HISTORIA :esclavage dans l'islam

Critique du Coran et ses versets - Chronologie - Histoire - Versets abrogés, Critique constructive des hadiths - quel apport dans la vie d'un musulman ? La réalité de la charia et de ses horreurs un peu partout dans le monde. Comment l'islam règle la vie des gens - comment les religieux oppressent le peuple
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privighost
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Re : HISTORIA :esclavage dans l'islam

Message non lu par privighost » dim. 29 juin 2008 08:08

Dernier message de la page précédente :

Il y a eu une emmission sur Arte...tres intéréssant
Avec un historien sénégalais qui merite le respect :wink:


"Dieu c'est pour moi le Pere Noel des adultes"

cedric rozier : 2008


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Victorien2
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Re : HISTORIA :esclavage dans l'islam

Message non lu par Victorien2 » lun. 30 juin 2008 02:45

Cette émission est une première sur Arte qui, jusque-làn n'a servi que le mythe de l'Andalousie terre du "vivre-ensemble" et de tolérance ou bien celui de l'islam comme il faut, bien sous tous rapports.
Cet historien sénégalais et ce militant mauritanien des droits de l'homme ont parlé de la traite négrière arabe et de l'esclavage interafricain comme aucun européen blanc n'ose le faire. Malgré l'Unesco (je me plais à le répéter) et la bienpensance tendance.

Victorien



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selene
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Re: Re : HISTORIA :esclavage dans l'islam

Message non lu par selene » mar. 1 juil. 2008 10:15

Victorien2 a écrit :Je viens de regarder l'émission.
Un autre tabou est en train de tomber : la traite négrière muzz et l'esclavage interafricain. Malgré l'Unesco, les pays muzz et nos chères élites repentantes et politiquement correctes.

Victorien

bjr Victorien


Moi aussi j'ai regardé cette émission très intéressante même si elle ne nous apprend rien qu'on ne sache déjà . Ce qui rassurant est que certains intellectuels africains commencent à dénoncer surtout cet esclavage qui règne encore aujourd'hui dans certains pays comme la Mauritanie etc ...
J'avais vu aussi un jour un documentaire sur l' Egypte et la vie quotidienne d'un concierge d'immeuble de standing au Caire , un pauvre bougre qui vivait sur le toit-terrasse et rendait de menus services aux résidents de cet immeuble ( distribution du courrier etc ... ) et se plaignait du fait que les gens l' ignoraient totalement et ne lui adressaient même pas un bonjour car ils étaient nantis socialement parlant donc le considéraient comme un subalterne et avec mépris !
Normal, cette religion n'est empreinte que de violence, de combat , d' injustice vis-à-vis du faible ( à commencer par les femmes ) etc etc ... bref à l' image du gourou prédateur qui ' a créee et ne connaissait lui-même ni compassion ni amour du prochain !



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Georges
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Re : HISTORIA :esclavage dans l'islam

Message non lu par Georges » mar. 1 juil. 2008 12:55

Et ses jours sont comptés.

De plus en plus des musulmans quittent l' islam malgré les risques
car l' apostasie est punie de mort dans la plupart de ces pays.


"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928


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Re : HISTORIA :esclavage dans l'islam

Message non lu par Victorien2 » mer. 2 juil. 2008 23:44

http://www.dhnet.be/infos/faits-divers/ ... onrad.html

Sauvées de l'enfer du Conrad
L'hôtel a été visité par la police : 14 servantes ont pu être libérées des griffes de cinq princesses qui les exploitaient

BRUXELLES. C'est à un réveil totalement inhabituel qu'ont eu droit ce mardi les cinq princesses séjournant depuis un an au quatrième étage de l'hôtel Conrad à Bruxelles. Il était 8 h 45 hier matin lorsqu'une quarantaine de policiers et de membres de l'inspection sociale envoyés par l'Auditorat du travail ont frappé aux 54 portes des chambres (et suite royale) qu'occupent les cinq dames et leurs enfants originaires des Emirats Arabes Unies. La princesse Hamda, veuve de l'émir Muhammed Khalid Al Nahyan, et ses quatre filles, Shaima, Myriam, Maesa et Rawda, ont été dénoncées pour exploitation économique voire traite des êtres humains et pratiques comparables à l'esclavagisme. La plainte émane de deux de leurs anciennes servantes qui ont réussi à prendre la fuite des murs dorés du cinq étoiles où elles et leurs autres collègues, tous membres du personnel des cinq princesses, affirmaient être privées de leur liberté.
Hier matin, les policiers et les inspecteurs qui ont réveillé les princesses ont quitté les lieux trois heures plus tard, accompagnés des 17 membres du personnel de ces dames, qui ont tous été auditionnés dans l'après-midi.
L'Auditorat du travail a accordé le statut de victime à 14 femmes. Ces servantes ont été prises en charge par l'asbl Pagasa, chargée de les reloger. Et qu'en est-il des princesses, qui se contentaient de payer un salaire de 150 euros par mois à certaines de leurs servantes, et 500 pour les plus qualifiées d'entre elles (voir ci-dessous) ?
Hier, l'Auditorat du travail précisait qu'à ce stade, les princesses n'étaient pas inquiétées par la justice. Pourraient-elles donc quitter notre pays sans rien craindre ?
Le député Ecolo Fouad Lahssaini compte, lui, épuiser tous les recours possibles pour empêcher que ces femmes rentrent librement chez elles sans être traduites devant la justice belge qui condamne sévèrement l'exploitation économique.
Du côté de la direction du Conrad, on décline toute responsabilité. Le personnel des princesses se servait pourtant des cuisines de l'hôtel, situées au sous-sol, pour préparer les mets de leurs patronnes. "Oui, il pouvait se servir de nos cuisines mais nous ne posons pas de questions au personnel de nos clients", se défend Marc de Beer. Un directeur qui a tout intérêt à ne pas critiquer de si bons clients.
L'ambassadeur des Emirats Arabes Unies a lui-même tenté de défendre ces hôtes prestigieux en se rendant dans l'hôtel quelques minutes après l'arrivée des policiers.

Nawal Bensalem


http://www.dhnet.be/infos/faits-divers/ ... uvent.html

"J'ai tellement peur qu'ils me retrouvent"
Sous les ordres des princesses, elle a réussi à prendre la fuite et à tout dénoncer. Elle nous raconte son calvaire
BRUXELLES Nous l'appellerons Jamila car elle refuse, par crainte de représailles, de dévoiler son identité. La jeune femme de 32 ans accepte par contre de raconter son calvaire, pour que plus jamais d'autres n'aient à vivre une situation similaire.
Il y a deux mois, cette servante qui travaillait pour le compte de la veuve du défunt Muhammed Khalid Al Nahyan, Emir des Emirats Arabes Unis, installée à l'hôtel Conrad depuis un an (voir ci-contre), a eu le courage de fuir le palace situé avenue Louise. Depuis, elle craint pour sa vie mais c'est surtout grâce à elle que cette affaire d'exploitation économique a pu éclater ce mardi. "J'ai pris la fuite, sans vêtements, sans bagages, sans passeport. Elles vous privent de vos papiers d'identité dès que vous commencez à travailler pour eux", précise Jamila qui bénéficie désormais du statut de victime. "Je travaillais en cuisine. Comme j'étais la responsable des autres cuisinières, je gagnais 500 euros par mois. Je travaillais jour et nuit. Je n'avais droit qu'à trois heures de sommeil par nuit. J'ai accepté d'être au service de cette famille pour quitter mon pays, le Maroc, et gagner ainsi mieux ma vie. J'ai commencé à travailler pour ces princesses à Abu Dhabi. Ensuite, elles sont venues vivre ici il y a presque un an et j'ai donc été forcée de les suivre à l'hôtel Conrad. La veuve de l'émir, la princesse Hamda, y occupe tout le quatrième étage avec ses quatre filles. Nous étions près de vingt personnes à leur service. Certains avaient le droit de dormir à huit dans une chambre d'un lit double. Moi et plusieurs autres, nous dormions dans le couloir de l'étage", poursuit la jeune femme, précisant toutefois ne pas avoir été victime de violence physique.
"C'était de la violence verbale constante. Elles n'aimaient pas leurs servantes marocaines et tunisiennes. Elles nous traitaient de p.... et de chiennes,... J'avais le droit de sortir de l'hôtel une fois par mois, pas plus. Je n'avais plus le choix. C'était soit mourir, soit fuir", conclut Jamila.
Et heureusement, la servante a opté pour la seconde solution, ce pourquoi certaines de ses anciennes collègues la remercieront longtemps encore. Grâce à Jamila, elles ont pu à leur tour dénoncer les faits dont elles étaient aussi victimes.

