Et pendant ce temps, au Mali...

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Maried
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Re: Et pendant ce temps, au Mali...

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Ce n'est pas étonnant
la musique n'est pas interdite par le coran mais les hadiths de Mahomet sont contre la musique non religieuse ou non militaire
Mahomet a fait tuer pas mal de musiciens et des musiciennes mais c'était avec l'accord d'Allah
l'Arabie interdit la musique profane ainsi que l'Iran et tous les pays zélés de l'islam
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Papayou
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Les milices interdisent la tradition des griots au Mali

http://www.dw.de/islamists-ban-traditio ... a-16330314

Pour les maliens impossible d'imaginer un mariage, circoncision, funérailles sans la présence d'un conteur accompagné d'un djembé et d'une kora. Le griot en sait plus sur l'histoire d'une famille que n'importe qui et pendant un mariage c'est lui qui rappellera l'histoire du grand-père et du grand-père du grand père. Les griots sont plus que des poètes et des musiciens, ils sont les dépositaires d'une mémoire orale, ils racontent des légendes et appartenir à cette caste se transmet de génération en génération.
[...] Dans la mesure où les islamistes ont banni la musique et les danses séculaires, les griots ne peuvent plus travailler. [...]Mais les griots ont aussi un rôle social, ils organisent les réunions et les palabres et leur musique sert à la réconciliation.
et si Dieu était un sous-chef et qu'il n'ait rien dit à son patron ? Gustave Parking

la liberté de culte c'est le droit qu'a chacun de prendre des décisions pour lui-même mais ça ne lui donne pas le droit d'utiliser son dogme pour contrôler les autres. Barry Lynn

Offended you are ? A shit I don't give !

tu as peur de notre savoir avoue le. Titine. 2013
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On ne peut rien reprocher à ses islamistes du point de vue de l'ortodoxie puisqu'ils suivent les directives de Mahomet contenues soit dans le coran soit dans les hadiths
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Re: Et pendant ce temps, au Mali...

Message non lu par Maried »

