Brutales fatwas contre les femmes

Critique du Coran et ses versets - Chronologie - Histoire - Versets abrogés, Critique constructive des hadiths - quel apport dans la vie d'un musulman ? La réalité de la charia et de ses horreurs un peu partout dans le monde. Comment l'islam règle la vie des gens - comment les religieux oppressent le peuple
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Angelotin
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Re: Brutales fatwas contre les femmes

Message non lu par Angelotin » lun. 12 mars 2012 18:56

Dernier message de la page précédente :

Il est aussi absurde de poser la question que d'y répondre...


Ni Dieu, Ni Maitre. Athéisme naturaliste et humaniste. l'auto gestion comme forme politique. L'écologie pour nous sauver. La vie comme une romance gothique!.
"Vous n'avez pas besoin de religion pour justifier l'amour, mais c'est le meilleur outil jamais inventé pour justifier la haine."

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Re: Brutales fatwas contre les femmes

Message non lu par Lilith » mar. 13 mars 2012 17:36

ouaouh!!! ça va changer ma vie...



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yacoub
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Re: Brutales fatwas contre les femmes

Message non lu par yacoub » sam. 7 janv. 2017 14:02

Le mari qui meurt et qui laisse derrière lui une antenne parabolique

Image



Cheikh Al Outeymine a dit:



Et ici, il y a un sujet dont je me rappelle maintenant et sur lequel, je tiens à mettre en garde.

Et c'est que le Prophète salallahou aleyhi wa salaam a dit:
' Il n'y a pas un homme à qui Allah a confié le soin de personnes,

et il meurt en négligeant son troupeau, sans qu'Allah lui interdise le Paradis.'



Et cette responsabilité comprend les principales responsabilités et les responsabilités mineures.

Et on y inclut également la responsabilité de l'homme concernant sa famille.


Et sur ​​la base de cela, celui qui meurt alors qu'il a laissé derrière lui dans sa maison

une antenne parabolique, alors il est mort tout en trahissant sa responsabilité et il lui sera
interdit le paradis comme il est mentionné dans le hadith. C'est pour cette raison que nous disons,

tout péché qui résulte de cette parabole que la personne a installé avant sa
mort, en vérité, tous les péchés qui en résulte après sa mort, alors le péché est sur lui;

même si une longue période de temps passe, et les péchés sont nombreux.

Ainsi, méfies toi mon frère musulman, méfies toi de ne pas laisser derrière toi

ce qui sera un péché contre toi dans ta tombe.


Et la parabole que tu as avec toi, il est obligatoire de la briser. Parce qu'il n'est pas possible pour toi

de l'utiliser, sauf d'une manière qui est interdite. Il n'est pas possible de la vendre, parce que si

tu l'a vends alors tu aura imposé à l'acheteur de l'utiliser dans la désobéissance à Allah.


Et puis tu seras de ceux qui aident dans le péché et la transgression. Et il n'y a aucun moyen de se

repentir de cela, avant la mort, sauf en brisant cette machine, ce dispositif qui provoque

le mal et les calamités comme ce qui est connu aujourd'hui pour l'ensemble de la population.


Méfies toi mon frère que la mort te surprenne alors que tu as ce dispositif dans ta maison.

Méfies toi, méfies toi, car en vérité tu céderas ton péché et il continuera sur toi après ton
décès. Nous demandons à Allah la sureté et la sécurité.


Cheikh Al Outeymine

Copié de MinhajSunna

http://lecouple.enislam.over-blog.com/



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Re: Brutales fatwas contre les femmes

Message non lu par yacoub » jeu. 1 juin 2017 14:32

L'ISLAM ET LE STATUT DE LA FEMME.

Dans l'Arabie pré-islamique, les femmes arabes avait un statut très respectable dans la société. Elles étaient libre de se marier avec un mari de leur choix sans l'accord d'un tuteur, elles étaient libre de répudier leur maris, elles prenaient, également, part aux activités guerrières et pacifiques, d'après Le docteur Younus Shaikh, rationaliste Pakistanais et fondateur des « Lumières ». Dans le paganisme arabe, les déesses Al-Uzza ; Al-Lat à Taif ; Manat à Médine étaient très vénérées, que Hubaal ( Dieu-Lune) que Mahomet en a fait un Dieu unique. La société arabe pré-islamique était sans doute matriarcale. Ces statuts élevés de la femme ont été mis à la baisse par Mahomet, qui a aussi transformer la société matrilinéaire en une société très patriarcale, et un enfer pour la femme.

**************************

Les traditions islamiques rapportent que Mahomet a élevé le statut de la femme, en comparaison, qu’une tribu de la Mecque enterrait ses filles nouvelles-nées vivantes, les traces sont dans le Coran :

[Coran Les abeilles :58-59] : « Et lorsqu’on annonce à l’un d’eux la naissance d’une fille, son visage s’assombrit et une tristesse profonde, mais contenue l’envahit. Il se cache des gens, à cause du malheur qu’on lui a annoncé. Doit-il garder cette fille malgré la honte engendrée ou l’enfouir dans la terre ? Combien est mauvais leur jugement ! ».

Le docteur Younus Shaikh, nous enseigne, que ce cas particulier ne représentait pas toute la société arabe, elle était uniquement cantonnée à une tribu arabe, qu'il qualifie de prédatrice, et il ajoute, que c'est pendant le hadj (pèlerinage) à la Mecque, que les pèlerins obligeait à cette tribu des épouses temporaires et ces filles étaient abandonnées après le pèlerinage.

