
Humour
- Proust
- Major Virtuel

- Messages : 2073
- Inscription : lun. 2 juil. 2012 14:06
- Status : Hors-ligne
Re: Humour
Bonne fête à Krinou et à tous les islamlaiens.


Un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres n'est pas victime ! Il est complice.
George Orwell.
George Orwell.
-
Krinou
- Maréchal d'islamla virtuel

- Messages : 9715
- Inscription : mer. 28 déc. 2011 23:18
- Twitter : Loin de BAC et de sa bouche d'égout
- Status : Hors-ligne
Re: Humour
Bonnes fêtes Monsieur Proust. 


LES RAISONS DE MON DÉPART DÉFINITIF D'iSLAMLA :
Avant de vous forger une opinion défavorable sur ma personne, suite aux propos malveillants d'un membre mal intentionné, merci de bien vouloir prendre le temps de lire, même partiellement, le topic dont vous trouverez le lien ci-dessous :
cette-fois-vous-dis-vraiment-adieu-peux ... t8188.html
Avant de vous forger une opinion défavorable sur ma personne, suite aux propos malveillants d'un membre mal intentionné, merci de bien vouloir prendre le temps de lire, même partiellement, le topic dont vous trouverez le lien ci-dessous :
cette-fois-vous-dis-vraiment-adieu-peux ... t8188.html
- Proust
- Major Virtuel

- Messages : 2073
- Inscription : lun. 2 juil. 2012 14:06
- Status : Hors-ligne
Re: Humour
merci Krinou on est parents, mais je n'ai pas ses tendances sexuelles, je préfère nettement les femmes même si elles sont parfois difficiles à vivre.
Un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres n'est pas victime ! Il est complice.
George Orwell.
George Orwell.
-
OLD
- Status : Hors-ligne
Re: Humour
soir,
Une famille est en train de déjeuner quelques jours avant Noël.
La petite fille de 10 ans ne mange pas beaucoup, elle garde le nez dans son assiette....
Au bout d’un moment, elle dit :
- J’ai quelque chose à vous annoncer.
Le silence se fait et tous écoutent.
- Je ne suis plus vierge ! dit-elle, et elle se met à pleurer, secouée par des hoquets de sanglots.
Un long silence suit....et puis.... Le père s’adresse à sa femme :
- C’est de ta faute, toujours habillée et maquillée comme une p..., tu crois que tu es un exemple pour ta fille ?
Toujours à te vautrer sur le canapé, les pattes en l’air... C’est lamentable ! C’est comme ça que les problèmes arrivent.
À son tour, la femme s’adresse à son mari :
- Et toi, tu crois que tu es un exemple ? À gaspiller ta paie avec des pétasses qui viennent parfois te raccompagner jusque devant la maison, tu crois que tu es un exemple pour ta fille de 10 ans ?
Et le père de continuer :
- Et sa grande soeur, cette bonne à rien, avec son copain chevelu et drogué, toujours en train de se tripoter et de baiser dans tous les recoins de la maison, tu crois que c’est un exemple ?
Et ça continue comme ça...
La grand-mère prend sa petite fille par les épaules pour la consoler et lui demande :
- Alors ma petite fille, comment cela est-il arrivé ?
Et la petite de répondre en étouffant ses sanglots :
- C’est le curé...
Tous s’arrêtent, interloqués. La grand-mère déglutit et poursuit :
- Comment ça... le curé... ?
- Le curé a choisi une autre fille pour faire la Vierge dans la Crèche de Noël.
***********************************
Encore aujourd’hui, de nombreuses personnes, en écrivant le chiffre 7 utilisent une barre supplémentaire horizontale au milieu du chiffre.
La plupart des typographies l’ont fait disparaître aujourd’hui
Mais savez-vous pourquoi cette barre a survécu jusqu’à nos jours ?
Il faut remonter bien loin, aux temps bibliques :
Lorsque Moïse eut gravi le mont Sinaï, et que les 10 commandements lui furent dictés, il redescendit vers son peuple et leur lut, à haute et forte voix, chaque commandement.
Arrivé au septième commandement, il annonça :
« Tu ne commettras point d’adultère.
Tu ne désireras pas la femme de ton prochain »
Et là... de nombreuses voix s’élevèrent parmi le peuple lui criant :
"Barre le sept, barre le sept, barre le sept !!!"
Et voilà… l’origine de la barre du sept !
***********************************
C’est une jeune fille qui vient prendre place dans le confessionnal.
Elle se penche à la grille du parloir et commence :
- Pardonnez-moi mon père, parce que j’ai pêché.
- Allez-y mon enfant, parlez, quel pêché avez-vous commis ?
