Tous musulmans! Et après?

Critique du Coran et ses versets - Chronologie - Histoire - Versets abrogés, Critique constructive des hadiths - quel apport dans la vie d'un musulman ? La réalité de la charia et de ses horreurs un peu partout dans le monde. Comment l'islam règle la vie des gens - comment les religieux oppressent le peuple
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fallenRaziel
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Re: Tous musulmans! Et après?

Message non lu par fallenRaziel » sam. 28 sept. 2013 14:07

Dernier message de la page précédente :

Clair, c'est du masochisme. Faut pas être bien dans sa tête pour adhérer à une idéologie qui considère notre sexe comme moins que rien.


« Le christianisme devient sanguinaire en s'éloignant de ses textes, là où l'islam le devient en se rapprochant des siens »
"Si un dieu est disposé à empêcher le mal mais qu’il n’en est pas capable, alors il n’est pas tout puissant.
S’il en est capable mais qu’il n’est pas disposé à le faire, alors il est malveillant.
S’il n’en est pas capable ni disposé à le faire, pourquoi l’appelle-t-on un dieu ?"

"Si vous entendez parler un jour d'un homme qui a une case en moins et à qui Dieu parle dans son bain, c'est que je lui ai parlé... ou alors, c'est qu'il a un peu disjoncté." Le Métatron, Dogma.
"Soyons très clairs : Dieu parle. C'est plutôt votre structure physiologique qui ne pourrait pas résister à l'incroyable puissance vocale de Notre Seigneur. Si lui il essayait de vous parler, votre âme et votre coeur exploseraient sur-le-champ ; il nous a fallu cinq Adams pour en arriver à cette conclusion." Le Métatron, Dogma.
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Re: Tous musulmans! Et après?

Message non lu par Lilith » sam. 28 sept. 2013 14:07

fallenRaziel a écrit :Ben justement, la société occidentale laisse à la femme une place égale à l'homme, elle a le droit de le regarder dans les yeux, de porter un pantalon, de suivre des études, de divorcer et de porter plainte si son bonhomme la cogne. Tout comme un homme. L'islam n'apporte rien de tout ça, donc je vois pas en quoi il est plus valorisant. Si des femmes ne supportent pas d'avoir autant de liberté que les hommes, c'est qu'elles ont un problème.
la femme prendra la place qui lui est vraiment due, le jour où elle s'affranchira des petits esclavages qu'elle accepte de subir, voire qu'elle cautionne. tout ça, pour séduire, garder son bonhomme, avoir l'image de la femme qu'on veut bien accepter d'elle, et surtout quand on arrêtera de la culpabiliser parce qu'elle prend le temps de mettre des enfants au monde et de les élever sans subir de contre partie financière ou morale...

même si le sort des femmes en occident est bien plus enviable que celui des femmes dans d'autres pays, il n'en reste pas moins dépendant du bon vouloir de la gente masculine...



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fallenRaziel
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Re: Tous musulmans! Et après?

Message non lu par fallenRaziel » sam. 28 sept. 2013 14:10

Même si la totale égalité homme-femme dans tous les domaines est utopique, rien n'empêche d'y tendre, vers cette utopie. Et il n'en reste que les musulmans en sont bien plus loin que nous. Et ces femmes qui se convertissent ne font que conforter le mâle dominant dans son idée première : finalement la femme aime être asservie, et elle n'a pas du tout envie d'être l'égale de l'homme. Et ça c'est dangereux. Et ça rejoint justement ce que tu dénonces : ces femmes qui font le jeu des hommes. Car elle est un être humain, pas un chien, et elle aspire donc bien évidemment à être traitée comme l'autre moitié de l'espèce humaine


« Le christianisme devient sanguinaire en s'éloignant de ses textes, là où l'islam le devient en se rapprochant des siens »
"Si un dieu est disposé à empêcher le mal mais qu’il n’en est pas capable, alors il n’est pas tout puissant.
S’il en est capable mais qu’il n’est pas disposé à le faire, alors il est malveillant.
S’il n’en est pas capable ni disposé à le faire, pourquoi l’appelle-t-on un dieu ?"

"Si vous entendez parler un jour d'un homme qui a une case en moins et à qui Dieu parle dans son bain, c'est que je lui ai parlé... ou alors, c'est qu'il a un peu disjoncté." Le Métatron, Dogma.
"Soyons très clairs : Dieu parle. C'est plutôt votre structure physiologique qui ne pourrait pas résister à l'incroyable puissance vocale de Notre Seigneur. Si lui il essayait de vous parler, votre âme et votre coeur exploseraient sur-le-champ ; il nous a fallu cinq Adams pour en arriver à cette conclusion." Le Métatron, Dogma.
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Re: Tous musulmans! Et après?

Message non lu par sara » mer. 2 oct. 2013 22:19

BarbieTurik a écrit :A la télé: Coran Academy
Plus belle la fatwa
Belle toute en burqa
Le JT de 13h présenté par Mohamed Pujadas
Turbo: transformer sa 205 en voiture piégée
Taliban Story


Je n'avais pas remarqué ce topic avant aujourd'hui.
En tout cas ce post cité au dessus est très drôle, j'ai bien ri, merci. :lollol




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Re: Tous musulmans! Et après?

Message non lu par yacoub » ven. 16 janv. 2015 20:27

Propager les débilités des diaboliques qui salissent le prophète, n'a rien de bien crédible devant le sans nom ... juste des conjectures inutiles qui pourriront la vie de ceux qui s'adonnent à ce genre de lecture.
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Mais Maître Vénéré

C'est ce qui est enseigné dans toutes les madrassa de tout Dar el Islam
57 nations de Mahomet PBSL

La France bientôt inch Allah deviendra le Frankistan et appliquera la Noble Loi Divine

On coupera la main du voleur ou de la voleuse
On lapidera la femme adultère avec des pierres ni trop grande ni trop petites
On décapitera les apostats de l'islam
On fouettera tous ceux qui boivent du vin de 80 coups de fouet
Conformément aux ordres d'Allah-Qu'Il soit exalté

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Re: Tous musulmans! Et après?

Message non lu par yacoub » jeu. 29 janv. 2015 19:40

Tu reprends les slogans extrémistes pour les faire endosser aux autres musulmans d'une tache qu'ils ne connaissent pas, nous ne pouvons pas êtres musulmans pour les délires de certains de leurs membres croyants qu'il seraient dans le plan de Dieu, là ou ils errent dans les délires humains.
Maître Vénéré


Y -t-il un islam modéré ?
Réponse : Non. L'islam se base sur le Coran et celui-ci est le contraire de la modération.
Il est extrémiste, fanatique et prône le crime. Par contre, il y a des musulmans modérés.
Ces musulmans sont modérés en dépit du Coran, malgré le Coran.
L'islam peut-il donc se modérer ?
Réponse : Non. A moins d'amender le texte du Coran et d'élaguer les trois-quart de ses versets.
Et pour que ces musulmans "modérés" n'aient plus aucun prétexte lorsqu'ils refusent d'amender le Coran, il faut les devancer et prendre l'initiative d'un concile de rabbins et de prêtres afin d'amender également l'Ancien Testament et déclarer que tous les versets qui y prônent l'éradication des païens et des polythéistes, sont immoraux et donc caduques.
C'est ainsi que l'on coupera l'herbe sous les pieds de ces "musulmans modérés" et on les obligera à se démasquer et à choisir leur camp : l'humanisme ou la régression musulmane criminelle ?
zHaIT3621CU



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Re: Tous musulmans! Et après?

