Salut Spin effectivement c'est Ernest Renan et tu as gagné une
hassanate
Le livre écrit par Abd El Ghani Benamar et Temmar est d'une flagrante malhonnêteté
ils prennent 10 hommes célèbres Occidentaux soit disant favorables à Mahomet PBSL
et ils disent que c'est tout l'Occident qui voit Mahomet comme ça
or Ernest Renan brillant islamisant était très hostile à l'islam
« L'islamisme [à l'époque, sens général de « religion musulmane »] ne peut exister que comme religion officielle ; quand on le réduira à l'état de religion libre et individuelle, il périra. L'islamisme n'est pas seulement une religion d'État, comme l'a été le catholicisme en France, sous Louis XIV, comme il l'est encore en Espagne, c'est la religion excluant l'État (…) Là est la guerre éternelle, la guerre qui ne cessera que quand le dernier fils d'Ismaël sera mort de misère ou aura été relégué par la terreur au fond du désert. L'islam est la plus complète négation de l'Europe ; l'islam est le fanatisme, comme l'Espagne du temps de Philippe II et l'Italie du temps de Pie V l'ont à peine connu ; L'islam est le dédain de la science, la suppression de la société civile ; c'est l'épouvantable simplicité de l'esprit sémitique, rétrécissant le cerveau humain, le fermant à toute idée délicate, à tout sentiment fin, à toute recherche rationnelle, pour le mettre en face d'une éternelle tautologie : Dieu est Dieu (…) »
— Discours au Collège de France De la part des peuples sémitiques dans l'Histoire de la civilisation, 1862.
« Cette civilisation musulmane, maintenant si abaissée, a été autrefois très brillante. Elle a eu des savants, des philosophes. Elle a été, pendant des siècles, la maîtresse de l'Occident chrétien. Pourquoi ce qui a été ne serait-il pas encore ? Voilà le point précis sur lequel je voudrais faire porter le débat. Y a-t-il eu réellement une science musulmane, ou du moins une science admise par l'islam, tolérée par l'islam ? Il y a dans les faits qu'on allègue une très réelle part de vérité. Oui ; de l'an 775 à peu près, jusque vers le milieu du XIIIe siècle, c'est-à-dire pendant cinq cents ans environ, il y a eu dans les pays musulmans des savants, des penseurs très distingués. On peut même dire que, pendant ce temps, le monde musulman a été supérieur, pour la culture intellectuelle, au monde chrétien »
— Conférence prononcée à la Sorbonne, L'Islamisme et la Science, 1883.
Le sociologue Gustave Le Bon commente la conférence, intitulée L'Islamisme et la Science et prononcée par Ernest Renan à la Sorbonne en 188313,14 :
« (…) l'antagonisme intérieur entre l'homme ancien créé par le passé, et l'homme moderne formé par l'observation personnelle, produit dans l'expression des opinions les contradictions les plus curieuses. Le lecteur trouvera un exemple remarquable de ces contradictions, dans l'intéressante conférence faite à la Sorbonne, sur l'islamisme : l'auteur veut prouver la nullité des Arabes, mais chacune de ses assertions se trouve généralement combattue par lui-même à la page suivante (…) les préjugés s'effacent un instant, le savant reparaît et est obligé de reconnaître l'influence exercée par les Arabes sur le Moyen Âge, et l'état prospère des sciences en Espagne pendant leur puissance. Malheureusement les préjugés inconscients l'emportent bientôt (…) L'éminent écrivain semble un peu chagrin quelquefois de la façon dont il malmène les Arabes. La lutte entre l'homme ancien et l'homme moderne aboutit à cette conclusion tout à fait imprévue, qu'il regrette de n'être pas un disciple du prophète : Je ne suis jamais entré dans une mosquée, sans une vive émotion, et, le dirai-je, sans un certain regret de n'être pas musulman13. »
La suite immédiate de cette phrase provoque une polémique15,16. En effet, il y accuse l'islam de s'opposer à la liberté et en conséquence au progrès de l'humanité15 :
« (…) pour la raison humaine, l'islamisme [nous dirions aujourd'hui : l'« islam »] n'a été que nuisible. Les esprits qu'il a fermés à la lumière y étaient déjà sans doute fermés par leurs propres bornes intérieures ; mais il a persécuté la libre pensée, je ne dirais pas plus violemment que d'autres systèmes religieux, mais plus efficacement. Il a fait des pays qu'il a conquis un champ fermé à la culture rationnelle de l'esprit15,16. »
Aussi bien Renan que Le Bon omettent de signaler que l'islam a connu deux périodes très distinctes : celle des Arabes prônant l'Ijtihad (guerre sainte contre ses passions) propice à l'esprit scientifique, puis au XIIe siècle l'accent mis plutôt par les Ottomans sur le jihad simple, guerre contre autrui, qui coïncide en effet avec la fin d'une période scientifique faste.
