Discussion autour de l'Islam à Bruxelles

Critique du Coran et ses versets - Chronologie - Histoire - Versets abrogés, Critique constructive des hadiths - quel apport dans la vie d'un musulman ? La réalité de la charia et de ses horreurs un peu partout dans le monde. Comment l'islam règle la vie des gens - comment les religieux oppressent le peuple
Krinou
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Re: Discussion autour de l'Islam à Bruxelles

Message non lu par Krinou »

Amada a écrit : Personnellement, je ne reconnais aucun droit à être jugé équitablement ni à vivre à un terroriste.
Même la dernière des crapules doit avoir un procès équitable, sinon, on ne vaut pas mieux qu'elle, même si je reconnais que certains crimes sont si abominables qu'il peut être facile de se laisser envahir par un désir de revanche et se faire justice soi-même.
Si nous nous laissions aller à ce genre de sentiment, nous reviendrions au bon vieux temps du far west à l'époque où les armes parlaient plus souvent que la raison et la sagesse.
LES RAISONS DE MON DÉPART DÉFINITIF D'iSLAMLA :

Avant de vous forger une opinion défavorable sur ma personne, suite aux propos malveillants d'un membre mal intentionné, merci de bien vouloir prendre le temps de lire, même partiellement, le topic dont vous trouverez le lien ci-dessous :

cette-fois-vous-dis-vraiment-adieu-peux ... t8188.html
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Angelotin
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Re: Discussion autour de l'Islam à Bruxelles

Message non lu par Angelotin »

Là, je suis plutôt d'accord avec krinou.
L'injustice ne se combat pas avec l'injustice. Pour éviter tout erreur judiciaire que faut-il faire? ne pas bâcler l'enquête, le procès, la sentence.
L'on risque de déraper sur la peine de mort, mais la mort serait trop douce même pour le plus pourris des criminels. En gros, il devra payer de ses crimes de son vivant car c'est de son vivant qu'il a commit ses crimes.
Ni Dieu, Ni Maitre. Athéisme naturaliste et humaniste. l'auto gestion comme forme politique. L'écologie pour nous sauver. La vie comme une romance gothique!.
"Vous n'avez pas besoin de religion pour justifier l'amour, mais c'est le meilleur outil jamais inventé pour justifier la haine."
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Re: Discussion autour de l'Islam à Bruxelles

Message non lu par moame »

C'est clair.
En plus j'ai toujours trouvé qu'une peine a perpetuité etait beaucoup plus horrible que la peine de mort.
On va tous mourir un jour donc autant leur faire payer pour le reste de leur jour leur comportement.
Venez participer à mon podcast "APOSTATS ISLAM" et raconter votre sortie de l'Islam !
Contactez moi en pv ou sur apostatsislam@gmail.com
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Re: Discussion autour de l'Islam à Bruxelles

Message non lu par Innana »

Klaus Barbie était un criminel de guerre , et également coupable de crime contre l' humanité.
Personne peu sympathique si en fut.

Jacques Verges un excellent avocat , certains ne l'apprécient pas , une de mes voisine qui l'a longtemps côtoyé dans le TGV , le considérait comme un homme charmant.

Ceci dit , j'ai toujours considéré qu'un justiciable à besoin d'un avocat !
D'ailleurs il est à priori innocent !

Ensuite c'est la grandeur du métier d'avocat de défendre tout le monde.

Nous parlons bien ici de justice , pas de vengeance !
"La liberté, c'est la liberté de dire que 2 et 2 font 4. Lorsque cela est accordé, le reste suit." George Orwell, 1984

DOM JUAN: Je crois que deux et deux sont quatre, Sganarelle, et que quatre et quatre sont huit.
TARTUFFE :Couvrez ce sein que je ne saurais voir:
Par de pareils objets les âmes sont blessées,
Et cela fait venir de coupables pensées.
DORINE:Vous êtes donc bien tendre à la tentation,
Et la chair sur vos sens fait grande impression!
Certes je ne sais pas quelle chaleur vous monte:
Mais à convoiter, moi, je ne suis pas si prompte,
Et je vous verrais nu du haut jusques en bas
Toujours Molière ! :
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Amada
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Re: Discussion autour de l'Islam à Bruxelles

Message non lu par Amada »

angelotin a écrit :Là, je suis plutôt d'accord avec krinou.
L'injustice ne se combat pas avec l'injustice. Pour éviter tout erreur judiciaire que faut-il faire? ne pas bâcler l'enquête, le procès, la sentence.
L'on risque de déraper sur la peine de mort, mais la mort serait trop douce même pour le plus pourris des criminels. En gros, il devra payer de ses crimes de son vivant car c'est de son vivant qu'il a commit ses crimes.
En fait, je suis d'accord avec vous, les amis. Je suis vraiment contre la peine de mort.
Mais le problème c'est que certaines peines extrêmes finissent vite pas ne plus être appliquées et les criminels libérés et peuvent recommencer. On le voit chaque jour.
Une bonne balle dans la tête au moment de l'assaut fait économiser beaucoup d'argent et ne laisse aucune place à la récidive. Là, c'est dans l'action.
Et je ne parle que pour le terrorisme. Mais il faudrait aussi une juridiction spéciale (d'exception) pour les terroristes.

