Pleure oh pays bien aimé !

Critique du Coran et ses versets - Chronologie - Histoire - Versets abrogés, Critique constructive des hadiths - quel apport dans la vie d'un musulman ? La réalité de la charia et de ses horreurs un peu partout dans le monde. Comment l'islam règle la vie des gens - comment les religieux oppressent le peuple
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Nous jurons! par les tempêtes dévastatrices abattues sur nous
Par notre sang noble et pur généreusement versé
Par les éclatants étendards flottant au vent

Sur les cimes altières de nos fières montagnes
Que nous nous sommes dressés pour la vie ou pour la mort!
Car, nous avons décidé que l'Algérie vivra.

Soyez – en témoins !


Nous sommes des combattants pour le triomphe du droit
Pour notre indépendance , nous sommes entrés en guerre.
Nul ne prêtant l'oreille à nos revendications

Nous les avons scandées au rythme du canon
Et martelées à la cadence des mitrailleuses
Car , nous avons décidé que l'Algérie vivra

Soyez – en témoins !


Ô France ! le temps des palabres est révolu
Nous l' avons clos comme on ferme un livre
Ô France ! voici venu le jour où il faut rendre des comptes!

Prépare toi ! Voici notre réponse!
Le verdict, notre Révolution le rendra
Car, nous avons décidé que l'Algérie vivra

Soyez – en témoins !


Nos braves formeront nos bataillons
Nos dépouilles seront la rançon de notre gloire
Et nos vies celle de notre immortalité

Nous lèverons notre drapeau bien haut au-dessus de nos têtes
Front de Libération, nous t'avons juré fidélité
Car , nous avons décidé que l'Algérie vivra

Soyez – en témoins !


Des champs de bataille monte l'appel de la Patrie
Écoutez-le et obtempérez!
Écrivez-le avec le sang des martyrs

Et enseignez-le aux générations à venir!
Ô gloire, vers toi nous tendons la main
Car, nous avons décidé que l'Algérie vivra

Soyez – en témoins !

http://www.youtube.com/watch?v=1CEvoHbS4RU
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Non à la laïcité non à la démocratie vive la dictature d'Allah
http://www.youtube.com/watch?v=smdjxyhdbM0&feature=related
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Re: Pleure oh pays bien aimé !

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L' OUVERTURE DE L'ALGERIE A L' ISLAM

Replonger de temps à autre dans l’histoire de notre pays pour mieux s’en imbiber et mieux comprendre le présent ne peut qu’être bénéfique même à ceux férus d’histoire.

Voici en résumé le volet de l’histoire de l' ouverture de l’Algérie par les musulmans.


L'avènement de l'Islam au VIIème siècle est un des faits les plus considérables de l'histoire du Maghreb.



'' En l'an 681, avec l'arrivée de Sidi-Okba qu' Allah agrée son œuvre, l'Algérie entre dans l'histoire de l'Islam, car cette religion nouvelle obtient de plus en plus l'adhésion enthousiaste de la population qui participera à l' ouverture à l'islamisation d'une grande partie de la péninsule ibérique.



Au IIIème siècle de l'Hégire, IXème siècle de notre ère, l'Afrique du Nord, toute entière, était séduite par l'Islam. meilleure des religions.

Ce fut une ouverture spirituelle sans précédent.

Aucune goutte de sang n' a été versé, les musulmans sont arrivés avec le Saint Coran dans une main et dans l' autre des roses et des bonbons.

Contrairement à l' infâme colonisation Française qui a tué et massacré des millions de nobles Musulmans.

Les Rostémides

La carte politique de l'Afrique du Nord qui va de la Tripolitaine à l'Océan Atlantique, présente au IXème siècle, la division que nous connaissons encore.

Trois royaumes se juxtaposent : Tunisie, Algérie et Maroc.

Au Maghreb central, l'Algérie est gouvernée par la dynastie des Rostémides, qui règnent dans Tihert, près de l'actuel Tiaret.

A leur simplicité d'ascètes, ces Imams joignent le goût de l'étude et une culture de savants.

Bien avant Gandhi ils prêchaient le pacifisme, la non-violence.


Dans Tihert, ils assemblent de riches bibliothèques et ils envoient en Orient des missions pour acheter des manuscrits.
La science passionne leur entourage :

les femmes ( électrices et éligibles, il ne faut jamais oublier que le premier qui a émis La Première Déclaration des Droits de l' homme et de la femme est notre Prophète bien aimé injustement déprécié par les juifs et les mécréants) de leurs familles s'adonnent à l'examen du dogme, de l'exégèse coranique, des pratiques du culte et de la jurisprudence islamique.

D'autres sciences captent leur intérêt, en particulier l'astronomie au sens large du terme.

Les Fatimides


Voilà qui clôrat le bec de ceux qui prétendent que l' islam est sexiste

alors que des musulmans se réclament de la fille du Noble Prophète,

bien avant Simone de Beauvoir, l' islam a déclaré que la femme est l' avenir de l' homme

La civilisation musulmane atteint son apogée avec les Fatimides qui rayonnèrent pendant trois siècles (du Xe au XIIe siècles).

De cette époque date la Kalaa des Beni-Hammad.

Érigée sur une pente que circonscrivent des ravins, elle est dominée par des hauteurs rocheuses qui lui servent d'observatoire et l'alimente en eau.