Message non lu par yacoub » lun. 16 févr. 2015 17:15

Je n'ai jamais lu le livre de Pranaitis bien que j'en ai entendu parler comme aussi le protocole des sages de Sion que j'ai lu et qui m'a inspiré le protocole des ouléma de la Mecque :lol:

https://www.youtube.com/watch?v=zHaIT3621CU
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Re: Tous musulmans! Et après?

Message non lu par samay » lun. 16 févr. 2015 17:30

J'arrive pas à imaginer un monde devenu musulman .Ça va au delà de l'absurde. j'arrive pas à imaginer ces va nu pieds ignares donnant des directives à la Nasa , aux universités et savants occidentaux etc... :lol: C'est risible !!!
Et ces ânes croient vraiment un jour diriger le monde par la force d'armes que leurs ennemis mécréants leur fournissent puisqu'eux même sont incapables d'inventer ne serait ce que le fil à couper le beurre ? Ces idiots n'ont même pas idée de l'armement que les mécréants gardent secret .Quels cons !



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Re: Tous musulmans! Et après?

Message non lu par yacoub » lun. 16 févr. 2015 18:22

Tu sais très bien que les bourriques comme l'escargot enragé l'emportent sur les gens lucides

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Re: Tous musulmans! Et après?

Message non lu par samay » lun. 16 févr. 2015 18:57

yacoub a écrit :Tu sais très bien que les bourriques comme l'escargot enragé l'emportent sur les gens lucides
Oui mais si tu vois vraiment ce qui se passe , en fait les occidentaux laissent faire ces idiots parce qu'ils les considèrent comme de la merde et qu'ils leur servent surtout à fourguer des armes .
Le cinglé d'Hitler et les japonais qui étaient autrement plus dangereux et ingénieux technologiquement se sont fait remettre vite fait à leur place quand ça a commencé à devenir sérieux .
Ils croient dominer le monde en pondant , mais comme ils n'éduquent pas ce qu'ils pondent , ils resteront ignares ad vitam-aeternam . En cas de vraie guerre , Israel à lui seul pourrait éradiquer à jamais cette engeance .



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Re: Tous musulmans! Et après?

Message non lu par yacoub » jeu. 11 juin 2015 14:38

Le mémorial révisionniste de la bataille de Poitiers

https://www.youtube.com/watch?v=EcJPy0IRCGw



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Re: Tous musulmans! Et après?

Message non lu par yacoub » dim. 15 nov. 2015 15:00

J'ai écrit Le Protocole des Oulémas de la Mecque en 1427 et on est en 1437 du calendrier islamique

Le protocole des Oulémas de la Mecque

Au nom d'Allah le Clément, le Miséricordieux

La France se prépare à rejoindre le giron de Dar El Islam.

Déjà les tchadors pour les statues , la Joconde , les femmes sont sortis.

Le conseil des Oulémas (Mejliss El Chourra) pour la France demande l'abrogation de toutes les lois impies de la République pour leur remplacement par la sainte, douce et admirable Charia qui vient directement d'Allah par l'intermédiaire de l'Ange Gabriel et du Prophète.

Désormais , plus de prison pour les voleurs on leur tranchera , au nom d' Allah le Clément le Miséricordieux , la main droite et le pied gauche .

La femme adultère sera islamiquement lapidée.
L'excision est toléré par des lois divines, nous ne voyons pas pourquoi des lois humaines se permettent de l'interdire.
Certes, le hadith prône la modération :"Ne coupe pas trop, cela est meilleur pour la femme et plus agréable pour son mari."

Les françaises seront tenues de porter une tenue islamique sinon gare à la raclée.

A tout buveur de vin ou d'alcool sera publiquement administré mille coups de fouet en vertu du hadith:"S'ils boivent du vin, fouettez-les. S'ils boivent encore, fouettez-les. S'ils boivent encore, tuez-les."

La polygynie jusqu'à quatre (il ne faut pas exagérer) sera légalisée et reconnue par la Sécurité Sociale et les Allocations Familiales.

Les chrétiens et les juifs de ce pays retrouveront leur statut de dhimmis.

Ils s'acquitteront d'un impôt spécial ( jaziya) et ne pourront faire carrière dans l’Armée réservée, elle , aux vrais Croyants .

Tous les athées, les apostats et les polythéistes seront condamnés à avoir la tête tranchée.
Mais tout cela se fera très humainement car comme le dit le hadith:«Certes, Allah a prescrit de pratiquer le bien en toutes choses. Lors donc que vous tuez, tuez bien. Lors donc que vous égorgez, égorgez bien. Que chacun de vous aiguise son coutelas et traite bien sa victime». Rapporté par Aboû Yala Chaddâd ben Aoûs (qu'Allah soit satisfait de lui).

Voltaire sera chassé du Panthéon. Cet infâme écrivaillon a osé dire de notre vénéré Prophète:
« Mahomet citoyen ne parut à vos yeux
qu' un novateur obscur, un vil séditieux :
aujourd’hui, c' est un prince ; il triomphe, il domine ;
imposteur à la Mecque, et prophète à Médine,
il sait faire adorer à trente nations
tous ces mêmes forfaits qu' ici nous détestons. »

Le mariage d'une musulmane avec un chrétien ou un juif sera strictement interdit.

L'âge légal du mariage pour les femmes sera abaissé à 9 ans suivant l'exemple de celui de Aîcha et comme c'est le cas en Iran et en Arabie Saoudite actuellement.

La mixité , le mélange des sexes sont un véritable affront fait à Allah :il faut établir, dès l'enfance , une stricte séparation sexuelle.

La langue du Coran est l'arabe, au Paradis on parlera arabe, il est donc légitime que la langue officielle et nationale de la France musulmane soit l'arabe.
Le patois français sera limité uniquement à l'usage domestique.

La devise de la République colonialiste, raciste, laïciste, sataniste est "Liberté, Égalité, Fraternité".

Liberté: C'est ridicule! Comment un homme peut être libre alors qu'il est esclave d'Allah.Que le musulman doit suivre en tout et pour tout l'exemple du Beau Modèle et que comme le dit si justement Ali Belhadj "la liberté est une invention judéo-maçonique.Il n y a pas de droits de l'homme, il y a des droits d'Allah! la démocratie n'est qu'une forme de jahiliyya, qui dépossède Dieu de son pouvoir au profit de sa créature ".

Égalité: encore plus ridicule, le Saint Coran nous enseigne que le musulman est supérieur au non-musulman, que l'homme est supérieur à la femme et que le maître est supérieur à l'esclave.

Fraternité : n'importe quoi ! Le musulman n'est le frère que du musulman...et encore! Comment un musulman peut-il être le frère du chrétien du juif de l'athée ou du polythéiste alors que la Parole d'Allah dit: Ne prenez point pour amis les juifs et les chrétiens ; ils sont amis les uns des autres. Celui qui les prendra pour amis finira par leur ressembler, et Allah ne sera point le guide des pervers.

Vu cela, tous les musulmans de France comprendront que cette devise soit changé par " Allah, le Coran, le Prophète".
Seront prohibées également sur tout le territoire de la République Islamique de France toutes les viandes de porcs et toutes les boissons enivrantes telles le vin, la bière et les liqueurs .