C'est vrai que la vitesse d'Islamla craint un peu en ce moment. Il faut parfois une minute pour ouvrir une page du forum... Est-ce que Karim s'en occupe?
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Angelotin
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Re: Discussion autour de l'Islam à Bruxelles

Message non lu par Angelotin »

Je pense que l'on est d'accord sur pas mal de chose.
1. La justice se doit de déterminer, la culpabilité et une sentence, la plus sérieusement possible.
2. La récidive montre les limites du système judiciaire et de la société pour encadrer ce genre de personne. Ce manque est à combler.

L'avenir ira sans cesse vers des solutions non-létale et lorsqu'il y a élimination vers plus d’efficacité.
Les procédures sont d'abord diplomatique, de la récolte de l'information, de la contre propagande, des interventions économiques, vers des interventions non létales, vers une élimination toujours plus précise de l'hostile.

3. Pour l'action de l'anti-terrorisme ou de la guerre. Il y a des procédures d'engagement à respecter. Soldat Amada, faites-moi un garde-vous impeccable, la tenue doit briller, passez par la case formation militaire.

a. La priorité est qu'Il faut préalablement faire des prisonniers pour deux raisons.
- Guerre psychologique: Proposer à l'ennemi de se rendre et lui assurer que son intégrité sera respecté par son bon traitement même en tant que prisonnier. Cela permet de favoriser les désertions en lui faisant comprendre qu'il est donc dans le mauvais camp.
- Guerre de l'information: C'est la raison prioritaire. Les prisonniers est une source d'information indispensable. Plus la personne est importante, plus les informations sont importante.

b. Dans le cas de la légitime défense ou assistance à personne en danger.
- Juger s'il y a possibilité de neutraliser l'hostile pour en faire un prisonnier.
- Pas d'alternative, éliminer la cible.

c. procédure d'engagement
- Par trois fois dites clairement et lentement à l'hostile de se rendre. Tirez ensuite sans sommation.
- Guerre psychologique. Faire des cessez le feu régulièrement. Refaites les procédures d'engagements clairement et lentement.
D. Action directe sans engagement.
- neutraliser l'hostile. Méthode policière d'intervention non létale. (grenade flash, lacrymogène, taser, fusil à pompe à bille de caoutchouc, etc).
- éliminer l'hostile. Il faut bien comprendre que tuer un ennemi sous cette forme là est un assassinat. Un sniper, un pilote de drone armée, sont des tueurs en série mais légalement admit.

La conception de préserver la vie des civils et des soldats, de neutraliser l'hostile de façon "non létale" est un domaine d'innovation récent. Peu de pays peuvent encore avoir accès à ce domaine particulier pour des raisons technologique ou de raison idéologique d'engagement traditionnel.
Un truc rigolo non létale. L’éblouissement de la cible.
http://www.youtube.com/watch?v=gSM4tJv2hUs
Un autre rigolo. Assourdir la cible.
http://www.youtube.com/watch?v=1P3FsLMKwJE
Un truc rigolo. Arme non létal électromagnétique.
http://www.youtube.com/watch?v=mWrrUJJBjHc

Tout ses aspects non létale, en cours d'une intervention de conflit direct est un complément tactique pour les soldats.
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Re: Le tueur de Bruxelles

Message non lu par Proust »

phileas a écrit :
Proust a écrit :Mehdi Nemouche, ce terroriste islamique Franco-Algérien, ne veut pas être extradé en Belgique car il craint d'être livré à Israël et donc éventuellement torturé et tué.
Pure crise de paranoïa...Le gouvernement belge n'a pas extradé ce taré de Fouad Belkacem (Sharia4Belgium) de peur qu'il soit condamné à la peine de mort pour trafic de drogue...Bon, il est vrai aussi que ce monsieur est censé être un de mes compatriotes... :roll:
Bonjour Philéas, mais Fouad Belkacem était Maroco-Belge et de plus il n'a tué personne.
Ce qui n'est pas le cas de Nemouche qui a tué des juifs uniquement parce qu'ils étaient des juifs.
Une des femmes tuées étaient Française juive mais elle était aussi contre la politique d'Israël à l'égard des Palestiniens traités comme des bêtes.
Un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres n'est pas victime ! Il est complice.
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Re: Le tueur de Bruxelles

Message non lu par phileas »

Proust a écrit :
phileas a écrit :
Proust a écrit :Mehdi Nemouche, ce terroriste islamique Franco-Algérien, ne veut pas être extradé en Belgique car il craint d'être livré à Israël et donc éventuellement torturé et tué.
Pure crise de paranoïa...Le gouvernement belge n'a pas extradé ce taré de Fouad Belkacem (Sharia4Belgium) de peur qu'il soit condamné à la peine de mort pour trafic de drogue...Bon, il est vrai aussi que ce monsieur est censé être un de mes compatriotes... :roll:
Bonjour Philéas, mais Fouad Belkacem était Maroco-Belge et de plus il n'a tué personne.
Ce qui n'est pas le cas de Nemouche qui a tué des juifs uniquement parce qu'ils étaient des juifs.
Une des femmes tuées étaient Française juive mais elle était aussi contre la politique d'Israël à l'égard des Palestiniens traités comme des bêtes.
Envoyé Nemouche en Israël provoquerait plus que probablement des troubles pour ne pas dire des émeutes, solidarité antisém..., pardon, antisioniste oblige...Or grâce (où plutôt à cause) à la politique de naturalisation massive d'il y a quelques années, les musulmans constituent une part non-négligeable de l'électorat (sans parler des élus) surtout à Bruxelles. L'attitude de la majorité des politiciens belges consiste d'ailleurs depuis des années à acheter la paix sociale à grand coup d’accommodements déraisonnables et de discrimination prétendument positive...
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Re: Le tueur de Bruxelles

