Quand les intellectuels arabes débattaient avec Mahomet

Critique du Coran et ses versets - Chronologie - Histoire - Versets abrogés, Critique constructive des hadiths - quel apport dans la vie d'un musulman ? La réalité de la charia et de ses horreurs un peu partout dans le monde. Comment l'islam règle la vie des gens - comment les religieux oppressent le peuple
caius
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Quand les intellectuels arabes débattaient avec Mahomet

Message non lu par caius » ven. 17 oct. 2008 07:56

Quand les intellectuels arabes débattaient avec Mahomet

Par Mumin Salih
le 15 juin 2008

Il y mille quatre cents années, à La Mecque, eut lieu entre Mahomet et un groupe d’intellectuels arabes le plus important débat public de l’histoire de l’Islam. Les musulmans ayant lourdement censuré l’histoire de l’Arabie, nous ne connaîtrons probablement jamais tous les détails du déroulement de ce débat mais il reste entre les lignes de ces documents lourdement censurés suffisamment d’informations qui indiquent que la performance de Mahomet fut lamentable.

Ce débat eut des conséquences désastreuses pour l’Islam et réduisit Mahomet au silence pendant des années. L’Islam semblait destiné à disparaître au berceau.

Cet article est le fruit de mes investigations en vue de trouver des indices à l’appui de l’allégation islamique que les premiers Arabes qui entendirent le Coran en furent éblouis. C’est une autre question qui, je l’espère, fera l’objet d’un autre article. Toutes les sources islamiques, y compris le Coran, indiquent que le Coran ne fut jamais admiré par les anciens Arabes, ou en tout cas par les intellectuels arabes, y compris de nos jours d’ailleurs.

Cet article est une réplique à ces oulémas qui ont le culot de continuer à prétendre cela malgré toutes les preuves du contraire. Il est dédié à ces grands esprits arabes de La Mecque qui, sans verser une goutte de sang, démasquèrent Mahomet et ses mensonges et tentèrent de contrecarrer la progression de l’Islam.

Le contexte

La Mecque du septième siècle était une cité florissante et un centre commercial et culturel bien établi en Arabie. Il y prévalait un climat de tolérance religieuse qui permettait à toutes les tribus d’y pratiquer librement leurs religions. Loin d’être isolés dans leur péninsule, les Arabes pré-islamiques étaient en contact avec le monde extérieur. Ils se mélangeaient et commerçaient avec les nations voisines et connaissaient bien les cultures et les civilisations du nord et du sud. Les Arabes avaient déjà établi deux royaumes dans le Nord et avaient conclu des alliances stratégiques avec les Romains et les Perses. Ils avaient leur propre culture raffinée qui se reflétait dans une poésie délicate que les Arabes continuent à considérer sans pareille.

Mahomet profita de ce climat de tolérance religieuse et se mit à affirmer qu’il était un prophète. Les Mecquois ne rejetèrent pas ses affirmations à priori et lui donnèrent l’occasion de présenter ses arguments devant un groupe d’éminents intellectuels, c’était l’occasion d’apporter des clarifications ou de répondre aux questions. Ces intellectuels de La Mecque comprenaient Abul Hakam Ibn Hisham et Al Nadr Ibn AlHarith. C’étaient des gens cultivés qui connaissaient le monde et étaient renommés pour leur sagesse et leurs profondes connaissances des civilisations voisines. Ces intellectuels examinèrent avec un esprit ouvert mais critique ce que Mahomet prétendait qu’Allah lui avait révélé dans son Coran. Ces hommes devaient avoir remarqué que le Coran contenait de nombreuses erreurs graves et attendaient de Mahomet qu’il leur donne de bons arguments l’appui de ses allégations de révélations divines. Comme tout intellectuel le ferait quand il passe en revue un nouveau travail littéraire, ces intellectuels arabes exigèrent des réponses et des éclaircissements aux nombreuses questions que le Coran et les affirmations de Mahomet soulevaient. Ces critiques posèrent sur le coran les mêmes questions que, de nos jours encore, nous posons aux oulémas sans obtenir de réponses.

