Tu parles d'une période avant l'islam après tout a régressé.
Tu confond peuple arabe et islam.
Mais cette confusion est volontaire de ta part car comme la spéculation tu arrange tout pour que ça puisse aller dans le sens de tes tromperies et que veux plutôt que dans la vrais sans.
Jamais le monde musulmans n'a inventé de technologies, tout vient majoritairement du nord d'ailleurs des pays asiatiques on aussi participé.
Si vous étiez aussi bien que tes prétentions infondées alors vous auriez aussi eu des technologies et développer quelque chose avant les zones du nord ou en même temps et à un niveau égal ou plus élevé.
Ça n'est pas le cas. Certes la colonisation est un crasse que je ne pardonne pas et ne tolère pas et je ne laisserai pas ça en paix juste pour le plaisir de certains.
Mais sans ça il n'y aurait pas toutes ces technologies dans le monde musulman fermé et intolérant qui en veut au monde entier que ce soit des ancien coloniaux ou des nations qui ne leur ont rien fait.
Maintenant voici quelque chose à lire et qui dit ds Vérités qui dérangent (la france ne va pas aimer et je m'en fou!)
ABBC3_SPOILER_SHOW
2005.
Clément sillonnait une ville verdoyante tandis que les rues étalaient paisiblement leurs coins verts. Il surveillait le ciel grisonnant tout en cherchant un abri. La pluie était imminente.
Tellement de choses le surprenaient dans ce pays que certains dénigraient par ignorance ou parce que les valeurs présentes ici n'étaient pas celles de leur doctrine. Ils insultaient ces dernières autant qu'ils les haïssaient car souvent contraires à celles de leur religion et leurs principes.
Une goûte d'eau perlât sur sa main ce qui le sortit de ses pensées. La température, déjà moins élevée qu'en moyenne de saison, diminuât progressivement durant la journée. Il se hâta d'entrer dans un petit bar sobre et sans prétentions qui arborait d'agréables couleurs.
Axées sur le bleuté, elles s'accordaient avec les diverses lampes dont les douces lumières suffisaient à éclairer l'ensemble des lieux. La pluie n'entraverait guère la luminosité apaisante. Le visiteur originaire de l'occident entra puis s'installa au comptoir et attendit tranquillement que l'on vienne prendre sa commande. Il régnait en ces lieux une atmosphère conviviale entre les clients qui discutaient en paix. Une jolie fille vint le voir. Il s'agissait sans doute d'une étudiante.
Elle devait être d'origines maghrébine ou marocaine, peut-être algérienne, difficile à déterminer pour lui. Le savoir était insensé pour les citoyens ici. Cette jeune personne vivait sans doute chez elle et détestait probablement que l'on s'impose dans son pays.
–Bonsoir monsieur, vous désirez ?
–Un petit verre de rosé liquoreux, s'il vous plaît.
–Bien, je l'apporte.
Quelques courts instants plus tard, elle revint tranquillement servir son client non sans lui adresser un sourire sympathique. Il la remerciât tout en payant l'addition puis jeta un regard soucieux vers une fenêtre. L'averse s'annonçait rude. Clément entreprit de l'observer. Il se doutait qu'elle était une fière patriote comme une écrasante majorité d'individus au sain de cette nation si controversée. Sa voix aussi douce que chaleureuse le tira de son verre autant que du simple tracas lié à ce qui l'attendait dehors.
–Quelque chose vous tourmente?
Elle paraissait assez posée malgré ses dix-huit ou dix-neuf ans apparents. Ignorant la situation, la serveuse préférait d'abord être informée avant de réagir en fonction des circonstances. Il constatait l'incroyable stabilité des jeunes générations sur ces territoires qui auraient probablement appartenu à la France s'ils n'avaient pas été pris aux romains par les Èlves plus de deux mille ans avant.
–Je n'ai pas de parapluie et il y a du chemin à faire pour aller payer l'hôtel.
–Vous me paraissez déçus de quitter nôtres beau pays. C'est l'impression que me donne votre voie mais clarifiez-moi les choses si je me trompe.