Message non lu par Amada »

phileas a écrit :
Proust a écrit :
phileas a écrit :
Proust a écrit :Mehdi Nemouche, ce terroriste islamique Franco-Algérien, ne veut pas être extradé en Belgique car il craint d'être livré à Israël et donc éventuellement torturé et tué.
Pure crise de paranoïa...Le gouvernement belge n'a pas extradé ce taré de Fouad Belkacem (Sharia4Belgium) de peur qu'il soit condamné à la peine de mort pour trafic de drogue...Bon, il est vrai aussi que ce monsieur est censé être un de mes compatriotes... :roll:
Bonjour Philéas, mais Fouad Belkacem était Maroco-Belge et de plus il n'a tué personne.
Ce qui n'est pas le cas de Nemouche qui a tué des juifs uniquement parce qu'ils étaient des juifs.
Une des femmes tuées étaient Française juive mais elle était aussi contre la politique d'Israël à l'égard des Palestiniens traités comme des bêtes.
Envoyé Nemouche en Israël provoquerait plus que probablement des troubles pour ne pas dire des émeutes, solidarité antisém..., pardon, antisioniste oblige...Or grâce (où plutôt à cause) à la politique de naturalisation massive d'il y a quelques années, les musulmans constituent une part non-négligeable de l'électorat (sans parler des élus) surtout à Bruxelles. L'attitude de la majorité des politiciens belges consiste d'ailleurs depuis des années à acheter la paix sociale à grand coup d’accommodements déraisonnables et de discrimination prétendument positive...
La paix sociale ça consiste à remettre à plus tard les émeutes, les révolutions et les guerres civiles, en l'occurrence. C'est-à-dire la libanisation de la France et de l'Europe.

Churchill a dit "Ils avaient le choix entre le déshonneur et la guerre. Ils ont choisi le déshonneur et ils ont eu les deux".
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Re: Le tueur de Bruxelles

Message non lu par phileas »

Amada a écrit : La paix sociale ça consiste à remettre à plus tard les émeutes, les révolutions et les guerres civiles, en l'occurrence. C'est-à-dire la libanisation de la France et de l'Europe.

Churchill a dit "Ils avaient le choix entre le déshonneur et la guerre. Ils ont choisi le déshonneur et ils ont eu les deux".
Mais que faire avec une classe politique très majoritairement carriériste dont la vision ne dépasse que très difficilement la durée d'un mandat ???
Il faut voir la vie parlementaire belge...Pendant 4 ans, nos parlementaires ronronnent gentillement, se contentant pour l'essentiel de voter les lois élaborées par le gouvernement, puis à l'approche des élections, il y a une inflation législative destinée dans la plupart des cas à satisfaire les revendications des lobbies en tout genre... :roll:
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Re: Discussion autour de l'Islam à Bruxelles

Message non lu par omar »

Le palestinien résiste à la colonisation comme les algériens les vietnamiens l'ont fait
et aussi les français quand ils ont été occupés.
«L'Occident n'oppose aucune idéologie à l'islamisme, sinon celle de l'argent»
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phileas
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Re: Discussion autour de l'Islam à Bruxelles

Message non lu par phileas »

omar a écrit :Le palestinien résiste à la colonisation comme les algériens les vietnamiens l'ont fait
et aussi les français quand ils ont été occupés.
Et l'Algérien de nationalité française, il résiste à qui en tuant en Belgique ou bien en France des israélites ?
Pourrir la vie de ces derniers n'aboutira à coup sûr qu'à inciter nombre d'entre-eux à fuir l'Europe pour aller s'installer...En Israël...
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Re: Discussion autour de l'Islam à Bruxelles

Message non lu par nexus »

texte intéressant

Vérité d’islam et vérités libérales
Devant l’épreuve de la vérité de l’islam, la civilisation démocratique et libérale est-elle menacée de disparition ? Trois auteurs différents donnent des éléments de réponse avec apaisement, modération ou parfois exagération.




Bienpensants, ne lisez pas ces trois livres : ils sont désespérants. Cependant indispensables. Ne censurez pas ces trois livres : ils sont choquants. Cependant réalistes. De l’exagération qui assène que « l’Allemagne disparait », en passant par le modéré présentant l’islam comme une « épreuve française », jusqu’au plus apaisé dans lequel ce dernier répondrait présent « devant la démocratie », ce qui signifierait qu’il se présente devant elle en toute dignité, l’affaire pourrait paraître entendue, c’est-à-dire euphémisée, voilée : une hyperbole grotesque, populiste, nationaliste et xénophobe, une incapacité de la France à passer l’épreuve de la tolérance, un islam démocratiquement soluble. Pourtant, à la lecture de ces trois ouvrages, il serait plus juste d’aboutir à la vérité suivante : devant l’épreuve de la vérité de l’islam, la France, l’Allemagne, la civilisation démocratique toute entière, sont menacées, si l’on n’y prend garde, de disparition.