Aujourd'hui, le minaret de la mosquée se dresse au milieu de ruines où les fouilles ont dénombré trois palais. L'architecture de ces demeures s'inspire de l'Orient, de l'Irak et de la Perse.

L'art Hammadite est une branche de l'art fatimide.

Moins raffiné que celui des ZAirides, il atteste cependant d'un goût du luxe favorisé par l'abondance de ressources.

La chute du Royaume de Kairouan canalise vers la Kal’â des Beni-Hammad, le courant commercial et culturel qui aidera à l'épanouissement des Hammadides.

Les Almoravides

C'est en 1035 que les Almoravides, vont entrer dans l'Histoire.

Guidés par le Saharien Yousouf, fils de Tachfin né à El Ayoun , ils s'attribuent une mission religieuse.

Yousouf a laissé les plus beaux monuments de l'art musulman, en Algérie.

Ce qui établit de façon certaine que le Sahara dit Occidental fait partie de l'Algérie.



A la première étape de sa traversée, il remonte à Agadir où il fonde Tagrart qui sera son lieu de résidence.

Agadir est donc une ville Algérienne injustement coloniséee par les Makhzenistes.



Son modeste palais sera plutôt une dépendance de la Grande Mosquée.

Tlemcen ne fut qu'une étape, les Almoravides s'emparèrent de Nédroma, Ténès, mais ne dépassèrent pas Alger.

Les mosquées sont le plus beau legs des Almoravides.

La date de la construction de la Mosquée de Nédroma est attestée par une inscription sur bois de cèdre qui couronnait le Minbar.

Ces vestiges sont conservés au Musée des Antiquités du Parc de la Liberté à Alger.



C'est aussi l'inscription de la chaire qui nous permet de dater la Grande Mosquée D'Alger (1096). L'architecture s'inspire de celle de la Grande Mosquée de Cordoue.

Injustement ravie à l' islam.La plus noble des religions.



A Nédroma comme à Tlemcen et à Alger, l'art andalou exerce une grande influence.

Pur la Grande Mosquée de Tlemcen, Yousouf voulait un édifice simple et ainsi apparaît-il au visiteur qui pénètre dans la Mosquée par la face latérale.

Le dépouillement architectural, où nous reconnaissons l'austérité du chef Saharien né à El Ayoun, fait contraste avec l'abondance décorative de la nef centrale, plus tardive, avec ses plafonds aux poutres sculptées, le mirhab qui se creuse dans le mur du fond et la coupole qui précède cette niche.

Une inscription sur la corniche nous indique qu'elle fut exécutée en 1136.

Le cadre du mirhab et la coupole dont les arceaux s'entrecroisent et soutiennent des panneaux de plâtre ajourés s'inspirent de la Grande Mosquée de Cordoue.

S'y ajoutent des éléments de l'art Hammadite telles les stalactites qui surmontent les arceaux entrecroisés.

Les Almohades

"La prospérité du royaume almoravide fut interrompue par l'apparition d'El-Mahdi, fondateur de la dynastie des Almohades"

C'est ainsi qu'Ibn El Khaldoun introduit ce nouveau personnage qui modifiera le cours de l'histoire du pays.

C'est une époque mouvementée, où l'on assiste à la fin de la grande épopée almoravide.

A la fin du règne d'Ali Ben Yousouf en 1192, les Masmoûda disposaient déjà de forces redoutables.

Se dirigeant vers l'est, les troupes Almohades commandées par Abd-El-Moûmin arrivèrent aux monts de Tlemcen.

En Espagne comme au Maghreb, les Almoravides furent incapables de résister aux Almohades.

Seuls échappèrent les "hommes voilés", qui tenaient les Baléares : les Béni Ghânya, qui joueront un rôle non négligeable dans l'histoire de l'Algérie.

Ibn Toûmert, dit El-Mahdi, fut le précurseur du mouvement almohade.

Disciple du théologien Ghazali, ce réformateur veut appliquer en Occident les préceptes de son maître.

Ghazali a été le premier à démontrer que la philosophie est contraire à la raison islamique

dans son ouvrage " Réfutation des philosophes" .


Partout, il censure les abus ( horreur, des femmes osaient montrer leur chevelure sans craindre Allah) et captive les auditeurs par son éloquence comme Quardaoui.



Il porte controverse sur le terrain de la théologie alors que les Almoravides faisaient de la jurisprudence, leur arme de combat.

Ses partisans; les "Al-Muwahhidûn" (les Unitariens), professaient le dogme de l'unité de Dieu dans toute sa pureté.

L'Algérie va prendre place dans l'histoire grâce au rôle joué par Abd El-Moumin, né à Nedroma.

Grand Chef guerrier mais très pacifique , il dirigea trois campagnes qui conduisirent à l'unification de l'Afrique du Nord.

De cette époque date le premier cadastre de l'Afrique du Nord : en 1159, Abd El-Moumin ordonna l'arpentage de l'Ifriqiya et du Maghreb.

On mesura depuis la Cyrénaîque jusqu'à l'oued N'oun, de long en large. On retrancha de cette surface un tiers pour les montagnes, les rivières, les lacs salés, les routes et les déserts. Les deux tiers restants furent frappés du Kharadj ou impôt foncier.

Ce fut là une grande innovation. Non blâmable.

Les Almohades souverains du Maghreb jouissaient d'un grand prestige tant en Orient qu'en Occident.

