Discussion autour du Prophète Mahomet
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Re: Discussion autour du Prophète Mahomet
Suite.
Tout ceci prouve que les dires de la majorité des savants sont les plus corrects – que le jugement appartient à l’Imam. » 83
Et Al-Mubarakfuri (rahimahullah) a dit, « Dans cet épisode (celui de Sa’d Ibn Mu’ath et
des Banu Quraythah), il y a une preuve qu’il est permis de laisser les ennemis choisir un homme parmi les Musulmans pour rendre contre eux un verdict qui serait obligatoire – que le verdict soit la mort ou l’asservissement. » 84
Ibn Hazm (rahimahullah) a dit, en commentant le Hadith : « Il est apparu le Jour des Quraythah que quiconque avait atteint l’âge de la puberté fut exécuté. » Ibn Hazm a dit,
« Ce fut une règle générale du Messager d’Allah qu’il ne laissait pas vivre parmi eux, un tyran, un fermier, un commerçant ou un vieil homme et c’est un authentique Ijma’ venant de lui. » 85
L’Imam Az-Zayla’i (rahimahullah) a dit, « S’il est permis de tuer les enfants des
mushrikin pour le bénéfice (Maslahah) des Musulmans – alors tuer leurs personnes âgées est plus louable d’être permis, s’il y a un avantage à le faire – par exemple s’ils sont rois. Mais s’il n’y a pas d’avantage, alors ils ne devraient pas être tués à moins qu’ils combattent – dans ce cas ils doivent être tués pour repousser leur tort. » 86
11) Lorsque les kuffar visent les femmes, les enfants, et les plus vieux d’entre les Musulmans – alors il est permis dans cette situation de faire la même chose aux femmes, aux enfants, et aux personnes âgées parmi les kuffar.
Comme Allah (le Très Haut) a dit :
« Donc, quiconque transgresse contre vous, transgressez contre lui, à transgression égale. Et craignez Allah. Et sachez qu’Allah est avec les pieux. » 87
« Et qui, atteints par l’injustice, ripostent. La sanction d’une mauvaise action est une mauvaise action [une peine] identique. Mais quiconque pardonne et réforme, son salaire incombe à Allah. Il n’aime point les injustes ! Quant à ceux qui ripostent après avoir été lésés,…ceux-là pas de voie (recours légal) contre eux. Il n’y a de voie [de recours] que contre ceux qui lèsent les gens et commettent des abus, contrairement au droit, sur la terre : ceux-là auront un châtiment douloureux. Et celui qui endure et pardonne, cela en vérité, fait partie des bonnes dispositions et de la résolution dans les affaires. »88
« Et si vous punissez, infligez [à l'agresseur] une punition égale au tort qu’il vous a fait. Et si vous endurez… cela est certes meilleur pour les endurants. » 89
Et les énonciations des savants seront exposées dans le reste de ce livre, accompagnées d’autres preuves et clarifications.
Conclusion
Il y a certaines situations qui sont des exceptions à l’interdiction générale de tuer les femmes et les enfants des kuffar ; parmi ces situations, il est parfois permis de les tuer intentionnellement, et aussi involontairement – aussi longtemps qu’il existe un Maslahah (avantage (dans ce cas, plus important que l’avantage résultant de leur asservissement)) pour les Musulmans et les Mujahidin.
Ainsi, tout cela prouve que la protection (‘Ismah) de leur sang n’est pas illimitée – à la différence de l’interdiction de la fornication et de la sodomie et des choses semblables, qui sont interdites sans exception. La Shari’ah de l’Islam a plutôt rendu le sang de leurs femmes et de leurs enfants permis dans ces cas d’exceptions. Cela révèle l’erreur des gens qui prétendent que leur protection (‘Ismah) est illimitée et absolue en toutes circonstances.
Chapitre quatre
La Compréhension des Salaf concernant la Règle des mêmes représailles
Ce n’est pas une question étrange qu’il soit permis de faire quelque chose par Qisas, qui serait sinon interdite dans des situations normales.
« Le talion s’applique à toutes choses sacrées. Donc, quiconque transgresse contre vous, transgressez contre lui, à transgression égale. » 90
L’Imam At-Tabari (rahimahullah) a dit tandis qu’il expliquait ce verset, « Cela signifie (qu’Allah dit)… Car j’ai fait des choses interdites une question de Qisas – Ainsi si des mushrikin rendent permis – O Mu’minin – la sainteté de Mon Sanctuaire [Al-Masjid Al- Harām], alors vous le rendez aussi permis (Istihlāl), de la même manière. »
Et nous mentionnerons brièvement quelques explications des ‘Ulamā’des Salaf en ce qui concerne les choses interdites – qui deviennent permises dans les conditions du Qisās.
1) L’Interdiction de Combattre pendant les Mois Sacrés
« Le Mois sacré pour le mois sacré ! Le talion s’applique à toutes choses sacrées. Donc, quiconque transgresse contre vous, transgressez contre lui, à transgression égale. Et craignez Allah. Et sachez qu’Allah est avec les pieux. » 91
L’Imam Al-Qurtubī (rahimahullah) mentionna dans son Tafsīr sur l’explication de ce verset, « Il est rapporté d’Al-Hasan que les mushrikīn ont demandé au Prophète alayhi salat wa salam , « T’est-il interdit de te battre pendant les Mois Sacrés? » Alors le Messager
alayhi salat wa salam répondit, « Oui. » Ainsi les mushrikīn planifièrent de le combattre durant ces mois – Allāh révéla alors ce verset.
Et la signification de cela est que – s’ils se le permettent (combattre pendant les Mois Sacrés) – alors vous aussi vous les combattez pendant ces mois.
2) L’Interdiction de Combattre dans Al-Masjid al-Harām Allāh dit en ce qui concerne Al-Masjid al-Harām,
« Quiconque y entre est en sécurité. » 92
Et Il dit :
« Mais ne les combattez pas près de la Mosquée sacrée avant qu’ils ne vous y aient combattus.
S’ils vous y combattent, tuez-les donc. Telle est la rétribution des mécréants. » 93
Le Hāfith Ibn Kathīr (rahimahullah) dit dans son Tafsīr du verset ci-dessus, « N’initiez pas le combat contre les kuffār dans Al-Masjid Al-Harām – à moins qu’ils vous combattent
– alors vous avez le droit de les combattre. » 94
3) L’Interdiction de la Mutilation
Ibn Taymiyyah (rahimahullah) a dit, « Quant à la mutilation, elle est interdite, sauf si elle constitue une Egale Vengeance. Et comme l’a rapporté ‘Imrān Ibn Husayn, « Le Messager alayhi salat wa slam ne nous a jamais fait de discours, excepté qu’il nous avait
commandé l’honnêteté et interdit la mutilation. » Et même les kuffār, lorsque nous les combattons – nous ne pouvons pas les mutiler, ni couper leurs oreilles, ni les éventrer – à moins qu’ils ne nous fassent la même chose, alors nous pouvons leur faire ce qu’ils nous font. » 95
Et c’est en ce qui concerne la mutilation qu’Allāh a révélé 96,
« Et si vous punissez, infligez [à l'agresseur] une punition égale au tort qu’il vous a fait. » 97
4) L’Interdiction de Punir par le Feu
Abu Hurayrah (radhia llahu anhu) rapporte que le Prophète alayhi salat wa salam a dit,
« Et vraiment, personne ne punit par le feu sauf Allāh. » 98
Al-Bukhārī mentionne le Hadīth suivant sous le chapitre qu’il a intitulé, « Si un mushrik brûle un Musulman – Peut-il être brûlé ? »
Et Anas Ibn Mālik (radhia llahu anhu) a rapporté, « Certaines personnes de la tribu de ‘Ukl et ‘Uraynah arrivèrent à Médine pour rencontrer le Prophète et embrasser l’Islām. Ils dirent, « O Prophète d’Allāh ! Nous sommes les propriétaires de vaches laitières (c’est-à-dire des bédouins) et non des fermiers (c’est-à-dire des habitants de la campagne. » Ils trouvaient le climat de Médine inadapté. Alors le Messager ordonna qu’il leur soit procuré des chamelles laitières et un berger et leur ordonna de sortir de Médine et de boire le lait et l’urine des chamelles (comme médicament).
Alors ils se mirent en route et lorsqu’ils atteignirent Al-Harrah, ils apostasièrent après avoir embrassé l’Islām, tuèrent le berger du Prophète et s’en allèrent avec les chamelles (volées). Lorsque cette nouvelle atteignit le Prophète, il envoya des gens à leur poursuite. (Ils furent attrapés et ramenés au Prophète). Le Prophète donna ses ordres en ce qui les concernait. Alors leurs yeux furent marqués au fer, leurs mains et leurs jambes furent coupées et ils furent abandonnés à Al-Harrah jusqu’à ce qu’ils meurent dans cet état. » 99
Al-Bājī (rahimahullah) a commenté cet événement, « Ils (les apostats) avaient fait la même chose aux bergers. Alors dans cette situation, il est permis de mutiler (par le feu) celui qui a mutilé le Musulman (par le feu) – conformément à la règle du Qisās. » 100
5) L’Interdiction de Détruire les Cultures et les Arbres Allāh dit à ce sujet,
« Dès qu’il tourne le dos, il parcourt la terre pour y semer le désordre et saccager culture et bétail.
Et Allah n’aime pas le désordre. » 101
Et Abū Bakr (radhia llahu anhu) a dit à ses armées, « Ne coupez pas un arbre, ne dévastez pas (le pays), et ne détruisez pas une culture. » 102
Ibn Qudāmah (rahimahullah) a dit, « Et les arbres des kuffār ne doivent pas être coupés, et leurs cultures ne doivent pas être brûlées – à moins qu’ils fassent cela sur nos terres – alors cela doit être fait aux leurs, ainsi ils cesseront… Et au fond, les arbres et les cultures sont divisés en trois catégories :
a) Ceux qu’il est nécessaire de détruire – tels ceux qui sont près de leurs forteresses, et qui sont un obstacle dans le combat contre les ennemis, ou portent atteinte aux Musulmans (pour les attaquer), ou il y a un besoin de les couper afin d’élargir la routé, ou pour aider la bataille, ou pour réparer la route, ou pour cacher une catapulte – ou d’autres choses semblables ; ou si les kuffār détruisent les nôtres, alors il peut être fait la même chose aux leurs – pour qu’ils cessent ; et cela est permis sans aucun désaccord dont nous ayons connaissance.
b) Ceux qui nuiront aux Musulmans s’ils sont coupés (ou détruits) – à cause de l’avantage pour les Musulmans de les garder, profitant de leur ombre, mangeant leurs fruits et leur végétation – c’est une norme, et cela ne provoque pas d’hostilité entre les kuffār et les Musulmans. Ainsi si nous coupons et détruisons leurs arbres, ils peuvent détruire les nôtres – cela est donc interdit à cause des effets dommageables pour les Musulmans.
c) Tout ceux qui n’appartiennent pas à ces deux catégories – qui n’avantagent pas les Musulmans, ni ne leur causent du tort – excepté que cela met en rage les kuffār et que cela leur cause du tort. En ce qui concerne cela, il y a deux opinions :
i) Ce n’est pas permis, à cause du Hadīth d’Abū Bakr (radhia llahu anhu), et il a été rapporté comme Marfū’ (remontant jusqu’au Prophète). Et aussi car c’est de la destruction inutile, ainsi ce n’est pas permis, comme tuer des animaux [n’est pas permis sans raison]. C’est l’opinion de Al-Awzā’ī et Al-Layth et Abū Thawr.
ii) C’est permis, c’est l’opinion de Mālik, Ash-Shāfi’ī, Is’hāq, et Ibn Al-Munthir.” Fin de citation d’Ibn Qudāmah Al-Maqdisī (rahimahullah). 103
Ainsi ce sont justes quelques-unes des situations concernant lesquelles les Salaf ont déclaré qu’une prohibition générale est supprimée dans les situations de Qisās. Et certains Salaf ont même été jusqu’à déclarer permis des choses qui sont du kufr – telle le Sihr (magie).
Sous le Tafsīr du Verset suivant,
« Certes, Allah commande l’équité (Al-‘Adl), la bienfaisance (Al-Ihsān) et l’assistance aux proches. Et Il interdit la turpitude (Al-Fahshā’), l’acte répréhensible (Al-Munkar) et la rébellion (Al-Baghy). Il vous exhorte afin que vous vous souveniez. » 104
L’Imam Al-Qurtubī (rahimahullah) a dit, « Et voici comment le Prophète alayhi salat wa salam se chargea du Juif qui fit de la magie sur lui – alors même que le Prophète alayhi salat wa salam avait droit à une Egale Vengeance contre lui, du fait de la Déclaration d’Allāh,
« Et si vous punissez, infligez [à l'agresseur] une punition égale au tort qu’il vous a fait. » 105
Mais il préféra le pardon et la grâce, selon la Déclaration d’Allāh,
« Et celui qui endure et pardonne, cela en vérité, fait partie des bonnes dispositions et de la résolution dans les affaires. » 106
Fin de citation de l’Imām Al-Qurtubī (rahimahullah).
Bien que cela soit manifestement incorrect – à cause du fait que le kufr n’est pas permis excepté dans les conditions d’Ikrāh (contrainte forcée) – mais malgré ce fait, cela démontre comment les Salaf avaient compris ces Versets du Qisās. Et en effet – à la différence de la magie – tuer des femmes et des enfants est loin d’être du kufr – et est permis dans beaucoup de situations – alors comment peut-il être avancé que les Versets du Qisās ne peuvent être appliqués aux femmes et aux enfants des kuffār – alors même que les kuffār tuent nos femmes et nos enfants ? Et la majorité des Salaf sont d’accord – l’Imām Ash-Shawkānī, puisse Allāh lui faire miséricorde, a dit, « Et les Versets d’Allāh :
« La sanction d’une mauvaise action est une mauvaise action [une peine] identique. » 107
« Et si vous punissez, infligez [à l'agresseur] une punition égale au tort qu’il vous a fait. » 108
« Donc, quiconque transgresse contre vous, transgressez contre lui, à transgression égale. » 109
Les preuves décisives qui interdisent généralement les biens, le sang et l’honneur d’un être humain sont principalement limitées par ces trois Versets. » 110
Et comme l’Imām An-Nawawī (rahimahullah) expliqua le Hadīth de As-Sa’b, disant,
« Cela signifie que le Prophète alayhi salat wa salam fut interrogé au sujet du jugement des femmes et des enfants des mushrikīn qu’ils attaquent, et dont les femmes et enfants sont tués (dans l’action) – alors il alayhi salat wa salam clarifia cela en disant, « Ils en font
partie » : cela signifiant qu’il n’y a pas de problème à les tuer (dans cette situation), car ils ont les mêmes jugements [Ahkām] que leurs pères, en ce qui concerne l’héritage, le mariage, le Qisās, le prix du sang, etc. Et la signification voulue est qu’ils ne doivent pas être visés sans aucune nécessité. » 111
Et dans une telle situation, dans laquelle les kuffār tuent nos femmes et enfants de façon régulière, dont la quantité ne peut être dénombrée – nous pouvons assurément considérer cela comme une « nécessité » – suivant les mots précédents d’Ibn Qudāmah (rahimahullah), en ce qui concerne les cultures, etc, « Si les kuffār détruisent les nôtres, alors la même chose peut être faite aux leurs – pour qu’ils cessent. »
Chapitre cinq
Fatawa des savants contemporains concernant le fait de tuer les femmes et les enfants en représailles
Fatwa du Shaykh Al-Mujahidin Yusuf Al-‘Uyayri
Ce qui suit est pris du livre du Shaykh Al-Mujahidin Yusuf Al-‘Uyayri, qu’Allah l’accepte parmi Ses martyres, “Haqīqat Al-Harb As-Salībiyyah Al-Jadīdah”:
Et l’argument le plus important de ceux qui s’opposent aux attaques du 11 septembre, est que le fait d’avoir détruit le World Trade Center, le Pentagon, et la Maison Blanche a entrainé la mort d’un grand nombre de victimes “innocentes” parmi les femmes, les enfants et ceux qui ne sont pas hostiles – parmi ceux dont la Shari’ah a interdit le meurtre. La réfutation de ces ambiguïtés sera mentionnée à travers les situations spécifiques qui sont des exceptions à l’argument général qu’ils utilisent…
En effet nous avons vu les preuves claires qui interdisent le meurtre des femmes, des enfants, des personnes âgées, et de ceux comme eux qui ont la même règle ; néanmoins la protection (‘Ismah) donnée à ces kuffar est limitée. Il y a des situations ou il est permis de les tuer, que ce soit volontairement ou involontairement, et nous allons mentionner ces situations avec leurs explications…
La première situation
Parmi les situations ou il est permis de tuer ces kuffar protégés: lorsque les Musulmans punissent les kuffar de la même façon qu’eux (les Musulmans) ont été puni. Donc si les kuffar visent les femmes, les enfants et les personnes âgées des musulmans – alors il est permis dans cette situation de faire la même chose aux kuffar. Car Allah (le Très Haut) a dit :
“Donc, quiconque transgresse contre vous, transgressez contre lui, à transgression égale. Et craignez Dieu. Et sachez que Dieu est avec les pieux.“ [Al-Baqarah: 194]
“et qui, atteints par l’injustice, ripostent. La sanction d’une mauvaise action est une mauvaise action [une peine] identique. Mais quiconque pardonne et réforme, son salaire incombe à Dieu. Il n’aime point les injustes! Quant à ceux qui ripostent après avoir été lésés,…ceux-là pas de voie (recours légal) contre eux; Il n’y a de voie [de recours] que contre ceux qui lèsent les gens et commettent des abus, contrairement au droit, sur la terre : ceux-là auront un châtiment douloureux. Et celui qui endure et pardonne, cela en vérité, fait partie des bonnes dispositions et de la résolution dans les affaires.“ [Ash-Shūrā: 39-43]
“Et si vous punissez, infligez [à l'agresseur] une punition égale au tort qu’il vous a fait. Et si vous endurez… cela est certes meilleur pour les endurants.” [An-Nahl: 126]
Ces versets [ont un sens] général concernant toute chose – et la raison spécifique de leur révélation n’en limite pas le sens, car un principe de base dans la Shari’ah est que « Le
texte est en accord avec la généralité de ses mots, et n’est pas limité par la raison (de sa révélation). »
Le verset “Et si vous punissez, infligez [à l'agresseur] une punition égale au tort qu’il vous a fait. Et si vous endurez… cela est certes meilleur pour les endurants.” [An-Nahl: 126] a été révélé à propos de la mutilation, comme l’a rapporté At-Tirmidhi dans son Sunan, avec une chaîne Sahih 112, sur l’autorité de Ubayy Ibn ka’b qu’Allah soit satisfait de lui, « Le Jour de Uhud, soixante-quatre [personnes] parmi les Ansar et six parmi les Muhajirin furent martyres – et parmi eux, Hamzah Ibn ‘Abdil-Muttalib. Les kuffar les avaient mutilés. Et les Ansar dirent, « Si nous les atteignons (si nous avons la victoire sur eux) même pour un jour, nous les mutilerons encore plus. » Par la suite, le Jour de la Conquête de Makkah, Allah a révélé, “Et si vous punissez, infligez [à l'agresseur] une punition égale au tort qu’il vous a fait. Et si vous endurez… cela est certes meilleur pour les endurants.” [An-Nahl: 126] Un homme ensuite dit, “Il ne doit y avoir plus aucun Quraysh après aujourd’hui,” – et le Prophète (alayhi salat wa salam) répondit, “Abstenez vous de tuer les gens excepté les quatre. » 113
Ibn Hisham, qu’Allah lui fasse miséricorde a rapporté dans sa Sirah: “Lorsque le Messager d’Allah (alayhi salat wa salam) vit comment son oncle Hamzah qu’Allah soit satisfait de lui fut mutilé, il dit, “Si ce n’était que Saffiyah soit en détresse, et qu’il soit probable que cela devienne une Sunnah après moi – alors je l’aurais laissé (c à d, Hamzah) pour qu’il soit dans le ventre des bêtes et dans le gosier des oiseaux. Et lorsqu’Allah me donnera la victoire sur les Quraysh, ou que ce soit, je mutilerais trente [personnes] parmi leurs hommes ! “ Lorsque les Musulmans virent l’agonie du Messager d’Allah (alayhi salat wa salam), ainsi que sa colère contre ceux qui firent une telle chose à son oncle – ils dirent, “Par Allah ! Si Allah nous donne la victoire sur eux pour même un jour, nous les mutilerons d’une telle manière qu’aucun Arabe n’a jamais été mutilé !“
Ibn Is’haq qu’Allah lui fasse miséricorde a rapporté d’Ibn ‘Abbas qu’Allah soit satisfait de lui, “Allah (le Très Haut) a révélé concernant la parole du Messager et les paroles des Compagnons, “Et si vous punissez, infligez [à l'agresseur] une punition égale au tort qu’il vous a fait. Et si vous endurez… cela est certes meilleur pour les endurants. Endure! Ton endurance [ne viendra] qu’avec (l’aide) de Dieu. Ne t’afflige pas pour eux. Et ne sois pas angoissé à cause de leurs complots. “ [An-Nahl: 126-127] Alors le Messager d’Allah leur pardonna et interdit (à ses Compagnons) de les mutiler. “ – Fin de citation d’Ibn Hisham qu’Allah lui fasse miséricorde.
Et Ibn Abi Shaybah rapporte, « Le Jour de Uhud, après le départ des mushrikin, les Musulmans virent comment leurs frères martyres furent horriblement mutilés, les msuhrikin leur avaient coupé les oreilles et le nez, et ils leur avaient ouvert le ventre ; alors les Compagnons dirent, « Si Allah nous permet de les atteindre (c à d d’avoir la victoire sur eux), nous les mutilerons. » Ensuite Allah fit descendre les Versets, “Et si vous punissez, infligez [à l'agresseur] une punition égale au tort qu’il vous a fait. Et si vous endurez… cela est certes meilleur pour les endurants. Endure! Ton endurance [ne viendra] qu’avec (l’aide) de Dieu. Ne t’afflige pas pour eux. Et ne sois pas angoissé à cause de leurs complots. “ [An-Nahl: 126-127] Le Messager d’Allah (alayhi salat wa salam) dit ensuite,
« Non, nous devons être patients. » [Voir “Musannaf Ibn Abī Shaybah” (7/366)]
Nous devons nous rappeler que la mutilation est à l’origine interdite par les paroles du Prophète (alayhi salat wa salam), comme le rapporte Al-Bukhari qu’Allah lui fasse miséricorde sur l’autorité de ‘Abdullah Ibn Yazid qu’Allah soit satisfait de lui, « Il interdit le pillage du butin de guerre et la mutilation. » Ibn Hajar qu’Allah lui fasse miséricorde a expliqué, « La mutilation signifie défigurer l’apparence d’un corps, par exemple, couper les membres du corps, remettre les membres (l’opposé), et tous ce qui est semblable à ca. » [Voir “Fat’h Al-Bārī” (5/120)]
Et dans Sahih Muslim, le Hadith de Buraydah: Le Prophète (alayhi salat wa salam) ordonna aux chefs de ses armées et ses combattants, « Attaquez au Nom d’Allah ; combattez ceux qui ont mécru en Allah ; Attaquez ! Ne commettez pas d’excès, ni de trahison! Ne les mutilez pas! Ne tuez pas les enfants! » [Voir Muslim (3/1357), aussi rapporté par Al-Bukhārī dans “At-Tārīkh” (7/70), et Al-Khatīb dans son “Tārīkh” (3/39)]
Néanmoins, si l’ennemi mutile les martyres des Musulmans, alors il est permis aux Musulmans de mutiler les morts parmi l’ennemi – ce qui veut dire que l’interdiction est levée dans cette situation.
En ce qui concerne le Messager d’Allah (alayhi salat wa salam), la patience et l’abstention de la mutilation lui était obligatoire [Wajib] – car Allah lui a dit, “Endure! Ton endurance [ne viendra] qu’avec (l’aide) de Dieu. “; et en ce qui concerne les Croyants, cela est préférable [Mandub] – car Allah leur a dit, “Et si vous endurez patiemment“. Donc le verset témoigne que l’interdiction de la mutilation est levée à condition qu’il y ait une ‘représaille égale’. Et le verset est général – il est permis aux Musulmans de traiter leurs ennemis de la même façon que toutes les choses qu’ils ont fait aux Musulmans. Ainsi lorsque les ennemis visent les femmes et les enfants des Musulmans – alors les Musulmans ont le droit de se venger également – ils peuvent donc viser les femmes et les enfants des kuffar et ceci en raison de la généralité de ce verset.
Shaykh Al-Islam Ibn Taymiyyah qu’Allah lui fasse miséricorde a dit: “En vérité, la vengeance en nature est un droit qu’ils ont. Ils leur est donc permis de le faire dans le but de restaurer leur moral et de prendre revanche, mais ils peuvent refuser (ce droit) si la patience est préférable. Mais ceci s’applique lorsque les représailles en nature ne se termineraient pas en avantage pour le Jihad et lorsque cela n’augmenterait pas leur peur (pour qu’ils restent au loin) etc. Mais si les représailles en nature seraient une invitation pour eux à la foi, ou un facteur empêchant leur agression, alors dans ce cas, cela s’inclut dans une forme d’établissement des Hudud (c à d, punitions Islamiques légales) et d’une
(propre) Shari’ah – basé sur le Jihad. “ [Rapporté à lui par Ibn Muflih qu’Allah lui fasse miséricorde dans “Al-Furū’” (6/218). Voir aussi “Al-Ikhtiyārāt” (5/521) de Shaykh Al-Islām Ibn Taymiyyah qu’Allah lui fasse miséricorde.]
Ibn Al-Qayyim qu’Allah lui fasse miséricorde a aussi dit: “En fait Allah a permis aux Musulmans de mutiler les kuffar si eux mutilent les (Musulmans) – même si la mutilation à l’origine est interdite. Allah (le Très Haut) dit, “Et si vous punissez, infligez [à l'agresseur] une punition égale au tort qu’il vous a fait. “ Donc ce verset est une preuve que le fait de couper les oreilles et les nez, et ouvrir les ventres – si cela est fait en représailles – n’est ni une transgression ni un crime – mais plutôt la représaille égale est la justice. Quant à l’interdiction de la mutilation, il a été rapporté par Ahmad dans son Musnad du Hadith de Samurah Ibn Jundub qu’Allah soit satisfait de lui et d’Imran Ibn Husayn qu’Allah soit satisfait de lui, qui ont dit, « Le Messager (alayhi salat wa salam) nous donna jamais de discours sans qu’il nous ordonna l’honnêteté et nous interdit la mutilation. » [Voir “Sunan Abī Dāwūd” (3/35, # 2668), “Sunan An-Nasā’ī” (7/101), At-Tabarānī dans “Al-Kabīr” (18/216), et “Al-Kanz” (17009).]
Ensuite il est dit, que dire si il ne meurt pas lorsque ce qui a été fait est fait sur lui, ensuite vous le tuez, et que c’est une chose en plus de ce qui a été fait, ou est donc la représaille égale ? Il est dit, ceci est réfuté par l’exécution de l’épée. Car si celui qui exécute le frappe au cou, et ne le tue pas, alors c’est à nous de le frapper une deuxième et troisième fois jusqu’à ce qu’il meurt, avec accord. Même si le premier frappe seulement une fois. Et tenir compte de la représaille égale se fait de deux manières différentes : l’un d’entre eux doit tenir compte de la chose basée sur son équivalent et son identique et c’est le Qiyas Al-‘Illah (l’analogie basée sur la raison du jugement), dans laquelle la chose est faite pareille que son identique. La seconde (mannière) est le Qiyas Ad-Dalalah (l’analogie basée sur l’indication), dans laquelle le lien entre le Asl (la base) et le Fara’ (la branche) se font en utilisant la preuve du ‘Illah et ce qu’implique cela. Ensuite, si il y a une généralité dans la phrase qui est ajoutée à l’une des deux alors on prend les preuves les plus solides due au fait que la phrase et le sens des deux généralités viennent ensembles. Et le regroupement des deux preuves ; le Sam’i (la révélation) ainsi que l’intellectuel. Et ensuite ce qu’impliquent le Livre, le Mizan (la balance) et le Qisas dans notre question serait de ce type, comme nous l’avons montré plus haut, ceci est clair et il n’y a pas d’ambiguïtés, et Louange à Allah. » [“Hāshiyat Ibn Al-Qayyim ‘Alā Sunan Abī Dāwūd”: Vol. 12/180]
Et ces paroles de Al-‘Allāmah Ibn Al-Qayyim qu’Allah lui fasse miséricorde sont une réfutation contre ceux qui affirment « Comment pouvez vous tuez leurs femmes et enfants juste en raison du fait qu’ils tuent les femmes et enfants des Musulmans ? Et comment pouvez-vous prendre revanche sur ceux qui ne sont pas les auteurs – bien qu’Allah ait dit, « Chacun n’acquiert [le mal] qu’à son détriment : personne ne portera le fardeau (responsabilité) d’autrui. » [Al-An’ām: 164] ?
Cette affirmation est futile – elle est contradictoire, même si nous affirmons que nous pouvons prendre revanche seulement sur les combattants… Mais alors comment se fait- il que le Prophète alayhi salat wa salam ait combattu contre tous les Quraysh, alors que c’était Banū Bakr Ibn Wā’il ou les chefs des Quraysh qui ont violé le traité !
Et comment se fait-il que le Prophète alayhi salat wa salam ait tué les hommes, les plus âgés et les laboureurs ouvriers des Banu Quraythah – alors qu’ils n’avaient pas violé l’engagement, c’était seulement leurs chefs et conseillers qui ont violé l’engagement, et pour leur crime, 700 âmes ont été tué, et les autres ont été faits esclaves.
Et aussi, regardez comment les savants ont ouvertement déclaré qu’il était permis de mutiler les hommes de l’ennemi – les savants n’ont pas précisé que cela doit être fait uniquement sur l’auteur de la mutilation.
Et si un homme tue un autre homme, pourquoi donc sa famille a la responsabilité du prix du sang et sont pénalisés, alors que celui qui a commis le crime était seulement un individu parmi eux, et ils n’ont pas pris part à ce crime avec lui, mais malgré ca, ils ont la responsabilité de son crime ?
Et aussi dans l’affaire de Al-Qasamah, comment se fait-il que la Shariah (Législation Islamique) ait pu permettre à cinquante hommes parmi les Awliya’ (gardiens) de celui qui a été tué, qui n’ont pas été témoin du meurtre, de prêter serment contre celui qui est accusé du meurtre, qu’il a tué leur Wali, ensuite (le tueur) est donné entièrement (aux hommes) pour qu’ils puissent le tuer ? Comment donc peut-il être tué dans cette condition alors que (l’accusé) n’avait pas été encore déclaré coupable [c à d, sa culpabilité n’avait pas été encore confirmé] de la même façon que cela se passe dans la situation de la confession ou des témoignages ?
Et il y a dans les deux Sahih, un hadith de Rāfi’ Ibn Khadīj qui a dit : « Nous étions avec le Prophète (alayhi salat wa salam) à Thī Hulayfah à Tuhāmah, lorsque nous avons atteint des moutons et chameaux. Les gens les firent rapidement bouillir dans des pots, ensuite le Prophète (alayhi salat wa salam) vint et ordonna qu’ils soient jetés dehors. » Comment donc le Messager (alayhi salat wa salam) pouvait-il les punir en détruisant la viande, alors qu’elle vient des dépouilles de la guerre qui n’avait pas été encore divisé, et alors que l’armée entière en avait le droit, et ceux qui ont transgressé étaient seulement ceux qui ont fait bouillir la viande dans les pots, pourquoi donc la punition était sur tout le groupe ?
Ibn Hajar a dit dans “Al-Fat’h”: « Et Al-Bukhari considérait le fait de les jeter dehors comme étant une punition monétaire, même si l’argent n’était pas spécifique à ceux qui les ont abattus, mais lorsque leur avidité s’est attaché à ca, la punition les a atteint. »
Et de même, cette fausse prétention peut être réfutée par la généralité du verset:
« Et craignez une calamité qui n’affligera pas exclusivement les injustes d’entre vous. Et sachez que Dieu est dur en punition. » [Al-Anfāl: 25]
et le verset:
« Et quand Nous voulons détruire une cité, Nous ordonnons à ses gens opulents [d'obéir à Nos prescriptions], mais (au contraire) ils se livrent à la perversité. Alors la Parole prononcée contre elle se réalise, et Nous la détruisons entièrement. » [Al-Isrā’: 16]
La Pure Shari’ah est venue avec ces types de punitions pour ce genre de situations de transgressions. Car ces crimes, pour lesquels Allah punit aussi ceux qui ne les ont pas
perpétrés, sont des transgressions qui incluent tout le groupe, car en vérité le groupe pouvait, puisqu’ils étaient conscients du crime, forcer les auteurs (du crime) à ne pas le commettre. Et c’est pour cette raison que la Shari’ah apporte la punition sur tout le groupe au nom des individus criminels, afin que cela soit un encouragement et une motivation pour tout le groupe d’arrêter les auteurs avant qu’ils soient tous punis. Et Allah est le plus savant. » Fin de citation du Shaykh Yūsuf Al-‘Uyayrī (rahimahullah).
Voir aussi les paroles précédentes d’Ibn Al-Qayyim qu’Allah lui fasse miséricorde pour plus de clarification.
Les versets mentionnés ci-dessus ne peuvent pas être restreints à une similitude dans le Qisas uniquement – non, ils sont généraux en ce qui concerne les sanctions (‘Uqubah) et les punitions (Hadd) – que ce soit pour le Musulman, le Thimmi 114, le Mu’ahid 115, ou le Harbi 116.
L’Imam Al-Qurtubi qu’Allah lui fasse miséricorde a dit, « Et la parole d’Allah : « Donc, quiconque transgresse contre vous, transgressez contre lui, à transgression égale. » [Al-Baqarah: 194]
“Et si vous punissez, infligez [à l'agresseur] une punition égale au tort qu’il vous a fait. Et si vous endurez… cela est certes meilleur pour les endurants.” [An-Nahl: 126]
Les Salaf ont dit que ces versets englobent toute chose et qu’ils soutiennent cette conclusion avec la parole du Prophète (alayhi salat wa salam) rapportée par Abu Dawud, qu’il mit le plat cassé dans la maison de celui qui l’avait cassé et envoya celui qui était intact, et il dit: “Un plat pour un plat et la nourriture pour la nourriture. “
Il n’y a pas de divergence entre les savants, sur le fait que la base originale de ce verset concerne l’égalité dans le Qisas; donc quiconque tue [quelqu’un] avec quelque chose, alors il doit être tué avec la chose qu’il a utilisé pour tuer – et c’est l’opinion de la majorité des savants – tant qu’il ne tue pas avec quelque chose qui est un péché (Fisq), tel que la sodomie, la consommation d’alcool – dans de tels cas, il doit être tué par l’épée. Néanmoins les Shafi’iyyah ont pour opinion que celui qui tue avec un acte qui est un péché – il doit aussi être tué par le même acte ; d’après leur opinion [dans le cas de la sodomie], une barre doit être mise de force dans son anus jusqu’à ce qu’il meurt – [et dans le cas d’un meurtre par overdose d’alcool] on doit lui donner de l’alcool pour étancher sa soif, jusqu’à ce qu’il meurt aussi.
Ibn Al-Majashun 117 qu’Allah lui fasse miséricorde a dit « que quiconque tue sa victime en la brûlant avec du feu, ou en l’empoisonnant – alors un tel criminel ne doit pas être tué de la même manière [c à d, avec le feu ou le poison], car le Prophète (alahyi salat wa salam) a dit, « Personne ne punit avec le feu sauf Allah » ; et le poison est une sorte de feu à l’intérieure des intestins ; mais la majorité des savants disent que c’est permis [concernant le feu] en raison de la généralité du verset. » [Tafsīr Al-Qurtubī (2/357)]
Shaykh Al-Islam Ibn Taymiyyah qu’Allah lui fasse miséricorde a donné un verdict concernant le sens de ce verset lorsqu’on lui a posé une question à propos des gens à qui leurs biens sont pris légalement sans aucun droit [par un Musulman transgresseur], à propos de ceux dont leur honneur est transgressé, et ceux dont leur corps est blessé – pourtant ils ne demandent pas de rétribution dans ce monde, sachant que ce qui est avec Allah est meilleur et permanent – est ce que Son pardon du [Musulman] transgresseur diminue ou augmente sa récompense chez Allah ? Ou bien sa récompense lui sera donnée dans sa totalité ? Et qu’est ce qui est meilleur – demander la rétribution du transgresseur et le Jour de la Résurrection, le Châtiment d’Allah – ou bien lui pardonner, et espérer ce qui est auprès d’Allah ?