Si les essais de Shemla et de Sarrazin sont bien des réquisitoires, celui de d’Iribarne est plus modéré, quoique sans appel. Malgré quelque manque de concision, redites et précautions rhétoriques qui ternissent l’efficacité de l’ouvrage, cette réflexion informée, argumentée, parvient à une thèse claire et nette : l’incompatibilité atavique de l’islam et de la démocratie libérale. S’intéressant à « l’univers mental » de l’islam, et au-delà des différences, du Maroc à l’Indonésie, venues de la permanence des cultures locales, l’auteur pointe une évidente unité désastreuse. En tant que système de pensée, il est bien responsable de ses errements, de ses tyrannies : « La vision coranique de la certitude tend alors à apparaître comme une trace contingente, à laquelle il est temps de renoncer, d’une société tribale ». Dans laquelle « La crainte de l’incertitude, du doute, de la division » va de pair avec le culte d’une vérité révélé monolithique qui innerve tous les aspects aussi bien de la vie quotidienne que de la pensée. L’islam voit « l’intelligence comme s’épanouissant dans la contemplation du vrai, non dans le doute et le débat ». De plus il n’est « guère pensable que la connaissance philosophique vienne questionner l’obéissance à la lettre du Livre saint ». Ce dernier n’utilisant que l’impérieuse assertion, écartant tout doute, toute altérité, avec violence. En évidente opposition avec l’Aufklärung de Kant qui, dans « Qu’est-ce que les Lumières ? », intimait : « Ose savoir ! », et encourageait la sortie de toute tutelle de l’individu qui devra apprendre à penser par la raison et par soi-même.

La raison d’islam n’a rien à voir avec la raison occidentale : elle est divine et non humaine, elle est soumission à la tyrannie théocratique et non libération des préjugés et de l’injonction obscurantiste religieuse. Elle est unicité et non pluralisme. De plus, fondée sur l’unanimité et la tradition, la certitude de la charia ne peut en aucun cas évoluer, partageant abruptement et superstitieusement le monde entre halal et haram, le pur et l’impur. Il n’y a donc pas de salut libéral à attendre de l’islam. Ce qui n’est pas de l’ordre d’une « essence de la religion », puisque, note avec justesse d’Iribarne, citant avec abondance les quatre Évangiles, le christianisme (malgré ses tentations et crispations dogmatiques qui ont parfois été violentes au cours d’une Histoire heureusement révolue), dans le cadre de son attachement à l’esprit aux dépens de la lettre, reconnaît le pluralisme des opinions et le débat. Et, surtout, pratique le pardon. Toutes les religions ne se valent donc pas.

L’avenir de la démocratie en terres d’Islam ne peut être que sombre, malgré les aspirations des uns et des autres. En dépit du poids des Histoires coloniales (bénéfiques lorsqu’elles éradiquèrent l’esclavage, favorisèrent l’éducation, le développement) et des régimes autoritaires qui leur ont succédé, c’est bien le consensus religieux dictatorial qui, faute d’être jetée aux orties, invalide l’espérance démocratique libérale. Seuls l’individualisme et l’éducation libérale, aussi bien culturels qu’économiques, mais aussi la fascination pour les modes de vies occidentaux (à conditions qu’ils ne se suicident pas par socialisme [1 et par lâcheté devant l’islam) permettront d’ouvrir des brèches. Hélas, note d’Iribarne, l’islam est affecté par « la même tentation » que celle du « refus, pendant des décennies, de regarder en face tout ce qui troublait l’image du communisme comme force de progrès ». Comme quoi l’enracinement idéologique est profond, y compris en faveur de la prison volontaire contre la réalité des bénéfices de la liberté.

Cependant, il est évident que tous les musulmans ne sont pas des terroristes, des bâcheurs, frappeurs et exciseurs de femmes, des guerriers de la foi, des tueurs de Juifs, de Chrétiens et d’athées… Que nombre d’entre eux, y compris quelques imams, ont choisi d’oublier ces pratiques barbares pour entrer dans le monde plus ouvert de la tolérance, de la science et de la paix. Que nombre d’entre eux choisissent leur degré d’adhésion à la vulgate coranique et à ses règles, ne gardant « qu’une référence identitaire et le respect de quelques rites ». Qu’ils ont déjà fait ce qui devrait être fait du texte du Coran : le vider de tous ses commandements intolérables à l’égard de femmes, à l’égard des autres religions et de l’apostasie, le vider du jihad, de toutes ses violences. Pensons également à tout ce que les commentateurs, docteurs, imams et auteurs de fatwas surajoutent à cet atavique et obscurantiste étranglement des libertés, comme l’interdiction de la représentation du corps et de l’image du dieu et de son prophète. Sans compter que pour être réellement compatible avec la démocratie libérale il faudra adjoindre à ces versets ainsi révisés un concept fondamental : « Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu » (disait le Christ), c’est-à-dire la séparation de l’Église et de l’État. Aggiornamento hélas rarement observé et difficilement concevable quand la « Déclaration islamique universelle des droits de l’homme » assène : « La rationalité en soi, sans la lumière de la révélation de Dieu, ne peut constituer un guide infaillible dans les affaires de l’humanité ». Ou encore : « Tout homme a le droit d’exprimer librement son opinion pourvu qu’elle ne soit pas en contradiction avec les principes de la charia ». Risible liberté ! Dans le cadre de laquelle il ne peut y avoir de salut pour un Salman Rushdie [2 et pour la moindre réflexion de philosophie politique. À moins que l’espoir de sécularisation prenne naissance en de jeunes générations révoltées par le carcan des pères…