Il apparaît que Mahomet fut déconcerté quand ces grands esprits de La Mecque mirent le doigt sur les faiblesses du Coran. Ils le pressèrent de toute part, exigeants des réponses et des éclaircissements sur les incohérences qu’ils avaient remarqués dans le Coran, mais Mahomet resta à quia, ne sachant que répondre. Le débat laissa Mahomet psychologiquement traumatisé. Quand son calvaire intellectuel fut enfin terminé, Mahomet passa en revue les évènements de la journée et les pénibles moments qu’il avait endurés. Il repensa à certaines des questions embarrassantes auxquelles il n’avait pas su répondre et, pour préserver son amour-propre, il les enveloppa dans de nouveaux versets. Comme il le faisait souvent quand il était stressé, Mahomet a transcrit dans le Coran ses sentiments sur ce débat.

Voici quelques exemples de ces versets exprimant la frustration de Mahomet.

Dans ces versets-ci, c’est un Mahomet en plein désarroi qui se parle à lui-même via son dieu imaginaire ; on sent qu’il aurait probablement préféré ne jamais avoir commencé à parler du Coran au Mecquois :

7: 2. C'est un Livre qui t'a été descendu (le Coran) ; qu'il n'y ait, à son sujet, nulle gêne dans ton cœur ….

11: 12. Il se peut que tu négliges une partie de ce qui t'est révélé, et que ta poitrine s'en sente compressée ….

20: 2. Nous n'avons point fait descendre sur toi le Coran pour que tu sois malheureux.


Dans la sourate 21 (Anbyaa), Mahomet admet indirectement son échec et décrit clairement ce que les Arabes pensaient de lui et de son Coran:

21: 5. .. Mais il dirent : "Voilà plutôt un amas de rêves! Ou bien Il l'a inventé. Ou, c'est plutôt un poète. Qu'il nous apporte donc un Ayâh [signe preuve] identique à celui dont furent chargés les premiers envoyés".

Selon ce verset, les Arabes qualifièrent le Coran de rêves, d’hallucinations ou d’inventions et prièrent Mahomet de produire une preuve convaincante comme les précédents prophètes l’avaient fait. Cela démontre clairement que les Arabes ne considéraient pas que le Coran était une preuve convaincante en soi. Contrairement à ce que prétendent les musulmans contemporains, loin d’avoir été époustouflés par la récitation du Coran, les Arabes de La Mecque soulignèrent son style inférieur. Ils en conclurent immédiatement et à juste titre que Mahomet devait en être l’auteur. Les Arabes effectuaient des échanges avec les nations voisines et connaissaient les anciennes croyances religieuses. Le contenu du Coran n’avait rien de neuf pour eux et ils le décrivirent à juste titre comme de vieilles légendes :

16: 24. Et lorsqu'on leur dit : "Qu'est-ce que votre Seigneur a fait descendre? " Ils disent : "Des légendes anciennes ! "

Des révélations encore plus significatives apparaissent dans la sourate 10 (Younus) où le Coran décrit clairement comment les Arabes exprimèrent leur dédain à son égard. Les Arabes demandèrent clairement à Mahomet de cesser de proférer des absurdités et de tenir des discours plus sensés. Sinon, ils lui suggérèrent de revoir et de corriger son Coran pour le rendre acceptable. Evidemment, l’opinion de Mahomet était que le Coran était parfait et c’était sa seule réponse. Il s’imaginait que tout le monde partageait son opinion sur son Coran. La dernière chose qu’il s’attendait à entendre était bien que son Coran était rempli d’erreurs et avait besoin de corrections. Le verset qui va suivre décrit ce moment de tension tandis que Mahomet était planté, totalement sidéré, devant ces intellectuels. Il ne s’attendait vraiment pas aux remarques critiques de ces éminents érudits. Ainsi que sa réponse en atteste, il fut surpris, désarçonné et perdit contenance. On se serait attendu à ce que Mahomet défende bec et ongles son Coran et clarifie les parties incorrectes ou ambiguës. Pas du tout, il battît honteusement en retraite et rejeta la faute sur Allah ! En effet quand les Mecquois le pressèrent de s’expliquer, la réponse de Mahomet fut parfaitement déshonorante : je suis incapable de vous produire quelque chose de mieux et ce n’est pas ma faute, moi je ne fais que suivre les ordres !

10: 15. Et quand leur sont récités Nos versets en toute clarté, ceux qui n'espèrent pas notre rencontre disent : "Apporte un Coran autre que celui-ci" ou bien "Change-le". Dis : "Il ne m'appartient pas de le changer de mon propre chef ; Je ne fais que suivre ce qui m'est révélé.