- Mon père, j’ai commis le pêché de vanité. Deux fois par jour, je me contemple devant le miroir en me disant que je suis magnifique.
À ce moment là, le curé se penche à la grille et observe longuement la jeune fille, puis il lui dit :
- Mon enfant, j’ai une bonne nouvelle pour vous : ce n’est pas un pêché, c’est simplement une erreur.
***************************************
Suite à une crise cardiaque, un homme subit une chirurgie à cœur ouvert.
Il se réveille après l’opération et se trouve soigné par des sœurs dans un hôpital catholique.
Comme il retrouvait ses esprits, une sœur lui demanda comment il allait payer ses soins.
Elle lui demanda s’il avait une assurance maladie.
Il répondit d’une voix faible :
- ... pas d’assurance maladie.
- Avez-vous de l’argent à la banque ?
Il répond :
- Pas d’argent à la banque.
Elle poursuit :
- Avez-vous un membre de votre famille qui peut vous aider ?
Il dit :
- Je n’ai qu’une sœur, vieille-fille qui est religieuse dans un couvent.
La sœur se fâche et lui dit :
- Les religieuses ne sont pas vieilles-filles, elles sont mariées à Dieu.
Et le patient rétorque alors :
- Envoyez donc la facture à mon beau-frère.
******************************************
A la suite d’un virage mal négocié, la voiture d’un type fait une chute de plusieurs dizaines de mètres. Le conducteur est projeté hors du véhicule et réussit miraculeusement à s’accrocher à une branche. Il reste ainsi pendu dans le vide. Cherchant du secours, le type crie :
- Au secours ! Au secours ! Il y a quelqu’un ?
A ce moment là, le ciel se déchire et la terre s’illumine d’un coup. Une voix divine se fait entendre :
- Je t’ai entendu. Ne crains rien ; Lâche cette branche et laisse-toi tomber dans le vide. Tu viendras me rejoindre au paradis !
Le type crie alors :
- Bon... Il y a quelqu’un d’autre ?
********************************************
C’est le jour où Thierry doit confesser ses pêchés. Il s’avance donc dans le confessionnal et s’adresse au curé :
- Pardonnez moi, mon père, j’ai commis le pêché de chair.
Le prêtre qui connait bien la voix de tous ses fidèles identifie facilement la voix du pêcheur :
- C’est toi, Thierry ?
- Oui, mon père, c’est bien moi.
Le prêtre demande :
- De quelle fille s’agissait-il ?
Thierry répond :
- Je ne peux pas vous le dire, mon Père. Je ne veux pas compromettre sa réputation.
- C’était Sandrine Martin ?, demande le prêtre.
- Non, répond Thierry.
- Alors... Caroline Gilbert ?, reprend le confesseur.
- Non.
- Sylvie Dupont ?
- Non
- Anne Vacher.
- Non, je ne peux pas vous le dire, mon Père.
- Bon, d’accord Thierry, je respecte ta discrétion mais tu devras tout de même te faire pardonner pour ta conduite. Récite donc deux Notre Père... et trois Je vous salue Marie...
Thierry quitte le confessionnal et retourne voir son ami qui l’attendait impatiemment à la sortie de l’église. Cet ami l’interpelle aussitôt :
- Alors, qu’est ce que tu as eu ?
Thierry rétorque :
- J’ai eu deux Notre Père, trois Je vous salue Marie et quatre bons plans pour la semaine prochaine...
*****************************************
Il était une fois deux petits garçons qui étaient assis sur un banc de parc. Ils discutaient de tout et de rien quand un des deux garçons aperçut au loin un curé sur le coin de la rue. Un des garçons dit à l’autre :
- Tu vois le curé là-bas, on dit qu’il fait tout ce qui est écrit dans la Bible.
- Ah Ouin, je te crois pas !
- Mais c’est vrai. Si tu lui frappes la joue gauche, il te tendra la joue droite comme c’est écrit ! Essaie-le et tu vas voir !
Le petit gars, plein de bravoure, marcha vers le curé et lui donna le plus gros coup de poing qu’il n’ait jamais donné. A ce moment même, le curé sortit un énorme poignard de ses vêtements et il éventra le garçon du nombril jusqu’au menton. Tout stupéfait et baignant dans son sang, le petit garçon lui demanda :
- Pourquoi m’as-tu fait ça ? Tu dois faire tout ce qui est écrit dans la Bible !
- Bien sûr mon enfant ! Mais il aussi écrit : Frappez et l’on vous ouvrira.
*********************************
Un punk entre dans un salon de coiffure et s’assoit à côté d’une ’bonne soeur’...
Après l’avoir dévisagée, il lui demande si elle ne voudrait pas faire l’amour avec lui.