Mahomet n'avait pas interdit la coutume du mariage temporaire, mais avait interdit cette mise à mort des nouvelles-nées.

Hormis ce côté exécrable, toutes les femmes arabes étaient libres, elles ne portaient pas le niqab, le hijab, si ce n'est qu'un voile semi-transparent couvrant la moitié du visage, symbole de statut de marque de distinction sociale pour les femmes libres.

Le cas le plus parlant de la femme libre préislamique est le cas Khadija : Juive arabisée, Fille de Khuwailed bin Assad bin Abdul Uza bin Qussay bin Kelab bin Murra et de Fatima bint Zaeda, commerçante noble et aisée qui engageait des hommes à son service en leur confiant des transactions dont ils bénéficiaient. Elle est la première épouse de Mahomet, elle avait alors 40 ans et lui 25 ans.

Elle avait un statut respectable dans la société mécquoise, mais après la mort de cette femme richissime, Mahomet a pris le courage de changer d’attitude envers les femmes :

Il ordonna le « Nikah » qui réduisit le mariage à un simple contrat d’esclavage sexuel et social, sans portée humaine, en effet, l'époux n'a aucun engagement social et financier sur la femme.

Plus tard, la polygamie fut introduite, soit le verset coranique suivant :

[Coran 4 :3] : « Si vous craignez d’être injustes pour les orphelins, épousez des femmes qui vous plaisent. Ayez-en deux, trois ou quatre mais, vous craignez d’être injustes, une seule ou bien des esclaves de peur d’être injustes ».

C’est ainsi que les femmes devinrent de simples objets sexuels et surtout des machines à procréer, à faire beaucoup d'enfants, pour augmenter le nombre des musulmans dans la communauté, dont le besoin était pressant pour conquérir le monde.


Par la suite, Mahomet commença par imposer à ces 9 femmes le voile islamique et ont vu leurs relations sociales restreintes, la raison évoqués : Leur maison étaient constamment remplie de visiteurs. Pourtant, les esclaves sexuelles du prophètes ne connaissaient pas de telles restrictions que les 9 épouses. Voir le Hadith suivant suivi d'une révélation :

Selon Anas Ibn Mâlik a rapporté que 'Umar : « La seconde fois, quand j'ai dit au Prophète : + Tes épouses voient entrer chez toi aussi bien l'homme pieux que le pernicieux. Il serait plus convenable si tu leur ordonnais de se voiler, et de se soustraire à la vue des hommes ... + ». Dieu révéla :

.

[Coran 33 :59 ] : « Ô Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de ramener sur elles leurs grands voiles ; elles en seront plus vite reconnues et éviteront d'être offensées ».

Le contexte de la révélation est la jalousie de Mahomet envers ses 9 épouses, en référence aux visiteurs, dont certains seraient des pernicieux, Allah vient à la rescousse et donne une sourate qui demande aux femmes de cacher leur visages et de rabattre le voile jusqu'à la poitrine.

Par contre, la sourate [Coran 33 :59] ne concerne pas les esclaves sexuelles de Mahomet, qui elles, au contraire, étaient plus libres même dans leur façon de s’habiller. Elles cachaient leur corps uniquement du nombril aux genoux. Leurs seins étaient visibles. Voir le Hadith suivant :

L’imam Malik (711-795) fondateur de l’une des quatre écoles du sunnisme, rapporta ce qui suit : « Un jour le deuxième Calife bien guidé Omar aperçut une captive qui était voilée, il s’approcha d’elle et lui intima l’ordre de se dévoiler, elle refusa, alors il la frappa à la tête à coups de bâton et lui déchira le voile en lui disant: le hijab, c’est pour les croyantes libres ».

Dans le souci de réserver la « pudeur des femmes », Mahomet va imposer des consignes particulières : Baisser le regard en public, cacher les seins et les bijoux etc … Lire :

[Coran 24 :31] : « Les femmes doivent baisser leur regard face aux hommes, afin qu'elles ne les regardent pas dans les yeux ».

Mais plus le temps avançait, plus l'avenir des femmes s'assombrissait, l'Islam primitif fait augmenter l'exclusion des femmes.

100 ans plus tard sous l'application du Coran, pendant le règne du calife abbasside Haroun ur Rashid, les femmes étaient devenues de simples objets sexuels et des machines à procréer. Des simples domestiques et des simples appendices sociaux de l'homme.

De plus, en tant qu'esclaves sexuelles, les femmes étaient librement achetées et vendues sur des marchés publics et prêtées, louées ou offertes en cadeaux à des amis. Le prophète lui-même s'était accordé ses mêmes favoris à ses esclaves sexuelles. Il n'y avait pas de limite au nombre d'esclaves qu'un homme pouvait posséder ; par exemple :

- L'un des compagnons du prophète nommé Hazrat Zubair Ibn ul Arvan avait 1000 femmes esclaves sexuelles.

- Le Grand calife Haroun El R achid de Bagdad posséda plus de 2000 femmes esclaves sexuelles

- Le calife abbasside El Mutwakkal avait 4000) esclaves sexuelles dans son harem …

- Et chaque mollah, officier ou soldat de l'état islamique avait plusieurs hommes esclaves et femmes esclaves sexuelles appartenant à la civilisation conquise.

