Israël .. l'opium du peuple arabe ..

Critique du Coran et ses versets - Chronologie - Histoire - Versets abrogés, Critique constructive des hadiths - quel apport dans la vie d'un musulman ? La réalité de la charia et de ses horreurs un peu partout dans le monde. Comment l'islam règle la vie des gens - comment les religieux oppressent le peuple
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Israël .. l'opium du peuple arabe ..

Message non lu par lorie » dim. 4 janv. 2009 20:29

Israël est l’opium du peuple, et autres tabous arabes

mis en ligne le samedi 3 janvier 2009
par Mona Eltahawy

Une intellectuelle arabe en colère contre l’hypocrisie et les tabous du monde arabe. Elle la crie en rappelant certains faits enfouis au nom d’une cause palestinienne que tous les pays arabes, d’une façon ou d’une autre, ont contribué à démolir, tout en maintenant une posture de circonstance, bien utile aux dictateurs pour se maintenir au pouvoir. Aujourd’hui, Mona Eltahawy sera haïe un peu partout et qualifiée de traître. Comme tous ceux, d’où qu’ils viennent, qui font la part des choses, qui préfèrent le critique à l’apologétique et pour qui la réalité n’est pas monochrome

The Globe and Mail, 30 décembre 2008

Traduction. : Gérard Eizenberg pour La Paix Maintenant

« Pourquoi vous, une Arabe, n’écrivez-vous pas sur Gaza ? »

Les messages ont commencé à arriver peu après que les bombardements israéliens sur Gaza eurent tué près de 300 Palestiniens. Implicitement, on me pressait de tracer la ligne : le Hamas, c’est bien, Israël, c’est mal. Dites-le ! Dites-le ! Sinon, vous n’êtes pas assez arabe, pas assez musulmane, pas assez !

Mais que dire d’un conflit qui, depuis 60 ans, nourrit le sentiment des Arabes et des Israéliens d’être des victimes et leur attente que tout s’arrête et qu’on fasse attention à eux, car que vaut un massacre ailleurs, au Congo ou au Darfour, comparé à leur sort ? Tout n’a-t-il pas été déjà dit ?

Et puis, le suicide d’un cycliste en Irak a déclenché quelque chose en moi qui m’a décidé à écrire, pour pleurer la faillite morale née de l’amnésie qui sévit au Moyen-Orient.

Dimanche dernier, un homme sur une bicyclette s’est fait sauter lors d’une manifestation anti-israélienne dans la ville irakienne de Mossoul. Cette technique, légitimée par des dirigeants religieux dans le monde arabe en tant qu’arme contre Israël, s’est détraquée et s’est retournée contre des Arabes qui manifestaient contre les bombardements israéliens sur Gaza.

Ce cercle vicieux, qui se termine dans les rues de Mossoul, ne peut être compris qu’en paraphrasant Karl Marx : Israël est l’opium du peuple. Comment expliquer autrement l’amnésie collective qui frappe le Moyen-Orient ?

Tzipi Livni, la ministre israélienne des affaires étrangères, a-t-elle oublié qu’il y a à peine un an, elle avait failli se débarrasser de son premier ministre Ehoud Olmert pour sa gestion catastrophique de la guerre d’Israël de 2006 au Liban, déclenchée dans des circonstances furieusement similaires à celles qui ont précédé le bombardement de Gaza ? Et pourtant, elle fait le tour des médias américains en expliquant pourquoi Israël devait agir contre le Hamas. Israël veut-il faire du Hamas des héros, comme il l’a fait avec le Hezbollah ?

Tiens, et en parlant du Hezbollah : Hassan Nasrallah a-t-il oublié que, alors qu’il fulmine contre l’Egypte qui contribue au blocus de Gaza, il vit dans un pays (le Liban) qui garde plusieurs générations de réfugiés palestiniens dans des camps qui sont des prisons virtuelles ?




Et les manifestants en Jordanie et au Liban ? Qui leur rappellera qu’en 1970, la Jordanie a tué plusieurs dizaines de milliers de Palestiniens en tentant contrôler des groupes palestiniens (épisode connu sous le terme de Septembre Noir, ndt), forçant ainsi l’OLP à s’exiler au Liban où, en 1982, les milices phalangistes, des Libanais chrétiens, ont massacré 3 000 réfugiés palestiniens dans les camps de Sabra et Chatila ?

