1ER AVERTISSEMENT AU WEBMASTER D'ISLAMLA
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ajm
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Il n'est pas drôle et en plus il récite imperturbablement, quasiment les mêmes assertions au mot près, de son site internet. Sa vérité en droite ligne vers la guerre des religions.
Voir les réponses fournies à Dakie sur l'autre fil.
En plus, AJM est en pleine contradiction avec sa propre théorie.
Allons, la seule réforme possible et satisfaisante pour tous serait une réflexion sur l'interprétation des écritures (chose que tu as verrouillée dans ta théorie) concrétisée par l'abolition de la charia (voire exclusion des aspects incompatibles avec les droit de l'homme**) : séparation des pouvoirs politiques, législatifs et religieux. C'est-à-dire laïcisation subtile ou même progressive, pourquoi pas, sous une forme ou une autre...
Vu que tu as même verrouillé la laïcité, dont la particularité est d'être un principe légal et pacifique de séparation des pouvoirs et de recul de l'endoctrinement au sein de l'éducation natioale.
Que veux-tu qu'on réponde à tes laborieuses prévisions et théorèmes sur un milliard de gens ?
Ils sont ridicules, ineptes et irresponsables : tu proposes un moyen médiatique bruyant, provocant, pour faire prendre conscience "à la masse", ça pourquoi pas ? Mais tu verrouilles les solutions civiques et pacifiques possibles, pour ne conserver que ton alternative: interdire la publication du coran.
Dis-moi combien d'années tu as gambergé et élaboré une stratégie aussi stupide et problématique !
** Il n'existe aucune juridiction qui soit parfaitement compatible avec la déclaration universelle des droits de l'homme et du citoyen ni avec la démocratie.
Voir les réponses fournies à Dakie sur l'autre fil.
En plus, AJM est en pleine contradiction avec sa propre théorie.
Puisque tu disais toi-même dans d'autres fils de discussion que le coran+ hadiths n'avaient qu'une seule interprétation possible, que voudrais-tu alors réformer dans l'islam vu tu te proposes d'interdire la base "littéraire" de cette religion à la con ?Aujourd’hui, il y a certes beaucoup d’apologie mal ou trop bien informée, de très nombreux «idiots utiles» et autres gens qui se contentent de vouloir croire au lieu d’étudier. Mais l’appel à la haine des versets coraniques les influencent aussi, même à leur insu, car très rares sont les sourates (de plus de 10 lignes) qui ne font pas de cet aspect l’un de leur impacts majeurs. Ce n’est le cas sous cette forme dans aucune autre religion que je connaisse.
Que faire des Musulmans si l’on admet que ma version des choses puisse être correcte? Les actions concrètes vont dépendre des législations, mais ce sera bénin, car le «coupable» étant un livre, on pourra tout au plus condamner des éditeurs, des imprimeurs, des diffuseurs, et il est exclu qu’ils subissent des peines lourdes.
Mais l’objectif est ailleurs – l’objectif consiste à ouvrir les yeux des gens, à les rendre vigilants, à établir un barrage à l’entrisme des islamistes. Si ce barrage est suffisamment solide, il encouragera un mouvement de réforme enfin sincère au sein de l’Islam, et offrira en même temps des zones protégées aux Musulmans réformateurs, souvent menacés par les leurs. À terme, il s’agit de favoriser la réforme, l’évolution de l’Islam.
Allons, la seule réforme possible et satisfaisante pour tous serait une réflexion sur l'interprétation des écritures (chose que tu as verrouillée dans ta théorie) concrétisée par l'abolition de la charia (voire exclusion des aspects incompatibles avec les droit de l'homme**) : séparation des pouvoirs politiques, législatifs et religieux. C'est-à-dire laïcisation subtile ou même progressive, pourquoi pas, sous une forme ou une autre...
Vu que tu as même verrouillé la laïcité, dont la particularité est d'être un principe légal et pacifique de séparation des pouvoirs et de recul de l'endoctrinement au sein de l'éducation natioale.
Que veux-tu qu'on réponde à tes laborieuses prévisions et théorèmes sur un milliard de gens ?
Ils sont ridicules, ineptes et irresponsables : tu proposes un moyen médiatique bruyant, provocant, pour faire prendre conscience "à la masse", ça pourquoi pas ? Mais tu verrouilles les solutions civiques et pacifiques possibles, pour ne conserver que ton alternative: interdire la publication du coran.
Dis-moi combien d'années tu as gambergé et élaboré une stratégie aussi stupide et problématique !
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diablotin
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Raf a écrit :Il n'est pas drôle et en plus il récite imperturbablement, quasiment les mêmes assertions au mot près, de son site internet. Sa vérité en droite ligne vers la guerre des religions.
Voir les réponses fournies à Dakie sur l'autre fil.
En plus, AJM est en pleine contradiction avec sa propre théorie.
Puisque tu disais toi-même dans d'autres fils de discussion que le coran+ hadiths n'avaient qu'une seule interprétation possible, que voudrais-tu alors réformer dans l'islam vu tu te proposes d'interdire la base "littéraire" de cette religion à la con ?Aujourd’hui, il y a certes beaucoup d’apologie mal ou trop bien informée, de très nombreux «idiots utiles» et autres gens qui se contentent de vouloir croire au lieu d’étudier. Mais l’appel à la haine des versets coraniques les influencent aussi, même à leur insu, car très rares sont les sourates (de plus de 10 lignes) qui ne font pas de cet aspect l’un de leur impacts majeurs. Ce n’est le cas sous cette forme dans aucune autre religion que je connaisse.