Résultat de ce débat : les mensonges et la personnalité de Mahomet furent démasqués. Il s’était ridiculisé devant les intellectuels arabes par son incapacité à défendre son Coran ou à justifier ses prétentions, il avait été vaincu sur le plan intellectuel et humilié publiquement. Allah comprit bien l’état d’esprit de Mahomet, Il s’empressa de révéler :

21:36. … Quand les mécréants te voient, ils ne te prennent qu'en dérision..

25: 41. Et quand ils te voient, ils ne te prennent qu'en raillerie


Après ce débat, Mahomet demeura encore cinq ans à La Mecque mais ses activités restèrent pratiquement au point mort. Ayant mis à jour sa vraie personnalité, les Mecquois le considéraient comme un dément et se détournaient de lui. Mais ils respectaient complètement ses droits en tant qu’homme. Ils ne considérèrent pas qu’il posait pour la société une menace plus grave que celle des autres fous. Ils le laissaient tranquille dans son monde imaginaire et lui laissaient croire à la religion de son choix. La situation est bien décrite dans les versets suivants du Coran :

44: 14. Puis ils s'en détournèrent en disant : "C'est un homme instruit [par d'autres], un POSSÉDÉ (un FOU) "

37: 36. .. et disaient : "Allons-nous abandonner nos divinités pour UN POÈTE FOU ?"

52: 29. … tu n'es ni un devin ni un FOU.


Pour les Arabes préislamiques, les prophètes autoproclamés n’étaient plus une nouveauté. A l’époque c’était même une activité florissante en Arabie. Les gens étaient conscient que n’importe qui peut prétendre être quelque chose mais que leurs allégations périssent avec eux. Les Arabes de La Mecque se contentèrent de l’ignorer comme ils ignoraient les autres fous. Cette stratégie fonctionna parfaitement aussi longtemps qu’il resta à La Mecque. Le mouvement de Mahomet tournait à vide et l’Islam semblait condamné à disparaître. Mahomet lui-même envisageait le suicide comme nous le lisons dans le Coran:

18:6. Tu vas peut-être te consumer de chagrin parce qu'ils se détournent de toi et ne croient pas en ce discours !

26:3. Il se peut que tu te consumes de chagrin parce qu'ils ne sont pas (ne deviennent pas) croyants !


(Notez que le traducteur a ajouté le terme « de chagrin » à ces deux versets alors qu’il n’existe pas dans le Coran. Encore un exemple de traduction trompeuse du Coran où le traducteur s’empresse d’atténuer la signification lugubre d’un verset).

Cependant, le destin de Mahomet changea du tout au tout quand il rencontra des hommes des tribus Aws et Khazraj de Yathrib. Ces Arabes irresponsables et faibles invitèrent Mahomet et ses adeptes dans leur cité. Il ne fallut que quelques mois à Mahomet pour prendre le pouvoir dans une cité où il était censé n’être qu’un invité. Mahomet disposait désormais des ressources dont il avait besoin pour établir son état. Les Aws et les Khazraj ne jouèrent plus aucun rôle dans l’histoire de l’Islam ; leur nom disparut complètement en une génération après qu’ils aient offert leur pays à Mahomet sur un plateau d’argent.

L’histoire de ce débat résume tout l’Islam. Mahomet perdit la bataille des idées, comme les musulmans de nos jours encore, mais gagna la bataille des épées, et j’espère que cette fois les musulmans ne la gagneront pas. Mahomet n’oublia ni ne digéra jamais l’humiliation qu’il avait du endurer sur le plan intellectuel à La Mecque. L’histoire se termina mal, mais venant de lui ce n’est pas une surprise, Mahomet revint avec son armée et régla ses comptes avec son épée. Une fois devenu chef de guerre, sa première priorité fut d’assassiner les deux hommes qui l’avaient vaincu intellectuellement.