Djeman ad Dîn, intellectuel afghan, alors en voyage à Paris, répond à Renan dans Le Journal des Débats : « il est permis de se demander comment la civilisation arabe, après avoir jeté un si vif éclat dans le monde, s’est éteinte tout à coup ; comment ce flambeau ne s’est pas rallumé depuis, et pourquoi le monde arabe reste toujours enseveli dans de profondes ténèbres » et ajoute : « Les religions, de quelque nom qu’on les désigne, se ressemblent toutes. Aucune entente ni aucune réconciliation ne sont possibles entre ses religions et la philosophie. La religion impose à l’homme sa foi et sa croyance, tandis que la philosophie l’en affranchit totalement ou en partie. Comment veut-on dès lors qu’elles s’entendent entre elles ? », ce qui va tout à fait dans le sens de Renan. Il y reste cependant positif : « je ne peux pas m’empêcher d’espérer que la société mahométane arrivera un jour à briser ses liens et à marcher résolument dans la voie de la civilisation à l’instar de la société occidentale pour laquelle la foi chrétienne, malgré ses rigueurs et son intolérance, n’a point été un obstacle invincible. Non, je ne peux admettre que cette espérance soit enlevée à l’islam. Je plaide ici auprès de M. Renan, non la cause de la religion musulmane, mais celle de plusieurs centaines de millions d’hommes qui seraient ainsi condamnés à vivre dans la barbarie et l’ignorance ».
L'islam est la plus complète négation de l'Europe ; l'islam est le fanatisme, comme l'Espagne du temps de Philippe II et l'Italie du temps de Pie V l'ont à peine connu ; L'islam est le dédain de la science, la suppression de la société civile ; c'est l'épouvantable simplicité de l'esprit sémitique, rétrécissant le cerveau humain, le fermant à toute idée délicate, à tout sentiment fin, à toute recherche rationnelle, pour le mettre en face d'une éternelle tautologie : Dieu est Dieu
« A lheure qu'il est, la condition essentielle pour que la civilisation européenne se répande, cest la destruction de la chose sémitique par excellence, la destruction du pouvoir théocratique de lislamisme ; car l'islamisme peut n'exister que comme religion officielle ; quand on le réduira à létat de religion libre et individuelle, il périra.
Là est la guerre éternelle, la guerre qui ne cessera que quand le dernier fils d'Ismaël sera mort de misère ou aura été relégué par la terreur au fond du désert.
L'Islam est la plus complète négation de lEurope ; l'Islam est le fanatisme ; l'Islam est le dédain de la science, la suppression de la société civile ; cest l'épouvantable simplicité de l'esprit sémitique, rétrécissant le cerveau humain, le fermant à toute idée délicate, à tout sentiment fin, à toute recherche rationnelle, pour le mettre en face dune tautologie : « Dieu est Dieu »
L'avenir est donc à lEurope et à lEurope seule ; lEurope conquerra le monde et y répandra sa religion, cette croyance quil y a quelque chose de divin au sein de lhumanité. »
Ernest Renan