De la Libye au Mali : le chaos salafiste menace.
Par Tahar Ben Jelloun.
25.10.2012
Ce n’est que maintenant qu’on se rend compte de l’ampleur du désastre causé par Le Colonel Kadhafi en Libye. Plus de 40 années de dictature, de fantaisie criminelle, de fanfaronnade et de meurtres non seulement sur les libyens, mais aussi en Afrique où il soutenait des rebelles en tous genres.
La Libye n’a jamais été un Etat. C’est un assemblage de tribus au nombre de cinq principales, sans aucune organisation ni structures modernes. Durant longtemps, tout était concentré entre les mains d’un seul homme ; vers la fin, il fit profiter ses enfants de cette manne extraordinaire. Pas d’opposition, pas de partis politiques, pas de syndicats. Rien. Un pays qui marchait sur la tête et cette anomalie fut largement couverte par l’immense richesse pétrolière. Ajoutons à cela, la complaisance des pays occidentaux qui acceptaient de satisfaire tous les caprices de la diva Kadhafi parce qu’ils faisaient des affaires juteuses avec ce monstre. Ses visites en 2007 en France, Italie et Espagne furent le sommet de ses extravagances. L’Europe des droits de l’Homme fermait les yeux. Les affaires sont les affaires. Pourtant des témoignages, des récits d’opposants ou de voyageurs furent publiés dans la presse mondiale et tout le monde savait qu’en Libye une dictature atroce maintenait un peuple dans une léthargie pathologique.
La révolution a balayé en quelques mois et avec l’aide de l’Otan, de l’Onu et de l’Oua ce régime sanguinaire. Mais le fait que ce pays n’avait pas de structures démocratiques, on pouvait craindre le pire, notamment l’arrivée des islamistes au pouvoir comme cela s’est passé en Tunisie et en Egypte. C’était un risque.
Les élections législatives de juillet 2012 ont éloigné le spectre islamiste. Une majorité est allée aux libéraux « Alliance des Forces Nationales » dirigée par l’ancien premier ministre du Conseil nationale de Transition, Mahmoud Jibril. Le parti islamiste « Parti de la justice et de la construction » proche des Frères musulmans est arrivé bien en arrière. Mais, même minoritaires, les Salafistes s’agitent. Ce sont eux qui ont organisé à Benghazi les émeutes du 11 septembre en réponse au film anti-islam diffusé sur internet. Ce fut durant ces manifestations que Christopher Stevens, ambassadeur américain et ami des rebelles durant la révolution, fut assassiné ainsi que 3 autres personnes de l’ambassade.
Hilary Clinton attribua cette attaque aux terroristes de l’Aqmi, (Al Qaeda au Maghreb islamique). Le lendemain, des milliers de Libyens sont sortis dénoncer ce crime et démontrer que le peuple de Libye n’avait rien à voir avec ces barbares. Des pancartes le disaient clairement : « Plus jamais Al Qaeda » ; « Non aux groupes armés » ; « Justice pour Stevens » ; « La Libye a perdu un ami » etc.
Que ce soit en Tunisie, en Egypte ou en Libye, la lutte se fait aujourd’hui, non pas entre le monde arabe et l’Occident, mais entre deux visions de l’islam, entre ceux qui aspirent à une certaine modernité et ceux qui veulent revenir aux temps de la naissance de l’Islam. Nous savons que le mouvement salafiste (les salafistes font une lecture littéraliste du Coran, refusant les arguments fondés sur la raison), est en train de prendre du terrain et d’imposer par la violence son point de vue. Ils suivent la pensée de Mohamed Abdel Wahhab, un théologien séoudien du 18è siècle. Le Wahhabisme est la doctrine appliquée aujourd’hui en Arabie Séoudite et au Qatar. En politique pas de constitution, puisque la souveraineté appartient à Dieu et toute législation ne peut être que de principe divin.
C’est cette philosophie qui guide les islamistes « purs et durs » lesquels mènent une lutte à mort contre la modernité, la démocratie et la liberté de l’individu.
Si les salafistes ont réussi en Libye à assassiner un ambassadeur américain, ils sont combattus par ceux qui refusent que leur pays retombe dans une dictature à la talibane. Mais le danger dépasse les frontières libyennes : le terrorisme au nom de l’islam sévit partout même en Europe (le cas du commando français démantelé début octobre).
L’attention des Européens et des Américains a été attirée par ce qui se passe au Mali du nord : voilà une partie d’un Etat africain, paisible qui se trouve aujourd’hui entre les mains de fanatiques qui coupent les mains et les pieds des personnes soupçonnées de vol et qui par ailleurs sèment la terreur dans la région sub saharienne. Dans cette partie du Mali, il y a des groupes terroristes venus d’Algérie, de Mauritanie, d’autres pays d’Afrique ainsi que des Touaregs dont certains sont issus de l’armée libyenne qui servirent le régime en tant que mercenaires. Leur principale activité est le trafic de drogues dures et de cigarettes. Les narcos colombiens passent par là pour atteindre l’Europe. Certains ont utilisé les bases de Tindouf en Algérie où vivent des Sahraouis qui refusent tout compromis avec le Maroc pour une solution au problème du Sahara. Depuis que l’Espagne et l’Amérique ont eu des preuves que cette base était devenue un lieu de passage des terroristes d’Al Qaeda du Maghreb, ils sont de plus en plus décidés à aider le Maroc à sortir de ce guêpier maintenu par les autorités algériennes. En octobre 2010, deux Espagnols furent enlevés par une phalange du Groupe Salafiste pour la Prédication et le Combat (GSPC), appartenant à El Qaeda au Maghreb Islamique. Des otages français sont prisonniers dans cette partie du Mali, ce qui rend toute intervention difficile. L’Algérie qui a perdu un de ses diplomates et une partie du personnel consulaire, refuse de suivre les Européens et les Africains qui prépareraient une intervention armée pour libérer le nord du Mali. Personne en comprend la position de l’Algérie qui assiste les bras croisés à des agitations terroristes au sud de ses frontières.
Le terrorisme salafiste est la menace principale sur la paix au Maghreb. Les cinq Etats du Maghreb auraient pu consolider leur union et constituer une entité forte et solide non seulement face à L’Europe mais aussi face au danger de ce fondamentalisme financé et manipulé par des Etats du Golfe. Malheureusement, les hommes politiques n’ont pas réussi à dépasser leur égoïsme et leur égocentrisme. Kadhafi voulait cette union mais à sa sauce. L’Algérie la voulait aussi, mais à condition d’en être l’unique leader. Le Maroc a rappelé qu’il avait esquissé cette union durant la guerre d’indépendance de l’Algérie. Quant à la Tunisie et la Mauritanie, ils n’eurent pas voix au chapitre. L’Union du Maghreb arabe existe, mais elle est sous anesthésie. Peut-être que les appétits d’Al Qaeda la réveilleront. Tant que l’Algérie se cache derrière le mouvement du Polissario et qu’elle bloque toute solution au douloureux problème du Sahara, il n’y aura pas d’union politique économique et culturelle du Maghreb. Cela arrange bien et les salafistes et le terrorisme d’Al Qaeda. La preuve est là : le Mali du nord est empêtré dans un chaos contagieux.
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Re: Et pendant ce temps, au Mali...