Que faire des Musulmans si l’on admet que ma version des choses puisse être correcte? Les actions concrètes vont dépendre des législations, mais ce sera bénin, car le «coupable» étant un livre, on pourra tout au plus condamner des éditeurs, des imprimeurs, des diffuseurs, et il est exclu qu’ils subissent des peines lourdes.
Mais l’objectif est ailleurs – l’objectif consiste à ouvrir les yeux des gens, à les rendre vigilants, à établir un barrage à l’entrisme des islamistes. Si ce barrage est suffisamment solide, il encouragera un mouvement de réforme enfin sincère au sein de l’Islam, et offrira en même temps des zones protégées aux Musulmans réformateurs, souvent menacés par les leurs. À terme, il s’agit de favoriser la réforme, l’évolution de l’Islam.
Allons, la seule réforme possible et satisfaisante pour tous serait une réflexion sur l'interprétation des écritures (chose que tu as verrouillée dans ta théorie) concrétisée par l'abolition de la charia (voire exclusion des aspects incompatibles avec les droit de l'homme**) : séparation des pouvoirs politiques, législatifs et religieux. C'est-à-dire laïcisation subtile ou même progressive, pourquoi pas, sous une forme ou une autre...
Vu que tu as même verrouillé la laïcité, dont la particularité est d'être un principe légal et pacifique de séparation des pouvoirs et de recul de l'endoctrinement au sein de l'éducation natioale.
Que veux-tu qu'on réponde à tes laborieuses prévisions et théorèmes sur un milliard de gens ?
Ils sont ridicules, ineptes et irresponsables : tu proposes un moyen médiatique bruyant, provocant, pour faire prendre conscience "à la masse", ça pourquoi pas ? Mais tu verrouilles les solutions civiques et pacifiques possibles, pour ne conserver que ton alternative: interdire la publication du coran.
Dis-moi combien d'années tu as gambergé et élaboré une stratégie aussi stupide et problématique !
** Il n'existe aucune juridiction qui soit parfaitement compatible avec la déclaration universelle des droits de l'homme et du citoyen ni avec la démocratie.
C'est un petit plaisantin qui peut palabrer à satiété jusqu'à n'en plus finir !
C'est un petit plaisantin qui ne sait pas ce qu'est la liberté de la personne, la liberté de la conscience et de la laicité !
c'est un petit plaisantin qui ne sait pas faire le lien entre l'islamiste et le musulman
Ses propos et ses propres contradistions , si elles suscitent le courroux et le mépris des êtres qui ont fait de la liberté de la personne leur cheval de bataille , leur étendard et leur porte flambeau , leur impact est tres limité et les gens ne leurs prêtent aucune attention si ce n'est l'indifférence, parce qu'ils sortent de la bouche d'un insignifaint personnage qui évolue dans un petit site qui n'a aucune audience ni public ,sauf quelques excités qui se comptent sur le doigt d'une seule main .
Ne pas lui répondre ce n'est pas la bonne solution!
Il faut justement donner à cet écrit , ce torchon , toute la publicité qu'il mérite , le commenter , au même titre que la propagande antijuive des années du nazisme et du fascisme , que les pamphlets des nouveaux apprentis racistes , que les textes de l'extrême droite .
Tendre un miroir aux monstres ne suffit pas à les anéantir, mias celà peut aider à les surprendre, le temps que l'histoire s'en occupe et les rejèttera .
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ajm
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Encore une fois, c'est aux Musulmans de réformer leur machin. Certainement pas à moi. Mon travail à moi, si j’ose dire, est de montrer que l’Islam n’est pas viable, et de mettre en garde contre les fausses réformes. Le reste. C’est aux Musulmans de le faire. Personne n’a à leur dire à quoi doit ressembler leur religion. Mais nous pouvons certainement dire ce que nous n’acceptons pas.
S'ils n'y parviennent pas, ils pourront toujours revenir à leur culture originale, par exemple. L’Islam a englouti des cultures par milliers – elles peuvent revivre, repousser à travers la monstrueuse monoculture islamique. Ce serait une excellente solution à mes yeux. Ou peut-être que les Musulmans pourront se mettre d’accord pour créer les bases d’une civilisation nouvelle, qui s’appellerait toujours l’Islam, qui serait toujours très centrée sur la foi, mais qui aurait vraiment fait sa paix avec son djihad et ses barbarismes. Que sais-je?
Une fois l’Islam actuel écarté, l’avenir s’ouvre. Les Musulmans, dans la perspective d’un rejet de grande envergure de leur religion puis d’une réforme conduite par leurs propres moyens, seraient des enfants prodigues modernes. Ça vaut bien un coran, ce vieux machin ridicule classé par ordre de taille décroissant, et ces vieux hadiths sanglants.