L'Islam considérait la femme comme le champ labouré par l'homme où il répandait sa semence. Voir la sourate suivante :

[Coran 2 :23] : « Vos épouses sont pour vous un champ de labour ; allez à votre champ comme vous le voulez ».

Mais ce n'est pas tout malheureusement : Mahomet va lancer une centaine de guerre, des raids, des attaques où il fait des razzias pour s'emparer des esclaves sexuelles comme butin, dont voici une sourate :

[Coran 8 :1] : « Ils t’interrogent au sujet du butin. Dis : + Le butin est à Allah et à Son messager + Craignez Allah, maintenez la concorde entre vous et obéissez à Allah et à Son messager, si vous êtes croyants ».

Après lui, ses disciples ont continué cette offensive depuis le 14ème siècle jusqu'aujourd'hui. Malgré les redditions, de grands massacres ont eu lieu à de nombreux endroits, des milliers d'hommes furent massacrés et les femmes et les enfants vendus en esclavage. Des monastères furent pillés, les moines et villageois massacrés et les religieuses violées.

Pour contourner la limitation des épouses du prophète et surtout lui permettre de jouir sans limite de ses esclaves sexuelles, le coran lui apporta la réponse :

[Coran 33 :50] : « Ô Prophète ! Nous t’avons rendu licites tes épouses à qui tu as donné leur mahr (la dot), ce que tu as possédé légalement parmi tes captives (esclaves sexuelles) qu’Allah t’a destinées … Les filles de ton oncle paternel, les filles de tes tantes paternelles, les filles de ton oncle maternel, et les filles de tes tantes maternelles, celles qui avaient émigré en ta compagnie ; ainsi que toute croyante si elle fait don de sa personne au prophète, pourvu que le prophète consente à se marier avec elle, c’est là un privilège pour toi, à l’exclusion des autres croyants. Nous avons certes, ce que Nous leur avons imposé au sujet de leurs épouses et des esclaves qu’ils possèdent, afin qu’il n’y eût point de blâme contre toi. Allah est Clément et Miséricordieux ».

[Coran 33 :52] : « Il ne t’est plus permis désormais de prendre d’autres femmes, ni d’échanger d’épouses, même si leur beauté te plaît à l’exception des esclaves que tu possèdes. Et Allah observe toute chose ».

Les 4 mariages possibles dans l'Islam :

- Le nikah normal qui permet à chaque musulman d’avoir quatre épouses légalement.

- Le nikah misyar (de voyage et ou d’amitié). Dans ce mariage, la femme renonce à ses droits, il est actuellement en expansion dans les pays du Golfe Arabique. Le mari n’a aucune obligation envers ses épouses. Il commence à se répandre discrètement en occident.

- Le nikah temporaire (de plaisir) sorte de prostitution légalisée religieusement, car ce type de mariage peut durer le temps d’un accouplement. Il se pratique chez les Chiites.

- Le nikah urfi (mariage caché à ses épouses et à son entourage). Avec ce type de mariage, l’époux peut avoir plus de quatre femmes. Il se pratique essentiellement en Égypte.

Pour inviter les croyantes à faire elle-même une démarche de demande de mariage envers lui, Allah a consenti avec le verset suivant :

[Coran 33 :50] : « Le prophète peut disposer de n’importe quelle femme musulmane : +…Ainsi que toute femme croyante si elle fait don de sa personne au prophète, pourvu que le Prophète consente à se marier avec elle; c’est un privilège pour toi, à l’exclusion des autres croyants … + ».

Anas Ibn Mâlik a rapporté que 'Umar a dit :

Lorsque des épouses du Prophète firent montre d’une jalousie excessive qui a fini par exaspérer l'Envoyé de Dieu , je leur ai dit : « S'il se séparait de vous, Dieu serait capable de vous remplacer auprès de lui par d'autres qui se montreraient meilleures que vous ! ». Et Dieu a révélé :

[Coran 66 :5] : « S'il vous répudie, il se peut que Son Seigneur lui donne en change des épouses meilleures que vous, musulmanes, croyantes, obéissantes, repentantes, adoratrices, jeûneuses, déjà mariées ou vierges ».

Le prophète, lui-même, avait considéré ses 9 épouses comme ses biens matériels même après sa mort. En effet, il avait imposer à toutes ses épouses, une vie d'amertume de ne jamais se marier après sa mort :

[Coran 33 :33] : « Évitez d’offenser l’Envoyé d’Allah. N’épousez pas les femmes qui auront partagé sa couche. Ce serait un péché impardonnable aux yeux de Dieu ».

Par ailleurs, l’islam tolère l’inceste avec les captives :

Selon l’imam Malik Ibn Anas (711-795): « Le croyant peut faire commerce avec sa mère de lait, sa sœur de lait, sa tante , sa grand-mère… quand elles sont ses captives et restées mécréantes- à condition qu’il assume la paternité de l’enfant qui naîtra de ce commerce et qu’il s’acquitte du mahr (la dot) ».