J’ai bien peur que, pour ce qui concerne l’Islam, la plume ne soit pas plus forte que l’épée.



maya
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Re: Quand les intellectuels arabes débattaient avec Mahomet

Message non lu par maya » ven. 17 oct. 2008 12:09

Dieu dit dans le Coran à propos des versets dits : mutashâbihât (ambigus) : « C’est Lui qui fit descendre sur toi le Livre dont certains versets sont bien explicités, ce sont l’Ecriture mère (muhkamâtun), et d’autres prêtent à confusion (mutashâbihâtun). Ceux qui ont en leur cœur une tendance à l’errance (dont les cœurs sont malades) suivent ce qui est équivoque en vue de la discorde et en vue de son interprétation. Or, ne sait son interprétation que Dieu, et les gens bien enracinés dans la science disent : « Nous y avons cru. Tout vient de notre Seigneur ».Seuls se souviennent les gens doués d’intelligence.

conclusion si des versets sont chelous, c'est ta faute! ton coeur est mauvais, la culpabilisation par excellence!!

d'ailleur il ya des savants qui ont pris cette voie, si des hadiths sont barbares et bien c'est toi le problème pas les hadiths!! je l'ai lue dans la signature d'une mejlissienne a l'époque! et sincèrment je me demandais , est ce moi le problème? j'ai compris par la suite que ce n'étais qu'une ruse (qui fonctionne parfois!) pour te faire comprendre que c'est toi la mauvaise pas l'islam , loool
dans ce cas , ca marcherait pour les chrétiens,les juifs, les sectes..
mais la foi l'emporte sur la logique, je la répète souvent cette phrase je sais .. mais c la réalité


lool je m'étais trompée de thread, voila sa place



mira
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Re: Quand les intellectuels arabes débattaient avec Mahomet

Message non lu par mira » ven. 17 oct. 2008 14:30

Merci Caius .

Excellent comme toujours.

Perso, je confirme qu'il n'ya pas photo entre la litterature arabe surtout preislamique et le Corn.

La beaute reste subjective certes mais la qualite litteraire est un concept sur lequel il n'ets pas difficule de se mettre d'accord et je ne connais personne qui oserait dire qu'un Mrou ou El kays n'ets pas un genie de posie arabe.

Le coran a mes yeux est tres moyen et il n'y a vraiment que les Musulmans pour dire qu'il est un chef d'eouvre de litterature eux qui pour la plupart ne lisent meme pas l'arabe.

Pour ma part je me souviens que je n'ai jamais pu lire plus de deux pages d'affilee moi qui suis pourtant une grande lectrice.
Malgre la rime , le style restait decousu et surtout ca sautait du coup a l'ane touts les deux lignes. C'etait une gymnastique intellectuelle trop penible pour mon esprit lineaire si bien que je decrochais avant meme d'avoir fini la page.

A l'epoque c'etait un vrai sujet d'affliction pour la musulmane que j'etais.

Puis un jour je suis tombee sur la traduction de Yussuf Ali.
Bien qu'en anglais , il m'etait facile de voir que c'etait magnifique.
Pour la premiere fois , je me sentais capable de lire tout le Coran. Le style lyrique enjolivait le livre et le rendait tout d'un coup tellement spirituel.

J'ai voulu acheter cette traduction trouvee au centre americain et j'en ai parle a mon amie.
Elle etait scandalisee. Je la revois encore : "comment peut tu prefere une traduction humaine à la parole d'Allah?"

J'en suis reste sans voix. Elle avait raison et j'etais plus que confuse.
Effectivement je ne comprenais pas comment un etre humain pouvait faire mieux que Dieu?
Mais aujourd'hui je comprends mieux.

Il suffit de supposer que ce livre est l'oeuvre d'un arabe du septieme siecle dont l'erudition n'etait meme pas moyenne.

La langue arabe est tres belle et il ets difficile d'en faire quelque chose de laid;

Le Coran n'ets pas laid du moins pas toujours mais ce n'etait pas non plus un exploit excepte pour quelques rares versets qui pourraient passer pour divins meme si ca reste tout a fait comparable a ce qu'a produit inou abi salma un poete ploytheiste que son grand age (80ans)faisait parler comme un oracle.

Certains de ses vers sont devenus des proverbes tellement c'etait pertinent et bien dit.

Donc comme je le disais le Coran est plutot moyen et cela s'explique tres bien a partir du moment ou l'on admet que son auteur est un Arabe pseudo illetre.