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S'ils n'y parviennent pas, ils pourront toujours revenir à leur culture originale, par exemple. L’Islam a englouti des cultures par milliers – elles peuvent revivre, repousser à travers la monstrueuse monoculture islamique. Ce serait une excellente solution à mes yeux. Ou peut-être que les Musulmans pourront se mettre d’accord pour créer les bases d’une civilisation nouvelle, qui s’appellerait toujours l’Islam, qui serait toujours très centrée sur la foi, mais qui aurait vraiment fait sa paix avec son djihad et ses barbarismes. Que sais-je?
Une fois l’Islam actuel écarté, l’avenir s’ouvre. Les Musulmans, dans la perspective d’un rejet de grande envergure de leur religion puis d’une réforme conduite par leurs propres moyens, seraient des enfants prodigues modernes. Ça vaut bien un coran, ce vieux machin ridicule classé par ordre de taille décroissant, et ces vieux hadiths sanglants.
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diablotin
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ajm a écrit :Encore une fois, c'est aux Musulmans de réformer leur machin. Certainement pas à moi. Mon travail à moi, si j’ose dire, est de montrer que l’Islam n’est pas viable, et de mettre en garde contre les fausses réformes. Le reste. C’est aux Musulmans de le faire. Personne n’a à leur dire à quoi doit ressembler leur religion. Mais nous pouvons certainement dire ce que nous n’acceptons pas.
S'ils n'y parviennent pas, ils pourront toujours revenir à leur culture originale, par exemple. L’Islam a englouti des cultures par milliers – elles peuvent revivre, repousser à travers la monstrueuse monoculture islamique. Ce serait une excellente solution à mes yeux. Ou peut-être que les Musulmans pourront se mettre d’accord pour créer les bases d’une civilisation nouvelle, qui s’appellerait toujours l’Islam, qui serait toujours très centrée sur la foi, mais qui aurait vraiment fait sa paix avec son djihad et ses barbarismes. Que sais-je?
Une fois l’Islam actuel écarté, l’avenir s’ouvre. Les Musulmans, dans la perspective d’un rejet de grande envergure de leur religion puis d’une réforme conduite par leurs propres moyens, seraient des enfants prodigues modernes. Ça vaut bien un coran, ce vieux machin ridicule classé par ordre de taille décroissant, et ces vieux hadiths sanglants.
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Ecoute machin ,
Les Musulmans n'ont de leçons à recevoir de personne encore moins d'un extrémiste et d'un revanchard ! tu es tres mal placé pour essayer de donner des leçons toi qui fonctionne avec les préjugés et tu en fais ta matrice et la base de ton raisonnement !
Les Musulmans sont majeurs et vaccinés , ils réforment , ils ne réforment pas c'est à eux que revient le dernier môt .Ils doivent aussi respecter les autres et ne pas empiéter sur la plate bande des autres ! c'est une condition siné qua non et ils doivent tenir compte de la liberté des autres !
Bon ceci dit j'y reviendrai je dois faire un peu de bicyclette, il fait tres beau aujourd'hui il est 16h 20mn et je dois faire ma promenade quotidienne il y a beaucoup d'écureils qui sautent d'un arbre à un autre et moi j'adore voir les écureils sauter et jouer , je n'ai pas beaucoup de temps à consacrer à un imbécile et un idiot qui répond au pseudo de ajm , qui oublie de balayer devant sa porte et qui se veut donneur de leçons lui qui a besoin de réformer sa cervelle et son esprit qui manque de lucidité et de discernement !
- Raf
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Tu le dis toi-même bigleux ! Elargis donc le débat vers toutes les incitations à la discrimination.Botcham a écrit :Alors, de peur que des extrémistes ne puissent récupérer le débat, on laisse d’autres extrémistes répandre la haine au nom de la religion – justement le genre de peur que le coran entend jeter dans le cœur des mécréants, ou des Musulmans tièdes, ses premières victimes.
Alors, au lieu de se dresser avec courage devant l’horreur, on se réfugie dans ses vieux repaires, on bichonne sa petite laïcité, et on fait comme si tout allait bien dans les banlieues, comme s’il suffisait d’y engloutir encore quelques dizaines de milliards pour calmer le jeu – à quoi profite cette veulerie?
Vous avez raison sur un point: lorsque la catastrophe sera trop évidente, ce sera l’hallali – et plus personne ne pourra empêcher des milices d’excités, de divers camps, de taper dans le tas. La seule chance d’éviter cette dégradation, c’est d’approfondir et d’élargir le débat. Et quoi de mieux que des juristes (laïques) débattant du sens des lois?
Si ta démarche n'est soutenue ici que par 3 pom pom teuf-teuf c'est peut-être bien parce que tu stigmatises une seule cible, un seul "ennemi"m pour "nous" tous... ce qui ne peut qu'attiser les rancunes.
De plus, même si on comprend bien que tu veux plus alerter par la médiatisation du procès ou du texte, que finir au tribunal (on est pas plus cons que toi, on capte aussi) tu t'y prends comme un parfait nazillon, en diabolisant les musulmans tout comme d'autres diabolisent le juif.
Ho ho ! Qu'est-ce qui te surprend le plus ici, qu'on ne te soutienne pas tous ou qu'on t'objecte ce que l'on ressent par tes propos ?
Qu'espérais-tu sur un forum public ? Une adhésion unanime et inconditionnelle pour ta révélation sur l'islam intolérant ?