N.Ben.



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yacoub
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Re : HISTORIA :esclavage dans l'islam

Message non lu par yacoub » mer. 9 juil. 2008 15:33

Une enquête sur le tabou de l'esclavage des Noirs par les musulmans :
Le génocide voilé
Tidiane N'Diaye
Gallimard, Continents Noirs, 2007




Un tabou est en train de voler en éclats : l'esclavage des Noirs d'Afrique par les guerriers musulmans. Dans Le génocide voilé (Gallimard, Continents noirs, 2008), Tidiane N'Diaye livre un réquisitoire dévastateur contre les négriers musulmans qui, depuis le VIIe siècle jusqu'à aujourd'hui, ont réduit les Noirs en esclavage. L'auteur, anthropologue et économiste, dénonce ce génocide occulté qui a vu les musulmans, "le Coran d'une main, le couteau à eunuque de l'autre" (page 9), massacrer des civilisations entières. Longtemps avant l'abominable commerce triangulaire mis en place par les Européens blancs, les Arabo-musulmans ont commencé l'asservissement de l'Afrique noire au Darfour, dès le VIIe siècle. C'est un traité de 652 (le bakht) qui en marque le début. Le système, car cela en fut un, ne s'interrompra jamais et continuera à connaître une véritable prospérité jusqu'au XIXe siècle.

La litanie des témoignages, des faits historiques, des marches forcées et des pertes humaines, est effrayante. Livingstone, comme d'autres, relate l'horreur à laquelle il assiste. Une lettre d'Antoine de Saint-Exupéry est le témoignage impuissant de l'humaniste face à la barbarie islamique qui considère le Noir comme inférieur en vertu de sa couleur de peau. Et le décompte s'avère pire que celui de la traite en direction des Amériques : plus de 17 millions de personnes (page 221) ont subi le joug des "prédateurs" (page 75). Hommes, femmes, enfants, ne sont que du bétail pour ces "Arabes chasseurs d'hommes" (page 75). L'île de Zanzibar, le Soudan, mais aussi la partie occidentale de l'Afrique noire sont dévastés par les razzias, les tortures et les massacres commandités par les négriers musulmans. Ainsi, au milieu du XIXe siècle, un tiers de la population d'Oman était constituée de Noirs : on estime leur nombre à 500 000 sur une population totale de 2,2 millions d'habitants.

Mais les trafiquants arabes n'opèrent pas seuls. Les souverains locaux, en commerçants sans scrupule, livrent prisonniers de guerre ou peuples voisins aux fauves abreuvés à la parole coranique. Des Noirs qui vendent d'autres Noirs, une autre vérité historique que Tidiane N'Diaye a le courage de ne pas masquer. En outre, le Coran soutient le système esclavagiste en vertu de la supériorité du musulman sur l'infidèle (les versets qui justifient l'esclavage sont indiqués en annexe), et la malédiction biblique de Cham (Genèse, IX, 20-27) est reportée sur les peuples noirs. Mais les missionnaires musulmans dépêchés au Ghana n'y convoitaient pas seulement des âmes à convertir : l'or ghanéen a beaucoup plus contribué à la propagation de l'islam que le sauvetage désintéressé des âmes perdues...

L'auteur s'est livré à une enquête approfondie sur un phénomène encore politiquement incorrect et une abomination supplémentaire est apparue qui constitue une perversité spécifique à la traite arabo-musulmane : la castration des garçons. Destinés aux harems des pays arabes, les garçons devenaient eunuques si, toutefois, ils survivaient à l'acte de boucherie qui pouvait être pratiqué par des coptes. Or, une très grande majorité décédait. Quant à ceux qui n'avaient pas été castrés, ils n'ont laissé aucune descendance : quand l'esclave ne produit plus, la mort est la seule issue. Et une femme réduite à l'esclavage sexuel ne connaît pas d'autre fin.

Pourtant, des révoltes ont secoué le pouvoir arabo-musulman. En Irak, des Spartacus noirs parviendront à se libérer de l'oppression musulmane de 869 à 883 pour, ensuite, être massacrés. En Afrique, des femmes, aussi, résisteront, par les armes ou le suicide.

Après l'abolition de 1848, les Anglais et les Français, bien qu'officiellement révulsés par l'infâme trafic des négriers, se tairont. La traite disparaîtra peu à peu au début du XXe siècle mais elle subsiste encore aujourd'hui en quelques endroits (Mauritanie, Soudan).

S'il n'est bien sûr pas question de minimiser le commerce triangulaire mis en place par les Européens blancs, il convient d'affirmer qu'aux esclavagistes blancs a bien correspondu des esclavagistes musulmans. Pour les uns, la traite dura quatre siècles, pour les autres le décompte s'élève à quatorze.

Qu'en pense-t-on chez Les Indigènes de la République pour lesquels les Blancs porteront seuls, et pour l'éternité, la tache indélébile du colonialisme et de l'esclavagisme ?

Qu'en pense-t-on au MRAP où tout propos non complaisant sur la religion inventée par Mahomet trahit le raciste ?

Qu'en pense-t-on chez divers pleutres tétanisés par la peur de la stigmatisation de l'islam et qui, contre cela, se taisent bruyamment ?


Vidéo : un entretien avec l'auteur sur France Ô, le 20 mars 2008



curtz
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les esclaves de Muhammad: le début de la liste

Message non lu par curtz » ven. 11 juil. 2008 09:35

La liste du petit personnel servile.
(ibn Kathir, Sira 895-913).
1-Il avait deux esclaves (femmes), dont l'une était Maria bint Shamûn la copte que lui avait offert le maître d'Alexandrie, Juraydj ibn Minâ, en compagnie de sa sœur Shirîn.
Il lui avait offert aussi avec elle un esclave castré du nom de Mabûr. Le prophète accepta ces cadeaux et prit Maria comme concubine. Elle était originaire d'un village d'Egypte du nom de Hufn dans la région d'Ansina.
Sous son règne, Moâwiyya ibn Abu Sufyan exempta les habitants de ce village des impôts pour les honorer du fait de Maria ait mis au monde un garçon du prophète, à savoir Ibrahîm.
On rapporte que Maria était belle et avait la peau blanche. Le prophète l'aima et lui montra beaucoup d'égards, surtout après qu'elle eut mis au monde son fils, Ibrahîm.
Quant à sa sœur Shirîn, le prophète l'a donnée à Hassân ibn Thâbit qui l'épousa et à qui elle donna son fils, Abd ar Rahmân.
Pour ce qui est de l'esclave castré, en l'occurrence Mabûr, on rapporte qu'il entrait et sortait chez Maria et Shirin sans permission, comme c'était l'habitude chez les anciens égyptiens. Certaines personnes se mirent à spéculer sur cela, sans savoir que Mabûr était castré, jusqu'à ce que cela fut découvert.
Quant à la mule, on rapporte que le prophète, l'avait utilisée pour ses déplacements. Il l'avait montée vraisemblablement lors du jour de Honayn. Cette mule a vécu longtemps jusqu'au califat de l'imam Ali. Après sa mort, elle échut à Abdallah ibn Jafar

2-Il y a avait aussi Rayhana bint Zayd des banu Nadhir ou des Banu Qurayza.
...Rayhana bint zayd faisait partie des banu Nadhir. Elle fut prise comme captive. Le prophète lui proposa d'embrasser l'islam mais elle préféra rester dans le judaïsme. Il se détourna alors d'elle et la laissa. Il appela Saya et lui parla. Celle-ci lui dit:
-Ô toi pour qui je rachèterai mon père et ma mère, elle finira par embrasser l'islam.
Il alla ensuite la voir et lui dit:
-Ne suis pas ton peuple! Tu vois ce que leur a apporté Huyay ibn Akhtab? Embrasse l'islam et le prophète te prendra comme épouse.

