Excellent – merci de l’information.
D’ici là, j’espère avoir mis sous toit la fondation du Comité du 31 juillet (voir ci-après le brouillon actuel [en fait déjà bien dépassé, mais je n'ai pas encore de consensus sur la prochaine version] du manifeste du 31 juillet), dont le premier acte conséquent devrait être la rédaction d’un argumentaire complet, basé notamment sur la
Quran Petition et sur mon
papier. Je copie également ci-après le plan d’exposé provisoire de l'argumentaire. Il y aura là de nombreuses synergies à exploiter.
Au plaisir.
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Manifeste du 31 juillet
6.6.2006, IIe version, en travail
Se fondant sur la propre analyse et décision définitive de l'institution officielle du Conseil de l'Europe habilitée à en juger, à savoir la Cour Européenne des Droits de l'Homme de Strasbourg, laquelle, en son
arrêt du 31 juillet 2001, rappela que:
1) La démocratie apparaît ainsi comme l'unique modèle politique envisagé par la Convention [Européenne des Droits de l'Homme] et, partant, le seul qui soit compatible avec elle.
2) Il n'y a pas de démocratie lorsque la population d'un État, même majoritairement, renonce à ses pouvoirs législatif et judiciaire au profit d'une entité qui n'est pas responsable devant le peuple qu'elle gouverne, que cette entité soit laïque ou religieuse.
3) Un projet politique qui ne respecte pas une ou plusieurs règles de la démocratie ou qui vise la destruction de celle-ci ainsi que la méconnaissance des droits et libertés qu'elle reconnaît, ne peut se prévaloir de la protection de la Convention contre les sanctions infligées pour ces motifs.
4) La liberté de manifester une religion peut être limitée afin d'assurer (…) la protection des droits d'autrui, de l'ordre et de la sécurité publique.
5) Il est difficile à la fois de se déclarer respectueux de la démocratie et des droits de l'homme et de soutenir un régime fondé sur la Charia.
6) Lui sont étrangers des principes tels que le pluralisme dans la participation politique ou l'évolution incessante des libertés publiques.
7) Les références explicites à l'instauration de la Charia sont difficilement compatibles avec les principes fondamentaux de la démocratie, tels qu'ils résultent de la Convention, comprise comme un tout.
8) [La charia tend à supprimer] le rôle de l'État en tant que garant des droits et libertés individuels et organisateur impartial de l'exercice des diverses convictions et religions dans une société démocratique, [puisqu'elle] obligerait les individus à obéir, non pas à des règles établies par l'État dans l'accomplissement de ses fonctions précitées, mais à des règles statiques de droit imposées par la religion concernée.
9) Or, l'État a l'obligation positive d'assurer à toute personne dépendant de sa juridiction de bénéficier pleinement, et sans pouvoir y renoncer à l'avance, des droits et libertés garantis par la Convention.
10) [La] Charia, reflétant fidèlement les dogmes et les règles divines édictées par la religion, présente un caractère stable et invariable.
11) [Elle est] l'antithèse de la démocratie, dans la mesure où elle se fonde sur des valeurs dogmatiques et est le contraire de la suprématie de la raison, des conceptions de la liberté, de l'indépendance, ou de l'idéal de l'humanité développé à la lumière de la science.
12) [Des] mouvements politiques basés sur un fondamentalisme religieux ont pu par le passé s'emparer du pouvoir politique, et ont eu la possibilité d'établir le modèle de société qu'ils envisageaient. [Leurs chances] de mettre en application [leurs] projets politiques donnent sans nul doute un caractère plus tangible et plus immédiat au danger que représentaient ces projets pour l'ordre public.
13) L'interdiction [d'un projet politique islamique] peut raisonnablement être considérée comme répondant à un «besoin social impérieux».
14) [L’]État concerné peut raisonnablement empêcher la réalisation d'un tel projet politique, incompatible avec les normes de la Convention, avant qu'il ne soit mis en pratique par des actes concrets risquant de compromettre la paix civile et le régime démocratique dans le pays.
le Comité du 31 juillet déclare l’Islam incompatible avec le respect des droits de l’homme et le condamne à ce titre, avec toute l’énergie et tous les moyens dont les lois helvétiques lui permettent d’user.
Ainsi, considérant que la dignité humaine, qualité universelle fondant les droits de l’homme – eux-mêmes à la base des principes permettant la floraison et la pérennité de la démocratie (État de droit, protection des minorités, libertés individuelles, pluralisme politique) – est gravement menacée par les dogmes de l’Islam,
le Comité du 31 juillet lutte pour faire interdire, sur le sol helvétique, toute propagation de la religion islamique, jusqu’à l’abrogation définitive et crédible, par une institution ad hoc, de toute force obligatoire conférée aux textes sacrés de l'Islam.
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Pourquoi il faut interdire l’Islam
5.6.2006 (Pentecôte)
Dans le cadre de la création, que j’espère prochaine, d’un Comité du 31 juillet (voir discussion sur ce fil) regroupant des personnes et organisations décidées à lutter pour obtenir l’interdiction de l’Islam en Suisse, je propose ici le plan d’exposé d’un ouvrage qui devra constituer la principale annexe du manifeste du 31 juillet. Il explicite les motivations, les ambitions, les limites du projet. Si le Comité voit le jour, cette esquisse doit devenir un travail collectif réunissant les meilleures des références permettant de fonder son propos.