Il faut arrêter le foutage de gueule ! Ton site est lui-même un irresponsable appel à l'intolérance, ne contenant ni nuance ni civisme, ni réflexion responsable. Tes textes et tout ton site sont une succession de termes toujours superlatifs, conçus pouir enflammer les foules, pour attiser la crainte.
... A se demander si le voeu le plus cher de ces << prophètes de la future guerre des religions irrémédiable>> n'est pas que, précisément, cette guerre n'éclate un jour.
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ajm
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Bigleux toi-même: ta citation est de moi, pas de Botcham.
Si tu trouves que ma proposition n’est pas assez large, libre à toi d’attaquer les autres religions, ou de défendre le caractère bienfaisant des écritures islamiques. En t’attaquant systématiquement à ma personne, tu révèles simplement que tu n’as aucun argument.
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Si tu trouves que ma proposition n’est pas assez large, libre à toi d’attaquer les autres religions, ou de défendre le caractère bienfaisant des écritures islamiques. En t’attaquant systématiquement à ma personne, tu révèles simplement que tu n’as aucun argument.
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A ta personne ? Ai-je attaqué ta personne ?
Mais je ne te connais pas ducon-la-joie ! Je n'ai fait que te répondre en RAISONNANT sur ta démarche, ducon-la-joie.
Par rapport aux phrases "à superlatifs ronflants" que tu sors...
Encore un autre qui prétend que je l'attaque ad hominem ! PAS DU TOUT !
De plus, j'ai assez bien compris ta démarche : tu détestes les "bougnouls", t'as donc pensé à ce moyen pour les bouter hors de terre chrétienne*. C'est pas sorcier comme démarche.
* c'est ma libre interprétation du fin fonf psychologique de ta démarche.
Par rapport aux phrases "à superlatifs ronflants" que tu sors...
De plus, j'ai assez bien compris ta démarche : tu détestes les "bougnouls", t'as donc pensé à ce moyen pour les bouter hors de terre chrétienne*. C'est pas sorcier comme démarche.
* c'est ma libre interprétation du fin fonf psychologique de ta démarche.
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ajm
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Si mon projet se réalise comme je l’espère, c’est l’Islam qui sera exclu de mon pays, pas les Musulmans. Au contraire, même. J’imagine que si la Suisse interdit l’Islam – les mosquées, les locaux de prière, les associations, les «instituts de recherche», les «organisations caritatives» et autres sous-marins désagréables, les Musulmans habités par un sens de l’honneur qui doit plus à l’humanité et à la culture qu’à la foi aveugle en une haine médiévale se dirigeront en nombres croissants vers mon pays, qui leur offrira un véritable havre, où œuvrer enfin librement à l’évolution de leur patrimoine spirituel et civilisationnel.
Et ces «Musulmans»-là ne disparaîtront pas dans des ghettos communautaires – ils se mêleront volontiers à leur société d’accueil et il y a fort à parier que j’en rencontrerai beaucoup plus souvent qu’aujourd’hui.
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Et ces «Musulmans»-là ne disparaîtront pas dans des ghettos communautaires – ils se mêleront volontiers à leur société d’accueil et il y a fort à parier que j’en rencontrerai beaucoup plus souvent qu’aujourd’hui.
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diablotin
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ajm a écrit :Bigleux toi-même: ta citation est de moi, pas de Botcham.
Si tu trouves que ma proposition n’est pas assez large, libre à toi d’attaquer les autres religions, ou de défendre le caractère bienfaisant des écritures islamiques. En t’attaquant systématiquement à ma personne, tu révèles simplement que tu n’as aucun argument.
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Surtout pas !
Qui ose s'attaquer à ta noble personne ?
Le monde entier se soulèvera pour soutenir son nouveau théoricien ,l'homme qui éradiquera totalement la religion musulmane !
Et puis je crois que le système républicain ne te plait pas en France ,j'ai lu que tu en veux aussi aux Français d'avoir abandonné la royauté .
Bien sûr après avoir terminé avec les musulmans , tu vas t'attaquer au système républicain français et tu rétabliras le royaume !
Il y a vraiment de quoi s'amuser dans ce site , du vrai théatre et c'est gratuit ,il y en a pour tous les goûts et toutes les couleurs ! ma parole je ne me suis jamais amusé autant que dans ce site !
Lire ajm ,c'est mieux que de regarder Tarzan , une fois c'est bon, mais après c'est toujours le mème scénario , les mêmes scènes ça devient lassant ! Et je ne lis que les paragraphes qui se trouvent dans le zoo ,c'est déjà beaucoup !
Donc je vous disais il y a de tout dans ce site
lkm qui se veut le nouveau théoricien et le savant érudit du 21 ème siècle!
ajm, lui c'est l'éradicateur par excellence de l'Islam et aussi l'homme par qui le miracle arrive c'est le sauveur de l'humanité !
Jamais je ne quitterai ce site, je passe vraiment des moments agréables !
- Raf
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AlKali, j'ai lu ton dernier post sur l'autre fil. T'es sur la bonne piste mec, fie-toi à ce que ton instinct te dicte en lisant ses propos.
Lis attentivement ce qu'il répond ici, sur le Zoo, où il relâche plus son sphincter et se révèle avec moins de modération.