Shaykh Al-Islam qu’Allah lui fasse miséricorde lui a répondu, “Pardonner le transgresseur ne diminue pas la récompense de la personne oppressée qui est avec Allah. Mais plutôt, pardonner le transgresseur augmentera sa récompense. Et si il ne pardonne pas le transgresseur [et se venge], alors c’est son droit qu’il a sur le transgresseur. Néanmoins, si il pardonne et se réconcilie, sa récompense incombe à Allah – et la récompense qui est auprès d’Allah est meilleure et permanente – Il (le Très Haut) a dit, « La sanction d’une mauvaise action est une mauvaise action [une peine] identique. Mais quiconque pardonne et réforme, son salaire incombe à Dieu. Il n’aime point les injustes! » [Ash-Shūrā: 40] Donc Allah (le Très Haut) nous a informé que la compensation d’un mauvais acte est un mauvais acte identique sans transgresser cet acte mauvais – et ceci est du Qisas concernant les questions du sang, des biens et de l’honneur etc. Ensuite Il a dit, « Mais quiconque pardonne et réforme, son salaire incombe à Dieu. »…
Et Allah a aussi dit, « Et si vous punissez, infligez [à l'agresseur] une punition égale au tort qu’il vous a fait. Et si vous endurez… cela est certes meilleur pour les endurants. » [An-Nahl: 126] Donc Il (le Très Haut) a permis la vengeance sur le transgresseur avec l’équivalent de ce avec quoi il a punit – ensuite Il a dit, «Et si vous endurez… cela est certes meilleur pour les endurants. » Il (le Très Haut) nous a enseigné que s’abstenir de la vengeance est meilleur que de se venger. Comment donc peut-on considérer que cela diminuerait la récompense de celui qui est oppressé ? “ [Pris de “Majmū’ Al-Fatāwā” (30/362)]
Il est donc permis de se venger également contre un Musulman transgresseur avec Qisas – que dire donc de se venger également contre un Harbi transgresseur ? L’Imam An- Nawawi qu’Allah lui fasse miséricorde a dit, « Si le transgresseur tue en utilisant une épée, alors le Qisas ne doit pas être appliqué sur lui autrement que par l’épée, car Allah (le Très Haut) dit, « Donc, quiconque transgresse contre vous, transgressez contre lui, à transgression égale. » [Al-Baqarah: 194] Et aussi car l’épée est le type de douleur la plus légère (c à d, qui cause le moins de douleur). Donc si il l’utilise pour tuer, et qu’ensuite le Qisas est appliqué sur lui avec autre qu’une épée – la personne oppressée a pris plus que son droit légitime, car il avait seulement le droit de tuer, mais, il n’a pas seulement tué, il a aussi causé du supplice au transgresseur. Mais si le transgresseur a brûlé sa victime (jusqu’à ce qu’elle meurt), l’a noyé, ou l’a lapidé (jusqu’à la mort), ou bien l’a jeté du haut d’une falaise, ou encore l’a frappé jusqu’à mort avec un morceau de bois, ou l’a enfermé (jusqu’à ce que mort s’en suive), ou ne lui a pas donné d’eau ni de nourriture jusqu’à ce que la victime meurt – alors le tuteur a le droit d’appliquer le Qisas avec des moyens équivalents, car Allah dit, « Et si vous punissez, infligez [à l'agresseur] une punition égale au tort qu’il vous a fait. » [An-Nahl: 126] Et aussi en raison de ce qui a été rapporté par Al-Bara’ qu’Allah soit satisfait de lui, du Prophète (alayhi salat wa salam), « Quiconque incendie (un Musulman jusqu’à mort), alors nous devons aussi l’incendier ; et quiconque noye (un Musulman jusqu’à mort), alors nous devons également le noyé. »
Et le Qisas est une question d’égalité dans les représailles, il est parfaitement possible d’être équitable dans les représailles pour que ces formes de Qisas soit appliqués – ceci est donc permis. Et il est aussi permis à la personne oppressée (dans la situation qui vient juste d’être mentionnée) d’utiliser une épée pour le Qisas, car c’est son droit de tuer et aussi de supplicier – mais si elle choisit uniquement de tuer avec l’épée et renonce à son droit de supplicier, alors c’est aussi permis. » Fin de citation de l’Imam An-Nawawi qu’Allah lui fasse miséricorde. [“Al-Muhathab” (2/186)]
L’Imam Ash-Shawkani qu’Allah lui fasse miséricorde a dit, « Et les versets d’Allah:
« La sanction d’une mauvaise action est une mauvaise action [une peine] identique. » [Ash-Shūrā: 40]
« Et si vous punissez, infligez [à l'agresseur] une punition égale au tort qu’il vous a fait. » [An- Nahl: 126]
« Donc, quiconque transgresse contre vous, transgressez contre lui, à transgression égale. » [Al- Baqarah: 194]
Essentiellement, les preuves qui généralement interdisent les biens, le sang et l’honneur d’un homme sont limitées par ces trois versets. » [Voir “Nayl Al-Awtār” (6/39)]
Ibn Al-Qayyim qu’Allah lui fasse miséricorde a aussi expliqué, « Les paroles d’Allah,
« Donc, quiconque transgresse contre vous, transgressez contre lui, à transgression égale. » [Al- Baqarah: 194] et « et qui, atteints par l’injustice, ripostent. La sanction d’une mauvaise action est une mauvaise action [une peine] identique. Mais quiconque pardonne et réforme, son salaire incombe à Dieu. Il n’aime point les injustes! Quant à ceux qui ripostent après avoir été lésés,…ceux-là pas de voie (recours légal) contre eux; Il n’y a de voie [de recours] que contre ceux qui lèsent les gens et commettent des abus, contrairement au droit, sur la terre : ceux-là auront un châtiment douloureux. Et celui qui endure et pardonne, cela en vérité, fait partie des bonnes dispositions et de la résolution dans les affaires. »[Ash-Shūrā: 39-43] et « Et si vous punissez, infligez [à l'agresseur] une punition égale au tort qu’il vous a fait. » [An-Nahl: 126] signifient que les « représailles égales » sont permises dans les affaires de la vie, de l’honneur, et des biens. Tous les juristes ont clairement dit que si les kuffar brûlent nos récoltes et coupent nos arbres alors il est permis de faire la même chose à leurs récoltes et leurs arbres. Et c’est exactement la même question ! Et Allah a en effet accepté l’action des Compagnons lorsqu’ils ont coupé les dattiers des Juifs – car l’action (de couper ces arbres) ont déshonoré les Juifs ; et ceci montre qu’Il (le Très Haut) aime déshonorer le transgresseur oppressif – et c’est un acte légitime.
Et s’il est permis de brûler la propriété de celui qui est extrême (dans le haram) en raison de sa transgression contre les Musulmans en ce qui concerne sa traîtrise avec la « Ghanīmah »- alors il est même mieux et plus correcte de brûler sa propriété si il a brûlé la propriété d’un Musulman innocent. Et si le publique finance avec le Droit d’Allah, dont le fait de l’excuser est plus que sa réalisation, alors c’est licite pour l’esclave avare ce qui est plus convenable et plus approprié. Et aussi parce que Allah Subhanahu a légiféré le Qisas pour dissuader les esclaves de la transgression. Et Il aurait pu obliger le prix du sang pour rectifier le méfait sur celui qui a été transgressé par l’argent. Mais, ce qu’Il légiféré est plus complet et meilleur pour les esclaves, et aussi meilleur pour la colère de celui qui a été transgressé et cela préserve plus les âmes et les membres. Autrement, quiconque aurait en lui l’envie de tuer ou de mutiler quelqu’un, alors il pourrait le tuer ou le mutiler, et ensuite payer le prix du sang. Et la sagesse, la miséricorde ainsi que le bénéfice refusent cela. C’est exactement ce qui est présent dans la transgression de la propriété. » [“I’lām Al-Muwaqqi’īn” Vol. 1/328]
Après avoir mentionné ces textes des Gens de Science, et après avoir expliqué que les “Représailles égales” qui sont mentionnées dans les versets ne se limitent pas à la mutilation – qui a été la raison de la révélation de l’un des versets ; il est claire que ces versets sont généraux concernant le Qisas et les Hudud, le traitement des kuffar et aussi concernant la transgression des Musulmans rebelles. Et si il est permis de se venger équitablement contre un Musulman selon sa transgression – alors il est encore plus juste et plus valable de s’occuper du Kafir Harbi tout comme il s’est occupé des Musulmans.
Et ce qui est évident aujourd’hui, c’est que les kuffar – notamment l’Amérique – tuent les enfants, les femmes et les personnes âgées des Musulmans, en raison de crime et de péché qu’ils n’ont pas commis.
Ils ont donné des sanctions économiques à l’Iraq Durant longtemps et ils ont tué uniquement la population Musulmane. Et dans leur bombardement de l’Iraq, ils n’ont même causé aucun dommage au Gouvernement Iraquien – mais plutôt, ils ont fait du mal uniquement aux Musulmans, tuant des centaines de milliers parmi eux.
Si les Musulmans se sont occupés également de l’Amérique [d’une façon similaire], il serait alors parfaitement possible qu’ils tuent environ 10 millions de civils Américains. Avec un seul missile, les Américains ont tué plus de 5 mille Musulmans dans le Centre des Réfugiés de Baghdad durant la première guerre du Golf.
Et si les gens qui sont derrières les opérations qui ont pris place en Amérique [l’attaque de New York et Washington] étaient vraiment Musulmans – alors [ce qui s’est passé] n’était rien d’autre que le prix de la dette que les Musulmans devaient à l’Amérique pour ce qu’ils ont fait aux Musulmans qui ont été tué dans le Centre des Réfugiés de Baghdad. 118
Tout ceci prouve que les dires de la majorité des savants sont les plus corrects – que le jugement appartient à l’Imam. » 83
Et Al-Mubarakfuri (rahimahullah) a dit, « Dans cet épisode (celui de Sa’d Ibn Mu’ath et
des Banu Quraythah), il y a une preuve qu’il est permis de laisser les ennemis choisir un homme parmi les Musulmans pour rendre contre eux un verdict qui serait obligatoire – que le verdict soit la mort ou l’asservissement. » 84
Ibn Hazm (rahimahullah) a dit, en commentant le Hadith : « Il est apparu le Jour des Quraythah que quiconque avait atteint l’âge de la puberté fut exécuté. » Ibn Hazm a dit,
« Ce fut une règle générale du Messager d’Allah qu’il ne laissait pas vivre parmi eux, un tyran, un fermier, un commerçant ou un vieil homme et c’est un authentique Ijma’ venant de lui. » 85
L’Imam Az-Zayla’i (rahimahullah) a dit, « S’il est permis de tuer les enfants des
mushrikin pour le bénéfice (Maslahah) des Musulmans – alors tuer leurs personnes âgées est plus louable d’être permis, s’il y a un avantage à le faire – par exemple s’ils sont rois. Mais s’il n’y a pas d’avantage, alors ils ne devraient pas être tués à moins qu’ils combattent – dans ce cas ils doivent être tués pour repousser leur tort. » 86
11) Lorsque les kuffar visent les femmes, les enfants, et les plus vieux d’entre les Musulmans – alors il est permis dans cette situation de faire la même chose aux femmes, aux enfants, et aux personnes âgées parmi les kuffar.
Comme Allah (le Très Haut) a dit :
« Donc, quiconque transgresse contre vous, transgressez contre lui, à transgression égale. Et craignez Allah. Et sachez qu’Allah est avec les pieux. » 87
« Et qui, atteints par l’injustice, ripostent. La sanction d’une mauvaise action est une mauvaise action [une peine] identique. Mais quiconque pardonne et réforme, son salaire incombe à Allah. Il n’aime point les injustes ! Quant à ceux qui ripostent après avoir été lésés,…ceux-là pas de voie (recours légal) contre eux. Il n’y a de voie [de recours] que contre ceux qui lèsent les gens et commettent des abus, contrairement au droit, sur la terre : ceux-là auront un châtiment douloureux. Et celui qui endure et pardonne, cela en vérité, fait partie des bonnes dispositions et de la résolution dans les affaires. »88
« Et si vous punissez, infligez [à l'agresseur] une punition égale au tort qu’il vous a fait. Et si vous endurez… cela est certes meilleur pour les endurants. » 89
Et les énonciations des savants seront exposées dans le reste de ce livre, accompagnées d’autres preuves et clarifications.
Conclusion
Il y a certaines situations qui sont des exceptions à l’interdiction générale de tuer les femmes et les enfants des kuffar ; parmi ces situations, il est parfois permis de les tuer intentionnellement, et aussi involontairement – aussi longtemps qu’il existe un Maslahah (avantage (dans ce cas, plus important que l’avantage résultant de leur asservissement)) pour les Musulmans et les Mujahidin.
Ainsi, tout cela prouve que la protection (‘Ismah) de leur sang n’est pas illimitée – à la différence de l’interdiction de la fornication et de la sodomie et des choses semblables, qui sont interdites sans exception. La Shari’ah de l’Islam a plutôt rendu le sang de leurs femmes et de leurs enfants permis dans ces cas d’exceptions. Cela révèle l’erreur des gens qui prétendent que leur protection (‘Ismah) est illimitée et absolue en toutes circonstances.
Chapitre quatre
La Compréhension des Salaf concernant la Règle des mêmes représailles
Ce n’est pas une question étrange qu’il soit permis de faire quelque chose par Qisas, qui serait sinon interdite dans des situations normales.
« Le talion s’applique à toutes choses sacrées. Donc, quiconque transgresse contre vous, transgressez contre lui, à transgression égale. » 90
L’Imam At-Tabari (rahimahullah) a dit tandis qu’il expliquait ce verset, « Cela signifie (qu’Allah dit)… Car j’ai fait des choses interdites une question de Qisas – Ainsi si des mushrikin rendent permis – O Mu’minin – la sainteté de Mon Sanctuaire [Al-Masjid Al- Harām], alors vous le rendez aussi permis (Istihlāl), de la même manière. »
Et nous mentionnerons brièvement quelques explications des ‘Ulamā’des Salaf en ce qui concerne les choses interdites – qui deviennent permises dans les conditions du Qisās.
1) L’Interdiction de Combattre pendant les Mois Sacrés
« Le Mois sacré pour le mois sacré ! Le talion s’applique à toutes choses sacrées. Donc, quiconque transgresse contre vous, transgressez contre lui, à transgression égale. Et craignez Allah. Et sachez qu’Allah est avec les pieux. » 91
L’Imam Al-Qurtubī (rahimahullah) mentionna dans son Tafsīr sur l’explication de ce verset, « Il est rapporté d’Al-Hasan que les mushrikīn ont demandé au Prophète alayhi salat wa salam , « T’est-il interdit de te battre pendant les Mois Sacrés? » Alors le Messager
alayhi salat wa salam répondit, « Oui. » Ainsi les mushrikīn planifièrent de le combattre durant ces mois – Allāh révéla alors ce verset.
Et la signification de cela est que – s’ils se le permettent (combattre pendant les Mois Sacrés) – alors vous aussi vous les combattez pendant ces mois.
2) L’Interdiction de Combattre dans Al-Masjid al-Harām Allāh dit en ce qui concerne Al-Masjid al-Harām,
« Quiconque y entre est en sécurité. » 92
Et Il dit :
« Mais ne les combattez pas près de la Mosquée sacrée avant qu’ils ne vous y aient combattus.
S’ils vous y combattent, tuez-les donc. Telle est la rétribution des mécréants. » 93
Le Hāfith Ibn Kathīr (rahimahullah) dit dans son Tafsīr du verset ci-dessus, « N’initiez pas le combat contre les kuffār dans Al-Masjid Al-Harām – à moins qu’ils vous combattent
– alors vous avez le droit de les combattre. » 94
3) L’Interdiction de la Mutilation
Ibn Taymiyyah (rahimahullah) a dit, « Quant à la mutilation, elle est interdite, sauf si elle constitue une Egale Vengeance. Et comme l’a rapporté ‘Imrān Ibn Husayn, « Le Messager alayhi salat wa slam ne nous a jamais fait de discours, excepté qu’il nous avait
commandé l’honnêteté et interdit la mutilation. » Et même les kuffār, lorsque nous les combattons – nous ne pouvons pas les mutiler, ni couper leurs oreilles, ni les éventrer – à moins qu’ils ne nous fassent la même chose, alors nous pouvons leur faire ce qu’ils nous font. » 95
Et c’est en ce qui concerne la mutilation qu’Allāh a révélé 96,
« Et si vous punissez, infligez [à l'agresseur] une punition égale au tort qu’il vous a fait. » 97
4) L’Interdiction de Punir par le Feu
Abu Hurayrah (radhia llahu anhu) rapporte que le Prophète alayhi salat wa salam a dit,
« Et vraiment, personne ne punit par le feu sauf Allāh. » 98
Al-Bukhārī mentionne le Hadīth suivant sous le chapitre qu’il a intitulé, « Si un mushrik brûle un Musulman – Peut-il être brûlé ? »
Et Anas Ibn Mālik (radhia llahu anhu) a rapporté, « Certaines personnes de la tribu de ‘Ukl et ‘Uraynah arrivèrent à Médine pour rencontrer le Prophète et embrasser l’Islām. Ils dirent, « O Prophète d’Allāh ! Nous sommes les propriétaires de vaches laitières (c’est-à-dire des bédouins) et non des fermiers (c’est-à-dire des habitants de la campagne. » Ils trouvaient le climat de Médine inadapté. Alors le Messager ordonna qu’il leur soit procuré des chamelles laitières et un berger et leur ordonna de sortir de Médine et de boire le lait et l’urine des chamelles (comme médicament).
Alors ils se mirent en route et lorsqu’ils atteignirent Al-Harrah, ils apostasièrent après avoir embrassé l’Islām, tuèrent le berger du Prophète et s’en allèrent avec les chamelles (volées). Lorsque cette nouvelle atteignit le Prophète, il envoya des gens à leur poursuite. (Ils furent attrapés et ramenés au Prophète). Le Prophète donna ses ordres en ce qui les concernait. Alors leurs yeux furent marqués au fer, leurs mains et leurs jambes furent coupées et ils furent abandonnés à Al-Harrah jusqu’à ce qu’ils meurent dans cet état. » 99
Al-Bājī (rahimahullah) a commenté cet événement, « Ils (les apostats) avaient fait la même chose aux bergers. Alors dans cette situation, il est permis de mutiler (par le feu) celui qui a mutilé le Musulman (par le feu) – conformément à la règle du Qisās. » 100
5) L’Interdiction de Détruire les Cultures et les Arbres Allāh dit à ce sujet,
« Dès qu’il tourne le dos, il parcourt la terre pour y semer le désordre et saccager culture et bétail.
Et Allah n’aime pas le désordre. » 101
Et Abū Bakr (radhia llahu anhu) a dit à ses armées, « Ne coupez pas un arbre, ne dévastez pas (le pays), et ne détruisez pas une culture. » 102
Ibn Qudāmah (rahimahullah) a dit, « Et les arbres des kuffār ne doivent pas être coupés, et leurs cultures ne doivent pas être brûlées – à moins qu’ils fassent cela sur nos terres – alors cela doit être fait aux leurs, ainsi ils cesseront… Et au fond, les arbres et les cultures sont divisés en trois catégories :
a) Ceux qu’il est nécessaire de détruire – tels ceux qui sont près de leurs forteresses, et qui sont un obstacle dans le combat contre les ennemis, ou portent atteinte aux Musulmans (pour les attaquer), ou il y a un besoin de les couper afin d’élargir la routé, ou pour aider la bataille, ou pour réparer la route, ou pour cacher une catapulte – ou d’autres choses semblables ; ou si les kuffār détruisent les nôtres, alors il peut être fait la même chose aux leurs – pour qu’ils cessent ; et cela est permis sans aucun désaccord dont nous ayons connaissance.
b) Ceux qui nuiront aux Musulmans s’ils sont coupés (ou détruits) – à cause de l’avantage pour les Musulmans de les garder, profitant de leur ombre, mangeant leurs fruits et leur végétation – c’est une norme, et cela ne provoque pas d’hostilité entre les kuffār et les Musulmans. Ainsi si nous coupons et détruisons leurs arbres, ils peuvent détruire les nôtres – cela est donc interdit à cause des effets dommageables pour les Musulmans.
c) Tout ceux qui n’appartiennent pas à ces deux catégories – qui n’avantagent pas les Musulmans, ni ne leur causent du tort – excepté que cela met en rage les kuffār et que cela leur cause du tort. En ce qui concerne cela, il y a deux opinions :
i) Ce n’est pas permis, à cause du Hadīth d’Abū Bakr (radhia llahu anhu), et il a été rapporté comme Marfū’ (remontant jusqu’au Prophète). Et aussi car c’est de la destruction inutile, ainsi ce n’est pas permis, comme tuer des animaux [n’est pas permis sans raison]. C’est l’opinion de Al-Awzā’ī et Al-Layth et Abū Thawr.
ii) C’est permis, c’est l’opinion de Mālik, Ash-Shāfi’ī, Is’hāq, et Ibn Al-Munthir.” Fin de citation d’Ibn Qudāmah Al-Maqdisī (rahimahullah). 103
Ainsi ce sont justes quelques-unes des situations concernant lesquelles les Salaf ont déclaré qu’une prohibition générale est supprimée dans les situations de Qisās. Et certains Salaf ont même été jusqu’à déclarer permis des choses qui sont du kufr – telle le Sihr (magie).
Sous le Tafsīr du Verset suivant,
« Certes, Allah commande l’équité (Al-‘Adl), la bienfaisance (Al-Ihsān) et l’assistance aux proches. Et Il interdit la turpitude (Al-Fahshā’), l’acte répréhensible (Al-Munkar) et la rébellion (Al-Baghy). Il vous exhorte afin que vous vous souveniez. » 104
L’Imam Al-Qurtubī (rahimahullah) a dit, « Et voici comment le Prophète alayhi salat wa salam se chargea du Juif qui fit de la magie sur lui – alors même que le Prophète alayhi salat wa salam avait droit à une Egale Vengeance contre lui, du fait de la Déclaration d’Allāh,
« Et si vous punissez, infligez [à l'agresseur] une punition égale au tort qu’il vous a fait. » 105
Mais il préféra le pardon et la grâce, selon la Déclaration d’Allāh,
« Et celui qui endure et pardonne, cela en vérité, fait partie des bonnes dispositions et de la résolution dans les affaires. » 106
Fin de citation de l’Imām Al-Qurtubī (rahimahullah).
Bien que cela soit manifestement incorrect – à cause du fait que le kufr n’est pas permis excepté dans les conditions d’Ikrāh (contrainte forcée) – mais malgré ce fait, cela démontre comment les Salaf avaient compris ces Versets du Qisās. Et en effet – à la différence de la magie – tuer des femmes et des enfants est loin d’être du kufr – et est permis dans beaucoup de situations – alors comment peut-il être avancé que les Versets du Qisās ne peuvent être appliqués aux femmes et aux enfants des kuffār – alors même que les kuffār tuent nos femmes et nos enfants ? Et la majorité des Salaf sont d’accord – l’Imām Ash-Shawkānī, puisse Allāh lui faire miséricorde, a dit, « Et les Versets d’Allāh :
« La sanction d’une mauvaise action est une mauvaise action [une peine] identique. » 107
« Et si vous punissez, infligez [à l'agresseur] une punition égale au tort qu’il vous a fait. » 108
« Donc, quiconque transgresse contre vous, transgressez contre lui, à transgression égale. » 109
Les preuves décisives qui interdisent généralement les biens, le sang et l’honneur d’un être humain sont principalement limitées par ces trois Versets. » 110
Et comme l’Imām An-Nawawī (rahimahullah) expliqua le Hadīth de As-Sa’b, disant,
« Cela signifie que le Prophète alayhi salat wa salam fut interrogé au sujet du jugement des femmes et des enfants des mushrikīn qu’ils attaquent, et dont les femmes et enfants sont tués (dans l’action) – alors il alayhi salat wa salam clarifia cela en disant, « Ils en font
partie » : cela signifiant qu’il n’y a pas de problème à les tuer (dans cette situation), car ils ont les mêmes jugements [Ahkām] que leurs pères, en ce qui concerne l’héritage, le mariage, le Qisās, le prix du sang, etc. Et la signification voulue est qu’ils ne doivent pas être visés sans aucune nécessité. » 111
Et dans une telle situation, dans laquelle les kuffār tuent nos femmes et enfants de façon régulière, dont la quantité ne peut être dénombrée – nous pouvons assurément considérer cela comme une « nécessité » – suivant les mots précédents d’Ibn Qudāmah (rahimahullah), en ce qui concerne les cultures, etc, « Si les kuffār détruisent les nôtres, alors la même chose peut être faite aux leurs – pour qu’ils cessent. »
Chapitre cinq
Fatawa des savants contemporains concernant le fait de tuer les femmes et les enfants en représailles
Fatwa du Shaykh Al-Mujahidin Yusuf Al-‘Uyayri
Ce qui suit est pris du livre du Shaykh Al-Mujahidin Yusuf Al-‘Uyayri, qu’Allah l’accepte parmi Ses martyres, “Haqīqat Al-Harb As-Salībiyyah Al-Jadīdah”:
Et l’argument le plus important de ceux qui s’opposent aux attaques du 11 septembre, est que le fait d’avoir détruit le World Trade Center, le Pentagon, et la Maison Blanche a entrainé la mort d’un grand nombre de victimes “innocentes” parmi les femmes, les enfants et ceux qui ne sont pas hostiles – parmi ceux dont la Shari’ah a interdit le meurtre. La réfutation de ces ambiguïtés sera mentionnée à travers les situations spécifiques qui sont des exceptions à l’argument général qu’ils utilisent…
En effet nous avons vu les preuves claires qui interdisent le meurtre des femmes, des enfants, des personnes âgées, et de ceux comme eux qui ont la même règle ; néanmoins la protection (‘Ismah) donnée à ces kuffar est limitée. Il y a des situations ou il est permis de les tuer, que ce soit volontairement ou involontairement, et nous allons mentionner ces situations avec leurs explications…
La première situation
Parmi les situations ou il est permis de tuer ces kuffar protégés: lorsque les Musulmans punissent les kuffar de la même façon qu’eux (les Musulmans) ont été puni. Donc si les kuffar visent les femmes, les enfants et les personnes âgées des musulmans – alors il est permis dans cette situation de faire la même chose aux kuffar. Car Allah (le Très Haut) a dit :
“Donc, quiconque transgresse contre vous, transgressez contre lui, à transgression égale. Et craignez Dieu. Et sachez que Dieu est avec les pieux.“ [Al-Baqarah: 194]
“et qui, atteints par l’injustice, ripostent. La sanction d’une mauvaise action est une mauvaise action [une peine] identique. Mais quiconque pardonne et réforme, son salaire incombe à Dieu. Il n’aime point les injustes! Quant à ceux qui ripostent après avoir été lésés,…ceux-là pas de voie (recours légal) contre eux; Il n’y a de voie [de recours] que contre ceux qui lèsent les gens et commettent des abus, contrairement au droit, sur la terre : ceux-là auront un châtiment douloureux. Et celui qui endure et pardonne, cela en vérité, fait partie des bonnes dispositions et de la résolution dans les affaires.“ [Ash-Shūrā: 39-43]
“Et si vous punissez, infligez [à l'agresseur] une punition égale au tort qu’il vous a fait. Et si vous endurez… cela est certes meilleur pour les endurants.” [An-Nahl: 126]
Ces versets [ont un sens] général concernant toute chose – et la raison spécifique de leur révélation n’en limite pas le sens, car un principe de base dans la Shari’ah est que « Le
texte est en accord avec la généralité de ses mots, et n’est pas limité par la raison (de sa révélation). »
Le verset “Et si vous punissez, infligez [à l'agresseur] une punition égale au tort qu’il vous a fait. Et si vous endurez… cela est certes meilleur pour les endurants.” [An-Nahl: 126] a été révélé à propos de la mutilation, comme l’a rapporté At-Tirmidhi dans son Sunan, avec une chaîne Sahih 112, sur l’autorité de Ubayy Ibn ka’b qu’Allah soit satisfait de lui, « Le Jour de Uhud, soixante-quatre [personnes] parmi les Ansar et six parmi les Muhajirin furent martyres – et parmi eux, Hamzah Ibn ‘Abdil-Muttalib. Les kuffar les avaient mutilés. Et les Ansar dirent, « Si nous les atteignons (si nous avons la victoire sur eux) même pour un jour, nous les mutilerons encore plus. » Par la suite, le Jour de la Conquête de Makkah, Allah a révélé, “Et si vous punissez, infligez [à l'agresseur] une punition égale au tort qu’il vous a fait. Et si vous endurez… cela est certes meilleur pour les endurants.” [An-Nahl: 126] Un homme ensuite dit, “Il ne doit y avoir plus aucun Quraysh après aujourd’hui,” – et le Prophète (alayhi salat wa salam) répondit, “Abstenez vous de tuer les gens excepté les quatre. » 113
Ibn Hisham, qu’Allah lui fasse miséricorde a rapporté dans sa Sirah: “Lorsque le Messager d’Allah (alayhi salat wa salam) vit comment son oncle Hamzah qu’Allah soit satisfait de lui fut mutilé, il dit, “Si ce n’était que Saffiyah soit en détresse, et qu’il soit probable que cela devienne une Sunnah après moi – alors je l’aurais laissé (c à d, Hamzah) pour qu’il soit dans le ventre des bêtes et dans le gosier des oiseaux. Et lorsqu’Allah me donnera la victoire sur les Quraysh, ou que ce soit, je mutilerais trente [personnes] parmi leurs hommes ! “ Lorsque les Musulmans virent l’agonie du Messager d’Allah (alayhi salat wa salam), ainsi que sa colère contre ceux qui firent une telle chose à son oncle – ils dirent, “Par Allah ! Si Allah nous donne la victoire sur eux pour même un jour, nous les mutilerons d’une telle manière qu’aucun Arabe n’a jamais été mutilé !“
Ibn Is’haq qu’Allah lui fasse miséricorde a rapporté d’Ibn ‘Abbas qu’Allah soit satisfait de lui, “Allah (le Très Haut) a révélé concernant la parole du Messager et les paroles des Compagnons, “Et si vous punissez, infligez [à l'agresseur] une punition égale au tort qu’il vous a fait. Et si vous endurez… cela est certes meilleur pour les endurants. Endure! Ton endurance [ne viendra] qu’avec (l’aide) de Dieu. Ne t’afflige pas pour eux. Et ne sois pas angoissé à cause de leurs complots. “ [An-Nahl: 126-127] Alors le Messager d’Allah leur pardonna et interdit (à ses Compagnons) de les mutiler. “ – Fin de citation d’Ibn Hisham qu’Allah lui fasse miséricorde.
Et Ibn Abi Shaybah rapporte, « Le Jour de Uhud, après le départ des mushrikin, les Musulmans virent comment leurs frères martyres furent horriblement mutilés, les msuhrikin leur avaient coupé les oreilles et le nez, et ils leur avaient ouvert le ventre ; alors les Compagnons dirent, « Si Allah nous permet de les atteindre (c à d d’avoir la victoire sur eux), nous les mutilerons. » Ensuite Allah fit descendre les Versets, “Et si vous punissez, infligez [à l'agresseur] une punition égale au tort qu’il vous a fait. Et si vous endurez… cela est certes meilleur pour les endurants. Endure! Ton endurance [ne viendra] qu’avec (l’aide) de Dieu. Ne t’afflige pas pour eux. Et ne sois pas angoissé à cause de leurs complots. “ [An-Nahl: 126-127] Le Messager d’Allah (alayhi salat wa salam) dit ensuite,
« Non, nous devons être patients. » [Voir “Musannaf Ibn Abī Shaybah” (7/366)]
Nous devons nous rappeler que la mutilation est à l’origine interdite par les paroles du Prophète (alayhi salat wa salam), comme le rapporte Al-Bukhari qu’Allah lui fasse miséricorde sur l’autorité de ‘Abdullah Ibn Yazid qu’Allah soit satisfait de lui, « Il interdit le pillage du butin de guerre et la mutilation. » Ibn Hajar qu’Allah lui fasse miséricorde a expliqué, « La mutilation signifie défigurer l’apparence d’un corps, par exemple, couper les membres du corps, remettre les membres (l’opposé), et tous ce qui est semblable à ca. » [Voir “Fat’h Al-Bārī” (5/120)]
Et dans Sahih Muslim, le Hadith de Buraydah: Le Prophète (alayhi salat wa salam) ordonna aux chefs de ses armées et ses combattants, « Attaquez au Nom d’Allah ; combattez ceux qui ont mécru en Allah ; Attaquez ! Ne commettez pas d’excès, ni de trahison! Ne les mutilez pas! Ne tuez pas les enfants! » [Voir Muslim (3/1357), aussi rapporté par Al-Bukhārī dans “At-Tārīkh” (7/70), et Al-Khatīb dans son “Tārīkh” (3/39)]
Néanmoins, si l’ennemi mutile les martyres des Musulmans, alors il est permis aux Musulmans de mutiler les morts parmi l’ennemi – ce qui veut dire que l’interdiction est levée dans cette situation.
En ce qui concerne le Messager d’Allah (alayhi salat wa salam), la patience et l’abstention de la mutilation lui était obligatoire [Wajib] – car Allah lui a dit, “Endure! Ton endurance [ne viendra] qu’avec (l’aide) de Dieu. “; et en ce qui concerne les Croyants, cela est préférable [Mandub] – car Allah leur a dit, “Et si vous endurez patiemment“. Donc le verset témoigne que l’interdiction de la mutilation est levée à condition qu’il y ait une ‘représaille égale’. Et le verset est général – il est permis aux Musulmans de traiter leurs ennemis de la même façon que toutes les choses qu’ils ont fait aux Musulmans. Ainsi lorsque les ennemis visent les femmes et les enfants des Musulmans – alors les Musulmans ont le droit de se venger également – ils peuvent donc viser les femmes et les enfants des kuffar et ceci en raison de la généralité de ce verset.
Shaykh Al-Islam Ibn Taymiyyah qu’Allah lui fasse miséricorde a dit: “En vérité, la vengeance en nature est un droit qu’ils ont. Ils leur est donc permis de le faire dans le but de restaurer leur moral et de prendre revanche, mais ils peuvent refuser (ce droit) si la patience est préférable. Mais ceci s’applique lorsque les représailles en nature ne se termineraient pas en avantage pour le Jihad et lorsque cela n’augmenterait pas leur peur (pour qu’ils restent au loin) etc. Mais si les représailles en nature seraient une invitation pour eux à la foi, ou un facteur empêchant leur agression, alors dans ce cas, cela s’inclut dans une forme d’établissement des Hudud (c à d, punitions Islamiques légales) et d’une
(propre) Shari’ah – basé sur le Jihad. “ [Rapporté à lui par Ibn Muflih qu’Allah lui fasse miséricorde dans “Al-Furū’” (6/218). Voir aussi “Al-Ikhtiyārāt” (5/521) de Shaykh Al-Islām Ibn Taymiyyah qu’Allah lui fasse miséricorde.]
Ibn Al-Qayyim qu’Allah lui fasse miséricorde a aussi dit: “En fait Allah a permis aux Musulmans de mutiler les kuffar si eux mutilent les (Musulmans) – même si la mutilation à l’origine est interdite. Allah (le Très Haut) dit, “Et si vous punissez, infligez [à l'agresseur] une punition égale au tort qu’il vous a fait. “ Donc ce verset est une preuve que le fait de couper les oreilles et les nez, et ouvrir les ventres – si cela est fait en représailles – n’est ni une transgression ni un crime – mais plutôt la représaille égale est la justice. Quant à l’interdiction de la mutilation, il a été rapporté par Ahmad dans son Musnad du Hadith de Samurah Ibn Jundub qu’Allah soit satisfait de lui et d’Imran Ibn Husayn qu’Allah soit satisfait de lui, qui ont dit, « Le Messager (alayhi salat wa salam) nous donna jamais de discours sans qu’il nous ordonna l’honnêteté et nous interdit la mutilation. » [Voir “Sunan Abī Dāwūd” (3/35, # 2668), “Sunan An-Nasā’ī” (7/101), At-Tabarānī dans “Al-Kabīr” (18/216), et “Al-Kanz” (17009).]
Ensuite il est dit, que dire si il ne meurt pas lorsque ce qui a été fait est fait sur lui, ensuite vous le tuez, et que c’est une chose en plus de ce qui a été fait, ou est donc la représaille égale ? Il est dit, ceci est réfuté par l’exécution de l’épée. Car si celui qui exécute le frappe au cou, et ne le tue pas, alors c’est à nous de le frapper une deuxième et troisième fois jusqu’à ce qu’il meurt, avec accord. Même si le premier frappe seulement une fois. Et tenir compte de la représaille égale se fait de deux manières différentes : l’un d’entre eux doit tenir compte de la chose basée sur son équivalent et son identique et c’est le Qiyas Al-‘Illah (l’analogie basée sur la raison du jugement), dans laquelle la chose est faite pareille que son identique. La seconde (mannière) est le Qiyas Ad-Dalalah (l’analogie basée sur l’indication), dans laquelle le lien entre le Asl (la base) et le Fara’ (la branche) se font en utilisant la preuve du ‘Illah et ce qu’implique cela. Ensuite, si il y a une généralité dans la phrase qui est ajoutée à l’une des deux alors on prend les preuves les plus solides due au fait que la phrase et le sens des deux généralités viennent ensembles. Et le regroupement des deux preuves ; le Sam’i (la révélation) ainsi que l’intellectuel. Et ensuite ce qu’impliquent le Livre, le Mizan (la balance) et le Qisas dans notre question serait de ce type, comme nous l’avons montré plus haut, ceci est clair et il n’y a pas d’ambiguïtés, et Louange à Allah. » [“Hāshiyat Ibn Al-Qayyim ‘Alā Sunan Abī Dāwūd”: Vol. 12/180]
Et ces paroles de Al-‘Allāmah Ibn Al-Qayyim qu’Allah lui fasse miséricorde sont une réfutation contre ceux qui affirment « Comment pouvez vous tuez leurs femmes et enfants juste en raison du fait qu’ils tuent les femmes et enfants des Musulmans ? Et comment pouvez-vous prendre revanche sur ceux qui ne sont pas les auteurs – bien qu’Allah ait dit, « Chacun n’acquiert [le mal] qu’à son détriment : personne ne portera le fardeau (responsabilité) d’autrui. » [Al-An’ām: 164] ?
Cette affirmation est futile – elle est contradictoire, même si nous affirmons que nous pouvons prendre revanche seulement sur les combattants… Mais alors comment se fait- il que le Prophète alayhi salat wa salam ait combattu contre tous les Quraysh, alors que c’était Banū Bakr Ibn Wā’il ou les chefs des Quraysh qui ont violé le traité !
Et comment se fait-il que le Prophète alayhi salat wa salam ait tué les hommes, les plus âgés et les laboureurs ouvriers des Banu Quraythah – alors qu’ils n’avaient pas violé l’engagement, c’était seulement leurs chefs et conseillers qui ont violé l’engagement, et pour leur crime, 700 âmes ont été tué, et les autres ont été faits esclaves.
Et aussi, regardez comment les savants ont ouvertement déclaré qu’il était permis de mutiler les hommes de l’ennemi – les savants n’ont pas précisé que cela doit être fait uniquement sur l’auteur de la mutilation.
Et si un homme tue un autre homme, pourquoi donc sa famille a la responsabilité du prix du sang et sont pénalisés, alors que celui qui a commis le crime était seulement un individu parmi eux, et ils n’ont pas pris part à ce crime avec lui, mais malgré ca, ils ont la responsabilité de son crime ?
Et aussi dans l’affaire de Al-Qasamah, comment se fait-il que la Shariah (Législation Islamique) ait pu permettre à cinquante hommes parmi les Awliya’ (gardiens) de celui qui a été tué, qui n’ont pas été témoin du meurtre, de prêter serment contre celui qui est accusé du meurtre, qu’il a tué leur Wali, ensuite (le tueur) est donné entièrement (aux hommes) pour qu’ils puissent le tuer ? Comment donc peut-il être tué dans cette condition alors que (l’accusé) n’avait pas été encore déclaré coupable [c à d, sa culpabilité n’avait pas été encore confirmé] de la même façon que cela se passe dans la situation de la confession ou des témoignages ?
Et il y a dans les deux Sahih, un hadith de Rāfi’ Ibn Khadīj qui a dit : « Nous étions avec le Prophète (alayhi salat wa salam) à Thī Hulayfah à Tuhāmah, lorsque nous avons atteint des moutons et chameaux. Les gens les firent rapidement bouillir dans des pots, ensuite le Prophète (alayhi salat wa salam) vint et ordonna qu’ils soient jetés dehors. » Comment donc le Messager (alayhi salat wa salam) pouvait-il les punir en détruisant la viande, alors qu’elle vient des dépouilles de la guerre qui n’avait pas été encore divisé, et alors que l’armée entière en avait le droit, et ceux qui ont transgressé étaient seulement ceux qui ont fait bouillir la viande dans les pots, pourquoi donc la punition était sur tout le groupe ?
Ibn Hajar a dit dans “Al-Fat’h”: « Et Al-Bukhari considérait le fait de les jeter dehors comme étant une punition monétaire, même si l’argent n’était pas spécifique à ceux qui les ont abattus, mais lorsque leur avidité s’est attaché à ca, la punition les a atteint. »
Et de même, cette fausse prétention peut être réfutée par la généralité du verset:
« Et craignez une calamité qui n’affligera pas exclusivement les injustes d’entre vous. Et sachez que Dieu est dur en punition. » [Al-Anfāl: 25]
et le verset:
« Et quand Nous voulons détruire une cité, Nous ordonnons à ses gens opulents [d'obéir à Nos prescriptions], mais (au contraire) ils se livrent à la perversité. Alors la Parole prononcée contre elle se réalise, et Nous la détruisons entièrement. » [Al-Isrā’: 16]
La Pure Shari’ah est venue avec ces types de punitions pour ce genre de situations de transgressions. Car ces crimes, pour lesquels Allah punit aussi ceux qui ne les ont pas
perpétrés, sont des transgressions qui incluent tout le groupe, car en vérité le groupe pouvait, puisqu’ils étaient conscients du crime, forcer les auteurs (du crime) à ne pas le commettre. Et c’est pour cette raison que la Shari’ah apporte la punition sur tout le groupe au nom des individus criminels, afin que cela soit un encouragement et une motivation pour tout le groupe d’arrêter les auteurs avant qu’ils soient tous punis. Et Allah est le plus savant. » Fin de citation du Shaykh Yūsuf Al-‘Uyayrī (rahimahullah).
Voir aussi les paroles précédentes d’Ibn Al-Qayyim qu’Allah lui fasse miséricorde pour plus de clarification.