L’islam ne serait pas compatible avec la démocratie. Sauf si l’on entend démocratie au sens strict, lorsque le peuple et sa volonté générale élisent un parti islamique et théocratique. L’islam est alors démocratie, c’est-à-dire tyrannie majoritairement consentie, désirée. Mais s’il s’agit d’employer le concept – seul acceptable – de démocratie libérale, alors oui, l’islam n’est pas libertés. Si nous ne confondrons pas là musulmans et islam, car les premiers peuvent être des individus libres réservant la religion à la sphère intime, le second est forcément – et étymologiquement – soumission à un cruel totalitarisme. Les exemples de cette vérité de l’islam imposée sont hélas légion, ne serait-ce qu’au travers du livre d'Élisabeth Schemla.



C’est au pays de Voltaire et de Tocqueville, de Proust et de San Antonio, qu’une religion veut écarter, ostraciser et lapider nos modes de vie, notre droit, jusqu’à la Déclaration universelle des droits de l’homme, éradiquant la liberté de conscience, de religion et d’athéisme. Il est alors heureux d’imaginer qu’Élisabeth Shemla, spécialiste du Proche et du Moyen-Orient, qui fut rédactrice en chef du Nouvel Observateur, ne puisse être affligée du soupçon grotesque d’islamophobie [3]. Ce n’est ni par racisme, ni par xénophobie qu’elle assemble sous nos yeux les preuves de l’infiltration de notre société laïque et républicaine par les vagues et les poches en expansion de l’islam radical. Mais par lucidité et par amour raisonné de nos libertés déjà écorchées.

C’est moins par le terrorisme que par insidieuse influence que l’islam conquiert la France. Certes, dans le sillage de la martyrologie associée à Merah, des groupuscules s’excitent et fomentent des attentats. Le culte du héros, le goût atavique de la guerre, parfaitement cohérent avec le personnage criminel et pillard de leur prophète, est de plus en plus d’actualité parmi les jeunesses musulmanes : « Une bonne partie d’entre eux […] ont éprouvé de la satisfaction et de la fierté pour le jihad mené par Mérah », souligne Élisabeth Schemla. Leur antisémitisme est obsessionnel. On les « élève dans la haine », comme le Hamas conditionne les enfants de la bande de Gaza jusque dans leurs manuels scolaires.

Mais pour en arriver à cette criminelle extrémité, c’est par les femmes que l’islam commence son imprégnation, son chantage, son empoisonnement. Le corps et la sexualité féminines sont voilés et haram, hors dans le secret du mariage prison : « Désespérante ironie du sort : cette réislamisation des femmes immigrées et de leurs filles et petites filles françaises correspond au moment historique où les féministes pensaient avoir obtenu en vingt ans, de combat en combat, de pilule en IVG en passant par l’égalité salariale et tant d’autres droits, un bouleversement du statut de toutes les femmes, la liberté. » Élisabeth Schemla s’élève justement contre le foulard islamiste, « symbole de la soumission féminine » et, selon le mot de Khalida Messaoudi « notre étoile jaune » : « Derrière, il y a la polygamie, la répudiation, les mariages forcés », mais aussi la lapidation des femmes adultères. Sans compter la répression de toute homosexualité !

Notre auteur dénonce les imams, venus du salafisme et des Frères musulmans, la plupart du temps, « ignares », « vénéneux », délictueux, prosélytes de la charia et d’une France intégralement islamique. Elle fustige la lâcheté de nos politiques, le « bal des hypocrites », lorsque sans cesse la loi de séparation de l’Église et de l’État est contournée, lorsque les collectivités locales financent les mosquées, mais aussi lorsque « les pétrodollars et le wahhabisme saoudien » forment « autour de la capitale une couronne d’obscurantisme ». Elle pointe les subventions prétendument culturelles, les baux emphytéotiques accordés aux associations, aux mosquées. Le « rap musulman » en prend pour son grade, lorsque, comme le web et les chaînes satellites, il soumet « à une triple propagande : « antioccidentale, antichrétienne et antisémite ». Les conversions de jeunes français de souche sont ramenées à un scandale terrifiant, les politiques de la ville et d’intégration de l’État, la mission de l’Éducation nationale dans les quartiers immigrés, les missions de la police et de la justice sont assimilées à de la poudre aux yeux, à de la démission. Où sont le courage et la force comme vertus de civilisation ?