AJM est trop à l'aise en français pour que son vocabulaire et ses allusions équivoques soient le fruit du hasard ou d'un choix malheureux de termes.
Cet AJM en est "une", et une belle (saloperie). Il présente tous les marqueurs.
Les chrétiens ne se prirent pas autrement en Espagne après la reconquista : pour les juifs et muslmans, ce fut le renoncement ou la conversion, et sinon l'exil (mais surtout la mort).
CLAP CLAP CLAP
Cet AJM arrive tranquillement à révéler son envie de réécrire l'histoire de la reconquista. C'est un croisé du XXIe siècle, sauce raciste nourri de "dégoût et de peur" de l'autre, surtout ce lui qu'il ne connaît pas.
(2)
Avec combien de musulmans as-tu bu un café amicalement dans ta vie, ou partagé un repas ?
Lis attentivement ce qu'il répond ici, sur le Zoo, où il relâche plus son sphincter et se révèle avec moins de modération.
AJM est trop à l'aise en français pour que son vocabulaire et ses allusions équivoques soient le fruit du hasard ou d'un choix malheureux de termes.
Cet AJM en est "une", et une belle (saloperie). Il présente tous les marqueurs.
(1) C'est donc bien de ça qu'il s'agit, et non l'objectif camouflé d'appel à la discussion et prise de conscience. Ton "lapsus" est d'ailleurs révélateur : tu cherches à interdire l'islam et non le coran, et par là même, à exclure les musulmans de ton territoire (chrétien).AJM a écrit :Si mon projet se réalise comme je l’espère, c’est l’Islam qui sera exclu de mon pays (1), pas les Musulmans. Au contraire, même. J’imagine que si la Suisse interdit l’Islam – les mosquées, les locaux de prière, les associations, les «instituts de recherche», les «organisations caritatives» et autres sous-marins désagréables, les Musulmans habités par un sens de l’honneur qui doit plus à l’humanité et à la culture qu’à la foi aveugle en une haine médiévale se dirigeront en nombres croissants vers mon pays, qui leur offrira un véritable havre, où œuvrer enfin librement à l’évolution de leur patrimoine spirituel et civilisationnel.
Et ces «Musulmans»-là ne disparaîtront pas dans des ghettos communautaires – ils se mêleront volontiers à leur société d’accueil et il y a fort à parier que j’en rencontrerai beaucoup plus souvent (2) qu’aujourd’hui.
Les chrétiens ne se prirent pas autrement en Espagne après la reconquista : pour les juifs et muslmans, ce fut le renoncement ou la conversion, et sinon l'exil (mais surtout la mort).
CLAP CLAP CLAP
Cet AJM arrive tranquillement à révéler son envie de réécrire l'histoire de la reconquista. C'est un croisé du XXIe siècle, sauce raciste nourri de "dégoût et de peur" de l'autre, surtout ce lui qu'il ne connaît pas.
(2)
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ajm
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http://www.islamla.com/modules.php?name ... 1463#11463
-ajm a écrit :Merci!Disciple-du-Christ a écrit :Salut Ajm
Je suis d'accord avec toi pour interdire le coran. L'islam est un cancer.
Sur ce forum on ne se gêne pas pour critiquer l'islam sans censure donc tu es le bienvenu.
Quelques précisions. Le texte en question ici doit servir à motiver une procédure judiciaire d’interdiction d’une nouvelle édition (quelconque) du Coran (en France). Mais ce n’est qu’un prétexte, bien sûr. Il s’agit de lancer le débat sur l’aspect d’incitation à la haine de l’Islam, c'est tout.
Même si les tribunaux français nous donnaient raison, nous n’interdirions ainsi qu’une édition bien précise du Coran, produite en France. Ce serait tout à fait insignifiant pour la diffusion du Coran. Mais cela permettrait d’aborder l’Islam sous cet angle qui me semble extrêmement bien ciblé. Et c’est le but – dire que l’Islam propage la haine, par ses écritures mêmes.
Quant à l’objection de GrOuMe qui parle de suivre un contexte, je veux bien agrémenter ce travail des extraits correspondants de la sunna, de quelques tafsirs et des madhahib – l’aspect d’incitation à la haine et à la violence n’en serait que plus criant encore.
D’autre part, je tente également de faire interdire l’Islam, la pratique de la religion islamique, en effet, mais en Suisse, par d’autres moyens et seulement temporairement, jusqu'à que certaines conditions soient remplies, que l'Islam soit bel et bien réformé. De manière crédible.
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ajm
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La royauté? Pour moi, pourquoi pas. Mais à une condition:
http://www.ajm.ch/blogs/2005/03/le_scep ... ie_di.html
Le sceptre de la démocratie directe
La démocratie, c'est le pouvoir au peuple. Mais si le peuple veut un roi? Ou un calife? Ou qu'il est induit en erreur ou incité, d'une manière ou d'une autre, à se doter d'un état théocratique ou fasciste, ou les deux? Que devient alors la démocratie?
Je pose ici que si elle est directe, elle reste intacte. Sinon, elle sombre. Et entre les deux, elle se pervertit, ou se sauve, dans l'exacte mesure où elle est, ou n'est pas, directe.