L’Islam est un projet criminel avant d’être une religion
Rejeté par les siens (à La Mecque), Mahomet fit de sa religion une société secrète puis s’associa à des gens d’armes pour la diffuser. À Médine, il imposa aux Juifs une «constitution» inacceptable puis, devant leur rejet, les traita de traîtres, les chassa, les dépouilla, les massacra et réduisit les survivants en esclavage. Dès lors, tout ce qu’il consomma et utilisa provenait de butins, et c’est de ces actes qu’ont été dérivées les lois de l’Islam – les lois, donc des préceptes à caractère obligatoire. Les lois islamiques, censément divines, autorisent ainsi de fait les Musulmans à chasser, piller, massacrer des gens au prétexte qu’ils sont non-Musulmans et refusent de se soumettre à leur religion – et ils le firent, avec beaucoup d’ardeur. Au sens des lois occidentales actuelles, cela constitue une sanctification du crime organisé. Et cela le reste malgré toute la beauté fascinante des arabesques pseudo-religieuses dont s’entoure ce projet aujourd’hui.
L’Islam est entièrement défini en termes autoritaristes et superlatifs
L’Islam serait la dernière religion révélée, Mahomet serait le «sceau» des prophètes, le Coran serait la parole même de Dieu, l’action de l’Islam n’est limitée que par la réussite totale, c’est-à-dire l’imposition de l’Islam partout sur Terre. Aucune autre religion ne doit subsister – les autres religions du livre sont tolérées mais humiliées. Si ces éléments n’ont pas été si visibles ces dernières décennies, c’est que l’Islam a raté le tournant des lumières et a été vaincu sur tous les plans par l’Occident, tourné lui vers le progrès. L’Occident a commis bien des erreurs, mais il les a dépassées, notamment en s’orientant sur les droits de l’homme, sur la valeur de l’individu – créature de Dieu pour les uns ou simple réussite de l’évolution pour les autres, mais digne en elle-même de respect. L’Islam a gardé ses lois rigides visant la suprématie ultime et fondées sur la séparation inéluctable entre Musulmans et incroyants.
Les textes islamiques sont abjects et chaque Musulman est censé les respecter
L’Islam n’est pas défini par les Musulmans que nous côtoyons, mais par ses textes sacrés. Et ceux-ci sont fort clairs. Mahomet et ses compagnons n’usaient pas de paraboles – ils utilisaient les termes les plus démonstratifs possibles. Ainsi, le comportement des Musulmans, malgré l’apparence de désordre créée par le schisme et le fractionnement qui s’ensuivit, est parfaitement cohérent envers les non-Musulmans. En se tenant aux textes, au Coran et aux traditions du prophète, les Musulmans doivent faire la guerre aux non-Musulmans qui refusent de se soumettre. Ils doivent massacrer, couper la tête des combattants, puis attacher solidement les victimes survivantes (les non-combattants) devant ce spectacle puis faire des esclaves de ces gens psychologiquement brisés. Car c’est-là la méthode de Mahomet. Que cela soit vrai ou non joue ici un rôle bien moindre que la foi placée en ces textes – le fait est qu’un Musulman est, par définition, quelqu’un qui croit cela et doit perpétuer cela.
L’Islam est un appel à un éternel retour au barbarisme médiéval
Mahomet a résolu tous ses problèmes en faisant couler le sang – adversaires politiques, poètes insolents, peuples rétifs – tous ont été soumis par le glaive et l’esclavage. Jamais cet homme n’a résolu ses conflits par la conciliation autrement que pour se préparer à rompre ses engagements dès que les circonstances lui étaient à nouveau favorables. C’est le cas de nombreux souverains médiévaux, certes, mais Mahomet est le seul qui ait fondé une religion sur cette base. Les Musulmans qui étudient leurs textes originaux avec foi, et ils sont de plus en plus nombreux de nos jours, sont irrésistiblement attirés vers la manière expéditive du prophète de résoudre ses problèmes. Et, évidemment, de mentir aux non-Musulmans à leur propos lorsque cela est judicieux, comme l’a autorisé le prophète.
Le Coran lui-même est une terrible incitation à la haine
Aucun autre thème n’est plus présent dans le Coran que la haine de l’autre, de celui qui ne croit pas. L’Islam s’assimile à la volonté de Dieu et considère tous ceux qui lui résistent comme fondamentalement opposés à cette volonté. Le Coran prononce d’innombrables malédictions à leur encontre, les déclare perdus à jamais et depuis toujours, les voue aux gémonies dans la majorité de ses sourates, en insistant, même, pour dire que rien ne pourra les sauver, que personne, jamais, ne prendra leur défense. Le Coran prononce également des ordres meurtriers concrets à leur égard. Les Musulmans apologistes, parfois par ignorance, mais plutôt par malhonnêteté lorsqu’ils sont érudits, affirment volontiers que ces ordres doivent être compris dans un certain contexte. Mais celui-ci n’est pas dans le Coran, il est déduit des traditions du prophète, et tous les juristes islamiques classiques ont considéré ces actes comme faisant autorité dans des situations analogues. Car aucune autre déduction n’est possible si l’on croit aux malédictions proférées de manière répétitive, routinière, par ce livre censé contenir la parole même de Dieu.
