HISTORIA :esclavage dans l'islam

Critique du Coran et ses versets - Chronologie - Histoire - Versets abrogés, Critique constructive des hadiths - quel apport dans la vie d'un musulman ? La réalité de la charia et de ses horreurs un peu partout dans le monde. Comment l'islam règle la vie des gens - comment les religieux oppressent le peuple
Avatar du membre
yacoub
Être-soi-meme
Être-soi-meme
Messages : 21190
Enregistré le : jeu. 10 nov. 2005 08:00
Localisation : Paradis d'Allah au milieu des houris
Gender :
Contact :
Status : Hors ligne

Re: HISTORIA :esclavage dans l'islam

Message non lu par yacoub » mer. 23 sept. 2015 19:59

Dernier message de la page précédente :

C'est sagement parler.

On pourrait appliquer ce principe à la traite négrière, jugée normale pendant des siècles, et dont on vient de faire subitement un crime contre l'humanité...
:mrgreen:
L'islam, lui, a pratiqué l'esclavagisme autant sur les noirs que sur les blancs.

Ce qui prouve que l'islam n'est pas raciste.

L'islam veut réhabiliter l'esclavage injustement calomnié par le vil Occident alors qu'Allah Puissant et Sage l'autorise.

Sensibles s'abstenir.

Image

https://www.youtube.com/watch?v=_QBAnmIrIIY




Avatar du membre
yacoub
Être-soi-meme
Être-soi-meme
Messages : 21190
Enregistré le : jeu. 10 nov. 2005 08:00
Localisation : Paradis d'Allah au milieu des houris
Gender :
Contact :
Status : Hors ligne

Re: HISTORIA :esclavage dans l'islam

Message non lu par yacoub » mar. 15 mars 2016 12:09

https://www.facebook.com/david.duquesne ... 4368180287

Zanzibar, plaque tournante de la traite orientale

Dans la plupart des pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord, la surface des terres cultivables est très limitée. Toutefois, on trouve deux exceptions : au IXe siècle en Mésopotamie, et Zanzibar un millénaire plus tard. Au XIXe siècle, lors de l’apogée du trafic musulman, Zanzibar prend une ampleur phénoménale. Cette petite île de l'Océan indien, devient la plaque tournante de la traite négrière en Orient. Son marché aux esclaves est gigantesque. Initialement associée à l’ivoire, la traite intègre rapidement le marché des clous de girofles. Elle prend une dimension quasi industrielle avec l’arrivée du prince Sa’id ibn Seyyid à Zanzibar :

L’installation du sultan d’Oman à Zanzibar, en 1840, s’accompagna aussitôt d’un extraordinaire développement du trafic esclavagiste. Zanzibar et Pemba recevaient chaque année de quinze à vingt mille Noirs (…) Le plus grand nombre demeuraient sur place, à cultiver les champs de girofliers, fortunes des îles, sous la férule des esclaves-chefs, les nakoa, de terrible réputation. Dès 1849, on comptait environ cent mille esclaves à Zanzibar et deux cent mille en 1860, sur une population totale de trois cent mille habitants ». (Jacques Heers, Les négriers en terre d’islam VIIe-XVIe siècle - 2003).

Les esclaves sont acheminés depuis l’intérieur des terres vers la côte dans des conditions atroces. Les marches forcées à travers le continent africain durent parfois trois mois. Les fièvres, le manque d’eau (on va jusqu’à éventrer des animaux pour en récupérer dans leur panse), les épidémies, les énormes écarts de température ponctuent ces traversées morbides. D’innombrables captifs y perdent la vie. Ici, l’historien est démuni : nous ne connaîtrons jamais l’ampleur inouïe de ces drames.
Une fois à Zanzibar, les esclaves attendent comme des bêtes de somme d’être vendus. Ensuite, à l’ordinaire, ils sont embarqués sur des vaisseaux à destination du Golfe arabo-persique, de l’Inde, de Madagascar, ou des Iles Mascareignes (la Réunion et l’île Maurice). Sur les embarcations, les mourants sont jetés à l’eau pour ne pas contaminer le reste de la cargaison humaine. D’autres captifs restent sur place et constituent la main d’œuvre employée au sein de l’île. Les privations, les mauvais traitements, et les maladies engendrent des hécatombes. Les taux de mortalité sont vertigineux : dans les plantations ils atteignent 20 à 30% par an. La moitié du trafic négrier zanzibarite était financé par les Indiens (principalement dans les dernières années). Entre 1800 et 1876, près d’1 million 250 000 victimes de la traite arabe transitèrent par ce lieu. L’île devient un protectorat britannique en 1890, et l’abolition de l’esclavage est décrétée en 1897. Pour autant, l’odieux commerce subsista à faible intensité durant plusieurs décennies.