La démocratie moderne est souvent confuse, car elle rassemble deux idées forces qui gagneraient à être clairement séparées. Elle constitue en effet d'une part une série de principes, inspirés notamment des droits de l'homme et des grandes constitutions des États démocratiques, et d'autre part un système politique gérant le fonctionnement d'une nation.
Dans le sens où elle consiste en un principe accordant la priorité au bien du peuple, l'on peut s'attendre à ce qu'elle devienne une base universelle, car elle fait la part belle à des aspirations largement partagées. Qui ne veut pas de ses droits, de ses libertés, de son franc-parler, de sa religion, de sa codécision?
Mais sous sa forme de système politique, la démocratie s'accommode de tant de compromis qu'elle en devient aisément brouillonne. Ainsi, s'il est plus que cocasse d'imaginer les Suisses couronner jamais un empereur, il l'est aussi de s'attendre à ce que les Britanniques renoncent à leur famille royale. Bien que ces deux nations soient et restent très démocratiques.
À tel point que le «système démocratique» peut aussi porter des tyrans au pouvoir, tels qu'Hitler, ou Lénine, qui décident ensuite de renoncer à ses principes pour une cause prétendument supérieure.
Et ce problème est patent, aujourd'hui, avec l'islamisme. Les partisans de l'islam radical, c'est-à-dire inspiré par le Coran et les actes du prophète Mahomet, peuvent en effet fort bien s'imposer par la «loi démocratique» du plus grand nombre.
Ainsi, au Liban, où l'influence de la Syrie s'estompe, la principale organisation politique est celle du Hezbollah. Or rien de sensé ne permet de croire qu'une telle organisation, une fois arrivée au pouvoir grâce au soutien populaire, continuera de s'inquiéter de l'avis du peuple. Si Dieu est Allah, et que celui-ci est au pouvoir, le peuple n'a qu'à se prosterner.
Faut-il donc renier la «démocratie» dès lors qu'elle permet à des mouvements totalitaires de la dénaturer?
Il faut lever la confusion actuelle entre la démocratie en tant que principe fondamental de gestion d'une communauté et en tant que système politique servant à organiser la compétition (pacifique) pour le pouvoir.
En un mot: le principe démocratique – oui; le système démocratique – pas forcément.
Je pense que la solution passe par la démocratie directe: la possibilité accordée au peuple d'une part de proposer des objets que le gouvernement doit soumettre à son vote, et d'autre part de délégitimer les décisions du gouvernement.
Je pose l'hypothèse que cette simple mesure, rendue obligatoire par la communauté des nations, suffirait à éviter les pires crises futures.
Cela n'éliminerait certes pas les guerres, car les communautés peuvent souhaiter la guerre. Mais cela écarterait les génocides, très probablement, car chaque esprit éveillé les abhorre et il est exceptionnel qu'une majorité d'un peuple s'enivre à tel point de cet avilissement sanglant. Et cela éviterait le risque de démocide – la destruction systématique d'un peuple par son propre gouvernement –, soit la cause des pires exactions commises au siècle dernier.
Cette proposition doit faire face à deux principales critiques selon la civilisation dans laquelle on la considère.
D'abord, en Occident, la démocratie directe est souvent traitée de frein au progrès, car l'écoute du peuple prendrait du temps, et d'instrument aisément mis à profit par de puissants lobbies, qui parviendraient à créer, à force de propagande, des majorités temporaires soutenant des intérêts particuliers en fait sans lien avec les souhaits réels de la population.
Ainsi, les conservateurs accusent volontiers les initiatives populaires de privilégier les poussées idéologiques de la gauche, tandis que cette dernière y voit souvent l'effet d'une force de persuasion trop sonnante et trébuchante pour être honnête.
Un récent ouvrage du professeur de droit et de sciences économiques de l'université de Californie du sud John G. Matsusaka intitulé For the Many or the Few: The Initiative, Public Policy, and American Democracy et présenté la semaine dernière dans la Neue Zürcher Zeitung, répond à cette critique en étudiant dans quel sens les initiatives populaires ont influencé la vie politique américaine et dans quelle mesure elles ont reflété les réelles préoccupations populaires (en effet, parallèle très intéressant avec la Suisse, 24 des 50 États américains et la moitié environ des villes des États-Unis accordent de tels droits démocratiques directs à leurs citoyens).
Matsusaka observe, en comparant les initiatives populaires avec des sondages et des indicateurs économiques, que les orientations favorisées par la démocratie directe ont représenté des tendances ancrées dans la population même, et non dictées par des lobbies politiques ou économiques. Et cela dans le sens tant conservateur que libéral, selon les époques, c'est-à-dire indépendamment des penchants idéologiques.
Ensuite, Matsusaka constate que les États appliquant la démocratie directe réagissent plus rapidement et avec plus de flexibilité aux modifications de l'opinion. Les instruments de la démocratie directe permettent aux politiciens de mieux suivre et comprendre l'évolution des besoins de la population. Et, en dernière analyse, le progrès, c'est surtout cela.
Enfin, il faut ajouter que la profusion d'informations caractérisant les États démocratiques modernes rend aléatoire toute propagande non fondée sur une revendication bien présente dans le cœur des gens.
La deuxième objection fondamentale à la démocratie directe est la présence d'un principe de droit supérieur et lui étant opposé par nature, tel que ceux accompagnant certaines religions. Ainsi, l'Islam original, intègre, authentique, ne considère pas l'avis du peuple comme un critère de décision valable.