Pas un seul phalangiste n’a répondu de ce massacre. Une commission d’enquête israélienne, en 1983, a reconnu Ariel Sharon, alors ministre de la défense, indirectement responsable des tueries perpétrées lors de l’invasion du Liban par Israël en 1982. Mais vous pouvez être tranquilles : il n’y aura pas d’enquête arabe. C’est Israël qui donne un sens à notre victimisation. Les horreurs que nous nous infligeons les uns aux autres ne comptent pas.

Il est difficile de critiquer les Palestiniens au moment où tant d’entre eux ont trouvé la mort ces derniers jours, mais les maîtres du Hamas de Gaza ne sont que les derniers d’une longue liste de leaders à démolir leur cause. Pour ceux d’entre nous qui regrettons que la religion ne soit pas séparée de la politique, le Hamas a confirmé nos craintes : les islamistes se soucient davantage d’un affrontement avec Israël que du sort de leur peuple. Où était la colère quand deux fillettes palestiniennes ont été tuées à Gaza quand des roquettes du Hamas, dirigées contre Israël, sont tombées trop près, la veille du début des bombardements israéliens ?

Quant à l’Egypte, le président Hosni Moubarak, au pouvoir depuis 1981, est responsable d’une politique désastreuse qui, d’un côté, maintient en vigueur un traité de paix signé en 1979 par Anouar Sadate avec Israël et, de l’autre, laisse les médias d’Etat exprimer leur furie contre Israël en suscitant ainsi une haine quasi hystérique contre ce pays chez l’Egyptien moyen.

Oui, l’occupation par Israël de terres arabes met en colère les Egyptiens, mais il n’existe absolument aucun espace dans les médias égyptiens ni dans les cercles intellectuels permettant de discuter d’Israël autrement que comme d’un ennemi. M. Moubarak tire les marrons du feu d’une politique qui consiste à monter les camps les uns contre les autres, de manière à se rendre indispensable.

Mais ma question est : où est la colère des Egyptiens et des autres, partout dans la région, contre les violations des droits de l’homme et contre l’oppression dans leurs pays ? Si de si grosses foules s’étaient rassemblées chaque semaine dans chacune des capitales arabes, cela fait longtemps que leurs dictateurs auraient été renversés.

C’est un déshonneur suprême fait à la mémoire des Palestiniens tués ces trois derniers jours que d’appeler à davantage de violences. Cela a échoué depuis 60 ans.

Nous honorons les morts en frappant, jusqu’à nous heurter aux tabous, et continuons à frapper. Parler au Hamas ? Israël doit le faire s’il veut en finir avec la violence. Se concentrer sur les questions intérieures dans chaque pays arabe en ignorant l’opium qu’est Israël ? Les Egyptiens, les Jordaniens, les Libanais et les Syriens doivent le faire, avant que leurs pays n’échouent au nom de la Palestine.

Les Palestiniens n’ont pas encore leur Etat. Quelle honte ce serait si les pays arabes, les uns après les autres, tombaient au nom de la Palestine.

Mona Eltahawy est d’origine égyptienne et habite New York. Après avoir écrit pour le quotidien londonien en langue arabe Asharq al-Awsat, elle publie régulièrement des tribunes dans Al Masry Al Youm (Egypte) et Al Arab (Qatar). Articles publiés :
- « Toute nue » devant les Frères musulmans
- Les jeunes blogueurs font souffler un vent de liberté sur le monde arabe
- L’ennemi commun : le fanatisme religieux

Elle discute aussi longuement de ses tribunes avec ses contradicteurs sur Facebook.




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Re: Israël .. l'opium du peuple arabe ..

Message non lu par yacoub » dim. 4 janv. 2009 20:36







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Re: Israël .. l'opium du peuple arabe ..

Message non lu par kenny » dim. 4 janv. 2009 20:43

Yacoub, faut vraiment que t'arretes avec ca

Je c pas ske tu fais de ta vie mais sérieux vas voir un psy c pas méchant ske je dis

tu vis pas en france alors arretes de mettre des trucs ki incitent au lynchage,

tes messages ne sont ke des messages genre, "ils sont partout ils vont tous nous buter " si un jour tu viens vivre en occident tu verras ske tu ressentiras, déjà kon en bouffe matin midi et soir des trucs comme ca alors arretes stp



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Re: Israël .. l'opium du peuple arabe ..