Entre le VIIe siècle et le XXe siècle, les traites musulmanes feront quelques 17 millions de captifs (la traite européenne en fera 12 millions, soit, si l’on additionne les deux traites, près de 30 millions). Paradoxalement, c’est la colonisation européenne qui imposera l’interdiction de l’esclavage partout où elle s’étendra. Pour des raisons d’ego collectif et de psychologie narcissique, de nombreuses personnes refusent cette réalité, qui n’exonère en rien l’Occident, mais qui infirme l’idée d’après laquelle l’homme blanc serait l’éternel persécuteur de l’humanité dans l’histoire. La réalité historique est différente.

De nos jours, malheureusement, l'esclavage en terre d'islam persiste concrètement, comme en attestent de nombreux faits divers.



Avatar du membre
yacoub
Être-soi-meme
Être-soi-meme
Messages : 21190
Enregistré le : jeu. 10 nov. 2005 08:00
Localisation : Paradis d'Allah au milieu des houris
Gender :
Contact :
Status : Hors ligne

Re: HISTORIA :esclavage dans l'islam

Message non lu par yacoub » mar. 5 juil. 2016 19:48

De Mahomet à DAESH : quatorze siècles d’esclavage sexuel dans l’islam Publié le 24 février 2015 - par Zohra Nedaa-Amal -

Avant d’entamer l’article, j’aimerais conseiller une conférence donnée à l’Université de Lausanne : « Le Coran et le pouvoir politique ». Cette présentation précise et documentée peut être vue sur le lien Internet :

http://www.scienceetfoi.ch/coran

Image

Le drame des nigérianes, des chrétiennes et des yazidies réduites à l’esclavage sexuel.
Pour l’esclavage sexuel dans l’islam, on commencera par rappeler que l’Etat Islamique au Levant ou Boko Haram, ne font que suivre les préceptes de l’islam et la Sunna de Mahomet. Le monde entier a été horrifié par les nigérianes, les chrétiennes et les yazidies d’Irak, vendues comme esclaves sexuelles. Et les autorités musulmanes, relayées par nos médias et partis politiques, ont entamé avec unanimité ce mensonge monstrueux : cet esclavage sexuel n’a rien à voir avec l’islam. Un mensonge effroyable, qui montre à quel point notre caste mediatico-politique montre son mépris total envers les victimes de l’islam. Ces victimes de l’horreur islamique, ne représentent rien pour cette caste qui a une seule priorité : sauver l’’islam à tout prix.

L’esclavage, et l’esclavage sexuel en particulier, font partie intégrante de l’islam, pendant quatorze siècles sans aucune interruption à l’exception des périodes correspondant à la colonisation franco-anglaise, et l’interdiction faite par les autorités sous la pression de l’ONU (1948 en Egypte, 1962 en Arabie).
Quand on connait les préceptes de l’islam, on reste interloqué par le discours des autorités musulmanes : elles condamnent l’esclavage sexuel pratiqué par les islamistes, tout en gardant un silence cynique sur le même esclavage pratiqué par Mahomet lui-même. Avec un cynisme sans borne, ces autorités, relayées par nos médias et responsables politiques prosternés dans la dhimitude, gardent un silence honteux sur les versets de Coran qui donnent une légitimité divine à ce crime monstrueux.