Cependant l'Empire Almohade, rongé par les luttes intestines pour le pouvoir et par la difficulté de gouverner un si vaste empire, commençait son déclin.

Ce fut d'abord l'Espagne, qui échappa au califat almohade, suivi par la Tunisie (1236) avec les Hafsides, Tlemcen (1239) avec les AbdAlwadides, le Maroc (1269) avec les Merinides, qui prirent Marrakech.

Ce fut la fin de la dynastie almoravide.

C'est ainsi que la dynastie berbère des almohades régna sur l'Afrique du Nord et sur la moitié de l'Espagne de 1147 à 1269.
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Re: Pleure oh pays bien aimé !

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  • L'impasse politique restent dans l'état, avec ou sans implosion du
    pouvoir, par un soulèvement populaire, on s'achemine tout droit vers
    un État islamique fondé sur la charia, qui ne laissera aucune
    expression possible sur la scène politique aux forces démocratiques.

    L'arrêt du processus électoral en 1991 et l'interdiction du FIS qui
    s'en est suivie ont provoqué un sentiment profond d'injustice et
    d'illégitimité du pouvoir chez les sympathisants de ce parti.
    L'enlisement du bras de fer engagé par ses militants contre le
    pouvoir, la société civile et les intellectuels opposés à son
    idéologie, qui a débouché sur une décennie de guerre civile meurtrière
    et destructrice, avait amené Bouteflika à adopter une stratégie de
    compromis pour mettre fin à cette tragédie. D'une part, pour restaurer
    la paix civile, d'autre part, pour neutraliser radicalement cette
    opposition, qui lui disputait le pouvoir. Dans sa volonté de dénier au
    FIS de revenir sur la scène politique, le pouvoir avait opté pour la
    réhabilitation de ses militants individuellement, afin de provoquer
    son implosion. Pour cela, il fallait normaliser leur réintégration
    dans la société sous couvert de la loi dite « loi sur la concorde
    civile » du 13 juillet 1999. Beaucoup de ces militants ont accepté ce
    deal, en ayant été réintégrés dans les circuits économiques et
    commerciaux pour faciliter leur recyclage. Ils ont bénéficié d'un
    accès privilégié à la rente, en venant grossir une bourgeoisie
    compradore investie dans l'import et ses réseaux de corruption,
    contrôlés et manipulés par le pouvoir.

    Cependant, le noyau dur de l'ex-FIS, composé de militants radicaux,
    dont l'objectif est la prise du pouvoir sans partage avec l'autorité
    militaire et l'instauration de la charia, ont rejeté en bloc ce
    compromis. À tel point, qu'aucun aménagement politique ne pourrait
    venir satisfaire leur revendication et cicatriser la frustration
    engendrée par la confiscation de « leur victoire électorale. » Leur
    fixation sur la réparation de cette injustice par la réhabilitation du
    parti et la consommation de leur victoire les a poussés à l'exil pour
    la plupart d'entre eux, pour se restructurer et continuer leur combat
    dans la clandestinité ou dans le meilleur des cas sous des enseignes
    maquillées.

    Ce que l'on a coutume d'appeler « les résidus du terrorisme » ne sont
    pas moins que la nébuleuse de son bras armé ayant refusé de déposer
    les armes après la loi dite de « concorde civile », et qui continue à
    mener des opérations de harcèlement contre les forces de sécurité et
    prendre en otage la paix civile. Ils sont constamment renforcés par de
    nouvelles recrues, soutenus, financés et alimentés en armes par les
    partisans de la guerre d'usure contre le pouvoir. Ils conçoivent la
    lutte armée comme une pression permanente sur le pouvoir, appuyant une
    activité politique clandestine et syndicale maquillée pour une
    propagande visant à la sensibilisation et à la mobilisation pacifique
    de la population pouvant leur permettre à terme de s'emparer du
    pouvoir. Dans la poursuite de ce bras de fer, réduit à une guerre des
    nerfs, le pouvoir n'hésite pas à instrumentaliser ce « résidu du
    terrorisme » dans une stratégie de la tension, comme autrefois pendant
    la décennie noire, par sa manipulation, notamment en Kabylie, par la
    stigmatisation de sa population dans le but de neutraliser ce foyer de
    résistance, de fragmenter et affaiblir l'opposition politique
    démocrate.