Parmi ses esclaves hommes, citons :
1. Ussama ibn Zayd ibn Hâritha.
On l'appelle aussi Abu Yazîd et Abu Mohammed, l'esclave affranchi et le fils de l'esclave affranchi du prophète, son bien-aimé et le fils de son bien-aimé. Sa mère s'appelait Umm Aymen Baraka. Elle était la nourrice du prophète dans son enfance et parmi ceux qui avaient cru en lui après la révélation.
Le prophète a confié à Ussama le commandement de l'armée musulmane, alors qu'il avait dix huit ou dix neuf ans. Dans cette armée se trouvait Omar ibn El Khattâb ainsi qu'Abu Bakr, selon une autre version.
Le prophète l'aimait beaucoup et disait selon Aïsha : Celui qui aime Allah et son messager, qu'il aime Ussama ibn Zayd.
Il est mort en l'an cinquante quatre de l'Hégire ou en l'an cinquante huit selon une autre version. Les auteurs des recueils authentiques ont rapporté des hadiths qu'il avait transmis.

2. Aslim ou Hurmuz Abu Râfi, le copte
Il avait embrassé l'islam avant la bataille de Badr, mais il n'y avait pas pris part, car il était à la Mecque chez ses maîtres de la famille d'al Abbâs. Il fabriquait des coupes à la Mecque, et on a vu son récit, plus haut, avec Abu Lahab et sa conversion à l'Islam après la victoire de Badr.
Il a émigré, ensuite, et a participé à la bataille d'Ohod et aux autres expéditions. Il était lettré et avait exercé comme scribe chez Alî ibn Abu Tâlib. Il avait participé à la conquête de l'Egypte sous le règne de Omar.

3. Ansa ibn Ziyyâd Abu Mishrah :
Il était appelé Abu Misrah. Ayant émigré à la Mecque, parmi les premiers musulmans, il avait participé à Badr, d'après ce qu'a rapporté Arwa, Ezzuhrî, Mussa ibn Oqba, Mohammed ibn lshâq et autres. Al Wâqidi rapporte qu'il est mort sous le règne d'Abu Bakr.

4. Ayman ibn Obayd ibn Zayd :
Il est le fils d'Umm Ayman et le frère d'Ussama par sa mère.
...Il était de ceux qui sont restés fermes le jour de Honayn. On rapporte que c'est à son sujet et au sujet de ses compagnons qu'est descendue la parole du Très-Haut: Que celui qui espère la rencontre de son Seigneur, doit accomplir de bonnes actions et n'associer personne dans l'adoration de son Seigneur . 737
Eshâfii a rapporté qu'il était mort en martyr le jour de Honayn.

5. Tahmân, appelé aussi Dhakwân ou Badhâm:
Il a rapporté le hadith suivant du prophète: L'aumône ne m'est pas permise ainsi qu'aux membres de ma famille l'esclave d'un peuple fait partie d'eux.
Ce hadith a été rapporté par al Baghwi d'après Umm Kalthûm, la fille de l'imam Ali qui a dit: Un des esclaves du prophète du nom de Tahmân m'a rapporté ceci....
Et elle mentionna ce hadith.

6. Thawbân ibn Budjud :
Il est originaire d'Esserra, un endroit situé entre la Mecque et le Yémen. Capturé au temps de la jâhiliyya, il fut acheté par le prophète, qui le fit affranchir et lui laissa le choix entre revenir parmi son peuple ou demeurer avec lui et être considéré comme un membre de sa famille. Il choisit de rester avec le prophète, et ne le quitta plus jusqu'à sa mort. Il est mort, lui, à Homs en l'an quarante ou cinquante de l'Hégire.

7. Hanîn le domestique du prophète.
Il était le grand-père d'Ibrahîm ibn Abdallah ibn Hanîn. Il était au service du prophète, et lui faisait ses ablutions. Il prenait l'eau des ablutions, qui restait, et l'apportait à ses compagnons qui la buvaient ou s'en lavaient les membres. Un jour, il prit l'eau restante et la mit dans un flacon qu'il garda pour lui. Ses compagnons s'en plaignirent auprès du prophète, qui lui demanda:
-Que fais- tu ?
Je le garde pour le boire, ô Messager d'Allah ! Lui répondit-il.
Le prophète dit alors à ses compagnons :
-Avez-vous vu un jeune homme qui ait recensé ce qu'a recensé celui-ci ?
Le prophète l'a offert à son oncle al Abbâs qui l'a affranchi.

8. Abu Râfi:
Abu Bakr ibn Abu Khaytham a dit: Il était l'esclave d'Abu Uhayha Sayd ibn El As l'aîné. Ses fils en héritèrent. Trois d'entre eux l'affranchirent et il participa avec eux à Badr. Ils furent tués tous les trois. Abu Râfi acheta ensuite le reste des parts des fils de Sayd son maître, sauf la part de Khâlid ibn Sayd. Ce dernier offrit sa part au prophète, qui l'accepta et affranchit Abu Râfi.
Il disait alors:
-Je suis l'esclave du prophète.
Ses enfants disaient la même chose.

9. Rabbâh al-Aswad.
Il faisait entrer les gens chez le prophète. C'est lui qui avait donné la permission à Omar d'entrer chez le prophète lorsque ce dernier avait pris l'engagement de s'isoler un mois de ses épouses.
10. Ruwayfi:
Mussab ibn Abdallah az Zubaytî et Abu Bakr ibn Khaytham l'ont mentionné parmi les esclaves, en disant :
-Son fils est venu chez Omar ibn Abd El Azîz, sous son règne, et celui-ci lui prescrivit une pension. On rapporte, en effet, que Omar ibn Abd El Azîz prenait grand soin des esclaves du prophète, et les honorait.

11. Zayd ibn Hâritha al Kalbi.
Nous avons parlé de lui, lors de sa mort à Muta, et ce au mois de jumâda de l'an huit, quelques mois avant la conquête de la Mecque. Il était le premier émir de l'expédition, suivi de Jafar puis de Abdallah ibn Rawâha.
Aïcha a dit à ce sujet: A chaque fois que le prophète envoyait Zayd ibn Hâritha en expédition, il lui donnait le commandement. Et s'il avait vécu après lui, il l'aurait choisi comme calife738 .

12. Zayd Abu Yassâr :
El Baghwi a dit dans son "lexique des compagnons" (...) Mon père m'a rapporté d'après mon grand-père qui a dit : "J'ai entendu le prophète dire : Celui qui dit : "Je demande pardon à Allah en dehors duquel il n'y a aucun dieu, le Vivant et le Subsistant par Lui-même et je me repens à Lui", il lui sera pardonné ses péchés même s'il tourne les talons lors de la rencontre de l'ennemi".