Horrifiée, la soeur se lève et quitte immédiatement le salon.
Le coiffeur, témoin de la scène, dit au punk : ’Si tu veux sérieusement coucher avec elle, je connais un moyen infaillible.
Rends-toi au cimetière à minuit, elle y prie tous les soirs, et fais-toi passer pour Dieu, elle ne pourra pas résister.’
Le punk se rend donc à minuit au cimetière, déguisé d’un grand drap blanc et d’une barbe.
La religieuse est effectivement là, en train de prier.
Le Punk surgit soudain et lui dit :
’Je suis Dieu ! Si tu souhaites vraiment que tes prières se réalisent, tu dois t’unir à moi en couchant avec moi.’
Après un petit moment de réflexion, la religieuse lui dit :
’D’accord, mais comme je tiens à demeurer vierge, faites ça par l’arrière.’
Alors le punk, tout heureux, s’active avec fougue.
Puis, tout de suite après, fier de lui, il se lève, enlève le drap et son déguisement et dit à la religieuse en ricanant :
’Ah ! Ah ! Coucou ! Je ne suis pas Dieu ! C’est moi, le punk !’
Alors la soeur enlève son voile et dit :
’Ah ! Ah ! Coucou ! Je ne suis pas la religieuse ! C’est moi, le coiffeur..’
*************************************
L’enfant du pêché serait-il mythomane ?
L’enfant du mythe serait-il pétomane ?
****************************************
C’est un pauvre pécheur qui arrive devant Dieu et qui lui demande :\n- Dieu, c’est quoi pour toi l’éternité ?\n- Pfff ! L’éternité, pour moi c’est une seconde.\n- Dieu, c’est quoi pour toi un million de million de dollars ?\n- Pfff ! Pour moi c’est un dollar.\n- Houlala, Dieu, t’as pas un dollar ?\n- Attends une seconde.
Une famille est en train de déjeuner quelques jours avant Noël.
La petite fille de 10 ans ne mange pas beaucoup, elle garde le nez dans son assiette....
Au bout d’un moment, elle dit :
- J’ai quelque chose à vous annoncer.
Le silence se fait et tous écoutent.
- Je ne suis plus vierge ! dit-elle, et elle se met à pleurer, secouée par des hoquets de sanglots.
Un long silence suit....et puis.... Le père s’adresse à sa femme :
- C’est de ta faute, toujours habillée et maquillée comme une p..., tu crois que tu es un exemple pour ta fille ?
Toujours à te vautrer sur le canapé, les pattes en l’air... C’est lamentable ! C’est comme ça que les problèmes arrivent.
À son tour, la femme s’adresse à son mari :
- Et toi, tu crois que tu es un exemple ? À gaspiller ta paie avec des pétasses qui viennent parfois te raccompagner jusque devant la maison, tu crois que tu es un exemple pour ta fille de 10 ans ?
Et le père de continuer :
- Et sa grande soeur, cette bonne à rien, avec son copain chevelu et drogué, toujours en train de se tripoter et de baiser dans tous les recoins de la maison, tu crois que c’est un exemple ?
Et ça continue comme ça...
La grand-mère prend sa petite fille par les épaules pour la consoler et lui demande :
- Alors ma petite fille, comment cela est-il arrivé ?
Et la petite de répondre en étouffant ses sanglots :
- C’est le curé...
Tous s’arrêtent, interloqués. La grand-mère déglutit et poursuit :
- Comment ça... le curé... ?
- Le curé a choisi une autre fille pour faire la Vierge dans la Crèche de Noël.
***********************************
Encore aujourd’hui, de nombreuses personnes, en écrivant le chiffre 7 utilisent une barre supplémentaire horizontale au milieu du chiffre.
La plupart des typographies l’ont fait disparaître aujourd’hui
Mais savez-vous pourquoi cette barre a survécu jusqu’à nos jours ?
Il faut remonter bien loin, aux temps bibliques :
Lorsque Moïse eut gravi le mont Sinaï, et que les 10 commandements lui furent dictés, il redescendit vers son peuple et leur lut, à haute et forte voix, chaque commandement.
Arrivé au septième commandement, il annonça :
« Tu ne commettras point d’adultère.
Tu ne désireras pas la femme de ton prochain »
Et là... de nombreuses voix s’élevèrent parmi le peuple lui criant :
"Barre le sept, barre le sept, barre le sept !!!"
Et voilà… l’origine de la barre du sept !
***********************************
C’est une jeune fille qui vient prendre place dans le confessionnal.
Elle se penche à la grille du parloir et commence :
- Pardonnez-moi mon père, parce que j’ai pêché.
- Allez-y mon enfant, parlez, quel pêché avez-vous commis ?