Les versets mentionnés ci-dessus ne peuvent pas être restreints à une similitude dans le Qisas uniquement – non, ils sont généraux en ce qui concerne les sanctions (‘Uqubah) et les punitions (Hadd) – que ce soit pour le Musulman, le Thimmi 114, le Mu’ahid 115, ou le Harbi 116.
L’Imam Al-Qurtubi qu’Allah lui fasse miséricorde a dit, « Et la parole d’Allah : « Donc, quiconque transgresse contre vous, transgressez contre lui, à transgression égale. » [Al-Baqarah: 194]
“Et si vous punissez, infligez [à l'agresseur] une punition égale au tort qu’il vous a fait. Et si vous endurez… cela est certes meilleur pour les endurants.” [An-Nahl: 126]
Les Salaf ont dit que ces versets englobent toute chose et qu’ils soutiennent cette conclusion avec la parole du Prophète (alayhi salat wa salam) rapportée par Abu Dawud, qu’il mit le plat cassé dans la maison de celui qui l’avait cassé et envoya celui qui était intact, et il dit: “Un plat pour un plat et la nourriture pour la nourriture. “
Il n’y a pas de divergence entre les savants, sur le fait que la base originale de ce verset concerne l’égalité dans le Qisas; donc quiconque tue [quelqu’un] avec quelque chose, alors il doit être tué avec la chose qu’il a utilisé pour tuer – et c’est l’opinion de la majorité des savants – tant qu’il ne tue pas avec quelque chose qui est un péché (Fisq), tel que la sodomie, la consommation d’alcool – dans de tels cas, il doit être tué par l’épée. Néanmoins les Shafi’iyyah ont pour opinion que celui qui tue avec un acte qui est un péché – il doit aussi être tué par le même acte ; d’après leur opinion [dans le cas de la sodomie], une barre doit être mise de force dans son anus jusqu’à ce qu’il meurt – [et dans le cas d’un meurtre par overdose d’alcool] on doit lui donner de l’alcool pour étancher sa soif, jusqu’à ce qu’il meurt aussi.
Ibn Al-Majashun 117 qu’Allah lui fasse miséricorde a dit « que quiconque tue sa victime en la brûlant avec du feu, ou en l’empoisonnant – alors un tel criminel ne doit pas être tué de la même manière [c à d, avec le feu ou le poison], car le Prophète (alahyi salat wa salam) a dit, « Personne ne punit avec le feu sauf Allah » ; et le poison est une sorte de feu à l’intérieure des intestins ; mais la majorité des savants disent que c’est permis [concernant le feu] en raison de la généralité du verset. » [Tafsīr Al-Qurtubī (2/357)]
Shaykh Al-Islam Ibn Taymiyyah qu’Allah lui fasse miséricorde a donné un verdict concernant le sens de ce verset lorsqu’on lui a posé une question à propos des gens à qui leurs biens sont pris légalement sans aucun droit [par un Musulman transgresseur], à propos de ceux dont leur honneur est transgressé, et ceux dont leur corps est blessé – pourtant ils ne demandent pas de rétribution dans ce monde, sachant que ce qui est avec Allah est meilleur et permanent – est ce que Son pardon du [Musulman] transgresseur diminue ou augmente sa récompense chez Allah ? Ou bien sa récompense lui sera donnée dans sa totalité ? Et qu’est ce qui est meilleur – demander la rétribution du transgresseur et le Jour de la Résurrection, le Châtiment d’Allah – ou bien lui pardonner, et espérer ce qui est auprès d’Allah ?
Shaykh Al-Islam qu’Allah lui fasse miséricorde lui a répondu, “Pardonner le transgresseur ne diminue pas la récompense de la personne oppressée qui est avec Allah. Mais plutôt, pardonner le transgresseur augmentera sa récompense. Et si il ne pardonne pas le transgresseur [et se venge], alors c’est son droit qu’il a sur le transgresseur. Néanmoins, si il pardonne et se réconcilie, sa récompense incombe à Allah – et la récompense qui est auprès d’Allah est meilleure et permanente – Il (le Très Haut) a dit, « La sanction d’une mauvaise action est une mauvaise action [une peine] identique. Mais quiconque pardonne et réforme, son salaire incombe à Dieu. Il n’aime point les injustes! » [Ash-Shūrā: 40] Donc Allah (le Très Haut) nous a informé que la compensation d’un mauvais acte est un mauvais acte identique sans transgresser cet acte mauvais – et ceci est du Qisas concernant les questions du sang, des biens et de l’honneur etc. Ensuite Il a dit, « Mais quiconque pardonne et réforme, son salaire incombe à Dieu. »…
Et Allah a aussi dit, « Et si vous punissez, infligez [à l'agresseur] une punition égale au tort qu’il vous a fait. Et si vous endurez… cela est certes meilleur pour les endurants. » [An-Nahl: 126] Donc Il (le Très Haut) a permis la vengeance sur le transgresseur avec l’équivalent de ce avec quoi il a punit – ensuite Il a dit, «Et si vous endurez… cela est certes meilleur pour les endurants. » Il (le Très Haut) nous a enseigné que s’abstenir de la vengeance est meilleur que de se venger. Comment donc peut-on considérer que cela diminuerait la récompense de celui qui est oppressé ? “ [Pris de “Majmū’ Al-Fatāwā” (30/362)]
Il est donc permis de se venger également contre un Musulman transgresseur avec Qisas – que dire donc de se venger également contre un Harbi transgresseur ? L’Imam An- Nawawi qu’Allah lui fasse miséricorde a dit, « Si le transgresseur tue en utilisant une épée, alors le Qisas ne doit pas être appliqué sur lui autrement que par l’épée, car Allah (le Très Haut) dit, « Donc, quiconque transgresse contre vous, transgressez contre lui, à transgression égale. » [Al-Baqarah: 194] Et aussi car l’épée est le type de douleur la plus légère (c à d, qui cause le moins de douleur). Donc si il l’utilise pour tuer, et qu’ensuite le Qisas est appliqué sur lui avec autre qu’une épée – la personne oppressée a pris plus que son droit légitime, car il avait seulement le droit de tuer, mais, il n’a pas seulement tué, il a aussi causé du supplice au transgresseur. Mais si le transgresseur a brûlé sa victime (jusqu’à ce qu’elle meurt), l’a noyé, ou l’a lapidé (jusqu’à la mort), ou bien l’a jeté du haut d’une falaise, ou encore l’a frappé jusqu’à mort avec un morceau de bois, ou l’a enfermé (jusqu’à ce que mort s’en suive), ou ne lui a pas donné d’eau ni de nourriture jusqu’à ce que la victime meurt – alors le tuteur a le droit d’appliquer le Qisas avec des moyens équivalents, car Allah dit, « Et si vous punissez, infligez [à l'agresseur] une punition égale au tort qu’il vous a fait. » [An-Nahl: 126] Et aussi en raison de ce qui a été rapporté par Al-Bara’ qu’Allah soit satisfait de lui, du Prophète (alayhi salat wa salam), « Quiconque incendie (un Musulman jusqu’à mort), alors nous devons aussi l’incendier ; et quiconque noye (un Musulman jusqu’à mort), alors nous devons également le noyé. »
Et le Qisas est une question d’égalité dans les représailles, il est parfaitement possible d’être équitable dans les représailles pour que ces formes de Qisas soit appliqués – ceci est donc permis. Et il est aussi permis à la personne oppressée (dans la situation qui vient juste d’être mentionnée) d’utiliser une épée pour le Qisas, car c’est son droit de tuer et aussi de supplicier – mais si elle choisit uniquement de tuer avec l’épée et renonce à son droit de supplicier, alors c’est aussi permis. » Fin de citation de l’Imam An-Nawawi qu’Allah lui fasse miséricorde. [“Al-Muhathab” (2/186)]
L’Imam Ash-Shawkani qu’Allah lui fasse miséricorde a dit, « Et les versets d’Allah:
« La sanction d’une mauvaise action est une mauvaise action [une peine] identique. » [Ash-Shūrā: 40]
« Et si vous punissez, infligez [à l'agresseur] une punition égale au tort qu’il vous a fait. » [An- Nahl: 126]
« Donc, quiconque transgresse contre vous, transgressez contre lui, à transgression égale. » [Al- Baqarah: 194]
Essentiellement, les preuves qui généralement interdisent les biens, le sang et l’honneur d’un homme sont limitées par ces trois versets. » [Voir “Nayl Al-Awtār” (6/39)]
Ibn Al-Qayyim qu’Allah lui fasse miséricorde a aussi expliqué, « Les paroles d’Allah,
« Donc, quiconque transgresse contre vous, transgressez contre lui, à transgression égale. » [Al- Baqarah: 194] et « et qui, atteints par l’injustice, ripostent. La sanction d’une mauvaise action est une mauvaise action [une peine] identique. Mais quiconque pardonne et réforme, son salaire incombe à Dieu. Il n’aime point les injustes! Quant à ceux qui ripostent après avoir été lésés,…ceux-là pas de voie (recours légal) contre eux; Il n’y a de voie [de recours] que contre ceux qui lèsent les gens et commettent des abus, contrairement au droit, sur la terre : ceux-là auront un châtiment douloureux. Et celui qui endure et pardonne, cela en vérité, fait partie des bonnes dispositions et de la résolution dans les affaires. »[Ash-Shūrā: 39-43] et « Et si vous punissez, infligez [à l'agresseur] une punition égale au tort qu’il vous a fait. » [An-Nahl: 126] signifient que les « représailles égales » sont permises dans les affaires de la vie, de l’honneur, et des biens. Tous les juristes ont clairement dit que si les kuffar brûlent nos récoltes et coupent nos arbres alors il est permis de faire la même chose à leurs récoltes et leurs arbres. Et c’est exactement la même question ! Et Allah a en effet accepté l’action des Compagnons lorsqu’ils ont coupé les dattiers des Juifs – car l’action (de couper ces arbres) ont déshonoré les Juifs ; et ceci montre qu’Il (le Très Haut) aime déshonorer le transgresseur oppressif – et c’est un acte légitime.
Et s’il est permis de brûler la propriété de celui qui est extrême (dans le haram) en raison de sa transgression contre les Musulmans en ce qui concerne sa traîtrise avec la « Ghanīmah »- alors il est même mieux et plus correcte de brûler sa propriété si il a brûlé la propriété d’un Musulman innocent. Et si le publique finance avec le Droit d’Allah, dont le fait de l’excuser est plus que sa réalisation, alors c’est licite pour l’esclave avare ce qui est plus convenable et plus approprié. Et aussi parce que Allah Subhanahu a légiféré le Qisas pour dissuader les esclaves de la transgression. Et Il aurait pu obliger le prix du sang pour rectifier le méfait sur celui qui a été transgressé par l’argent. Mais, ce qu’Il légiféré est plus complet et meilleur pour les esclaves, et aussi meilleur pour la colère de celui qui a été transgressé et cela préserve plus les âmes et les membres. Autrement, quiconque aurait en lui l’envie de tuer ou de mutiler quelqu’un, alors il pourrait le tuer ou le mutiler, et ensuite payer le prix du sang. Et la sagesse, la miséricorde ainsi que le bénéfice refusent cela. C’est exactement ce qui est présent dans la transgression de la propriété. » [“I’lām Al-Muwaqqi’īn” Vol. 1/328]
Après avoir mentionné ces textes des Gens de Science, et après avoir expliqué que les “Représailles égales” qui sont mentionnées dans les versets ne se limitent pas à la mutilation – qui a été la raison de la révélation de l’un des versets ; il est claire que ces versets sont généraux concernant le Qisas et les Hudud, le traitement des kuffar et aussi concernant la transgression des Musulmans rebelles. Et si il est permis de se venger équitablement contre un Musulman selon sa transgression – alors il est encore plus juste et plus valable de s’occuper du Kafir Harbi tout comme il s’est occupé des Musulmans.
Et ce qui est évident aujourd’hui, c’est que les kuffar – notamment l’Amérique – tuent les enfants, les femmes et les personnes âgées des Musulmans, en raison de crime et de péché qu’ils n’ont pas commis.
Ils ont donné des sanctions économiques à l’Iraq Durant longtemps et ils ont tué uniquement la population Musulmane. Et dans leur bombardement de l’Iraq, ils n’ont même causé aucun dommage au Gouvernement Iraquien – mais plutôt, ils ont fait du mal uniquement aux Musulmans, tuant des centaines de milliers parmi eux.
Si les Musulmans se sont occupés également de l’Amérique [d’une façon similaire], il serait alors parfaitement possible qu’ils tuent environ 10 millions de civils Américains. Avec un seul missile, les Américains ont tué plus de 5 mille Musulmans dans le Centre des Réfugiés de Baghdad durant la première guerre du Golf.
Et si les gens qui sont derrières les opérations qui ont pris place en Amérique [l’attaque de New York et Washington] étaient vraiment Musulmans – alors [ce qui s’est passé] n’était rien d’autre que le prix de la dette que les Musulmans devaient à l’Amérique pour ce qu’ils ont fait aux Musulmans qui ont été tué dans le Centre des Réfugiés de Baghdad. 118
Dernière modification par nexus le jeu. 17 juil. 2014 16:09, modifié 1 fois.
L'islam n'est pas la révélation de dieu a l'homme mais celle de l'homme sur dieu.
La religion en tant que source de consolation est un obstacle à la véritable foi, et en ce sens l'athéisme est une purification
L'athéisme est une négation de Dieu, et par cette négation, il pose l'existence de l'homme.
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Re: Discussion autour du Prophète Mahomet
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Ces statistiques n’incluent pas la sanction économique, qui a tué plus d’un million et cent mille (1, 100,000) de Musulmans en ‘Iraq.
Et n’oublions pas que la transgression de l’Amérique contre l’Iraq n’a pas cessé et continue toujours contre les innocents. En effet les effets des armes meurtrières de l’Amérique, avec lesquelles ils ont sataniquement attaqué les Terres des Musulmans, ont détruit des centaines de millier d’âmes innocentes avec d’étranges maladies, la plus connue est la leucémie, et ces maladies étranges sont toujours présentes à nos yeux. Et tout ceci est à cause de l’uranium épuisé [qui se trouve dans les bombes utilisées par les Américains]. Et la mort des enfants en Iraq a atteint, durant ces dernières années, à cause des attaques de l’Amérique, et avec les sanctions économiques – plus de 750,000 bébés – ce qui signifie les trois-quarts d’un million.
Vraiment la cruauté de l’Amérique contre l’Iraq est cent fois plus que le nombre qui a été infligé le jour du Mardi Béni.
Et si l’on regarde la sanction économique de l’Amérique sur l’Afghanistan – alors on devrait vraiment voir de choquantes curiosités. Les victimes de l’embargo ont été de 70 mille Musulmans ; quant au déplacement interne de la population, la maladie et la pauvreté – ces choses ont augmenté à un pourcentage de 95 % de la population. Et tout ca à cause de l’Amérique et de ses sanctions économiques imposées. Et cette Terre Musulmane a été inondé par soixante dix missiles Américains 119 – pourtant ne n’avons trouvé personne qui a condamné ce « terrorisme » et ce « meurtre d’innocents ».
Et ensuite jetons un coup d’œil sur la Palestine – on voit en effet que il y a plus de 50 ans, l’Amérique a fait une croisade contre les Musulmans à travers les mains des Juifs… Et le score ? 5 million de réfugiés, 262,000 martyres, avec la permission d’Allah, 186,000 blessés et 161,000 handicapés à vie. Et le siège des Sionistes-Américains contre nos frères en Palestine n’a pas cessé de continuer…
Et en Somalie, les Américains s’y sont infiltrés avec l’excuse de « l’aide humanitaire » dans le but de continuer leur cruauté satanique sur cette terre, tuant 13 mille Musulmans, et ils ont brûlé les enfants des Musulmans, et ont perpétré leurs actes sataniques avec les Muslimat. L’Amérique a enterré son déchet nucléaire dans la Terre Musulmane de Somalie, qui a continué de faire souffrir les Musulmans.
Et il y a le Soudan, qui a aussi été sous les sanctions économiques de l’Amérique depuis des années, et toujours maintenant. L’Amérique a lancé un missile sur cette Terre Musulmane dans le but de tuer tous les habitants de la capitale Khartoum ; car l’Amérique a affirmé qu’elle [les Pharmaceutiques Ash-Shifa’ à Khartoum] fabriquait des armes chimiques – Et si l’affirmation de l’Amérique était vraie, les missiles auraient causé la perte de la population entière de la capitale. Mais l’Amérique n’a pas hésité à explicitement aider les Croisés dans le sud du Soudan, et n’a pas hésité à déclencher une guerre, les sacrifices de ce qui a été sentit par les fils Musulmans et leur économie.
Ceci n’est seulement qu’une partie des problèmes des Musulmans dans lesquels l’Amérique est impliqué ouvertement et directement dans le meurtre d’innocents, et s’est répandu cruellement dans les Terres des Musulmans… Nous n’avons pas mentionné les problèmes dans lesquels l’Amérique est derrière – comme aux Philippines, en Indonésie, au Kashmir, en Macédoine, Bosnie et dans beaucoup d’autres pays Musulmans. Et en effet il est correct pour le Musulman de dire que toutes les calamités qui sont arrivées aux Musulmans – l’Amérique a une longue main derrière tout ca, directement ou indirectement.
C’est donc l’Amérique, son propre peuple ne peut l’arrêter, ni les autres peuples [des autres nations], Islamiques ou non-Islamiques ; mais plutôt elle ne fait attention à rien d’autre que son propre intérêt – même si cela mène à tuer toute l’humanité. Puisqu’elle est devenue un pouvoir important dans le monde ce dernier siècle, le nombre de ces victimes ont atteint des douzaines de millions… Comment alors l’Amérique peut-elle être stoppée ? Et comment ses mains peuvent-elles être saisit de ses transgressions envers les Musulmans ?
En vérité, la Shari’ah de l’Islam est loin d’être imparfaite – et ainsi nous avons dans cette Pure Shari’ah la législation des “Représailles égales” contre le transgresseur inique.
Nous voyons ici l’Amérique, tuer les Musulmans avec de nombreux moyens – les faibles parmi les Musulmans ne peuvent pas se venger, car l’Amérique ne se bat pas face à face
– ils attaquent seulement de loin [en utilisant des cargos, sous-marins, avions, hélicoptères, missiles etc.]. Ces Tawaghit méritent bien d’être punis de la même manière que ce avec quoi ils ont affligé les Musulmans, et méritent d’être transgressé de la même manière qu’ils ont transgressé contre les Musulmans.
Comment peut-on laisser librement la main de l’Amérique tuer nos femmes, nos enfants et chasser les Musulmans ?? Et comment peut-on les laisser tuer les Musulmans ou que ce soit, n’importe quand que ce soit ?! Est-il interdit aux Musulmans de s’occuper de l’Amérique de la même manière ?! Vraiment celui qui affirme cela est soit un ignorant ou soit un transgresseur oppressif contre les Musulmans et qui défend l’Amérique pour qu’elle augmente ses meurtres et son expulsion des Musulmans. Et comme « traitement égal » que nous allons infliger à l’Amérique – nous allons lui infliger sa propre loi…
Sous prétexte de Saddam [le Taghout mécréant], et de son Partie Ba’th, la population Musulmane entière d’Iraq a été puni ; et l’Amérique a tué des millions de Musulmans avec ses bombes et ses sanctions économiques…
Sous prétexte de Oussama Ibn Ladin (qu’Allah le préserve), la population Afghane a été mise sous sanctions, et ils ont été attaqué par des missiles, et des douzaines de milliers de Musulmans ont été tué…
Sous prétexte de “fabrication d’armes chimiques imaginaire”, l’Amérique a attaqué le Soudan, détruit une usine de médicaments [qui fournissait des médicaments pour la moitié de l’Afrique entière], et tous les Musulmans qui étaient dans l’usine ont été tué…
Et de même… nous agirons pareille avec eux.
Pour le péché du « Régime Américain », et sa méthode de « punition des civils » pour certains « individus » — Nous infligerons sa propre loi, et nous punirons les civils à cause du péché du « Régime » !
Donc maintenant… Peut importe si l’Amérique et ses marionnettes ne sont pas contents lorsque nous nous vengeons de même – N’est ce pas légitime selon sa propre loi ? L’Amérique n’est-elle pas celle qui fait des verdicts sur qui elle veut, et qui ensuite attaque en affirmant que c’est un « terroriste » ou un « supporteur du terrorisme » ? Et puis ensuite elle tue d’autres personnes en plus des « auteurs » et extermine des gens innocents – alors que vous, vous ne voyez rien de mal dans ces actes ?
Oui! Nous allons donc nous conformer à sa loi – nous allons prendre son propre principe et l’utiliser : Les Juifs sont des terroristes, et l’Amérique soutient le terrorisme Sioniste en Palestine. N’est ce pas notre droit que nous fassions un verdict pour l’attaquer, en conformité à ce principe ? Sans aucun doute, nous avons le droit de le faire.
Alors pourquoi donc le monde est-il en colère???
Si nous voulons nous occuper de l’Amérique également, comme elle s’est occupée de nous – alors ces opérations (les Attaques Bénies) sont permises selon la Shari’ah… Et si nous voulons nous occuper de l’Amérique selon ses propres lois – alors ces opérations sont aussi permises selon son Nouvel Ordre Mondial !!!
Vraiment, parmi les choses sur lesquelles il n’y a aucun doute, est que le fait de tuer les femmes, les enfants et les personnes âgées de l’Amérique, incluant les Américains qui ne combattent pas – est tout à fait permis (Ja’iz Halal) – cela fait partie des formes de Jihad qu’Allah (le Très Haut) et Son Messager (alayhi salat wa salam) nous ont ordonné 120,
« Donc, quiconque transgresse contre vous, transgressez contre lui, à transgression égale. » [Al-Baqarah: 194] et Sa parole, « Et si vous punissez, infligez [à l'agresseur] une punition égale au tort qu’il vous a fait. » [An-Nahl: 126]. Mais il y a une condition – Il n’est pas permis aux Musulmans de tuer plus de 4 millions de civils Américains non-combattant, ni d’expulser plus de 10 millions d’Américains !! Et ceci pour ne pas dépasser l’égalité de notre représaille. Et Allah sait mieux.
Fin de citation du martyre, Insh’Allah, Yusuf Al-‘Uyayri, qu’Allah lui fasse miséricorde.
Fatwa du Shaykh Hamud Ibn ‘Uqla’ Ash-Shu’aybi 121
Parmi les paroles de savants concernant la permission de prendre revanche équitablement :
Dans la connaissance qu’il est permis de faire aux kuffar ce que eux nous font, il y a une réfutation et clarification pour ceux qui répètent le mot « innocents », car Allah, le Très Haut nous l’a permis.
Parmi les preuves, qui indique cela, il y a Sa, le Très Haut, parole: « Donc, quiconque transgresse contre vous, transgressez contre lui, à transgression égale. » [Al-Baqarah: 194]
Et Il, le Très Haut, a dit: “et qui, atteints par l’injustice, ripostent. La sanction d’une mauvaise action est une mauvaise action [une peine] identique.“ [Ash-Shūrā: 39-42]
Et parmi les paroles des Gens de Science, concernant la permission des représailles, il y a :
Shaykh Al-Islam Ibn Taymiyyah qu’Allah lui fasse miséricorde qui a dit :
« En vérité, la vengeance en nature est un droit qu’ils ont. Ils leur est donc permis de le faire dans le but de restaurer leur moral et de prendre revanche, mais ils peuvent refuser (ce droit) si la patience est préférable. Mais ceci s’applique lorsque les représailles en nature ne se termineraient pas en avantage pour le Jihad et lorsque cela n’augmenterait pas leur peur (pour qu’ils restent au loin) etc. Mais si les représailles en nature seraient une invitation pour eux à la foi, ou un facteur empêchant leur agression, alors dans ce cas, cela s’inclut dans une forme d’établissement des Hudud (c à d, punitions Islamiques légales) et d’une (propre) Shari’ah – basé sur le Jihad. » [Rapporté à lui par Ibn Muflih qu’Allah lui fasse miséricorde dans “Al-Furū’” (6/218). Voir aussi “Al-Ikhtiyārāt” (5/521) de Shaykh Al-Islām Ibn Taymiyyah qu’Allah lui fasse miséricorde.]
Tous ceux qui mentionnent la question du “meurtre d’innocents”, sans aucune restriction ou spécification, devraient accuser le Messager d’Allah, les Sahabah et ceux qui les ont suivis, de « meurtriers d’innocents », selon la terminologie de ces gens. Car le Messager d’Allah a érigé la catapulte durant la bataille de At-Ta’if. Et dans la nature de la catapulte, il y a le fait qu’elle ne distingue pas (l’innocent du coupable). Et le Prophète a tué tous ceux qui avaient atteint la puberté parmi les Juifs des Bani Quraythah.
Ibn Hazm a dit dans “Al-Muhalla”, en commentaire du hadith: “Ce qui est arrivé le Jour de Quraythah, tous ceux qui avaient atteint l’âge de la puberté furent exécutés.” Ibn Hazm a dit, “Cette parole est générale, le Messager d’Allah n’a laissé aucun tyrant, fermier, commerçant et aucune personne âgée en vie et c’est une Ijma’ authentique. “ [“Al-Muhallā” (7/299)]
Ibn Al-Qayyim qu’Allah lui fasse miséricorde, a dit dans “Zad Al-Ma’ad”, “Cela faisait partie de sa guidée que si il avait un engagement ou un traité avec un peuple et que celui-ci violait [le traité] ou certains d’entre eux le violait et le reste [du peuple] approuvait cela et en était satisfait, de les combattre tous et il les considérait tous comme des traitres comme il l’a fait pour les Banī Quraythah, les Banī An-Nathīr, les Banī Qaynuqā et le peuple de Makkah. Donc c’était sa Sunnah concernant ceux qui violent leurs traités et leurs engagements. “ Et il a aussi dit, “Ibn Taymiyyah a donné une Fatwa sur le fait de combattre les Chrétiens de l’Est lorsqu’ils aident l’ennemi des Musulmans à les combattre, en les aidant financièrement ou avec des armes. Et même s’ils ne nous combattent pas ni nous font la guerre, il les voit comme des violateurs du traité comme les Quraysh qui violèrent le traité du Prophète en aidant les Banī Bakr Ibn Wā’il dans leur combat contre un peuple qui était sous la protection des Musulmans selon les droits de leur traité. “
Fin de citation de l’Imam Hamud, qu’Allah lui fasse miséricorde.
Fatwa du Shaykh Muhammad Ibn Salih Al-‘Uthaymin
Le Shaykh, qu’Allah lui fasse miséricorde, a dit dans un audio à propos de ce sujet 122: “La deuxième question est l’interdiction de tuer les femmes et les enfants en temps de
guerre.
On a demandé: “Si les kuffar nous font cela – c à d, qu’ils tuent nos enfants et nos femmes – pouvons nous alors les tué?”
Le [Thahir] apparent est qu’il nous est permis de tuer leurs femmes et leurs enfants – même si cela entraine une perte de profit / intérêt [puisque le fait de les garder en vie est un profit / intérêt car ils deviennent la propriété des Musulmans], (et le fait de les tuer dans cette situation est permis) due au fait que cela terrifie les cœurs des ennemis et c’est une humiliation pour eux.
Et due à la généralité de la Parole d’Allah: « Donc, quiconque transgresse contre vous, transgressez contre lui, à transgression égale. » [Al-Baqarah: 194]
Et le fait de détruire (intentionnellement) la propriété (qui pouvait appartenir par la suite) aux Musulmans (en les tuant dans ce cas) n’est rien d’étrange.
Et c’est pour cette raison que le bagage de celui qui vole dans la Ghanimah est brûlé, même si cela entraine la perte de quelque propriété de l’un des combattants.
Ensuite si quelqu’un dit: “S’ils violent nos femmes pouvons nous alors violer leurs femmes?”
Non, ca, non, non nous ne faisons pas cela.
Pourquoi? Car c’est interdit dans (l’ensemble) d’une catégorie [c à d, c’est interdit en soi- même], et il ne nous est pas permis de le faire. Ce qui veut dire, ce n’est pas interdit par respect des droits des autres [c à d, non pour respecter leurs droits] – mais plutôt, car c’est interdit en tant que catégorie [c à d, l’acte du rapport]. Donc il ne nous est pas permis de violer leurs femmes. Mais si il y a partage de la Ghanimah, et que la femme finit comme esclave, alors elle devient la propriété du possesseur. La personne peut avoir des rapports avec elle [car elle est sa propriété], ceci est permis et il n’y a rien de mal en cela.
Plus tard, on a questionné le Shaykh sur le fait que les femmes qui sont tuées n’ont pas tué nos femmes, est ce donc de la justice? Il a répondu: « Donc, quiconque transgresse contre vous, transgressez contre lui, à transgression égale. » [Al-Baqarah: 194]
Qu’est ce que la justice? Ils tuent nos femmes, nous tuons leurs femmes. C’est la justice. Ce n’est pas la justice de dire ‘s’ils tuent nos femmes nous ne tuons pas leurs femmes.’ Et à cause de ca, je remarque que cela a beaucoup d’impacte sur eux. “
Fin de citation du Shaykh Muhamad ibn Salih al-‘Uthaymin, qu’Allah lui fasse miséricorde.
Fatwa du Shaykh Nasir Ibn Hamad Al-Fahd
Shaykh Nasir Al-Fahd (qu’Allah le libère des prisons des Tawaghit) a dit dans une discussion sur la permission d’utiliser des armes de destruction de masse 123:
En effet, le fait d’attaquer l’Amérique avec ce genres d’armes est permis [et nous n’avons pas besoin de mentionner] de preuves supplémentaires, excepté les versets suivants:
« Et si vous punissez, infligez [à l'agresseur] une punition égale au tort qu’il vous a fait. » [An- Nahl: 126]
« Donc, quiconque transgresse contre vous, transgressez contre lui, à transgression égale. » [Al- Baqarah: 194]
« La sanction d’une mauvaise action est une mauvaise action [une peine] identique. » [Ash-Shūrā: 40]
Et quiconque voit les transgressions des Américains contre les Musulmans et leurs terres ces temps-ci, réalisera qu’il est permis (d’utiliser des armes de destruction massive contre l’Amérique) – simplement en se basant sur le principe du « Traitement égale », et nous n’avons même pas besoin de mentionner plus de preuves.
Certains frères ont même calculé le nombre de Musulmans tués par l’Amérique avec leurs armes directement ou indirectement; et ce nombre a atteint les 10 million. Quand aux terres des Musulmans qu’ils ont brûlés avec leurs missiles, leurs bombes et leurs rockets – personne ne peut les énumérés sauf Allah. Et une autre chose que nous voulons souligner: c’est ce qu’ils ont fait à l’Afghanistan et à l’Iraq – et cela n’est pas inclut à ce qu’ils ont fait à des milliers de Musulmans en les chassant de leurs terres. Si une bombe nucléaire tombait sur les Américains, tuant 10 million de civiles, et détruisant leurs terres comme eux ont détruit toutes nos terres. Cette permission n’a même pas besoin d’être soutenue par d’autres preuves. Plus de preuves seraient nécessaire si nous voulions tuer plus que ce nombre!!
Fin de citation du Shaykh Nasir Al-Fahd, qu’Allah le libère.
Fatwa du Shaykh ‘Ali Al-Khudhayr
Le Shaykh emprisonné ‘Ali Ibn Khudhayr Al-Khudhayr (qu’Allah le libère) a dit durant une discussion sur les Opérations Bénies du Jeudi Béni 124:
« Et quant à ce que tu m’as dit concernant ceux qui cherchent à utiliser des versets et ahadith comme preuve (pour affirmer que les Opérations étaient incorrectes) – ces (preuves) sont prises hors contexte, nous répondons donc à ces ambiguïtés en donnant une réponse générale, et une réponse détaillée.
Quant à la réfutation générale:
Ceux qui utilisent ces versets et ahadith qui ont été mentionné, prennent uniquement le sens général de ces versets, et ils ne regardent pas les situations spécifiques ainsi que les autres preuves qui limitent (les preuves générales) – et c’est pour cela qu’ils sont dans la confusion, car ils ne regardent seulement que d’un œil.
Quant à la réponse détaillée, nous allons d’abord mentionner les versets et ensuite les ahadith.
1) Le verset:
« quiconque tuerait une personne non coupable d’un meurtre ou d’une corruption sur la terre, c’est comme s’il avait tué tous les hommes. » [Al-Mā’idah: 32]
Premièrement, vraiment cela fait partie des tentatives les plus étranges ! Car lorsqu’une personne combat, ou assiste à un meurtre – que cela soit avec conseil ou avec une autre sorte d’aide (d’assistance) – alors cette personne doit être punit. Deuxièmement, ce verset ne concerne pas ‘le groupe qui s’abstient’ [At-Tā’ifah Al-Mumtani’ah], ni les nations et tribus traitres – réfléchi donc sur ca ; et aussi, les supporteurs et ceux qui aident ont le même statu (prennent la même règle) que le (combattant) lui-même selon l’Ijma’, comme nous l’avons mentionné plus haut. [Voir “At-Tamhīd” by Ibn ‘Abdil-Barr (16/142)]
2) Le verset:
« et ne transgressez pas. Certes. Dieu n’aime pas les transgresseurs! » [Al-Baqarah: 190]
Nous expliquons le verset comme suit, “Ne transgressez pas injustement sans aucun droit”, mais si cela est due au Qisas, ou ‘au fait d’agir pareil’ [c à d, les représailles], ou bien en raison d’un droit dans le Jihad, ou encore les attaques de nuit etc., alors ce sont des limites spécifiques sur la généralité du verset. Et le verset mentionné ci-dessus est aussi limité par le verset suivant : « Et si vous punissez, infligez [à l'agresseur] une punition égale au tort qu’il vous a fait. » [An-Nahl: 126]
Et le hadith de As-Sa’b Ibn Jathamah qui a précédé clarifie cela.
Et aussi le verset: « Les blessures tombent sous la loi du talion. » [Al-Mā’idah: 45]
Ibn Taymiyyah a dit, « Et c’est pour cette raison que tous les ‘Ulama’ sont d’accord sur la permission de détruire les arbres et les cultures qui appartiennent aux kuffar – si eux nous le font en premier, ou lorsqu’il n’est pas possible d’atteindre les kuffar sauf en détruisant ca. » [Voir “Minhāj As-Sunnah” (3/442).] Il a aussi dit quelque chose de semblable concernant les plantes et les constructions – si les kuffar détruisent les nôtres, nous pouvons détruire les leurs – et il n’y a aucune divergence sur ca. [Voir “Al-Fatāwā” (28/414, 596).] De même, Ibn Qasim a aussi rapporté qu’Ibn Taymiyyah a dit cela à propos des arbres, des cultures et des résidences détruites, si il y a besoin de le faire. [Voir “Hāshiyah” (40/270).]
3) Le verset:
« Chacun n’acquiert [le mal] qu’à son détriment : personne ne portera le fardeau (responsabilité) d’autrui. » [Al-An’ām: 164]
Ce verset est général, tout comme les autres qui l’ont précédé. Il concerne la personne qui est totalement innocente d’une quelconque connexion de crime – la personne qui n’a pas combattu, ni n’a aidé dans le combat – que ce soit par des conseils, ou quelque chose d’autre – ni la personne dans les demeures des criminels ou celle qui fait partie du ‘groupe qui s’abstient’, et ni celle qui fait partie des gens qui augmentent le nombre des masses des ennemis. »
Fin de citation du Shaykh emprisonné, ‘Ali Al-Khudhayrn qu’Allah le préserve et le libère des prisons des Tawaghit.
Fatwa du Shaykh Abu Janbal Faris Az-Zahrani Al-Azdi
Le Shaykh, qu’Allah le libère des prisons des Tawaghit, cite le Amir des Mujahidin, Abu ‘Abdillah Usamah Ibn Ladin, qu’Allah le préserve, qui dit dans une interview 125:
“Shaykh Usamah Ibn Ladin: …alors nous tuons les Rois de la Mécréance [kufr], les Rois des Croisés et les civiles parmi les mécréants, en réponse au nombre de nos fils qu’ils tuent, et ceci est correcte à la fois religieusement et logiquement.
Taysir Alluni: Donc tu dis que c’est une sanction avec la même action ? Ils tuent nos innocents, alors nous tuons les leurs?
Shaykh Usamah Ibn Ladin: Oui, donc nous tuons leurs innocents, et ceci est valide à la fois religieusement et logiquement. Car certains gens qui parlent de cette question en parlent d’un point de vue religieux…
Taysir Alluni: Quelle est leur preuve ?
Shaykh Usamah Ibn Ladin: Ils disent que c’est faux et incorrect, et pour la preuve, ils disent que le Prophète alayhi salat wa salam a interdit de tuer les enfants et les femmes, et ceci est vrai. C’est correct et cela a été dit par le Prophète alayhi salat wa salam (dans une narration authentique)…
Taysir Alluni: C’est exactement ce que nous demandons ! C’est exactement ce que nous nous demandons !
Shaykh Usamah Ibn Ladin: …Mais cette interdiction de tuer les enfants et les innocents… est limitée et il y a d’autres textes qui la limite.
Allah (subhanahu wa ta’ala) a dit :
« Et si vous punissez, infligez [à l'agresseur] une punition égale au tort qu’il vous a fait. » [An- Nahl: 126]
Les savants et les gens de science [Ahlul-‘Ilm], et parmi eux l’auteur de “Al-Ikhtiyārāt” [i.e. Ibn Taymiyyah], Ibn Al-Qayyim qu’Allah lui fasse miséricorde, Ash-Shawkani, Al- Qurtubi qu’Allah lui fasse miséricorde dans son Tafsir, et beaucoup d’autres, ont dit que si les mécréants tuent nos enfants et nos femmes, alors nous ne devons pas nous sentir honteux de leur faire la même chose, notamment pour les dissuader d’essayer de tuer nos enfants et nos femmes une fois de plus. Et cela est d’un point de vue religieux, et ceux qui parlent sans aucune connaissance de la Shari’ah, en disant que le fait de tuer de tels enfants n’est pas valide et qui savent que ces jeunes hommes, dont Allah leur a dégagé la voie, n’ont pas voulu tuer des enfants, mais plutôt, ils ont attaqué le plus grand centre militaire du monde, le Pentagone, qui contient plus de 64,000 employés, une base militaire qui a une grande concentration d’armée et des renseignements…
Fin de citation du Shaykh Usamah ibn Ladin, qu’Allah le préserve et l’assiste.
Ensuite, Shaykh Az-Zahrani soutient sa parole en disant, « Et quiconque cherche plus de savoir sur la réfutation de cette ambiguïté, alors il devrait lire ce livre… “Haqīqat Al-Harb As-Salībiyyah Al-Jadīdah” 126 car il contient une élucidation magnifique sur cette question. »
127
Le Shaykh a aussi dit dans une discussion sur les preuves du Ightiyal (assassinat): « La Dixième Preuve : Les Représailles Egales
Ces statistiques n’incluent pas la sanction économique, qui a tué plus d’un million et cent mille (1, 100,000) de Musulmans en ‘Iraq.
Et n’oublions pas que la transgression de l’Amérique contre l’Iraq n’a pas cessé et continue toujours contre les innocents. En effet les effets des armes meurtrières de l’Amérique, avec lesquelles ils ont sataniquement attaqué les Terres des Musulmans, ont détruit des centaines de millier d’âmes innocentes avec d’étranges maladies, la plus connue est la leucémie, et ces maladies étranges sont toujours présentes à nos yeux. Et tout ceci est à cause de l’uranium épuisé [qui se trouve dans les bombes utilisées par les Américains]. Et la mort des enfants en Iraq a atteint, durant ces dernières années, à cause des attaques de l’Amérique, et avec les sanctions économiques – plus de 750,000 bébés – ce qui signifie les trois-quarts d’un million.