Les sociétés qui veulent faire de cette religion la source de leurs principes devront donc la réformer afin qu'un dirigeant religieux puisse y être remis en question par une proposition dont la justification centrale serait le vœu du peuple.
À ce sujet, aucune conciliation ne me semble judicieuse. Je pense qu'il faut exiger le respect de la démocratie directe, comme la communauté des nations est censée aujourd'hui exiger le respect des droits de l'homme. Mais avec fermeté, enfin.
Les dirigeants d'autres fois pourraient aider ce mouvement en renonçant à leur atonie coupable envers l'Islam et en rappelant qu'une religion digne de ce nom n'a pas à craindre le bien de la population.
Les intégristes islamiques ont raison sur un point: il faut revenir aux sources, en l'occurrence à La Mecque des premières années de l'Islam, virtuellement et scientifiquement, à l'aide des meilleurs outils des sciences historiques et philologiques, et demander à Mahomet où sont les preuves de son inspiration divine?
Et, cette fois, s'il répond en invectivant, en menaçant, en maudissant, en s'enfuyant, en mentant, en répandant la haine et le sang et en s'emparant du pouvoir par la ruse, les Musulmans devront avoir le droit de dire non, une fois pour toutes.
Ensuite, s'ils veulent tout de même un calife de droit divin, ma foi, pourquoi pas? Car au fond, pour un peuple, quoi de plus plaisant, de plus motivant, de plus gratifiant qu'un roi?
Une reine, peut-être.
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http://www.ajm.ch/blogs/2005/03/le_scep ... ie_di.html
Le sceptre de la démocratie directe
La démocratie, c'est le pouvoir au peuple. Mais si le peuple veut un roi? Ou un calife? Ou qu'il est induit en erreur ou incité, d'une manière ou d'une autre, à se doter d'un état théocratique ou fasciste, ou les deux? Que devient alors la démocratie?
Je pose ici que si elle est directe, elle reste intacte. Sinon, elle sombre. Et entre les deux, elle se pervertit, ou se sauve, dans l'exacte mesure où elle est, ou n'est pas, directe.
La démocratie moderne est souvent confuse, car elle rassemble deux idées forces qui gagneraient à être clairement séparées. Elle constitue en effet d'une part une série de principes, inspirés notamment des droits de l'homme et des grandes constitutions des États démocratiques, et d'autre part un système politique gérant le fonctionnement d'une nation.
Dans le sens où elle consiste en un principe accordant la priorité au bien du peuple, l'on peut s'attendre à ce qu'elle devienne une base universelle, car elle fait la part belle à des aspirations largement partagées. Qui ne veut pas de ses droits, de ses libertés, de son franc-parler, de sa religion, de sa codécision?
Mais sous sa forme de système politique, la démocratie s'accommode de tant de compromis qu'elle en devient aisément brouillonne. Ainsi, s'il est plus que cocasse d'imaginer les Suisses couronner jamais un empereur, il l'est aussi de s'attendre à ce que les Britanniques renoncent à leur famille royale. Bien que ces deux nations soient et restent très démocratiques.
À tel point que le «système démocratique» peut aussi porter des tyrans au pouvoir, tels qu'Hitler, ou Lénine, qui décident ensuite de renoncer à ses principes pour une cause prétendument supérieure.
Et ce problème est patent, aujourd'hui, avec l'islamisme. Les partisans de l'islam radical, c'est-à-dire inspiré par le Coran et les actes du prophète Mahomet, peuvent en effet fort bien s'imposer par la «loi démocratique» du plus grand nombre.
Ainsi, au Liban, où l'influence de la Syrie s'estompe, la principale organisation politique est celle du Hezbollah. Or rien de sensé ne permet de croire qu'une telle organisation, une fois arrivée au pouvoir grâce au soutien populaire, continuera de s'inquiéter de l'avis du peuple. Si Dieu est Allah, et que celui-ci est au pouvoir, le peuple n'a qu'à se prosterner.
Faut-il donc renier la «démocratie» dès lors qu'elle permet à des mouvements totalitaires de la dénaturer?
Il faut lever la confusion actuelle entre la démocratie en tant que principe fondamental de gestion d'une communauté et en tant que système politique servant à organiser la compétition (pacifique) pour le pouvoir.
En un mot: le principe démocratique – oui; le système démocratique – pas forcément.
Je pense que la solution passe par la démocratie directe: la possibilité accordée au peuple d'une part de proposer des objets que le gouvernement doit soumettre à son vote, et d'autre part de délégitimer les décisions du gouvernement.
Je pose l'hypothèse que cette simple mesure, rendue obligatoire par la communauté des nations, suffirait à éviter les pires crises futures.
Cela n'éliminerait certes pas les guerres, car les communautés peuvent souhaiter la guerre. Mais cela écarterait les génocides, très probablement, car chaque esprit éveillé les abhorre et il est exceptionnel qu'une majorité d'un peuple s'enivre à tel point de cet avilissement sanglant. Et cela éviterait le risque de démocide – la destruction systématique d'un peuple par son propre gouvernement –, soit la cause des pires exactions commises au siècle dernier.