Fait en notre palais de la Stupidité.
Le 2 Muharram 1437.
Le grand Muphti de Mekka El Djadida . (Ex-Paris).

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Re: Tous musulmans! Et après?

Message non lu par yacoub » dim. 27 nov. 2016 17:15

Le mot « MUSULMAN » : un terme chrétien ?

On s’est longtemps demandé comment le terme de muslîm (ou musulman) signifiant soumis pouvait venir d’une racine comme SALÂM (he: SHALOM) signifiant paix. Réponse dans une tradition où l’évangile de Matthieu en araméen joue un rôle central…

Le fait que l’évangile de saint Matthieu ait été une référence majeure du texte coranique a trop souvent échappé à ceux qui s’y intéressaient ; néanmoins, certains chercheurs s’en doutaient par le simple fait que cet évangile – en araméen – constituait la matière de celui des « Nazaréens » (aux dires de témoignages de l’Antiquité), lequel n’est autre que l’injîl (c’est-à-dire l’évangile au singulier) auquel renvoie le texte coranique .

La question posée ici se rapporte à l’appellation de « mu slîm » [racine slm comme dans le mot salâm] qui, depuis les débuts de l’Islam, a le sens de « soumis », de même que le mot islâm a le sens de soumission – et non de paix comme on le voit affirmé çà et là dans des articles à destination d’Européens à qui on raconte n’importe quoi. Pour rappel, les Musulmans ne se sont pas appelés ainsi avant la fin du 7e siècle – début 8e : auparavant, ils se désignaient sous le nom de Mu hâjirûn, c’est-à-dire Ceux qui ont fait l’Hégire.
La difficulté, soulevée par de nombreux chercheurs , concernait l’origine de la signification de « soumission » : aucune forme de cette racine en hébreu n’y correspond. Du reste, elle est surprenante en soi : comment passe-t-on du sens de salâm (forme de base) – hébreu šalom, paix, être bien – à islâm (4e forme arabe), signifiant soumettre à Dieu là où, logiquement, on attendrait simplement le sens de conserver en bon état ?
À la suite de plusieurs chercheurs – en particulier de Patricia CRONE, de Michael COOK et de Kurt HRUBY –, une explication livresque avait été avancée ; elle allait chercher dans deux textes antérieurs qui utilisent la racine slm au sens de [se] remettre [à Dieu] c’est-à-dire de [se] soumettre . Fort bien, mais quel lien vivant y a-t-il entre ces deux textes et l’utilisation qui est faite de ce sens dans le Coran ? Les Arabes ne savaient pas lire (sauf les moines et les moniales), et leur culture était de toute façon orale. C’est une utilisation populaire qu’il faudrait pointer ici, c’est-à-dire nécessairement une communauté qui utilisait la racine slm dans ce sens si inattendu de soumettre à Dieu – de sorte qu’un tel sens soit compris lorsque fut faite la propagande dont rendent compte beaucoup des feuillets coraniques primitifs ! Evidemment, si l’on imagine que cette communauté est celle des Mecquois, la question reste d’autant plus sans réponse que, de toute façon, l’arabe coranique n’était pas la langue qu’ils parlaient…
C’est par l’araméen que la question trouve sa réponse : on y trouve les diverses formes de la racine slm correspondant à celles du Coran (mais on se situe alors à plus de mille kilomètres de La Mecque). Par exemple la 3e forme, que l’hébreu connaît également, et qui exprime l’idée d’être parfait (par exemple en sourate 2,71 : être sans défaut à propos de la vache, titre de la sourate). Reste la 4e forme.
L’évangile araméen de Matthieu (dont les Syriaques et Chaldéens ont un texte fidèle, voir l’étude sur Le Matthieu araméen) est plus éclairant qu’une grammaire. La racine slm y apparaît sous des formes et dans des sens divers (58 fois en tout), et d’abord au sens le plus simple de paix :
“Et lorsque vous entrez dans la maison, saluez la maisonnée, et si la maison en est digne, votre paix (šlâma) viendra sur elle,
et si la maison n’est pas digne, votre paix retournera sur vous” (Mt 10,12-13).
La notion de perfection ou d’achèvement en découle, comme on l’a vu :
“Encore : vous avez entendu dire qu’il a été dit aux premiers : ne mens pas dans tes serments, mais tu parachèveras (tšâlem) pour le Seigneur tes serments (Mt 5,33)
–[parall.]– Et il advint, lorsque Jésus eut parachevé (šâlem) ces paroles, que les foules étaient dans l’étonnement de son enseignement [4] (Mt 7,27) –[parall.]–
Jésus répondit et il leur dit : Elie vient avant, pour parachever toute chose” (Mt 17,11).
Ou même celle de perfection transmise :
“Pourquoi tes disciples transgressent-ils la tradition (màšlmânoutâ’) des anciens et ne se lavent-ils pas leurs mains quand ils mangent le pain ?” (Mt 15,2).
Ici apparaît le sens de livré, car ce qui est parfait, achevé, est fait pour être transmis (ce sens de remis est inconnu en hébreu[5]) :
“Et il advint que lorsque Jésus eut parachevé (meštlem ou livré !) toutes ces paroles, il dit à ses disciples :
Vous savez qu’après deux jours, c’est la Pâque et le Fils de l’homme est livré pour être crucifié (Mt 26,1-2)...
Et il [Judas] leur dit : que voulez-vous me donner, et moi je le livre à vous. Or eux lui promirent trente (pièces) d’argent.
Et depuis lors, il cherchait une occasion pour le livrer (Mt 15-16)...
Juda le « livreur » (màšlmânâ’) répondit et dit : Peut-être c’est moi, rabbi ? Jésus lui dit : Toi, tu (l’)as dit” (Mt 26,25).
“Alors ils vous livreront (= soumettront) à la détresse et ils vous tueront ; et vous serez haïs par toutes les nations à cause de mon Nom.
Alors beaucoup se scandaliseront, et ils se haïront l’un l’autre, et ils se livreront l’un à l’autre” (Mt 24,9-10).
On aboutit ainsi à l’équivalent de la 4e forme arabe, où se profile la connotation religieuse de se remettre (ou soumettre) à Dieu, que Jésus emploie à propos de lui-même :
“Voici que nous montons à Jérusalem, et le Fils de l’Homme se livre (= se remet) aux chefs des prêtres et aux savants et ils le condamneront à mort ;
et ils le livreront (remettront) aux nations” (Mt 20,18-19a).
Systématiquement, cette forme a été rendue en grec par le verbe paradidômi, et on trouve la même connotation de se remettre dans le passage de la première lettre de Pierre où il est précisément question de la Passion de Jésus :
“Il n’a pas commis de péché et aucun mensonge ne fut trouvé dans sa bouche ; insulté, il ne rendait pas l’insulte, souffrant, il ne menaçait pas,
mais il se remettait au juste Juge” (1P 2,22-23).
Il faut préciser que se remettre à Dieu ne signifie pas s’écraser devant Dieu (= se subordonner à un Tyran Tout-Puissant) qu’a habituellement le terme de soumission [6] : ce sens négatif est une dérive que l’on trouve chez les judéo-nazaréens… puis dans le Coran.
D’une certaine manière, l’évangile de Matthieu en araméen est la source vivante du sens du mot « soumis à Dieu », du moins avant qu’il prenne une connotation d’écrasement de l’homme devant son Créateur. Aux oreilles des Arabes chrétiens, il résonnait encore du sens noble de « celui qui fait confiance à Dieu », « qui s’en remet à Lui », lorsque les judéo-nazaréens commencèrent à les endoctriner. C’est l’occultation de l’histoire réelle des origines de l’Islam qui a rendu floues beaucoup de choses, notamment l’origine du sens de muslîm – floues ou parfois absurdes : de ceci, on trouve un exemple dans la lecture d’un passage coranique, qui place Marie dans la Trinité alors qu’il s’agissait d’une manière courante de parler de l’Esprit Saint comme « Mère de Jésus » chez les Araméens (et aujourd’hui encore). Une fois de plus, on voit que le Coran ne se comprend bien que dans un milieu culturel araméen, comme Christof Luxenberg l’a montré après d’autres. Les connaisseurs du syriaque ou de l’araméen s’en doutent d’ailleurs, dès qu’ils lisent le Coran en arabe ; mais c’est un sujet encore très tabou.