Vraiment la cruauté de l’Amérique contre l’Iraq est cent fois plus que le nombre qui a été infligé le jour du Mardi Béni.
Et si l’on regarde la sanction économique de l’Amérique sur l’Afghanistan – alors on devrait vraiment voir de choquantes curiosités. Les victimes de l’embargo ont été de 70 mille Musulmans ; quant au déplacement interne de la population, la maladie et la pauvreté – ces choses ont augmenté à un pourcentage de 95 % de la population. Et tout ca à cause de l’Amérique et de ses sanctions économiques imposées. Et cette Terre Musulmane a été inondé par soixante dix missiles Américains 119 – pourtant ne n’avons trouvé personne qui a condamné ce « terrorisme » et ce « meurtre d’innocents ».
Et ensuite jetons un coup d’œil sur la Palestine – on voit en effet que il y a plus de 50 ans, l’Amérique a fait une croisade contre les Musulmans à travers les mains des Juifs… Et le score ? 5 million de réfugiés, 262,000 martyres, avec la permission d’Allah, 186,000 blessés et 161,000 handicapés à vie. Et le siège des Sionistes-Américains contre nos frères en Palestine n’a pas cessé de continuer…
Et en Somalie, les Américains s’y sont infiltrés avec l’excuse de « l’aide humanitaire » dans le but de continuer leur cruauté satanique sur cette terre, tuant 13 mille Musulmans, et ils ont brûlé les enfants des Musulmans, et ont perpétré leurs actes sataniques avec les Muslimat. L’Amérique a enterré son déchet nucléaire dans la Terre Musulmane de Somalie, qui a continué de faire souffrir les Musulmans.
Et il y a le Soudan, qui a aussi été sous les sanctions économiques de l’Amérique depuis des années, et toujours maintenant. L’Amérique a lancé un missile sur cette Terre Musulmane dans le but de tuer tous les habitants de la capitale Khartoum ; car l’Amérique a affirmé qu’elle [les Pharmaceutiques Ash-Shifa’ à Khartoum] fabriquait des armes chimiques – Et si l’affirmation de l’Amérique était vraie, les missiles auraient causé la perte de la population entière de la capitale. Mais l’Amérique n’a pas hésité à explicitement aider les Croisés dans le sud du Soudan, et n’a pas hésité à déclencher une guerre, les sacrifices de ce qui a été sentit par les fils Musulmans et leur économie.
Ceci n’est seulement qu’une partie des problèmes des Musulmans dans lesquels l’Amérique est impliqué ouvertement et directement dans le meurtre d’innocents, et s’est répandu cruellement dans les Terres des Musulmans… Nous n’avons pas mentionné les problèmes dans lesquels l’Amérique est derrière – comme aux Philippines, en Indonésie, au Kashmir, en Macédoine, Bosnie et dans beaucoup d’autres pays Musulmans. Et en effet il est correct pour le Musulman de dire que toutes les calamités qui sont arrivées aux Musulmans – l’Amérique a une longue main derrière tout ca, directement ou indirectement.
C’est donc l’Amérique, son propre peuple ne peut l’arrêter, ni les autres peuples [des autres nations], Islamiques ou non-Islamiques ; mais plutôt elle ne fait attention à rien d’autre que son propre intérêt – même si cela mène à tuer toute l’humanité. Puisqu’elle est devenue un pouvoir important dans le monde ce dernier siècle, le nombre de ces victimes ont atteint des douzaines de millions… Comment alors l’Amérique peut-elle être stoppée ? Et comment ses mains peuvent-elles être saisit de ses transgressions envers les Musulmans ?
En vérité, la Shari’ah de l’Islam est loin d’être imparfaite – et ainsi nous avons dans cette Pure Shari’ah la législation des “Représailles égales” contre le transgresseur inique.
Nous voyons ici l’Amérique, tuer les Musulmans avec de nombreux moyens – les faibles parmi les Musulmans ne peuvent pas se venger, car l’Amérique ne se bat pas face à face
– ils attaquent seulement de loin [en utilisant des cargos, sous-marins, avions, hélicoptères, missiles etc.]. Ces Tawaghit méritent bien d’être punis de la même manière que ce avec quoi ils ont affligé les Musulmans, et méritent d’être transgressé de la même manière qu’ils ont transgressé contre les Musulmans.
Comment peut-on laisser librement la main de l’Amérique tuer nos femmes, nos enfants et chasser les Musulmans ?? Et comment peut-on les laisser tuer les Musulmans ou que ce soit, n’importe quand que ce soit ?! Est-il interdit aux Musulmans de s’occuper de l’Amérique de la même manière ?! Vraiment celui qui affirme cela est soit un ignorant ou soit un transgresseur oppressif contre les Musulmans et qui défend l’Amérique pour qu’elle augmente ses meurtres et son expulsion des Musulmans. Et comme « traitement égal » que nous allons infliger à l’Amérique – nous allons lui infliger sa propre loi…
Sous prétexte de Saddam [le Taghout mécréant], et de son Partie Ba’th, la population Musulmane entière d’Iraq a été puni ; et l’Amérique a tué des millions de Musulmans avec ses bombes et ses sanctions économiques…
Sous prétexte de Oussama Ibn Ladin (qu’Allah le préserve), la population Afghane a été mise sous sanctions, et ils ont été attaqué par des missiles, et des douzaines de milliers de Musulmans ont été tué…
Sous prétexte de “fabrication d’armes chimiques imaginaire”, l’Amérique a attaqué le Soudan, détruit une usine de médicaments [qui fournissait des médicaments pour la moitié de l’Afrique entière], et tous les Musulmans qui étaient dans l’usine ont été tué…
Et de même… nous agirons pareille avec eux.
Pour le péché du « Régime Américain », et sa méthode de « punition des civils » pour certains « individus » — Nous infligerons sa propre loi, et nous punirons les civils à cause du péché du « Régime » !
Donc maintenant… Peut importe si l’Amérique et ses marionnettes ne sont pas contents lorsque nous nous vengeons de même – N’est ce pas légitime selon sa propre loi ? L’Amérique n’est-elle pas celle qui fait des verdicts sur qui elle veut, et qui ensuite attaque en affirmant que c’est un « terroriste » ou un « supporteur du terrorisme » ? Et puis ensuite elle tue d’autres personnes en plus des « auteurs » et extermine des gens innocents – alors que vous, vous ne voyez rien de mal dans ces actes ?
Oui! Nous allons donc nous conformer à sa loi – nous allons prendre son propre principe et l’utiliser : Les Juifs sont des terroristes, et l’Amérique soutient le terrorisme Sioniste en Palestine. N’est ce pas notre droit que nous fassions un verdict pour l’attaquer, en conformité à ce principe ? Sans aucun doute, nous avons le droit de le faire.
Alors pourquoi donc le monde est-il en colère???
Si nous voulons nous occuper de l’Amérique également, comme elle s’est occupée de nous – alors ces opérations (les Attaques Bénies) sont permises selon la Shari’ah… Et si nous voulons nous occuper de l’Amérique selon ses propres lois – alors ces opérations sont aussi permises selon son Nouvel Ordre Mondial !!!
Vraiment, parmi les choses sur lesquelles il n’y a aucun doute, est que le fait de tuer les femmes, les enfants et les personnes âgées de l’Amérique, incluant les Américains qui ne combattent pas – est tout à fait permis (Ja’iz Halal) – cela fait partie des formes de Jihad qu’Allah (le Très Haut) et Son Messager (alayhi salat wa salam) nous ont ordonné 120,
« Donc, quiconque transgresse contre vous, transgressez contre lui, à transgression égale. » [Al-Baqarah: 194] et Sa parole, « Et si vous punissez, infligez [à l'agresseur] une punition égale au tort qu’il vous a fait. » [An-Nahl: 126]. Mais il y a une condition – Il n’est pas permis aux Musulmans de tuer plus de 4 millions de civils Américains non-combattant, ni d’expulser plus de 10 millions d’Américains !! Et ceci pour ne pas dépasser l’égalité de notre représaille. Et Allah sait mieux.
Fin de citation du martyre, Insh’Allah, Yusuf Al-‘Uyayri, qu’Allah lui fasse miséricorde.
Fatwa du Shaykh Hamud Ibn ‘Uqla’ Ash-Shu’aybi 121
Parmi les paroles de savants concernant la permission de prendre revanche équitablement :
Dans la connaissance qu’il est permis de faire aux kuffar ce que eux nous font, il y a une réfutation et clarification pour ceux qui répètent le mot « innocents », car Allah, le Très Haut nous l’a permis.
Parmi les preuves, qui indique cela, il y a Sa, le Très Haut, parole: « Donc, quiconque transgresse contre vous, transgressez contre lui, à transgression égale. » [Al-Baqarah: 194]
Et Il, le Très Haut, a dit: “et qui, atteints par l’injustice, ripostent. La sanction d’une mauvaise action est une mauvaise action [une peine] identique.“ [Ash-Shūrā: 39-42]
Et parmi les paroles des Gens de Science, concernant la permission des représailles, il y a :
Shaykh Al-Islam Ibn Taymiyyah qu’Allah lui fasse miséricorde qui a dit :
« En vérité, la vengeance en nature est un droit qu’ils ont. Ils leur est donc permis de le faire dans le but de restaurer leur moral et de prendre revanche, mais ils peuvent refuser (ce droit) si la patience est préférable. Mais ceci s’applique lorsque les représailles en nature ne se termineraient pas en avantage pour le Jihad et lorsque cela n’augmenterait pas leur peur (pour qu’ils restent au loin) etc. Mais si les représailles en nature seraient une invitation pour eux à la foi, ou un facteur empêchant leur agression, alors dans ce cas, cela s’inclut dans une forme d’établissement des Hudud (c à d, punitions Islamiques légales) et d’une (propre) Shari’ah – basé sur le Jihad. » [Rapporté à lui par Ibn Muflih qu’Allah lui fasse miséricorde dans “Al-Furū’” (6/218). Voir aussi “Al-Ikhtiyārāt” (5/521) de Shaykh Al-Islām Ibn Taymiyyah qu’Allah lui fasse miséricorde.]
Tous ceux qui mentionnent la question du “meurtre d’innocents”, sans aucune restriction ou spécification, devraient accuser le Messager d’Allah, les Sahabah et ceux qui les ont suivis, de « meurtriers d’innocents », selon la terminologie de ces gens. Car le Messager d’Allah a érigé la catapulte durant la bataille de At-Ta’if. Et dans la nature de la catapulte, il y a le fait qu’elle ne distingue pas (l’innocent du coupable). Et le Prophète a tué tous ceux qui avaient atteint la puberté parmi les Juifs des Bani Quraythah.
Ibn Hazm a dit dans “Al-Muhalla”, en commentaire du hadith: “Ce qui est arrivé le Jour de Quraythah, tous ceux qui avaient atteint l’âge de la puberté furent exécutés.” Ibn Hazm a dit, “Cette parole est générale, le Messager d’Allah n’a laissé aucun tyrant, fermier, commerçant et aucune personne âgée en vie et c’est une Ijma’ authentique. “ [“Al-Muhallā” (7/299)]
Ibn Al-Qayyim qu’Allah lui fasse miséricorde, a dit dans “Zad Al-Ma’ad”, “Cela faisait partie de sa guidée que si il avait un engagement ou un traité avec un peuple et que celui-ci violait [le traité] ou certains d’entre eux le violait et le reste [du peuple] approuvait cela et en était satisfait, de les combattre tous et il les considérait tous comme des traitres comme il l’a fait pour les Banī Quraythah, les Banī An-Nathīr, les Banī Qaynuqā et le peuple de Makkah. Donc c’était sa Sunnah concernant ceux qui violent leurs traités et leurs engagements. “ Et il a aussi dit, “Ibn Taymiyyah a donné une Fatwa sur le fait de combattre les Chrétiens de l’Est lorsqu’ils aident l’ennemi des Musulmans à les combattre, en les aidant financièrement ou avec des armes. Et même s’ils ne nous combattent pas ni nous font la guerre, il les voit comme des violateurs du traité comme les Quraysh qui violèrent le traité du Prophète en aidant les Banī Bakr Ibn Wā’il dans leur combat contre un peuple qui était sous la protection des Musulmans selon les droits de leur traité. “
Fin de citation de l’Imam Hamud, qu’Allah lui fasse miséricorde.
Fatwa du Shaykh Muhammad Ibn Salih Al-‘Uthaymin
Le Shaykh, qu’Allah lui fasse miséricorde, a dit dans un audio à propos de ce sujet 122: “La deuxième question est l’interdiction de tuer les femmes et les enfants en temps de
guerre.
On a demandé: “Si les kuffar nous font cela – c à d, qu’ils tuent nos enfants et nos femmes – pouvons nous alors les tué?”
Le [Thahir] apparent est qu’il nous est permis de tuer leurs femmes et leurs enfants – même si cela entraine une perte de profit / intérêt [puisque le fait de les garder en vie est un profit / intérêt car ils deviennent la propriété des Musulmans], (et le fait de les tuer dans cette situation est permis) due au fait que cela terrifie les cœurs des ennemis et c’est une humiliation pour eux.
Et due à la généralité de la Parole d’Allah: « Donc, quiconque transgresse contre vous, transgressez contre lui, à transgression égale. » [Al-Baqarah: 194]
Et le fait de détruire (intentionnellement) la propriété (qui pouvait appartenir par la suite) aux Musulmans (en les tuant dans ce cas) n’est rien d’étrange.
Et c’est pour cette raison que le bagage de celui qui vole dans la Ghanimah est brûlé, même si cela entraine la perte de quelque propriété de l’un des combattants.
Ensuite si quelqu’un dit: “S’ils violent nos femmes pouvons nous alors violer leurs femmes?”
Non, ca, non, non nous ne faisons pas cela.
Pourquoi? Car c’est interdit dans (l’ensemble) d’une catégorie [c à d, c’est interdit en soi- même], et il ne nous est pas permis de le faire. Ce qui veut dire, ce n’est pas interdit par respect des droits des autres [c à d, non pour respecter leurs droits] – mais plutôt, car c’est interdit en tant que catégorie [c à d, l’acte du rapport]. Donc il ne nous est pas permis de violer leurs femmes. Mais si il y a partage de la Ghanimah, et que la femme finit comme esclave, alors elle devient la propriété du possesseur. La personne peut avoir des rapports avec elle [car elle est sa propriété], ceci est permis et il n’y a rien de mal en cela.
Plus tard, on a questionné le Shaykh sur le fait que les femmes qui sont tuées n’ont pas tué nos femmes, est ce donc de la justice? Il a répondu: « Donc, quiconque transgresse contre vous, transgressez contre lui, à transgression égale. » [Al-Baqarah: 194]
Qu’est ce que la justice? Ils tuent nos femmes, nous tuons leurs femmes. C’est la justice. Ce n’est pas la justice de dire ‘s’ils tuent nos femmes nous ne tuons pas leurs femmes.’ Et à cause de ca, je remarque que cela a beaucoup d’impacte sur eux. “
Fin de citation du Shaykh Muhamad ibn Salih al-‘Uthaymin, qu’Allah lui fasse miséricorde.
Fatwa du Shaykh Nasir Ibn Hamad Al-Fahd
Shaykh Nasir Al-Fahd (qu’Allah le libère des prisons des Tawaghit) a dit dans une discussion sur la permission d’utiliser des armes de destruction de masse 123:
En effet, le fait d’attaquer l’Amérique avec ce genres d’armes est permis [et nous n’avons pas besoin de mentionner] de preuves supplémentaires, excepté les versets suivants:
« Et si vous punissez, infligez [à l'agresseur] une punition égale au tort qu’il vous a fait. » [An- Nahl: 126]
« Donc, quiconque transgresse contre vous, transgressez contre lui, à transgression égale. » [Al- Baqarah: 194]
« La sanction d’une mauvaise action est une mauvaise action [une peine] identique. » [Ash-Shūrā: 40]
Et quiconque voit les transgressions des Américains contre les Musulmans et leurs terres ces temps-ci, réalisera qu’il est permis (d’utiliser des armes de destruction massive contre l’Amérique) – simplement en se basant sur le principe du « Traitement égale », et nous n’avons même pas besoin de mentionner plus de preuves.
Certains frères ont même calculé le nombre de Musulmans tués par l’Amérique avec leurs armes directement ou indirectement; et ce nombre a atteint les 10 million. Quand aux terres des Musulmans qu’ils ont brûlés avec leurs missiles, leurs bombes et leurs rockets – personne ne peut les énumérés sauf Allah. Et une autre chose que nous voulons souligner: c’est ce qu’ils ont fait à l’Afghanistan et à l’Iraq – et cela n’est pas inclut à ce qu’ils ont fait à des milliers de Musulmans en les chassant de leurs terres. Si une bombe nucléaire tombait sur les Américains, tuant 10 million de civiles, et détruisant leurs terres comme eux ont détruit toutes nos terres. Cette permission n’a même pas besoin d’être soutenue par d’autres preuves. Plus de preuves seraient nécessaire si nous voulions tuer plus que ce nombre!!
Fin de citation du Shaykh Nasir Al-Fahd, qu’Allah le libère.
Fatwa du Shaykh ‘Ali Al-Khudhayr
Le Shaykh emprisonné ‘Ali Ibn Khudhayr Al-Khudhayr (qu’Allah le libère) a dit durant une discussion sur les Opérations Bénies du Jeudi Béni 124:
« Et quant à ce que tu m’as dit concernant ceux qui cherchent à utiliser des versets et ahadith comme preuve (pour affirmer que les Opérations étaient incorrectes) – ces (preuves) sont prises hors contexte, nous répondons donc à ces ambiguïtés en donnant une réponse générale, et une réponse détaillée.
Quant à la réfutation générale:
Ceux qui utilisent ces versets et ahadith qui ont été mentionné, prennent uniquement le sens général de ces versets, et ils ne regardent pas les situations spécifiques ainsi que les autres preuves qui limitent (les preuves générales) – et c’est pour cela qu’ils sont dans la confusion, car ils ne regardent seulement que d’un œil.
Quant à la réponse détaillée, nous allons d’abord mentionner les versets et ensuite les ahadith.
1) Le verset:
« quiconque tuerait une personne non coupable d’un meurtre ou d’une corruption sur la terre, c’est comme s’il avait tué tous les hommes. » [Al-Mā’idah: 32]
Premièrement, vraiment cela fait partie des tentatives les plus étranges ! Car lorsqu’une personne combat, ou assiste à un meurtre – que cela soit avec conseil ou avec une autre sorte d’aide (d’assistance) – alors cette personne doit être punit. Deuxièmement, ce verset ne concerne pas ‘le groupe qui s’abstient’ [At-Tā’ifah Al-Mumtani’ah], ni les nations et tribus traitres – réfléchi donc sur ca ; et aussi, les supporteurs et ceux qui aident ont le même statu (prennent la même règle) que le (combattant) lui-même selon l’Ijma’, comme nous l’avons mentionné plus haut. [Voir “At-Tamhīd” by Ibn ‘Abdil-Barr (16/142)]
2) Le verset:
« et ne transgressez pas. Certes. Dieu n’aime pas les transgresseurs! » [Al-Baqarah: 190]
Nous expliquons le verset comme suit, “Ne transgressez pas injustement sans aucun droit”, mais si cela est due au Qisas, ou ‘au fait d’agir pareil’ [c à d, les représailles], ou bien en raison d’un droit dans le Jihad, ou encore les attaques de nuit etc., alors ce sont des limites spécifiques sur la généralité du verset. Et le verset mentionné ci-dessus est aussi limité par le verset suivant : « Et si vous punissez, infligez [à l'agresseur] une punition égale au tort qu’il vous a fait. » [An-Nahl: 126]
Et le hadith de As-Sa’b Ibn Jathamah qui a précédé clarifie cela.
Et aussi le verset: « Les blessures tombent sous la loi du talion. » [Al-Mā’idah: 45]
Ibn Taymiyyah a dit, « Et c’est pour cette raison que tous les ‘Ulama’ sont d’accord sur la permission de détruire les arbres et les cultures qui appartiennent aux kuffar – si eux nous le font en premier, ou lorsqu’il n’est pas possible d’atteindre les kuffar sauf en détruisant ca. » [Voir “Minhāj As-Sunnah” (3/442).] Il a aussi dit quelque chose de semblable concernant les plantes et les constructions – si les kuffar détruisent les nôtres, nous pouvons détruire les leurs – et il n’y a aucune divergence sur ca. [Voir “Al-Fatāwā” (28/414, 596).] De même, Ibn Qasim a aussi rapporté qu’Ibn Taymiyyah a dit cela à propos des arbres, des cultures et des résidences détruites, si il y a besoin de le faire. [Voir “Hāshiyah” (40/270).]
3) Le verset:
« Chacun n’acquiert [le mal] qu’à son détriment : personne ne portera le fardeau (responsabilité) d’autrui. » [Al-An’ām: 164]
Ce verset est général, tout comme les autres qui l’ont précédé. Il concerne la personne qui est totalement innocente d’une quelconque connexion de crime – la personne qui n’a pas combattu, ni n’a aidé dans le combat – que ce soit par des conseils, ou quelque chose d’autre – ni la personne dans les demeures des criminels ou celle qui fait partie du ‘groupe qui s’abstient’, et ni celle qui fait partie des gens qui augmentent le nombre des masses des ennemis. »
Fin de citation du Shaykh emprisonné, ‘Ali Al-Khudhayrn qu’Allah le préserve et le libère des prisons des Tawaghit.
Fatwa du Shaykh Abu Janbal Faris Az-Zahrani Al-Azdi
Le Shaykh, qu’Allah le libère des prisons des Tawaghit, cite le Amir des Mujahidin, Abu ‘Abdillah Usamah Ibn Ladin, qu’Allah le préserve, qui dit dans une interview 125:
“Shaykh Usamah Ibn Ladin: …alors nous tuons les Rois de la Mécréance [kufr], les Rois des Croisés et les civiles parmi les mécréants, en réponse au nombre de nos fils qu’ils tuent, et ceci est correcte à la fois religieusement et logiquement.
Taysir Alluni: Donc tu dis que c’est une sanction avec la même action ? Ils tuent nos innocents, alors nous tuons les leurs?
Shaykh Usamah Ibn Ladin: Oui, donc nous tuons leurs innocents, et ceci est valide à la fois religieusement et logiquement. Car certains gens qui parlent de cette question en parlent d’un point de vue religieux…
Taysir Alluni: Quelle est leur preuve ?
Shaykh Usamah Ibn Ladin: Ils disent que c’est faux et incorrect, et pour la preuve, ils disent que le Prophète alayhi salat wa salam a interdit de tuer les enfants et les femmes, et ceci est vrai. C’est correct et cela a été dit par le Prophète alayhi salat wa salam (dans une narration authentique)…
Taysir Alluni: C’est exactement ce que nous demandons ! C’est exactement ce que nous nous demandons !
Shaykh Usamah Ibn Ladin: …Mais cette interdiction de tuer les enfants et les innocents… est limitée et il y a d’autres textes qui la limite.
Allah (subhanahu wa ta’ala) a dit :
« Et si vous punissez, infligez [à l'agresseur] une punition égale au tort qu’il vous a fait. » [An- Nahl: 126]
Les savants et les gens de science [Ahlul-‘Ilm], et parmi eux l’auteur de “Al-Ikhtiyārāt” [i.e. Ibn Taymiyyah], Ibn Al-Qayyim qu’Allah lui fasse miséricorde, Ash-Shawkani, Al- Qurtubi qu’Allah lui fasse miséricorde dans son Tafsir, et beaucoup d’autres, ont dit que si les mécréants tuent nos enfants et nos femmes, alors nous ne devons pas nous sentir honteux de leur faire la même chose, notamment pour les dissuader d’essayer de tuer nos enfants et nos femmes une fois de plus. Et cela est d’un point de vue religieux, et ceux qui parlent sans aucune connaissance de la Shari’ah, en disant que le fait de tuer de tels enfants n’est pas valide et qui savent que ces jeunes hommes, dont Allah leur a dégagé la voie, n’ont pas voulu tuer des enfants, mais plutôt, ils ont attaqué le plus grand centre militaire du monde, le Pentagone, qui contient plus de 64,000 employés, une base militaire qui a une grande concentration d’armée et des renseignements…
Fin de citation du Shaykh Usamah ibn Ladin, qu’Allah le préserve et l’assiste.
Ensuite, Shaykh Az-Zahrani soutient sa parole en disant, « Et quiconque cherche plus de savoir sur la réfutation de cette ambiguïté, alors il devrait lire ce livre… “Haqīqat Al-Harb As-Salībiyyah Al-Jadīdah” 126 car il contient une élucidation magnifique sur cette question. »
127
Le Shaykh a aussi dit dans une discussion sur les preuves du Ightiyal (assassinat): « La Dixième Preuve : Les Représailles Egales
Dernière modification par nexus le jeu. 17 juil. 2014 16:09, modifié 1 fois.
L'islam n'est pas la révélation de dieu a l'homme mais celle de l'homme sur dieu.
La religion en tant que source de consolation est un obstacle à la véritable foi, et en ce sens l'athéisme est une purification
L'athéisme est une négation de Dieu, et par cette négation, il pose l'existence de l'homme.
La religion en tant que source de consolation est un obstacle à la véritable foi, et en ce sens l'athéisme est une purification
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Re: Discussion autour du Prophète Mahomet
suite
Car Allah (le Très Haut) a dit:
« Donc, quiconque transgresse contre vous, transgressez contre lui, à transgression égale. » [Al- Baqarah: 194]
« et qui, atteints par l’injustice, ripostent. La sanction d’une mauvaise action est une mauvaise action [une peine] identique. Mais quiconque pardonne et réforme, son salaire incombe à Dieu. Il n’aime point les injustes! Quant à ceux qui ripostent après avoir été lésés,…ceux-là pas de voie (recours légal) contre eux; Il n’y a de voie [de recours] que contre ceux qui lèsent les gens et commettent des abus, contrairement au droit, sur la terre : ceux-là auront un châtiment douloureux. Et celui qui endure et pardonne, cela en vérité, fait partie des bonnes dispositions et de la résolution dans les affaires. »[Ash-Shūrā: 39-43]
« Et si vous punissez, infligez [à l'agresseur] une punition égale au tort qu’il vous a fait. » [An- Nahl: 126]
Ces versets sont généraux concernant toute chose – et la raison spécifique de sa révélation n’en limite pas son sens, à cause du principe de base dans la Shari’ah: “Le texte est selon la généralité de ses mots, et n’est pas limité par la raison (de sa révélation)”.
Donc il est permis aux Musulmans de traiter leurs ennemis de la même manière que ce qu’ils ont fait aux Musulmans. S’ils assassinent nos Mujahidin, alors nous les assassinerons, et si ils mutilent les Musulmans, il est permis de les mutiler, s’ils visent nos femmes et nos enfants – alors il est du droit des Musulmans de se venger équitablement en visant leurs femmes et enfants – et ceci en raison de la généralité des versets.
Ibn Al-Qayyim qu’Allah lui fasse miséricorde a aussi expliqué, « Les paroles d’Allah,
« Donc, quiconque transgresse contre vous, transgressez contre lui, à transgression égale. » [Al- Baqarah: 194] et « et qui, atteints par l’injustice, ripostent. La sanction d’une mauvaise action est une mauvaise action [une peine] identique. Mais quiconque pardonne et réforme, son salaire incombe à Dieu. Il n’aime point les injustes! Quant à ceux qui ripostent après avoir été lésés,…ceux-là pas de voie (recours légal) contre eux; Il n’y a de voie [de recours] que contre ceux qui lèsent les gens et commettent des abus, contrairement au droit, sur la terre : ceux-là auront un châtiment douloureux. Et celui qui endure et pardonne, cela en vérité, fait partie des bonnes dispositions et de la résolution dans les affaires. »[Ash-Shūrā: 39-43] et « Et si vous punissez, infligez [à l'agresseur] une punition égale au tort qu’il vous a fait. » [An-Nahl: 126] signifient que les « représailles égales » sont permises dans les affaires de la vie, de l’honneur, et des biens. Tous les juristes ont clairement dit que si les kuffar brûlent nos récoltes et coupent nos arbres alors il est permis de faire la même chose à leurs récoltes et leurs arbres. Et c’est exactement la même question ! Et Allah a en effet accepté l’action des Compagnons lorsqu’ils ont coupé les dattiers des Juifs – car l’action (de couper ces arbres) ont déshonoré les Juifs ; et ceci montre qu’Il (le Très Haut) aime déshonorer le transgresseur oppressif – et c’est un acte légitime.
Et s’il est permis de brûler la propriété de celui qui est extrême (dans le haram) en raison de sa transgression contre les Musulmans en ce qui concerne sa traîtrise avec la « Ghanīmah »- alors il est même mieux et plus correcte de brûler sa propriété si il a brûlé la propriété d’un Musulman innocent. Et si le publique finance avec le Droit d’Allah, dont le fait de l’excuser est plus que sa réalisation, alors c’est licite pour l’esclave avare ce qui est plus convenable et plus approprié. Et aussi parce que Allah Subhanahu a légiféré le Qisas pour dissuader les esclaves de la transgression. Et Il aurait pu obliger le prix du sang pour rectifier le méfait sur celui qui a été transgressé par l’argent. Mais, ce qu’Il légiféré est plus complet et meilleur pour les esclaves, et aussi meilleur pour la colère de celui qui a été transgressé et cela préserve plus les âmes et les membres. Autrement, quiconque aurait en lui l’envie de tuer ou de mutiler quelqu’un, alors il pourrait le tuer ou le mutiler, et ensuite payer le prix du sang. Et la sagesse, la miséricorde ainsi que le bénéfice refusent cela. C’est exactement ce qui est présent dans la transgression de la propriété. » [“I’lām Al-Muwaqqi’īn” Vol. 1/328]
Et si l’Amérique, comme elle le prétend, (attaque) sous prétexte de Saddam – alors vraiment le problème est encore plus ample. L’Amérique a tué, et continue de tuer, plus de 1,320,700 personnes approximativement en ‘Iraq à cause de ses sanctions économiques, et l’Amérique a aussi tué des milliers de vie en Afghanistan sous prétexte des « commandants Jihadi » qui résident là-bas… et la liste continue… Pour quelle raison donc nous serait il interdit de les tuer, de les écraser, de les viser et de les assassiner – jusqu’à ce que nous atteignons le même nombre avec lequel ils nous ont affligé. Nous les tuerons alors sous prétexte de Bush, Blair et Sharon – tout comme eux nous ont tué sous
prétexte d’un tel et un tel. En effet, il nous incombe d’être équitable dans le service (qu’ils nous ont donné). Donc comme ils tuent, ils doivent être tués ; et comme ils assassinent, ils doivent être assassinés. Et Allah sait mieux. 128
Fatwa du Shaykh ‘Abdul-‘Aziz Al-Jarbu’
Le Shaykh, qu’Allah le libère des prisons des Tawaghit, a dit en réfutation du ‘verdict’ de Shaykh Ibn Jibrin (dans laquelle il a parlé contre les Opérations Bénies du Jeudi Béni) 129:
Le Shaykh [Ibn Jibrin, alors qu’il essayait de réfuter le meurtre ‘d’innocents’ du Jeudi Béni] a essayé d’utiliser le verset:
« et ne transgressez pas. Certes. Dieu n’aime pas les transgresseurs! » [Al-Baqarah: 190]
Mais le jugement de ce verset est général, il est limité dans le cas ou les kuffar transgressent contre nous. Car Allah le Très Haut dit :
« Donc, quiconque transgresse contre vous, transgressez contre lui, à transgression égale. » [Al- Baqarah: 194]
Et il y a unanimité parmi les Gens de Science [c à d, sur le fait que le verset limite le premier], et personne n’a divergé sur ca.
Le Shaykh (Ibn Jibrin) a aussi essayé d’utiliser le verset:
« Ô les croyants! Ne profanez ni les rites du pèlerinage (dans les endroits sacrés) de Dieu, ni le mois sacré, ni les animaux de sacrifice, ni les guirlandes, ni ceux qui se dirigent vers la maison sacrée cherchant de leur Seigneur grâce et agrément. Une fois désacralisés, vous êtes libres de chasser. Et ne laissez pas la haine pour un peuple qui vous a obstrué la route vers la Mosquée sacrée vous inciter à transgresser. Entraidez-vous dans l’accomplissement des bonnes oeuvres et de la piété et ne vous entraidez pas dans le péché et la transgression. Et craignez Dieu, car Dieu est, certes, dur en punition! » [Al-Mā’idah: 2]
Donc nous répondons par… Et si quelqu’un dit “Le texte est selon la généralité de ses mots, et n’est pas limité par la raison (de sa révélation)”.
Nous répondrons: En effet c’est une belle règle – et c’est en réalité un support pour nous, non contre nous… Et sous toutes circonstances, ce verset est général – il est limité à la situation dans laquelle les kuffar commencent la transgression contre nous – et c’est pourquoi Allah a dit :
« Et tuez-les, où que vous les rencontriez; et chassez-les d’où ils vous ont chassés : l’association est plus grave que le meurtre. Mais ne les combattez pas près de la Mosquée sacrée avant qu’ils ne vous y aient combattus. S’ils vous y combattent, tuez-les donc. Telle est la rétribution des mécréants. » [Al-Baqarah: 191]
Donc dans ce verset on nous ordonne de:
a) Les tuer ou que nous les trouvions
b) Les expulser d’ou ils nous ont expulsés
c) Allah nous a interdit de les combattre dans Al-Masjid Al-Haram avec une interdiction générale – qui est limitée par la situation dans laquelle il commence à nous combattre là- bas.
Fin de citation du Shaykh Al-Jarbu’, qu’Allah le préserve et le libère.
Fatwa du Conseil des Savants de Palestine
Les savants du Conseil, qu’Allah les assiste dans leur Jihad contre les fils des porcs, ont donné un verdict concernant les opérations martyres, et pour répondre à une ambiguïté, ils ont dit:
Le deuxième argument: « Ces opérations martyres tuent les civiles parmi les Juifs, incluant leurs femmes, leurs enfants et leurs personnes âgées. »
En réalité parmi les principes du Jihad en Islam il y a la règle principale du “Fait d’agir pareil” [Mu’āmalah Bil-Mithl, i.e. les Représailles égales].
Ce qui veut dire, que l’Islam a permis aux Musulmans de traiter les kuffar de la même manière par laquelle ils (les kuffar) ont traité (les Musulmans).
Et Allah a dit dans Son Livre,
« Donc, quiconque transgresse contre vous, transgressez contre lui, à transgression égale. » [Al- Baqarah: 194]
Et aussi Sa parole,
« Et si vous punissez, infligez [à l'agresseur] une punition égale au tort qu’il vous a fait. » [An- Nahl: 126]
Ces Juifs transgresseurs et les autres (c à d, les autres ennemis) – nous concernant [les Musulmans], ne respectent pas les liens, que ce soit les liens de parenté ou les liens de
l’engagement ! Ils tuent nos enfants, nos femmes et nos personnes âgées – et nous sommes Musulmans, l’Islam nous a permis de tuer leurs femmes, leurs enfants, leurs civils et leurs personnes âgées.
Et nous le Conseil des Savants de Palestine – sommes de Bayt al-Maqdas (a.k.a Jérusalem), et des ombres de Bayt al-Maqdas… nous voyons l’hostilité et le terrorisme des Juifs contre notre peuple occupé. Le fait de tuer spécialement nos enfants et nos femmes, de détruire nos maisons, de chasser les natifs de leurs propres demeures ; arrachant les racines des arbres (et détruisant le pays), l’assiègement immoral, la confiscation de nos terres, le grossissement continuel des colonies, les emprisonnements, et les transgressions répétées contre le Masjid Béni Al-Aqsa, dans leurs tentatives de le détruire et de construire leur temple supposé ; tout cela fait partie de leur stratégie politique… Allah n’a-t-il pas la force (de leur répondre) ?… Vraiment ces opérations martyres qui sont exécutées par les fils de Palestine qui font le Ribat [stationner pour surveiller] contre les croisés Juifs ennemis, sont considérées comme du Jihad dans la Voie d’Allah, et ceci est licite…
Cette fatwa a été approuvée par les savants suivants – un total de 85 ‘Ulama’, dont leurs noms doivent être laissés en Arabe :
Le Conseil des Savants de Palestine Nom / Qualifications Educatives
1) Dr. Sālih Muhammad Sharīf/ Doctorat en Politique Shar’ī
2) Dr. Azzām Nu’mān Salhab/ Doctorat en‘Aqīdah
3) Muhammad Māher Yūsuf Badr/ Spécialiste de Usūl Al-Fiqh
4) Mustafā Kāmil Shāwir/ Spécialiste de Usūl Al-Fiqh
5) Taysīr Rajab Bayyūdh At-Tamīmī/ Licencié en Sharī’ah
6) Fat’hī Abdul-‘Azīz ‘Amr/ Licencié en Sharī’ah
7) ‘Abdul-Hamīd Nasr/ Licencié en Sharī’ah
‘Izz Ad-Dīn ‘Īsā Farrāh/ Licencié en Sharī’ah
9) Husayn Mahmūd Al-Mahdī/ Spécialiste de la Da’wah
10) Shafīq Abdul-Qādir Al-Qawāsimī/ Licencié en Sharī’ah
11) ‘Ādil Shāker Ashniyūr/ Licencié en Sharī’ah
12) Nāyif ar-Rajūb/ Licencié en Sharī’ah
13) ‘Abdul-Khāliq an-Natshah/ Licencié en Sharī’ah
14) Fawzī Muhammad ‘Abdul-’Athīm Al-Khatīb/ Licencié en Sharī’ah
15) Jawwād Mahmūd Bahr An-Natshah/ Licencié en Sharī’ah
16) Sālih ar-Rāzim/ Licencié en Sharī’ah
17) Dr. Amīr ‘Abdul-‘Azīz/ Doctorat en ‘Aqīdah
18) Dr. Khidhr Sūnaduk/ Doctorat en ‘Aqīdah
19) Dr. Muhammad Hāfith Ash-Sharīdah/ Doctorat en ‘Aqīdah
20) Dr. Marwān Qadūmī/ Doctorat en Politique Shar’ī
21) Ahmad Al-Hāj ‘Alī Muhammad/ Spécialiste du Tafsīr
22) Dr. Muhammad ‘Alī As-Salībī/ Doctorat en Sharī’ah
23) Ghassān ‘Ātef Badrān/ Spécialiste du Tafsīr
24) Hasan Sa’d ‘Awadh Khidhr/ Spécialiste de Usūl Al-Fiqh
25) Dr. ‘Abdul-Mun’im Jābir Abū Qāhuuq/ Doctorat en Sharī’ah
26) Dr. Yāsir Salīm Al-Ashqar/ Doctorat en Sharī’ah
27) Māhir Tāhir Ridhā Al-Khirāz/ Licencié en Sharī’ah
28) Ahmad ‘Abdul-Qādir ‘Abdul-Jabbār/ Spécialiste de la Sharī’ah
29) Jamāl Salīm Ibrāhīm Salīm/ Licencié en Sharī’ah
30) Hāmid Sulaymān Khudhayr Al-Baytāwī/ Spécialiste de la Sharī’ah
31) Sālih Husayn Abū Zayd/ Licencié en Sharī’ah
32) Ismā’īl Muhammad Hasan Al-Habbāzī/ Licencié en Sharī’ah
33) Ahmad ‘Abdul-‘Azīz Sālih/ Licencié en Da’wah et Usūl Ad-Dīn
34) Munthir Adīb Al-’Awrī/ Licencié en Sharī’ah
35) Bassām Nihād Ibrāhīm Jarrār/ Licencié en Sharī’ah
36) Khumayyis Muhammad ‘Ābidah/ Licencié en Sharī’ah
37) Sa’īd Tāhā Sa’īd/ Licencié en Sharī’ah
38) Sāleh Tāhā Sa’īd/ Licencié en Sharī’ah
39) Abdur-Rahmān Muhammad Karājah/ Licencié en Sharī’ah
40) Mahmūd ‘Abdul-Karīm Mihnā/ Licencié en Sharī’ah
41) Fadhl Muhammad Sālih Hamdān/ Licencié en Sharī’ah
42) Dr. Husām Ad-Dīn ‘Affānah/ Doctorat en Sharī’ah
43) Dr. ‘Abdul-Fattāh Al-’Uwaysī/ Doctorat en Histoire Islāmique
44) Dr. Hamzah Dīb/ Doctorat en Sharī’ah
45) Ibrāhīm Sa’īd Abū Sālem/ Spécialiste de la Sharī’ah
46) Ghassān Harmās/ Spécialiste de la Sharī’ah
47) Khālid Ibrāhīm Ar-Ramhī/ Licencié en Sharī’ah
48) Dr. Adīb Muflih Hawrānī/ Spécialiste de la Sharī’ah
49) Ahmad Mustafā Fawāqah/ Spécialiste de la Sharī’ah
50) ‘Azīz Mustafā Abū Ra’s/ Licencié en Sharī’ah
51) Jamāl Muhammad At-Tawīl/ Licencié en Sharī’ah
52) Ibrāhīm ‘Umayrah/ Licencié en Sharī’ah
53) Yāser ‘Abdul-Majīd ‘Abdullāh/ Licencié en Sharī’ah
54) Ash-Shaykh Yūsuf Abū ‘Asalah/ Licencié en Sharī’ah
55) Dr. Mūsā Ismā’īl Al-Basīt/ Doctorat en Sharī’ah
56) ‘Ammār Tawfīq Ahmed Badawī/ Licencié en Sharī’ah
57) ‘Ārif Husayn Rāghib Al-Juyūsī/ Licencié en Sharī’ah
58) ‘Umar Mustafā Badīr/ Licencié en Sharī’ah
59) Tawfīq Muhammad Jarrār/ Licencié en Sharī’ah
60) Muhammad Fu’ād Abū Zayd/ Licencié en Sharī’ah
61) Dr. Hilmī Kāmil ‘Abdul-Hādī/ Doctorat en Sharī’ah
62) Zayd Mahmūd Abdur-Rahīm Zakārinah/ Licencié en Sharī’ah
63) ‘Umar Muhammad Ibrāhīm Ghānim/ Licencié en Sharī’ah
64) Yāsir Muhammad Sa’īd Abdur-Rahmān/ Spécialiste de la Sharī’ah
65) ‘Abdul-Majīd ‘Atā Muhammad Ahmad/ Licencié en Sharī’ah
66) Bilāl Mahmūd Abd Zarīn/ Licencié en Sharī’ah
67) Muhammad Najātī ‘Abdul-Hāfith Az-Za’tarī/ Licencié en Sharī’ah
68) Ya’qūb Shabānah/ Licencié en Sharī’ah
69) Wajīh Yāghī/ Licencié en Sharī’ah
70) Zakariyyā An-Nadīm/ Licencié en Sharī’ah
71) Muhammad Shuraydah/ Etudes de la Sharī’ah
72) ‘Atā’ullāh ‘Abdul-’Āl Abū As-Sabh/ Spécialiste en Sharī’ah
73) Sa’d ‘Abdul-Qādir Al-Maghāzī/ Etudes de la Sharī’ah
74) Dr. Ismā’īl Ahmad Al-Astal/ Doctorat en Hadīth
75) Muhammad Thīb Al-Qūsī/ Licencié en Sharī’ah
76) Muhammad Hasan Bakhīt/ Spécialiste de la ‘Aqīdah
77) Mahmūd Yūsuf Ash-Shuwaykī/ Spécialiste de la ‘Aqīdah
78) Māhir Ahmad As-Sūsī/ Spécialiste du Fiqh
79) Ahmad Thiyāb Ash-Shuwaydah/ Spécialiste du Fiqh
80) Dr. Sālim Ahmad Salāmah/ Doctorat en Hadīth
81) Riyādh Mahmūd Jābir Qāsim/ Spécialiste du Fiqh
82) Dr. Sulaymān Mūsā As-Satrī/ Doctorat en Fiqh
83) Dr. Ziyād Ibrāhīm Miqdād/ Spécialiste du Fiqh
84) ‘Alī Suway’id Abū ‘Ajwah/ Licencié en Usūl Ad-Dīn
85) Sa’īd Sulaymān Al-Qiyaq/ Spécialiste de la ‘Aqīdah
Qu’Allah préserve ceux qui sont en vie parmi eux, et fasse miséricorde à ceux qui sont morts.