Mahomet etait tres en deca d'un imrou el kays, inou abi salma, inou chaddad, ou meme el moutanabbi et ibnou nawass musulmans du moyen age. Et cela se voit rien qu'en lisant le Coran


Je signale que je me désolidarise des propos racistes , musulmanophobes ou pro israeliens de certains intervenants.
J'ai utilisé le mot "youppin" en opposition à "muzz" car c'etait le seul moyen que j'ai trouvé pour réveiller des consciences complètement endormies. Le résultat n'est pas des plus concluants mais je ne regrette pas d'avoir essayé. Il va de soi que pour moi les deux sont aussi infâmes l'un que l'autre . Ce sont des injures qui ne visent que des personnes en particulier et jamais un groupe humain. Je demande pardon aux gens que j'aurais blessé sans le vouloir.

Pour ceux qui souhaitent en savoir plus l'islam , je vous conseille de vous référer aux archives.

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Re: Quand les intellectuels arabes débattaient avec Mahomet

Message non lu par yacoub » ven. 17 oct. 2008 15:23

Depuis mercredi soir et hier je n'ai pu acceder à ce site.
Encore une attaque des nazislamistes comme cette ordure de Raf, le morpion stalinien et de sa bande.

Excellent et très vrai ce post. Merci Caius.
Même Mouawiya en parlant de l' islam disait "la religion de Mahomet"
Le poète Al Maari aussi s'est moqué de l' islam et de son gourou.
Razes lui aussi a dénoncé les conneries du coran.
Les juifs comme Maïmonide parlaient du gourou comme un fou.

Image
La femme est un chameau qu' Allah a donné à l' homme pour traverser le désert
de la vie. :lol:



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Re: Quand les intellectuels arabes débattaient avec Mahomet

Message non lu par Amenhotep IV » ven. 17 oct. 2008 22:09

caius a écrit :Quand les intellectuels arabes débattaient avec Mahomet

Par Mumin Salih
le 15 juin 2008

Il y mille quatre cents années, à La Mecque, eut lieu entre Mahomet et un groupe d’intellectuels arabes le plus important débat public de l’histoire de l’Islam. Les musulmans ayant lourdement censuré l’histoire de l’Arabie, nous ne connaîtrons probablement jamais tous les détails du déroulement de ce débat mais il reste entre les lignes de ces documents lourdement censurés suffisamment d’informations qui indiquent que la performance de Mahomet fut lamentable.

Ce débat eut des conséquences désastreuses pour l’Islam et réduisit Mahomet au silence pendant des années. L’Islam semblait destiné à disparaître au berceau.

Cet article est le fruit de mes investigations en vue de trouver des indices à l’appui de l’allégation islamique que les premiers Arabes qui entendirent le Coran en furent éblouis. C’est une autre question qui, je l’espère, fera l’objet d’un autre article. Toutes les sources islamiques, y compris le Coran, indiquent que le Coran ne fut jamais admiré par les anciens Arabes, ou en tout cas par les intellectuels arabes, y compris de nos jours d’ailleurs.

Cet article est une réplique à ces oulémas qui ont le culot de continuer à prétendre cela malgré toutes les preuves du contraire. Il est dédié à ces grands esprits arabes de La Mecque qui, sans verser une goutte de sang, démasquèrent Mahomet et ses mensonges et tentèrent de contrecarrer la progression de l’Islam.

Le contexte

La Mecque du septième siècle était une cité florissante et un centre commercial et culturel bien établi en Arabie. Il y prévalait un climat de tolérance religieuse qui permettait à toutes les tribus d’y pratiquer librement leurs religions. Loin d’être isolés dans leur péninsule, les Arabes pré-islamiques étaient en contact avec le monde extérieur. Ils se mélangeaient et commerçaient avec les nations voisines et connaissaient bien les cultures et les civilisations du nord et du sud. Les Arabes avaient déjà établi deux royaumes dans le Nord et avaient conclu des alliances stratégiques avec les Romains et les Perses. Ils avaient leur propre culture raffinée qui se reflétait dans une poésie délicate que les Arabes continuent à considérer sans pareille.