_______________________

[1] Le texte coranique se réfère implicitement un nombre étonnant de fois à cet évangile de Matthieu (et à lui seul !), cf. Le Messie et son prophète, en particulier au tome II – l’Index des auteurs et ouvrages antiques ou patristiques (page 549) en donne une idée ; une étude systématique de l’ensemble du texte coranique doublerait probablement le nombre.

[2] Elle a été exposée aux pages 102 à 104 du tome II.

[3] Respectivement dans un texte samaritain, le Memar Marqab et dans les Actes de Saint Thomas où l’on peut lire que des jeunes gens “furent convaincus par Notre-Seigneur et lui remirent leur foi [= se soumirent à lui, rac. slm]” – cf. p.103.

[4] Cf. COLL., L’évangile en araméen. Traduction de la Peshitta et commentaire par Mgr Alichoran, Spiritualité Orientale n° 80, Abbaye de Bellefontaine, 2002, p.130.197.

[5] C’est là une des objections déterminantes contre l’idée de l’original hébreu plutôt qu’araméen des évangiles. À cet endroit, J.-M. van Cangh et A. Toumpsin, qui partent de l’hypothèse d’un original hébreu des évangiles pour justifier leur supposée rétroversion de Mc, sont obligés de supposer un araméisme qui serait passé en hébreu. Cela fait beaucoup de suppositions (L’évangile de Marc. Un original hébreu ?, Bruxelles, éd. Safran, 2005).

[6] C’est un autre verbe qui exprime ce sens de soumission-subordination, et qui correspond au grec upotassô, que l’on trouve justement en 1P 2,13.18 ; 3,1 ainsi qu’ailleurs.
Extrait de " Aux origines de l'Islam "



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Re: Tous musulmans! Et après?

Message non lu par yacoub » dim. 31 déc. 2017 15:21

«Toute une partie de la gauche n'accepte pas la liberté d'expression à l'encontre de l'islam»
Par Alexandre Devecchio

«Toute une partie de la gauche n'accepte pas la liberté d'expression à l'encontre de l'islam»

FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN - Le 6 janvier prochain, le Printemps Républicain organise aux Folies Bergères une grande manifestation «Toujours Charlie», pour commémorer les attentats de janvier 2013. A cette occasion, Laurent Bouvet accorde au Figaro Vox un grand entretien.

Laurent Bouvet est professeur de Science politique à l'Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines. Il a publié L'Insécurité culturelle chez Fayard en 2015.

FIGAROVOX. - Le 6 janvier, aux Folies Bergères, pour commémorer les attentats de Charlie Hebdo, Le Printemps Républicain organise une grande manifestation intitulée, «Toujours Charlie». De quoi s'agit-il exactement?

Le monde du sport surfe sur la mode des objets connectés. Toute la panoplie classique du sportif se barde de ces technologies. La preuve par trois.
Devenez un sportif du futur
LAURENT BOUVET. - Il s'agit à la fois de commémorer, en dehors des cérémonies officielles, le 3ème anniversaire des attentats de janvier 2015 qui ont commencé le 7 janvier par Charlie Hebdo, et de dire que trois ans après, malgré les menaces et les renoncements, nous sommes «toujours Charlie!», c'est-à-dire en faveur de la liberté d'expression et contre toutes les formes d'intimidation, en particulier celles venant de tous ceux qui refusent cette liberté d'expression dès lors qu'elle concerne leur foi religieuse.

Pour ce faire, le Printemps républicain s'est associé avec le Comité Laïcité République et la LICRA, et des membres de l'équipe de Charlie Hebdo nous ont apporté leur soutien. Le sens de cette démarche est de rassembler très largement, et de montrer ainsi, au-delà des différences et clivages politiques notamment, qu'une très large majorité de nos concitoyens reste, trois ans après, «toujours Charlie» et très attachée à la liberté d'expression.

Concrètement, il s'agira d'une grande journée de témoignages et de débats, d'acteurs de terrain, d'intellectuels, de journalistes, d'artistes... qui viendront nous dire pourquoi ils sont «toujours Charlie». La journée se conclura par un spectacle inédit, fait de moments musicaux et de lectures de textes, dont la «Lettre aux escrocs de l'islamophobie qui font le jeu des racistes», le texte posthume de Charb. Cette journée se déroulera dans la salle des Folies Bergère à Paris (9ème arrondissement) en deux parties: les témoignages et les débats de 15h à 19h puis le spectacle de 20h30 à 23h. A cette occasion, nous révélerons aussi les résultats d'un sondage exclusif fait avec l'IFOP sur «les Français et Charlie, 3 ans après». Le programme, les informations et l'inscription (indispensable) à cette journée sont disponibles sur le site.

Trois ans après les attentats de janvier 2015, qu'est-ce qui a changé?


Toute une partie de la jeunesse de culture ou de confession musulmane se reconnaissait aisément dans une forme de radicalisation islamiste

A la fois beaucoup et peu! Beaucoup, parce que nous avons, collectivement, en tant que Français et plus largement en Europe d'ailleurs, pris conscience que la poussée de l'islamisme et du terrorisme qui lui est lié, telle qu'elle se déroulait dans le monde depuis des années, au moins depuis le 11 septembre 2001, et tout spécialement dans les pays musulmans, nous touchait directement à son tour. Les attentats de Toulouse et Montauban en 2012 étaient restés un événement isolé, perpétré par un seul homme, Mohammed Merah, et n'avaient pas soulevé la même prise de conscience que les actes des 7, 8 et 9 janvier 2015. On a découvert aussi que ces terroristes étaient des jeunes Français, élevés et éduqués en France. Et au-delà des attentats eux-mêmes que toute une partie de la jeunesse de culture ou de confession musulmane se reconnaissait aisément dans une forme de radicalisation islamiste même si bien évidemment, et heureusement, les passages à l'acte terroriste ou au djihadisme au Moyent-Orient restent des phénomènes limités.

Peu aussi, parce que malgré le choc terroriste et sa répétition en novembre 2015 à Paris puis en juillet 2016 à Nice notamment, malgré la prise de conscience collective, malgré les changements induits en termes de sécurité et de lutte contre le terrorisme ou la radicalisation, nous avons pu constater que les menaces contre Charlie Hebdo ou les propos antisémites, par exemple, n'avaient pas cessé, bien au contraire. Ces dernières semaines, la tension autour de quelques «unes» de Charlie a bien montré que toute une partie de cette jeunesse dont nous parlions à l'instant, et avec elle toute une partie de la gauche, n'accepte pas que la liberté d'expression, la liberté de caricature et finalement la liberté de la presse se fasse à l'encontre de la religion musulmane - tout en acceptant d'ailleurs très bien l'exercice de ces libertés à l'encontre des autres religions. Comme s'il existait une spécificité propre à l'islam, comme si cette religion et elle seule devait bénéficier d'un statut particulier en la matière. Que des croyants puissent penser ainsi, on peut le concevoir, mais qu'une partie de la gauche suive cette pente est proprement inconcevable.