Les musulmans savent que Mahomet possédait des esclaves, était marchand d’esclaves et réduisait à l’esclavage sexuel les captives de ses razzias. Les historiens musulmans, rapportent avec exactitude cet esclavagisme de Mahomet. On doit bien constater que ceux qui ont écrit les premières biographies de Mahomet (Ibn Ishaq, Ibn Hisahm, Tabarri ou Waqidi) étaient mille fois plus honnêtes que les autorités musulmanes, les médias et les responsables politiques d’aujourd’hui. Il faut également reconnaitre que ceux qui ont compilé les Hadiths de Mahomet, aux premiers siècles de l’islam (Bukkhari, Muslim, Abu Dawud etc.), étaient beaucoup plus honnêtes que François Hollande, qui ment devant des millions de Français, en disant que les attentats n’avaient rien à voir avec l’islam !!!!
L’esclavage sexuel fait partie intégrante de l’islam : il a été pratiqué par Mahomet lui-même.

Nos responsables politiques, nos intellectuels et nos médias entièrement dhimitisés, continuent à matraquer leur mensonge sur le prétendu islamisme, qui ne serait qu’une déformation de l’islam. Ils saturent l’espace médiatique par ce slogan inouïe : « l’islam est contraire à l’islamisme» ! Emportés par leur cynisme et leur déni de la réalité, ces menteurs vont finir par nous jurer que Mahomet, le Coran et Allah lui-même, n’ont rien à voir avec l’islam !!!!

Ne reculant devant rien, ils cachent aussi bien le Coran et la vie de Mahomet, mais l’ensemble des écrits musulmans, qui fondent l’islam.
Et pourtant, tous ces écrits sont unanimes : Mahomet et ses fidèles, pratiquaient non seulement l’esclavage, mais bel et bien l’esclavage sexuel.

Pendant ses razzias, Mahomet capturait les femmes et les filles de ses victimes et les réduisait à esclavage sexuel. Il n’hésitait pas à violer ses esclaves, le jour même où il avait tué et torturé leurs pères et leurs maris. Après s’être servi, Mahomet partageait les captives qui restaient entre ses compagnons. Ces premiers musulmans pratiquaient ainsi le viol en toute légalité.

Les esclaves sexuelles de Mahomet

On rappellera à nos politiciens et journalistes «spécialistes», que les historiens musulmans sont unanimes sur le fait que Mahomet lui-même avait au moins quatre esclaves sexuelles ((Voir « Sirat Rassoul Allah » par Ibn Ishaq, Ibn Hsham. « Kitab At Tabaqat »d’Ibn Sa’d, ou les recueils de Hadiths authentiques de Bukhari et Msulim) :

• Maria la copte : Elle était d’une rare beauté. Elle fut offerte comme esclave, en tant que cadeau à Mahomet, par Jourayj bin Mînâ, le gouverneur d’Alexandrie. Celui-ci avait agi ainsi suite aux menaces de Mahomet. Les historiens musulmans sont unanimes sur le fait que Maria est restée esclave sexuelle jusqu’à sa mort.
• Juwairiyah : elle fut capturée lors du raid contre les Bani al-Mustaliq, attaqués par surprise alors qu’ils faisaient paitre leurs troupeaux. Les hommes furent tués et leurs femmes et enfants pris comme esclaves selon les prescriptions coraniques sur le butin. Lorsque les femmes furent distribuées aux soldats de Mahomet, Juwairiyah fut donnée à Thabit, qui la vendit à Mahomet.
• Rayhâna : cette jeune fille de 15 ans, faisait partie des prisonnières capturées lors de l’attaque et du massacre de la tribu juive de Médine : les Bani Qurayza. Lors du partage du butin, Mahomet se garda Rayhana pour lui-même. Il distribua les autres captives entre ses soldats. Au même moment, il ordonne de décapiter le mari de Rayhana et les 700 à 900 hommes de sa tribu. Mahomet proposa à Rayhana de choisir entre se convertir à l’islam et devenir son épouse, ou garder sa religion juive et rester esclave sexuelle. Les historiens musulmans rapportent que Rayhana refusa et préféra le statut d’esclave de religion juive, à celui d’épouse musulmane. Ce qui n’a pas empêché Mahomet d’avoir des relations charnelles avec elle, jusqu’à sa mort.
• Safiya : elle était une jeune mariée de 17 ans. Elle fut capturée par Mahomet quand il a envahi l’oasis de Khaybar. Mahomet a tué les hommes, dont le père et le frère de Safiya. Il a également décapité son mari Kinana, après l’avoir torturé. Mahomet distribua les prisonnières en tant qu’esclaves sexuelles à ses combattants, et se garda la Safiya, la princesse de Banu Nadir, pour lui-même. Alors que Safiya disait : « Nul ne me paraissait plus détestable que Mahomet car il avait tué mon père et mon époux », Mahomet la viola le soir même en arrangeant à la hâte une «cérémonie de mariage». On expliqua aux musulmans : «si Safiya prenait le voile islamique, elle serait considérée comme « épouse » de Mahomet. Si elle refusait, elle serait considérée comme esclave sexuelle !» Ce récit montre l’immense mépris de Mahomet pour les captives dont il a massacré la famille.