Mahomet profita de ce climat de tolérance religieuse et se mit à affirmer qu’il était un prophète. Les Mecquois ne rejetèrent pas ses affirmations à priori et lui donnèrent l’occasion de présenter ses arguments devant un groupe d’éminents intellectuels, c’était l’occasion d’apporter des clarifications ou de répondre aux questions. Ces intellectuels de La Mecque comprenaient Abul Hakam Ibn Hisham et Al Nadr Ibn AlHarith. C’étaient des gens cultivés qui connaissaient le monde et étaient renommés pour leur sagesse et leurs profondes connaissances des civilisations voisines. Ces intellectuels examinèrent avec un esprit ouvert mais critique ce que Mahomet prétendait qu’Allah lui avait révélé dans son Coran. Ces hommes devaient avoir remarqué que le Coran contenait de nombreuses erreurs graves et attendaient de Mahomet qu’il leur donne de bons arguments l’appui de ses allégations de révélations divines. Comme tout intellectuel le ferait quand il passe en revue un nouveau travail littéraire, ces intellectuels arabes exigèrent des réponses et des éclaircissements aux nombreuses questions que le Coran et les affirmations de Mahomet soulevaient. Ces critiques posèrent sur le coran les mêmes questions que, de nos jours encore, nous posons aux oulémas sans obtenir de réponses.

Il apparaît que Mahomet fut déconcerté quand ces grands esprits de La Mecque mirent le doigt sur les faiblesses du Coran. Ils le pressèrent de toute part, exigeants des réponses et des éclaircissements sur les incohérences qu’ils avaient remarqués dans le Coran, mais Mahomet resta à quia, ne sachant que répondre. Le débat laissa Mahomet psychologiquement traumatisé. Quand son calvaire intellectuel fut enfin terminé, Mahomet passa en revue les évènements de la journée et les pénibles moments qu’il avait endurés. Il repensa à certaines des questions embarrassantes auxquelles il n’avait pas su répondre et, pour préserver son amour-propre, il les enveloppa dans de nouveaux versets. Comme il le faisait souvent quand il était stressé, Mahomet a transcrit dans le Coran ses sentiments sur ce débat.

Voici quelques exemples de ces versets exprimant la frustration de Mahomet.

Dans ces versets-ci, c’est un Mahomet en plein désarroi qui se parle à lui-même via son dieu imaginaire ; on sent qu’il aurait probablement préféré ne jamais avoir commencé à parler du Coran au Mecquois :

7: 2. C'est un Livre qui t'a été descendu (le Coran) ; qu'il n'y ait, à son sujet, nulle gêne dans ton cœur ….

11: 12. Il se peut que tu négliges une partie de ce qui t'est révélé, et que ta poitrine s'en sente compressée ….

20: 2. Nous n'avons point fait descendre sur toi le Coran pour que tu sois malheureux.


Dans la sourate 21 (Anbyaa), Mahomet admet indirectement son échec et décrit clairement ce que les Arabes pensaient de lui et de son Coran:

21: 5. .. Mais il dirent : "Voilà plutôt un amas de rêves! Ou bien Il l'a inventé. Ou, c'est plutôt un poète. Qu'il nous apporte donc un Ayâh [signe preuve] identique à celui dont furent chargés les premiers envoyés".

Selon ce verset, les Arabes qualifièrent le Coran de rêves, d’hallucinations ou d’inventions et prièrent Mahomet de produire une preuve convaincante comme les précédents prophètes l’avaient fait. Cela démontre clairement que les Arabes ne considéraient pas que le Coran était une preuve convaincante en soi. Contrairement à ce que prétendent les musulmans contemporains, loin d’avoir été époustouflés par la récitation du Coran, les Arabes de La Mecque soulignèrent son style inférieur. Ils en conclurent immédiatement et à juste titre que Mahomet devait en être l’auteur. Les Arabes effectuaient des échanges avec les nations voisines et connaissaient les anciennes croyances religieuses. Le contenu du Coran n’avait rien de neuf pour eux et ils le décrivirent à juste titre comme de vieilles légendes :

16: 24. Et lorsqu'on leur dit : "Qu'est-ce que votre Seigneur a fait descendre? " Ils disent : "Des légendes anciennes ! "