Ce que défend à juste titre Élisabeth Shemla n’est pas un repli identitaire franchouillard, mais la dignité de la culture occidentale, cosmopolite et libérale issue des Lumières, face au cancer de l’islam. Nous ne pouvons que la conforter en ce combat humaniste. Est-elle enfin coupable d’alimenter l’islamophobie ? Au contraire, elle nous dit précisément pourquoi il faut avoir peur de manière raisonnée, pourquoi, il faut canaliser, rejeter l’islam s’il contrevient à la république, à la laïcité, au droit des femmes, des modes de vies et des consciences, s’il veut « chariaïser les sociétés »… Ainsi, l’essai informé ne prend pas de gants. C’est aussi salutaire que judicieux ; sauf lorsque sans nuances elle affirme : « Comme le christianisme et le judaïsme, l’islam est ce que son clergé et ses fidèles en font ». Nous avons montré plus haut l’irréductible différence de nature entre les religions, leurs textes.



Mais ce n’est pas le triste privilège de la France que d’être insidieusement puis frontalement assaillie. Suède, Norvège, Belgique, Royaume-Uni, Canada… Le cas de l’Allemagne, analysé avec lucidité, sans concession, par Thilo Sarazin est à cet égard éclairant. Si Élisabeth Shemla imagine avec l’imam Oubrou qu’est venu le moment « pour les musulmans de comprendre enfin qu’ils sont minoritaires dans une terre laïque à laquelle ils adhèrent », l’auteur d’outre-Rhin craint qu’ils ne deviennent majoritaires au point de lancer haut et fort : L’Allemagne disparaît.



Économiste, historien, membre du SPD, parti socialiste allemand, Thilo Sarrazin fut ministre des finances du Land de Berlin, puis membre du directoire de la Bundesbank. Dont il dut démissionner suite au scandale déclenché par cet essai pourtant gonflé de faits, de statistiques, de références. Comme il ne fait pas bon de dire la vérité sur l’Islam ! Pourtant son livre se vendit dans le pays de Goethe à plus de deux millions d’exemplaires. Et reste le plus souvent accueilli au pays de Voltaire par le silence des yeux qui ne veulent pas voir : « J’ai renoncé à entourer de guirlandes verbales les situations qui paraissent délicates, mais je me suis efforcé de faire preuve d’objectivité – les résultats sont assez choquants comme cela », annonce Thilo Sarrazin.

Hélas l’Allemagne a un triste privilège : sa natalité a baissé de 70% depuis 1960. Du moins parmi les héritiers de Luther et de Rilke, chez qui « la population se réduit des trois quarts en soixante-dix ans » et descendra jusqu’aux vingt millions en 2100, contre trente-cinq millions de Turcs, si rien n’est fait. Car pour les musulmans, principalement d’origine turque, ce n’est évidemment pas la même chanson. Ce « grand remplacement » (pour reprendre la formule de Renaud Camus), est largement en route. Ce ne serait que billevesées si l’on s’intégrait dans la langue, dans l’éducation, dans les compétences et dans la tolérance. Car « c’est avant tout l’augmentation continue du nombre de personnes moins stables, moins intelligentes et moins compétentes qui menace l’avenir de l’Allemagne ». Le propos n’a rien de nationaliste, rien de la « nostalgie rétrograde », rien de l’assertion xénophobe, il s’appuie sur un examen argumenté et documenté du réel.

En effet, au contraire de ceux venus d’Europe et d’Extrême-Orient (ces derniers très performants), les immigrés originaires d’Afrique et surtout de Turquie et de l’aire arabe posent problème. Leur faiblesse scolaire, leur peu d’appétit au travail, leur dépendance aux aides sociales, leur addiction à la délinquance se doublent d’un accroissement démographique inéluctable.

Cependant Thilo Sarrazin ne se limite pas à lancer une réflexion défavorable aux immigrés, qui par ailleurs n’a rien d’irrespectueux envers les individus. Ce n’est pas seulement l’immigration d’Islam qui est responsable, mais aussi l’État allemand, ses prestations sociales trop généreuses qui découragent le travail et encouragent la démographie des « classes inférieures » (y compris de souche allemande) « éloignées de la culture et de la performance ». La baisse du niveau de l’intelligence (ne serait-ce qu’en se basant sur les résultats de l’enquête PISA) montre que l’éducation est à parfaire. Si les Juifs sont parmi les plus actives intelligences (voyons leurs nombreux prix Nobel), si la Corée, la Finlande et le Canada brillent au sommet de la réussite scolaire, que ne les imitons-nous ! Lorsque l’on sait « qu’il existe une corrélation positive entre la richesse des nations et l’intelligence mesurée des peuples », il faut craindre alors de part et d’autre du Rhin la décroissance culturelle, technologique et économique.