Fatwa du Shaykh Abu Qatadah ‘Umar Ibn Mahmud Abu ‘Umar Al-Filastini
Le Shaykh Abu Qatadah, qu’Allah le libère des prisons des Tawaghit, a dit dans un traité qu’il a écrit 130:
La Deuxième Condition: Tuer les femmes et les enfants intentionnellement pour empêcher le viole des femmes Musulmanes et le meurtre des Musulmans.
Il nous a été clarifié dans le chapitre précédent, la permission de tuer les enfants et les femmes pour pouvoir tuer les combattants mécréants. Il est donc permis de tuer les enfants et les femmes pour pouvoir préserver la vie d’un Musulman et pour empêcher le viole d’une femme Musulmane?
Parmi ce qui est connu dans la Shara’ est que le fait de préserver la vie d’un Musulman est une chose plus importante que le fait de tuer un mécréant, donc le fait de repousser le mal et de l’enlever est meilleur que le fait d’atteindre les bénéfices. Tuer un Musulman est un grand mal. Quant au fait de tuer les mécréants, alors c’est un profit (avantage). Mais si le profit de tuer les mécréants va à l’encontre du profit de la rançon pour les Musulmans prisonniers, alors il est obligatoire aux Musulmans de rançonner les Musulmans prisonniers. Et cela se ferait en libérant les prisonniers mécréants.
Si cela nous est clair, et si nous avons appris (le sujet) de la permission de tuer les enfants et les femmes pour pouvoir tuer les combattants hommes, alors il est plus approprié de permettre le meurtre de ces enfants et de ces femmes dans le but de pouvoir empêcher le meurtre des Musulman – et aussi le meurtre des Mujahidin – et pour empêcher le viole des femmes Musulmanes. Donc la réalité de cette question est que si nous sommes incapables d’empêcher les apostats de tuer les prisonniers Musulmans, parmi les civils et les autres, sauf en menaçant ces apostats du meurtre de leurs femmes et de leurs enfants, alors ceci est permis si ce n’est même obligatoire.
Et de même, si nous sommes incapables d’empêcher les apostats d’attaquer l’honneur des Musulmans et d’attenter à la pudeur des femmes sauf en les menaçant de tuer leurs enfants et leurs femmes, alors ceci est permis sans aucun doute, si ce n’est obligatoire. Car l’intérêt de préserver la vie des Musulmans et leur honneur est plus nécessaire et plus important que de tuer les apostats en utilisant leurs femmes et enfants comme boucliers. Et c’est la condition dans laquelle la Shara’ permet le meurtre des enfants et des femmes avec le texte, comme cela s’est passé dans le Hadith de As-Sa’b Ibn Jathamah. Et dans le Hadith se trouve la permission d’attaquer les enfants et les femmes jusqu’à ce que les mécréants soient humiliés et leur affaire détruite. Ainsi par la suite le cercle de la bataille s’élargira et leur défaite deviendra plus facile et ceci se fait à travers leurs détresses concernant leurs enfants et leurs femmes, ainsi que leur dispersement dans le but de les protéger. Comme l’Imam Al-Bukhari l’a rapporté dans son Sahih concernant l’histoire de l’espion de Khuza’, qui a été envoyé pour se renseigner sur les affaires des Quraysh, alors qu’il voyageait pour une ‘Umra. Et ceci se trouve dans l’histoire de Hudaybiyah. Cet espion l’a informé que Quraysh avait rassemblé ceux qui vivait autour de Makkah contre lui, et avait formé un pacte pour le combattre lui et ses compagnons s’il continuait à avoir l’intention d’entrer à Makkah pour visiter la Maison. Alors le Messager d’Allah, alayhi salat wa salam, consulta ses compagnons en disant, « Conseillez-moi ! Pensez vous que nous devrions viser les enfants de ceux qui les ont aider (les ennemis), nous les capturons et nous les réduisons à la servitude et s’ils persistent dans leur ligne contre nous, alors ils se retrouveront comme ceux dont les familles ont été tuées et leurs biens seront saisis et s’ils ne viennent pas alors ils seront comme un cou qu’Allah a tranché? Ou bien pensez vous que nous devrions continuer notre voyage à la Maison [Ka’bah] et ensuite quiconque nous en empêche, nous le combattons? » 131
C’est le texte de ‘Abdur-Razzaq dans son “Musannaf” et Al Bukhari l’a rapporté dans son “Sahīh” avec un texte similaire.
Nous voyons dans le Hadith ici la permission d’utiliser les enfants et les femmes comme moyens pour mettre la pression sur les Mushrikin afin d’affaiblir leur affaire et afin de diviser leur unité, car le Prophète alayhi salat wa salam voulait attaquer les femmes et les enfants pour diviser les clans alliés des Quraysh.
Chapitre six
Réfutation des ambiguïtés
Et ceux qui contredisent le comportement des ‘Ulama’ apportent de faux arguments qui sont tous basés sur les points suivants:
Ambiguïté #1:
L’affirmation contradictoire: « Puisque les kuffar violent nos femmes Musulmanes – alors selon votre compréhension – cela voudrait dire que nous pouvons faire pareil avec les femmes des kuffar ; ce qui veut dire que cela serait de l’adultère permis dans cette situation. »
Et cette idée fausse reçue est invalide sous deux angles – et juste un suffit pour comprendre la futilité de cette affirmation.
a) C’est un Qiyas (analogie) invalide entre deux réalités.
Et ceci est l’angle que Shaykh Ibn Al-‘Uthaymin a utilisé – lorsqu’il dit:
« Alors si quelqu’un dit :
‘S’ils violent nos femmes, devons nous alors violer leurs femmes?’
Non, non, non on ne doit pas faire ca.
Pourquoi? Car c’est interdit dans (l’ensemble) d’une catégorie [c à d, c’est interdit en soi- même], et il ne nous est pas permis de le faire.
Ce qui veut dire, ce n’est pas interdit par respect des droits des autres [c à d, non pour respecter leurs droits] – mais plutôt, car c’est interdit en tant que catégorie [c à d, l’acte du rapport]. Donc il ne nous est pas permis de violer leurs femmes. »
Ce qui veut dire que l’acte de “violer” [Al-Ightisab] est le rapport sexuel [Al-Jima’]. Et le rapport sexuel est un acte interdit en soi-même (Fī Nafsihi/ Bi Naw’ihi), et c’est un acte Fahshā’ (péché obscène) – avec seulement deux exceptions mentionnées par Allah dans Son Livre :
« Et qui préservent leurs sexes [de tout rapport], si ce n’est avec leurs épouses ou les esclaves
qu’ils possèdent, car là vraiment, on ne peut les blâmer; alors que ceux qui cherchent au-delà de ces limites sont des transgresseurs. » [Al-Mu’minūn: 5-7]
Donc le Créateur des Cieux et de la Terre a rendu le Fi’l [l’acte] du rapport sexuel interdit [Haram] en toutes circonstances – avec deux exceptions – qui sont : avec les épouses et les Sabaya [esclaves].
Quant à l’acte de “tuer les femmes et les enfants des kuffar” – c’est Al-qatl [tuer]. Et le Fi’l
[acte] de tuer est – en règle générale – permis [Mubah].
Et la preuve en est la parole du Prophète alayhi salat wa salam, « Quiconque dit : Personne n’est digne d’être adoré, sauf Allah, et mécroire en quoi que ce soit est une adoration à autre qu’Allah, alors ses biens et son sang sont protégés, et son compte se trouve auprès d’Allah. » [Rapporté par Muslim dans son Sahih (23)]
Ce qui veut dire que le fait de tuer est permis dans le Asl – à l’exception de ceux qui disent l’attestation Lā Ilāh Illā Allāh – car ils ne sont pas inclus dans la règle de la permission, ce qui veut dire qu’ils ont été rendu Haram.
Après avoir montré que le rapport sexuel est interdit, et que le fait de tuer est permis, il est évident que deux choses qui ont des jugements opposés ne peuvent être comparées l’une à l’autre dans le Qiyas [l’analogie], par conséquent, l’analogie qui est utilisée dans le doute est invalide.
Et c’est ce que les Salaf voulaient dire quand ils ont dit que les représailles peuvent se faire sur toutes choses, excepté les choses qui sont interdites en soi-même (Harām Fī Nafsihi). Al-Qurtubī (rahimahullah) a dit, « Et c’est l’opinion de la majorité des savants, tant qu’ils ne tuent pas avec quelque chose qui est un péché (Fisq), telle que la sodomie, la consommation d’alcool, dans ces cas là, il doit être tué par l’épée. » [“Tafsīr Al-Qurtubī” (2/357)]
Et Ibn al-Qayyim (rahimahullah) soutenait cet avis que le Qisas est permis dans toute chose sauf ce qui est interdit en soi-même, « Et l’opinion la plus authentique est que tous ce que fait le transgresseur à la victime, sera fait à lui aussi, à l’exception de ce qui est interdit en raison du Droit d’Allah [qui est interdit en soi-même], tel que le fait de tuer par sodomie. » [“Hāshiyat Ibn Al-Qayyim ‘Alā Sunan Abī Dāwūd”: Vol. 12/178-180]
Et c’est le même cas pour le rapport sexuel.
b) Les raisons de ces interdictions. Le rapport sexuel est interdit en raison du fait que c’est un Fahsha’ (péché obscène), alors que tuer les femmes et les enfants est interdit en raison de l’intérêt qu’il peut y avoir en les gardant en vie.
Et l’interdiction du rapport sexuel est permanente et illimitée (sauf ce qui a été mentionné par Allah) alors que l’interdiction de tuer les femmes et les enfants est limitée, et cette interdiction est dans certains cas levée et permise lorsqu’il y a un grand intérêt [Maslahah].
Le rapport sexuel n’a pas été rendu permis par Allah ni par Son Messager dans quelque circonstance que ce soit sauf avec les deux exceptions mentionné par Allah. Quant au fait de tuer les femmes et les enfants des kuffar, le Prophète alayhi salat wa salam l’a interdit, et l’a permis dans certaines situations. Et les Salaf ont compris de ses paroles et actes que l’interdiction est enlevée quand il y a un grand intérêt ou un besoin pour les Musulmans à les tuer. Et ceci a été détaillé dans le Chapitre trois, donc le lecteur peut s’y référer pour plus de clarification.
En conclusion, les deux angles montrent bien la futilité de ce doute.
Ambiguïté #2:
L’affirmation contradictoire: « Comment peuvent donc ceux qui ne sont pas directement responsables des crimes des criminels, être punis ? Comment peuvent donc ceux qui sont innocents du crime être punis pour les crimes des autres ? N’entendez-vous donc pas la parole d’Allah : Chacun n’acquiert [le mal] qu’à son détriment : personne ne portera le fardeau (responsabilité) d’autrui. [Al-An’ām: 164] »
Et cette ambiguïté a été réfuté par Shaykh Yūsuf Al-‘Uyayrī (rahimahullah) lorsqu’il dit :
« Et cette affirmation est futile – elle est contradictoire, même si nous affirmons que nous pouvons prendre revanche seulement sur les combattants… Mais alors comment se fait- il que le Prophète alayhi salat wa salam ait combattu contre tous les Quraysh, alors que c’était Banū Bakr Ibn Wā’il ou les chefs des Quraysh qui ont violé le traité !
Et comment se fait-il que le Prophète alayhi salat wa salam ait tué les hommes, les plus âgés et les laboureurs ouvriers des Banu Quraythah – alors qu’ils n’avaient pas violé l’engagement, c’était seulement leurs chefs et conseillers qui ont violé l’engagement, et pour leur crime, 700 âmes ont été tué, et les autres ont été faits esclaves.
Et aussi, regardez comment les savants ont ouvertement déclaré qu’il était permis de mutiler les hommes de l’ennemi – les savants n’ont pas précisé que cela doit être fait uniquement sur l’auteur de la mutilation.
Et si un homme tue un autre homme, pourquoi donc sa famille a la responsabilité du prix du sang et sont pénalisés, alors que celui qui a commis le crime était seulement un individu parmi eux, et ils n’ont pas pris part à ce crime avec lui, mais malgré ca, ils ont la responsabilité de son crime ?
Et aussi dans l’affaire de Al-Qasamah, comment se fait-il que la Shariah (Législation Islamique) ait pu permettre à cinquante hommes parmi les Awliya’ (gardiens) de celui qui a été tué, qui n’ont pas été témoin du meurtre, de prêter serment contre celui qui est accusé du meurtre, qu’il a tué leur Wali, ensuite (le tueur) est donné entièrement (aux hommes) pour qu’ils puissent le tuer ? Comment donc peut-il être tué dans cette condition alors que (l’accusé) n’avait pas été encore déclaré coupable [c à d, sa culpabilité n’avait pas été encore confirmé] de la même façon que cela se passe dans la situation de la confession ou des témoignages ?
Et il y a dans les deux Sahih, un hadith de Rāfi’ Ibn Khadīj qui a dit : « Nous étions avec le Prophète (alayhi salat wa salam) à Thī Hulayfah à Tuhāmah, lorsque nous avons atteint des moutons et chameaux. Les gens les firent rapidement bouillir dans des pots, ensuite le Prophète (alayhi salat wa salam) vint et ordonna qu’ils soient jetés dehors. » Comment donc le Messager (alayhi salat wa salam) pouvait-il les punir en détruisant la viande, alors qu’elle vient des dépouilles de la guerre qui n’avait pas été encore divisé, et alors que l’armée entière en avait le droit, et ceux qui ont transgressé étaient seulement ceux qui ont fait bouillir la viande dans les pots, pourquoi donc la punition était sur tout le groupe ?
Ibn Hajar a dit dans “Al-Fat’h”: « Et Al-Bukhari considérait le fait de les jeter dehors comme étant une punition monétaire, même si l’argent n’était pas spécifique à ceux qui les ont abattus, mais lorsque leur avidité s’est attaché à ca, la punition les a atteint. »
Et de même, cette fausse prétention peut être réfutée par la généralité du verset:
« Et craignez une calamité qui n’affligera pas exclusivement les injustes d’entre vous. Et sachez que Dieu est dur en punition. » [Al-Anfāl: 25]
et le verset:
« Et quand Nous voulons détruire une cité, Nous ordonnons à ses gens opulents [d'obéir à Nos prescriptions], mais (au contraire) ils se livrent à la perversité. Alors la Parole prononcée contre elle se réalise, et Nous la détruisons entièrement. » [Al-Isrā’: 16]
La Pure Shari’ah est venue avec ces types de punitions pour ce genre de situations de transgressions. Car ces crimes, pour lesquels Allah punit aussi ceux qui ne les ont pas perpétrés, sont des transgressions qui incluent tout le groupe, car en vérité le groupe pouvait, puisqu’ils étaient conscients du crime, forcer les auteurs (du crime) à ne pas le commettre. Et c’est pour cette raison que la Shari’ah apporte la punition sur tout le groupe au nom des individus criminels, afin que cela soit un encouragement et une motivation pour tout le groupe d’arrêter les auteurs avant qu’ils soient tous punis. Et Allah est le plus savant. » Fin de citation du Shaykh Yūsuf Al-‘Uyayrī (rahimahullah).
Al-Qurtubi (rahimahullah) a dit en expliquant le verset, « Chacun n’acquiert [le mal] qu’à son détriment : personne ne portera le fardeau (responsabilité) d’autrui. » [Al-An’ām: 164]
« Nous comprenons que ce verset concerne l’Au-delàs, tout comme celui d’avant 3. Mais dans cette parole, certains sont punis pour les crimes des autres, particulièrement si les gens vertueux ne condamnent pas les gens pécheurs, comme cela a été expliqué dans le Hadith de Abu Bakr (radhia llahu anhu) concernant le verset, « Vous êtes responsables de vous-même. » [Al-Mā’idah: 105]
Et aussi le verset: « Et craignez une calamité qui n’affligera pas exclusivement les injustes d’entre vous. Et sachez que Dieu est dur en punition. » [Al-Anfāl: 25] … {Ensuite Al-Qurtubi mentionne quelques exemples mentionnés par Al-‘Uyayri}… Et tout cela prouve ce que nous avons dit. Et le verset peut aussi être interprété concernant cette parole. »
Et comme d’autres ‘Ulama’ l’ont indiqué, ce verset [dans son sens non-limité] concerne l’Au-delàs – comme l’a expliqué Ibn Kathir, lorsqu’il dit: « Ce (verset) nous informe de la situation le Jour de la Résurrection concernant le remboursement d’Allah (le Très Haut), Son Jugement et Sa Justice ; que les âmes seront uniquement récompensées (en bien ou en mal) pour leurs propres œuvres – s’ils ont accomplit du bien, (alors ils seront récompensés) en bien – s’ils ont accomplit du mal, (alors ils seront punis pour leur mal). Et (ce verset signifie) que les péchés d’une personne ne seront pas portés par une autre personne, et ceci fait partie de la Justice (d’Allah). » [“Tafsīr Al-Qur’ān Al-‘Athīm”: 2/267]
Et même si l’avis de ce verset, « Chacun n’acquiert [le mal] qu’à son détriment : personne ne portera le fardeau (responsabilité) d’autrui. » [Al-Anfāl: 25] est concernant cette parole, qu’il
est impossible qu’il soit sans limites, comme le montre clairement de nombreux événements de la Sirah Prophétique. Et certains ont déjà été mentionné plus haut par Shaykh Al-‘Uyayri [dans la citation qui a été mentionné ci-dessus].
De plus il a été clarifié par le Hadith de ‘Imran ibn Husayn: « La tribu des Thaqif était alliée aux Banu ‘Uqayl, et les Thaqif prirent deux hommes parmi les Compagnons du Messager (alayhi salat wa salam) comme prisonniers. Les Compagnons capturèrent donc un homme des Banu ‘Uqayl et ils capturèrent aussi des chamelles avec lui. Le Messager (alayhi salat wa salam) arriva vers lui alors qu’il était attaché (par des cordes), et il dit, Ô Muhammad! Alors le Messager (alayhi salat wa salam) s’approcha de lui et lui demanda, Quel est ton problème? Il répondit, Pour quelle raison m’a tu capturé ainsi que celles qui suivaient les pèlerins [c à d, les chamelles]?! Le Messager (alayhi salat wa salam) répondit, Je t’ai pris à cause du crime des alliés (de ta tribu) – Thaqif. »132
Donc parmi les actes du Prophète (alayhi salat wa salam), on peut s’apercevoir des points suivants:
1. Une tribu des kuffar a capturé deux Musulmans.
2. Les Compagnons, en retour, ont capturé un homme qui venait d’une tribu alliée de ceux qui ont capturé les deux Musulmans.
3. Le Prophète (alayhi salat wa salam) a dit, « Je t’ai pris à cause du crime des alliés (de ta tribu) – Thaqif. »
4. Il est évident que l’homme kafir n’était coupable d’aucun crime lui-même.
5. Et la tribu auquelle il appartient, les Banu ‘Uqayl n’était coupable d’aucun crime non plus.
6. Le crime venait des Banu Thaqif – les alliés de la tribu à laquelle l’homme appartient.
Shaykh Yusuf al-‘Uyayri a montré ce hadith, en disant, « Le Messager (alayhi salat wa salam) n’a pas transgressé en faisant cela, car la situation de guerre nécessite des actes similaires à cela pour avoir la sécurité des gens de l’Islam. Il ne nous est pas possible de protéger l’honneur des Musulmans sauf en faisant ce genre d’actions. » [“Hidāyat al-Hiyārā Fī Jawāz Qatl Al-Asārā”, pg. 9]
Et Shaykh ‘Ali Al-Khudhayr a expliqué ce Hadith, disant, « Nous [les ‘Ulama’] disons concernant ce Hadith: Si les criminels sont un groupe de personnes, ou un groupe qui s’abstient, ou bien un pays qui a des intérêts [dans le fait de faire la guerre contre les Musulmans], alors il est permis de punir une personne parmi eux qui n’est pas criminelle pour les crimes du reste du peuple. Et nous disons: Si ce n’était pour ca, alors le Jihad serait contrecarré, et les ennemis du Din prendraient l’autorité. » [Pris de la Fatwa du Shaykh sur le “Hukm Mā Jarā Fī Amrīkā Min Ahdāth”]
Donc comme l’on expliqué les Salaf – l’opinion correcte est que ce verset concerne l’Au- delàs; et même si on le prend concernant cette parole, il est en fait limité dans son sens (indirect). Et il se peut que Shaykh Al-Khudhayr ait donné la meilleure explication des limites du verset, lorsqu’il dit concernant le verset, « Chacun n’acquiert [le mal] qu’à son détriment : personne ne portera le fardeau (responsabilité) d’autrui. » [Al-An’ām: 164]
« En fait ce verset est général, tout comme ceux qui l’ont précédé. Il concerne une personne qui est complètement innocente d’une quelque connexion de crime – une personne qui n’a pas combattu, ni n’a assisté à une bataille (par des conseils, des aides ou autres), ni une personne qui soit dans les habitations (des criminels), ni quelqu’un qui se trouve parmi le ‘groupe qui s’abstient’, et ni qui fait partie des gens qui augmentent le nombre des ennemis. »
Ambiguïté #3:
Ils prétendent que, « Les savants des Salaf ont dit qu’il y a Ijma’ sur l’interdiction de tuer les femmes et les enfants intentionnellement. Vous rejetez ceci. N’avez-vous pas vu la parole de Ibn Hajar lorsqu’il dit, « Et tous (les savants) sont unanimes, que Ibn Battal et d’autres ont rapporté l’interdiction [Mani’] de tuer intentionnellement les femmes et les enfants. » [Voir “Fat’h Al-Bārī” (6/146)]
La vérité est que ces paroles sont des paroles générales, et il y a certaines situations dans lesquelles il est permis de les tuer intentionnellement. Cela a été clarifié dans le chapitre trois, référez vous y donc pour plus de clarification.
Ambiguïté #4:
Ils prétendent: « Comment pouvez vous dire quelque chose qui n’a jamais été dite par les savants des Salaf ? »
Premièrement, nous devons nous rappeler qu’aucun des Salaf n’a parlé [sans parler du fait de l’interdire] de la question de tuer les femmes et les enfants des Kuffar en représailles, dans le cas ou les Kuffar visent et tuent les nôtres.
Et quant à cette ambiguïté qu’ils soulèvent, elle est fausse tout comme les autres.
Shaykh Al-Islam Ibn Taymiyyah (rahimahullah) a dit concernant une question dans laquelle il fut le seul, en raison du fait que ses prédécesseurs n’ont jamais parlé de la question ‘laisser la clause juridique de la purification [Taharah] de la femme en menstruations qui est emprisonnée par un groupe de gens durant le Tawaf’ : « Et ce que nous avons mentionné est le sens indirect des principes de bases généraux relatifs aux textes, qui enveloppent cette question, littéralement ainsi que dans sa signification, et c’est le sens de la compréhension et du Qisas basés sur des principes similaires. Ceux qui contredisent cela à cause qu’ils n’ont pas trouvé une parole venant des savants qui ont suivi la question concernée, ou de même parce qu’ils n’ont pas trouvé des paroles (pour eux concernant la permission) de la circombulation (de la Ka’bah) en étant nu, car de telles questions étaient inimaginables à leurs époques ; (alors nous disons) qu’il n’est pas
obligatoire concernant la question de reprendre leurs cœurs et d’en parler ; et ces choses ne sont pas apparues à leurs époques ou bien étaient vraiment rares et leurs paroles (concernant cette question) sont générales et non pas de limites. Donc cela concerne les généralités, si la question concernée n’est pas spécifiée par des raisons qui la différencieraient et la spécifieraient. Et personne ne peut adresser cette question en utilisant les paroles générales des savants, car cette situation précise n’existait pas durant leur temps. » [Voir “Majmū’ Al-Fatāwa” (26/239-241)]
Ce sont donc les points sans fondement qui leur causent des ambiguïtés, nous leur avons répondu – et les Louanges sont à Allah.
Car Allah (le Très Haut) a dit:
« Donc, quiconque transgresse contre vous, transgressez contre lui, à transgression égale. » [Al- Baqarah: 194]
« et qui, atteints par l’injustice, ripostent. La sanction d’une mauvaise action est une mauvaise action [une peine] identique. Mais quiconque pardonne et réforme, son salaire incombe à Dieu. Il n’aime point les injustes! Quant à ceux qui ripostent après avoir été lésés,…ceux-là pas de voie (recours légal) contre eux; Il n’y a de voie [de recours] que contre ceux qui lèsent les gens et commettent des abus, contrairement au droit, sur la terre : ceux-là auront un châtiment douloureux. Et celui qui endure et pardonne, cela en vérité, fait partie des bonnes dispositions et de la résolution dans les affaires. »[Ash-Shūrā: 39-43]
« Et si vous punissez, infligez [à l'agresseur] une punition égale au tort qu’il vous a fait. » [An- Nahl: 126]
Ces versets sont généraux concernant toute chose – et la raison spécifique de sa révélation n’en limite pas son sens, à cause du principe de base dans la Shari’ah: “Le texte est selon la généralité de ses mots, et n’est pas limité par la raison (de sa révélation)”.
Donc il est permis aux Musulmans de traiter leurs ennemis de la même manière que ce qu’ils ont fait aux Musulmans. S’ils assassinent nos Mujahidin, alors nous les assassinerons, et si ils mutilent les Musulmans, il est permis de les mutiler, s’ils visent nos femmes et nos enfants – alors il est du droit des Musulmans de se venger équitablement en visant leurs femmes et enfants – et ceci en raison de la généralité des versets.
Ibn Al-Qayyim qu’Allah lui fasse miséricorde a aussi expliqué, « Les paroles d’Allah,
« Donc, quiconque transgresse contre vous, transgressez contre lui, à transgression égale. » [Al- Baqarah: 194] et « et qui, atteints par l’injustice, ripostent. La sanction d’une mauvaise action est une mauvaise action [une peine] identique. Mais quiconque pardonne et réforme, son salaire incombe à Dieu. Il n’aime point les injustes! Quant à ceux qui ripostent après avoir été lésés,…ceux-là pas de voie (recours légal) contre eux; Il n’y a de voie [de recours] que contre ceux qui lèsent les gens et commettent des abus, contrairement au droit, sur la terre : ceux-là auront un châtiment douloureux. Et celui qui endure et pardonne, cela en vérité, fait partie des bonnes dispositions et de la résolution dans les affaires. »[Ash-Shūrā: 39-43] et « Et si vous punissez, infligez [à l'agresseur] une punition égale au tort qu’il vous a fait. » [An-Nahl: 126] signifient que les « représailles égales » sont permises dans les affaires de la vie, de l’honneur, et des biens. Tous les juristes ont clairement dit que si les kuffar brûlent nos récoltes et coupent nos arbres alors il est permis de faire la même chose à leurs récoltes et leurs arbres. Et c’est exactement la même question ! Et Allah a en effet accepté l’action des Compagnons lorsqu’ils ont coupé les dattiers des Juifs – car l’action (de couper ces arbres) ont déshonoré les Juifs ; et ceci montre qu’Il (le Très Haut) aime déshonorer le transgresseur oppressif – et c’est un acte légitime.
Et s’il est permis de brûler la propriété de celui qui est extrême (dans le haram) en raison de sa transgression contre les Musulmans en ce qui concerne sa traîtrise avec la « Ghanīmah »- alors il est même mieux et plus correcte de brûler sa propriété si il a brûlé la propriété d’un Musulman innocent. Et si le publique finance avec le Droit d’Allah, dont le fait de l’excuser est plus que sa réalisation, alors c’est licite pour l’esclave avare ce qui est plus convenable et plus approprié. Et aussi parce que Allah Subhanahu a légiféré le Qisas pour dissuader les esclaves de la transgression. Et Il aurait pu obliger le prix du sang pour rectifier le méfait sur celui qui a été transgressé par l’argent. Mais, ce qu’Il légiféré est plus complet et meilleur pour les esclaves, et aussi meilleur pour la colère de celui qui a été transgressé et cela préserve plus les âmes et les membres. Autrement, quiconque aurait en lui l’envie de tuer ou de mutiler quelqu’un, alors il pourrait le tuer ou le mutiler, et ensuite payer le prix du sang. Et la sagesse, la miséricorde ainsi que le bénéfice refusent cela. C’est exactement ce qui est présent dans la transgression de la propriété. » [“I’lām Al-Muwaqqi’īn” Vol. 1/328]
Et si l’Amérique, comme elle le prétend, (attaque) sous prétexte de Saddam – alors vraiment le problème est encore plus ample. L’Amérique a tué, et continue de tuer, plus de 1,320,700 personnes approximativement en ‘Iraq à cause de ses sanctions économiques, et l’Amérique a aussi tué des milliers de vie en Afghanistan sous prétexte des « commandants Jihadi » qui résident là-bas… et la liste continue… Pour quelle raison donc nous serait il interdit de les tuer, de les écraser, de les viser et de les assassiner – jusqu’à ce que nous atteignons le même nombre avec lequel ils nous ont affligé. Nous les tuerons alors sous prétexte de Bush, Blair et Sharon – tout comme eux nous ont tué sous
prétexte d’un tel et un tel. En effet, il nous incombe d’être équitable dans le service (qu’ils nous ont donné). Donc comme ils tuent, ils doivent être tués ; et comme ils assassinent, ils doivent être assassinés. Et Allah sait mieux. 128
Fatwa du Shaykh ‘Abdul-‘Aziz Al-Jarbu’
Le Shaykh, qu’Allah le libère des prisons des Tawaghit, a dit en réfutation du ‘verdict’ de Shaykh Ibn Jibrin (dans laquelle il a parlé contre les Opérations Bénies du Jeudi Béni) 129:
Le Shaykh [Ibn Jibrin, alors qu’il essayait de réfuter le meurtre ‘d’innocents’ du Jeudi Béni] a essayé d’utiliser le verset:
« et ne transgressez pas. Certes. Dieu n’aime pas les transgresseurs! » [Al-Baqarah: 190]
Mais le jugement de ce verset est général, il est limité dans le cas ou les kuffar transgressent contre nous. Car Allah le Très Haut dit :
« Donc, quiconque transgresse contre vous, transgressez contre lui, à transgression égale. » [Al- Baqarah: 194]
Et il y a unanimité parmi les Gens de Science [c à d, sur le fait que le verset limite le premier], et personne n’a divergé sur ca.
Le Shaykh (Ibn Jibrin) a aussi essayé d’utiliser le verset:
« Ô les croyants! Ne profanez ni les rites du pèlerinage (dans les endroits sacrés) de Dieu, ni le mois sacré, ni les animaux de sacrifice, ni les guirlandes, ni ceux qui se dirigent vers la maison sacrée cherchant de leur Seigneur grâce et agrément. Une fois désacralisés, vous êtes libres de chasser. Et ne laissez pas la haine pour un peuple qui vous a obstrué la route vers la Mosquée sacrée vous inciter à transgresser. Entraidez-vous dans l’accomplissement des bonnes oeuvres et de la piété et ne vous entraidez pas dans le péché et la transgression. Et craignez Dieu, car Dieu est, certes, dur en punition! » [Al-Mā’idah: 2]
Donc nous répondons par… Et si quelqu’un dit “Le texte est selon la généralité de ses mots, et n’est pas limité par la raison (de sa révélation)”.
Nous répondrons: En effet c’est une belle règle – et c’est en réalité un support pour nous, non contre nous… Et sous toutes circonstances, ce verset est général – il est limité à la situation dans laquelle les kuffar commencent la transgression contre nous – et c’est pourquoi Allah a dit :
« Et tuez-les, où que vous les rencontriez; et chassez-les d’où ils vous ont chassés : l’association est plus grave que le meurtre. Mais ne les combattez pas près de la Mosquée sacrée avant qu’ils ne vous y aient combattus. S’ils vous y combattent, tuez-les donc. Telle est la rétribution des mécréants. » [Al-Baqarah: 191]
Donc dans ce verset on nous ordonne de:
a) Les tuer ou que nous les trouvions
b) Les expulser d’ou ils nous ont expulsés
c) Allah nous a interdit de les combattre dans Al-Masjid Al-Haram avec une interdiction générale – qui est limitée par la situation dans laquelle il commence à nous combattre là- bas.
Fin de citation du Shaykh Al-Jarbu’, qu’Allah le préserve et le libère.
Fatwa du Conseil des Savants de Palestine
Les savants du Conseil, qu’Allah les assiste dans leur Jihad contre les fils des porcs, ont donné un verdict concernant les opérations martyres, et pour répondre à une ambiguïté, ils ont dit:
Le deuxième argument: « Ces opérations martyres tuent les civiles parmi les Juifs, incluant leurs femmes, leurs enfants et leurs personnes âgées. »
En réalité parmi les principes du Jihad en Islam il y a la règle principale du “Fait d’agir pareil” [Mu’āmalah Bil-Mithl, i.e. les Représailles égales].
Ce qui veut dire, que l’Islam a permis aux Musulmans de traiter les kuffar de la même manière par laquelle ils (les kuffar) ont traité (les Musulmans).
Et Allah a dit dans Son Livre,
« Donc, quiconque transgresse contre vous, transgressez contre lui, à transgression égale. » [Al- Baqarah: 194]
Et aussi Sa parole,
« Et si vous punissez, infligez [à l'agresseur] une punition égale au tort qu’il vous a fait. » [An- Nahl: 126]
Ces Juifs transgresseurs et les autres (c à d, les autres ennemis) – nous concernant [les Musulmans], ne respectent pas les liens, que ce soit les liens de parenté ou les liens de
l’engagement ! Ils tuent nos enfants, nos femmes et nos personnes âgées – et nous sommes Musulmans, l’Islam nous a permis de tuer leurs femmes, leurs enfants, leurs civils et leurs personnes âgées.