EsclavessexuellesPour disposer de ces esclaves sexuelles, Mahomet se légitimait par la parole d’Allah, révélée dans le Coran. Ce livre sacré de l’islam, consacre plusieurs versets pour rendre « licites et purs » le viol des captives. Le Coran s’adresse à Mahomet lui-même :
Coran (S33: V50) : « Ô Prophète ! Nous t’avons rendu licites tes épouses à qui tu as donné leur dot, ce que tu as possédé légalement parmi les captives [ou esclaves] qu’Allah t’a destinées, les filles de tes oncles et de tes tantes, ainsi que toute femme croyante si elle te fait don de sa personne, pourvu que tu consentes à te marier avec elle : c’est là un privilège pour toi, à l’exclusion des autres croyants. Nous savons ce que nous leur avons imposé au sujet de leurs épouses et des esclaves qu’ils possèdent, afin qu’il n’y eût point de blâme contre toi.».
Avec ce verset, Mahomet peu avoir un nombre illimité de femmes entre épouses et esclaves sexuelles.

Viol et esclavage sexuel : carburant de la guerre pour Allah

Après s’être servi en premier, Mahomet s’occupe de ses compagnons : Ils ont droit à quatre épouses « seulement » et â un nombre illimité d’esclaves sexuelles :

Coran (8:69) : « Disposez donc de ce qui vous est échu en tant que butin licite et pur.»
Coran (23:1-6) : «Sont bienheureux les croyants qui se gardent de tout rapport charnel, sauf avec leurs épouses ou les esclaves sexuelles qu’ils possèdent, car en cela, personne ne peut les blâmer.»

Le verset le plus intéressant montre le mépris total qu’éprouvait Mahomet pour les filles et les femmes de ses victimes. Ce mépris a été transmis à des générations de moudjahidines qui, pendant quatorze siècles, peuvent capturer et violer les femmes, les filles et même les fillettes, avec la bénédiction d’Allah :
Coran (S4 :V23-24) : « Vous sont interdites vos mères, filles, sœurs…et parmi les femmes, celles qui ont un mari, sauf si elles sont vos captives de guerre ».

Parmi les premiers historiens musulmans qui rapportent cet épisode monstrueux de la vie de Mahomet, on citera AbuDawud (Sunan AbuDawud, livre du mariage, Hadith 2155) : «Mahomet lança une expédition à Awtas, lors de la bataille de Hunayne. Ses soldats tuèrent les mécréants et prirent les survivants comme prisonniers. Les soldats hésitaient à violer les femmes capturées en présence de leurs maris mécréants. Alors Allah autorisa aux musulmans ces viols, en révélant à Mahomet ce verset du Coran : « Vous sont interdites les femmes mariées, sauf si elles sont vos captives de guerre».

Ainsi, Allah autorise non seulement de violer des captives, mais de le faire du vivant de leurs maris. Et on constatera, que même les guerriers habitués aux pires massacres, hésitèrent devant cette monstruosité : le viol des femmes en présence de leurs maris. Mais Allah ne reculait devant aucune barbarie. Le Dieu de Mahomet, lui révéla sa loi « divine » qui légitime cette barbarie. Des générations de moudjahidines violeurs ont commis cette barbarie pendant quatorze siècles. Aujourd’hui, les moudjahidines de l’Etat Islamique et de Boko Haram, continuent à violer les fillettes, les filles et les femmes de leurs victimes.