Message non lu par yacoub » dim. 4 janv. 2009 20:50




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Re: Israël .. l'opium du peuple arabe ..

Message non lu par yacoub » sam. 12 juil. 2014 13:28




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Re: Israël .. l'opium du peuple arabe ..

Message non lu par yacoub » jeu. 21 mai 2015 20:39




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Re: Israël .. l'opium du peuple arabe ..

Message non lu par yacoub » jeu. 27 août 2015 15:34

Tu te fous de notre bobine là ! Qui a déclaré qu'il combattrait Israël jusqu'à ce qu'il n'existe plus d’État d'Israël ? Faut relire ton histoire ya houyah ! Ce sont les premiers mouvements palestiniens (ou pseudo-palestiniens) qui ont usé du terrorisme contre Israël et ce sont maintenant les islamistes qui appellent à l'extermination des Juifs et des Chrétiens, suivant la parole d'Allah et de son prophète Mahomet !
:shock:
Tu veux dire ya khouya khouya qui a donné le mot crouillat pour désigner l'arabe par des racistes gaulois

Terrorisme sioniste en Palestine mandataire

Samson, le premier terroriste kamikaze

Et j'ai toujours dit que le mahométisme est terroriste depuis 622 jusqu'à maintenant.

Avec l'islam, c'est aslam taslam, deviens musulman et tu auras la vie sauve.



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Re: Israël .. l'opium du peuple arabe ..

Message non lu par yacoub » jeu. 27 août 2015 17:28

Le reste c est du pipeau des menteurs ataviques qui cherchent inlassablement de génération en génération à faire avaler leur inepte propagande.
:shock:
Mahomet PBSL a tout copié sur le judaïsme et si l'islam est terroriste, le judaïsme l'est autant.

Le génie de PBSL est d'avoir fait croire que le Saint Coran est la Parole d'Allah alors que ce n'est qu'un médiocre plagiat de la bible juive
et de commentaires rabbiniques.

Quand une secte juive de l’Antiquité inventait le terrorisme et l’opération sous faux drapeau

C'était bien avant la secte des Asassins évoqués par le Noble Caïus.



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Re: Israël .. l'opium du peuple arabe ..

Message non lu par yacoub » mer. 16 sept. 2015 13:16

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Re: Israël .. l'opium du peuple arabe ..

Message non lu par yacoub » sam. 19 sept. 2015 12:54

Tu veux quoi ?!
Bouffe halal dans toutes les cantines de l état hébreu ?

La bouffe cacher est parfaitement halal pour les musulmans.
Les interdits alimentaires juifs sont plus nombreux que ceux de l'islam.
Les chrétiens ne se soucient pas de ces interdits.


Selon l’ONU, Israël bafoue le droit des enfants palestiniens

Les droits de l’Homme bafoués en Israël : les conclusions d’éminents juristes internationaux
La dhimmitude des Juifs au Maroc Par Said Sayag

https://www.youtube.com/watch?v=vxLMyClQWI0



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Re: Israël .. l'opium du peuple arabe ..

Message non lu par yacoub » dim. 6 déc. 2015 12:34

http://www.harissa.com/news/article/7-q ... c.facebook

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7 questions posées par un non juif à un militant pro palestinien


1) Explique-moi pourquoi tu considères que c'est Israël qui a pris la terre aux Palestiniens, alors que c'est la Jordanie qui occupe 80% de la Palestine ?

2) Explique-moi pourquoi tu considères logique que la Palestine soit aux Palestiniens, alors qu'il ne t'est jamais venu à l'esprit que la Judée puisse être aux Juifs ?

3) Explique-moi pourquoi, tandis qu'un Arabe peut se promener tranquillement à Tel-Aviv et à Haïfa alors qu'un Juif qui s'égare à Ramallah ou à Shehem (Naplouse) fait l'objet d'un lynchage, c'est Israël que tu accuses d'apartheid ?

4) Explique-moi pourquoi tu trouves normal qu'il y ait des Arabes vivant en Israël mais qu'il t'est impensable qu'un seul Juif puisse vivre dans un état palestinien ?