13. Safina Abu Abd ar Rahmân :
Il s'appelait Mahrân ou Rumân, et le prophète l'a surnommé Safina. Il sera connu sous ce nom.
Il était l'esclave d'Um Salama qui l'affranchit à la condition qu'il soit au service du prophète, jusqu'à sa mort. Il accepta en lui répondant: Même si tu n'avais pas exigé cela de moi, je ne l'aurais pas quitté
On rapporte qu'il faisait partie des Perses.
(...) Le prophète a dit: Le califat durera dans ma communauté trente ans, puis il y aura une royauté après cela.
Safina m'a dit ensuite : Compte les années du califat d'Abu Bakr, puis celles de Omar, puis celles de Uthmân, puis celles de Alî. Nous les avons comptées et nous avons trouvé qu'elles se montaient à trente ans.
J'ai dit à Sad : Où as-tu trouvé Safina ?
Il m'a répondu : je l'ai trouvé à l'intérieur d'un palmier à l'époque d'al Hajjâj. Je suis resté avec lui pendant trois nuits à l'interroger sur les hadiths du prophète.
Je lui ai dit:
-Comment t'appelles-tu ?.
Il m'a répondu :
-Le prophète m'a surnommé Safina.
-Pourquoi t'a-t-il surnommé Safina ? lui ai-je demandé.
Il a répondu:
-Le prophète est parti en voyage avec ses compagnons lorsque leurs bagages les ayant alourdis, il m'a dit: "Etends ton manteau". Je l'ai étendu. Ils ont déposé alors leurs bagages dans mon manteau puis me l'ont mis sur mes épaules. Le prophète m'a dit : "Porte cela car tu es Safina (un bateau). Or, si j'avais porté, ce jour-là, la charge d'un chameau, de deux, trois, quatre, cinq, six ou sept chameaux, cela ne m'aurait pas alourdi.
(...)
El-Baghoui a rapporté aussi d'après Harûn ibn Abdallah, d'après Ali ibn Asim, d'après Abu Rayhâna, d'après Safina le domestique du prophète qui a dit: J'ai rencontré un jour un lion dans le désert et je lui ai dit:
-Je suis Safina le domestique du prophète Il frappa alors le sol de sa queue et s'accroupit par terre.

14. Salmân al Fârsi Abu Abdallah.
Il est d'origine perse. Les circonstances l'ont mené à devenir l'esclave d'un juif de Médine. Lorsque le prophète émigra à Médine, Salmân embrassa l'Islam et le prophète e l'aida à s'affranchir de son meltre juif. Il fut attribué dès lors au prophète Celui-ci a dit: "Selmâne fait partie de nous, les membres de la famille".
Nous avons montré, plus haut, la manière dont il est venu à l'islam et comment il est arrivé jusqu'à Médine. Il est mort en l'an trente cinq, à la fin du règne de Uthmân ou au début de l'année trente six.

15. Shuqrân, l'abyssin.
Son nom est Sâlih ibn 'Adiy. Le prophète l'a hérité de son père. Mussab az Zubayri a dit qu'il appartenait à Abd ar Rahmân ibn Awf qui l'a offert au prophète. Il a participé à Badr et à d'autres expéditions.
C'est lui qui avait mis la cape en velours dans la tombe du prophète avant qu'on y mette son corps.
On a vu, en effet, plus haut, qu'il avait participé au lavage mortuaire du prophète et avait mis la cape en velours dans sa tombe en disant:
-Par Allah, personne ne la portera après toi



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Re : HISTORIA :esclavage dans l'islam

Message non lu par yacoub » mar. 15 juil. 2008 17:38

Dubaï, la nouvelle Mecque de l’esclavage

lundi 7 juillet 2008, par Annie Lessard, Marc Lebuis



Dans un nouveau livre qui documente la traite moderne d’esclaves, Benjamin E. Skinner nous amène à Dubaï, connu dans le commerce du sexe comme le « Disneyland pour hommes ». Dubaï a connu en 2006 ce que le rédacteur en chef d’un journal de Beyrouth a appelé la « première révolte moderne d’esclaves dans le monde arabe ».

La culture esclavagiste est aussi importée en Occident. Lisez par Daniel Pipes : Les Saoudiens importent des esclaves en Amérique et sur le blog Bivouac-ID : Esclavagisme mahométan : Sauvées de l’enfer de l’hôtel Conrad à Bruxelles. Il reste au monde arabo-musulman à faire ce que le monde occidental a fait : admettre que l’esclavage est une atteinte à la dignité de l’être humain, quelle que soit sa race ou sa religion, assumer son histoire, se repentir et lutter contre les formes contemporaines de cette pratique monstrueuse.

Traduction de : Slavery’s new Mecca, par E. Benjamin Skinner, National Post, le 4 juillet 2008

Pour entrer dans la plus célèbre maison close de Dubaï, Le Cyclone, j’ai payé 16 $ pour un billet que l’intendant a estampillé avec le sceau officiel du ministère du Tourisme et du Commerce. La prostitution est illégale à Dubaï, où l’islam est la source des lois, avec des peines allant jusqu’à la mort. Mais l’estampille n’était que la première des nombreuses contradictions dans ce lieu d’esclavage pour les femmes que les voyageurs de commerce britanniques surnomment le « Disneyland pour hommes ».

Une affiche se lit « Pas de sollicitation », une autre « Pas de vêtements de camouflage dans l’aire de la discothèque ». Dans le club, pas moins de 500 prostituées sollicitaient une couple de douzaine de clients potentiels, y compris quelques militaires occidentaux.

Un Indien vivant à Londres est propriétaire du lieu, et n’avait pas modernisé le décor depuis une décennie, comme si le bon goût pouvait altérer le charme de l’endroit et dissuader les touristes. Je me suis dirigé vers le bar, et deux filles coréennes, qui n’avaient pas l’air d’avoir plus de 15 ans et se présentaient comme des sœurs, se sont approchées de moi.

« Voulez-vous un massage ? » m’a demandé l’une d’elles.

Alors que les lumières stroboscopiques, la musique forte et le grand tourbillon de féminité anxieuse dégageaient un air de chaos absolu, le lieu était soigneusement ordonné selon la race. À gauche, un mélange de femmes chinoises, taïwanaises et coréennes ; au centre, des africaines sub-sahariennes ; à droite, des femmes d’Europe orientale et d’Asie centrale qui au départ se sont identifiées comme Russes, révélant plus tard qu’elles étaient bulgares, ukrainiennes, ouzbèkes et moldaves.

Une jeune femme chinoise portait un parfum enfantin. Le club la baignait dans sa lumière noire, de sorte qu’elle semblait comme le négatif radioactif d’elle-même. Parlant anglais, elle a expliqué qu’elle était arrivée à Dubaï 28 jours plus tôt après avoir reçu la promesse d’un emploi de femme de chambre. Au lieu de cela, les trafiquants d’être humains connus sous le nom de Snakeheads l’ont vendue à une Madame (ndlr : tenancière de maison close) qui l’a forcée à payer une dette en vendant du sexe ici. Elle tremblait quand elle a dit qu’elle voulait simplement rentrer chez elle.

Son histoire n’est pas rare. Une nuit plus tôt dans un autre méga-bordel situé dans l’Hôtel trois-étoiles York International dans le chic quartier Bur Dubai, une ouzbèque de 30 ans m’a dit qu’elle devait rembourser une dette 10000 $ sinon « la mafia tuera mes enfants ».