La seule différence, avec les époques précédentes, réside dans l’hypocrisie des autorités musulmanes et de notre caste politico-médiatique, qui jurent avec un cynisme abject que cette barbarie n’a rien à voir avec l’islam.

Zohra Nedaa-Amal



Avatar du membre
omar
Sergent Virtuel
Sergent Virtuel
Messages : 508
Enregistré le : mar. 4 mars 2014 12:02
Gender :
Status : Hors ligne

Re: HISTORIA :esclavage dans l'islam

Message non lu par omar » mer. 13 juil. 2016 20:46

L'esclave n'a pas le droit de fuir ses maîtres

« [228] 122 – (68) j’ai été informé par Ali ibn Houdjr alSaadi (عَلِيُّ بْنُ حُجْرٍ) : nous avons été informés par Isma’il, c’est-à-dire Ibn Oulaya (إِسْمَاعِيلُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ ابْنُ عُلَيَّةَ), d’après Mansour Ibn Abdalrahman, d’après Al Sha’abi (عامر الشعبي), d’après Jarir qui l’a entendu dire : « tout esclave qui fuit ses propriétaires est devenu par ce fait mécréant jusqu’à ce qu’il revienne à eux ».

Mansour [Mansour Ibn Abdalrahman] a dit : « je jure au nom d’Allah qu’il a été rapporté d’après le prophète mais je n’aurais pas aimé être cité dans cette narration ici à Bassora. »

« [230] 124 – (70) Yahia Ibn Yahia rapporte : nous avons été informés par Jarir, d’après Moughayra, d’après Al Sha’abi qui a dit : Jarir Ibn Abdallah rapportait que le prophète a dit : « si l’esclave fuit [ses maitres] sa prière ne sera plus acceptée [par Dieu] »

NB : le Sahih Muslim utilisé ici est en Arabe / Anglais. La traduction française proposée ici se base sur la version Arabe. Il ne serait pas convenable de traduire depuis l’Anglais parce que cela serait la traduction d’une traduction. De plus, la partie en Anglais est traduite de manière simplifiée sans citer le détail de la chaine de narration.

Tous les petits enfants musulmans apprennent que pendant que les Etats-Unis faisait du commerce d’esclaves jusqu’à une époque récente, l’islam a interdit l’esclavage il y a 1400 ans. Cette affirmation est fausse et ne résiste pas à l’examen. Ici, clairement Sahih Muslim fait du « takfir », c’est-à-dire déclare apostat, l’esclave qui décidé de fuir ses maitres ou ses propriétaires.

Par ailleurs, les différents livres de sharia (fiqh) et d’Histoire (tarikh) musulmans ne montrent aucune prise de position contre l’esclavage. Au contraire, il y est tout le temps question de gens, surtout non musulmans ou considérés comme tels, qui sont pris en tant que butin et réduits à l’esclavage. Les chapitres sur le « djihad » dans les livres sunnites justifient à force de versets, de hadiths et d’exemples la mise en esclavage des femmes et des enfants de l’ennemi.

L’étude du Coran, de la sunnah et des 1400 ans de l’Histoire islamique depuis les sources les plus reconnues et respectées chez les musulmans montre que l’esclavage fait partie intégrante de l’islam. En particulier, sont autorisées les guerres d’agressions (djihad) pour « répandre la religion de la miséricorde » et mettre en esclavage tous ceux qui refusent de se convertir. Les femmes en particulier ont de tout temps été partagées parmi les vainqueurs et violées immédiatement.

D’autres peuples ou doctrines ont permis la pratique de l’esclavage mais l’islam a la particularité de le nier alors que ses livres officiels disent le contraire.

Source :

Sahih Muslim de : Muslim Ibn al Hadjaj

Page 163 [chapitre sur la foi]

NB : Sahih Muslim est un livre fondateur de la doctrine sunnite. Ce livre et celui de Boukhari sont inattaquables dans la doctrine sunnite.


«L'Occident n'oppose aucune idéologie à l'islamisme, sinon celle de l'argent»


Répondre