- Mon père, j’ai commis le pêché de vanité. Deux fois par jour, je me contemple devant le miroir en me disant que je suis magnifique.
À ce moment là, le curé se penche à la grille et observe longuement la jeune fille, puis il lui dit :
- Mon enfant, j’ai une bonne nouvelle pour vous : ce n’est pas un pêché, c’est simplement une erreur.
***************************************
Suite à une crise cardiaque, un homme subit une chirurgie à cœur ouvert.
Il se réveille après l’opération et se trouve soigné par des sœurs dans un hôpital catholique.
Comme il retrouvait ses esprits, une sœur lui demanda comment il allait payer ses soins.
Elle lui demanda s’il avait une assurance maladie.
Il répondit d’une voix faible :
- ... pas d’assurance maladie.
- Avez-vous de l’argent à la banque ?
Il répond :
- Pas d’argent à la banque.
Elle poursuit :
- Avez-vous un membre de votre famille qui peut vous aider ?
Il dit :
- Je n’ai qu’une sœur, vieille-fille qui est religieuse dans un couvent.
La sœur se fâche et lui dit :
- Les religieuses ne sont pas vieilles-filles, elles sont mariées à Dieu.
Et le patient rétorque alors :
- Envoyez donc la facture à mon beau-frère.
******************************************
A la suite d’un virage mal négocié, la voiture d’un type fait une chute de plusieurs dizaines de mètres. Le conducteur est projeté hors du véhicule et réussit miraculeusement à s’accrocher à une branche. Il reste ainsi pendu dans le vide. Cherchant du secours, le type crie :
- Au secours ! Au secours ! Il y a quelqu’un ?
A ce moment là, le ciel se déchire et la terre s’illumine d’un coup. Une voix divine se fait entendre :
- Je t’ai entendu. Ne crains rien ; Lâche cette branche et laisse-toi tomber dans le vide. Tu viendras me rejoindre au paradis !
Le type crie alors :
- Bon... Il y a quelqu’un d’autre ?
********************************************
C’est le jour où Thierry doit confesser ses pêchés. Il s’avance donc dans le confessionnal et s’adresse au curé :
- Pardonnez moi, mon père, j’ai commis le pêché de chair.
Le prêtre qui connait bien la voix de tous ses fidèles identifie facilement la voix du pêcheur :
- C’est toi, Thierry ?
- Oui, mon père, c’est bien moi.
Le prêtre demande :
- De quelle fille s’agissait-il ?
Thierry répond :
- Je ne peux pas vous le dire, mon Père. Je ne veux pas compromettre sa réputation.
- C’était Sandrine Martin ?, demande le prêtre.
- Non, répond Thierry.
- Alors... Caroline Gilbert ?, reprend le confesseur.
- Non.
- Sylvie Dupont ?
- Non
- Anne Vacher.
- Non, je ne peux pas vous le dire, mon Père.
- Bon, d’accord Thierry, je respecte ta discrétion mais tu devras tout de même te faire pardonner pour ta conduite. Récite donc deux Notre Père... et trois Je vous salue Marie...
Thierry quitte le confessionnal et retourne voir son ami qui l’attendait impatiemment à la sortie de l’église. Cet ami l’interpelle aussitôt :
- Alors, qu’est ce que tu as eu ?
Thierry rétorque :
- J’ai eu deux Notre Père, trois Je vous salue Marie et quatre bons plans pour la semaine prochaine...
*****************************************
Il était une fois deux petits garçons qui étaient assis sur un banc de parc. Ils discutaient de tout et de rien quand un des deux garçons aperçut au loin un curé sur le coin de la rue. Un des garçons dit à l’autre :
- Tu vois le curé là-bas, on dit qu’il fait tout ce qui est écrit dans la Bible.
- Ah Ouin, je te crois pas !
- Mais c’est vrai. Si tu lui frappes la joue gauche, il te tendra la joue droite comme c’est écrit ! Essaie-le et tu vas voir !
Le petit gars, plein de bravoure, marcha vers le curé et lui donna le plus gros coup de poing qu’il n’ait jamais donné. A ce moment même, le curé sortit un énorme poignard de ses vêtements et il éventra le garçon du nombril jusqu’au menton. Tout stupéfait et baignant dans son sang, le petit garçon lui demanda :
- Pourquoi m’as-tu fait ça ? Tu dois faire tout ce qui est écrit dans la Bible !
- Bien sûr mon enfant ! Mais il aussi écrit : Frappez et l’on vous ouvrira.
*********************************
Un punk entre dans un salon de coiffure et s’assoit à côté d’une ’bonne soeur’...
Après l’avoir dévisagée, il lui demande si elle ne voudrait pas faire l’amour avec lui.