Dans le Cyclone, chaque femme qui m’a parlé longuement a expliqué que les trafiquants prenaient leur passeport en garantie jusqu’à ce qu’elles aient remboursé une dette. Alina, une blonde javelisée du nord de la Roumanie, était assise tristement et fumait en jouant des jeux électroniques solitaires près du mur arrière. Elle avait une voix râpeuse et un teint cireux qui la faisaient paraître beaucoup plus âgée que ses 23 ans. Elle est arrivée ici en 2004, après avoir divorcé le père alcoolique de son fils de trois ans. Une femme roumaine à Dubaï lui avait promis un emploi de serveuse dans un restaurant local.

Lorsque la femme a rencontré Alina à l’aéroport, elle lui a dit ce que son vrai travail serait. Sans son passeport, sans argent, sans contacts locaux, elle n’avait d’autre choix que de suivre la femme au Cyclone. Depuis lors, sa vie est un mélange de clients - américains, européens, indiens, et surtout arabes. Certains hommes achètent le sexe oral dans le « Salon VIP » au-dessus du bar, mais ils amènent généralement Alina dans un hôtel ou un appartement. Ils sont souvent violents.

« Il y a beaucoup de clients problèmes », a-t-elle dit, en particulier parmi les Arabes.

Tous les matins à six heures, elle revient à l’appartement de Madame, une femme abusive qui prend tout l’argent. Pour son travail, Alina recevait un repas par jour, du café et des cigarettes.

Alina a envisagé de s’échapper, mais le désert serait une condamnation à mort pour elle, et alerter la police serait une condamnation à mort de son fils. Sa santé s’est détériorée, sa peau s’est flétrie et dans le marché saturé du Cyclone, elle a cessé d’attirer les clients, ce qui a déclenché la fureur de sa Madame.

Un soir, la femme a forcé Alina d’accompagner un Syrien à la ville voisine d’Al Ain. Dès qu’il est venu la chercher, il a commencé à crier après elle en arabe. Elle était terrifiée, et a pleuré tout le chemin jusqu’à son appartement. Là, il l’a torturée et violée pendant deux jours. Peu de temps après que l’homme l’ait laissé partir, la Madame a annoncé qu’elle retournait en Roumanie et qu’elle allait libérer Alina.

Pour la première fois en un an, Alina avait un choix. Malgré les horribles abus, elle avait survécu, et en dépit de son statut d’étrangère en situation irrégulière, elle est retournée à la prostitution. Elle savait que sa réputation était brisée chez elle et qu’elle ne trouverait jamais un travail légitime ou un mari pour subvenir aux besoins de son fils. Elle est donc restée. Mais elle a insisté que « Je m’appartiens ».

Dans le Cyclone j’ai trouvé un éventail de nationalités, une mine d’histoires tristes. Bien que la plupart étaient réduites en esclavage, certaines étaient maintenant libres. Mais pour Alina, comme pour beaucoup d’autres, il n’y avait pas de joie dans la liberté.

Avant mon départ, j’ai noté un signe qui, contrairement au reste, n’était pas en contradiction avec les environs. Sur un dessous de verre encastré dans la finition de polyuréthane du bar, une citation de Martin Luther King Jr. : « Nous sommes tous venus sur des navires différents, mais nous sommes maintenant dans le même bateau ».

Dubaï a connu une croissance à un rythme effréné au cours des années 1990, se développant plus rapidement que n’importe quel pays du globe. En 1991, une poignée d’édifices étagés voisinaient une route à deux voies poussiéreuse, avec les occasionnels oasis, des pistes de chameaux et beaucoup de sable.



Quinze ans plus tard, Dubaï est une métropole étincelante de 1,5 millions d’habitants. Il y a du verre miroir partout, et alors qu’il fait bien au-dessus de 100 degrés Fahrenheit dehors, les gratte-ciel sont gardés à la température de frigos à viande par des climatiseurs massifs. De grandioses mosquées et des palais marquent l’horizon, et même l’adhan (ndlr : appel à la prière diffusé des minarets) a une sono assistée par ordinateur.

Mais avec la croissance est venu un contrecoup. Alors que les Émirats arabes unis ont graduellement levé les obstacles à l’investissement et à l’immigration, des opérateurs sans scrupules se sont installés. Les arrestations de trafiquants de drogue ont augmenté de 300% dans les deux années précédant ma visite. Et aussi Dubaï est devenue la Mecque de la nouvelle traite des esclaves. Bien que l’esclavage a été aboli ici en 1963, de nombreuses personnes non payées ou sous payées travaillent sous la menace de violence. À l’occasion, des travailleurs non rémunérés ou sous-payés ont résisté. En mars 2006, un petit groupe de travailleurs de la construction originaires d’’Asie du Sud construisant la tour Burj Dubaï – qui devait être l’immeuble le plus haut du monde – ont commis des saccages à travers l’émirat pendant plusieurs jours pour protester contre les mauvaises conditions de travail et les bas salaires. Rami G. Khouri, rédacteur en chef du Daily Star de Beyrouth, a parlé de « notre première révolte moderne d’esclaves dans le monde arabe ».

Bien que les émeutiers étaient exploités, ils n’étaient pas réduits en esclavage. Des dizaines de milliers d’autres l’étaient, mais leur sort était caché. En plus de la servitude pour dettes des travailleurs de la construction, des domestiques philippines étaient régulièrement battues, violées et privées de paie par leurs maîtres arabes. Pas moins de 6000 enfants jockeys de chameaux - principalement de l’Asie du Sud - languissaient en esclavage, cachés dans des fermes où leurs maîtres les battaient et les affamaient pour maintenir leur poids

J’ai trouvé Natasha à nouveau réduite en esclavage par une Madame russe au Cyclone. Un soir, la police de Dubaï a fait irruption, elle a allumé les lumières, ordonné aux hommes de quitter et exigé les passeports des filles. Celui de Natasha était détenu par sa Madame, alors la police l’a jetée dans une prison surpeuplée du désert pendant un mois sans procès. Les conditions étaient épouvantables. Elle a affirmé que les autorités pénitentiaires ajoutaient du Bron dans sa nourriture, une drogue à base de codéine qui devait prétendument tuer son appétit sexuel. Le médicament l’a laissée dans un état de stupeur et en a fait une proie facile pour les autres prisonniers. Un mois plus tard, elle était de retour à Chisinau, sans le sou et, une fois de plus, sans espoir.

Voir aussi :

Traite orientale, les esclaves de l’Islam

Le génocide voilé, par Tidiane N’Diaye, enquête historique sur la traite musulmane

Enfants vendus aux enchères en Égypte – les Arabes achètent

Dubaï - Camp de travail à vendre (pour esclavage) - "Contact agent in UK"



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OumSeyf
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Re: Re : HISTORIA :esclavage dans l'islam

Message non lu par OumSeyf » sam. 19 juil. 2008 15:56

Yacoub a écrit :Dubaï, la nouvelle Mecque de l’esclavage

lundi 7 juillet 2008, par Annie Lessard, Marc Lebuis



Dans un nouveau livre qui documente la traite moderne d’esclaves, Benjamin E. Skinner nous amène à Dubaï, connu dans le commerce du sexe comme le « Disneyland pour hommes ». Dubaï a connu en 2006 ce que le rédacteur en chef d’un journal de Beyrouth a appelé la « première révolte moderne d’esclaves dans le monde arabe ».

La culture esclavagiste est aussi importée en Occident. Lisez par Daniel Pipes : Les Saoudiens importent des esclaves en Amérique et sur le blog Bivouac-ID : Esclavagisme mahométan : Sauvées de l’enfer de l’hôtel Conrad à Bruxelles. Il reste au monde arabo-musulman à faire ce que le monde occidental a fait : admettre que l’esclavage est une atteinte à la dignité de l’être humain, quelle que soit sa race ou sa religion, assumer son histoire, se repentir et lutter contre les formes contemporaines de cette pratique monstrueuse.