Il y a tout juste un mois Edwy Plenel accusait Charlie Hebdo de faire la guerre aux musulmans…

Cette accusation, grave et irresponsable de la part du directeur de Mediapart (rappelons que les membres de la rédaction de Charlie Hebdo vivent en permanence sous protection policière depuis des années et qu'Edwy Plenel le sait parfaitement) a permis de mesurer combien toute une partie de la gauche s'est égarée depuis 2015.


C'est faire la courte échelle aux islamistes, dans les médias, sur des tribunes publiques, à l'université, dans les associations, dans les communes... qui revient à faire la guerre aux musulmans

Cette accusation de «faire la guerre aux musulmans» comme celle «d'islamophobie» à l'égard de ceux qui défendent la liberté d'expression sans préférence ni exception et qui se battent contre l'islamisme sous ses différentes formes est tout simplement indigne. Car c'est précisément aux côtés des musulmans qui refusent l'islamisme et ses diktats en matière religieuse comme en politique que se battent ceux qu'accuse Plenel. D'ailleurs, ses accusations ont été abondamment et complaisamment relayées par toute une «islamosphère», dont la proximité avec les thèses des Frères musulmans se manifeste désormais tous les jours. N'oublions pas que la hargne de Plenel s'est déployée quand on a pointé du doigt sa complaisance à l'égard de Tariq Ramadan et finalement de toute cette islamosphère, auxquels il identifie trop aisément les musulmans dans leur ensemble.

Bref, faire la guerre aux islamistes n'est pas faire la guerre aux musulmans. C'est faire la courte échelle aux islamistes, dans les médias, sur des tribunes publiques, à l'université, dans les associations, dans les communes... qui revient à faire la guerre aux musulmans.

Quelle est la vocation du Printemps Républicain créé en 2016. S'agit-il d'une association, d'un mouvement politique?

Il s'agit d'un mouvement de citoyens constitué sous la forme d'une association de loi 1901. Le Printemps républicain est né en mars 2016 d'un double constat. Celui, d'abord, d'une volonté de «faire quelque chose» de'un ensemble de gens, après les attentats de novembre 2015 et différentes «affaires» qui ont suivi où l'on a constaté que toute une partie de la gauche politique, syndicale, associative, dans les médias ou à l'université refusait de voir la réalité de l'idéologie islamiste à l'oeuvre sous des formes différentes, du terrorisme et du djihadisme bien évidemment mais jusque et y compris dans les discours et les manipulations organisées pour faire avancer un certain nombre d'idées dans le débat public, en particulier contre l'égalité hommes-femmes ou contre la liberté d'expression.


Toute une partie de la gauche politique, syndicale, associative, dans les médias ou à l'université refusait de voir la réalité de l'idéologie islamiste à l'oeuvre sous des formes différentes

Celui, ensuite, d'un vide politique, au sein de la gauche traditionnelle, et bien au-delà il faut le dire et le reconnaître, autour des enjeux dits culturels, à partir d'une position pleinement républicaine, c'est à dire à la fois démocratique (attachement à l'état de droit, aux libertés publiques, à l'action, l'éducation et la mobilisation des citoyens...) ; laïque (autour de la volonté de voir la laïcité restaurée dans son interprétation républicaine comme liberté de conscience, des cultes et de séparation entre l'Etat et les religions, et non plus dévoyée dans une interprétation libérale contraire à son esprit comme à sa lettre à coup de «liberté religieuse», de «coexistence des cultes et des croyances» ou de simple «neutralité de l'Etat») ; et sociale (il s'agit ici pour le Printemps républicain de réaffirmer l'indispensable dimension d'égalité entre les citoyens que ce soit dans l'exercice de leurs droits, dans l'accès aux services publics, sur tous les territoires de la République, à une école de qualité notamment et en termes de solidarité).

Le Printemps républicain prend sa place dans un ensemble, parmi de nombreuses organisations qui existaient déjà et se battent autour de principes proches, dont la LICRA et le CLR font partie comme tout le milieu laïque traditionnel, tout en essayant d'insuffler de nouvelles pratiques, militantes notamment, avec des adhérents jeunes très mobilisés - ainsi, l'organisation d'un événement comme «Toujours Charlie» repose pleinement sur cette force militante, sur des bénévoles, qui ont souvent fait l'expérience d'engagements partisans ou associatifs préalables mais décevants - autour d'un corpus théorique retravaillé et réaffirmé.

En 2017, le Printemps républicain est resté dans son rôle de vigie et de mobilisation, sur les réseaux sociaux notamment, lorsque les principes que j'évoquais plus haut ont été mis en cause. Nous avons ainsi, par exemple, joué un rôle majeur dans le dévoilement public des propos antisémites, homophobes et sexistes de Mehdi Meklat, et des complicités dont il a si longtemps bénéficié dans les médias. Mais c'était une année électorale, et le pluralisme politique qui est aussi un des principes fondateurs du Printemps républicain - comme le refus de subventions publiques ou la collégialité des décisions par exemple - nous a conduit à ne pas prendre parti dans toute la séquence électorale, des primaires aux législatives, en passant bien sûr par la présidentielle. Cela a limité notre activité. Ce ne sera pas le cas évidemment en 2018 où nous allons pouvoir reprendre un rythme plus soutenu, dont Toujours Charlie marque le démarrage.

Vous réclamez-vous de la gauche ou accueillez-vous des républicains de toutes les rives?

Nous venons, pour ce qui est de l'essentiel des fondateurs et des animateurs, sans aucun doute aussi des adhérents, de la gauche mais nous accueillons bien évidemment, dès lors qu'il y a accord avec les principes énoncés plus hauts (ceux inscrits dans notre «manifeste» fondateur en mars 2016), tous ceux qui veulent nous rejoindre. Nous ne demandons de papiers ou de pedigree à personne! La République ne se divise ni ne se confisque d'aucun côté politique. On peut avoir des divergences sur tel ou tel sujet, et des conceptions différentes de l'action publique, mais dès lors qu'elles sont débattues dans un cadre commun, dès lors que la querelle politique est comprise dans le cadre républicain, il n'y a aucune raison ni de la refuser ni d'y renoncer. C'est une question de respect des règles communes et d'éthique de la discussion politique. Bien sûr, ceux qui refusent de respecter ces règles républicaines et ne se conforment pas à cette éthique de la discussion, qui ne veulent pas s'appuyer sur une forme de raison commune en quelque sorte, ceux-là ne sont pas les bienvenus au Printemps républicain, et d'ailleurs nous les combattons dans l'espace public - sur les réseaux sociaux en particulier où les dérives en la matière sont hélas très fréquentes.