Cette proposition doit faire face à deux principales critiques selon la civilisation dans laquelle on la considère.
D'abord, en Occident, la démocratie directe est souvent traitée de frein au progrès, car l'écoute du peuple prendrait du temps, et d'instrument aisément mis à profit par de puissants lobbies, qui parviendraient à créer, à force de propagande, des majorités temporaires soutenant des intérêts particuliers en fait sans lien avec les souhaits réels de la population.
Ainsi, les conservateurs accusent volontiers les initiatives populaires de privilégier les poussées idéologiques de la gauche, tandis que cette dernière y voit souvent l'effet d'une force de persuasion trop sonnante et trébuchante pour être honnête.
Un récent ouvrage du professeur de droit et de sciences économiques de l'université de Californie du sud John G. Matsusaka intitulé For the Many or the Few: The Initiative, Public Policy, and American Democracy et présenté la semaine dernière dans la Neue Zürcher Zeitung, répond à cette critique en étudiant dans quel sens les initiatives populaires ont influencé la vie politique américaine et dans quelle mesure elles ont reflété les réelles préoccupations populaires (en effet, parallèle très intéressant avec la Suisse, 24 des 50 États américains et la moitié environ des villes des États-Unis accordent de tels droits démocratiques directs à leurs citoyens).
Matsusaka observe, en comparant les initiatives populaires avec des sondages et des indicateurs économiques, que les orientations favorisées par la démocratie directe ont représenté des tendances ancrées dans la population même, et non dictées par des lobbies politiques ou économiques. Et cela dans le sens tant conservateur que libéral, selon les époques, c'est-à-dire indépendamment des penchants idéologiques.
Ensuite, Matsusaka constate que les États appliquant la démocratie directe réagissent plus rapidement et avec plus de flexibilité aux modifications de l'opinion. Les instruments de la démocratie directe permettent aux politiciens de mieux suivre et comprendre l'évolution des besoins de la population. Et, en dernière analyse, le progrès, c'est surtout cela.
Enfin, il faut ajouter que la profusion d'informations caractérisant les États démocratiques modernes rend aléatoire toute propagande non fondée sur une revendication bien présente dans le cœur des gens.
La deuxième objection fondamentale à la démocratie directe est la présence d'un principe de droit supérieur et lui étant opposé par nature, tel que ceux accompagnant certaines religions. Ainsi, l'Islam original, intègre, authentique, ne considère pas l'avis du peuple comme un critère de décision valable.
Les sociétés qui veulent faire de cette religion la source de leurs principes devront donc la réformer afin qu'un dirigeant religieux puisse y être remis en question par une proposition dont la justification centrale serait le vœu du peuple.
À ce sujet, aucune conciliation ne me semble judicieuse. Je pense qu'il faut exiger le respect de la démocratie directe, comme la communauté des nations est censée aujourd'hui exiger le respect des droits de l'homme. Mais avec fermeté, enfin.
Les dirigeants d'autres fois pourraient aider ce mouvement en renonçant à leur atonie coupable envers l'Islam et en rappelant qu'une religion digne de ce nom n'a pas à craindre le bien de la population.
Les intégristes islamiques ont raison sur un point: il faut revenir aux sources, en l'occurrence à La Mecque des premières années de l'Islam, virtuellement et scientifiquement, à l'aide des meilleurs outils des sciences historiques et philologiques, et demander à Mahomet où sont les preuves de son inspiration divine?
Et, cette fois, s'il répond en invectivant, en menaçant, en maudissant, en s'enfuyant, en mentant, en répandant la haine et le sang et en s'emparant du pouvoir par la ruse, les Musulmans devront avoir le droit de dire non, une fois pour toutes.
Ensuite, s'ils veulent tout de même un calife de droit divin, ma foi, pourquoi pas? Car au fond, pour un peuple, quoi de plus plaisant, de plus motivant, de plus gratifiant qu'un roi?
Une reine, peut-être.
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CLAP CLAP CLAP ! Ajm content ? Tu cherces des claques, foutredieu ?
Non ? Alors cesse de salir ce Zoo si bien tenu par des copiés-collés hors propos.
Non mais je te jure ! Quelle pitié !
Visiblement tu as gambergé tout un simulacre décousu de vues de myope à la queu leu leu sur différentes situations de la planète. Quel pitoyable ramassis d'opinions vague-à-lâme, sans conviction ni talent, surchargé de sens communs sur la démocratie directe... Ce rien que pour amener ta conclusion finale en 3 lignes : ta contrepétante affection pour la monarchie, les rois, reines, et belles princesses règnant sur le bon peuple dans un beau castel fleuri.
Pauvre type...
Non ? Alors cesse de salir ce Zoo si bien tenu par des copiés-collés hors propos.
Non mais je te jure ! Quelle pitié !
Visiblement tu as gambergé tout un simulacre décousu de vues de myope à la queu leu leu sur différentes situations de la planète. Quel pitoyable ramassis d'opinions vague-à-lâme, sans conviction ni talent, surchargé de sens communs sur la démocratie directe... Ce rien que pour amener ta conclusion finale en 3 lignes : ta contrepétante affection pour la monarchie, les rois, reines, et belles princesses règnant sur le bon peuple dans un beau castel fleuri.
Pauvre type...