L’imam Abou hanifa (699-767) est plus explicite dans son ouvrage Mushad et pourtant, il est un des fondateurs des quatre écoles du sunnisme. Il a dit : le croyant peut faire commerce avec sa propre mère (celle qui l’a porté dans son sein), sa propre sœur, sa propre tante, sa propre grand-mère, sa propre fille… quand elles deviennent ses captives mais demeurent mécréantes- à condition qu’il assume la paternité de l’enfant qui naîtra de ce commerce et qu’il s »acquitte du mahr (dot) … ».
QUELQUES VERSETS SUR LE STATUT DE LA FEMME :

[Coran 4:34-38] : « Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu'Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu'ils font de leurs biens. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l'absence de leurs époux, avec la protection d'Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d'elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand ! » ;

[Coran 4 :11] : (Au sujet de l'héritage, à la fille : La moitié) « Dieu vous prescrit d’attribuer au garçon une part égale à celle de deux filles » ;

[Coran 4 :12] : « À ses deux épouses : le huitième (part déterminée par le Coran) – partagé entre elles avec parité - car il existe une descendance héritière, Allah, le Très Haut, dit : « Mais si vous avez un enfant, à elles alors le huitième de ce que vous laissez après exécution du testament que vous auriez fait ou paiement d'une dette » ;

.

[Coran 4 :176] : « Ce qui reste revient en vertu des droits d'agnation (Ta'sîb) aux frères et sœurs consanguins : Au garçon parmi eux une part équivalente à celle de deux filles, Allah, le Très Haut, dit : + Et s'il a des frères et des sœurs, à un frère alors revient une portion égale à celle de deux sœurs + » ;

[Coran 2 :282] : (À propos du témoignage lors d'un procès) « À cet effet, choisissez deux témoins parmi vous de sexe masculin ou, à défaut, un homme et deux femmes ».

Au sujet du foulard islamique :

« Ô Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de resserrer sur elles leurs grands voiles : elles en seront plus vite reconnues et éviteront d'être offensées. Allah est Pardonneur et Miséricordieux » [Coran 33 :59] ;

. « Et dis aux croyantes qu'elles baissent leurs regards, et qu'elles gardent leur chasteté, et qu'elles ne montrent de leur parures que ce qui en parait, et qu'elles rabattent leur voile sur sur leur poitrine ; et qu'elles ne montrent leurs parures qu'à leur mari, ou à leur père, ou au père de leur mari, ou à leurs frères, ou aux fils de leurs frères, ou aux fils de leurs sœurs, ou à leurs compagnes, ou aux esclaves que leurs mains possèdent, ou aux domestiques mâles qui n'ont pas le désir, ou aux garçons qui n'ont pas encore puissance sur les parties cachées des femmes. Et qu'elles ne fassent pas sonner leurs pieds de façon que l'on sache de leurs parures ce qu'elles cachent. Et repentez-vous tous devant Dieu, ô croyants. Peut-être seriez-vous gagnants ? » [Coran 24 :31].

.

Tafsir d'Ibn Kathir [Coran 24 :31]

En effet quand fut descendue la Sourate An-Nur (la lumière) dans laquelle se trouve le verset suivant : « Qu'elles rabattent leurs voiles sur leurs poitrines » (Coran 24 verset 31). leurs hommes se rendirent auprès d'elles pour leur réciter ce qu'Allah fit descendre à leur intention de sorte que chacun d'eux se mit à le réciter à sa femme, sa fille, a sœur et à toutes ses proches. Il n'y eut alors aucune femme qui n'eut prit son pagne bourrelé pour se couvrir la tête et le visage par ferme conviction et foi en ce qu'Allah a révélé de par Son Livre. Ce qui leur donnait l'air, lorsqu'elles priaient derrière le Messager d'Allah, de porter des corbeaux noirs sur la tête (Ibn Kathir, Tafsir al-Qur'an al-'Adhim,3/285).

Sahih Bukhari [Coran 24 :31]

Aïcha a rapporté qu'Omar bin Al-Khattab disait souvent à l'Apôtre d'Allah : « (Fais) que tes femmes se couvrent ». Mais il ne faisait pas ainsi. Les femmes du Prophète allaient répondre à l'appel de la nature –seulement la nuit– à Al-Manasi. Une fois, Saouda, fille de Zam'a sortit– et c'était une grande femme. Omar bin Al-Khattab la vit pendant qu'il était à un rassemblement et dit: « Je t'ai reconnue, O Saouda ! ». Il ('Omar) parla ainsi comme il était anxieux que vînt quelque ordre divin concernant (le voile des femmes). C'est ainsi qu'Allah révéla le verset de la Couverture. (Al-Hijab; un corps tout entier, sauf les yeux) (Sahih Bukhari 8:74:257).
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Re: Brutales fatwas contre les femmes

Message non lu par marmhonie » jeu. 1 juin 2017 15:16

Connaissez-vous une fatwa qui soit douce ?


Historiquement la première est de Moïse dans la Bible, Ancien Testament. Pour avoir trahi en adorant le veau d'or, Moïse lance la première fatwa de l'Histoire des religions, en demandant la mort de 3000 hébreux.
Mahomet n'a décidément rien inventé et à me répéter, le Coran moderne est du talmudisme, tout le Nouveau Testament et l'Évangile de Jésus-Christ sont annihilés.

Pauvres, pauvres femmes musulmanes, martyrisées par la barbarie des âges sombres de l'humanité naissante.


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Re: Brutales fatwas contre les femmes

Message non lu par yahv2005 » jeu. 27 déc. 2018 17:26

Fatiha Boudjahlat : «Les néo-féministes sont les idiotes utiles des indigénistes»

Par Alexandre Devecchio Publié le 27/10/2017 à 21:31

Fatiha Boudjahlat : «Les néo-féministes sont les idiotes utiles des indigénistes»



FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN - Dans un premier livre salutaire, Le Grand détournement, Fatiha Boudjahlat montre comment les communautaristes de toutes obédiences ont dévoyé les idéaux du féminisme, de la tolérance ou de la République. En exclusivité, la jeune essayiste répond aux questions du FigaroVox.