Ils disposaient d'un réseau internet, d'ordinateurs, de jeux vidéos, de téléphones portables mais demeuraient étonnement « connectés » au monde réel qui les entourait. Les téléphones portables se destinaient uniquement aux appels voir d'éventuelles prises de photos pouvant toujours s'avérer utiles dans certaines circonstances.
–J'aurais aimé prolonger mon séjour. Je me demande encore comment vous faites pour ne pas êtres à la dérive. J'ai passé presque deux mois ici. Ça devait durer deux semaines. Mon avis est que vous êtes l'avenir. Nous appartenons déjà au passé et sommes obsolètes depuis longtemps.
Il ne parvenait pas à détacher ses yeux de celle qui l’écoutait. Les femmes orientales ne l'attiraient guère. Il préférait surtout les femmes occidentales. Tout était très différent et un autre état d'esprit imprégnait l'atmosphère de cette nation. Ce qu'elle lui proposa le surprit.
–Je peux vous proposer de passer la nuit chez moi si cela n'est pas trop gênant pour vous. Et puis, pourquoi ne pas prolonger votre séjour chez nous? Je vous aiderai à trouver un emploi qui pourrait durer quelques mois. Il vous sera possible de revenir après trois mois passés dans votre pays d'origine. Vous êtes français ?
–Merci de cette proposition, c'est gentil de votre part. Quelle égréable charité. Je suis français mais à présent voter me dégoûte. Je travaillerai avec joie pour prolonger mon séjour chez vous. Il est surprenant de voir que vos pays peuvent êtres si attirants et tout autant repoussants. Rejeter des cultures ou certains de leurs principes parce qu'ils sont contraires aux vôtres ne vous gêne jamais. Vos raisons sont toujours claires et vous donnez juste les faits sans culpabiliser ni vous justifier.
Elle esquissa un sourire d'approbation avant d'aller servir deux autres clients et revint voir le touriste français. Plutôt grande, de jolies courbes, une poitrine sans doute assez « menue » sous une ample robe bleu marine, celle-ci lui arrivait au-dessus des genoux sans que cela ne rende sa propriétaire « provocante » ou vulgaire. Les traits orientaux affinés de son visage, sa douceur et son charme ne le laissaient pas indifférent. Ses yeux arboraient un éclat vigoureux de noisette légèrement foncé tandis que ses cheveux sombres formaient quelques belles ondulations jusqu'à sa poitrine, dans son dos et autour de son joli cou. Il la trouvait élégante. Elle répondit tout en s'affairant tranquillement derrière le comptoir.
–Nous justifier serait faire leur jeu et reconnaître des torts qui ne peuvent nous êtres reprochés. Le simple fait d'essayer de légitimer tout ceci reviendrait finalement à un aveu. Si nous défendons nos principes, nos idées qui se sont souvent avérées justes et bonnes, alors pourquoi devrait-on en répondre à quiconque ? Nous avons déjà été dans l'erreur nous nous sommes remis en question, avons réfléchis et agis. Ils sont très loin de pouvoir en dire autant.
Clément savait pertinemment qu'elle avait raison. Il constatait qu'aucun regard suspicieux ni de préjugés ne pesaient sur elle en raison de ses « origines.» Tous s'en fichaient. Ses grands-parents ou arrières grands-parents venaient de cultures radicalement différentes de celle dans lesquelles ils vivaient jusqu'à leur arrivée dans ce pays où le choc fut immense, un véritable séisme. Il posa une question restée sans réponses et que certains fuyaient en France.
–J'aimerais savoir, vous ne redoutez pas une sorte de… « remplacement de population » ou une crise identitaire dans votre pays?
Sa réponse fut assurée, sans contradiction possible. Leur confiance, leur certitude dans ce en quoi ils croyaient, même des êtres très fiers, très orgueilleux et prétentieux, n'arrivaient pas à l’oblitérer. Ils exhibaient leur arrogance faite d'une montagne suffisance sans pudeur mais ils ne parvenaient ni à déstabiliser les gens de ce pays, ni à entamer leur assurance, leur foi, leur fierté.