Je ne suis pas en revanche très favorable au terme «républicains de toutes les rives» qui me rappelle le «républicains des deux rives» des années 1990-2000. Car si l'accord doit se faire sur le cadre républicain lui-même, son exigence et sa rigueur, cela ne fait pas un programme politique pour autant, tel qu'il était envisagé à l'époque autour du «souverainisme», en tentant de faire pivoter vers la question européenne l'axe de la politique française. Cela a été un échec, un lourd échec. Nous avons clairement dépassé aujourd'hui cette phase et cette époque. Les conditions nouvelles de la politique, en France comme au-delà de nos frontières, avec la montée de populismes de différentes natures et de «mouvements» très centrés autour de leur chef, réponses imparfaites, insatisfaisantes et précaires aux nouveaux enjeux qui bousculent nos conceptions et les frontières politiques (idéologie islamiste, défi environnemental, transhumanisme, privatisation généralisée des données, transformations profondes de l'économie productive et du travail...) nous conduisent à revoir en profondeur la manière même dont nous pensons la politique.


L'idée républicaine est d'essence politique et non économique, sociale, culturelle ou religieuse

Et c'est là que l'idée républicaine, bien davantage que le régime ou les institutions qui l'incarnent, prend tout son sens. Et que contrairement à ce que l'on peut lire un peu partout aujourd'hui, elle est une idée neuve, une idée pour aujourd'hui et pour demain. Précisément parce qu'elle est d'essence politique et non économique, sociale, culturelle ou religieuse ; précisément parce qu'en faisant de nous des citoyens, elle nous ouvre des possibles, ici et maintenant, grâce à notre volonté commune, que nos identités et appartenances multiples, nos intérêts particuliers ou nos conceptions du monde, légitimement différentes, ne peuvent nous ouvrir.

La gauche républicaine n'est plus représentée par aucun parti politique... A terme le but n'est-il pas, malgré tout, de créer un parti?

Vous avez raison! La gauche républicaine n'est plus représentée non seulement par aucun parti politique mais pratiquement plus dans aucun parti politique. Et cela manque, profondément, au débat public. Le Printemps républicain entend bien participer à combler ce vide mais certainement pas en devenant un parti politique lui-même - pas dans un avenir proche en tout cas. Nous voulons au contraire essayer de sensibiliser et de mobiliser dans l'ensemble des partis et mouvements politiques autour des principes énoncés plus haut, de manière transversale. Notre terrain de lutte est le débat public, autour des idées et des grands enjeux politiques.

Certains vous soupçonnent d'être le comité de soutien non officiel de Manuel Valls.

On soupçonne le Printemps républicain de bien des choses! Dernièrement, on nous a attribué, entre autres, l'éviction de Rokhaya Diallo du Conseil national du numérique ou encore les difficultés à remplir les salles de sa tournée à venir de l'humoriste Yassine Belattar! C'est prêter bien du pouvoir à une association encore très jeune (nous n'avons pas deux ans) et constituée de simples citoyens qui s'engagent sur leur temps libre pour des idées et des principes - pas de lutte pour des places ou des gratifications matérielles au Printemps républicain.

Concernant les rumeurs régulièrement colportées et complaisamment entretenues, dans la presse notamment, sur notre proximité avec Manuel Valls, là encore, on nous prête décidément beaucoup. D'abord parce que, comme je vous l'ai dit plus haut, il y a au Printemps républicain des gens de différentes sensibilités politiques, de la France Insoumise à la République en Marche et même un peu au-delà vers la droite, qui n'accepteraient pas qu'on se range derrière tel ou tel, Manuel Valls ou un autre. Ensuite parce que si nous pouvons partager avec Manuel Valls des combats communs, autour de l'idée d'une gauche clemenciste (en référence à Clemenceau) notamment, nous ne l'avons pas soutenu aux primaires de la gauche, pas plus qu'un autre candidat, et pas plus qu'un autre encore à la présidentielle. Enfin parce que ce n'est pas notre vocation de soutenir tel ou tel responsable politique autrement que dans l'expression d'idées et de principes qui sont les nôtres. Ainsi, par exemple, nous soutenons publiquement les membres de la France Insoumise qui se battent, au sein de leur mouvement, pour la laïcité, contre les idées indigénistes (en référence aux Indigènes de la République) ou les accommodements pas toujours raisonnables avec des associations et des personnalités proches des islamistes, comme nous soutenons au gouvernement des ministres tels que Jean-Michel Blanquer ou Marlène Schiappa, et de la même manière que nous soutenons, à la LREM, les députés et militants qui se prononcent eux aussi en républicains pour la laïcité, et non pour sa version libérale.

Combat d'idées et non de personnes, combat de principe et non de posture. Voilà ce qu'est la politique pour le Printemps républicain.

Le film «L'Étoile de Noël» a été arrêté en pleine séance scolaire, à Langon, pour cause de laïcité. L'expression «joyeux Noël» est, elle -même, sujette à polémique. Que cela vous inspire-t-il? Ce type de controverse ne vient-il pas décrédibiliser le principe de laïcité?


La laïcité est mise en cause par des idéologies concurrentes, du côté d'un individualisme mal compris, et du côté de toutes les dérives et manipulations identitaires

D'abord, que le combat laïque est une chose sérieuse, car aujourd'hui la définition même de ce qui nous est commun - dont la laïcité comme principe philosophique et politique est un élément-clef en France - est mise en cause par des idéologies concurrentes, à la fois du côté d'un individualisme mal compris, réduit à son matérialisme plat voire cynique, noyé dans le consumérisme notamment, et du côté de toutes les dérives et manipulations identitaires, autour de craintes culturelles parfois justifiées mais aussi de constructions ou de reconstructions totalement imaginaires.

Ensuite, qu'il faut faire attention, quand on a une responsabilité éducative envers les enfants, de ne pas induire chez eux de confusion. Il me semble que lorsque l'on emmène sa classe voir un film intitulé «L'étoile de Noël» au cinéma, on sait à quoi s'attendre. Ou alors, il faut faire un autre métier. Et arrêter un film comme ça, en pleine séance, c'est vraiment ridicule. La laïcité, ce n'est certainement pas ça.

Enfin, qu'il faut raison garder et arrêter de monter en épingle la moindre contestation ou le moindre désagrément. Je ne vois pas le problème avec l'expression «joyeux Noël»! Que les croyants l'utilisent et que ceux qui ne croient pas en utilisent une autre comme «joyeuses fêtes» par exemple me paraît du simple bon sens. Nul ne devant être obligé ou contraint à faire l'un ou l'autre. C'est totalement ridicule.

Toutes ces controverses décrédibilisent surtout ceux qui s'y prêtent. La laïcité vaut infiniment mieux et les combats à mener en son nom, et il y en a, sont infiniment plus importants.

Aujourd'hui, c'est l'islam, et aucune autre religion, qui est susceptible de menacer la République. Pourquoi ne pas le dire clairement plutôt que de continuer à «gifler sa grand-mère»?

Je ne suis pas certain que l'islam en tant que religion menace la République. Que l'islam articule, différemment du christianisme, le théologique et le politique, en raison des conditions de naissance très différentes et des premiers siècles d'évolution de ces deux grandes religions prosélytes, c'est une évidence. Mais l'Histoire nous a aussi montré que l'islam s'adaptait à différentes civilisations et cultures au moins autant qu'il s'imposait à elles. Donc je ne peux en conclure que l'islam menace la République.