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Les islamistes qui contrôlent la ville de Gao dans le nord-est du Mali, y ont amputé deux personnes vendredi et affirmé que huit autres allaient bientôt subir le même sort en application de la charia (loi islamique), a indiqué un chef islamiste à l'AFP, ce qu'ont confirmé des témoins.

Les islamistes qui contrôlent la ville de Gao dans le nord-est du Mali, y ont amputé deux personnes vendredi et affirmé que huit autres allaient bientôt subir le même sort en application de la charia (loi islamique), a indiqué un chef islamiste à l'AFP, ce qu'ont confirmé des témoins.

Les islamistes qui contrôlent la ville de Gao dans le nord-est du Mali, y ont amputé deux personnes vendredi et affirmé que huit autres allaient bientôt subir le même sort en application de la charia (loi islamique), a indiqué un chef islamiste à l'AFP, ce qu'ont confirmé des témoins.

"En application de la charia, nous avons coupé la main de deux personnes vendredi. Huit autres personnes vont bientôt connaître le même sort", a déclaré Moctar Barry, un des chefs du Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao) qui occupe Gao. "C'est la loi de Dieu et personne ne peut nous empêcher de l'appliquer", a-t-il ajouté.

Deux habitants de Gao ont confirmé à l'AFP ces amputations.

"J'ai vu l'un des deux amputés attaché, on lui a fait une piqûre avant l'amputation. Il a crié. Les deux amputés sont actuellement à l'hôpital, gardés", a dit l'un d'eux.

"Les islamistes ont affirmé que les amputations vont continuer. Ceux qui ont été amputés ont volé, alors que l'islam interdit le vol", a affirmé de son côté le second habitant.

Abdou Sidibé, député de Gao, a estimé que ces nouvelles amputations sont la conséquence du "laxisme de la communauté internationale".

"Il faut que la communauté internationale sache que ce sont les hésitations pour une intervention, ou non, dans le nord du Mali qui encouragent les islamistes à montrer qu'ils sont chez eux et qu'ils n'ont peur de rien", a affirmé M. Sidibé.

Ces amputations ont été commises au lendemain de l'adoption jeudi par le Conseil de sécurité de l'ONU d'une résolution autorisant le déploiement, par étapes et sous condition, d'une force internationale pour reconquérir le nord du Mali entièrement occupé depuis six mois par les islamistes armés du Mujao, d'Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et d'Ansar Dine (Défenseurs de l'islam).

Experts militaires et responsables de l'ONU tablent sur une éventuelle intervention à partir de septembre 2013.

Le 29 juillet, des membres du groupe Ansar Dine avaient lapidé à mort, en public, à Aguelhok (nord-est), un homme et une femme auxquels ils reprochaient d'avoir eu des enfants sans être mariés.