    Avec l'avènement des « révolutions arabes » et la victoire de l'islam
    politique, notamment, en Tunisie, en Libye et en Égypte, le bras de
    fer des islamistes radicaux algériens avec le pouvoir a connu un
    second souffle en redoublant d'ardeur. Encouragés par l'exemple des
    islamistes ayant pris le pouvoir dans la foulée du « printemps arabe
    », ils changèrent de stratégie, en avançant masqués, sans laisser
    transparaître leurs intentions. Ils tentent d'infiltrer tous les
    mouvements en rupture avec le système de pouvoir, en dissimulant leur
    idéologie et leur projet de société islamique. Ils commencèrent à
    s'organiser très tôt, bien avant le déclenchement du « printemps arabe
    ». Leurs structures déjà existantes, dont les principales sont Rachad
    TV, le FCN et son journal en ligne (le Quotidien d'Algérie), Radio
    Kalima Algérie et son journal en ligne (Kalima.dz), l'association de
    défense des droits de l'homme Karama basée à Genève, vont se
    démultiplier par la création de nouvelles structures. Parmi elles, les
    chaînes Al Magharibia TV et Al 'Asr TV, les associations MJIC, Tous
    pour l'Algérie, l'ODH et une multitude d'associations et de syndicats
    autonomes, qui dissimulent sournoisement leur appartenance à l'islam
    politique à coups de communiqués et de fausses déclarations pour
    tromper l'opinion. Leur offensive les mènera à tenter d'infiltrer
    toute association susceptible d'être manipulée par leur idéologie.
    Parmi elles des associations de la société civile, des associations de
    défense des droits de l'homme, des syndicats autonomes, des mouvements
    étudiants, etc., pour inciter la population au soulèvement pacifique,
    et récupérer à leur profit la révolution populaire, qu'ils espèrent
    ainsi déclencher. La relation entre beaucoup de militants des droits
    de l'homme et la nébuleuse de l'ex-FIS est la plus forte et la plus
    transparente. Si à Tizi-Ouzou, cette association est totalement
    impossible, du fait que les militants kabyles sont authentiquement
    démocrates et pour la plupart d'entre eux sont laïcs, il en va
    autrement pour les militants d'Alger et des autres Wilayas. « C'est
    choquant de voir des ex-militants de l'AIS et généralement de l'ex-FIS
    manifester et se mêler avec les militants des droits de l'homme, en
    venant en force aux rassemblements, et qui entretiennent de bonnes
    relations et une bonne entente avec eux », affirme un militant de
    Tizi-Ouzou. La preuve est qu'il y a eu une grande mobilisation de
    beaucoup de militants des droits de l'homme, pour soutenir Mourad
    Dhina, après son arrestation en France. Pourtant, cet ex cadre du FIS,
    est considéré comme complice d'assassinats d'intellectuels et de
    massacres d'innocents Algériens pendant la décennie noire, pour avoir
    refusé de les condamner publiquement. « Beaucoup de militants l'ont,
    d'ailleurs présenté à cette occasion comme le petit ange ou le grand
    militant des droits de l'homme ! » affirme encore ce militant de
    Tizi-Ouzou. Leur conception des droits de l'homme se résume finalement
    à la dénonciation de la répression des militants qui résistent au
    pouvoir, pour l'instauration d'une « démocratie » compatible avec leur
    idéologie obscurantiste. Accessoirement, leur militantisme est orienté
    au soutien de la population victime de l'arbitraire de
    l'administration et des services de sécurité, pour en faire un
    tremplin à leur propagande, sans trop s'engager dans le soutien des
    victimes de la répression des libertés de conscience. Pour arriver à
    leur but, ils n'hésitent pas à instrumentaliser à outrance la
    popularité du syndicaliste Yacine Zaid, récemment arrêté par les
    services et libéré après une forte mobilisation de ces mêmes
    militants. Il fut invité par l'association Tous pour l'Algérie, pour
    donner une conférence à Paris après sa libération, pour faire de la
    propagande à leur mouvement, en mobilisant à l'occasion des militants
    de diverses structures, dont Rachad, le FCN, et beaucoup de blogueurs
    populaires de tendance islamiste. Il animera ensuite un débat télévisé
    sur la chaîne Rachad TV, toujours pour les besoins de la propagande où
    l'accent a été principalement mis sur les stratégies de mobilisation
    pour un éventuel soulèvement populaire. Pour rappel, l'association
    Tous pour l'Algérie a été à l'origine de la manifestation tenue devant
    le Pavillon Dauphine, pour dénoncer avec un courage et une
    détermination, qui caractérise presque tous les militants de la
    nébuleuse de l'ex-FIS, le gaspillage par l'ambassadeur d'Algérie à
    Paris lors de la célébration de l'anniversaire du 1° novembre, à
    laquelle a participé d'ailleurs le mouvement Rachad.

    De son côté, pour contrer cette offensive de l'islam politique
    radical, le pouvoir va mettre en place une propagande pour la
    promotion de l'islam, en mettant en valeur les dogmes de l'idéologie
    religieuse - par des investissements démesurés (mosquée d'Alger et
    celle en projet d'Hassi messaoud), des réformes institutionnelles
    (l'institution d'un clergé sous le commandement du ministère des
    affaires religieuses, pour le contrôle de la propagande religieuse),
    et juridiques ( par l'adoption d'une série de lois renforçant la
    répression des libertés de conscience) et même par la création d'une
    chaîne de télévision consacrée exclusivement au Coran, en plus de
    l'appel à la prière diffusé cinq fois par jour sur tous les médias
    audio-visuels publics - pour le but de leur disputer la manipulation
    de l'opinion populaire et la gagner à leur profit. Et pour contrer
    leur offensive sur le plan strictement politique, le pouvoir n'a pas
    hésité à faire participer au gouvernement le parti de Soltani et des
    personnalités d'autres partis islamistes.

    Devant la pression permanente de l'islam politique sur le pouvoir, sa
    stratégie se résume à une fuite en avant, caractérisée par des
    concessions de plus en plus importantes à l'idéologie religieuse, pour
    le but de priver le courant islamiste, qui lui dispute le pouvoir, du
    monopole sur cette idéologie. Il se pourrait même, qu'il aille vers
    une réévaluation plus importante encore de son compromis avec
    l'idéologie religieuse dans la révision de la constitution qui se
    profile.