Et nous le Conseil des Savants de Palestine – sommes de Bayt al-Maqdas (a.k.a Jérusalem), et des ombres de Bayt al-Maqdas… nous voyons l’hostilité et le terrorisme des Juifs contre notre peuple occupé. Le fait de tuer spécialement nos enfants et nos femmes, de détruire nos maisons, de chasser les natifs de leurs propres demeures ; arrachant les racines des arbres (et détruisant le pays), l’assiègement immoral, la confiscation de nos terres, le grossissement continuel des colonies, les emprisonnements, et les transgressions répétées contre le Masjid Béni Al-Aqsa, dans leurs tentatives de le détruire et de construire leur temple supposé ; tout cela fait partie de leur stratégie politique… Allah n’a-t-il pas la force (de leur répondre) ?… Vraiment ces opérations martyres qui sont exécutées par les fils de Palestine qui font le Ribat [stationner pour surveiller] contre les croisés Juifs ennemis, sont considérées comme du Jihad dans la Voie d’Allah, et ceci est licite…
Cette fatwa a été approuvée par les savants suivants – un total de 85 ‘Ulama’, dont leurs noms doivent être laissés en Arabe :
Le Conseil des Savants de Palestine Nom / Qualifications Educatives
1) Dr. Sālih Muhammad Sharīf/ Doctorat en Politique Shar’ī
2) Dr. Azzām Nu’mān Salhab/ Doctorat en‘Aqīdah
3) Muhammad Māher Yūsuf Badr/ Spécialiste de Usūl Al-Fiqh
4) Mustafā Kāmil Shāwir/ Spécialiste de Usūl Al-Fiqh
5) Taysīr Rajab Bayyūdh At-Tamīmī/ Licencié en Sharī’ah
6) Fat’hī Abdul-‘Azīz ‘Amr/ Licencié en Sharī’ah
7) ‘Abdul-Hamīd Nasr/ Licencié en Sharī’ah
9) Husayn Mahmūd Al-Mahdī/ Spécialiste de la Da’wah
10) Shafīq Abdul-Qādir Al-Qawāsimī/ Licencié en Sharī’ah
11) ‘Ādil Shāker Ashniyūr/ Licencié en Sharī’ah
12) Nāyif ar-Rajūb/ Licencié en Sharī’ah
13) ‘Abdul-Khāliq an-Natshah/ Licencié en Sharī’ah
14) Fawzī Muhammad ‘Abdul-’Athīm Al-Khatīb/ Licencié en Sharī’ah
15) Jawwād Mahmūd Bahr An-Natshah/ Licencié en Sharī’ah
16) Sālih ar-Rāzim/ Licencié en Sharī’ah
17) Dr. Amīr ‘Abdul-‘Azīz/ Doctorat en ‘Aqīdah
18) Dr. Khidhr Sūnaduk/ Doctorat en ‘Aqīdah
19) Dr. Muhammad Hāfith Ash-Sharīdah/ Doctorat en ‘Aqīdah
20) Dr. Marwān Qadūmī/ Doctorat en Politique Shar’ī
21) Ahmad Al-Hāj ‘Alī Muhammad/ Spécialiste du Tafsīr
22) Dr. Muhammad ‘Alī As-Salībī/ Doctorat en Sharī’ah
23) Ghassān ‘Ātef Badrān/ Spécialiste du Tafsīr
24) Hasan Sa’d ‘Awadh Khidhr/ Spécialiste de Usūl Al-Fiqh
25) Dr. ‘Abdul-Mun’im Jābir Abū Qāhuuq/ Doctorat en Sharī’ah
26) Dr. Yāsir Salīm Al-Ashqar/ Doctorat en Sharī’ah
27) Māhir Tāhir Ridhā Al-Khirāz/ Licencié en Sharī’ah
28) Ahmad ‘Abdul-Qādir ‘Abdul-Jabbār/ Spécialiste de la Sharī’ah
29) Jamāl Salīm Ibrāhīm Salīm/ Licencié en Sharī’ah
30) Hāmid Sulaymān Khudhayr Al-Baytāwī/ Spécialiste de la Sharī’ah
31) Sālih Husayn Abū Zayd/ Licencié en Sharī’ah
32) Ismā’īl Muhammad Hasan Al-Habbāzī/ Licencié en Sharī’ah
33) Ahmad ‘Abdul-‘Azīz Sālih/ Licencié en Da’wah et Usūl Ad-Dīn
34) Munthir Adīb Al-’Awrī/ Licencié en Sharī’ah
35) Bassām Nihād Ibrāhīm Jarrār/ Licencié en Sharī’ah
36) Khumayyis Muhammad ‘Ābidah/ Licencié en Sharī’ah
37) Sa’īd Tāhā Sa’īd/ Licencié en Sharī’ah
38) Sāleh Tāhā Sa’īd/ Licencié en Sharī’ah
39) Abdur-Rahmān Muhammad Karājah/ Licencié en Sharī’ah
40) Mahmūd ‘Abdul-Karīm Mihnā/ Licencié en Sharī’ah
41) Fadhl Muhammad Sālih Hamdān/ Licencié en Sharī’ah
42) Dr. Husām Ad-Dīn ‘Affānah/ Doctorat en Sharī’ah
43) Dr. ‘Abdul-Fattāh Al-’Uwaysī/ Doctorat en Histoire Islāmique
44) Dr. Hamzah Dīb/ Doctorat en Sharī’ah
45) Ibrāhīm Sa’īd Abū Sālem/ Spécialiste de la Sharī’ah
46) Ghassān Harmās/ Spécialiste de la Sharī’ah
47) Khālid Ibrāhīm Ar-Ramhī/ Licencié en Sharī’ah
48) Dr. Adīb Muflih Hawrānī/ Spécialiste de la Sharī’ah
49) Ahmad Mustafā Fawāqah/ Spécialiste de la Sharī’ah
50) ‘Azīz Mustafā Abū Ra’s/ Licencié en Sharī’ah
51) Jamāl Muhammad At-Tawīl/ Licencié en Sharī’ah
52) Ibrāhīm ‘Umayrah/ Licencié en Sharī’ah
53) Yāser ‘Abdul-Majīd ‘Abdullāh/ Licencié en Sharī’ah
54) Ash-Shaykh Yūsuf Abū ‘Asalah/ Licencié en Sharī’ah
55) Dr. Mūsā Ismā’īl Al-Basīt/ Doctorat en Sharī’ah
56) ‘Ammār Tawfīq Ahmed Badawī/ Licencié en Sharī’ah
57) ‘Ārif Husayn Rāghib Al-Juyūsī/ Licencié en Sharī’ah
58) ‘Umar Mustafā Badīr/ Licencié en Sharī’ah
59) Tawfīq Muhammad Jarrār/ Licencié en Sharī’ah
60) Muhammad Fu’ād Abū Zayd/ Licencié en Sharī’ah
61) Dr. Hilmī Kāmil ‘Abdul-Hādī/ Doctorat en Sharī’ah
62) Zayd Mahmūd Abdur-Rahīm Zakārinah/ Licencié en Sharī’ah
63) ‘Umar Muhammad Ibrāhīm Ghānim/ Licencié en Sharī’ah
64) Yāsir Muhammad Sa’īd Abdur-Rahmān/ Spécialiste de la Sharī’ah
65) ‘Abdul-Majīd ‘Atā Muhammad Ahmad/ Licencié en Sharī’ah
66) Bilāl Mahmūd Abd Zarīn/ Licencié en Sharī’ah
67) Muhammad Najātī ‘Abdul-Hāfith Az-Za’tarī/ Licencié en Sharī’ah
68) Ya’qūb Shabānah/ Licencié en Sharī’ah
69) Wajīh Yāghī/ Licencié en Sharī’ah
70) Zakariyyā An-Nadīm/ Licencié en Sharī’ah
71) Muhammad Shuraydah/ Etudes de la Sharī’ah
72) ‘Atā’ullāh ‘Abdul-’Āl Abū As-Sabh/ Spécialiste en Sharī’ah
73) Sa’d ‘Abdul-Qādir Al-Maghāzī/ Etudes de la Sharī’ah
74) Dr. Ismā’īl Ahmad Al-Astal/ Doctorat en Hadīth
75) Muhammad Thīb Al-Qūsī/ Licencié en Sharī’ah
76) Muhammad Hasan Bakhīt/ Spécialiste de la ‘Aqīdah
77) Mahmūd Yūsuf Ash-Shuwaykī/ Spécialiste de la ‘Aqīdah
78) Māhir Ahmad As-Sūsī/ Spécialiste du Fiqh
79) Ahmad Thiyāb Ash-Shuwaydah/ Spécialiste du Fiqh
80) Dr. Sālim Ahmad Salāmah/ Doctorat en Hadīth
81) Riyādh Mahmūd Jābir Qāsim/ Spécialiste du Fiqh
82) Dr. Sulaymān Mūsā As-Satrī/ Doctorat en Fiqh
83) Dr. Ziyād Ibrāhīm Miqdād/ Spécialiste du Fiqh
84) ‘Alī Suway’id Abū ‘Ajwah/ Licencié en Usūl Ad-Dīn
85) Sa’īd Sulaymān Al-Qiyaq/ Spécialiste de la ‘Aqīdah
Qu’Allah préserve ceux qui sont en vie parmi eux, et fasse miséricorde à ceux qui sont morts.
Fatwa du Shaykh Abu Qatadah ‘Umar Ibn Mahmud Abu ‘Umar Al-Filastini
Le Shaykh Abu Qatadah, qu’Allah le libère des prisons des Tawaghit, a dit dans un traité qu’il a écrit 130:
La Deuxième Condition: Tuer les femmes et les enfants intentionnellement pour empêcher le viole des femmes Musulmanes et le meurtre des Musulmans.
Il nous a été clarifié dans le chapitre précédent, la permission de tuer les enfants et les femmes pour pouvoir tuer les combattants mécréants. Il est donc permis de tuer les enfants et les femmes pour pouvoir préserver la vie d’un Musulman et pour empêcher le viole d’une femme Musulmane?
Parmi ce qui est connu dans la Shara’ est que le fait de préserver la vie d’un Musulman est une chose plus importante que le fait de tuer un mécréant, donc le fait de repousser le mal et de l’enlever est meilleur que le fait d’atteindre les bénéfices. Tuer un Musulman est un grand mal. Quant au fait de tuer les mécréants, alors c’est un profit (avantage). Mais si le profit de tuer les mécréants va à l’encontre du profit de la rançon pour les Musulmans prisonniers, alors il est obligatoire aux Musulmans de rançonner les Musulmans prisonniers. Et cela se ferait en libérant les prisonniers mécréants.
Si cela nous est clair, et si nous avons appris (le sujet) de la permission de tuer les enfants et les femmes pour pouvoir tuer les combattants hommes, alors il est plus approprié de permettre le meurtre de ces enfants et de ces femmes dans le but de pouvoir empêcher le meurtre des Musulman – et aussi le meurtre des Mujahidin – et pour empêcher le viole des femmes Musulmanes. Donc la réalité de cette question est que si nous sommes incapables d’empêcher les apostats de tuer les prisonniers Musulmans, parmi les civils et les autres, sauf en menaçant ces apostats du meurtre de leurs femmes et de leurs enfants, alors ceci est permis si ce n’est même obligatoire.
Et de même, si nous sommes incapables d’empêcher les apostats d’attaquer l’honneur des Musulmans et d’attenter à la pudeur des femmes sauf en les menaçant de tuer leurs enfants et leurs femmes, alors ceci est permis sans aucun doute, si ce n’est obligatoire. Car l’intérêt de préserver la vie des Musulmans et leur honneur est plus nécessaire et plus important que de tuer les apostats en utilisant leurs femmes et enfants comme boucliers. Et c’est la condition dans laquelle la Shara’ permet le meurtre des enfants et des femmes avec le texte, comme cela s’est passé dans le Hadith de As-Sa’b Ibn Jathamah. Et dans le Hadith se trouve la permission d’attaquer les enfants et les femmes jusqu’à ce que les mécréants soient humiliés et leur affaire détruite. Ainsi par la suite le cercle de la bataille s’élargira et leur défaite deviendra plus facile et ceci se fait à travers leurs détresses concernant leurs enfants et leurs femmes, ainsi que leur dispersement dans le but de les protéger. Comme l’Imam Al-Bukhari l’a rapporté dans son Sahih concernant l’histoire de l’espion de Khuza’, qui a été envoyé pour se renseigner sur les affaires des Quraysh, alors qu’il voyageait pour une ‘Umra. Et ceci se trouve dans l’histoire de Hudaybiyah. Cet espion l’a informé que Quraysh avait rassemblé ceux qui vivait autour de Makkah contre lui, et avait formé un pacte pour le combattre lui et ses compagnons s’il continuait à avoir l’intention d’entrer à Makkah pour visiter la Maison. Alors le Messager d’Allah, alayhi salat wa salam, consulta ses compagnons en disant, « Conseillez-moi ! Pensez vous que nous devrions viser les enfants de ceux qui les ont aider (les ennemis), nous les capturons et nous les réduisons à la servitude et s’ils persistent dans leur ligne contre nous, alors ils se retrouveront comme ceux dont les familles ont été tuées et leurs biens seront saisis et s’ils ne viennent pas alors ils seront comme un cou qu’Allah a tranché? Ou bien pensez vous que nous devrions continuer notre voyage à la Maison [Ka’bah] et ensuite quiconque nous en empêche, nous le combattons? » 131
C’est le texte de ‘Abdur-Razzaq dans son “Musannaf” et Al Bukhari l’a rapporté dans son “Sahīh” avec un texte similaire.
Nous voyons dans le Hadith ici la permission d’utiliser les enfants et les femmes comme moyens pour mettre la pression sur les Mushrikin afin d’affaiblir leur affaire et afin de diviser leur unité, car le Prophète alayhi salat wa salam voulait attaquer les femmes et les enfants pour diviser les clans alliés des Quraysh.
Chapitre six
Réfutation des ambiguïtés
Et ceux qui contredisent le comportement des ‘Ulama’ apportent de faux arguments qui sont tous basés sur les points suivants:
Ambiguïté #1:
L’affirmation contradictoire: « Puisque les kuffar violent nos femmes Musulmanes – alors selon votre compréhension – cela voudrait dire que nous pouvons faire pareil avec les femmes des kuffar ; ce qui veut dire que cela serait de l’adultère permis dans cette situation. »
Et cette idée fausse reçue est invalide sous deux angles – et juste un suffit pour comprendre la futilité de cette affirmation.
a) C’est un Qiyas (analogie) invalide entre deux réalités.
Et ceci est l’angle que Shaykh Ibn Al-‘Uthaymin a utilisé – lorsqu’il dit:
« Alors si quelqu’un dit :
‘S’ils violent nos femmes, devons nous alors violer leurs femmes?’
Non, non, non on ne doit pas faire ca.
Pourquoi? Car c’est interdit dans (l’ensemble) d’une catégorie [c à d, c’est interdit en soi- même], et il ne nous est pas permis de le faire.
Ce qui veut dire, ce n’est pas interdit par respect des droits des autres [c à d, non pour respecter leurs droits] – mais plutôt, car c’est interdit en tant que catégorie [c à d, l’acte du rapport]. Donc il ne nous est pas permis de violer leurs femmes. »
Ce qui veut dire que l’acte de “violer” [Al-Ightisab] est le rapport sexuel [Al-Jima’]. Et le rapport sexuel est un acte interdit en soi-même (Fī Nafsihi/ Bi Naw’ihi), et c’est un acte Fahshā’ (péché obscène) – avec seulement deux exceptions mentionnées par Allah dans Son Livre :
« Et qui préservent leurs sexes [de tout rapport], si ce n’est avec leurs épouses ou les esclaves
qu’ils possèdent, car là vraiment, on ne peut les blâmer; alors que ceux qui cherchent au-delà de ces limites sont des transgresseurs. » [Al-Mu’minūn: 5-7]
Donc le Créateur des Cieux et de la Terre a rendu le Fi’l [l’acte] du rapport sexuel interdit [Haram] en toutes circonstances – avec deux exceptions – qui sont : avec les épouses et les Sabaya [esclaves].
Quant à l’acte de “tuer les femmes et les enfants des kuffar” – c’est Al-qatl [tuer]. Et le Fi’l
[acte] de tuer est – en règle générale – permis [Mubah].
Et la preuve en est la parole du Prophète alayhi salat wa salam, « Quiconque dit : Personne n’est digne d’être adoré, sauf Allah, et mécroire en quoi que ce soit est une adoration à autre qu’Allah, alors ses biens et son sang sont protégés, et son compte se trouve auprès d’Allah. » [Rapporté par Muslim dans son Sahih (23)]
Ce qui veut dire que le fait de tuer est permis dans le Asl – à l’exception de ceux qui disent l’attestation Lā Ilāh Illā Allāh – car ils ne sont pas inclus dans la règle de la permission, ce qui veut dire qu’ils ont été rendu Haram.
Après avoir montré que le rapport sexuel est interdit, et que le fait de tuer est permis, il est évident que deux choses qui ont des jugements opposés ne peuvent être comparées l’une à l’autre dans le Qiyas [l’analogie], par conséquent, l’analogie qui est utilisée dans le doute est invalide.
Et c’est ce que les Salaf voulaient dire quand ils ont dit que les représailles peuvent se faire sur toutes choses, excepté les choses qui sont interdites en soi-même (Harām Fī Nafsihi). Al-Qurtubī (rahimahullah) a dit, « Et c’est l’opinion de la majorité des savants, tant qu’ils ne tuent pas avec quelque chose qui est un péché (Fisq), telle que la sodomie, la consommation d’alcool, dans ces cas là, il doit être tué par l’épée. » [“Tafsīr Al-Qurtubī” (2/357)]
Et Ibn al-Qayyim (rahimahullah) soutenait cet avis que le Qisas est permis dans toute chose sauf ce qui est interdit en soi-même, « Et l’opinion la plus authentique est que tous ce que fait le transgresseur à la victime, sera fait à lui aussi, à l’exception de ce qui est interdit en raison du Droit d’Allah [qui est interdit en soi-même], tel que le fait de tuer par sodomie. » [“Hāshiyat Ibn Al-Qayyim ‘Alā Sunan Abī Dāwūd”: Vol. 12/178-180]
Et c’est le même cas pour le rapport sexuel.
b) Les raisons de ces interdictions. Le rapport sexuel est interdit en raison du fait que c’est un Fahsha’ (péché obscène), alors que tuer les femmes et les enfants est interdit en raison de l’intérêt qu’il peut y avoir en les gardant en vie.
Et l’interdiction du rapport sexuel est permanente et illimitée (sauf ce qui a été mentionné par Allah) alors que l’interdiction de tuer les femmes et les enfants est limitée, et cette interdiction est dans certains cas levée et permise lorsqu’il y a un grand intérêt [Maslahah].
Le rapport sexuel n’a pas été rendu permis par Allah ni par Son Messager dans quelque circonstance que ce soit sauf avec les deux exceptions mentionné par Allah. Quant au fait de tuer les femmes et les enfants des kuffar, le Prophète alayhi salat wa salam l’a interdit, et l’a permis dans certaines situations. Et les Salaf ont compris de ses paroles et actes que l’interdiction est enlevée quand il y a un grand intérêt ou un besoin pour les Musulmans à les tuer. Et ceci a été détaillé dans le Chapitre trois, donc le lecteur peut s’y référer pour plus de clarification.
En conclusion, les deux angles montrent bien la futilité de ce doute.
Ambiguïté #2:
L’affirmation contradictoire: « Comment peuvent donc ceux qui ne sont pas directement responsables des crimes des criminels, être punis ? Comment peuvent donc ceux qui sont innocents du crime être punis pour les crimes des autres ? N’entendez-vous donc pas la parole d’Allah : Chacun n’acquiert [le mal] qu’à son détriment : personne ne portera le fardeau (responsabilité) d’autrui. [Al-An’ām: 164] »
Et cette ambiguïté a été réfuté par Shaykh Yūsuf Al-‘Uyayrī (rahimahullah) lorsqu’il dit :
« Et cette affirmation est futile – elle est contradictoire, même si nous affirmons que nous pouvons prendre revanche seulement sur les combattants… Mais alors comment se fait- il que le Prophète alayhi salat wa salam ait combattu contre tous les Quraysh, alors que c’était Banū Bakr Ibn Wā’il ou les chefs des Quraysh qui ont violé le traité !
Et comment se fait-il que le Prophète alayhi salat wa salam ait tué les hommes, les plus âgés et les laboureurs ouvriers des Banu Quraythah – alors qu’ils n’avaient pas violé l’engagement, c’était seulement leurs chefs et conseillers qui ont violé l’engagement, et pour leur crime, 700 âmes ont été tué, et les autres ont été faits esclaves.
Et aussi, regardez comment les savants ont ouvertement déclaré qu’il était permis de mutiler les hommes de l’ennemi – les savants n’ont pas précisé que cela doit être fait uniquement sur l’auteur de la mutilation.
Et si un homme tue un autre homme, pourquoi donc sa famille a la responsabilité du prix du sang et sont pénalisés, alors que celui qui a commis le crime était seulement un individu parmi eux, et ils n’ont pas pris part à ce crime avec lui, mais malgré ca, ils ont la responsabilité de son crime ?
Et aussi dans l’affaire de Al-Qasamah, comment se fait-il que la Shariah (Législation Islamique) ait pu permettre à cinquante hommes parmi les Awliya’ (gardiens) de celui qui a été tué, qui n’ont pas été témoin du meurtre, de prêter serment contre celui qui est accusé du meurtre, qu’il a tué leur Wali, ensuite (le tueur) est donné entièrement (aux hommes) pour qu’ils puissent le tuer ? Comment donc peut-il être tué dans cette condition alors que (l’accusé) n’avait pas été encore déclaré coupable [c à d, sa culpabilité n’avait pas été encore confirmé] de la même façon que cela se passe dans la situation de la confession ou des témoignages ?
Et il y a dans les deux Sahih, un hadith de Rāfi’ Ibn Khadīj qui a dit : « Nous étions avec le Prophète (alayhi salat wa salam) à Thī Hulayfah à Tuhāmah, lorsque nous avons atteint des moutons et chameaux. Les gens les firent rapidement bouillir dans des pots, ensuite le Prophète (alayhi salat wa salam) vint et ordonna qu’ils soient jetés dehors. » Comment donc le Messager (alayhi salat wa salam) pouvait-il les punir en détruisant la viande, alors qu’elle vient des dépouilles de la guerre qui n’avait pas été encore divisé, et alors que l’armée entière en avait le droit, et ceux qui ont transgressé étaient seulement ceux qui ont fait bouillir la viande dans les pots, pourquoi donc la punition était sur tout le groupe ?
Ibn Hajar a dit dans “Al-Fat’h”: « Et Al-Bukhari considérait le fait de les jeter dehors comme étant une punition monétaire, même si l’argent n’était pas spécifique à ceux qui les ont abattus, mais lorsque leur avidité s’est attaché à ca, la punition les a atteint. »
Et de même, cette fausse prétention peut être réfutée par la généralité du verset:
« Et craignez une calamité qui n’affligera pas exclusivement les injustes d’entre vous. Et sachez que Dieu est dur en punition. » [Al-Anfāl: 25]
et le verset:
« Et quand Nous voulons détruire une cité, Nous ordonnons à ses gens opulents [d'obéir à Nos prescriptions], mais (au contraire) ils se livrent à la perversité. Alors la Parole prononcée contre elle se réalise, et Nous la détruisons entièrement. » [Al-Isrā’: 16]
La Pure Shari’ah est venue avec ces types de punitions pour ce genre de situations de transgressions. Car ces crimes, pour lesquels Allah punit aussi ceux qui ne les ont pas perpétrés, sont des transgressions qui incluent tout le groupe, car en vérité le groupe pouvait, puisqu’ils étaient conscients du crime, forcer les auteurs (du crime) à ne pas le commettre. Et c’est pour cette raison que la Shari’ah apporte la punition sur tout le groupe au nom des individus criminels, afin que cela soit un encouragement et une motivation pour tout le groupe d’arrêter les auteurs avant qu’ils soient tous punis. Et Allah est le plus savant. » Fin de citation du Shaykh Yūsuf Al-‘Uyayrī (rahimahullah).
Al-Qurtubi (rahimahullah) a dit en expliquant le verset, « Chacun n’acquiert [le mal] qu’à son détriment : personne ne portera le fardeau (responsabilité) d’autrui. » [Al-An’ām: 164]
« Nous comprenons que ce verset concerne l’Au-delàs, tout comme celui d’avant 3. Mais dans cette parole, certains sont punis pour les crimes des autres, particulièrement si les gens vertueux ne condamnent pas les gens pécheurs, comme cela a été expliqué dans le Hadith de Abu Bakr (radhia llahu anhu) concernant le verset, « Vous êtes responsables de vous-même. » [Al-Mā’idah: 105]
Et aussi le verset: « Et craignez une calamité qui n’affligera pas exclusivement les injustes d’entre vous. Et sachez que Dieu est dur en punition. » [Al-Anfāl: 25] … {Ensuite Al-Qurtubi mentionne quelques exemples mentionnés par Al-‘Uyayri}… Et tout cela prouve ce que nous avons dit. Et le verset peut aussi être interprété concernant cette parole. »
Et comme d’autres ‘Ulama’ l’ont indiqué, ce verset [dans son sens non-limité] concerne l’Au-delàs – comme l’a expliqué Ibn Kathir, lorsqu’il dit: « Ce (verset) nous informe de la situation le Jour de la Résurrection concernant le remboursement d’Allah (le Très Haut), Son Jugement et Sa Justice ; que les âmes seront uniquement récompensées (en bien ou en mal) pour leurs propres œuvres – s’ils ont accomplit du bien, (alors ils seront récompensés) en bien – s’ils ont accomplit du mal, (alors ils seront punis pour leur mal). Et (ce verset signifie) que les péchés d’une personne ne seront pas portés par une autre personne, et ceci fait partie de la Justice (d’Allah). » [“Tafsīr Al-Qur’ān Al-‘Athīm”: 2/267]
Et même si l’avis de ce verset, « Chacun n’acquiert [le mal] qu’à son détriment : personne ne portera le fardeau (responsabilité) d’autrui. » [Al-Anfāl: 25] est concernant cette parole, qu’il
est impossible qu’il soit sans limites, comme le montre clairement de nombreux événements de la Sirah Prophétique. Et certains ont déjà été mentionné plus haut par Shaykh Al-‘Uyayri [dans la citation qui a été mentionné ci-dessus].
De plus il a été clarifié par le Hadith de ‘Imran ibn Husayn: « La tribu des Thaqif était alliée aux Banu ‘Uqayl, et les Thaqif prirent deux hommes parmi les Compagnons du Messager (alayhi salat wa salam) comme prisonniers. Les Compagnons capturèrent donc un homme des Banu ‘Uqayl et ils capturèrent aussi des chamelles avec lui. Le Messager (alayhi salat wa salam) arriva vers lui alors qu’il était attaché (par des cordes), et il dit, Ô Muhammad! Alors le Messager (alayhi salat wa salam) s’approcha de lui et lui demanda, Quel est ton problème? Il répondit, Pour quelle raison m’a tu capturé ainsi que celles qui suivaient les pèlerins [c à d, les chamelles]?! Le Messager (alayhi salat wa salam) répondit, Je t’ai pris à cause du crime des alliés (de ta tribu) – Thaqif. »132
Donc parmi les actes du Prophète (alayhi salat wa salam), on peut s’apercevoir des points suivants:
1. Une tribu des kuffar a capturé deux Musulmans.
2. Les Compagnons, en retour, ont capturé un homme qui venait d’une tribu alliée de ceux qui ont capturé les deux Musulmans.
3. Le Prophète (alayhi salat wa salam) a dit, « Je t’ai pris à cause du crime des alliés (de ta tribu) – Thaqif. »
4. Il est évident que l’homme kafir n’était coupable d’aucun crime lui-même.
5. Et la tribu auquelle il appartient, les Banu ‘Uqayl n’était coupable d’aucun crime non plus.
6. Le crime venait des Banu Thaqif – les alliés de la tribu à laquelle l’homme appartient.
Shaykh Yusuf al-‘Uyayri a montré ce hadith, en disant, « Le Messager (alayhi salat wa salam) n’a pas transgressé en faisant cela, car la situation de guerre nécessite des actes similaires à cela pour avoir la sécurité des gens de l’Islam. Il ne nous est pas possible de protéger l’honneur des Musulmans sauf en faisant ce genre d’actions. » [“Hidāyat al-Hiyārā Fī Jawāz Qatl Al-Asārā”, pg. 9]
Et Shaykh ‘Ali Al-Khudhayr a expliqué ce Hadith, disant, « Nous [les ‘Ulama’] disons concernant ce Hadith: Si les criminels sont un groupe de personnes, ou un groupe qui s’abstient, ou bien un pays qui a des intérêts [dans le fait de faire la guerre contre les Musulmans], alors il est permis de punir une personne parmi eux qui n’est pas criminelle pour les crimes du reste du peuple. Et nous disons: Si ce n’était pour ca, alors le Jihad serait contrecarré, et les ennemis du Din prendraient l’autorité. » [Pris de la Fatwa du Shaykh sur le “Hukm Mā Jarā Fī Amrīkā Min Ahdāth”]
Donc comme l’on expliqué les Salaf – l’opinion correcte est que ce verset concerne l’Au- delàs; et même si on le prend concernant cette parole, il est en fait limité dans son sens (indirect). Et il se peut que Shaykh Al-Khudhayr ait donné la meilleure explication des limites du verset, lorsqu’il dit concernant le verset, « Chacun n’acquiert [le mal] qu’à son détriment : personne ne portera le fardeau (responsabilité) d’autrui. » [Al-An’ām: 164]
« En fait ce verset est général, tout comme ceux qui l’ont précédé. Il concerne une personne qui est complètement innocente d’une quelque connexion de crime – une personne qui n’a pas combattu, ni n’a assisté à une bataille (par des conseils, des aides ou autres), ni une personne qui soit dans les habitations (des criminels), ni quelqu’un qui se trouve parmi le ‘groupe qui s’abstient’, et ni qui fait partie des gens qui augmentent le nombre des ennemis. »
Ambiguïté #3:
Ils prétendent que, « Les savants des Salaf ont dit qu’il y a Ijma’ sur l’interdiction de tuer les femmes et les enfants intentionnellement. Vous rejetez ceci. N’avez-vous pas vu la parole de Ibn Hajar lorsqu’il dit, « Et tous (les savants) sont unanimes, que Ibn Battal et d’autres ont rapporté l’interdiction [Mani’] de tuer intentionnellement les femmes et les enfants. » [Voir “Fat’h Al-Bārī” (6/146)]
La vérité est que ces paroles sont des paroles générales, et il y a certaines situations dans lesquelles il est permis de les tuer intentionnellement. Cela a été clarifié dans le chapitre trois, référez vous y donc pour plus de clarification.
Ambiguïté #4:
Ils prétendent: « Comment pouvez vous dire quelque chose qui n’a jamais été dite par les savants des Salaf ? »
Premièrement, nous devons nous rappeler qu’aucun des Salaf n’a parlé [sans parler du fait de l’interdire] de la question de tuer les femmes et les enfants des Kuffar en représailles, dans le cas ou les Kuffar visent et tuent les nôtres.
Et quant à cette ambiguïté qu’ils soulèvent, elle est fausse tout comme les autres.
Shaykh Al-Islam Ibn Taymiyyah (rahimahullah) a dit concernant une question dans laquelle il fut le seul, en raison du fait que ses prédécesseurs n’ont jamais parlé de la question ‘laisser la clause juridique de la purification [Taharah] de la femme en menstruations qui est emprisonnée par un groupe de gens durant le Tawaf’ : « Et ce que nous avons mentionné est le sens indirect des principes de bases généraux relatifs aux textes, qui enveloppent cette question, littéralement ainsi que dans sa signification, et c’est le sens de la compréhension et du Qisas basés sur des principes similaires. Ceux qui contredisent cela à cause qu’ils n’ont pas trouvé une parole venant des savants qui ont suivi la question concernée, ou de même parce qu’ils n’ont pas trouvé des paroles (pour eux concernant la permission) de la circombulation (de la Ka’bah) en étant nu, car de telles questions étaient inimaginables à leurs époques ; (alors nous disons) qu’il n’est pas
obligatoire concernant la question de reprendre leurs cœurs et d’en parler ; et ces choses ne sont pas apparues à leurs époques ou bien étaient vraiment rares et leurs paroles (concernant cette question) sont générales et non pas de limites. Donc cela concerne les généralités, si la question concernée n’est pas spécifiée par des raisons qui la différencieraient et la spécifieraient. Et personne ne peut adresser cette question en utilisant les paroles générales des savants, car cette situation précise n’existait pas durant leur temps. » [Voir “Majmū’ Al-Fatāwa” (26/239-241)]
Ce sont donc les points sans fondement qui leur causent des ambiguïtés, nous leur avons répondu – et les Louanges sont à Allah.
Dernière modification par nexus le jeu. 17 juil. 2014 16:08, modifié 1 fois.
L'islam n'est pas la révélation de dieu a l'homme mais celle de l'homme sur dieu.
La religion en tant que source de consolation est un obstacle à la véritable foi, et en ce sens l'athéisme est une purification
L'athéisme est une négation de Dieu, et par cette négation, il pose l'existence de l'homme.
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Re: Discussion autour du Prophète Mahomet
suite et fin
Conclusion
Et en fait, le but, l’intention derrière le fait de tuer les femmes et les enfants des kuffar – puisqu’ils visent les nôtres et tuent nos mères, nos filles, nos femmes, nos sœurs, nos fils et nos enfants – est de les faire renoncer à répéter leurs crimes et massacres contre nos innocents, pour que le sang de nos enfants et femmes innocents ne soit pas pris aussi facilement par les kuffar ; et c’est exactement comme l’a dit Shaykh Al-islam Ibn Taymiyyah qu’Allah lui fasse miséricorde: « En vérité, les représailles en nature est un droit pour eux. Il leur est donc permis de le faire dans le but de restaurer leur moral et de prendre revanche, mais ils peuvent refuser (ce droit) lorsque que la patience est préférable. Mais ceci est lorsque les représailles en nature ne se termineront pas en une quelconque progression dans le jihad et lorsque cela n’augmentera pas leur peur (pour les repousser) etc. Et si de larges représailles en nature seraient une invitation pour eux à l’Iman, ou bien un facteur empêchant leur agression, alors dans ce cas, cela devient une sorte d’établissement des Hudud (c à d, punitions Islamiques légales) et une (propre) Shari’ah basé sur le Jihad. »133
Et peut être les paroles qui sont appropriées pour mettre fin à toute recherche sincère se trouvent dans les paroles de Ibn Taymiyyah autre part – et nous les répétons ici car le Mujaddid les redit par la suite [Voir “Majmū’ Al-Fatāwā” (26/239-241)] ::
« Ceci est l’opinion correcte selon moi concernant ce sujet, et il n’y a de force ni de puissance excepté avec Allah, le Très Haut, le Suprême. Et si ce n’en était pour le grand besoin de l’humanité, en termes des deux, connaître et agir – alors je ne me serais pas lancé à travers la difficulté d’expliquer quelque chose dont personne n’a parlé, mise à part moi. L’Ijtihad durant ces temps de grande nécessité fait parti des choses qu’Allah nous a ordonné.
Donc si ce que j’ai dit est juste, alors c’est la décision d’Allah et de Son Messager, et les louanges sont à Allah. Mais si ce que j’ai dit est incorrect, cela vient de moi et du Shaytan, et Allah et Son Messager en sont innocents. Et Allah le Très Haut sait mieux si celui qui a commis une faute sera pardonné, et que les louanges soient à Allah Seul, et les salutations et paix soient sur Muhammad et sa famille. »
Achevé le dix-septième jour du mois de Ramadhan et de l’année 1428 de l’Hégire.
Notes
1 Voir “Musnad Ahmad” (18166), Al-Bayhaqī (9/218), An-Nasā’ī dans “Al-Kubrā” (5/170), ‘Abdur-Razzāq (5/330), At-Tabarānī dans “Al-Kabīr” (20/10), et quelque chose de similaire est rapporté par Al-Bukhārī (4/1531), et Ibn Abī Shaybah (7/387). Voir aussi “Zād Al-Ma’ād” de Ibn al-Qayyim sous le chapitre du “Pacte de Hudaybiyah”.
2 Citation d’après la traduction du traité du Shaykh intitulé, « Le jugement Islamique sur la permission des opérations martyre
3 At-Tawbah: 5
4 F Pour plus de details concernant la règle sur les kuffar en générale – voir “Essai à propos de la règle de base du sang, des biens et de l’honneur des Mécréants”.
5 Voir “Sharh Ma’ānī Al-Āthār” (3/221), At-Tabarānī (19/74), “Musnad Ahmad” (1/79), et Al-
Bayhaqī dans “Al-Kubrā” (7/204)
6 Abū ‘Umar (radhia llahu anhu) a expliqué, “Cet Ibn Abī Al-Huqayq était un homme des Juifs de Khaybar, son nom complet est Salām Ibn Abī Al-Huqayq. Sa Kunyah est Abū Rāfi’. Il insultait le Prophète alayhi salat wa salam, c’est pour ca que le Prophète alayhi salat wa salam ordonna de le tuer, de même que pour l’incident de Ka’b Ibn Al-Ashraf.” Voir “Fat’h Al-Mālik Bi Tabwīb At- Tamhīd”, dans “Kitāb Al-Jihād” (6/228).
7 Voir “Musannaf Ibn Abī Shaybah” (12/381), “Sīrat Ibn Hishām” (2/274-275).
8 Voir “Sahīh Al-Bukhārī” (4/147), et “Sahīh Muslim” (3/1364). 9 Voir “Jāmi’ Masānīd Abī Hanīfah” de Al-Khuwārzimī (2/293). 10 Voir “Sunan Abī Dāwūd” (3/38).
11 Voir “Ma’ānī Al-Āthār” (3/220, 225).
12 Voir “Sunan Abī Dāwūd” (3/56, # 2669), “Sunan Ibn Mājah” (2842), “Musnad Ahmad” (3/488), et “Mustadrak Al-Hākim” (2/122).
13 Voir “Fat’h Al-Bārī” (6/146), et “Al-Minhāj Sharh Sahīh Muslim Ibn Al-Hajjāj” (12/49), “Sunan Ibn Mājah” (2/967), “Sunan Abī Dāwūd” (3/56), “Musnad Ahmad” (4/38), Al-Bayhaqī (9/78), Ibn Abī Shaybah (12/388), At-Tabarānī dans “Al-Kabīr” (8/102), Al-Baghawī dans “Sharh As-Sunnah” (10/50), Al-Humaydī (2/343, # 781), et At-Tahāwī dans “Ma’ānī Al-Āthār” (3/221), et “Jāmi’ Al- Usūl” de Ibn Al-Athīr (2/733), et Ibn al-‘Arabī dans ‘Āridhat al-Ahwathī (7/65).
14 Voir “Al-Mughnī Wash-Sharh Al-Kabīr” (10/503). Et quant à la parole, “l’interdiction de (les tuer) intentionnellement” –elle devrait être expliquée dans le reste de ce livre, avec la permission d’Allah – et cela deviendra clair qu’il y a des situations dans lesquelles il est permis de les tuer intentionnellement aussi.
15 Note de traduction: Ibn Kathīr qu’Allah lui fasse miséricorde a dit: “Et cette phrase, qui vient des paroles du narrateur, est ajoutée dans le Matn (texte) du Hadith. Donc celui qui l’entend pense qu’il est Marfu’ dans le Hadith, donc il le rapporte comme ca.” “Al-Bā’ith Al-Hathīth Sharh Ikhtisār ‘Ulūm Al-Hadīth” page 69, publié par Dār Al-Kutub Al-‘Ilmiyyah, Beirut.
16 “Fat’h Al-Bārī ”, Vol. 6/147
17 Muhammad Ibn Mūsa Ibn ‘Uthmān Ibn Mūsa Ibn ‘Uthmān Ibn Hāzim, Al-Hāfith Abū Bakr Al- Hāzimī, Al-Hamdānī. Né en 548 AH.
18 “Al-I‘tibār Fī An-Nāsikhi Wal-Mansūkh”, de Al-Hāzimī, page 215, publication de “Makabat Al-
Andalus”, dans le Sien, 1386 H.
19 Voir “Al-‘Umdah Fī I’dād Al-‘Uddah Lil-Jihādi Fī Sabīlillāhi Ta’āla” page 331.
20 Voir “Fat’h Al-Mālik Bi Tabwīb At-Tamhīd”, dans “Kitāb Al-Jihād” (6/237).
21 Voir “Nihāyat Al-Muhtāj” (8/64).
22 Ibn Qudāmah (rahimahullah) rapporte, “Il (Ahmad Ibn Hanbal) a dit, ‘Le hadith de As-Sa’b est venu après l’interdiction de tuer les femmes et les enfants, car cette interdiction de tuer les femmes et les enfants fut lorsqu’il envoya des hommes à Ibn Abī Al-Huqayq.” “Al-Mughnī Wash- Sharh Al-Kabīr” (10/503)
23 Voir “Fat’h Al-Bārī” (6/183).
24 L’Imām Mālik (rahimahullah) a dit, “Quiconque veut écrire (et apprendre) l’histoire des Maghāzī [batailles, campagnes], alors c’est à lui d’apprendre avec le livre de l’homme vertueux, Mūsā Ibn ‘Uqbah.” Voir “As-Sārim Al-Maslūl” de Ibn Taymiyyah.