Et depuis août, plusieurs amputations publiques ont été commises par les islamistes dans différentes localités du nord du pays.
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la question que je me pose : est ce que l'Algérie obtient "sa paix" en envoyant ses furieux au Mali s'occuper des islamistes maliens?
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Lilith a écrit :la question que je me pose : est ce que l'Algérie obtient "sa paix" en envoyant ses furieux au Mali s'occuper des islamistes maliens?
Salut Lilith, l’Algérie n'enverra pas ses furieux, c'est ça le problème.
Ce sont des appelés qui ont été forcés de faire l'Armée qui sont là
et ils n'ont pas envie de mourir pour Allah.
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Ont-ils peur d'être accusé de tuer des musulmans en intervenant au Mali?
Parce qu'avec une telle accusation, l’Algérie pourrait se transformer en Syrie No2!
Ni Dieu, Ni Maitre. Athéisme naturaliste et humaniste. l'auto gestion comme forme politique. L'écologie pour nous sauver. La vie comme une romance gothique!.
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Yacoub a écrit :
Lilith a écrit :la question que je me pose : est ce que l'Algérie obtient "sa paix" en envoyant ses furieux au Mali s'occuper des islamistes maliens?
Salut Lilith, l’Algérie n'enverra pas ses furieux, c'est ça le problème.
Ce sont des appelés qui ont été forcés de faire l'Armée qui sont là
et ils n'ont pas envie de mourir pour Allah.
regarde ça :
La politique algérienne au Sahel trouve aussi son origine dans la situation intérieure en Algérie.

En effet. Alger, confronté à la présence de groupes djihadistes depuis de nombreuses années a tout fait pour les éloigner le plus possible de la capitale. Aqmi, héritier du Groupe salafiste pour la prédication et le combat -GSPC, est principalement composé d'Algériens, et les chefs des trois brigades sont Algériens. Le groupe terroriste a progressivement été repoussé vers le sud, dans le désert. La présence de la branche maghrébine d'Al Qaïda dans le nord du Mali est le résultat de cette politique d'endiguement. C'était d'ailleurs le principal reproche que faisait à l'Algérie l'ancien président malien Amadou Toumani Touré, renversé en mars par un coup d'Etat. Il estimait que la menace d'Aqmi, qui a fait de l'Adrar des Ifoghas dans le nord du Mali sa base de repli, était l'exportation du terrorisme algérien vers son pays parle voisin du nord.
source : http://www.lexpress.fr/actualite/monde/ ... 34319.html

et ça :
Bouter les islamistes hors du Nord-Mali reviendrait en effet à les repousser jusqu’à la frontière algérienne, où ils pourraient trouver refuge en attendant de retourner au combat.La crainte d’une afghanisation du Nord-Mali, dans cette zone où les frontières sont très perméables, semble donc guider les pas de la diplomatie algérienne.

Rappelons aussi que les djihadistes d’al-Qaida au Maghreb Islamique (Aqmi) exercent une pression virulente et toute particulière sur les autorités algériennes. Ces derniers sont en effet issus de la mutation des groupes salafistes radicaux algériens nés dans les années 1990 et 2000 (GIA puis GSPC), et sont encore aujourd’hui dirigés par des émirs» algériens.

Leur ancrage en Algérie leur permet donc de pouvoir agiter en permanence le chiffon rouge de représailles sur le sol algérien, en cas d’attaque frontale contre leurs organisations.

En quelques sortes, les autorités algériennes ont tout intérêt à laisser pourrir la situation au Mali plutôt que de vouloir se confronter directement aux islamistes.Tant qu’ils agissent au Nord-Mali, ils ne sont pas en Algérie.
source : http://www.slateafrique.com/91311/comme ... tombouctou
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angelotin a écrit :Ont-ils peur d'être accusé de tuer des musulmans en intervenant au Mali?
Parce qu'avec une telle accusation, l’Algérie pourrait se transformer en Syrie No2!
:shock:
Salut Angelotin, il faut bien te mettre dans la tête que le mahométan ne croit pas à la fin définitive de la vie quand il égorge un mécréant, il croit qu'il le fait passer à un autre monde meilleur pour le mahométan.

Tuer des mahométans pour un mahométan n'est donc pas un problème.

Le colonel Boumèdiène a fait tuer plus d'algériens mahométans que de français mécréants ce qui ne l'empêche pas d'être aimé et admiré par une multitude de crétins.
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MALI. Une contre-offensive avec le soutien des militaires français
Créé le 11-01-2013 à 12h16 - Mis à jour à 18h03
Le Nouvel Observateur avec AFP
Par Le Nouvel Observateur avec AFP
Le soutien militaire promis par François Hollande semble avoir déjà commencé. Paris appelle ses ressortissants à quitter le pays.


L'armée malienne a lancé, vendredi 11 janvier, une contre-offensive avec l'assistance de la France et d'autres pays européens, selon des sources maliennes. Objectif : reprendre aux islamistes une ville du centre conquise la veille, d'où ils menaçaient de continuer leur poussée vers les zones contrôlées par le gouvernement de Bamako. De son côté, François Hollande a répondu à l'appel à l'aide du président malien et la France a demandé à ses ressortissants de "quitter provisoirement le pays".