Horrifiée, la soeur se lève et quitte immédiatement le salon.
Le coiffeur, témoin de la scène, dit au punk : ’Si tu veux sérieusement coucher avec elle, je connais un moyen infaillible.
Rends-toi au cimetière à minuit, elle y prie tous les soirs, et fais-toi passer pour Dieu, elle ne pourra pas résister.’
Le punk se rend donc à minuit au cimetière, déguisé d’un grand drap blanc et d’une barbe.
La religieuse est effectivement là, en train de prier.
Le Punk surgit soudain et lui dit :
’Je suis Dieu ! Si tu souhaites vraiment que tes prières se réalisent, tu dois t’unir à moi en couchant avec moi.’
Après un petit moment de réflexion, la religieuse lui dit :
’D’accord, mais comme je tiens à demeurer vierge, faites ça par l’arrière.’
Alors le punk, tout heureux, s’active avec fougue.
Puis, tout de suite après, fier de lui, il se lève, enlève le drap et son déguisement et dit à la religieuse en ricanant :
’Ah ! Ah ! Coucou ! Je ne suis pas Dieu ! C’est moi, le punk !’
Alors la soeur enlève son voile et dit :
’Ah ! Ah ! Coucou ! Je ne suis pas la religieuse ! C’est moi, le coiffeur..’
*************************************
L’enfant du pêché serait-il mythomane ?
L’enfant du mythe serait-il pétomane ?
****************************************
C’est un pauvre pécheur qui arrive devant Dieu et qui lui demande :\n- Dieu, c’est quoi pour toi l’éternité ?\n- Pfff ! L’éternité, pour moi c’est une seconde.\n- Dieu, c’est quoi pour toi un million de million de dollars ?\n- Pfff ! Pour moi c’est un dollar.\n- Houlala, Dieu, t’as pas un dollar ?\n- Attends une seconde.
Dernière modification par OLD le mer. 25 déc. 2013 18:47, modifié 1 fois.
-
Krinou
- Maréchal d'islamla virtuel

- Messages : 9715
- Inscription : mer. 28 déc. 2011 23:18
- Twitter : Loin de BAC et de sa bouche d'égout
- Status : Hors-ligne
Re: Humour
Bonjour Aksel 
Tu peux mettre tes blagues en noir s'il te plait, ça fait mal aux yeux tout ce bleu.
Tu peux également remettre un avatar ?
Merci.
Tu peux mettre tes blagues en noir s'il te plait, ça fait mal aux yeux tout ce bleu.
Tu peux également remettre un avatar ?
Merci.
LES RAISONS DE MON DÉPART DÉFINITIF D'iSLAMLA :
Avant de vous forger une opinion défavorable sur ma personne, suite aux propos malveillants d'un membre mal intentionné, merci de bien vouloir prendre le temps de lire, même partiellement, le topic dont vous trouverez le lien ci-dessous :
cette-fois-vous-dis-vraiment-adieu-peux ... t8188.html
Avant de vous forger une opinion défavorable sur ma personne, suite aux propos malveillants d'un membre mal intentionné, merci de bien vouloir prendre le temps de lire, même partiellement, le topic dont vous trouverez le lien ci-dessous :
cette-fois-vous-dis-vraiment-adieu-peux ... t8188.html
- BoPoloroidutango
- Sergent Virtuel

- Messages : 570
- Inscription : mar. 15 oct. 2013 21:49
- Status : Hors-ligne
-
Innana
- Lieutenant Virtuel

- Messages : 3408
- Inscription : mar. 27 août 2013 18:09
- Status : Hors-ligne
Re: Humour
Une vieille fille veut aller à confesse.
Elle hésite devant le porche de l'église car elle a commis le peche de gourmandise, elle a dévoré des pralines!
Elle voit une prostituée qui rentre à l' église , se confesse et repars toute souriante.
Comme ce sont des amies d'enfance , elles se parlent , la veille fille avoue son péché .
L'autre lui répond , ce n'est pas grave , ne parle pas des pralines, dis au curé que tu a fait un pompier , tu auras juste un Pater et deux Je vous salue Marie!
La vieille fille , toute confiante va à confesse , avoue son péché au curé,
Et comme celui ci manque s'étouffer ; ajoute :
Oui mais je n'ai pas croqué , j'ai juste sucé!
Elle hésite devant le porche de l'église car elle a commis le peche de gourmandise, elle a dévoré des pralines!
Elle voit une prostituée qui rentre à l' église , se confesse et repars toute souriante.
Comme ce sont des amies d'enfance , elles se parlent , la veille fille avoue son péché .