25 Car initialement Allah a interdit aux Musulmans une quelconque violence: “Pardonnez et oubliez jusqu’à ce que Dieu fasse venir Son commandement.” [Al-Baqarah: 109]; ‘Abdur-Rahmān Ibn ‘Awf (radhia llahu anhu) et certains de ses compagnons sont venus chez le Prophète alayhi salat wa salam à Makkah et se sont plainds, “ÔMessager d’Allah! Nous étions honorés et estimés lorsque nous étions mushrikin; et maintenant après que nous ayons eut la Foi, nous avons été déshonoré.” Le prophète alayhi salat wa salam leur répondit, “On m’a ordonné de pardonner, donc ne combattez plus.” [Rapporté par An-Nasā’ī (6/3) et Al-Hākim (2/307)]. Après ce verset, Allah révéla, “Combattez dans le sentier de Dieu ceux qui vous combattent, et ne transgressez pas. Certes. Dieu n’aime pas les transgresseurs!” [Al-Baqarah: 190]. Et les femmes et les enfants ne combattent pas habituellement – donc ca n’a jamais été permis à l’origine. Et ensuite, Allah révéla le Verset de l’Epée [At-Tawbah: 5] qui abroge tous les autres versets du Qitāl.
26 “As-Sārim Al-Maslūl ‘Alā Shātim Ar-Rasūl”: pg. 130
27 Al-Baqarah: 190 – Et il est important de comprendre cela – puisque les savants ont mentionné que ce verset est limité par le verset du Qisās.
28 Voir “Musnad Ahmad” (18166), Al-Bayhaqī (9/218), An-Nasā’ī dans “Al-Kubrā” (5/170), ‘Abdur- Razzāq (5/330), At-Tabarānī dans “Al-Kabīr” (20/10), et quelque chose de semblable est rapporté par Al-Bukhārī (4/1531), et Ibn Abī Shaybah (7/387). Voir aussi “Zād Al-Ma’ād” de Ibn al-Qayyim sous le chapitre du “Pacte de Hudaybiyah”.
29 Voir “At-Ta’sīl Li Mashrū’iyyat Mā Hasala Li Amrīkā Min Tadmīr” (38); ce livre a été lu et
approuvé par le Noble Shaykh Hamūd Ibn ‘Uqlā’ Ash-Shu’aybī (rahimahullah), et le Shaykh
emprisonné ‘Alī Ibn Khudhayr Al-Khudhayr (qu’Allah le préserve).
30 Ce chapitre parlera seulement de la punition du meurtre intentionnelle des femmes et des enfants des kuffār qui n’ont aucun pacte avec les Musulmans – dans les situations dans lesquelles il n’est pas permis de les tuer intentionnellement.
31 Et c’est ce qu’a dit l’ Imām Ash-Shāfi’ī (rahimahullah) en expliquant le Hadīth de As-Sa’b, “Et le
sens de cette parole: ‘…parmi eux…’ est qu’ils (ont en eux) deux caractéristiques, nous ne les jugeons pas avec la foi (Īmān), ce qui rendrait leur sang interdit, ni ne les jugeons en tant qu’habitant de l’état de la foi (Dār Al-Īmān), ce qui interdirait d’attaquer leurs maisons.” Voir “Ar- Risālah” (299).
32 Voir “Sharh As-Siyar Al-Kabīr” (2741), dans le chapitre, “Man Yukrah Qatluhu Min Ahl Al-Harb”.
Quant à la parole, “Ce qui veut dire qu’il n’y a aucune sanction pour eux, ni aucun prix à cause de leur inviolabilité”: On ne doit pas comprendre qu’il est permis ouvertement de tuer leurs femmes et leurs enfants, mais plutôt – que c’est interdit, non à cause du fait qu’ils soient de simples femmes et enfants, mais en raison du bénéfice que l’on peut en tirer en les rendant esclaves. Et nous devons comprendre que dans une situation, ou le fait de les tuer apporte un plus grand bénéfice que de les rendre esclaves (c à d, que de les garder en vie) – alors c’est permis, comme l’a clarifié Az-Zayla’ī, lorsqu’il a dit, “Donc si il est permis de tuer les enfants des mushrikīn en raison du bénéfice [Maslahah] pour les Musulmans – alors tuer leurs personnes âgées est plus digne d’être permis, si il y a un bénéfice à le faire – par exemple si il étaient des rois. Mais si il n’y a aucun bénéfice, alors ils ne doivent pas être tués à moins qu’ils combattent – dans quel cas ils doivent être tués en représailles (de leur mal).” Voir “Tabyīn Al-Haqā’iq”, dans “Kitāb As-Siyar”.
33 Voir “Badā’i’ As-Sanā’i’”, dans “Kitāb As-Siyar”, “Bayān Man Yahillu Qatluh”
34 Voir “Al-Bahr Ar-Rā’iq” dans “Kitāb As-Siyar”
35 Voir “As-Sārim Al-Maslūl” Pg. 131
36 Voir “Fat’h Al-Bārī” (6/183).
37 Voir “Nihāyat Al-Muhtāj” (8/65).
38 Voir face “B” de la troisième cassette de “Kitāb Al-Jihād” du “Sharh Bulūgh Al-Marām”. Ou téléchargez-le sur le site du Shaykh: http://www.binothaimeen.com/sound/snd/a0020/A0020- 3B.rm. Nous conseillons aux frères et soeurs de le télécharger avant qu’il soit enlevé par les Ennemis d’Allah. Cela commence à la minute 28:17.
39 Al-‘Ismah Al-Mu’thamah: littéralement “La Protection de la Peau” – ce qui veut dire que si cette “protection” est transgressée, alors le transgresseur sera dans le péché (le péché peut être pardonné en faisait Tawbah [repentir] et Istighfār [demander à Allāh pardon]). Mais cela ne veut pas dire nécessairement que le transgresseur doit payer le prix du sang, doit donner une compensation ou être puni. Et Shaykh Al-Islām en a mentionné des exemples.
40 Al-‘Ismah Al-Mudhamminah: littéralement “La Protection Obligatoire” – ce qui veut dire que si il y a transgression, le transgresseur est obligé de payer le prix du sang, ou de donner une compensation, ou bien d’être puni – tout dépend de la nature exacte du crime. Tel que tuer un Musulman ou un Thimmī (mais il faut garder en tête larègle de base dans la Sharī’ah, “Un Musulman ne peut pas être tué pour le compte d’un kāfir.”).
41 Voir “Minhāj As-Sunnah” (4/453-454).
42 Mais puisqu’ils ont désobéit concernant l’Interdiction du Messager (alayhi salat wa salam) – c’est comme ce que les Salaf ont déclaré plus haut, “(il est seulement demandé) de se repentir et de demander pardon à Allāh.”
43 Voir “Al-Mughnī” (8/67).
44 Se référer à « Fat’h Al-Bari » (6/146), et « Al-Minhaj Sharh Sahih Muslim Ibn Al-Hajjaj » (12/49).
45 « Fat’h Al-Bari » (6/146)
46 Se référer à « Al-Minhaj Sharh Muslim Ibn Al-Hajjaj » (12/49-50). Remarquez comme l’Imam (rahimahullah) mentionna qu’il y a une différence d’opinion en ce qui concerne le Hukm des enfants dans l’Au-delà – mais dans cette vie il ne cita pas de différence d’opinion dans son jugement, « dans ce monde, les enfants des kuffar ont le même Hukm (jugement) que leurs pères ».
47 Se référer à « Jami’ Al-Usul » (2/733).
48 Se référer à « Al-Umm » (4/239). Remarquer comment l’Imam mentionne le fait de tuer les femmes et les enfants en plein jour.
49 Se référer à « Minhaj At-Talibin » (4/224).
50 Se référer à « Qawa’id Al-Ahkam Fi Masalih Al-Anam » (1/82).
51 Zakariyya Al-Ansari, mort en 926 AH.
52 Se référer à « Fat’h Al-Wahhab » (2/301).
53 Se référer à « Majmu’ Al-Fatawa » 28/537-546, 20/52
54 « Al-Hashiyah ‘Ala Ar-Rawdh » 4/27
55 Se référer à « Bidayat Al-Mujtahid » (1/385-386).
56 Se référer à « Al-Hashiyah ‘Ala Ar-Rawdh » (4/270).£
57 Se référer à « Mughni Al-Muhtaj Sharh Al-Minhaj » (9/72).
58 Se référer à « Mashari’ Al-Ashwaq » (2/1024). Remarquer comment l’Imam (rahimahullah) ne déclare pas qu’il est Makruh d’attaquer les kuffar si leurs femmes et enfants sont présents – toutefois, il le mentionne pour le marchand/prisonnier Musulman et le Musta’man.
59 Il se réfère au Hadith qu’Ibn ‘Umar (rahimahullah) rapporta, « Le Prophète alayhi salat wa salam
brûla et coupa le dattier des Bani An-Nadhir. » Se référer à « Fat’h Al-Bari » (6/154).
60 Se référer à « ‘Umdat Al-Qari » (14/270). Il ressort manifestement de ses mots que le fait que des femmes et des enfants soient présents n’empêche pas le jugement de sa permission.
61 Se référer à « Al-Minhaj Sharh Sahih Muslim Ibn Al-Hajjaj » (12/48).
62 Se référer à « Mashari’ Al-Ashwaq » (2/1023).
63 Se référer à « Sharh Fat’h Al-Qadir » (5/203).
64 Se référer à « Hashiyat Ibn ‘Abidin » (3/225).
65 Se référer à « Al-Mughni » (10/504)
66 Se référer à « Fat’h Al-Bari », dans « Kitab Istitabat Al-Murtaddin ». Et seulement quelques-uns ont contredit ce jugement de la permission de tuer des femmes qui ont quitté l’Islam, prétendant que l’interdiction générale de tuer les femmes et les enfants des kuffar devrait être appliquée ici. L’Imam Ibn Hamz (rahimahullah) a dit en ce qui les concerne, dans son « Kitab Al-Jihad » de « Al- Muhalla », « Puisse cette prétention malveillante et ses partisans être détruits! »
67 Les Salaf ont exclu les enfants de ceci.
68 Se référer à Al-Mughni » (10/74).
69 Quant aux enfants – c’est avec le Shart (stipulation) qu’ils ont le ‘Aql – la capacité de comprendre ce qu’ils disent et font.
70 At-Tawbah: 12
71 Se référer à « Tafsir Al-Qur’an Al-’Athim » (2/352).
72 Ibn Taymiyyah (rahimahullah) dans « As-Sarim Al-Maslul » explique que cette femme était une juive Thimmiyyah.
73 Se référer à « Sahih Abi Dawud » (3665), et « Sunan An-Nasa’i ».
74 Se référer à « As-Sarim Al-Maslul ‘Ala Shatim Ar-Rasul » (62).
75 Hud : 55
76 Se référer à « As-Sarim Al-Maslul ‘Ala Shatim Ar-Rasul » (96-98). Ibn Taymiyyah (rahimahullah) mentionne que ses fils étaient à la fois jeunes (sighar) et vieux (kibar). Cela signifie que si les jeunes maudissaient aussi le Prophète alayhi salat wa salam – alors ils devraient aussi être tués. Et Al- Khattabi (rahimahullah) a mentionné en ce qui concerne Ibn As-Sayyad Al-Yahudi – que ce ne fut pas sa jeunesse qui empêcha le Prophète alayhi salat wa salam de permettre à ‘Umar (radhia llahu anhu) de le tuer – mais c’était le fait qu’il avait contracté un pacte. Et cela est appuyé par la narration du Hadith dans Sharh As-Sunnah, « Si c’est lui (c’est-à-dire le Dajjal), alors tu n’es pas son meurtrier – seul ‘Isa Ibn Maryam peut le tuer. Et si ce n’est pas lui, alors il ne t’est pas permis de tuer une personne des Gens du Pacte. »
77 At-Tawbah: 12
78 Se référer à « Tuhfat Al-Ahwathi », dans le « Kitab As-Siyar ».
79 Se référer à « Hashiyat Ibn ‘Abidin » (3/225).
80 Se référer à « Al-Minhaj Sharh Sahih Muslim Ibn Al-Hajjaj » (12/92).
81 Se référer à « Fat’h Al-Bari » (7/412).
82 Se référer à « Fat’h Al-Bari » (7/329, 411-414), et « Al-Minhaj Sharh Sahih Muslim Ibn Al-Hajjaj »
(12/92-93).
83 Se référer à « Fat’h Al-Bari » (6/152).
84 Se référer à “Tuhfat Al-Ahwathī”, dans “Kitāb As-Siyar”.
85 Se référer à “Al-Muhallā” (7/299).
86 Se référer à “Tabyīn Al-Haqā’iq”, dans “Kitāb As-Siyar”. Ce qui est manifeste est que la raison pour laquelle les enfants et les femmes des Banu Quraythah furent épargnés, était qu’il y avait un avantage (Maslahah) à les garder en vie – ce qui signifie asservis. Les tuer aurait signifié détruire une propriété de valeur. Mais comme Az-Zayla’i (rahimahullah) le clarifie – que s’il y a vraiment un avantage à tuer les femmes et les enfants des kuffar – un avantage qui serait plus grand que celui tiré de leur asservissement – alors il est permis de les tuer.
87 Al-Baqarah: 194
88 Ash-Shura: 39-43
89 An-Nahl: 126.
90 Al-Baqarah: 194
91 Al-Baqarah: 194
92 Al ‘Imrān: 97
93 Al-Baqarah: 191
94 Et Shaykh ‘Abdul-‘Azīz Al-Jarbū’ a dit, « Allāh nous a interdit de les combattre dans Al-Masjid Al-Harām, avec une interdiction générale – et cela est restreint par la situation dans laquelle ils commencent à nous y combattre. »
95 Se référer à “Majmū’ Al-Fatāwā” (28/314).
96 Se référer à “Tafsīr Al-Qur’ān Al-‘Athīm” (2/653) et Al-Qurtubī (10/132).
97 An-Nahl: 126
98 Se référer à “Fat’h Al-Bārī” (6/149-150).
99 Se référer à “Sahīh Al-Bukhārī” (2/546, # 1430) et “Sahīh Muslim” (3/1296, # 1671).
100 Se référer à “Al-Muntaqā Sharh Al-Muwatta’” (3/172). Il faut mentionner que certains Salaf avaient une totale aversion pour l’usage du feu, comme l’a dit Ibn Hajar (ra), « Les Salaf étaient en désaccord en ce qui concerne le fait de brûler – ‘Umar and Ibn ‘Abbās et d’autres ne l’aimaient pas, que ce soit pour l’apostasie, la guerre (contre Allāh), ou même le Qisās.
Et cela fut considéré comme permis par ‘Alī et Khālid Ibn al-Walīd, et d’autres. » [Fat’h Al-Bārī 6/150]. Et Ash-Shawkānī a dit, « En effet, Abū Bakr (ra) brûla des gens en la présence des Compagnons ; et Khālid Ibn Al-Walīd brûla des gens parmi les apostats, ainsi qu’ ‘Alī. » [Nayl Al- Awtār 7/250]. Et Ibn Taymiyyah a dit, « Il est rapporté par de bonnes chaînes de narration qu’il mettait le feu aux hérétiques. » [Majmū’ Al-Fatāwā 8/474]. Et il peut être soutenu qu’‘Alī, Abū Bakr, et Khālid n’étaient pas au courant du Hadith interdisant l’usage du feu comme punition – mais c’est un argument vain. Car il est rapporté qu’ Ibn ‘Abbās (ra) a dit à propos du fait qu’‘Alī (ra) brûle des apostats, « Si cela avait tenu à moi, je ne les aurais pas brûler, à cause de l’interdiction du Prophète alayhi salat wa salam , « Personne ne devrait être puni par le feu, car c’est Allāh Qui punit par le feu. » Je les aurais plutôt simplement tués. [Se référer au “Saheeh Al-Bukhārī” 6/2537]. Et lorsque cette critique d’Ibn ‘Abbās (ra) atteignit ‘Alī (ra), il n’accepta pas sa compréhension du Hadīth (c’est-à-dire que c’est interdit en toutes circonstances) – et il resta sur la validité de ses actions (brûler les apostats), et il dit en ce qui concerne la position d’Ibn ‘Abbās (ra), « Malheur à Ibn ‘Abbās! » [Se référer à Ad-Dāraqutnī 3/108, “Musnad Ahmad” 1/282, “Musannaf ‘Abdur-Razzāq” 5/213]. Et il a été rapporté par ‘Abdur-Razzāq que « Lorsque Khālid brûla les apostats, ‘Umar (ra) dit à Abū Bakr (ra), « Lui permettras-tu de punir par la Punition d’Allāh ? » Alors Abū Bakr (ra) répondit, « Je ne couvrirai pas une épée qu’Allāh a lâchée sur les
kuffār. »
101 Al-Baqarah: 205
102 Voir “Al-Mughni” (9/289), “Al-Mabsut” (10/31), et “Al-Muhalla” (7/294).
103 Se référer à “Al-Mughnī” (10/509).
104 Al-Nahl : 90
105 An-Nahl: 126
106 Ash-Shūrā: 39-43
107 Ash-Shūrā: 40
108 An-Nahl: 126
109 Al-Baqarah: 194
110 Se référer à “Nayl Al-Awtār” (6/39)
111 Se référer à “Al-Minhāj Sharh Sahīh Muslim Ibn Al-Hajjāj” (12/49-50).
112 At-Tirmidhi (3054), aussi rapporté par An-Nasā’ī, Ibn Hibbān, At-Tabarānī, Al-Hākim, Ibn Sa’d, Al-Bazzār, Ibn Al-Munthir, Ibn Mardawayh, et déclaré Sahih par Al-bayhaqi dans “Ad- Dalā’il”, et par Abū Nu’aym dans “Al-Ma’rifah”.
113 Les savants du Hadith disent que les quatre personnes étaient ‘Ikrimah Ibn Abī Jahl, ‘Abdullāh Ibn Khatal, Muqayyis Ibn Subābah, et ‘Abdullāh Ibn Sa’d Ibn Abī As-Sarh. Voir ‘Awn Al-Ma’būd (7/247-248).
114 Ahl Ath-Thimmah sont les Gens du Livre qui vivent dans les Terres d’Islam, la Loi de l’Islam leur est appliquée, ils doivent aussi payer la Jizyah.
115 Ahl Al-‘Ahd sont les kuffar avec qui les Musulmans ont un traité.
116 Ces kuffar sont ni Ahl Ath-Thimmah, ni Ahl Al-‘Ahd.
117 ‘Abdul-‘Azīz Ibn Abī Salamah Al-Mājashūn, died 164 AH.
118 Note de Traduction: nous devons garder en tête que le Martyre Shaykh Yusuf Al-‘Uyayri qu’Allah lui fasse miséricorde avait ce livre publié neuf jours après le Mardi Béni. A l’époque les nouvelles médiatiques des mécréants disaient qu’environ 5,000 Américains avaient été tué durant les Attaques Bénies. C’est pourquoi le Shaykh se réfère aux Attaques comme « rien de plus que le prix de la dette que les Musulmans devaient à l’Amérique. » Mais le Shaykh a mal été informé – car plus tard il a été établit que seulement 2,000 civils Américains avaient été tué simplement à cause du massacre du Centre des Réfugiés de Baghdad. Et il est connu que les Musulmans sont plus endettés que ce que le Shaykh a mentionné – avec un total de 10 millions de civils – et avec la situation actuelle dans les Terres des Musulmans autour du monde, ce nombre augmente rapidement.
119 Trad Note: Quant à ce qui a été mentionné avant, cela a été écrit 9 jours après les Attaques Bénies – donc le Shaykh, qu’Allah lui fasse miséricorde, se réfère aux attaques missiles sur l’Afghanistan durant le régime du Taghout Bill Clinton. Après le lancement officiel de cette Nouvelle Croisade, des milliers – si ce n’est des millions – de missiles Américains sont tombés sur cette Terre Musulmane.
120 Comme Shaykh Al-Islam Ibn Taymiyyah qu’Allah lui fasse miséricorde l’a clairement expliqué, lorsqu’il a dit, « Mais si les grandes représailles en nature étaient une invitation pour eux à la foi, ou un facteur empêchant leur agression, alors dans ce cas, cela s’inclut dans une forme d’établissement des Hudud (c à d, punitions Islamiques) et une (propre) Shari’ah basée sur le Jihad. »
121 Voir sa Fatwa sur les Attaques Bénies, intitulée, “Clarification sur ce qui s’est passé en
Amérique”.
122 Se référer au côté “B” de la troisième cassette de Kitab al-Jihad du Sharh Bulugh al-Maram. Ou bien le télécharger du site du Sheykh: http://www.binothaimeen.com/sound/snd/a0020/A0020-3B.rm. Les frères et soeurs demandaient à le télécharger avant qu’il soit enlevé par les Ennemis d’Allah. Cela commence à partir de 29 :09.
123 Voir le chapitre deux du livre, “Hukm Istikhdām Aslihat Ad-Damār Ash-Shāmil”
124 Pris de la fatwa du Shaykh “Hukm Mā Jarā Fī Amrīkā Min Ahdāth”.
125 Ceci est pris de la traduction de l’interview du reporter de la chaîne satellite Al Jazeera Taysir Alluni le 21 Octobre 2001.
126 Qui est le livre de Shaykh Yusuf Al-‘Uyayri qu’Allah lui fasse miséricorde.
127 Voir le livre du Shaykh, “Usāmah Ibn Lādin: Mujaddid Az-Zamān Wa Qāhir Al-Amrīkān” (114).
128 Voir “Tahrīdh Al-Mujāhidīn Al-Abtāl ‘Alā Ihyā’ Sunnat Al-Ightiyāl” (24).
129 Voir la Risalah du Shaykh, “Al-Īdhāh Al-Mubīn Fī Bayān Haqīqat Ash-Shaykh Ibn Jibrīn”.
130 Du Magasine “Al-Ansār” Question #90, Jeudi 29 du mois de Shawwāl, 1415 AH, le 30 Mars, 1995 (pages 10-12).
131 Voir “Musnad Ahmad” (18166), Al-Bayhaqī (9/218), An-Nasā’ī dans “Al-Kubrā” (5/170), ‘Abdur-Razzāq (5/330), At-Tabarānī dans “Al-Kabīr” (20/10), et quelque chose de semblable est rapporté par Al-Bukhārī (4/1531), et Ibn Abī Shaybah (7/387). Voir aussi “Zād Al-Ma’ād” de Ibn al-Qayyim sous le chapitre du “Pacte de Hudaybiyah”.
132 Voir “Sahīh Muslim” (1641), “Sunan Abī Dāwūd” (2838), “Musnad Ahmad” (4/430, 433, 434), “Sunan Ad-Dāraqutnī” (4/483), “Sunan Al-Bayhaqī” (6/320, 9/67, 72), et “Jāmi’ Al-Usūl” (2/627). On rapporte dans “‘Awn Al-Ma’būd”, que Al-Khattābī a rapporté que certains Salaf ont dit, “Il est permis d’être puni pour son propre crime – c à d son kufr – et il est aussi permis d’être puni pour les crimes des autres qui sont dans sa propre situation – comme par exemple un allié.”
133 Rapporté par Ibn Muflih qu’Allah lui fasse miséricorde dans “Al-Furū’” (6/218). Voir aussi “Al-Ikhtiyārāt” (5/521) de Shaykh Al-Islām Ibn
http://ansar-alhaqq.net/PDF/viser_femmes_enfants.pdf
Conclusion
Et en fait, le but, l’intention derrière le fait de tuer les femmes et les enfants des kuffar – puisqu’ils visent les nôtres et tuent nos mères, nos filles, nos femmes, nos sœurs, nos fils et nos enfants – est de les faire renoncer à répéter leurs crimes et massacres contre nos innocents, pour que le sang de nos enfants et femmes innocents ne soit pas pris aussi facilement par les kuffar ; et c’est exactement comme l’a dit Shaykh Al-islam Ibn Taymiyyah qu’Allah lui fasse miséricorde: « En vérité, les représailles en nature est un droit pour eux. Il leur est donc permis de le faire dans le but de restaurer leur moral et de prendre revanche, mais ils peuvent refuser (ce droit) lorsque que la patience est préférable. Mais ceci est lorsque les représailles en nature ne se termineront pas en une quelconque progression dans le jihad et lorsque cela n’augmentera pas leur peur (pour les repousser) etc. Et si de larges représailles en nature seraient une invitation pour eux à l’Iman, ou bien un facteur empêchant leur agression, alors dans ce cas, cela devient une sorte d’établissement des Hudud (c à d, punitions Islamiques légales) et une (propre) Shari’ah basé sur le Jihad. »133
Et peut être les paroles qui sont appropriées pour mettre fin à toute recherche sincère se trouvent dans les paroles de Ibn Taymiyyah autre part – et nous les répétons ici car le Mujaddid les redit par la suite [Voir “Majmū’ Al-Fatāwā” (26/239-241)] ::
« Ceci est l’opinion correcte selon moi concernant ce sujet, et il n’y a de force ni de puissance excepté avec Allah, le Très Haut, le Suprême. Et si ce n’en était pour le grand besoin de l’humanité, en termes des deux, connaître et agir – alors je ne me serais pas lancé à travers la difficulté d’expliquer quelque chose dont personne n’a parlé, mise à part moi. L’Ijtihad durant ces temps de grande nécessité fait parti des choses qu’Allah nous a ordonné.
Donc si ce que j’ai dit est juste, alors c’est la décision d’Allah et de Son Messager, et les louanges sont à Allah. Mais si ce que j’ai dit est incorrect, cela vient de moi et du Shaytan, et Allah et Son Messager en sont innocents. Et Allah le Très Haut sait mieux si celui qui a commis une faute sera pardonné, et que les louanges soient à Allah Seul, et les salutations et paix soient sur Muhammad et sa famille. »
Achevé le dix-septième jour du mois de Ramadhan et de l’année 1428 de l’Hégire.
Notes
1 Voir “Musnad Ahmad” (18166), Al-Bayhaqī (9/218), An-Nasā’ī dans “Al-Kubrā” (5/170), ‘Abdur-Razzāq (5/330), At-Tabarānī dans “Al-Kabīr” (20/10), et quelque chose de similaire est rapporté par Al-Bukhārī (4/1531), et Ibn Abī Shaybah (7/387). Voir aussi “Zād Al-Ma’ād” de Ibn al-Qayyim sous le chapitre du “Pacte de Hudaybiyah”.
2 Citation d’après la traduction du traité du Shaykh intitulé, « Le jugement Islamique sur la permission des opérations martyre
3 At-Tawbah: 5
4 F Pour plus de details concernant la règle sur les kuffar en générale – voir “Essai à propos de la règle de base du sang, des biens et de l’honneur des Mécréants”.
5 Voir “Sharh Ma’ānī Al-Āthār” (3/221), At-Tabarānī (19/74), “Musnad Ahmad” (1/79), et Al-
Bayhaqī dans “Al-Kubrā” (7/204)
6 Abū ‘Umar (radhia llahu anhu) a expliqué, “Cet Ibn Abī Al-Huqayq était un homme des Juifs de Khaybar, son nom complet est Salām Ibn Abī Al-Huqayq. Sa Kunyah est Abū Rāfi’. Il insultait le Prophète alayhi salat wa salam, c’est pour ca que le Prophète alayhi salat wa salam ordonna de le tuer, de même que pour l’incident de Ka’b Ibn Al-Ashraf.” Voir “Fat’h Al-Mālik Bi Tabwīb At- Tamhīd”, dans “Kitāb Al-Jihād” (6/228).
7 Voir “Musannaf Ibn Abī Shaybah” (12/381), “Sīrat Ibn Hishām” (2/274-275).
8 Voir “Sahīh Al-Bukhārī” (4/147), et “Sahīh Muslim” (3/1364). 9 Voir “Jāmi’ Masānīd Abī Hanīfah” de Al-Khuwārzimī (2/293). 10 Voir “Sunan Abī Dāwūd” (3/38).
11 Voir “Ma’ānī Al-Āthār” (3/220, 225).
12 Voir “Sunan Abī Dāwūd” (3/56, # 2669), “Sunan Ibn Mājah” (2842), “Musnad Ahmad” (3/488), et “Mustadrak Al-Hākim” (2/122).
13 Voir “Fat’h Al-Bārī” (6/146), et “Al-Minhāj Sharh Sahīh Muslim Ibn Al-Hajjāj” (12/49), “Sunan Ibn Mājah” (2/967), “Sunan Abī Dāwūd” (3/56), “Musnad Ahmad” (4/38), Al-Bayhaqī (9/78), Ibn Abī Shaybah (12/388), At-Tabarānī dans “Al-Kabīr” (8/102), Al-Baghawī dans “Sharh As-Sunnah” (10/50), Al-Humaydī (2/343, # 781), et At-Tahāwī dans “Ma’ānī Al-Āthār” (3/221), et “Jāmi’ Al- Usūl” de Ibn Al-Athīr (2/733), et Ibn al-‘Arabī dans ‘Āridhat al-Ahwathī (7/65).
14 Voir “Al-Mughnī Wash-Sharh Al-Kabīr” (10/503). Et quant à la parole, “l’interdiction de (les tuer) intentionnellement” –elle devrait être expliquée dans le reste de ce livre, avec la permission d’Allah – et cela deviendra clair qu’il y a des situations dans lesquelles il est permis de les tuer intentionnellement aussi.
15 Note de traduction: Ibn Kathīr qu’Allah lui fasse miséricorde a dit: “Et cette phrase, qui vient des paroles du narrateur, est ajoutée dans le Matn (texte) du Hadith. Donc celui qui l’entend pense qu’il est Marfu’ dans le Hadith, donc il le rapporte comme ca.” “Al-Bā’ith Al-Hathīth Sharh Ikhtisār ‘Ulūm Al-Hadīth” page 69, publié par Dār Al-Kutub Al-‘Ilmiyyah, Beirut.
16 “Fat’h Al-Bārī ”, Vol. 6/147
17 Muhammad Ibn Mūsa Ibn ‘Uthmān Ibn Mūsa Ibn ‘Uthmān Ibn Hāzim, Al-Hāfith Abū Bakr Al- Hāzimī, Al-Hamdānī. Né en 548 AH.
18 “Al-I‘tibār Fī An-Nāsikhi Wal-Mansūkh”, de Al-Hāzimī, page 215, publication de “Makabat Al-
Andalus”, dans le Sien, 1386 H.
19 Voir “Al-‘Umdah Fī I’dād Al-‘Uddah Lil-Jihādi Fī Sabīlillāhi Ta’āla” page 331.
20 Voir “Fat’h Al-Mālik Bi Tabwīb At-Tamhīd”, dans “Kitāb Al-Jihād” (6/237).
21 Voir “Nihāyat Al-Muhtāj” (8/64).
22 Ibn Qudāmah (rahimahullah) rapporte, “Il (Ahmad Ibn Hanbal) a dit, ‘Le hadith de As-Sa’b est venu après l’interdiction de tuer les femmes et les enfants, car cette interdiction de tuer les femmes et les enfants fut lorsqu’il envoya des hommes à Ibn Abī Al-Huqayq.” “Al-Mughnī Wash- Sharh Al-Kabīr” (10/503)
23 Voir “Fat’h Al-Bārī” (6/183).
24 L’Imām Mālik (rahimahullah) a dit, “Quiconque veut écrire (et apprendre) l’histoire des Maghāzī [batailles, campagnes], alors c’est à lui d’apprendre avec le livre de l’homme vertueux, Mūsā Ibn ‘Uqbah.” Voir “As-Sārim Al-Maslūl” de Ibn Taymiyyah.
25 Car initialement Allah a interdit aux Musulmans une quelconque violence: “Pardonnez et oubliez jusqu’à ce que Dieu fasse venir Son commandement.” [Al-Baqarah: 109]; ‘Abdur-Rahmān Ibn ‘Awf (radhia llahu anhu) et certains de ses compagnons sont venus chez le Prophète alayhi salat wa salam à Makkah et se sont plainds, “ÔMessager d’Allah! Nous étions honorés et estimés lorsque nous étions mushrikin; et maintenant après que nous ayons eut la Foi, nous avons été déshonoré.” Le prophète alayhi salat wa salam leur répondit, “On m’a ordonné de pardonner, donc ne combattez plus.” [Rapporté par An-Nasā’ī (6/3) et Al-Hākim (2/307)]. Après ce verset, Allah révéla, “Combattez dans le sentier de Dieu ceux qui vous combattent, et ne transgressez pas. Certes. Dieu n’aime pas les transgresseurs!” [Al-Baqarah: 190]. Et les femmes et les enfants ne combattent pas habituellement – donc ca n’a jamais été permis à l’origine. Et ensuite, Allah révéla le Verset de l’Epée [At-Tawbah: 5] qui abroge tous les autres versets du Qitāl.
26 “As-Sārim Al-Maslūl ‘Alā Shātim Ar-Rasūl”: pg. 130
27 Al-Baqarah: 190 – Et il est important de comprendre cela – puisque les savants ont mentionné que ce verset est limité par le verset du Qisās.
28 Voir “Musnad Ahmad” (18166), Al-Bayhaqī (9/218), An-Nasā’ī dans “Al-Kubrā” (5/170), ‘Abdur- Razzāq (5/330), At-Tabarānī dans “Al-Kabīr” (20/10), et quelque chose de semblable est rapporté par Al-Bukhārī (4/1531), et Ibn Abī Shaybah (7/387). Voir aussi “Zād Al-Ma’ād” de Ibn al-Qayyim sous le chapitre du “Pacte de Hudaybiyah”.
29 Voir “At-Ta’sīl Li Mashrū’iyyat Mā Hasala Li Amrīkā Min Tadmīr” (38); ce livre a été lu et
approuvé par le Noble Shaykh Hamūd Ibn ‘Uqlā’ Ash-Shu’aybī (rahimahullah), et le Shaykh
emprisonné ‘Alī Ibn Khudhayr Al-Khudhayr (qu’Allah le préserve).
30 Ce chapitre parlera seulement de la punition du meurtre intentionnelle des femmes et des enfants des kuffār qui n’ont aucun pacte avec les Musulmans – dans les situations dans lesquelles il n’est pas permis de les tuer intentionnellement.
31 Et c’est ce qu’a dit l’ Imām Ash-Shāfi’ī (rahimahullah) en expliquant le Hadīth de As-Sa’b, “Et le
sens de cette parole: ‘…parmi eux…’ est qu’ils (ont en eux) deux caractéristiques, nous ne les jugeons pas avec la foi (Īmān), ce qui rendrait leur sang interdit, ni ne les jugeons en tant qu’habitant de l’état de la foi (Dār Al-Īmān), ce qui interdirait d’attaquer leurs maisons.” Voir “Ar- Risālah” (299).
32 Voir “Sharh As-Siyar Al-Kabīr” (2741), dans le chapitre, “Man Yukrah Qatluhu Min Ahl Al-Harb”.
Quant à la parole, “Ce qui veut dire qu’il n’y a aucune sanction pour eux, ni aucun prix à cause de leur inviolabilité”: On ne doit pas comprendre qu’il est permis ouvertement de tuer leurs femmes et leurs enfants, mais plutôt – que c’est interdit, non à cause du fait qu’ils soient de simples femmes et enfants, mais en raison du bénéfice que l’on peut en tirer en les rendant esclaves. Et nous devons comprendre que dans une situation, ou le fait de les tuer apporte un plus grand bénéfice que de les rendre esclaves (c à d, que de les garder en vie) – alors c’est permis, comme l’a clarifié Az-Zayla’ī, lorsqu’il a dit, “Donc si il est permis de tuer les enfants des mushrikīn en raison du bénéfice [Maslahah] pour les Musulmans – alors tuer leurs personnes âgées est plus digne d’être permis, si il y a un bénéfice à le faire – par exemple si il étaient des rois. Mais si il n’y a aucun bénéfice, alors ils ne doivent pas être tués à moins qu’ils combattent – dans quel cas ils doivent être tués en représailles (de leur mal).” Voir “Tabyīn Al-Haqā’iq”, dans “Kitāb As-Siyar”.
33 Voir “Badā’i’ As-Sanā’i’”, dans “Kitāb As-Siyar”, “Bayān Man Yahillu Qatluh”
34 Voir “Al-Bahr Ar-Rā’iq” dans “Kitāb As-Siyar”
35 Voir “As-Sārim Al-Maslūl” Pg. 131
36 Voir “Fat’h Al-Bārī” (6/183).
37 Voir “Nihāyat Al-Muhtāj” (8/65).
38 Voir face “B” de la troisième cassette de “Kitāb Al-Jihād” du “Sharh Bulūgh Al-Marām”. Ou téléchargez-le sur le site du Shaykh: http://www.binothaimeen.com/sound/snd/a0020/A0020- 3B.rm. Nous conseillons aux frères et soeurs de le télécharger avant qu’il soit enlevé par les Ennemis d’Allah. Cela commence à la minute 28:17.
39 Al-‘Ismah Al-Mu’thamah: littéralement “La Protection de la Peau” – ce qui veut dire que si cette “protection” est transgressée, alors le transgresseur sera dans le péché (le péché peut être pardonné en faisait Tawbah [repentir] et Istighfār [demander à Allāh pardon]). Mais cela ne veut pas dire nécessairement que le transgresseur doit payer le prix du sang, doit donner une compensation ou être puni. Et Shaykh Al-Islām en a mentionné des exemples.
40 Al-‘Ismah Al-Mudhamminah: littéralement “La Protection Obligatoire” – ce qui veut dire que si il y a transgression, le transgresseur est obligé de payer le prix du sang, ou de donner une compensation, ou bien d’être puni – tout dépend de la nature exacte du crime. Tel que tuer un Musulman ou un Thimmī (mais il faut garder en tête larègle de base dans la Sharī’ah, “Un Musulman ne peut pas être tué pour le compte d’un kāfir.”).
41 Voir “Minhāj As-Sunnah” (4/453-454).
42 Mais puisqu’ils ont désobéit concernant l’Interdiction du Messager (alayhi salat wa salam) – c’est comme ce que les Salaf ont déclaré plus haut, “(il est seulement demandé) de se repentir et de demander pardon à Allāh.”
43 Voir “Al-Mughnī” (8/67).
44 Se référer à « Fat’h Al-Bari » (6/146), et « Al-Minhaj Sharh Sahih Muslim Ibn Al-Hajjaj » (12/49).
45 « Fat’h Al-Bari » (6/146)
46 Se référer à « Al-Minhaj Sharh Muslim Ibn Al-Hajjaj » (12/49-50). Remarquez comme l’Imam (rahimahullah) mentionna qu’il y a une différence d’opinion en ce qui concerne le Hukm des enfants dans l’Au-delà – mais dans cette vie il ne cita pas de différence d’opinion dans son jugement, « dans ce monde, les enfants des kuffar ont le même Hukm (jugement) que leurs pères ».
47 Se référer à « Jami’ Al-Usul » (2/733).
48 Se référer à « Al-Umm » (4/239). Remarquer comment l’Imam mentionne le fait de tuer les femmes et les enfants en plein jour.
49 Se référer à « Minhaj At-Talibin » (4/224).
50 Se référer à « Qawa’id Al-Ahkam Fi Masalih Al-Anam » (1/82).
51 Zakariyya Al-Ansari, mort en 926 AH.
52 Se référer à « Fat’h Al-Wahhab » (2/301).
53 Se référer à « Majmu’ Al-Fatawa » 28/537-546, 20/52
54 « Al-Hashiyah ‘Ala Ar-Rawdh » 4/27
55 Se référer à « Bidayat Al-Mujtahid » (1/385-386).
56 Se référer à « Al-Hashiyah ‘Ala Ar-Rawdh » (4/270).£
57 Se référer à « Mughni Al-Muhtaj Sharh Al-Minhaj » (9/72).
58 Se référer à « Mashari’ Al-Ashwaq » (2/1024). Remarquer comment l’Imam (rahimahullah) ne déclare pas qu’il est Makruh d’attaquer les kuffar si leurs femmes et enfants sont présents – toutefois, il le mentionne pour le marchand/prisonnier Musulman et le Musta’man.