Traduction de : Slavery’s new Mecca, par E. Benjamin Skinner, National Post, le 4 juillet 2008

Pour entrer dans la plus célèbre maison close de Dubaï, Le Cyclone, j’ai payé 16 $ pour un billet que l’intendant a estampillé avec le sceau officiel du ministère du Tourisme et du Commerce. La prostitution est illégale à Dubaï, où l’islam est la source des lois, avec des peines allant jusqu’à la mort. Mais l’estampille n’était que la première des nombreuses contradictions dans ce lieu d’esclavage pour les femmes que les voyageurs de commerce britanniques surnomment le « Disneyland pour hommes ».

Une affiche se lit « Pas de sollicitation », une autre « Pas de vêtements de camouflage dans l’aire de la discothèque ». Dans le club, pas moins de 500 prostituées sollicitaient une couple de douzaine de clients potentiels, y compris quelques militaires occidentaux.

Un Indien vivant à Londres est propriétaire du lieu, et n’avait pas modernisé le décor depuis une décennie, comme si le bon goût pouvait altérer le charme de l’endroit et dissuader les touristes. Je me suis dirigé vers le bar, et deux filles coréennes, qui n’avaient pas l’air d’avoir plus de 15 ans et se présentaient comme des sœurs, se sont approchées de moi.

« Voulez-vous un massage ? » m’a demandé l’une d’elles.

Alors que les lumières stroboscopiques, la musique forte et le grand tourbillon de féminité anxieuse dégageaient un air de chaos absolu, le lieu était soigneusement ordonné selon la race. À gauche, un mélange de femmes chinoises, taïwanaises et coréennes ; au centre, des africaines sub-sahariennes ; à droite, des femmes d’Europe orientale et d’Asie centrale qui au départ se sont identifiées comme Russes, révélant plus tard qu’elles étaient bulgares, ukrainiennes, ouzbèkes et moldaves.

Une jeune femme chinoise portait un parfum enfantin. Le club la baignait dans sa lumière noire, de sorte qu’elle semblait comme le négatif radioactif d’elle-même. Parlant anglais, elle a expliqué qu’elle était arrivée à Dubaï 28 jours plus tôt après avoir reçu la promesse d’un emploi de femme de chambre. Au lieu de cela, les trafiquants d’être humains connus sous le nom de Snakeheads l’ont vendue à une Madame (ndlr : tenancière de maison close) qui l’a forcée à payer une dette en vendant du sexe ici. Elle tremblait quand elle a dit qu’elle voulait simplement rentrer chez elle.

Son histoire n’est pas rare. Une nuit plus tôt dans un autre méga-bordel situé dans l’Hôtel trois-étoiles York International dans le chic quartier Bur Dubai, une ouzbèque de 30 ans m’a dit qu’elle devait rembourser une dette 10000 $ sinon « la mafia tuera mes enfants ».

Dans le Cyclone, chaque femme qui m’a parlé longuement a expliqué que les trafiquants prenaient leur passeport en garantie jusqu’à ce qu’elles aient remboursé une dette. Alina, une blonde javelisée du nord de la Roumanie, était assise tristement et fumait en jouant des jeux électroniques solitaires près du mur arrière. Elle avait une voix râpeuse et un teint cireux qui la faisaient paraître beaucoup plus âgée que ses 23 ans. Elle est arrivée ici en 2004, après avoir divorcé le père alcoolique de son fils de trois ans. Une femme roumaine à Dubaï lui avait promis un emploi de serveuse dans un restaurant local.

Lorsque la femme a rencontré Alina à l’aéroport, elle lui a dit ce que son vrai travail serait. Sans son passeport, sans argent, sans contacts locaux, elle n’avait d’autre choix que de suivre la femme au Cyclone. Depuis lors, sa vie est un mélange de clients - américains, européens, indiens, et surtout arabes. Certains hommes achètent le sexe oral dans le « Salon VIP » au-dessus du bar, mais ils amènent généralement Alina dans un hôtel ou un appartement. Ils sont souvent violents.

« Il y a beaucoup de clients problèmes », a-t-elle dit, en particulier parmi les Arabes.

Tous les matins à six heures, elle revient à l’appartement de Madame, une femme abusive qui prend tout l’argent. Pour son travail, Alina recevait un repas par jour, du café et des cigarettes.

Alina a envisagé de s’échapper, mais le désert serait une condamnation à mort pour elle, et alerter la police serait une condamnation à mort de son fils. Sa santé s’est détériorée, sa peau s’est flétrie et dans le marché saturé du Cyclone, elle a cessé d’attirer les clients, ce qui a déclenché la fureur de sa Madame.

Un soir, la femme a forcé Alina d’accompagner un Syrien à la ville voisine d’Al Ain. Dès qu’il est venu la chercher, il a commencé à crier après elle en arabe. Elle était terrifiée, et a pleuré tout le chemin jusqu’à son appartement. Là, il l’a torturée et violée pendant deux jours. Peu de temps après que l’homme l’ait laissé partir, la Madame a annoncé qu’elle retournait en Roumanie et qu’elle allait libérer Alina.

Pour la première fois en un an, Alina avait un choix. Malgré les horribles abus, elle avait survécu, et en dépit de son statut d’étrangère en situation irrégulière, elle est retournée à la prostitution. Elle savait que sa réputation était brisée chez elle et qu’elle ne trouverait jamais un travail légitime ou un mari pour subvenir aux besoins de son fils. Elle est donc restée. Mais elle a insisté que « Je m’appartiens ».

Dans le Cyclone j’ai trouvé un éventail de nationalités, une mine d’histoires tristes. Bien que la plupart étaient réduites en esclavage, certaines étaient maintenant libres. Mais pour Alina, comme pour beaucoup d’autres, il n’y avait pas de joie dans la liberté.

Avant mon départ, j’ai noté un signe qui, contrairement au reste, n’était pas en contradiction avec les environs. Sur un dessous de verre encastré dans la finition de polyuréthane du bar, une citation de Martin Luther King Jr. : « Nous sommes tous venus sur des navires différents, mais nous sommes maintenant dans le même bateau ».

Dubaï a connu une croissance à un rythme effréné au cours des années 1990, se développant plus rapidement que n’importe quel pays du globe. En 1991, une poignée d’édifices étagés voisinaient une route à deux voies poussiéreuse, avec les occasionnels oasis, des pistes de chameaux et beaucoup de sable.



Quinze ans plus tard, Dubaï est une métropole étincelante de 1,5 millions d’habitants. Il y a du verre miroir partout, et alors qu’il fait bien au-dessus de 100 degrés Fahrenheit dehors, les gratte-ciel sont gardés à la température de frigos à viande par des climatiseurs massifs. De grandioses mosquées et des palais marquent l’horizon, et même l’adhan (ndlr : appel à la prière diffusé des minarets) a une sono assistée par ordinateur.

Mais avec la croissance est venu un contrecoup. Alors que les Émirats arabes unis ont graduellement levé les obstacles à l’investissement et à l’immigration, des opérateurs sans scrupules se sont installés. Les arrestations de trafiquants de drogue ont augmenté de 300% dans les deux années précédant ma visite. Et aussi Dubaï est devenue la Mecque de la nouvelle traite des esclaves. Bien que l’esclavage a été aboli ici en 1963, de nombreuses personnes non payées ou sous payées travaillent sous la menace de violence. À l’occasion, des travailleurs non rémunérés ou sous-payés ont résisté. En mars 2006, un petit groupe de travailleurs de la construction originaires d’’Asie du Sud construisant la tour Burj Dubaï – qui devait être l’immeuble le plus haut du monde – ont commis des saccages à travers l’émirat pendant plusieurs jours pour protester contre les mauvaises conditions de travail et les bas salaires. Rami G. Khouri, rédacteur en chef du Daily Star de Beyrouth, a parlé de « notre première révolte moderne d’esclaves dans le monde arabe ».