Des révélations encore plus significatives apparaissent dans la sourate 10 (Younus) où le Coran décrit clairement comment les Arabes exprimèrent leur dédain à son égard. Les Arabes demandèrent clairement à Mahomet de cesser de proférer des absurdités et de tenir des discours plus sensés. Sinon, ils lui suggérèrent de revoir et de corriger son Coran pour le rendre acceptable. Evidemment, l’opinion de Mahomet était que le Coran était parfait et c’était sa seule réponse. Il s’imaginait que tout le monde partageait son opinion sur son Coran. La dernière chose qu’il s’attendait à entendre était bien que son Coran était rempli d’erreurs et avait besoin de corrections. Le verset qui va suivre décrit ce moment de tension tandis que Mahomet était planté, totalement sidéré, devant ces intellectuels. Il ne s’attendait vraiment pas aux remarques critiques de ces éminents érudits. Ainsi que sa réponse en atteste, il fut surpris, désarçonné et perdit contenance. On se serait attendu à ce que Mahomet défende bec et ongles son Coran et clarifie les parties incorrectes ou ambiguës. Pas du tout, il battît honteusement en retraite et rejeta la faute sur Allah ! En effet quand les Mecquois le pressèrent de s’expliquer, la réponse de Mahomet fut parfaitement déshonorante : je suis incapable de vous produire quelque chose de mieux et ce n’est pas ma faute, moi je ne fais que suivre les ordres !

10: 15. Et quand leur sont récités Nos versets en toute clarté, ceux qui n'espèrent pas notre rencontre disent : "Apporte un Coran autre que celui-ci" ou bien "Change-le". Dis : "Il ne m'appartient pas de le changer de mon propre chef ; Je ne fais que suivre ce qui m'est révélé.

Résultat de ce débat : les mensonges et la personnalité de Mahomet furent démasqués. Il s’était ridiculisé devant les intellectuels arabes par son incapacité à défendre son Coran ou à justifier ses prétentions, il avait été vaincu sur le plan intellectuel et humilié publiquement. Allah comprit bien l’état d’esprit de Mahomet, Il s’empressa de révéler :

21:36. … Quand les mécréants te voient, ils ne te prennent qu'en dérision..

25: 41. Et quand ils te voient, ils ne te prennent qu'en raillerie


Après ce débat, Mahomet demeura encore cinq ans à La Mecque mais ses activités restèrent pratiquement au point mort. Ayant mis à jour sa vraie personnalité, les Mecquois le considéraient comme un dément et se détournaient de lui. Mais ils respectaient complètement ses droits en tant qu’homme. Ils ne considérèrent pas qu’il posait pour la société une menace plus grave que celle des autres fous. Ils le laissaient tranquille dans son monde imaginaire et lui laissaient croire à la religion de son choix. La situation est bien décrite dans les versets suivants du Coran :

44: 14. Puis ils s'en détournèrent en disant : "C'est un homme instruit [par d'autres], un POSSÉDÉ (un FOU) "

37: 36. .. et disaient : "Allons-nous abandonner nos divinités pour UN POÈTE FOU ?"

52: 29. … tu n'es ni un devin ni un FOU.


Pour les Arabes préislamiques, les prophètes autoproclamés n’étaient plus une nouveauté. A l’époque c’était même une activité florissante en Arabie. Les gens étaient conscient que n’importe qui peut prétendre être quelque chose mais que leurs allégations périssent avec eux. Les Arabes de La Mecque se contentèrent de l’ignorer comme ils ignoraient les autres fous. Cette stratégie fonctionna parfaitement aussi longtemps qu’il resta à La Mecque. Le mouvement de Mahomet tournait à vide et l’Islam semblait condamné à disparaître. Mahomet lui-même envisageait le suicide comme nous le lisons dans le Coran:

18:6. Tu vas peut-être te consumer de chagrin parce qu'ils se détournent de toi et ne croient pas en ce discours !

26:3. Il se peut que tu te consumes de chagrin parce qu'ils ne sont pas (ne deviennent pas) croyants !


(Notez que le traducteur a ajouté le terme « de chagrin » à ces deux versets alors qu’il n’existe pas dans le Coran. Encore un exemple de traduction trompeuse du Coran où le traducteur s’empresse d’atténuer la signification lugubre d’un verset).

Cependant, le destin de Mahomet changea du tout au tout quand il rencontra des hommes des tribus Aws et Khazraj de Yathrib. Ces Arabes irresponsables et faibles invitèrent Mahomet et ses adeptes dans leur cité. Il ne fallut que quelques mois à Mahomet pour prendre le pouvoir dans une cité où il était censé n’être qu’un invité. Mahomet disposait désormais des ressources dont il avait besoin pour établir son état. Les Aws et les Khazraj ne jouèrent plus aucun rôle dans l’histoire de l’Islam ; leur nom disparut complètement en une génération après qu’ils aient offert leur pays à Mahomet sur un plateau d’argent.