59 Il se réfère au Hadith qu’Ibn ‘Umar (rahimahullah) rapporta, « Le Prophète alayhi salat wa salam
brûla et coupa le dattier des Bani An-Nadhir. » Se référer à « Fat’h Al-Bari » (6/154).
60 Se référer à « ‘Umdat Al-Qari » (14/270). Il ressort manifestement de ses mots que le fait que des femmes et des enfants soient présents n’empêche pas le jugement de sa permission.
61 Se référer à « Al-Minhaj Sharh Sahih Muslim Ibn Al-Hajjaj » (12/48).
62 Se référer à « Mashari’ Al-Ashwaq » (2/1023).
63 Se référer à « Sharh Fat’h Al-Qadir » (5/203).
64 Se référer à « Hashiyat Ibn ‘Abidin » (3/225).
65 Se référer à « Al-Mughni » (10/504)
66 Se référer à « Fat’h Al-Bari », dans « Kitab Istitabat Al-Murtaddin ». Et seulement quelques-uns ont contredit ce jugement de la permission de tuer des femmes qui ont quitté l’Islam, prétendant que l’interdiction générale de tuer les femmes et les enfants des kuffar devrait être appliquée ici. L’Imam Ibn Hamz (rahimahullah) a dit en ce qui les concerne, dans son « Kitab Al-Jihad » de « Al- Muhalla », « Puisse cette prétention malveillante et ses partisans être détruits! »
67 Les Salaf ont exclu les enfants de ceci.
68 Se référer à Al-Mughni » (10/74).
69 Quant aux enfants – c’est avec le Shart (stipulation) qu’ils ont le ‘Aql – la capacité de comprendre ce qu’ils disent et font.
70 At-Tawbah: 12
71 Se référer à « Tafsir Al-Qur’an Al-’Athim » (2/352).
72 Ibn Taymiyyah (rahimahullah) dans « As-Sarim Al-Maslul » explique que cette femme était une juive Thimmiyyah.
73 Se référer à « Sahih Abi Dawud » (3665), et « Sunan An-Nasa’i ».
74 Se référer à « As-Sarim Al-Maslul ‘Ala Shatim Ar-Rasul » (62).
75 Hud : 55
76 Se référer à « As-Sarim Al-Maslul ‘Ala Shatim Ar-Rasul » (96-98). Ibn Taymiyyah (rahimahullah) mentionne que ses fils étaient à la fois jeunes (sighar) et vieux (kibar). Cela signifie que si les jeunes maudissaient aussi le Prophète alayhi salat wa salam – alors ils devraient aussi être tués. Et Al- Khattabi (rahimahullah) a mentionné en ce qui concerne Ibn As-Sayyad Al-Yahudi – que ce ne fut pas sa jeunesse qui empêcha le Prophète alayhi salat wa salam de permettre à ‘Umar (radhia llahu anhu) de le tuer – mais c’était le fait qu’il avait contracté un pacte. Et cela est appuyé par la narration du Hadith dans Sharh As-Sunnah, « Si c’est lui (c’est-à-dire le Dajjal), alors tu n’es pas son meurtrier – seul ‘Isa Ibn Maryam peut le tuer. Et si ce n’est pas lui, alors il ne t’est pas permis de tuer une personne des Gens du Pacte. »
77 At-Tawbah: 12
78 Se référer à « Tuhfat Al-Ahwathi », dans le « Kitab As-Siyar ».
79 Se référer à « Hashiyat Ibn ‘Abidin » (3/225).
80 Se référer à « Al-Minhaj Sharh Sahih Muslim Ibn Al-Hajjaj » (12/92).
81 Se référer à « Fat’h Al-Bari » (7/412).
82 Se référer à « Fat’h Al-Bari » (7/329, 411-414), et « Al-Minhaj Sharh Sahih Muslim Ibn Al-Hajjaj »
(12/92-93).
83 Se référer à « Fat’h Al-Bari » (6/152).
84 Se référer à “Tuhfat Al-Ahwathī”, dans “Kitāb As-Siyar”.
85 Se référer à “Al-Muhallā” (7/299).
86 Se référer à “Tabyīn Al-Haqā’iq”, dans “Kitāb As-Siyar”. Ce qui est manifeste est que la raison pour laquelle les enfants et les femmes des Banu Quraythah furent épargnés, était qu’il y avait un avantage (Maslahah) à les garder en vie – ce qui signifie asservis. Les tuer aurait signifié détruire une propriété de valeur. Mais comme Az-Zayla’i (rahimahullah) le clarifie – que s’il y a vraiment un avantage à tuer les femmes et les enfants des kuffar – un avantage qui serait plus grand que celui tiré de leur asservissement – alors il est permis de les tuer.
87 Al-Baqarah: 194
88 Ash-Shura: 39-43
89 An-Nahl: 126.
90 Al-Baqarah: 194
91 Al-Baqarah: 194
92 Al ‘Imrān: 97
93 Al-Baqarah: 191
94 Et Shaykh ‘Abdul-‘Azīz Al-Jarbū’ a dit, « Allāh nous a interdit de les combattre dans Al-Masjid Al-Harām, avec une interdiction générale – et cela est restreint par la situation dans laquelle ils commencent à nous y combattre. »
95 Se référer à “Majmū’ Al-Fatāwā” (28/314).
96 Se référer à “Tafsīr Al-Qur’ān Al-‘Athīm” (2/653) et Al-Qurtubī (10/132).
97 An-Nahl: 126
98 Se référer à “Fat’h Al-Bārī” (6/149-150).
99 Se référer à “Sahīh Al-Bukhārī” (2/546, # 1430) et “Sahīh Muslim” (3/1296, # 1671).
100 Se référer à “Al-Muntaqā Sharh Al-Muwatta’” (3/172). Il faut mentionner que certains Salaf avaient une totale aversion pour l’usage du feu, comme l’a dit Ibn Hajar (ra), « Les Salaf étaient en désaccord en ce qui concerne le fait de brûler – ‘Umar and Ibn ‘Abbās et d’autres ne l’aimaient pas, que ce soit pour l’apostasie, la guerre (contre Allāh), ou même le Qisās.
Et cela fut considéré comme permis par ‘Alī et Khālid Ibn al-Walīd, et d’autres. » [Fat’h Al-Bārī 6/150]. Et Ash-Shawkānī a dit, « En effet, Abū Bakr (ra) brûla des gens en la présence des Compagnons ; et Khālid Ibn Al-Walīd brûla des gens parmi les apostats, ainsi qu’ ‘Alī. » [Nayl Al- Awtār 7/250]. Et Ibn Taymiyyah a dit, « Il est rapporté par de bonnes chaînes de narration qu’il mettait le feu aux hérétiques. » [Majmū’ Al-Fatāwā 8/474]. Et il peut être soutenu qu’‘Alī, Abū Bakr, et Khālid n’étaient pas au courant du Hadith interdisant l’usage du feu comme punition – mais c’est un argument vain. Car il est rapporté qu’ Ibn ‘Abbās (ra) a dit à propos du fait qu’‘Alī (ra) brûle des apostats, « Si cela avait tenu à moi, je ne les aurais pas brûler, à cause de l’interdiction du Prophète alayhi salat wa salam , « Personne ne devrait être puni par le feu, car c’est Allāh Qui punit par le feu. » Je les aurais plutôt simplement tués. [Se référer au “Saheeh Al-Bukhārī” 6/2537]. Et lorsque cette critique d’Ibn ‘Abbās (ra) atteignit ‘Alī (ra), il n’accepta pas sa compréhension du Hadīth (c’est-à-dire que c’est interdit en toutes circonstances) – et il resta sur la validité de ses actions (brûler les apostats), et il dit en ce qui concerne la position d’Ibn ‘Abbās (ra), « Malheur à Ibn ‘Abbās! » [Se référer à Ad-Dāraqutnī 3/108, “Musnad Ahmad” 1/282, “Musannaf ‘Abdur-Razzāq” 5/213]. Et il a été rapporté par ‘Abdur-Razzāq que « Lorsque Khālid brûla les apostats, ‘Umar (ra) dit à Abū Bakr (ra), « Lui permettras-tu de punir par la Punition d’Allāh ? » Alors Abū Bakr (ra) répondit, « Je ne couvrirai pas une épée qu’Allāh a lâchée sur les
kuffār. »
101 Al-Baqarah: 205
102 Voir “Al-Mughni” (9/289), “Al-Mabsut” (10/31), et “Al-Muhalla” (7/294).
103 Se référer à “Al-Mughnī” (10/509).
104 Al-Nahl : 90
105 An-Nahl: 126
106 Ash-Shūrā: 39-43
107 Ash-Shūrā: 40
108 An-Nahl: 126
109 Al-Baqarah: 194
110 Se référer à “Nayl Al-Awtār” (6/39)
111 Se référer à “Al-Minhāj Sharh Sahīh Muslim Ibn Al-Hajjāj” (12/49-50).
112 At-Tirmidhi (3054), aussi rapporté par An-Nasā’ī, Ibn Hibbān, At-Tabarānī, Al-Hākim, Ibn Sa’d, Al-Bazzār, Ibn Al-Munthir, Ibn Mardawayh, et déclaré Sahih par Al-bayhaqi dans “Ad- Dalā’il”, et par Abū Nu’aym dans “Al-Ma’rifah”.
113 Les savants du Hadith disent que les quatre personnes étaient ‘Ikrimah Ibn Abī Jahl, ‘Abdullāh Ibn Khatal, Muqayyis Ibn Subābah, et ‘Abdullāh Ibn Sa’d Ibn Abī As-Sarh. Voir ‘Awn Al-Ma’būd (7/247-248).
114 Ahl Ath-Thimmah sont les Gens du Livre qui vivent dans les Terres d’Islam, la Loi de l’Islam leur est appliquée, ils doivent aussi payer la Jizyah.
115 Ahl Al-‘Ahd sont les kuffar avec qui les Musulmans ont un traité.
116 Ces kuffar sont ni Ahl Ath-Thimmah, ni Ahl Al-‘Ahd.
117 ‘Abdul-‘Azīz Ibn Abī Salamah Al-Mājashūn, died 164 AH.
118 Note de Traduction: nous devons garder en tête que le Martyre Shaykh Yusuf Al-‘Uyayri qu’Allah lui fasse miséricorde avait ce livre publié neuf jours après le Mardi Béni. A l’époque les nouvelles médiatiques des mécréants disaient qu’environ 5,000 Américains avaient été tué durant les Attaques Bénies. C’est pourquoi le Shaykh se réfère aux Attaques comme « rien de plus que le prix de la dette que les Musulmans devaient à l’Amérique. » Mais le Shaykh a mal été informé – car plus tard il a été établit que seulement 2,000 civils Américains avaient été tué simplement à cause du massacre du Centre des Réfugiés de Baghdad. Et il est connu que les Musulmans sont plus endettés que ce que le Shaykh a mentionné – avec un total de 10 millions de civils – et avec la situation actuelle dans les Terres des Musulmans autour du monde, ce nombre augmente rapidement.
119 Trad Note: Quant à ce qui a été mentionné avant, cela a été écrit 9 jours après les Attaques Bénies – donc le Shaykh, qu’Allah lui fasse miséricorde, se réfère aux attaques missiles sur l’Afghanistan durant le régime du Taghout Bill Clinton. Après le lancement officiel de cette Nouvelle Croisade, des milliers – si ce n’est des millions – de missiles Américains sont tombés sur cette Terre Musulmane.
120 Comme Shaykh Al-Islam Ibn Taymiyyah qu’Allah lui fasse miséricorde l’a clairement expliqué, lorsqu’il a dit, « Mais si les grandes représailles en nature étaient une invitation pour eux à la foi, ou un facteur empêchant leur agression, alors dans ce cas, cela s’inclut dans une forme d’établissement des Hudud (c à d, punitions Islamiques) et une (propre) Shari’ah basée sur le Jihad. »
121 Voir sa Fatwa sur les Attaques Bénies, intitulée, “Clarification sur ce qui s’est passé en
Amérique”.
122 Se référer au côté “B” de la troisième cassette de Kitab al-Jihad du Sharh Bulugh al-Maram. Ou bien le télécharger du site du Sheykh: http://www.binothaimeen.com/sound/snd/a0020/A0020-3B.rm. Les frères et soeurs demandaient à le télécharger avant qu’il soit enlevé par les Ennemis d’Allah. Cela commence à partir de 29 :09.
123 Voir le chapitre deux du livre, “Hukm Istikhdām Aslihat Ad-Damār Ash-Shāmil”
124 Pris de la fatwa du Shaykh “Hukm Mā Jarā Fī Amrīkā Min Ahdāth”.
125 Ceci est pris de la traduction de l’interview du reporter de la chaîne satellite Al Jazeera Taysir Alluni le 21 Octobre 2001.
126 Qui est le livre de Shaykh Yusuf Al-‘Uyayri qu’Allah lui fasse miséricorde.
127 Voir le livre du Shaykh, “Usāmah Ibn Lādin: Mujaddid Az-Zamān Wa Qāhir Al-Amrīkān” (114).
128 Voir “Tahrīdh Al-Mujāhidīn Al-Abtāl ‘Alā Ihyā’ Sunnat Al-Ightiyāl” (24).
129 Voir la Risalah du Shaykh, “Al-Īdhāh Al-Mubīn Fī Bayān Haqīqat Ash-Shaykh Ibn Jibrīn”.
130 Du Magasine “Al-Ansār” Question #90, Jeudi 29 du mois de Shawwāl, 1415 AH, le 30 Mars, 1995 (pages 10-12).
131 Voir “Musnad Ahmad” (18166), Al-Bayhaqī (9/218), An-Nasā’ī dans “Al-Kubrā” (5/170), ‘Abdur-Razzāq (5/330), At-Tabarānī dans “Al-Kabīr” (20/10), et quelque chose de semblable est rapporté par Al-Bukhārī (4/1531), et Ibn Abī Shaybah (7/387). Voir aussi “Zād Al-Ma’ād” de Ibn al-Qayyim sous le chapitre du “Pacte de Hudaybiyah”.
132 Voir “Sahīh Muslim” (1641), “Sunan Abī Dāwūd” (2838), “Musnad Ahmad” (4/430, 433, 434), “Sunan Ad-Dāraqutnī” (4/483), “Sunan Al-Bayhaqī” (6/320, 9/67, 72), et “Jāmi’ Al-Usūl” (2/627). On rapporte dans “‘Awn Al-Ma’būd”, que Al-Khattābī a rapporté que certains Salaf ont dit, “Il est permis d’être puni pour son propre crime – c à d son kufr – et il est aussi permis d’être puni pour les crimes des autres qui sont dans sa propre situation – comme par exemple un allié.”
133 Rapporté par Ibn Muflih qu’Allah lui fasse miséricorde dans “Al-Furū’” (6/218). Voir aussi “Al-Ikhtiyārāt” (5/521) de Shaykh Al-Islām Ibn
http://ansar-alhaqq.net/PDF/viser_femmes_enfants.pdf
L'islam n'est pas la révélation de dieu a l'homme mais celle de l'homme sur dieu.
La religion en tant que source de consolation est un obstacle à la véritable foi, et en ce sens l'athéisme est une purification
L'athéisme est une négation de Dieu, et par cette négation, il pose l'existence de l'homme.
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Re: Discussion autour du Prophète Mahomet
Salut Myriam,Myriam a écrit :Yacoub,
Effectivement ce recit est clairement chiite. On m'a toujours dit de me méfier de leur récit
la majorité des sunnites détestent les chiites et leur ont fait beaucoup de mal.
Mais le chiisme n'a jamais cessé l'ijtihad alors que le sunnisme a fermé cette porte
avec Al Ghazali qui est mort en 1111 qu'Allah agrée toutes ses œuvres.
Il y a des courants chiites très critiques à l'égard de Mahomet.
Ils sont quand même excessifs en faisant de la petite Aïcha épousée à 6 ans par
Mahomet PBSL en en faisant le symbole de la P...
Ils disent que c'est Aïcha qui a écarté Mahomet de la Voie Droite
Al sîrat al moustaquim
en lui lançant des œillades langoureuses et en retroussant sa layette.
Mahomet qui n'était pas de bois et qui n'était pas avare de son sexe
a succombé au charme vénéneux de ce fruit vert.

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Re: Discussion autour du Prophète Mahomet
Je suis tombée sur la biographie de Mahomet façon Walt Disney.
Sur le coup, je pensais que c'était un film d'animation venant d'Arabie Saoudite ou un truc comme ça ou encore un de ces films de propagande comme les courts-métrages sur l'Islam qui pullulent sur Youtube.
J'ai été surprise de constater que c'est une "oeuvre" made in USA, j'ai été moins surprise lorsque j'ai vu la date de création : 2001
J'ai dans l'idée que ce film d'animation a été fait après les attentats du 11 septembre pour redorer le blason de l'Islam ou au moins, limiter les dégâts sur l'image désastreuse que ces événements ont eu sur les esprits à travers le monde, c'est d'ailleurs suite à cela que je suis sur Islamla, merci Ben Laden de nous avoir éclairé sur la religion de paix, d'amour et de tolérance.
Par curiosité, j'ai visionné ce film dans son intégralité ,comme vous vous en doutez, ce film évite soigneusement de parler des sujets qui fâchent, (polygamie, Aïcha...) pour nous vendre un Islam "tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil", bien dans l'esprit américain.
Si le coeur vous en dit, c'est toujours plus digeste que le Coran, et au moins, c'est divertissant :
https://www.youtube.com/watch?v=BoKDFZK9rbM
Si après ça, vous n'êtes pas rassasiés, vous pouvez continuer l'aventure en lisant les commentaires, certains sont savoureux.
En tout cas, après visionnage de ce film, j'ai acquis la certitude qu'Allah n'existe pas. Pourquoi ?
Parce que pendant le film, et je ne plaisante pas, j'ai été prise de nausées terribles au point de devoir l'interrompre pour aller vomir.
Je sais bien que cela n'a aucun rapport avec ce que je regardais, sans doute la chaleur à laquelle je suis très sensible, mais je trouve cela assez comique.
Si Allah existe, ne devrait-il pas m'inspirer autre chose que nausées et vomissements lorsque je regarde un film à son sujet ?
Sur le coup, je pensais que c'était un film d'animation venant d'Arabie Saoudite ou un truc comme ça ou encore un de ces films de propagande comme les courts-métrages sur l'Islam qui pullulent sur Youtube.
J'ai été surprise de constater que c'est une "oeuvre" made in USA, j'ai été moins surprise lorsque j'ai vu la date de création : 2001
J'ai dans l'idée que ce film d'animation a été fait après les attentats du 11 septembre pour redorer le blason de l'Islam ou au moins, limiter les dégâts sur l'image désastreuse que ces événements ont eu sur les esprits à travers le monde, c'est d'ailleurs suite à cela que je suis sur Islamla, merci Ben Laden de nous avoir éclairé sur la religion de paix, d'amour et de tolérance.
Par curiosité, j'ai visionné ce film dans son intégralité ,comme vous vous en doutez, ce film évite soigneusement de parler des sujets qui fâchent, (polygamie, Aïcha...) pour nous vendre un Islam "tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil", bien dans l'esprit américain.
Si le coeur vous en dit, c'est toujours plus digeste que le Coran, et au moins, c'est divertissant :
https://www.youtube.com/watch?v=BoKDFZK9rbM
Si après ça, vous n'êtes pas rassasiés, vous pouvez continuer l'aventure en lisant les commentaires, certains sont savoureux.
En tout cas, après visionnage de ce film, j'ai acquis la certitude qu'Allah n'existe pas. Pourquoi ?
Parce que pendant le film, et je ne plaisante pas, j'ai été prise de nausées terribles au point de devoir l'interrompre pour aller vomir.
Je sais bien que cela n'a aucun rapport avec ce que je regardais, sans doute la chaleur à laquelle je suis très sensible, mais je trouve cela assez comique.
Si Allah existe, ne devrait-il pas m'inspirer autre chose que nausées et vomissements lorsque je regarde un film à son sujet ?
LES RAISONS DE MON DÉPART DÉFINITIF D'iSLAMLA :
Avant de vous forger une opinion défavorable sur ma personne, suite aux propos malveillants d'un membre mal intentionné, merci de bien vouloir prendre le temps de lire, même partiellement, le topic dont vous trouverez le lien ci-dessous :
cette-fois-vous-dis-vraiment-adieu-peux ... t8188.html
Avant de vous forger une opinion défavorable sur ma personne, suite aux propos malveillants d'un membre mal intentionné, merci de bien vouloir prendre le temps de lire, même partiellement, le topic dont vous trouverez le lien ci-dessous :
cette-fois-vous-dis-vraiment-adieu-peux ... t8188.html
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Innana
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Re: Discussion autour du Prophète Mahomet
Ahahah !
Encore un miracle du Coran.
Simple coïncidence, tout simplement.
Tu es comme moi,je déteste le froid, mais je n'aime pas pour autant la chaleur excessive.
Encore un miracle du Coran.
Simple coïncidence, tout simplement.
Tu es comme moi,je déteste le froid, mais je n'aime pas pour autant la chaleur excessive.
"La liberté, c'est la liberté de dire que 2 et 2 font 4. Lorsque cela est accordé, le reste suit." George Orwell, 1984
DOM JUAN: Je crois que deux et deux sont quatre, Sganarelle, et que quatre et quatre sont huit.
TARTUFFE :Couvrez ce sein que je ne saurais voir:
Par de pareils objets les âmes sont blessées,
Et cela fait venir de coupables pensées.
DORINE:Vous êtes donc bien tendre à la tentation,
Et la chair sur vos sens fait grande impression!
Certes je ne sais pas quelle chaleur vous monte:
Mais à convoiter, moi, je ne suis pas si prompte,
Et je vous verrais nu du haut jusques en bas
Toujours Molière ! :
DOM JUAN: Je crois que deux et deux sont quatre, Sganarelle, et que quatre et quatre sont huit.
TARTUFFE :Couvrez ce sein que je ne saurais voir:
Par de pareils objets les âmes sont blessées,
Et cela fait venir de coupables pensées.
DORINE:Vous êtes donc bien tendre à la tentation,
Et la chair sur vos sens fait grande impression!
Certes je ne sais pas quelle chaleur vous monte:
Mais à convoiter, moi, je ne suis pas si prompte,
Et je vous verrais nu du haut jusques en bas
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Et si Mahomet avait été une femme… !
Et si Mahomet avait été une femme… ! (by amada)
Je ne veux pas dire par là que Mahomet était une femme et qu’on l’a fait passer pour un homme, bien que cela n’aurait rien de bien surprenant.
Non, je veux dire « si Mahomet avait vraiment été une femme » et si cette femme avait crée cette religion de l’islam un peu dans le même esprit du départ et dans les mêmes circonstances.
Avec juste cette petite chose qui dirait que le mot islam signifie soumission à Dieu, notre Seigneur à tous, et non pas soumission aux hommes et aux dirigeants de cette religion.
Pour ceux qui connaissent l’islam et ses origines, ils savent tout le sens de ce terme de soumission. Soumission à Allah et aux dirigeants politico-religieux pour tous, soumission des femmes aux hommes, soumission des faibles aux forts et soumission des humbles aux puissants.
Ce n’est pas du tout invraisemblable. Beaucoup de femmes ont été puissantes et gouvernantes sur le monde. Beaucoup de femmes ont été des reines et des personnages influents.
Certes, dans la péninsule arabique du 6ème au 7ème siècle, à une période d’anarchie et de violence, la domination des mâles était la norme. Pourtant, Khadîdja la première femme de Mahomet était une riche commerçante, avisée et influente. Elle était une femme libre et elle avait une certaine autorité. C’est Mahomet qui a trouvé force et protection chez elle et non pas le contraire…
Plaisons-nous à imaginer que Khadîdja ait eu cette idée de créer un nouveau culte, avec un dieu unique inspiré de celui des juifs et des chrétiens, ainsi que des racines et de l’histoire de leurs religions, pour fédérer les tribus et leurs croyances monothéistes ou polythéistes de l’époque (quelques 360 cultes différents) en ces lieux, et les rallier à elle et à ses ambitions commerciales et politiques.
Ce dieu des juifs et des chrétiens, après tout, semblait bien leur être utile et efficace dans les réponses à leurs prières…
Ainsi, Khadîdja aurait monté la même pièce de théâtre à l’intention des indécis de toutes sortes. Etant l’inventrice de la chose, comme l’a été Mahomet, on ne peut pas imaginer qu’elle aurait pu croire elle-même à ses propres affabulations.
Néanmoins, sa féminité aurait pu faire toute la différence. La femme dirigeante (je parle d’une femme normale, saine de corps et d’esprit, aimant sa nature féminine, aimant la maternité et les enfants et n’aimant pas la violence ni la guerre, si néfastes) a beaucoup à apporter à la société qui l’a choisie ou acceptée. Elle serait moins inclinée à faire la guerre à tout propos avec ses voisins. Elle ne serait pas assoiffée de sang, de conquêtes, de victoires et de gloire guerrière.
Elle s’emploierait plutôt à développer ses ressources économiques et commerciales pour que son peuple en reçoive les fruits. Elle chercherait à développer l’enseignement pour que ses sujets soient plus à même de devenir des travailleurs avisés et éclairés. Elle s’emploierait à faire donner aux femmes une éducation, des droits et des responsabilités dans la société. En bref, elle aurait l’ambition de voir son peuple avancer et trouver un peu de bonheur dans cette vie.
Bien sûr, un homme aussi aurait pu être comme ça et faire toutes ces choses. Mais pour le malheur de 1,3 milliards de musulmans, ce fut un mauvais homme, orgueilleux, impatient, brutal et dépourvu de coeur qui s’empara du pouvoir pour imposer sa loi.
Alors, si Khadîdja était parvenue à faire accepter sa religion par les innombrables fidèles de ces 360 cultes païens tout en respectant les fidèles des autres religions monothéistes, peut-être alors la face du monde en aurait-elle été changée.
Là où Mahomet s’était très vite lassé du rejet de son projet et de ses ambitions et avait commencé par massacrer tous ses opposants, Khadîdja aurait sans doute fait montre de plus de discernement, de patience, de compréhension et de respect. Elle aurait accepté que certains n’adhèrent pas à sa religion naissante en se disant qu’ils y viendraient peut-être plus tard. Mais elle aurait préféré la paix sociale plus propice aux affaires.
Tout ce que Mahomet prétendait avoir reçu de Dieu par l’intercession de l’archange Djibril aurait été différent. Toutes ses lois auraient été différentes et le Coran aurait été différent dans son essence et dans son contenu littéral.
Khadîdja aurait sans doute été touchée par l’aspect paisible du message du Christ, paix, amour et pardon et par la nature féminine et maternelle de Marie. Elle aurait perçu les côtés positifs du christianisme et les aurait sans doute intégrés à son nouveau culte.
Concernant les Juifs, elle aurait peut-être considéré qu’ils étaient les descendants de tribus anciennes de culture très avancée qui auraient eu leur place dans sa société pour lui apporter la lumière de leurs connaissances et leur savoir-faire dans de nombreux métiers.
Elle aurait réservé aux femmes instruites la large place qu’elles auraient légitimement pu occuper dans sa société et dans sa gouvernance.
Elle aurait sans doute bâti des temples pour son culte où elle aurait pu diffuser sa philosophie et consolider les liens entre les représentants de son peuple et des tribus proches ou plus lointaines, favorisant ainsi du même coup le développement des activités et échanges commerciaux dans toute la péninsule arabique et au-delà.
Pour la sécurité des villes et des caravanes, elle aurait bien évidemment recruté des gardes et des soldats et constitué une armée nombreuse et puissante, car les violences, les pillages et les razzias étaient nombreux et représentaient un fléau destructeur pour l’économie de la région.
Je ne sais pas comment cette religion aurait pu évoluer. Peut-être bien, peut-être mal. Mais ce qui est sûr c’est qu’une femme l’aurait marquée d’une empreinte différente. Les hommes, eux, finissent toujours par tout régler par la violence et la guerre. L’islam est une religion hautement masculine et violente dans laquelle la femme n’a aucune place autre que celle de semi esclave et objet sexuel pour son mari qui peut la « labourer » (Coran) à tout moment sans lui demander son avis, la battre, la répudier ou la tuer sans être inquiété.
Avec une femme, les choses seraient peut-être très différentes aujourd’hui. Les femmes auraient des droits, le fait de critiquer la religion ou de la quitter, ne serait sans doute pas puni de mort. Les Juifs ou les chrétiens peuvent critiquer leur religion ou la quitter sans être inquiétés.
Les règles de vie imposées par l’islam machiste seraient tout autres.
La religion serait sûrement plus douce, plus paisible et les règles seraient plus respectueuses de la vie humaine, des animaux et de la nature. Plus proches de celles du judaïsme ou du christianisme.
Le travail serait encouragé et il ne suffirait pas d’attendre que tout tombe tout cuit du ciel. La maternité, l’enfance et l’éducation des enfants seraient défendues par la loi. Le meurtre serait sévèrement puni, mais les peines de mort par torture, lapidation et amputations diverses ne seraient pas appliquées ni légales. Le sang serait préservé.
La société étant plus paisible et prospère, la recherche, les arts et les sciences seraient beaucoup plus développés et le niveau des sociétés musulmanes ne seraient pas à l’âge de pierre.
Mais enfin, tout cela n’est que rêve et pure affabulation.
Je ne veux pas dire par là que Mahomet était une femme et qu’on l’a fait passer pour un homme, bien que cela n’aurait rien de bien surprenant.
Non, je veux dire « si Mahomet avait vraiment été une femme » et si cette femme avait crée cette religion de l’islam un peu dans le même esprit du départ et dans les mêmes circonstances.
Avec juste cette petite chose qui dirait que le mot islam signifie soumission à Dieu, notre Seigneur à tous, et non pas soumission aux hommes et aux dirigeants de cette religion.
Pour ceux qui connaissent l’islam et ses origines, ils savent tout le sens de ce terme de soumission. Soumission à Allah et aux dirigeants politico-religieux pour tous, soumission des femmes aux hommes, soumission des faibles aux forts et soumission des humbles aux puissants.
Ce n’est pas du tout invraisemblable. Beaucoup de femmes ont été puissantes et gouvernantes sur le monde. Beaucoup de femmes ont été des reines et des personnages influents.
Certes, dans la péninsule arabique du 6ème au 7ème siècle, à une période d’anarchie et de violence, la domination des mâles était la norme. Pourtant, Khadîdja la première femme de Mahomet était une riche commerçante, avisée et influente. Elle était une femme libre et elle avait une certaine autorité. C’est Mahomet qui a trouvé force et protection chez elle et non pas le contraire…
Plaisons-nous à imaginer que Khadîdja ait eu cette idée de créer un nouveau culte, avec un dieu unique inspiré de celui des juifs et des chrétiens, ainsi que des racines et de l’histoire de leurs religions, pour fédérer les tribus et leurs croyances monothéistes ou polythéistes de l’époque (quelques 360 cultes différents) en ces lieux, et les rallier à elle et à ses ambitions commerciales et politiques.
Ce dieu des juifs et des chrétiens, après tout, semblait bien leur être utile et efficace dans les réponses à leurs prières…
Ainsi, Khadîdja aurait monté la même pièce de théâtre à l’intention des indécis de toutes sortes. Etant l’inventrice de la chose, comme l’a été Mahomet, on ne peut pas imaginer qu’elle aurait pu croire elle-même à ses propres affabulations.
Néanmoins, sa féminité aurait pu faire toute la différence. La femme dirigeante (je parle d’une femme normale, saine de corps et d’esprit, aimant sa nature féminine, aimant la maternité et les enfants et n’aimant pas la violence ni la guerre, si néfastes) a beaucoup à apporter à la société qui l’a choisie ou acceptée. Elle serait moins inclinée à faire la guerre à tout propos avec ses voisins. Elle ne serait pas assoiffée de sang, de conquêtes, de victoires et de gloire guerrière.
Elle s’emploierait plutôt à développer ses ressources économiques et commerciales pour que son peuple en reçoive les fruits. Elle chercherait à développer l’enseignement pour que ses sujets soient plus à même de devenir des travailleurs avisés et éclairés. Elle s’emploierait à faire donner aux femmes une éducation, des droits et des responsabilités dans la société. En bref, elle aurait l’ambition de voir son peuple avancer et trouver un peu de bonheur dans cette vie.
Bien sûr, un homme aussi aurait pu être comme ça et faire toutes ces choses. Mais pour le malheur de 1,3 milliards de musulmans, ce fut un mauvais homme, orgueilleux, impatient, brutal et dépourvu de coeur qui s’empara du pouvoir pour imposer sa loi.
Alors, si Khadîdja était parvenue à faire accepter sa religion par les innombrables fidèles de ces 360 cultes païens tout en respectant les fidèles des autres religions monothéistes, peut-être alors la face du monde en aurait-elle été changée.
Là où Mahomet s’était très vite lassé du rejet de son projet et de ses ambitions et avait commencé par massacrer tous ses opposants, Khadîdja aurait sans doute fait montre de plus de discernement, de patience, de compréhension et de respect. Elle aurait accepté que certains n’adhèrent pas à sa religion naissante en se disant qu’ils y viendraient peut-être plus tard. Mais elle aurait préféré la paix sociale plus propice aux affaires.
Tout ce que Mahomet prétendait avoir reçu de Dieu par l’intercession de l’archange Djibril aurait été différent. Toutes ses lois auraient été différentes et le Coran aurait été différent dans son essence et dans son contenu littéral.
Khadîdja aurait sans doute été touchée par l’aspect paisible du message du Christ, paix, amour et pardon et par la nature féminine et maternelle de Marie. Elle aurait perçu les côtés positifs du christianisme et les aurait sans doute intégrés à son nouveau culte.
Concernant les Juifs, elle aurait peut-être considéré qu’ils étaient les descendants de tribus anciennes de culture très avancée qui auraient eu leur place dans sa société pour lui apporter la lumière de leurs connaissances et leur savoir-faire dans de nombreux métiers.
Elle aurait réservé aux femmes instruites la large place qu’elles auraient légitimement pu occuper dans sa société et dans sa gouvernance.
Elle aurait sans doute bâti des temples pour son culte où elle aurait pu diffuser sa philosophie et consolider les liens entre les représentants de son peuple et des tribus proches ou plus lointaines, favorisant ainsi du même coup le développement des activités et échanges commerciaux dans toute la péninsule arabique et au-delà.
Pour la sécurité des villes et des caravanes, elle aurait bien évidemment recruté des gardes et des soldats et constitué une armée nombreuse et puissante, car les violences, les pillages et les razzias étaient nombreux et représentaient un fléau destructeur pour l’économie de la région.
Je ne sais pas comment cette religion aurait pu évoluer. Peut-être bien, peut-être mal. Mais ce qui est sûr c’est qu’une femme l’aurait marquée d’une empreinte différente. Les hommes, eux, finissent toujours par tout régler par la violence et la guerre. L’islam est une religion hautement masculine et violente dans laquelle la femme n’a aucune place autre que celle de semi esclave et objet sexuel pour son mari qui peut la « labourer » (Coran) à tout moment sans lui demander son avis, la battre, la répudier ou la tuer sans être inquiété.
Avec une femme, les choses seraient peut-être très différentes aujourd’hui. Les femmes auraient des droits, le fait de critiquer la religion ou de la quitter, ne serait sans doute pas puni de mort. Les Juifs ou les chrétiens peuvent critiquer leur religion ou la quitter sans être inquiétés.
Les règles de vie imposées par l’islam machiste seraient tout autres.
La religion serait sûrement plus douce, plus paisible et les règles seraient plus respectueuses de la vie humaine, des animaux et de la nature. Plus proches de celles du judaïsme ou du christianisme.
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Mon forum des apostats de l'islam:
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Re: Et si Mahomet avait été une femme… !
Des prophetesses existaient du temps du prophete... Mais elles ne se sont jamais imposées au final.
L'islam a vraiment tout écrasé sur son passage.
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Venez participer à mon podcast "APOSTATS ISLAM" et raconter votre sortie de l'Islam !
Contactez moi en pv ou sur apostatsislam@gmail.com
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Re: Et si Mahomet avait été une femme… !
Il y avait une femme arabe qui a voulu s'imposer en tant que Prophétesse mais quand les Musulmans
lui ont dit que Mahomet PBSL était le premier et le dernier des prophètes.
Elle a répliqué mais Mahomet PBSL n'a pas parlé des femmes.
Il me semble qu'un autre homme Musaylima se présentait aussi comme Prophète
et qu'il a écrit à Mahomet PBSL pour se partager le territoire.
Finalement ce "prophète" a épousé cette "prophétesse" mais tous les deux ont été décapités de façon halal par les adeptes de la religion d'Amour de Tolérance et de Paix.

lui ont dit que Mahomet PBSL était le premier et le dernier des prophètes.
Elle a répliqué mais Mahomet PBSL n'a pas parlé des femmes.
Il me semble qu'un autre homme Musaylima se présentait aussi comme Prophète
et qu'il a écrit à Mahomet PBSL pour se partager le territoire.
Finalement ce "prophète" a épousé cette "prophétesse" mais tous les deux ont été décapités de façon halal par les adeptes de la religion d'Amour de Tolérance et de Paix.

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Re: Et si Mahomet avait été une femme… !
Khadija est aussi le démenti formel à ceux qui prétendent que c'est Mahomet qui a libéré les femmes .
Il n'était qu'un de ses chameliers et ce pervers machiavélique a réussi à lui tourner la tête et à s'emparer de sa fortune . Quand sa secte a pris de l'importance puis le pouvoir , il n'y a plus jamais eu de femme libre et riche comme Khadija . Perso je pense que Mahomet n'a jamais supporté qu'on lui rappelle qu'au départ il n'était qu'un des employés de cette femme et que sa misogynie maladive vient de là .
Il n'était qu'un de ses chameliers et ce pervers machiavélique a réussi à lui tourner la tête et à s'emparer de sa fortune . Quand sa secte a pris de l'importance puis le pouvoir , il n'y a plus jamais eu de femme libre et riche comme Khadija . Perso je pense que Mahomet n'a jamais supporté qu'on lui rappelle qu'au départ il n'était qu'un des employés de cette femme et que sa misogynie maladive vient de là .
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Re: Et si Mahomet avait été une femme… !
Khadija a été une vraie imbécile de croire aux corâneries de Mahomet.
Et je parie que c'est Mahomet qui l'a fait assassiner quand elle a compris qu'il n'était qu'un vulgaire charlatan.
Mais c'était trop tard, le mal était fait.
Le monde entier continue de souffrir à cause de l''imbécillité de cette femme.
Je ne lui dis pas choukran.
Et je parie que c'est Mahomet qui l'a fait assassiner quand elle a compris qu'il n'était qu'un vulgaire charlatan.
Mais c'était trop tard, le mal était fait.
Le monde entier continue de souffrir à cause de l''imbécillité de cette femme.
Je ne lui dis pas choukran.

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Re: Et si Mahomet avait été une femme… !
Je ne savais pas qu'elle avait été assassinée .yacoub a écrit :
Et je parie que c'est Mahomet qui l'a fait assassiner quand elle a compris qu'il n'était qu'un vulgaire charlatan.
C'est lui , il n'y a aucun doute possible .
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Re: Et si Mahomet avait été une femme… !
A mon avis elle a été assassinée ainsi que le fils qu'il a eu avec Marie la Copte.samay a écrit : Je ne savais pas qu'elle avait été assassinée .
C'est lui , il n'y a aucun doute possible .
Mais là ce sont les femmes de Mahomet qui se sont liguées contre le pauvre mioche.
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