Fatiha Boudjahlat est cofondatrice avec Céline Pina du mouvement Viv(r)e la République. Elle est aussi l'auteur de l'essai à paraître le 3 novembre aux éditions du Cerf: Féminisme, tolérance, culture: Le grand détournement.

Le 8e numéro de “La Revue du crieur” dresse un portrait sans concession d'Elisabeth Badinter, l'accusant de faire la promotion d' «un universalisme blanc pour le riches»?Que cela vous inspire-t-il?
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Il existe plusieurs bonnes raisons de se doter d’une barre de son.
Je découvre

Fatiha Boudjahlat: Je serai curieuse de voir la photo de la rédaction de ce média d'opinion. Je ne serais guère surprise d'y voir à l'œuvre des blancs refusant l'universalisme aux non blancs au nom d'une prétendue générosité pleine de misérabilisme et condescendance. Il me semble qu'Elisabeth Badinter défend des valeurs universelles avec la même exigence pour toutes et tous, quelque soit le revenu, et quelque soit l'épiderme. Je me sens plus respectée par elle en tant que son égale, que par des militants comme ceux de la Revue du Crieur qui dans les faits entérinent le fait que ce qui est bon pour eux, pour leurs sœurs, leurs femmes, leurs filles ne l'est pas pour moi.

Le féminisme est-il en train d'être dévoyé?

Sans aucun doute. Et c'est autant le résultat d'activistes politiques que d'universitaires dogmatiques. Quand Judith Butler explique que les femmes afghanes ne doivent pas se délester de leurs burqas grillagées, pour ne pas prêter leur concours à l'impérialisme américain, je vois une grande bourgeoise blanche américaine dans le confort de son bureau, qui livre pieds et poings liés ces femmes à leur sort. Ce nouveau féminisme racialiste combat le patriarcat blanc, mais valide son pendant oriental. Il se réduit alors à un combat pour que les femmes non-blanches, puisque l'ethnie est déterminante, puissent obtenir le maximum de ce qu'elles peuvent espérer dans les limites du cadre mental, culturel, juridique que les hommes de leur communauté religieuse auront fixées. Ce féminisme est parfaitement décrit par Houria Bouteldja quand elle écrit: «J'appartiens, à ma famille, à mon clan, à mon quartier, à ma race, à l'Algérie, à l'islam. J'appartiens à mon histoire et si Dieu veut, j'appartiendrai à ma descendance.» Elle écrivait avant: «Nous [les femmes] appartenons à notre communauté et nous l'assurons de notre loyauté.». En tant que femme et en tant que féministe, je n'appartiens à personne. C'est le B-A BA du féminisme. Celui-ci est détourné de façon à ce que les femmes non-blanches occupent la place que les hommes de la communauté leur assignent. Interrogeons nous sur cette indignation à géométrie variable. De tels propos tenus par des blancs feraient hurler ces féministes relativistes qui pourtant restent bien silencieuses quand ils sont tenus par des femmes non-blanches. Par respect de la diversité? Par grandeur d'âme? Par esprit de tolérance? Ou parce que trotte dans leurs esprits une conception misérabiliste du bon sauvage: «C'est comme cela que ces gens-là fonctionnent. C'est un passage obligé pour ces gens-là qui ne sont pas encore entrés dans la modernité.» Ce sont pourtant des femmes nées et scolarisées en France.

La cause des femmes est au cœur de l'actualité depuis l'affaire Weinstein et la polémique #BalanceTonPorc. Pourtant, la question de la violence qui touche les femmes dans certaines cités ainsi que celle de la pression exercée par l'islam est éludée du débat …

Il y a en effet un deux poids deux mesures. Ce féminisme dévoyé valorise les intérêts de la communauté religieuse, c'est-à-dire de ses leaders masculins aux dépens de la dignité des femmes. C'est ainsi que l'opposition de ces néoféministes à la pénalisation du harcèlement de rue s'entend: la souffrance des femmes est secondaire face au confort de ces hommes-là. La parole des femmes doit s'effacer devant l'impunité des hommes. Et les mêmes s'activent à balancer leurs porcs? Aussi longtemps et seulement si ceux-ci sont blancs? Toute religion a une structure patriarcale. C'est celle-ci qu'il faut combattre quand on se dit féministe. Quel que soit la religion. Mais avec les phénomènes de ghettoisation et la prime aux leaders les plus orthodoxes, c'est la forme la plus rétrograde de l'islam qui est valorisée. C'est une forme parmi d'autres. D'autres formes toutes aussi légitimes et authentiques existent.