5) Explique-moi pourquoi c'est seulement après qu'Israël ait pris Gaza à l'Egypte et la Judée-Samarie à la Jordanie, que tu as commencé à les appeler « les territoires palestiniens » ?

6) Explique-moi pourquoi les Palestiniens n'ont jamais cherché à créer un état dans ces fameux territoires tout le temps qu'ils étaient sous domination arabe ?

7) Explique-moi enfin pourquoi tu dédaignes de répondre à ces questions de peur de comprendre que ton soutien indéfectible à la cause palestinienne contre Israël n'est rien d'autre que l'expression humaniste de ton antisémitisme déguisé?

Alain Legaret



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Re: Israël .. l'opium du peuple arabe ..

Message non lu par yacoub » ven. 15 janv. 2016 12:02

http://next.liberation.fr/arts/2016/01/ ... se_1426412

Israël demande le retrait d'une œuvre de Pignon-Ernest ...

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A gauche, la une originale de «Libération» du 12 novembre 2004, jour de l'enterrement du leader palestinien Yasser Arafat. A droite, le détournement d'Ernest ...
Israël demande le retrait d'une œuvre de Pignon-Ernest, «Libération» refuse
Par Clémentine Mercier — 14 janvier 2016 à 17:31
Après une exposition au Palais de Tokyo, la vente des unes de «Libé» customisées par des artistes en partenariat avec Reporters sans frontières est en suspens.
A gauche, la une originale de «Libération» du 12 novembre 2004, jour de l'enterrement du leader palestinien Yasser Arafat. A droite, le détournement d'Ernest Pignon-Ernest, mettant en scène un activiste emprisonné en Israël sous le célèbre keffieh. DR

La vente était prévue le 27 janvier au profit de Reporters sans frontières (RSF) : 36 couvertures de Libération relookées par des artistes tels que Laurent Grasso, Bernar Venet, Tania Mouraud, Françoise Pétrovitch ou Jean-Charles de Castelbajac, appelées à être mises aux enchères pour défendre la liberté d’expression des artistes et de la presse. Mais l’une d’entre elles suscitant la contrariété de l’ambassade d’Israël à Paris, cette dernière a demandé à la maison de ventes Artcurial de la retirer de l’ensemble. En cause, une couverture de Libé détournée par Ernest Pignon-Ernest, pièce numéro 27 de la vente.

Né en 1942 à Nice, figure de l’art urbain, l’artiste est connu pour ses silhouettes dessinées et collées à même les murs des rues. Il s’est emparé de la une de Libé du 12 novembre 2004, évoquant la mort de Yasser Arafat. Ce jour-là, Libération montrait un simple keffieh et titrait «Et maintenant ?» Sur cette couverture célèbre, Ernest Pignon-Ernest a dessiné en 2015 le visage de Marwan Barghouti, un activiste palestinien, avec la légende : «En 1980, quand j’ai dessiné Mandela, on m’a dit que c’était un terroriste.»
Liberté de création

Ce travail a déplu à l’ambassade d’Israël qui, par courrier, réclame à Artcurial d’extraire ce travail de la vente, le comparant à un «projet terroriste» qui mettrait en avant un activiste palestinien enfermé en Israël depuis 2002. Artcurial répercute alors sur Libération et RSF cette requête, appuyée par François Tajan, président délégué de la maison de vente, lequel demande le retrait de l’œuvre, non seulement de la vente mais aussi du catalogue, en cours d’édition. Au motif des attentats récents, de la prorogation de l’état d’urgence et des potentiels troubles à l’ordre public. Libération refuse, au titre de la liberté de création. Un des artistes, C215 (Christian Guémy), décide de se retirer de l’opération en soutien à Ernest Pignon-Ernest. Joint par téléphone, ce dernier salue la position du journal et de RSF : «Je suis étonné qu’une ambassade étrangère puisse décider de ce que l’on expose ou pas. Et qu’une maison de ventes cède aux pressions. Je ne tenais pas à envenimer tout cela. Dans les années 70, je me suis élevé contre le jumelage de ma ville, Nice, avec l’Afrique du Sud. A l’époque on disait la même chose de Mandela. Je n’ai pas cherché la provocation avec cette une.»