L'autre lui répond , ce n'est pas grave , ne parle pas des pralines, dis au curé que tu a fait un pompier , tu auras juste un Pater et deux Je vous salue Marie!
La vieille fille , toute confiante va à confesse , avoue son péché au curé,
Et comme celui ci manque s'étouffer ; ajoute :
Oui mais je n'ai pas croqué , j'ai juste sucé!
"La liberté, c'est la liberté de dire que 2 et 2 font 4. Lorsque cela est accordé, le reste suit." George Orwell, 1984
DOM JUAN: Je crois que deux et deux sont quatre, Sganarelle, et que quatre et quatre sont huit.
TARTUFFE :Couvrez ce sein que je ne saurais voir:
Par de pareils objets les âmes sont blessées,
Et cela fait venir de coupables pensées.
DORINE:Vous êtes donc bien tendre à la tentation,
Et la chair sur vos sens fait grande impression!
Certes je ne sais pas quelle chaleur vous monte:
Mais à convoiter, moi, je ne suis pas si prompte,
Et je vous verrais nu du haut jusques en bas
Toujours Molière ! :
DOM JUAN: Je crois que deux et deux sont quatre, Sganarelle, et que quatre et quatre sont huit.
TARTUFFE :Couvrez ce sein que je ne saurais voir:
Par de pareils objets les âmes sont blessées,
Et cela fait venir de coupables pensées.
DORINE:Vous êtes donc bien tendre à la tentation,
Et la chair sur vos sens fait grande impression!
Certes je ne sais pas quelle chaleur vous monte:
Mais à convoiter, moi, je ne suis pas si prompte,
Et je vous verrais nu du haut jusques en bas
Toujours Molière ! :
- yacoub
- Être-soi-meme

- Messages : 21935
- Inscription : jeu. 10 nov. 2005 08:00
- Twitter : Paradis d'Allah au milieu des houris
- Contact :
- Status : Hors-ligne
- yacoub
- Être-soi-meme

- Messages : 21935
- Inscription : jeu. 10 nov. 2005 08:00
- Twitter : Paradis d'Allah au milieu des houris
- Contact :
- Status : Hors-ligne
-
Innana
- Lieutenant Virtuel

- Messages : 3408
- Inscription : mar. 27 août 2013 18:09
- Status : Hors-ligne
Re: Humour
O vertige de la penderie béante sur l'alignement militaire des pelures incertaines aux senteurs naphtalines...
Je hais les cintres.
Le cintre agresse l'homme. Par pure cruauté.
Le cintre est le seul objet qui agresse l'homme par pure cruauté.
Le cintre est un loup pour l'homme.
Il y a des objets qui agressent l'homme parce que c'est leur raison d'être.
Prenez la porte. (Non. Ne partez pas. C'est une façon de parler.)
Prenez la porte. Une porte. Il arrive que l'homme prenne la porte dans la gueule. Bon.
Mais il n'y a pas là la moindre manifestation de haine de la part de la porte à l'encontre de l'homme.
L'homme prend la porte dans la gueule parce qu'il faut qu'une porte soit ouverte, ou bleue.
Le cintre, lui, est foncièrement méchant.
Personnellement, l'idée d'avoir à l'affronter m'est odieuse.
Il arrive cependant que la confrontation homme-cintre soit inévitable.
Quelquefois, plus particulièrement aux temps froids, l'envie de porter un pantalon se fait irrésistible.
L'homme prend alors son courage et la double porte du placard à deux mains.
Il est seul. Il est nu. Il est grand.
Son maintien est digne, face au combat qu'il sait maintenant inéluctable.
Son buste est droit. Ses jambes, légèrement arquées. Ses pieds nus arc-boutés au sol.
Comme un pompier face au feu, il est beau dans sa peur.
Les portes du placard s'écartent dans un souffle.
Les cintres sont là, accrochés à leur tringle dans la pénombre hostile.
On dirait un rang de vampires agrippés à la branche morte d'un chêne noir dans l'attente silencieuse du poulain égaré au tendre flanc duquel ils ventouseront leur groin immonde pour aboucher son sang clair en lentes succions gargouillées et glaireuses, jusqu'à ce que mort s'ensuive.
Cependant, l'attitude de l'homme n'est pas menaçante.
Simplement, il veut son pantalon. Le gris, avec des pinces devant et le petit revers.
L'oeil averti de l'homme a repéré le pantalon gris.
Il est prisonnier du troisième cintre en partant de la gauche.
C'est un cintre particulièrement dangereux. Sournois.
Oh. Il ne paie pas de mine.
En bois rose, les épaules tombantes, il ferait plutôt pitié.
Mais regardez bien son crochet. C'est une poigne de fer. Elle ne lâchera pas sa proie.