Après, qu'il y ait une partie de la population de culture ou de confession musulmane, en Europe, et en France, qui refuse clairement certains principes sur lesquels sont bâties nos sociétés, c'est une évidence. Ce sont des musulmans qui se réclament de lectures souvent littérales, fondamentalistes ou intégristes, de leurs principes religieux, parfois d'une inculture totale en la matière aussi d'après ce qu'en disent certains spécialistes, et qu'ils comprennent comme incompatibles avec toute autre conception du monde, que ce soit d'ailleurs au sein de l'islam ou en dehors. C'est précisément ça l'islamisme: une forme idéologique donnée à la religion et qui en déborde le cadre pour prétendre à une hégémonie dans tous les domaines de la vie humaine, et sur toute autre forme culturelle, religieuse, politique ou sociale.

Et il faut le dire clairement en effet, mais cela ne doit pas exclure tous les musulmans qui ont une autre lecture de leur religion, et qui par leur pratique la rendent tout à fait compatible avec la République, comme le font les autres citoyens à partir de leurs différentes identités et croyances. La République ne vise certainement pas à se substituer aux religions et aux croyances, elle vise à faire de chacun des citoyens qui la composent, un égal en droits et devoirs aux autres, quelle que soit son origine, son identité, sa foi, etc. Il n'y a a priori aucune incompatibilité d'aucune sorte dans la mesure où la République est le lieu du commun, face à tous les particuliers et les particularismes. Ce commun étant le résultat à la fois d'une histoire, complexe et parfois violente, riche de ses contradictions et de ses évolutions, et d'une projection dans un destin commun, riche lui de ses possibilités. Les communs restent différents entre peuples, pays, nations... En France, ce commun, c'est «la République, notre royaume de France» comme disait Péguy. Et si quelqu'un ne veut pas de ce commun et des principes qui le régissent, alors il ne peut être citoyen, qu'il soit athée, musulman, catholique ou témoin de Jéhovah...

Mais je comprends, à la citation de la célèbre expression de Marx que vous faites, que notre «grand-mère» serait le catholicisme ou du moins le christianisme, auxquel il serait plus aisé de s'en prendre qu'à l'islam.


Faire respecter par toutes les religions, sans aucune exception, les principes du commun, en la matière la laïcité, ce n'est certainement pas nier le passé de la France

Pour moi, faire respecter par toutes les religions, sans aucune exception, les principes du commun, en la matière la laïcité, n'est certainement pas nier le passé de la France. La laïcité elle-même est un principe qui vient de notre histoire, française, elle est née et s'est déployée dans un cadre irréductible à tout autre historiquement. Mais elle a permis précisément de mettre à distance la religion dominante, catholique, pour construire un commun ouvert à tous, sans prééminence religieuse. C'est au nom même de cette mise à distance qu'on peut aujourd'hui proposer ce cadre commun à d'autres croyants, issus d'autres religions et d'autres cultures. Il n'y a donc ni ambiguïté sur les différences à faire entre islam et catholicisme en matière historique et culturelle, ni ambiguïté sur l'égalité de traitement à réserver aux deux religions, comme aux autres, au regard de la laïcité.

Et je trouve aussi pitoyables qu'injustes les accusations que l'on entend parfois à propos des défenseurs de la laïcité qui s'en prendraient aux catholiques pour mieux pouvoir justifier de s'en prendre aux musulmans. Accusations qu'on trouve d'ailleurs aussi bien du côté catholique que musulman pour des raisons qui ne sont pourtant pas les mêmes. Faire respecter des principes communs, c'est précisément ne s'en prendre à personne. Comme si d'ailleurs, symétriquement, il n'y avait jamais aucune collusion anti-laïque ou anti-laïcité entre croyants de différentes religions, tout à fait d'accord pour dire que finalement un croyant sera toujours un meilleur homme qu'un non croyant - je n'ai pas oublié à ce propos la phrase, terrible, de Nicolas Sarkozy dans son discours de Latran en décembre 2007: «Dans la transmission des valeurs et dans l'apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l'instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur, même s'il s'en approche, parce qu'il lui manquera toujours la radicalité du sacrifice de sa vie et le charisme d'un engagement porté par l'espérance.»

Bref, essayons de rester à la fois rationnels et raisonnables en la matière, et de (re)faire de la laïcité le pilier du commun républicain dont nous avons tant besoin aujourd'hui. Cela nous permettra d'éviter bien des dérives et des dérapages identitaires.

Emmanuel Macron a promis de s'exprimer sur la laïcité en janvier. Qu'attendez-vous de ce discours?

Je dirais, sans doute comme tout le monde, une clarification de la position même du président de la République sur le sujet compte tenu des signes contraires qu'il a envoyés jusqu'ici, en montrant parfois sa préférence pour la vision libérale de la laïcité comme liberté religieuse et coexistence des religions (notamment quand il a renommé la même équipe à la tête de l'Observatoire de la laïcité), alors qu'il a aussi choisi des ministres comme J.-M. Blanquer et M. Schiappa qui ont eux clairement réaffirmé une conception républicaine de la laïcité.


Depuis une trentaine d'années, la vision libérale a largement progressé au sein de l'Etat lui-même

Mais, sur le fond, je ne suis pas certain que la position du président de la République soit elle-même déterminante en la matière. Il choisira peut-être telle ou telle position sur le sujet, ou peut-être restera-t-il dans une forme d'ambiguïté, mais sa fonction n'est assurément pas de définir la laïcité. Celle-ci échappe en effet à des choix politiques sur l'instant même si les institutions peuvent, en suivant telle ou telle conception, privilégier l'une par rapport à l'autre. Ainsi, depuis une trentaine d'années, la vision libérale a-t-elle largement progressé au sein de l'Etat lui-même, et chez nombre de ses hauts cadres comme chez bien des responsables politiques. C'est l'effet de multiples décisions, choix et orientations pris par plusieurs générations de responsables de l'Etat. Pourtant cela n'a pas empêché qu'une vision républicaine, moins sensible sans doute aux effets de la mondialisation dominée par le paradigme libéral de la tolérance et du multiculturalisme normatif qu'elle véhicule, subsiste et continue d'être transmise et défendue.

Aujourd'hui, alors que nous sommes entrés de plain-pied dans dans l'âge identitaire, pour les individus comme pour les religions, il n'est pas certain que cette laïcité d'ascendance républicaine soit pour autant la plus mal placée pour répondre aux défis qui se présentent à nous. Si le Printemps républicain peut servir à quelque chose, c'est bien démontrer l'utilité de celle-ci dans le débat public



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Re: Tous musulmans! Et après?

Message non lu par yacoub » mar. 2 janv. 2018 14:05

Hermann, djihadiste allemand devenu objet sexuel : 20 fellations et 40 sodomies par jour !


Discrètes sous leurs suaires de mort, presque furtives, prévenantes quoique considérant avec dégoût la chose comme un simple produit ménager de supérette mécréante, les femmes se sont activées le jour durant afin que la jolie recrue de leurs hommes soit impeccablement apprêtée pour le retour des guerriers d’Allah.

http://tellmemoretv.com/un-allemand-en- ... daesh-affi

Elles l’ont lavé, poudré aux aisselles et aux aines, parfumé de haut en bas avec du Guerlain réquisitionné chez les bourgeois de Raqqa. Elles ont taillé sa barbe, juste assez pour exciter l’épiderme des héros. Le pubis a été dûment caramélisé, à la mode maghrébine, à juste fin d’épilation. Lorsque le soir est venu, Hermann a été installé, entravé, sur un lit de jute et de crottin de cheval, mélange dont la senteur un peu âcre a toujours eu pour effet de stimuler la glande du musulman en guerre. Ce depuis l’an de grâce 632.