Affirmant « l’impératif d’écart entre les salaires et les transferts sociaux », Thilo Sarrazin rappelle : « le problème n’est pas la pauvreté matérielle, mais la pauvreté intellectuelle et morale » (…) Notre manière d’adoucir la misère matérielle encourage des millions de personnes à verser dans la passivité, l’indolence ». De plus « ceux qui vivent de l’aide sociale ont nettement plus d’enfants que le reste de la population », sans compter que les immigrés sont trop souvent sous-qualifiés, parfois inemployables, « ce qui les dégage de la nécessité de modifier leur mode de vie traditionnel, de s’efforcer d’acquérir la langue de leur nouveau pays et d’y trouver du travail, ainsi que de concéder à leurs épouses plus de libertés occidentales. » Enfin : « Les musulmans ont en Allemagne un taux de participation au travail nettement inférieur à la moyenne, une situation qui vaut également pour la réussite dans le système éducatif, tandis que l’on trouve dans cette catégorie un taux d’allocataires de transferts sociaux et d’implication dans la criminalité violente supérieur à la moyenne. »

Il y a en effet outre-Rhin dix fois plus de gens qui vivent des prestations sociales chez les musulmans que chez les Allemands. Et que l’on ne nous dise pas que c’est à cause du racisme : en Angleterre, par exemple, les Pakistanais accusent un lourd déficit face aux Indiens, aux traits semblables. La cause en est bien sûr la culture arabe : dogmatisme religieux, communautarisme forcené, fatalisme, rétractation culturelle, modestie du goût de l’effort, machisme et surestimation de la virilité, de la violence et des codes d’honneur. Où la radicalisation « n’a rien à voir avec la pauvreté et l’absence de culture ».

Ainsi, autant l’antisémitisme est infondé, autant l’islamophobie est fondée. Claude Lévi-Strauss n’avouait-il pas avoir peur de l’Islam à la fin de Tristes tropiques [4] ? Et nous ne la confondrons pas avec la musulmanophobie, qui s’adresserait non pas à un système de pensée et de comportements, mais à des individus. Nous n’aurons pour preuve que l’existence remarquable et digne de bien du respect des féministes musulmanes.

Voilà ce que l’on pourrait réécrire à la puissance dix pour la France dont on sait que le taux de chômage est le double de celui allemand, même si le taux de natalité chez les femmes d’origine française est moins cruel (1,7 enfant par femme) et cependant insuffisant… Et qui serait proprement inaudible pour nos élites socialistes et bienpensantes. Il faudrait également s’inspirer des États-Unis, du Canada et de l’Australie, où l’immigré ne reçoit pas d’aide sociale et doit compter sur ses propres énergies positives.

Informé, avisé, perspicace et du meilleur conseil, même s’il se répète parfois, Thilo Sarazin termine son essai par deux scénarios de politique-fiction. « Un rêve et un cauchemar », parmi lesquels « l’Allemagne dans cent ans » devient au choix : un pays où les bibliothèques brûlent, les châteaux sont en ruines, les cathédrales sont devenues mosquées, où le niveau de vie décroît, où l’allemand n’est plus une langue maternelle ; ou bien : un pays où les mesures de politique familiale font remonter la natalité, où l’immigration extra-européenne est contrôlée, drastiquement diminuée, où la langue allemande est obligatoire pour tous, où les allocations sont retirées lorsque l’on ne fréquente pas l’école, ni n’accepte un travail, où l’on interdit le foulard, où l’on réduit les transferts sociaux, où « les quartiers de migrants rétrécirent »… Que ne s’en inspire-t-on en méditant cette injonction : « Faites en sorte que les gens intelligents aient plus d’enfants avant qu’il ne soit trop tard. »

Nul doute que, parmi ces solutions, outre la discipline à l’école, la force de la police et de la justice dans les enclaves ethniques, il faudrait compter sur la libération des énergies entrepreneuriales des immigrés, d’où qu’ils viennent : eux aussi doivent pouvoir être déchargés du poids de la fiscalité, des complexités administratives, de la lourdeur du code du travail et des charges et normes diverses pour mettre en valeur leurs talents ; car certains d’entre eux, malgré toutes ces chaînes aux pieds, ont déjà prouvé leur capacité de réussir dans un enrichissement judicieux.



Que l’on sache, mis à part des créations architecturales splendides comme La Alhambra de Grenade, ses poèmes arabes andalous, ses Mille et une nuits venues de bien des horizons, son Cantique des oiseaux [5], sa calligraphie – ce qui n’est pas rien – l’Islam comme civilisation c’est d’abord la conquête meurtrière et totalitaire des deux tiers du bassin méditerranéen, l’esclavage institutionnalisé (encore aujourd’hui du Soudan aux Émirats), la sujétion des femmes, la guerre perpétuelle entre Chiites et Sunnites, le Jihad, la Charia, sans compter le sabre et la dhimmitude pour ceux qui ne partagent pas leur religion. Où est l’Islam de paix et d’amour, cet Islam des Lumières, qui pourtant n’attend que de fleurir parmi des millions d’individus silencieux et eux-mêmes asservis, parfois heureusement révoltés, comme aujourd’hui en Tunisie et en Égypte ?

Nos trois auteurs n’ont pas prétendu asséner le marteau de l’ultime vérité, et l’auteur de ce modeste article encore moins ; mais ouvrir un chemin hors de la sortie de la méconnaissance et des préjugés. Quelle vérité choisir ? Celle chaude, rassurante pour ses affidés, fermée de l’islam qui ne procure le bonheur qu’à ceux qui ne veulent penser que dans le cercle étroit d’une pensée instituée, que dans les fers de l’oppression consentie ou infligée ? Ou celle des démocraties libérales issues des Lumières de Kant, assurant les libertés individuelles et les progrès de la connaissance au moyen d’une raison indépendante et pluraliste ? Le lecteur aura deviné où est la dignité de l’humanité et la nécessité de la rétablir.