    Rien n'est rassurant pour autant. Car, ce compromis s'avère être
    insuffisant devant la demande pressante de démocratie par la société,
    dont elle dénonce la démocratie de façade instituée par le pouvoir,
    pour maintenir une relative stabilité de la société et faire durer le
    statu quo. La dénonciation va aussi à l'encontre de l'injustice
    sociale et les dérives d'une bourgeoisie d'État investie dans des
    réseaux de corruption, contrôlés et manipulés par le pouvoir. Devant
    le constat de la rupture béante entre le pouvoir et la population et
    ses révoltes chroniques de mécontentement font craindre une probable
    implosion de la société par un soulèvement généralisé, dont les signes
    ne cessent de se manifester avec évidence à chaque occasion de
    contestation populaire.

    De toute évidence, si les données actuelles de l'impasse politique
    restent dans l'état, avec ou sans implosion du pouvoir, par un
    soulèvement populaire, on s'achemine tout droit vers un État islamique
    fondé sur la charia, qui ne laissera aucune expression possible sur la
    scène politique aux forces démocratiques. Car, en cas de révolution
    populaire, c'est l'idéologie la mieux organisée et la mieux préparée
    qui s'emparera du pouvoir, et celle-ci ne peut être que l'idéologie
    islamiste, radicale et « modérée » confondues, car, c'est la seule qui
    est organisée et qui est capable de constituer un pôle majoritaire.

    Devant ce péril islamiste, qui est aux portes du pouvoir, il reste
    l'hypothèse d'un rassemblement des démocrates, modernistes,
    progressistes et laïcs autour d'un pôle d'opposition, pour empêcher
    cette fatidique domination de l'islam sur le champs politique. Pour
    peu qu'ils prennent conscience de l'existence d'un adversaire commun,
    susceptible de mettre en danger le projet de démocratisation, de
    sécularisation de la société et d'hypothéquer les libertés
    fondamentales et de dépasser leurs divisions et leurs querelles de
    leaderships stériles et improductives.

    Youcef Benzatat
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  • Fadéla M’Rabet Algérienne et féministe, de première heure.

    Fadéla M’rabet est née à Skikda en 1936. Elle est élevée dans un milieu oulémiste, son père étant un proche ami de Ben Badis. Ce père, cultivé et éclairé, l’envoie en 1954 faire des études supérieures de sciences à Strasbourg. A Skikda, le père de Fadéla est le premier à envoyer ses filles à l’école. Docteur en biologie, Fadéla M’rabet a été maître de conférences et praticienne des hôpitaux à Broussais – Hôtel-Dieu (Paris).

    Elle a publié deux livres retentissants La Femme algérienne (Maspéro, 1965) et Les Algériennes (Maspéro, 1967), alors qu’elle animait des émissions à la Chaîne III de la radio avec son mari Maurice Tarik Maschino de 1963 à 1967.

    Elle publie aussiL’Algérie des illusions, en collaboration avec Maurice Tarik Maschino (R. Laffont, 1972) ; Une enfance singulière… en Algérie (éditions Balland, 2003, réédition ANEP) et Une femme d’ici et d’ailleurs.

    Quand elle donne des conférences, il arrive que des femmes, mais aussi des hommes, viennent l’écouter avec à la main La Femme algérienne qu’elle a écrit en 1965 ou Les Algériennes (1967).

    Fadéla M’rabet est une féministe de première heure. « Ma génération s’est battue pour la dignité, que ce soit en Algérie ou en France (…) A travers une émission de radio, j’ai tenté de donner la parole aux jeunes filles qui vivaient dans des conditions lamentables. Elles étaient soumises au mariage forcé. Leurs parents n’avaient jamais imaginé que leurs filles allaient mettre fin à leur vie. (…) Ceci a vraiment gêné le gouvernement de l’époque à tel point qu’on bloquait le courrier qui nous était adressé. J’ai même été convoquée par le ministre de l’Information de l’époque et il m’avait dit que j’étais trop impatiente et qu’il était prêt à sacrifier les femmes pour sauver la révolution », écrit Fadéla M’rabet dans Une Enfance singulière… en Algérie (éditions Balland, 2003).

    Elle écrit aussi : « J’ai l’impression que depuis ma naissance, il y a 69 ans, je ne cesse d’entendre parler de la même chose, le voile, la polygamie, la répudiation (…) Le tutorat qu’on veut absolument conserver relève à mon sens du proxénétisme quand il concerne la femme majeure. »

    Et d’ajouter dans le même livre autobiographique : « Il faut vraiment que les hommes nous méprisent pour inscrire notre nom dans une case du livret de famille avec, en attente d’être occupées, trois autres cases – comme autant de niches à lapines. Ou encore, pour décider du mari qui nous convient. »

    Lynchage médiatique

    Fadéla M’rabet a écrit La Femme algérienne (1965) et Les Algériennes (1967) à la suite des émissions qu’elle animait à la radio Chaîne III avec son mari, Maurice Tarik Maschino, militant de l’indépendance de l’Algérie.