L'homme bande. Surtout ses muscles.
Il avance d'un demi-pas feutré, pour ne pas éveiller l'attention de l'ennemi.
C'est le moment décisif.
De la réussite de l'assaut qui va suivre dépendra l'issue du combat.
Avec une agilité surprenante pour un homme de sa corpulence, l'homme bondit en avant.
Sa main gauche, vive comme l'éclair, repousse le cintre pendu à gauche du cintre rose, tandis que sa main droite se referme impitoyablement sur ce dernier.
La riposte du cintre est foudroyante.
Au lieu d'accentuer sa pression sur la tringle, il s'en échappe brutalement, entraînant dans sa chute le pantalon, le gris, avec les pinces devant et le petit revers, celui-là même que l'homme veut ce matin parce que, non, parce que bon.
A terre, le cintre rose est blessé.
Rien n'est plus dangereux qu'un cintre blessé.
Dans son inoubliable "J'irai cracher sur vos cintres", Ernest Hemingway n'évite-t-il pas d'aborder le sujet ?
Un silence qui en dit long, non ?
L'homme, à présent, est à genoux dans le placard.
De sa gorge puissante monte le long cri de guerre de l'homme des penderies.
"Putain de bordel de merde de cintre à la con, chié."
Le cintre rose a senti le désarroi de l'homme. Il va l'achever.
Il s'accroche dans le bois d'un autre cintre tombé qui s'accroche à son tour dans la poignée d'une valise.
Il fait noir. La nuit, tous les pantalons sont gris.
L'homme, vaincu, n'oppose plus la moindre résistance.
Le nez dans les pantoufles, il sanglote, dans la position du prieur d'Allah, la moitié antérieure de son corps nu prisonnière du placard, l'autre offerte au regard de la femme de ménage espagnole.
Il souffre. Quelques gouttes de sueur perlent à sa paupière.
Il n'est qu'humilité, désespoir et dégoût.
Quelques couilles de plomb pendent à son derrière.
Il a soif, il a froid, il n'a plus de courroux.
"Donne-lui tout de même un slip", dit mon père.
Pierre Desproges : Textes de scène
Je hais les cintres.
Le cintre agresse l'homme. Par pure cruauté.
Le cintre est le seul objet qui agresse l'homme par pure cruauté.
Le cintre est un loup pour l'homme.
Il y a des objets qui agressent l'homme parce que c'est leur raison d'être.
Prenez la porte. (Non. Ne partez pas. C'est une façon de parler.)
Prenez la porte. Une porte. Il arrive que l'homme prenne la porte dans la gueule. Bon.
Mais il n'y a pas là la moindre manifestation de haine de la part de la porte à l'encontre de l'homme.
L'homme prend la porte dans la gueule parce qu'il faut qu'une porte soit ouverte, ou bleue.
Le cintre, lui, est foncièrement méchant.
Personnellement, l'idée d'avoir à l'affronter m'est odieuse.
Il arrive cependant que la confrontation homme-cintre soit inévitable.
Quelquefois, plus particulièrement aux temps froids, l'envie de porter un pantalon se fait irrésistible.
L'homme prend alors son courage et la double porte du placard à deux mains.
Il est seul. Il est nu. Il est grand.
Son maintien est digne, face au combat qu'il sait maintenant inéluctable.
Son buste est droit. Ses jambes, légèrement arquées. Ses pieds nus arc-boutés au sol.
Comme un pompier face au feu, il est beau dans sa peur.
Les portes du placard s'écartent dans un souffle.
Les cintres sont là, accrochés à leur tringle dans la pénombre hostile.
On dirait un rang de vampires agrippés à la branche morte d'un chêne noir dans l'attente silencieuse du poulain égaré au tendre flanc duquel ils ventouseront leur groin immonde pour aboucher son sang clair en lentes succions gargouillées et glaireuses, jusqu'à ce que mort s'ensuive.
Cependant, l'attitude de l'homme n'est pas menaçante.
Simplement, il veut son pantalon. Le gris, avec des pinces devant et le petit revers.
L'oeil averti de l'homme a repéré le pantalon gris.
Il est prisonnier du troisième cintre en partant de la gauche.
C'est un cintre particulièrement dangereux. Sournois.
Oh. Il ne paie pas de mine.
En bois rose, les épaules tombantes, il ferait plutôt pitié.
Mais regardez bien son crochet. C'est une poigne de fer. Elle ne lâchera pas sa proie.
L'homme bande. Surtout ses muscles.
Il avance d'un demi-pas feutré, pour ne pas éveiller l'attention de l'ennemi.
C'est le moment décisif.
De la réussite de l'assaut qui va suivre dépendra l'issue du combat.