Mercredi, la collaboration entre Artcurial, Libération et RSF s’est interrompue. De nouvelles solutions pour maintenir cette vente à visée caritative sont à l’étude.



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Re: Israël .. l'opium du peuple arabe ..

Message non lu par yacoub » lun. 22 févr. 2016 19:25

https://www.facebook.com/notes/david-be ... 0092150722

La détestation d’Israël en France et en Europe, est-elle irréversible ?
David Belhassen·lundi 22 février 2016

Jusqu'en 1967 et la Guerre des Six-Jours, la grosse majorité des Français et des Européens avait pour Israël une réelle empathie, voire une admiration.

Les idéalistes Hébreux étaient vus comme le sel de la terre, des pionniers révolutionnaires portant le flambeau de l'espoir pour tous les petits peuples réduits à l’état de lambeaux. Tout en défrichant et plantant des arbres, ils montraient la voie aux ethnies opprimées afin qu’ils revendiquent leurs terres, leurs cultures ancestrales et leurs patrimoines historiques, saccagés et volés par les prédateurs impérialistes. Tout en faisant la cueillette des pamplemousses, ils rêvaient que la résurrection d'Israël allait drainer dans son sillage celle des ‘damnés de l’Histoire’ : Arméniens, Basques, Berbères, Bretons, Corses, Kurdes, et bien d’autres encore. Tout en asséchant les marécages et succombant à la malaria, ils se disaient que leur existence était un sacré camouflet à tous ceux qui prônaient un déterminisme machiavélique exigeant de 's'adapter' au « verdict de l’Histoire » et aux oukases des vainqueurs, des blocs des “super puissances”, et de la nébuleuse arabo-islamique. Comme si une supériorité militaire ou démographique impliquait une suprématie civilisatrice.

En se levant à l'aube, ils refusaient obstinément l'idée perverse que l'Histoire de l’existence d'un pays démarrait après une conquête, ou que le conquérant était seul habilité à la ‘mise à zéro’ du compteur de l’Histoire. A travers les rayons du soleil qui leur brûlaient la peau, ils entrevoyaient une nouvelle conception du monde, celle de l'antériorité des droits des 'peuples premiers' sur leurs terres.

En dansant la hora – la bourrée locale - après une journée de dur labeur jusqu'au crépuscule, ils exigeaient la justice historique pour un peuple opprimé, spolié de sa terre. Ils osaient aspirer à une humanité qui ne soit plus régie par ‘la loi du plus fort’ mais par ‘le droit du plus juste’, et dans laquelle l'exploitation de l'homme par l'homme serait abolie.

Dans ce but, ils fondèrent le kibboutz, cette collectivité égalitariste qui fut une des plus belles réalisations humaines. De jeunes volontaires, venus des quatre coins du globe pour participer à cette formidable expérience humaine où l'argent était banni, repartaient chez eux enthousiastes, extasiés et fascinés de ce qu'ils avaient vu et vécu.

Qui pouvait imaginer à l'époque que nous vivions le chant du cygne de cette empathie ? En quelques années en effet, la fascination pour l'idéal des Hébreux revenus sur leur terre ancestrale fut balayée, et avec elle toutes les valeurs de l'État d'Israël. Le sionisme devint la risée de tous. Il fut même désormais affublé du sobriquet “d'expan-sionisme”.

En tant que « fruit véreux du sionisme » dixit les antisionistes, Israël est un État mis au ban des nations. Pis ! Le seul au monde dont la création est remise en cause. Et lorsqu'on concède du bout des lèvres son droit à l'existence, c'est après s’être empresser d'ajouter avec un petit air contrit : « par complexe de culpabilité dû à la Shoah ».

Mais on n’oublie pas de faire la remarque assassine : « Mais les Palestiniens ne doivent pas faire les frais de notre complexe envers les Juifs » !
C'est donc, qu'en son for intérieur, le commun des mortels en Europe conteste la légitimité intrinsèque, voire la légalité de l'État d'Israël.