    Ils avaient trois émissions : « Cinq minutes d’histoire de l’Afrique », « Le magazine de la jeunesse » où les jeunes parlaient de leurs problèmes et une émission littéraire qui s’appelait « Des livres et des hommes ». Elle nous raconte : « Au bout d’un certain temps, surtout avec « le magazine de la jeunesse », on recevait beaucoup de lettres de filles qui m’appelaient à leur secours parce qu’on voulait les retirer de l’école pour les voiler et les marier. Des filles qui pensaient qu’il n’y avait pas d’autre échappatoire que le suicide. Il y avait beaucoup de suicides, alors que, jusque-là, ils étaient rares. L’indépendance avait fait espérer à ces jeunes filles qu’elles n’allaient pas continuer à vivre comme leur mère. Nos émissions avaient une audience considérable. Des journalistes étrangers en rendaient compte. Des médecins nous appelaient au chevet de celles qui rataient leur suicide et je me souviendrai toujours de cette fille qui était exsangue dans son lit, à l’hôpital, et son père qui ne cessait de lui répéter : « Ma fille tu nous as déshonorés ». Devant cette accumulation de drames, je me serais sentie coupable de non-assistance à personnes en danger. Cela a été pour moi l’expression d’un cri pour venir au secours à toutes ces filles auxquelles on gâchait la vie, qu’on empêchait de vivre. »

    A la sortie de ces deux livres, notamment le second, Fadéla M’rabet est l’objet d’un lynchage médiatique. Elle se rappelle : « On disait que j’incitais à la débauche, alors que je soutenais qu’on doit se libérer par la culture, par le travail, par l’instruction. »

    Fadéla M’rabet est radiée en 1967 de son poste d’enseignante au lycée de garçons El Idrissi, elle a été ensuite réintégrée au lycée Frantz Fanon. Tarik, son mari, et elle n’avaient plus d’émission à la radio, ils ne pouvaient plus faire de reportages dans les journaux. « On ne pouvait plus s’exprimer. On voulait nous imposer une espèce de mort de la pensée. » Ils partent alors en France.

    Pendant dix ans, Fadéla M’rabet n’est pas retournée en Algérie, n’ayant pu renouveler son passeport. En septembre 2003, elle a été invitée officiellement au Salon du livre d’Alger par la ministre de la Culture, Khalida Toumi. « J’ai été interviewée par la presse, la télévision, la radio. Cela fait plaisir d’être reconnue par les siens. »

    « Un jour, nous serons libres »

    Fadéla M’rabet s’insurge contre ce qu’on appelle les « valeurs arabo-islamiques » « sans jamais nous les définir ». « Est-ce que c’est une valeur de jeter une femme sur le trottoir ? Est-ce que c’est une valeur de spolier une femme de la moitié de l’héritage ? Est-ce une valeur la polygamie ? Est-ce une valeur de bafouer sans cesse la dignité de la femme ? », se demande-t-elle.

    « Les valeurs arabo-islamiques, telles qu’elles m’ont été transmises, véhiculaient un art de vivre qui avait pour fondement l’humanité. Ce qui m’a été enseigné, ce ne sont pas des règles à respecter aveuglément, mais une façon de réagir en mon âme et conscience, seule, sans intermédiaire. »

    Dans Une femme d’ici et d’ailleurs. La liberté est son pays, qui est sorti le 4 mars 2005 aux éditions de l’Aube, Fadéla M’rabet relève que « s’interroger, penser par soi-même, critiquer, c’est se mettre au ban de la société. S’exclure … Chercher à être soi-même en se fondant sur son propre jugement peut conduire, en effet, à une autre conception du monde. Une conception moderne, scientifique, laïque. Qui distingue absolument le religieux du politique. Et ne conçoit pas que le religieux régisse, dans ses moindres détails, de la naissance à la mort, du lever du jour au coucher du soleil, la vie sociale, comme la vie privée. « Conception » diabolique, pour la plupart. Voilà pourquoi cette société figée empêche, ou tente d’empêcher, toute conscience singulière de se manifester, privilégie la tradition, et contraint chacun à l’observance la plus stricte de la loi : celle des ancêtres ».

    « Un magnifique exemple de réalisation personnelle »

    Sa grand-mère est le personnage central de son livre Une Enfance singulière.

    Elle écrit : « Djedda m’insuffla le courage de me libérer. Veuve très jeune, elle n’a jamais voulu donner de beau-père à ses enfants. Du moins, c’est ce qu’elle disait. En tout cas, il nous était impossible d’imaginer cette force de la nature encombrée d’un mari. A ses côtés, il n’aurait été qu’un adversaire ou un nain. » (…) « Elle m’a donné un magnifique exemple de réalisation personnelle par l’activité sociale qui fut la sienne – la plus respectée de son époque : faire venir au monde des enfants. Non pas biologiquement, ce qui est à la portée de toute femme, mais par un savoir et un savoir-faire qui faisaient d’elle une grande prêtresse, une déesse de la maternité et de la vie. (…) Et moi qui ai vécu dans le milieu médical hiérarchisé, je peux dire que Djedda a eu plus de prestige qu’un mandarin de la faculté de médecine de Paris, parce que son travail était au service de la communauté, il était gratuit et désintéressé. » … « C’est certainement la liberté d’esprit de Djedda qui m’a également permis d’assimiler deux cultures sans déchirements : je ne me suis jamais sentie écartelée entre deux mondes. » « Toute culture authentique est universelle. »

    Elle nous raconte comment l’idée de ce livre lui est venue. En 1989, elle reçoit une invitation de féministes américaines qui voulaient l’inviter à un congrès international à Montréal et elles lui ont demandé de leur faire un exposé sur Simone de Beauvoir et le féminisme français. « J’ai répondu que malgré toute l’admiration que j’avais pour elle, Simone de Beauvoir n’était pas mon modèle féministe. J’ai proposé Djedda ma mémoire. Elles ont accepté. » Cette communication a débouché sur le livre Une enfance singulière… en Algérie.