Dès vendredi matin, l'armée régulière a contre-attaqué pour reconquérir la localité de Konna, près de Mopti, avec, selon des responsables maliens, une aide étrangère. Des informations que confirme un diplomate joint par "Le Nouvel Observateur" à Bamako : "On a entendu des avions voler toute la nuit. Des renforts étrangers, notamment occidentaux, sont arrivés à Sévaré", une base militaire de l'armée malienne située au centre du pays.

Des troupes nigérianes, sénégalaises et françaises sont engagées aux côtés de l'armée malienne opposée aux islamistes dans le centre du Mali, a confirmé de son côté un responsable de l'armée malienne au cours d'une conférence de presse à Bamako.

"Au moment où nous vous parlons, des troupes venues du Nigeria, du Sénégal et de la France sont en appui à Sévaré (centre) à l'armée malienne. Ces troupes sont arrivées avec le matériel nécessaire pour faire face à la situation", a déclaré le chef des opérations militaires à l'état-major des armées, le colonel Oumar Dao.

Ces troupes vont être impliqués dans la contre-offensive de l'armée malienne. D'après des habitants de Sévaré, la situation est calme dans cette localité dotée du plus important aéroport de la région où, selon des témoins, des avions comprenant des cargos de transport militaire ont atterri jeudi. Ils y ont débarqué des armes et des soldats étrangers, parmi lesquels figuraient des Blancs, selon des travailleurs de l'aéroport.
"La déclaration de François Hollande est claire"

Paris a en outre demandé à ses ressortissants "dont la présence n'est pas indispensable au Mali", de "quitter provisoirement le pays", en raison de "la forte dégradation de la situation sécuritaire". "Il est formellement déconseillé de s'y rendre, y compris à Bamako, jusqu'à nouvel ordre", indique un communiqué publié sur le site internet de conseils aux voyageurs du ministère des Affaires étrangères.

Cette contre-attaque survient alors que le président François Hollande a assuré que "la France répondrait", dans le strict cadre de l'ONU, à la demande d'aide adressée par le président malien Dioncounda Traoré pour repousser l'offensive des groupes armés islamistes.

"J'ai décidé que la France répondra, aux côtés de nos partenaires africains, à la demande des autorités maliennes" dans le cadre des résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies", a déclaré le président Hollande lors de ses voeux au corps diplomatique à Paris. La France, ex-puissance coloniale, a-t-il ajouté, "sera prête à arrêter l'offensive des terroristes si elle devait se poursuivre".

C'est "un basculement", estime notre source diplomatique à Bamako. "La déclaration de François Hollande est claire."
"Un coup fatal à l'existence même du Mali"

Alors que la situation militaire était gelée, les combats ont repris cette semaine, les islamistes s'emparant jeudi de Konna et menaçant de continuer leur offensive vers le Sud.

Selon François Hollande, "les terroristes se sont regroupés ces derniers jours sur la ligne qui sépare artificiellement le Nord et le Sud du Mali. Ils ont même avancé. Et ils cherchent à porter un coup fatal à l'existence même du Mali", a-t-il souligné. "La France comme ses partenaires africains et l'ensemble de la communauté internationale ne pourra pas l'accepter."

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a également annoncé vendredi midi à des journalistes s'être entretenu par téléphone de la crise malienne avec le secrétaire américain à la Défense Leon Panetta, précisant qu'il devrait faire de même en fin de journée avec ses homologues britannique et allemand.

Dans une déclaration unanime, le Conseil de sécurité de l'ONU a demandé jeudi soir un "déploiement rapide" de la force internationale prévue au Mali mais dont l'intervention devait prendre des mois.

http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20 ... istes.html
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Hollande veut sa guerre contre les islamistes

http://www.youtube.com/watch?v=GzJylImyMSI
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Re: Et pendant ce temps, au Mali...

Message non lu par yacoub »

Salut tout le monde, je parie que Hollande fera sa guerre au Mali.
Il y a un parti touareg qui est soutenu par les Amazighs et qui veut l'indépendance
en plus du jeu trouble des gouvernements voisins.