Les Musulmans sont incapables de résister à l’incitation de leurs textes
Le Musulman qui met en doute le bien-fondé de l’Islam se met en position d’apostasie. Or cela est extrêmement difficile, pour plusieurs raisons. D’abord, être musulman, c’est croire appartenir à la meilleure religion, croire notamment, donc, que le sang versé l’a toujours été pour de bonnes raisons. Même l’abattage au sabre d’une centaine de milliers de non-Musulmans sans défense en une seule journée a pu paraître parfaitement légitime à des Musulmans, et même, s’il faut en croire les récits des Musulmans eux-mêmes, à ceux d’entre eux qui, sinon, répugnaient à se battre. Cesser de croire en la perfection de ces lois, c’est faire face, d’une part, au risque de s’en retrouver la victime – menacé par sa propre famille, rejeté par les siens, dénigré par tout l’établissement musulman – et, d’autre part, à la culpabilité accumulée par les pensées et les actes que cette religion a inspirés. Certains franchissent ce pas tout de même – ce sont des héros. Mais la grande majorité d’entre eux ont besoin pour cela d’un coup de main. Une interdiction assortie d’une amnistie totale à l’issue d’une réforme pourrait apporter à ceux qui ne trouveraient pas en eux-mêmes le courage nécessaire la motivation à jeter enfin un regard objectif sur les préceptes de leur religion. Et cela seul suffirait.
Il est illusoire d’espérer réformer l’Islam par le contact avec l’Occident
L’Islam semble avoir fait des progrès – l’esclavagisme n’y est plus officiellement autorisé, par exemple, et de nombreux pays «musulmans» ont des lois proches des codes occidentaux. Mais ces progrès ne sont pas dus à une remise en question des bases légales islamiques par des Musulmans – ce sont les résultats de contraintes exercées par des puissances coloniales et des despotes inspirés par l’Occident. Et aussi longtemps que Mahomet sera considéré comme un modèle, tous les Musulmans qui connaissent leurs textes sacrés seront tenus de se comporter comme ce que nous appelons aujourd’hui des terroristes. L’Islam modéré, occidentalisé, n’est en fait qu’une très mince couche de vernis. En favorisant l’Islam, en acceptant sa légitimité, malgré toutes les belles paroles dont nous pouvons enrober cette louable intention, nous donnons en fait un regain d’impact aux raisons mêmes pour lesquelles les Musulmans deviennent «islamistes».
La solution réside dans l’examen à froid des textes par les Musulmans
Les textes qui dictent aux Musulmans de se comporter comme des criminels envers les incroyants (ou les mauvais croyants) sont, en dépit de toute la sacralité qui leur est attribuée, ou peut-être justement à cause de celle-ci, extrêmement fragiles devant un examen scientifique objectif. Les seules écritures dont l’origine est censée remonter directement à Mahomet sont celles contenues dans le Coran. La totalité du reste n’est reliée aux faits que par une masse formidable de ouï-dire sans aucune crédibilité valable en regard des critères ordinaires des historiens dignes de ce nom. Contrairement à l’impression donnée par la profusion de détails avec laquelle les textes sacrés islamiques décrivent Mahomet et ses compagnons, les historiens ne disposent d’aucune confirmation solide des événements en question. Tout repose sur des sources dont nous n’avons que les noms, des noms que personne d’autre ne mentionne sinon les collecteurs de traditions et les biographes musulmans, tous se citant les uns les autres et s’abreuvant aux mêmes sources, lesquelles, de manière symptomatique, livrent d’autant plus de détails sur les événements originaux qu’elles en sont éloignées dans le temps. Et quant au Coran, il contient tant d’erreurs, de contradictions, de contre-vérités flagrantes, de propos haineux excessifs, de décisions visiblement dictées par des considérations terre-à-terre, bref tant de choses médiocres qu’un esprit clair, libéré de la fascination artificielle créée par le rituel et la terreur, ne peut qu’en rejeter le message.
Il faut donc, en plus de l’interdiction de la pratique de l’Islam partout où cela est possible, favoriser la recherche et surtout la vulgarisation de l’examen des textes islamiques au sein même de l’Islam – autant que possible directement à La Mecque. Or cet effort de recherche est déjà en cours, et même déjà fort bien avancé, voire pour ainsi dire achevé. Le gros du matériel nécessaire à ladite vulgarisation est déjà recensé, connu, étudié, classé, traduit, compris, assimilé, par des gens qui y ont consacré des efforts des plus méritoires. Il ne reste plus, donc, qu’à mettre en place un dispositif qui permettra aux Musulmans d’ouvrir les yeux. C’est là avant tout un travail politique. Un travail auquel l’interdiction de l’Islam en Occident peut fournir une impulsion déterminante. Et c’est pour cela surtout qu’il faut interdire l’Islam.
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