Bien que les émeutiers étaient exploités, ils n’étaient pas réduits en esclavage. Des dizaines de milliers d’autres l’étaient, mais leur sort était caché. En plus de la servitude pour dettes des travailleurs de la construction, des domestiques philippines étaient régulièrement battues, violées et privées de paie par leurs maîtres arabes. Pas moins de 6000 enfants jockeys de chameaux - principalement de l’Asie du Sud - languissaient en esclavage, cachés dans des fermes où leurs maîtres les battaient et les affamaient pour maintenir leur poids

J’ai trouvé Natasha à nouveau réduite en esclavage par une Madame russe au Cyclone. Un soir, la police de Dubaï a fait irruption, elle a allumé les lumières, ordonné aux hommes de quitter et exigé les passeports des filles. Celui de Natasha était détenu par sa Madame, alors la police l’a jetée dans une prison surpeuplée du désert pendant un mois sans procès. Les conditions étaient épouvantables. Elle a affirmé que les autorités pénitentiaires ajoutaient du Bron dans sa nourriture, une drogue à base de codéine qui devait prétendument tuer son appétit sexuel. Le médicament l’a laissée dans un état de stupeur et en a fait une proie facile pour les autres prisonniers. Un mois plus tard, elle était de retour à Chisinau, sans le sou et, une fois de plus, sans espoir.

Voir aussi :

Traite orientale, les esclaves de l’Islam

Le génocide voilé, par Tidiane N’Diaye, enquête historique sur la traite musulmane

Enfants vendus aux enchères en Égypte – les Arabes achètent

Dubaï - Camp de travail à vendre (pour esclavage) - "Contact agent in UK"
c'est bien pour cela que je souhaite ne plus vivre a dubai, trop d'injustices, un gouvernement bien mysterieux...
voir des centines dindiens sous 50 degré en plein soleil travailler sans casques, sans protectio en haut des buildings..ppfff...c'ets revoltant!

quel gaspillage font certains dentre ces gens de lislam et ses valeures magnifiques...



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privighost
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Re : HISTORIA :esclavage dans l'islam

Message non lu par privighost » sam. 19 juil. 2008 18:28

Ha wé tiens parle nous de l'esclavage et de l'islam...ce qui est marqué dans le coran


"Dieu c'est pour moi le Pere Noel des adultes"

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yacoub
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Re : HISTORIA :esclavage dans l'islam

Message non lu par yacoub » dim. 20 juil. 2008 14:58

Mon nom est Simon Deng, chrétien, ancien esclave au Soudan, victime du djihad
dimanche 20 juillet 2008, par Annie Lessard, Marc Lebuis



« À 9 ans, j’ai été enlevé et donné en esclavage à une famille arabe. Mon peuple a été soumis au meurtre de masse, à l’esclavage, au viol systématique, à la persécution religieuse, à la famine imposée, à la dislocation, à l’exil. Nous sommes les victimes de ce que Khartoum a appelé « une guerre sainte contre les infidèles ». Combien de temps le monde laissera les « infidèles » être abattus et asservis au nom du djihad ? Combien de temps le monde se taira pour ne pas offenser les meurtriers et les défenseurs de l’esclavage ? »

Ancien esclave, Simon Deng du Sud Soudan a réussi à s’échapper et a abouti aux États Unis où il a reçu l’asile politique. Activiste des droits humains, il donne des conférences à travers le monde sur la situation au Soudan, où des Noirs chrétiens et animistes sont victimes d’esclavage et d’islamisation forcée.

Aujourd’hui, l’Algérie a appelé les pays arabes à saisir le Conseil de sécurité des Nations Unies pour s’opposer à la Cour Pénale Internationale qui a lancé un mandat d’arrêt contre le président soudanais Omar Hassan al-Bashir la semaine dernière pour répondre à des accusations de crimes contre l’humanité.

En 2006, Simon Deng a fait une présentation à un colloque organisé par une ONG sur les victimes du djihad.


L’esclavage n’appartient pas au passé..., blog Ketibi, le 14 janvier 2006

Le 18 avril 2006, alors que la Commission des droits de l’Homme de l’ONU s’apprêtait une fois de plus à rejeter une résolution condamnant les actions au Soudan sur pressions des pays islamiques, trois ONG organisaient un colloque en marge de la commission sur les « victimes du djihad ».

Devant une salle émue aux larmes, Simon Deng a raconté comment il avait été réduit en esclavage - parce que noir et chrétien - par le régime arabe islamiste de Khartoum :

Mon nom est Simon Aban Deng. Je suis soudanais, shiluk de par la tribu, chrétien de par la religion. Mon peuple a été soumis au meurtre de masse, à l’esclavage, au viol systématique, à la persécution religieuse, à la famine imposée, à la dislocation, à l’exil. Nous sommes victimes d’un génocide, physique et culturel. Nous avons été annihilés en tant qu’êtres humains parce que appartenant à une culture différente. Tout cela ne nous est pas tombé dessus par hasard : nous avons été et restons les victimes du régime djihadiste de Khartoum.

Durant les deux génocides commis par les islamistes, nos pertes ont été énormes. De 1955 à l’indépendance de 1973, 1,5 million de Soudanais chrétiens ont été éliminés par le gouvernement pro-arabe de Khartoum. De 1983 jusqu’au récent traité de paix, 2 millions d’êtres humains du Sud-Soudan ont perdu la vie dans ce que le régime de Khartoum a appelé « une guerre sainte contre les infidèles ». Oui, je suis un infidèle selon leur définition. Je pense que bon nombre d’entre vous le sont aussi. Nous, les Noirs « infidèles » du Sud, chrétiens et autres non-musulmans, nous avons refusé d’obéir aux lois islamiques, nous avons refusé d’être arabisés.

J’ai été enlevé et donné à une famille arabe comme « cadeau »
Pour cette raison, mesdames et messieurs, j’ai été une victime de l’esclavage arabe au Soudan. A neuf ans, mon village a été pillé par les troupes arabes payées par Khartoum. Alors que je courais me réfugier dans la savane pour échapper au massacre, j’ai vu mes amis d’enfance se faire abattre. Les vieux et les malades étaient brûlés vifs dans leur hutte. Les troupes arabes ont fini par me trouver. J’ai été enlevé et donné à une famille arabe comme « cadeau ». Quand vous me regardez, mesdames et messieurs, voyez-vous un cadeau ? Est ce que je ressemble à un objet ou à un produit ?

Maintenant, c’est au tour du Darfour.

J’ai été un enfant esclave pendant plusieurs années. J’ai été battu à maintes reprises pour un oui ou pour un non. Parfois même par caprice des enfants de mon « maître ». Je travaillais durement et j’ai dû subir de nombreuses humiliations. Alors que j’avais été un enfant adoré dans ma famille, j’ai dû m’habituer à dormir avec les animaux et à nettoyer la terre où je dormais. Je ne mangeais que les restes dans les plats de mon « maître ». Je me levais le premier et me couchais le dernier, après avoir accompli toutes les tâches domestiques. La vie d’un esclave est comme l’enfer, mais il n’y a aucune honte à avoir été un esclave : ce n’est pas un choix. Celui qui devrait avoir honte, c’est celui qui s’est proclamé le « maître ». Si quelqu’un doit ressentir de la honte, ce sont les intégristes musulmans du régime de Khartoum et leurs alliés dans le monde musulman. Il est important de ne jamais oublier que les chrétiens africains du Soudan méridional sont victimes de l’islamisme. La guerre contre nous a été et reste conduite au nom du djihad.