Les twitteuses les plus intraitables sont aussi celles qui proposait pour régler la question du harcèlement de rue à la Chapelle «d'élargir les trottoirs» …

C'est une proposition aussi outrancière que celle qui a récemment fleuri dans la presse britannique et sur les réseaux sociaux proposant d'appliquer les commandements religieux juifs ou musulmans interdisant aux hommes de se retrouver seuls avec une femme dans une pièce. On externalise le contrôle des pulsions au BTP, en élargissant les trottoirs, au lieu de responsabiliser les hommes. Quelle différence avec les hommes qui justifient le viol par la tenue de leurs victimes? C'est aux ingénieurs de mieux concevoir la ville et les modalités de circulation. C'est aux femmes de ne pas se mettre en position d'être désirables. Quand donc allons nous exiger de ces hommes qu'ils s'empêchent? Qu'ils se contrôlent? Ces néo-féministes ont-elles suggéré d'élargir les couloirs de l'Assemblée après l'affaire Denis Baupin? D'élargir les chambres d'hôtels avec l'affaire Weinstein? Cela revient à dire que ce que l'on exige des hommes blancs ne peut être exigé des hommes non-blancs. Et que donc leur comportement est lié à leurs origines et non à leur volonté propre. C'est dans leurs mœurs? C'est plus fort qu'eux? Parce que c'est culturel? Qui est alors dans le racisme? Dans l'association d'un comportement avec une origine ethnique ou religieuse?

Dans votre livre, Le Grand détournement, vous écrivez que certaines féministes «trahissent la cause des femmes … orientales.» Que répondez-vous à celles qui présentent l'universalisme comme un impérialisme et rappellent, parfois à juste titre, que certaines femmes choisissent délibérément de se voiler?

L'universalisme ne consiste pas à exporter notre modèle de civilisation dans les autres pays. Il consiste d'abord à appliquer le Droit sur tout le territoire de la France. Nulle coutume, nulle norme religieuse, nulle tradition n'est supérieure aux lois qu'une Nation de citoyens éclairés s'est donnée.

Je récuse la vision qui consiste à faire des femmes voilées des victimes. C'est un choix, mais la liberté de se voiler n'exclut pas la notion de contrainte. Ainsi, pour le voile, on ne pourrait parler de choix libre que s'il y avait une équivalence morale entre les deux termes de l'alternative. Or celle-ci se résume à ce choix: la vertu avec le voile, le vice sans le voile. Ces femmes ne portent pas le voile sous la menace d'une arme, mais sous la contrainte intégrée du triptyque propre à tous les patriarcats: virginité, pudeur, modestie. Le fichu se fait fétiche de ces exigences masculines qui font toujours du corps de la femme le récipiendaire de l'honneur de la famille. Le féminisme est un combat politique pour l'émancipation individuelle et collective des femmes. Il n'y a pas de choix libre sans éducation au choix. Enfin, que dire du voilement des petites filles? Comme tous les enfants, elles veulent plaire et faire plaisir à leurs parents en se conformant à leurs attentes. Laquelle d'entre elles acceptera-t-elle de se dévoiler adolescente ou adulte et de provoquer la déception de ses parents?

La culpabilité de classe et de race des néo-féministes sert de levier à l'offensive universitaire, médiatique, associative des indigénistes.

Quelles sont les origines de ce féminisme différentialiste. Peut-on parler de rupture avec la tradition française et d'américanisation de la société française?

La matrice et le logiciel de ce féministe différentialiste sont indubitablement nord-américains et liés au multiculturalisme. Rappelons que la multiculturalité des sociétés est un fait empirique, que seuls les identitaires combattent et regrettent. Le multiculturalisme fait de cette réalité un facteur de partition et de différentiation du droit. Ce n'est en rien moderne. Sous Clovis la justice était rendue en fonction des lois propres de la tribu à laquelle le justiciable appartenait. La centralisation puis surtout l'installation de la République a mis en avant une Nation, c'est-à-dire une organisation politique du peuple basée sur la contractualisation réciproque de droits et de devoirs. Le modèle d'intégration à la Française est plus respectueux et généreux que ce modèle communautariste. Dans le premier, je forge mon opinion et je me rassemble avec les autres habitants. Dans le second, je suis sommée d'être dans la loyauté et l'hyperconformité vis-à-vis de ceux qui me ressemblent. Enfin, le libéralisme et le refus d'un Etat interventionniste interviennent aussi.

Quels sont les points communs entre ce néo-féminisme et le «néo-antiracisme indigéniste»?

Ils partagent la même vision racialisée des rapports sociaux. Ils ont le même ennemi: le mâle blanc occidental. Ils dénoncent la structure patriarcale de la République, mais s'accommodent fort bien voire célèbrent le patriarcat oriental. La culpabilité de classe et de race des néo-féministes sert de levier à l'offensive universitaire, médiatique, associative des indigénistes. Les deux courants idéologiques revendiquent une appartenance à la gauche, et pourtant les deux privilégient en toute circonstance l'hypothèse ethnique à l'analyse sociale de la lutte des classes. Ils portent une vision libertaire très libérale, qui vise à réduire la sphère d'intervention de l'Etat au bénéfice de la régulation sociale des leaders communautaires. Les premières sont les idiotes utiles, pardon les idiot.e.s utiles des seconds. Qui sont dans un racisme tout aussi révoltant que les identitaires.

Ces militants appellent cela «la convergence des luttes». Que signifie ce glissement intersectionnel?