Hermann a senti son cœur battre plus fort. Serait-il à la hauteur de l’offre qu’il fait, plus ou moins consentant, à ses hôtes depuis que ses rondeurs toutes germaniques ont commencé à agacer les narines (pas seulement) des djihadistes ? Venu là pour se battre, il s’est vu attribuer une fonction assez inattendue : objet sexuel. Il rêvait d’autre chose. À la guerre, on ne choisit pas son destin.

Mais voici que déjà les enfants du prophète reviennent. Ils sont une trentaine. Leur journée fut une sorte de triomphe. Très vite, l’on saura qu’ils ont, entre aube et crépuscule, égorgé une centaine de chrétiens, cramé trois pilotes jordaniens dans une cage de fer arrosée d’essence, traîné des prisonniers au cul de voitures lancées à toute vitesse, noyé deux prêtres, fait creuser six fosses communes par des Yazidis dont les filles ont été vendues au marché, certaines à des intermédiaires agissant pour des vieilles saloperies françaises possédant des ryads au Maroc. En passant par le centre-ville, ils ont précipité quelques homosexuels du haut d’un immeuble, avant de décapiter un trio d’adolescents surpris à écouter du rock dans une cave, dénoncés par leurs propres parents, et dont les têtes ont été piquées sur les grilles du jardin public.

Ils ont besoin d’un exutoire pour ce qui leur reste de testostérone, en gros de quoi gagner un Tour de France sans descendre de vélo. On les comprend. La guerre est exigeante. Hermann sera la chose. Hermann sent bon. Hermann est nu, attaché aux barreaux d’un lit. Hermann sourit, un peu inquiet tout de même, il souffre de courbatures et fatigue un peu, mais que ne ferait-on pas pour calmer les colères d’un Dieu auquel on a prêté le serment suprême : éliminer le reste du monde pour que son règne, absolu, arrive enfin ?

Hermann y passe, comme chaque soir. Se fondre dans le meilleur des peuples n’est pas chose de confort. Son tendre aveu mâtiné d’un certain regret est consigné dans le lien joint à cet article. Il est la fin d’un monde, le nôtre hélas, quand l’animal affamé fait ce pour quoi il a été créé : survivre et perpétuer l’espèce. Ici, celle des pires ordures que ce siècle débutant ait enfantées.

Hermann s’en est sorti, grâce à « l’amour » d’un chef musulman. Eut-il été haï, les morceaux de sa barbaque eussent été donnés aux chiens. Hermann a finalement de la chance. Bien conseillée par Angela Merkel, sa patrie reconnaissante l’attachera à ses allocations d’ancien combattant avec des chapelets de saucisses made in Foire de Francfort. Mais c‘est du cochon ! s’inquiétera Hermann. Et alors, graisse-en-fusion, on ne va pas faire la fine bouche quand on a avalé jusqu’à plus-gerbe les torrents de foutre d’une puissance divine en ruée vers la victoire finale !

Jean Sobieski

PS : bien que suspectant cette information d’avoir été relayée par un site parodique, nous n’avons pas pu nous empêcher de nous faire plaisir, et de faire plaisir à nos lecteurs, en délirant sur ce thème…

http://tellmemoretv.com/un-allemand-en- ... exuel/6717
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Re: Tous musulmans! Et après?

Message non lu par yacoub » ven. 12 janv. 2018 13:37

Un détenu islamiste poignarde trois surveillants dans la prison de Vendin-le-Vieil

Le cerveau des attentats de Djerba en 2002, l'islamiste allemand Christian Ganczarski, a agressé et blessé, jeudi, trois surveillants de la prison de haute sécurité de Vendin-le-Vieil (Pas-de-Calais), qui doit bientôt accueillir Salah Abdeslam.

Les faits se sont produits, jeudi 11 janvier vers 16 heures, à l'ouverture de sa cellule. L'islamiste de 51 ans a agressé trois agents à l'aide d'un ciseau à bout rond et d'un couteau de cantine, selon des sources pénitentiaires. Actuellement en fin de peine, Christian Ganczarski s'était fait notifier une demande d'extradition vers les États-Unis.

"L'agresseur a crié 'Allah Akbar' à chaque fois qu'il mettait des coups de lame aux collègues", a détaillé un représentant du syndicat UFAP-UNSA. Quatre agents ont tenté de le maîtriser et trois ont été blessés, au cou, au bras et au cuir chevelu. En fin de journée, tous étaient sortis de l'hôpital, selon une source proche du dossier.

"Il y avait une volonté d'agresser pour différer ou mettre en difficulté" sa possible extradition, a précisé Alain Jégo, directeur interrégional des services pénitentiaires.

"On savait qu'il passerait à l'acte"

"On savait qu'il passerait à l'acte, des écoutes le laissaient transparaître. Il a été mis à l'isolement vendredi soir, avec une protection totale (des surveillants) comme les CRS lors des manifs, et bizarrement le lundi, la direction a levé ces mesures et il a pu faire ce qu'il a fait", a dénoncé à l'AFP Grégory Strzempek, délégué syndical Ufap-Unsa Justice.

Peu après l'agression, la section antiterroriste du parquet de Paris a annoncé l'ouverture d'une enquête pour tentatives d'assassinats sur personnes dépositaires de l'autorité publique en relation avec une entreprise terroriste.

Christian Ganczarski avait été condamné en 2009 à 18 ans de réclusion criminelle par la cour d'assises spéciale de Paris, pour complicité dans l'attentat de la synagogue de Djerba, en Tunisie, en avril 2002, qui avait fait 21 morts dont plusieurs français. Il était considéré comme l'organisateur.

Ganczarski est également ancien responsable de la maintenance et du cryptage des réseaux de communication d'Al-Qaïda et a vécu aux côtés de Ben Laden en Afghanistan. D'après François Forget, secrétaire général de l'Ufap-Unsa Justice, il avait été informé "qu'il risquait d'être extradé vers les États-Unis dans le cadre de l'enquête sur le 11-Septembre (2001)".

Mouvement de débrayage vendredi

Le centre de Vendin-le-Vieil, à une trentaine de kilomètres au sud de Lille, a été inauguré en mars 2015 et abrite actuellement 100 détenus. Début février, cette prison doit accueillir Salah Abdeslam le temps de son procès à Bruxelles pour une fusillade commise dans la capitale belge en mars 2016 pendant sa cavale. Abdeslam est l'unique survivant des commandos jihadistes auteurs des attentats du 13 novembre 2015 à Paris et Saint-Denis, qui ont fait 130 morts.

En janvier 2017, un détenu de Vendin-le-Vieil y avait été tué par un autre prisonnier. Le suicide d'un détenu par pendaison s'y était produit à la mi-novembre 2016, ainsi que deux prises d'otages, en juillet 2016 et en septembre 2015, qui n'avaient pas fait de victime. "En trois ans on a eu ce que d'autres prisons ont en 20 ans. Il y a un problème" à Vendin, a estimé M. Strzempek, précisant qu'il y aurait un mouvement de débrayage au niveau national vendredi à 6h45.

Une agression commise par un détenu radicalisé avait aussi eu lieu en septembre 2016 à Osny (Val d'Oise). Un détenu marocain de 24 ans avait attaqué et tenté de tuer à l'arme blanche deux surveillants, revendiquant son geste au nom de Daech, dans ce qui était apparu comme la première action jihadiste en prison.

Avec AFP




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