Avec une agilité surprenante pour un homme de sa corpulence, l'homme bondit en avant.
Sa main gauche, vive comme l'éclair, repousse le cintre pendu à gauche du cintre rose, tandis que sa main droite se referme impitoyablement sur ce dernier.
La riposte du cintre est foudroyante.
Au lieu d'accentuer sa pression sur la tringle, il s'en échappe brutalement, entraînant dans sa chute le pantalon, le gris, avec les pinces devant et le petit revers, celui-là même que l'homme veut ce matin parce que, non, parce que bon.
A terre, le cintre rose est blessé.
Rien n'est plus dangereux qu'un cintre blessé.
Dans son inoubliable "J'irai cracher sur vos cintres", Ernest Hemingway n'évite-t-il pas d'aborder le sujet ?
Un silence qui en dit long, non ?
L'homme, à présent, est à genoux dans le placard.
De sa gorge puissante monte le long cri de guerre de l'homme des penderies.
"Putain de bordel de merde de cintre à la con, chié."
Le cintre rose a senti le désarroi de l'homme. Il va l'achever.
Il s'accroche dans le bois d'un autre cintre tombé qui s'accroche à son tour dans la poignée d'une valise.
Il fait noir. La nuit, tous les pantalons sont gris.
L'homme, vaincu, n'oppose plus la moindre résistance.
Le nez dans les pantoufles, il sanglote, dans la position du prieur d'Allah, la moitié antérieure de son corps nu prisonnière du placard, l'autre offerte au regard de la femme de ménage espagnole.
Il souffre. Quelques gouttes de sueur perlent à sa paupière.
Il n'est qu'humilité, désespoir et dégoût.
Quelques couilles de plomb pendent à son derrière.
Il a soif, il a froid, il n'a plus de courroux.
"Donne-lui tout de même un slip", dit mon père.
Pierre Desproges : Textes de scène
"La liberté, c'est la liberté de dire que 2 et 2 font 4. Lorsque cela est accordé, le reste suit." George Orwell, 1984
DOM JUAN: Je crois que deux et deux sont quatre, Sganarelle, et que quatre et quatre sont huit.
TARTUFFE :Couvrez ce sein que je ne saurais voir:
Par de pareils objets les âmes sont blessées,
Et cela fait venir de coupables pensées.
DORINE:Vous êtes donc bien tendre à la tentation,
Et la chair sur vos sens fait grande impression!
Certes je ne sais pas quelle chaleur vous monte:
Mais à convoiter, moi, je ne suis pas si prompte,
Et je vous verrais nu du haut jusques en bas
Toujours Molière ! :
DOM JUAN: Je crois que deux et deux sont quatre, Sganarelle, et que quatre et quatre sont huit.
TARTUFFE :Couvrez ce sein que je ne saurais voir:
Par de pareils objets les âmes sont blessées,
Et cela fait venir de coupables pensées.
DORINE:Vous êtes donc bien tendre à la tentation,
Et la chair sur vos sens fait grande impression!
Certes je ne sais pas quelle chaleur vous monte:
Mais à convoiter, moi, je ne suis pas si prompte,
Et je vous verrais nu du haut jusques en bas
Toujours Molière ! :
-
Innana
- Lieutenant Virtuel

- Messages : 3408
- Inscription : mar. 27 août 2013 18:09
- Status : Hors-ligne
Re: Humour

"La liberté, c'est la liberté de dire que 2 et 2 font 4. Lorsque cela est accordé, le reste suit." George Orwell, 1984
DOM JUAN: Je crois que deux et deux sont quatre, Sganarelle, et que quatre et quatre sont huit.
TARTUFFE :Couvrez ce sein que je ne saurais voir:
Par de pareils objets les âmes sont blessées,
Et cela fait venir de coupables pensées.
DORINE:Vous êtes donc bien tendre à la tentation,
Et la chair sur vos sens fait grande impression!
Certes je ne sais pas quelle chaleur vous monte:
Mais à convoiter, moi, je ne suis pas si prompte,
Et je vous verrais nu du haut jusques en bas
Toujours Molière ! :
DOM JUAN: Je crois que deux et deux sont quatre, Sganarelle, et que quatre et quatre sont huit.
TARTUFFE :Couvrez ce sein que je ne saurais voir:
Par de pareils objets les âmes sont blessées,
Et cela fait venir de coupables pensées.
DORINE:Vous êtes donc bien tendre à la tentation,
Et la chair sur vos sens fait grande impression!
Certes je ne sais pas quelle chaleur vous monte:
Mais à convoiter, moi, je ne suis pas si prompte,
Et je vous verrais nu du haut jusques en bas
Toujours Molière ! :