Les indigénistes sont dans la même logique que les identitaires et les tenants du grand remplacement. Ils veulent grand-remplacer, à titre de dédommagement historique et ontologique quand les autres craignent d'être grand-remplacés. Dans les faits, la convergence des luttes favorise seulement le facteur ethnique. Vous êtes femme, noire, lesbienne. Cela fait partie de l'identité reçue. Et pourtant, c'est ce qui va commander votre mobilisation politique et vous donner de la valeur: vous comptez pour ce que vous êtes, et ce que vous êtes commande ce que vous pensez. A la fin, c'est toujours la couleur de peau qui est déterminante. C'est le règne de l'AOC-AOP appliqué aux humains, la partition raciale de l'espace revendiquée dans les espaces de non-mixité va de pair avec une traçabilité ethnique de ses occupants. Ce qui permet de voir les indigénistes et les islamistes dont l'orthodoxie condamne et l'homosexualité et les homosexuels, devenir des compagnons de manifestations de militants homosexuels adeptes de l'intersectionnalité.

L'expression outrancière de « nègre de maison » devient l'acceptable concept de « native informant ». Mais le sens est le même.

Celle-ci relève du verbiage et de l'ingénierie sémantique qui conduit surtout à détruire toute notion d'intérêt général et toute réalité d'un corps politique national et populaire. La communauté d'assignation et ses intérêts prévalent. Et ce logiciel conduit à valider une terminologie raciste en la parant d'un vernis universitaire. L'expression outrancière de «nègre de maison» devient l'acceptable concept de «native informant». Mais le sens est le même: si vous ne pensez pas comme votre épiderme et vos intérêts de «race» commandent de penser, vous êtes un traître. Le plus cocasse apparait quand des bourgeois-pénitents blancs multi privilégiés somment une femme «racisée» comme moi de penser comme eux décident qu'il est bon et juste de penser: ils sont dans la parole blanche experte, même quand ils prétendent la dénoncer. S'ils étaient cohérents, je pense qu'ils devraient s'autodétruire ou être atteints de combustion spontanée.

Le grand détournement débute par une référence à la novlangue d'Orwell et se présente comme une réflexion sur le sens des mots. Quels sont les mots qui sont détournés aujourd'hui? Certains mots, comme le mot République», ne sont-ils pas tout simplement épuisés à force d'être vidés de leur sens?

Les mots de tolérance, de culture, de féminisme ont été détournés de leur sens politique universel pour devenir des facteurs et des prétextes à la partition ethnique. Mais c'est vrai: nous sommes épuisés. Les offensives sont multiples. Et efficaces. Et à grande échelle. Les mots, eux, ne le sont pas, épuisés. Ils n'existent que par nous, que par nos ambitions, que par nos exigences. Il faut vraiment s'être juste donné la peine de naître pour renoncer à voir dans la République ce qu'elle est: une promesse de l'aube de plus en plus ténue mais aussi sans cesse à tenir, qui nous oblige. Ce n'est pas un état de béatitude. C'est un horizon commun. Son modus vivendi est moins le patriotisme que le compatriotisme, qui consiste à reconnaître à l'autre la qualité de compatriote et de cosouverain, c'est-à-dire notre égal en droits et en devoirs, et dont la nation nous rend responsable. L'empathie ne repose pas alors sur la ressemblance physique, épidermique, patronymique: c'est l'identification à des valeurs, à un patrimoine qui créent cette communauté nationale. C'est un effort en effet. Qui fait de nous des citoyens cosouverains, et non des consommateurs.

Vous vous présentez comme une militante de la laïcité. Ce concept est-il compatible avec celui d'héritage? Pour le dire autrement, peut-on vraiment mettre en France sur le même plan l'islam et le christianisme?

Je défends la laïcité comme modus vivendi du pacte républicain. Mais je ne la fétichise pas. Elle a été réduite à une loi, celle de 1905. Comme toutes les lois, l'interprétation de celle-ci est évolutive. L'actuel Observatoire de la laïcité privilégie une lecture minimaliste. Je la récuse et ne suis pas moins légitime qu'eux dans la vision que j'en ai.

La laïcité peut s'entendre comme principe, plus haute norme juridique depuis les constitutions de 1946 et de 1958. Elle peut aussi s'entendre comme valeur, c'est-à-dire comme idéal moral. Elle ne contredit en rien la notion d'héritage ou de filiation historique. Il y a des jours fériés chrétiens qui profitent à toutes et à tous. Mais la loi prévoit aussi des absences aux examens pour les grandes fêtes religieuses des autres cultes. L'idéal moral n'interdit pas le pragmatisme ni la prise en compte de la réalité multiculturelle de la France. On a le droit d'être croyant et pratiquant en France. On a le droit d'être dans l'orthodoxie. Et même dans la radicalité. Mais le Droit prime au final.

Avec une grande hypocrisie qu'il faut dénoncer : les mêmes qui crient au nationalisme mortifère quand il s'agit de la France, le célèbrent quand il concerne le pays d'origine.

Mettre sur le même plan l'islam et la chrétienté serait une erreur historique, mais l'un et l'autre ont toute leur place en France. Factuellement il y a une antériorité chrétienne en France. Mais je ne m'égare pas dans la botanique, les souches sont pour moi des arbres morts. Rester dans le registre politique et historique est plus pertinent que de basculer dans celui de l'horticulture, qui sert ici à naturaliser l'identité. La prise en compte de cette antériorité ne fait pas de toutes et de tous les Français des chrétiens. Par la laïcité et les vertus républicaines d'une nation, par cette filiation politique, étanche à toute considération ethnique et biologique, souhaitée par les identitaires de l'extrême droite et des indigénistes de l'extrême gauche, nous embrassons cet héritage pour ce qu'il est: le signe que le monde existait avant nous, et que l'histoire ne commence pas avec nos revendications individuelles ou communautaires. C'est aussi le gage de notre liberté. Comme l'écrivait Rabaut Saint-Etienne: «On s'appuie sur l'histoire ; mais l'histoire n'est pas notre code.» Assumer cette histoire ne revient pas à la cautionner dans son intégralité, ni à vouloir la perpétuer.

