Rien n'est encore joué. Les islamistes, notamment, sont tapis dans l'ombre et attendent leur heure.
D'autres, comme le parti de l'ex-dictateur, espèrent en un retour de leurs privilèges.
Le pays est très fragile et très vulnérable et les nations libres doivent l'aider à passer ce cap et à prendre la bonne direction. C'est toujours à ces moments-là que l'islam a fondu sur sa proie pour prendre les rênes du pouvoir et instituer la charia...
Bonne chance à la Tunisie et à son peuple !!