Il y a 2 ou 3 millions de réfugiés du Sud-Soudan. Ils sont traités comme des chiens. Ils ne sont pas même considérés comme des citoyens, parce qu’au Soudan la citoyenneté est basée sur la religion et que seuls les musulmans y ont droit. Les Africains « infidèles » de cette nation ne sont pas considérés comme étant de pleins citoyens, bien que presque 90 % de la population soit noire.

C’est le grand défi des djihadistes de Khartoum : Arabes et Soudanais, ils ont voulu imposer une culture arabe dans un pays majoritairement peuplé de Noirs. Ils ont effectué leur travail avec une grande efficacité grâce aux armes fournies par leurs amis dans le monde arabe. Quand ils commettaient leur génocide contre nous dans le Sud, le monde a simplement regardé ailleurs. Quand des millions de Noirs africains étaient abattus et des centaines de milliers d’enfants soudanais étaient asservis, le monde était indifférent. Même l’ONU a tourné le dos. Maintenant, c’est au tour du Darfour. Certains observent, mais la plupart sont habitués à ne plus regarder...

Combien de temps le monde laissera les « infidèles » être abattus et asservis au nom du djihad ?
Mesdames et messieurs, je pose cette question en tant que victime de l’esclavage au Soudan : combien de temps le meurtre, l’esclavage, la persécution religieuse, le viol systématique, la famine imposée et « le nettoyage ethnique et religieux » vont-ils continuer ? Quand ceux qui ont le pouvoir d’agir et d’arrêter ces crimes vont-ils le faire ?

Je le demande pour mes compagnons chrétiens et animistes du Sud Soudan. Ma voix est leur voix. Combien de temps le monde laissera les « infidèles » être abattus et asservis au nom du djihad ? Combien de temps le monde se taira pour ne pas offenser les meurtriers et les défenseurs de l’esclavage ?



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Re : HISTORIA :esclavage dans l'islam

Message non lu par Georges » dim. 20 juil. 2008 17:42

Algérie: la demande du CPI d'inculper el-Béchir «inacceptable»

Agence France-Presse

Alger

L'Algérie a qualifié samedi de «précédent grave et inacceptable» la demande du procureur de la Cour pénale internationale (CPI) d'émettre un mandat d'arrêt international contre le président soudanais Omar el-Béchir pour crimes contre l'humanité au Darfour (ouest Soudan).

La position algérienne a été exprimée par son ministre des Affaires étrangères Mourad Medelci dans une intervention à la réunion d'urgence des ministres arabes des Affaires étrangères au Caire, consacrée à la situation au Soudan, selon l'agence algérienne d'informations APS.

Selon l'APS, M. Medelci a réitéré la «solidarité totale de l'Algérie avec le peuple et les dirigeants soudanais».

Il a souligné que la demande du procureur de la CPI avait un «caractère politique qui consacre la thèse de l'ingérence dans les affaires internes des États sous prétexte de la protection des droits de l'Homme, même si cela se fait au détriment d'un Etat souverain dirigé par un président légitime».

La demande du procureur de la CPI «compliquera sans nul doute la situation et entravera les efforts en faveur de la paix au Darfour», province de l'ouest du Soudan en proie à la guerre civile, a-t-il dit.

Cette demande «nous interpelle sur ses motifs, ses dimensions et ses retombées sur l'intégrité, la sécurité et la souveraineté du Soudan», a-t-il ajouté.


"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928

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Re: HISTORIA :esclavage dans l'islam

Message non lu par yacoub » lun. 15 sept. 2008 21:03




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Re: HISTORIA :esclavage dans l'islam

Message non lu par Georges » mer. 24 sept. 2008 17:29

L’association malienne de promotion des droits humains Temedt (« solidarité » ou « lien de sang », en Tamasheq, la langue des Touaregs), a estimé aujourd’hui que « 7 000 personnes sont victimes d’esclavage dans la région de Gao », à 1.200 km au nord-est de Bamako, la capitale, et aux alentours de Menaka, une ville située à 1 500 kilomètres au nord de Bamako.
Elle débute lundi une « campagne de sensibilisation » sur le terrain pour lutter contre l’esclavage.

« Ce sont des Noirs qui ont des maîtres arabes ou tamasheq. C’est de l’esclavage parce que ce sont des gens qui sont soumis à d’autres sans leur consentement et qui subissent des sévices corporels », a expliqué Ahmed Ag Mohamed, professeur de lettres à Gao et membre de Temedt.
La plupart des cas d’esclavage concernent des Bellas, un peuple indigène qui vit dans cette région.
Mais si l’on en croit certains habitants de Gao, certains d’entre-eux restent avec leurs « maîtres » pour des raisons avant tout économiques.

Aujourd’hui, les Bellas sont largement intégrés à la culture touareg : ils ont des traditions culturelles semblables et parlent la même langue (le Tamasheq), et un grand nombre d’entre eux sont connus sous le nom de Tamasheqs noirs, rapporte l’agence IRIN.
Les maîtres touaregs et le peuple bella vivent dans un système de castes complexe depuis de nombreuses décennies et d’aucuns disent que cette relation de pouvoir n’a guère changé : les biens et le bétail des populations du nord restent, en bonne partie, aux mains des Touaregs.

Bien que la Constitution malienne stipule que les hommes sont tous égaux, et même si le pays a signé les principales conventions internationales contre l’esclavage, dont la Déclaration universelle des droits de l’Homme, officiellement la pratique n’a jamais été interdite par la loi au Mali.
La faute aux colons blancs ?


"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928

Mahomet
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Re: HISTORIA :esclavage dans l'islam

Message non lu par Mahomet » jeu. 25 sept. 2008 21:32

L'islam ne peut pas être représenté par les actes des gens, faut lire le coran et le hadith, apperemment vous n'allez pas trouvé un verset qui incite les hommes à adopter des esclaves. Omar bno elkhattab a dit : quand est-ce que vous avez pris les gens pour esclaves alors que leurs mères les ont donner vie libres.
Pour le cas de Mahomet ce sont des gens qui ont choisi de le servir, rien ne leur a opposé ça



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Re: HISTORIA :esclavage dans l'islam

Message non lu par privighost » mar. 30 sept. 2008 20:10

Si tu avait pris le soin de lire les sourates que je met dans le debut du topic...

Sourate 23 : verset 5
et qui preservent leurs sexes [ de tout rapport]
verset 6
si ce n'est qu'avec leurs épouses ou les esclaves qu'ils possèdent, car là vraiment, on ne peut les blamer;

Sourate 24 : verset 31
Et dis aux croyants............ou aux esclaves qu'elles possèdent......
verset 32
Mariez les célibataires d'entre vous et les gens de bien parmis vos esclaves, hommes et femmes.......
verset 33
Et que ceux qui n'ont pas.....................ne contriagnez pas vos femmes esclaves à la prostitution....

Sourate 33 : verset 52
Il ne t'est plus permis desormais de prendre [d'autres] femmes, ni de changer d'épouses, meme si leur beauté te plait; a l'exeption des esclaves que tu possèdes. Et allah observe toute chose.
verset 55
Nul grief sur elles au sujet de leurs pères, leurs fils, leurs frères, les fils de leurs frères, les fils de leurs soeurs, leurs femmes [ de suite ] et les esclaves qu'elles possèdent. Et craignez allah. car allah est temoin de toute chose.

Commence par lire ton bouquin avant d'affirmer des chose


"Dieu c'est pour moi le Pere Noel des adultes"

cedric rozier : 2008


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