«De culture arabo-musulmane, je n'ai jamais vu les compatriotes comme des ennemis héréditaires. Je n' ai pas grandi dans cette haine des autres et dans cette culture des miens. Mon pays est la France», écrivez-vous. Comment expliquez-vous la détestation que voue une partie de la jeunesse à la France?

Pour la majorité des descendants d'immigrés, c'est une détestation de façade. Leurs parents, enfants d'immigrés de la première génération ont tendance à entretenir leurs enfants dans un conflit de loyauté: le bled ou la France. Il suffit de discuter avec eux en évacuant toute sommation et toute alternative, pour qu'ils reconnaissent très vite qu'ils sont heureux de vivre en France. Heureux d'aller en vacances au bled, avec un pouvoir d'achat européen et le statut de touriste, mais heureux de vivre en France. Il faut faire verbaliser cet attachement à la France, sans quoi celle-ci apparait comme un guichet de prestations. Ce qui se traduit par un ultra-consumérisme antinomique avec l'identité de citoyens. L'attachement au pays s'apprend s'il s'enseigne. Avec une grande hypocrisie qu'il faut dénoncer: les mêmes qui crient au nationalisme mortifère quand il s'agit de la France, le célèbrent quand il concerne le pays d'origine.

Restons dans le registre politique: La haine de la France est d'abord la haine de la République. Elle existe et motive les gauchistes multiprivilégiés, les indigénistes et les islamistes, parce qu'elle les prive de leur ascendant sur la communauté. Ce sont des promoteurs de haine. Et la haine s'enseigne très bien. Ils restent en France, tout en la conspuant. Les frontières sont pourtant ouvertes. C'est bien le régime politique et ses valeurs d'émancipation de fraternité nationale qui sont leur cible. L'Etat doit cesser d'organiser son impuissance au nom d'une prétendue culpabilité. Je ne reproche pas aux Français d'ici et de maintenant ce qu'ils ont fait aux parents de mes parents durant la guerre d'Algérie. Et je ne reproche pas aux Arabes d'ici et de maintenant la traite négrière, plus longue et plus importante que la traite occidentale. Et enfin, j'invite les bourgeois multiprivilégiés à cesser de profiter de leurs privilèges médiatiques et politiques, tout en se berçant de la chaleur réconfortante de la pénitence. Ils ne servent que leurs intérêts de classe.



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marmhonie
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Re: Brutales fatwas contre les femmes

Message non lu par marmhonie » mer. 2 janv. 2019 03:31

En première lecture rapide, on se dit d'accord avec Fatiha Boudjahlat.
Et puis, il y a quelque chose qui ne va pas, il faut donc y revenir attentivement, pour voir ce qui nous a troublé sans bien savoir ce qui s'est passé en nous.

La seconde lecture est attentive
Les mots de tolérance, de culture, de féminisme ont été détournés de leur sens politique universel pour devenir des facteurs et des prétextes à la partition ethnique.
C'est juste.

Je ne vois toujours pas ce qui m'a troublé, et pourtant j'ai "le nez" quand il y a une arnaque, quelque chose de vraiment pas clair.

Troisième lecture, en partant de la fin vers le début
Car enfin, je ne sais toujours pas ce que veut porter Fatiha Boudjahlat. J'ai l'impression qu'elle est dans la Taqiya, l'art de la dissimulation et qu'elle est forte, puisque j'ai un pressentiment et que je ne trouve pas le problème. La 3e lecture en commençant par la fin sera décisive.
Restons dans le registre politique
Tient donc, c'est juste en fin, et je ne l'avais pas vu.
Et enfin, j'invite les bourgeois multiprivilégiés à cesser de profiter de leurs privilèges médiatiques et politiques, tout en se berçant de la chaleur réconfortante de la pénitence. Ils ne servent que leurs intérêts de classe.
C'est du stalinisme typique des Frères Musulmans. Cette fois, je vois son mécanisme de manipulation et elle est une Tariq Ramadan redoutable.

Elle noie le lecteur dans une suite de phrases vides de sens :
Ce qui se traduit par un ultra-consumérisme antinomique avec l'identité de citoyens
qui ne veut rien dire, et juste après, elle sort sa radicalisation islamiste : "L'attachement au pays s'apprend s'il s'enseigne." Qu'est-ce que cela veut dire ? Cela peut tout dire et son inverse. Il faut lire attentivement la suite : "La haine de la France est d'abord la haine de la République." Non, madame Fatiha Boudjahlat, ces notions de guerre ou de haine de la drogue, du pays, cela n'a aucun sens. C'est typique de la manipulation, style "axe du Mal". C'est ainsi qu'on manipule les gens, qu'on radicalise.

Autrement dit, Fatiha Boudjahlat fait un double discours en donneuse de leçon, et c'est dangereux pour notre démocratie. Et sous ce verbiage incompréhensible, se cache une militante pro islamiste qui fait son nid dans la laïcité. La laïcité c'est bien le berceau de l'islamisation.

Vraiment pas clair, cette femme. Attention danger.


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