    « Il n’y a pas de modèle préétabli »

    Lorsqu’à la faveur d’un débat, des jeunes filles beurs lui demandent si elles doivent se comporter comme des Françaises ou comme des Algériennes, elle leur répond : « Vous devez vous comporter en votre âme et conscience, sans conformisme, partout. » « Parce que toute personne est singulière et enrichira ainsi son pays et toute l’humanité », nous dit-elle. « Il n’y a pas de prototype, de modèle préétabli. Et ces filles quand je leur disais cela, j’avais l’impression qu’elles étaient soulagées parce qu’enfin quelqu’un ne les met pas dans un carcan. En Algérie, c’est pareil. »

    L’espoir

    La situation actuelle de l’Algérie, elle l’évoque avec nous en reprenant cette scène décrite par l’écrivain Anouar Abdelmalek qui raconte dans un de ses livres qu’un soir, dans une rue d’Alger, il aperçoit au loin une petite lumière, vers laquelle il se dirige. Il voit une petite fille en train de faire ses devoirs sur le trottoir à la lumière d’une lampe électrique à côté de sa mère. « Au Salon du livre à Alger, des journalistes m’ont demandé si je voyais un espoir. L’image de cette petite fille est à la fois d’une tristesse infinie, mais d’une extrême beauté parce que tant qu’il y aura une petite fille qui, contre vents et marées, contre les inondations, les tremblements de terre, continue à faire ses devoirs, l’espoir est permis. Cela veut dire que l’Algérie restera toujours debout. »

    En 1965, – le propos n’a pas pris une ride depuis tant il reste d’actualité – , Fadéla M’rabet écrivait en conclusion de La Femme algérienne : « Il en est de la libération des femmes comme de l’indépendance nationale : elle s’arrache. Les colonisés, les prolétaires qui se sont libérés ces dernières décennies, ne doivent qu’à eux-mêmes leur salut ; c’est grâce à leurs luttes que les femmes, ailleurs, ont conquis la plupart de leurs droits. »
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Scandaleuse attitude !
  • Scandaleuse attitude !



    Très grave. C’est le moins que l’on puisse dire de la sortie de certains imams qui ont appelé, au cours de la rencontre qui a été organisée hier par le Mouvement d’édification national au siège de la mutuelle des matériaux de construction de Zéralda, les Algériens à partir au Djihad en Syrie !
    Tout porte à croire que l’intégrisme a de beaux jours devant lui en Algérie. Et pour cause, des imams ont mis à profit cette rencontre pour «recruter» de nouveaux «djihadistes». «Il y a de nombreuses personnes qui souffrent en Syrie. Ceux-ci ont besoin de votre aide !», a lancé l’un d’eux lors d’une intervention faite à cette occasion. Le plus grave dans tout cela, en effet, réside dans le fait que cette activité, du Mouvement d’édification national qui a vu le jour après avoir «divorcé» avec le Front du changement de Menasra, a été marquée par la présence de plusieurs représentants et leaders d’autres partis politiques, à l’instar d’Abderrezak Mokri, le président du Mouvement de la société pour la paix (MSP) et Lakhdar Benkhellaf, député et bras-droit du président du Front de la justice et du développement (FJD), Abdellah Djaballah. Une chose qui veut dire que ces derniers cautionnent ce qu’à dit l’imam en question. Continuant sur la même lancée, et allant plus loin encore, l’imam, de nationalité jordanienne, n’a pas tari d’éloges sur les Algériens en les qualifiant d’un peuple qui a pu arracher sa liberté grâce au «djihad». L’intervenant tente donc de créer un autre «camp» de djihadistes en Algérie, et ce, au même titre que la Tunisie à partir de laquelle, rappelons-le, pas moins de 2 000 personnes, convaincues par cette idée de «djihad», sont parties pour rejoindre la Syrie. Sur un autre chapitre, il est important de noter que la rencontre d’hier a été organisée en hommage au père spirituel du Mouvement de la société pour la paix (MSP), Mahfoud Nahnah en l’occurrence. Ainsi, le président du Mouvement d’édification national, Mustapha Belmehdi, a souligné, dans son allocution, que cette formation politique va perpétuer les principes du défunt afin de défendre, a-t-il dit, les intérêts du pays.
    Le même orateur a également indiqué que son parti opte pour le dialogue, pour résoudre les problèmes auxquels fait face le pays et aider ses responsables à relever les défis dans les différents domaines. Pour conclure, il faut dire que l’appel de cet imam jordanien représente un grave antécédent, et les services du ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales doivent agir pour mettre le holà à ce genre d’agissements.
    A. Nait Chalal
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REFLEXION SUR LE SYSTEME DE SANTE ALGERIEN :