Dans ses premières années pourtant, l’opinion occidentale avait manifesté son ‘emballement’ pour ce minuscule État auquel personne ne donnait de chance de survie et qui avait miraculeusement vaincu la coalition arabiste. On devait – même de mauvais gré - reconnaître que la ‘résurrection’ de ce peuple tenait bel et bien du miracle ! Traduite en termes laïcs et rationnels, elle ne pouvait qu'interpeller les consciences. N'était-ce pas la première fois dans l'Histoire qu'un peuple chassé et spolié du pays de ses ancêtres y retournait, recrouvait sa terre désertifiée et la faisait refleurir à « la sueur de son nez » (c'est ainsi que la Bible le dit, et non à « la sueur de son front » ) ?

N'était-ce pas l'unique exemple d'un agrégat de cloportes qui recouvrait sa dimension de peuple, son État et sa souveraineté ? Un peuple dispersé parmi les nations « telle une brebis parmi les loups », ayant perdu à tout jamais - semblait-il - sa patrie décomposée depuis deux mille ans, et qui parvenait à retrouver à coups de pioches d'archéologie, son histoire, sa mémoire, son patrimoine, sa langue et sa culture ! Une ethnie réduite au statut de « congrégation religieuse décadente et fossilisée dans la liturgie de sa langue sacrée » (tel que les Juifs étaient perçus par les essayistes du XIXe siècle), qui fut souvent - si souvent - persécutée, meurtrie et amoindrie jusqu'à sa quasi extermination, et qui réussissait à ranimer la sève de son arbre sec ! Si on y ajoutait la dimension de ce qu'on appelle ( à tort) « la Shoah » (il valait mieux l'appeler « Hashmadah »), l'expression « renaître de ses cendres » prenait tout son sens.
C'est pourquoi dans les années 50 et aux débuts des années 60, l'opinion publique en France et en Europe, penchait naturellement pour le camp israélien. Israël était perçu comme un pays minuscule mais au dynamisme surprenant, un ilot démocratique et égalitariste dans une région où régnait le féodalisme le plus rétrograde et l'arbitraire des régimes arabistes-islamistes dictatoriaux et obscurantistes. Les Israéliens étaient regardés comme un petit peuple courageux luttant contre ses agresseurs sanguinaires.
Le soutien au réactionnaire camp 'arabe' (à l'époque on ne disait pas encore « palestinien »), était l'apanage des groupuscules néo-nazis et fascistes ou des lecteurs de la gazette Minute. Jusqu'aux premiers jours de la guerre de 1967, après que les menaces d’exterminations d'Israël proférées au Caire par Nasser furent reprises en chœur par l’ensemble des dirigeants du 'Monde arabe', le bombardement foudroyant des bases aériennes égyptiennes fut naturellement appréhendé comme un acte israélien de légitime défense et pas le moins du monde une agression ou une attaque surprise en vue d'expansionnisme.

Et puis, quelque chose changea, imperceptiblement. Se posa alors la question du bien-fondé de la riposte au blocus de Nasser, à ses rodomontades de « détruire l'entité sioniste » et « de jeter tous les Israéliens à la mer ». La riposte israélienne n'était-elle pas « disproportionnée » ? Telle fut la grande question qui commença à poindre... Et l'hostilité envers Israël prit alors forme.

Après cette guerre éclair de 1967, et surtout depuis 1968 (et jusqu'aujourd'hui !), on assista à un revirement orchestré par des intellectuels de gauche qui se défendaient hypocritement d'être mal intentionnés. Ceux-là même qui avant 1967, encensaient Israël pour son progressisme comme le cinéaste Jean-Luc Godard et consorts, se mirent à justifier a posteriori le dixit « peuple fier et dominateur » gaullien. Véhiculée par la gauche, la bonne réputation de l'État d’Israël s'effrita. Une nouvelle image de marque se présenta soudain au public français. Ce n'était plus le petit David qui pour sa survie luttait avec bravoure et victorieusement contre le Goliath panarabiste, jusqu’à forcer l'émerveillement et le respect, mais une "excroissance impérialiste", “la tête de pont du méchant colonialisme occidental contre les pauvres petits peuples arabes”.

Et le grand public immature et versatile commença à osciller entre les deux camps, au rythme des évènements et des positions intempestives du Général de Gaulle qui entendait mener une politique tiers-mondiste déclarée et pro-arabiste inavouée.

