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Anne Guidicelli, en direct sur ITele tient des propos ahurissants.
Cette femme n'a aucune honte.
Soit disant spécialiste de L'islam ???
J'en doute.
Ou alors d'une malhonnêteté abyssale.
Elle osé dire que les femmes ont une place différente en Arabie Saoudite, et elle trouve cela logique.
Elle s'est fait remettre en place par Audrey Pulvar et les autres intervenants: Oui!la soumission !
Et elle osé continuer, en disant que notre société française devrait s'adapter à quoi?A L'islam ???
Non,nous n'avons pas à nous adapter.
C'est aux nouveaux arrivant de s'adapter.
Cette femme osé dire que ces sociétés (musulmanes) ont d'autres valeurs: oui, celles de la dictature !
Voulons-nous de la dictature en France ? Non!
Les émigrés en France veulent ils retrouver ce qu'ils ont fuit, souvent au péril de leur vie ?
J'en doute !je pense que nos !
Ce genre de personnes est dangereuse !
Honte à elle.
Et surtout, ce genre de personnes nuisent à tout le monde, aux français, aux immigrés et aux hommes qui souffrent du manque de liberté, de la dictature dans les pays musulmans.
Avec ce genre de relativisme malsain, L'Europe en serait encore aux jeux du cirque, aux chasses aux sorcières, à la torture de la question.
Car cela aussi, c'était culturel en Europe.
Nous en sommes débarrassé, tant mieux !
Avec ce relativisme, ces gens souhaitent maintenir au moyen âge les populations des dictatures musulmanes.
Contrairement à ce que l'on pourrait croire, malgré l'argent du pétrole et du hadj, la population musulmane en Arabie Saoudite souffre, à part une bonne partie de privilégiés.
Et je n'évoque même pas les travailleurs immigrés vivant dans ce pays, leur sort est misérable.
Honte à ces gens !
Cette femme ne mérite que de vivre vingt ans en Arabie Saoudite, je lui souhaite bien du plaisir.
"La liberté, c'est la liberté de dire que 2 et 2 font 4. Lorsque cela est accordé, le reste suit." George Orwell, 1984
DOM JUAN: Je crois que deux et deux sont quatre, Sganarelle, et que quatre et quatre sont huit.
TARTUFFE :Couvrez ce sein que je ne saurais voir:
Par de pareils objets les âmes sont blessées,
Et cela fait venir de coupables pensées.
DORINE:Vous êtes donc bien tendre à la tentation,
Et la chair sur vos sens fait grande impression!
Certes je ne sais pas quelle chaleur vous monte:
Mais à convoiter, moi, je ne suis pas si prompte,
Et je vous verrais nu du haut jusques en bas
Toujours Molière ! :