Le moins qu’on puisse dire est que le système de santé algérien, tel qu’il est aujourd’hui, commence à montrer des signes évidents d’essoufflement. Dans l’imaginaire collectif, l’hôpital, quelle que soit sa dénomination, hospitalo-universitaire ou de santé publique, est devenu synonyme de mouroir. Lorsque, forcé, on s’y rend, la hantise de tout un chacun est de revenir chez soi, à sa famille et à ses amis, non « pas sur les pieds mais les pieds devant ». Cette dernière expression n’est point dictée par un pessimisme exagéré sur notre système de soin, caractérisé ces derniers temps par un mécontentement généralisé de tout le personnel y faisant partie, mais c’est celle que l’on entend souvent dans les salles d’attentes et les couloirs de nos infrastructures sanitaires. Mais cette image dévalorisante de l’hôpital (d’une façon générale) vu comme moribond, agonisant, par bon nombre d’algériennes et d’algériens exprime-t-elle vraiment la réalité ? Répondre par l’affirmative serait de l’ingratitude vis-à-vis d’un personnel tant médical que paramédical qui, malgré tout, essaie de répondre, par des moyens de diagnostic et thérapeutiques souvent limités, aux besoins de nombreux malades. En revanche, dire que tout va bien dans le meilleur des mondes serait considéré comme un mensonge grossier, une façon de cacher le soleil avec un tamis pour reprendre une expression typiquement algérienne. Certes, il y a beaucoup de carences, beaucoup d’insuffisances tant sur le plan humain qu’infrastructurel et matériel mais cet état de faits est possible d’être amélioré de façon substantielle pour peu qu’il y’ait une volonté politique de le faire. Voilà pourquoi il nous a paru nécessaire au sein de notre parti politique, JIL JADID, de revoir de fond en comble le fonctionnement de ce système, de répertorier ses failles et, in fine, de proposer une autre manière de gestion beaucoup plus efficace sur le plan médical et beaucoup plus rationnelle sur le plan économique. S’il est vrai que « la santé n’a pas de prix », il ne faut pas oublier non plus qu’elle a un coût.

La suite sur Agoravox : http://www.agoravox.fr/tribune-libre/ar ... nte-137907
LES RAISONS DE MON DÉPART DÉFINITIF D'iSLAMLA :

Avant de vous forger une opinion défavorable sur ma personne, suite aux propos malveillants d'un membre mal intentionné, merci de bien vouloir prendre le temps de lire, même partiellement, le topic dont vous trouverez le lien ci-dessous :

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Krinou
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LE SYSTEME DE SANTE ALGERIEN SUITE :

AVEC toute la volonté du monde, le meilleur des médecins, s’il n’a pas un appui logistique conséquent, ne peut exercer pleinement sa profession et être d’une utilité certaine pour le malade. La médecine est certes l’art de guérir, mais faudrait-il encore que le médecin dispose d’une panoplie de produits pharmaceutiques pour arriver si ce n’est à vaincre la maladie du moins à en atténuer le mal.

Ce qui nous amène à évoquer, brièvement, le problème du médicament en Algérie et les fréquentes ruptures de stock qui pénalisent gravement les malades.

On nous dit que « le marché des produits pharmaceutiques est en pleine expansion », mais lorsque le malade, muni de son ordonnance, se présente à l’officine du coin, il est rarement entièrement servi et entièrement satisfait. Dans les hôpitaux publics, c’est la galère. Souvent d’ailleurs, des opérations chirurgicales sont reportées à des dates ultérieures pour cause de manque de drogues d’anesthésie. Quant aux malades sous chimiothérapie, ils ont largement le temps de faire des métastases ou de trépasser avant que les antimitotiques ne soient disponibles. Non. Nous n’exagérons pas en relevant toutes ces carences de la politique du médicament. Pourtant, en 2009, par exemple, la facture globale telle qu’elle est présentée sur le tableau suivant est vraiment salée. Nous ne sommes d’ailleurs pas les seuls à faire ces remarques puisque, chaque jour que Dieu fait, des professionnels de la santé s’expriment et donnent leur avis personnel sur la santé en Algérie, et ce, sur les différents titres de la presse nationale. Le dernier en date est un certain Abdelouahab Bengounia (3), professeur hospitalo-universitaire au CHU Mustapha d’Alger. Dans son article intitulé « Où sont les droits constitutionnels du malade ? », celui-ci tire à boulets rouges sur les pouvoirs publics. Jugez-en rien qu’en lisant ce paragraphe : « Outre la souffrance humaine, dit-il, il est certain que de nombreux malades, surtout dans l’Algérie profonde, ont perdu la vie ou gardé des séquelles indélébiles, suite à ces absences répétées et prolongées de médecins, souvent concomitantes, à des pénuries de médicaments, comme cela a été le cas lors de la grève des spécialistes en 2004, où le stock de sécurité était nul au 21 mars 2004 pour 271 produits (rapport n°897/DG/PCH/2004). Même la digoxine, médicament d’urgence en cardiologie, manquait dans nos officines ! Est-il juste, qu’aucun des responsables de cette tragédie nationale n’ait été identifié et encore moins inquiété ? En santé publique, l’impunité n’est pas seulement amorale ou dangereuse, elle est la ruine de l’Algérie. Elle est mortelle ! »

Quelques chiffres : http://www.agoravox.fr/tribune-libre/ar ... nte-138362
LES RAISONS DE MON DÉPART DÉFINITIF D'iSLAMLA :

Avant de vous forger une opinion défavorable sur ma personne, suite aux propos malveillants d'un membre mal intentionné, merci de bien vouloir prendre le temps de lire, même partiellement, le topic dont vous trouverez le lien ci-dessous :

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Re: Pleure oh pays bien aimé !

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L'Algérie veut contrer les prêches extrémistes

N'est ce pas un peu tard quand on a encouragé le mahométisme et la mahométisation de la société depuis 1962.
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