L’histoire de ce débat résume tout l’Islam. Mahomet perdit la bataille des idées, comme les musulmans de nos jours encore, mais gagna la bataille des épées, et j’espère que cette fois les musulmans ne la gagneront pas. Mahomet n’oublia ni ne digéra jamais l’humiliation qu’il avait du endurer sur le plan intellectuel à La Mecque. L’histoire se termina mal, mais venant de lui ce n’est pas une surprise, Mahomet revint avec son armée et régla ses comptes avec son épée. Une fois devenu chef de guerre, sa première priorité fut d’assassiner les deux hommes qui l’avaient vaincu intellectuellement.

J’ai bien peur que, pour ce qui concerne l’Islam, la plume ne soit pas plus forte que l’épée.
Toute mes félicitactions (surtout sur un site comme Islamla qui n'est point de tout repos)pour ces divulgations précieuses et trés convainquantes, car tu ajoutes le fond à la forme élègante de soumettre ta profonde réflection sur papier virtuel.
Je voudrait juste avoir des précisions et des sources avérer crédibles pour ce qui est de la grammaire erroné coranique "chagrin".
Cordialement.


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Re: Quand les intellectuels arabes débattaient avec Mahomet

Message non lu par Amenhotep IV » ven. 17 oct. 2008 22:23

Désoler je n'avait pas vu que le texte était de Mumin Salih; mais ne retire en rien ton mérite
Encore bravo et j'attends t'és explications à mes interrogations........


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Re: Quand les intellectuels arabes débattaient avec Mahomet

Message non lu par Georges » sam. 18 oct. 2008 21:16

Ce sont des traductions françaises du site islamovigilant

http://islam-watch.org/MuminSalih/index.html


"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
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Re: Quand les intellectuels arabes débattaient avec Mahomet

Message non lu par maya » sam. 18 oct. 2008 22:57

Amenhotep IV a écrit :Désoler je n'avait pas vu que le texte était de Mumin Salih; mais ne retire en rien ton mérite
Encore bravo et j'attends t'és explications à mes interrogations........


...c'est une touche humoristique au texte...



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Re: Quand les intellectuels arabes débattaient avec Mahomet

Message non lu par Amenhotep IV » dim. 19 oct. 2008 05:13

Qu'est ce qui te fait rire l'abeille?


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Re: Quand les intellectuels arabes débattaient avec Mahomet

Message non lu par yacoub » dim. 19 oct. 2008 16:48

Amenhotep IV a écrit :Qu'est ce qui te fait rire l'abeille?
Le nom de l' auteur Mumin Salih signifie Croyant véritable :lol:



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Re: Quand les intellectuels arabes débattaient avec Mahomet

Message non lu par Amenhotep IV » lun. 20 oct. 2008 09:48

Merci Georges, de toute façon ce que l'on n'impose pas par une réflexion suivi de preuve substantielle, le déspote lui le fera par la violence physique qui elle sera convainquante malheureusement.


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Re: Quand les intellectuels arabes débattaient avec Mahomet

Message non lu par Amenhotep IV » lun. 20 oct. 2008 11:24

Le Christianisme avec le processus d'évangelisation séculaire et le djiahd Islamique sont dans le domaine religieux les plus navrants exemples!


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Re: Quand les intellectuels arabes débattaient avec Mahomet

Message non lu par Georges » lun. 20 oct. 2008 11:51

Amenhotep IV a écrit :Merci Georges, de toute façon ce que l'on n'impose pas par une réflexion suivi de preuve substantielle, le déspote lui le fera par la violence physique qui elle sera convainquante malheureusement.
Si tu connais l' anglais tu peux visiter un autre site dont Caius traduit les articles.

http://www.faithfreedom.org/

http://www.faithfreedom.org/audio-video.htm

http://www.faithfreedom.org/challenge.htm


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Re: Quand les intellectuels arabes débattaient avec Mahomet

Message non lu par Amenhotep IV » lun. 20 oct. 2008 12:39

Very well, absolutly true. Muslims and Islam are in danger US TOO!


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Re: Quand les intellectuels arabes débattaient avec Mahomet

Message non lu par maya » lun. 20 oct. 2008 15:20

Amenhotep IV a écrit :Qu'est ce qui te fait rire l'abeille?
bzz bzzzzzzzz
je pensais que tu comprenais l'arabe
l'auteur a pris le nom qu'on donne a un musulman très pieux
bz bzzzzzzzzzzzz



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