Le Mali va se somaliser.
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Prise d'otages en Algérie : une riposte d'Aqmi à l'opération française au Mali ?
Le Point.fr - Publié le 16/01/2013 à 11:03 - Modifié le 16/01/2013 à 15:21
Des rebelles islamistes ont attaqué un site pétrolier de BP à la frontière sud de l'Algérie et pris plusieurs otages, dont peut-être un Français.


Des islamistes armés affirmant venir du Mali ont attaqué mercredi un site du géant pétrolier britannique BP dans le sud-est de l'Algérie et pris en otage plusieurs employés, dont des Japonais, un Irlandais et un Norvégien, un étranger ayant été tué dans l'opération, selon Alger. Un combattant contacté par l'AFP a affirmé que les attaquants avaient agi en représailles à l'intervention militaire française menée depuis vendredi au Mali pour repousser une offensive de groupes islamistes armés.

L'attaque a eu lieu mercredi à l'aube dans la région d'In Amenas, non loin de la frontière libyenne. Selon le ministère algérien de l'Intérieur, un étranger été tué, six personnes ont été blessées (deux étrangers, deux gendarmes et deux agents de sécurité) et "un nombre indéterminé de travailleurs, dont des étrangers", pris en otages. Le ministère irlandais des Affaires étrangères a indiqué qu'un citoyen irlandais, originaire de la province britannique d'Irlande du Nord, faisait partie des personnes kidnappées.

"Nous avons des informations sur un certain nombre de Japonais qui sont détenus, mais nous les vérifions actuellement", a déclaré de son côté à la presse un porte-parole gouvernemental à Tokyo. L'épouse d'un employé norvégien a annoncé à la presse que son mari faisait aussi partie des otages. "Mon mari m'a appelée ce matin. Il m'a dit qu'il avait été pris en otage", a déclaré la femme, citée par le journal local Bergens Tidende (BT). L'intéressée a précisé que son époux lui avait fourni un numéro de téléphone à transmettre à la police, apparemment celui des ravisseurs, selon elle. "Il y avait quelqu'un qui lui dictait ce qu'il devait dire en anglais. La police a appelé le numéro qu'il m'a donné. La conversation a été coupée après quelques secondes", a-t-elle dit.

Intervention de l'armée
Un porte-parole de l'ambassade de France à Alger a indiqué pour sa part qu'il "ne pouvait pas confirmer qu'un ressortissant français avait été pris en otage", après des informations d'un député algérien de la région de Tamanrasset (sud), Mahmoud Guemama, faisant état d'un Français parmi les captifs.


Un combattant joint par téléphone par l'AFP a affirmé que les attaquants étaient des membres d'al-Qaida venus du Mali. "Nous sommes des membres d'al-Qaida et nous sommes venus du nord du Mali. Nous appartenons à la brigade Khaled Aboul Abbas, Mokhtar Belmokhtar", a-t-il dit, en rappelant que Belmokhtar avait "menacé de riposter à toute intervention militaire au Mali". Belmokhtar, surnommé "le Borgne", est l'un des chefs historiques d'al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi), qu'il a introduit dans le nord du Mali. Il aurait cependant été récemment écarté du groupe djihadiste. En outre, la frontière malienne se trouve à plus de 1 200 kilomètres d'In Amenas.

Des sources occidentales à Alger ont indiqué que l'armée algérienne était intervenue contre les assaillants. "Une opération de l'armée algérienne est en cours contre les assaillants", ont-elles expliqué.

Le groupe pétrolier britannique BP a confirmé qu'un "incident dans le domaine de la sécurité" avait eu lieu sur un de ses sites. "Nous pouvons confirmer qu'il y a eu un incident lié à la sécurité ce matin sur le gisement gazier d'In Amenas", à environ 1 300 kilomètres d'Alger, a indiqué le groupe dans un communiqué. BP, qui a pour partenaires sur ce site le groupe norvégien Statoil et l'algérien Sonatrach, a ajouté "ne pas avoir d'autres informations confirmées à ce stade".
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samay
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Re: Et pendant ce temps, au Mali...

Message non lu par samay »

Je ne me situe pas à gauche loin de là , mais bravo à monsieur Hollande parce que là , il s'agit vraiment d'une guerre contre les islamistes et non pas , comme en Libye , ,d'une guerre pro islamistes .
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