C’est alors que les différents groupes palestinistes regroupés en une 'organisation mère', l’OLP d'Arafat ( qui s’était hissé au rang de chef de file grâce à l'appui de Nasser, le promoteur du panarabisme et de la Ligue arabe), se réunirent en secret pour exploiter le filon de la bêtise de la gauche européenne ! Doué d'un flair et d'une ruse remarquables, Arafat comprit dans quel sens le vent soufflait. Bien que lui-même pur produit du réactionnisme, il sentit que la métamorphose était impérative. Il ne savait pas encore comment, mais il fallait que quelque chose arrive. La victoire fulgurante d'Israël en 1967 lui en avait fourni l'occasion. Les anciens discours politico-théologiques foisonnant d'incantations haineuses primaires et islamistes contre Israël pouvaient enfin, non pas être révolus, mais articulés dans un langage pseudo progressiste, moderne, voire marxisant, bien approprié à un public occidental estudiantin petit-bourgeois-en-mal-de-contestation.
Des émissaires propagandistes formés par de brillants intellectuels Algériens, anciens FLN, sillonnèrent les universités et investirent les campus parisiens, affichant une rhétorique marxiste d’apparat, accusant les « colons sionistes d'expulser les Palestiniens de leurs terres ». Plus personne n'était apte à ne serait-ce qu’écouter l'argumentaire sioniste affirmant qu'il ne s'agissait que d'un retour des Hébreux sur la terre de leurs ancêtres et que ces "colons" ne chassaient personne et ne s'installaient que sur des collines rocailleuses inhabitées depuis l'époque de l'occupant romain dans la Judée de jadis.
Dans les quotidiens de gauche comme Combat ou Le Monde, des voix discordantes sur le déroulement de la guerre de 1967, insinuèrent même a posteriori que le bombardement au sol des avions égyptiens par l'armée de l'air israélienne, n'était pas une riposte à l'agression arabe, mais une offensive soigneusement préparée à l'avance. En fait, ils distillèrent l'idée perverse et sournoise que « c'était Israël l'agresseur ».

Beaucoup (y compris des membres de la "diaspora juive" !), adhérèrent à la thèse jusqu'à voir dans toute réaction armée israélienne aux menaces des 'États arabes' d’en « finir » avec Israël, quelque chose d’illégitime et même d’illégal. L'existence même de l’État d'Israël fut remise en question. Comme si une nouvelle ère de l’humanité n’attendait que son éradication pour s’épanouir. Comme si Israël était devenu “l’obstacle à la Pax Universalis” ! Voilà les racines de cette haine envers Israël.

Aujourd'hui, cette détestation viscérale de la ‘nouvelle gauche’ européenne à l’encontre d’Israël, n'a plus de retenue. Elle s'est pour ainsi dire 'lâchée', et rejoint sans plus aucun scrupule, à la fois les fantasmes les plus criminels des néo-nazis que la volonté assasine des panarabistes-palestinistes-islamistes de rayer Israël de la carte.
Lorsqu’on voit tous ces gouvernements européens machiavéliques entretenir des relations plus qu’amicales avec des Etats et des régimes qui prônent la destruction totale d’Israël et de “jeter à la mer” et génocider ses habitants Hébreux, lorsqu’on voit un Obama ou un Hollande prêt à fournir la bombe atomique au régime sanguinaire des Ayatollas iraniens, on a tendance à croire que la boucle est bouclée et que la fin d’Israël approche ou est irréversible.
Et pourtant il se peut que rien n’est encore définitvement joué dans le “Grand échiquier”. De plus en plus de simples quidams de par le monde commencent à émerger de la torpeur angélique pro arabiste-palestiniste dans laquelle ils ont baigné durant ces cinq décénies. Ils se réveillent et comprennent que si l’Etat d’Israël tombe, c’est tout le monde libre et humaniste qui tombera !
Bientôt, ces citoyens de bonne volonté feront tomber leurs gouvernements respectifs, leurs dirigeants pourris, corrompus, traîtres, et vendus ! Et les plus courageux et les plus idéalistes parmi eux formeront “Les bataillons de la liberté et de la dignité humaine”. Ils viendront combattre aux côtés d’Israël et ensemble Israéliens et “Justes des nations” seront le rempart invincible qui écrasera les Daesh, les Hamas, les El Qaïda et consorts.




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