— Philippe d’Iribarne, L’Islam devant la démocratie, Le Débat, Gallimard, mai 2013, 192 p.

— Élisabeth Schemla, Islam, l’épreuve française, Plon, avril 2013, 272 p.

— Thilo Sarrazin, L’Allemagne disparaît, Le Toucan, mars 2013, 496 p.

http://www.contrepoints.org/2013/08/07/ ... -liberales
L'islam n'est pas la révélation de dieu a l'homme mais celle de l'homme sur dieu.
La religion en tant que source de consolation est un obstacle à la véritable foi, et en ce sens l'athéisme est une purification
L'athéisme est une négation de Dieu, et par cette négation, il pose l'existence de l'homme.
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yacoub
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Re: Discussion autour de l'Islam à Bruxelles

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  • Les actes antimusulmans ont dépassé la cote d'alerte en janvier



    Le bilan intermédiaire publié hier par l'Observatoire national contre l'islamophobie préoccupe les autorités : les actes antimusulmans auraient plus que doublé ce mois-ci par rapport à l'an dernier, dépassant le seuil habituellement considéré comme tolérable. Une alerte a immédiatement été diffusée.

    La puissante dépression qui stationne au-dessus de la France depuis les attentats des 7, 8 et 9 janvier provoque un climat lourd et oppressant qui a accru le nombre d'actes antimusulmans à travers le territoire.
    S'il est peu probable que les chiffres de 2015 atteignent ceux de 1961 ou 1962, dus respectivement à une crue automnale inhabituelle de la Seine et à la réfection mal indiquée d'un escalier mécanique à la station de métro Charonne, les premiers relevés laissent néanmoins présager d'une année record.
    Ce sont en effet pas moins de 116 actes de violences physiques, menaces ou dégradations matérielles qui auraient été enregistrés en une douzaine de jours, soit une augmentation de 110% par rapport aux chiffres de l'an dernier.
    Alors que le mois de janvier n'est toujours pas terminé, le seuil tolérable défini par les autorités est ainsi franchi et le pays a été placé en vigilance orange à la ratonnade et au tag malveillant.
    Pour mémoire, le niveau orange requiert l'information du public par les médias. Le niveau rouge, qui n'a encore jamais été déclaré en France, déclencherait pour sa part un effort de pédagogie.

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    La situation relève de facteurs complexes. Ainsi, le battement d'ailes d'un papillon islamique au Niger peut provoquer un tsunami de connerie en Picardie.

    Du côté des principaux intéressés, les réactions sont variées.
    Les plus jeunes sont nombreux à remarquer que, vigilance orange ou pas, sur le Coran de la Mecque, la responsabilité de la situation incombe probablement aux israélites. Leur arsenal de pensée critique ne leur permet pas d'établir un lien tangible entre ces derniers et les inscriptions en forme de croix gammées observées sur les murs de certaines mosquées, mais il faut parfois savoir suivre son intuition.
    Ils reconnaissent toutefois que la chance qui leur est offerte de passer à la télévision constitue un gros plus pour leur e-réputation, le clip Instagram étant bien plus cliqué que le selfie statique.
    Pour les générations plus anciennes, le constat est plus nuancé. Ainsi Ahmed D., ouvrier spécialisé chez Peugeot jusqu'au plan social de 1994, rencontré alors qu'il nettoyait les déjections canines portées par le vent devant l'entrée de son foyer Sonacotra : « [1] ».

    Pour Helmut von Scheißeswetter, porte-parole du ministère de l'Intérieur, la courbe devrait s'inverser avant la fin de l'année : « Des mesures de contingence ont été mises en place. Nous observons par exemple de très près les résultats de l'Algérie dans la Coupe d'Afrique des Nations et sommes prêts à mettre en place un cordon de rétention autour de l'hôtel de ville de Nice. »
    Afin de rassurer les populations, le gouvernement a par ailleurs tenté d'entamer le dialogue avec les responsables des bantoustans musulmans, mais la barrière de la langue rend les échanges difficiles. « J'ai fait Langues O en complément de l'ENA, » confie ainsi un directeur de cabinet qui a souhaité conserver l'anonymat, « mais rien dans mes flowcharts ne permet de comprendre ce qu'ils disent. Il va falloir définir de nouveaux indicateurs de tolérance pour se faire comprendre et, peut-être, revenir à la normale. »

    Plusieurs mesures ont d'ores et déjà été présentées, sur la base du volontariat. Les polémistes pourfendeurs du politiquement correct ont ainsi été invités à ne circuler qu'un jour sur deux, et un guide de bonnes pratiques a été remis aux principales rédactions du pays. Il y est par exemple recommandé de remplacer « Bonjour » par « Bien entendu, la majorité des musulmans ne [ sujet de l'interview ] » ou encore « une agression » par « une peur, une montée d'adrénaline compréhensible face aux drapeaux français brûlés dans le monde musulman, même si bien entendu, la majorité de ceux-ci ne ».

    Ces mesures devraient en toute logique apaiser les tensions et, si tout va bien, faire revenir les actes antimusulmans à un niveau normal et acceptable par tous.

    [1] Un haussement d'épaules agrémenté d'un sourire triste, qui en dialecte chibani signifie « C'est un peu douloureux au début, mais on finit par se faire à la sodomie », ndlr
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