Plus ils les attaquaient, mentaient avec leurs propagandes de fanatiques et les accusaient toujours sans preuves ni arguments ou fondement, plus ceux qu'ils haïssaient s'accrochaient à tout ce qu'ils défendaient avec volonté et détermination ainsi que des convictions de plus en plus fortes.
–Nous ne formons qu'une seule communauté fière de sa culture et de ses principes fondamentaux. Salir notre foi ou notre morale est intolérable car nos valeurs et notre foi sont inattaquables. Je trouve mes racines, mes origines, dans tout ce que nous prônons ici. Je m'y reconnais en tant qu'être humain. Mon identité c'est ça. Je suis une humaine avec son libre arbitre. Je suis respectée en tant que personne mais aussi dans mon identité féminine. Aucune religion au monde ne l'a fait et ne le fera, jamais, c'est incompatible avec des doctrines misogynes. Inutile de me presser pour quitter l'adolescence, d'aller toujours plus vite. Je préfère vivre tout en suivant mon propre rythme plutôt que d'aller trop vite et trop loin. Ce n'est pas la majorité qui fera de moi une femme, une adulte.
Cette culture était si forte que bon nombre de personnes s'y assimilaient souvent au bout d'un certain nombre d'années. Il questionna encore, curieux d'en apprendre encore plus sur eux.
–Pour quelle raison votre majorité est à vingt ans? Quel âge avez-vous sans être indiscret ?
–Et bien ceci nous permet de mûrir davantage et de prendre plus de temps pour mieux se construire, avoir un peu plus de recul, de réflexion dans notre perception des choses. J'ai dix-sept ans et n'en suis pas fière pour autant. Mes parents m'ont laissé prendre mon indépendance sachant que leur porte m'est toujours ouverte. Il s'agit simplement d'une expérience. J'aimerais suivre leur exemple si un jour j'ai un ou plusieurs enfant(s.) Ils sont bienveillants et je peux me confier à mes parents.
Voir des individus issus de milieux très différents s'assimiler autant à une culture radicalement différente de celle d'où ils venaient le déconcertait. Les générations nées ici avaient simplement connu autre chose que ceux qui étaient arrivés. Ils baignaient dedans depuis leur naissance.
–Vous nous donnez une sacrée correction sans faire quoi que ce soit. Nous perdons en crédibilité alors que vous ne cessez d'en gagner auprès d'un nombre croissant de pays dans le monde.
Elle jeta un vif regard par une des fenêtres, constatant qu'une importante averse engloutissait les rues. Clément avala deux gorgées de rosé avant de continuer.
–Je comprends que vous soyez si hermétiques à ce qui vient de l'extérieur. Les européens qui voudraient vivre ici augmente chaque année pour des raisons politiques ou des conditions de vie.
–Leurs agriculteurs connaissent de graves crises. Les pays où ils sont bloqués restent responsables de ces situations. Nous les aidons autant que possible seulement l'Europe nous accuse de vouloir faire ingérence dans ses affaires. Ils préfèrent que leurs populations endurent des crises et ignorer les habitants plutôt que d'accepter de l'aide. Ils n'agissent pas réellement ni comme il le faudrait. Des centaines de millions de vies sont concernées et il existe des solutions à leurs problèmes.
–Des manifestations ont lieu dans ma région du sud. Ils n'arrivent pas à s'en sortir. Les dirigeants refusent un soutien de votre part. Votre modèle ne tolère pas la spéculation boursière et ils ont tout à perdre avec vous.
–Mais la population aurait bien plus à gagner de même que les états. Ils se fichent bien de savoir que des centaines millions de personnes souffrent ou meurent. Le nombre d'agriculteurs qui se convertissent à nos méthodes augmente chaque année, seulement, les gouvernements européens les taxent. De surcroît, cet argent ne va pas dans les caisses des états et ce sont toujours les mêmes qui volent des gens qui essaient de survivre aux crises dont les voleurs sont coupables.
Il ne put s'empêcher de sourire. Elle était déjà très consciente de ce qui se passait pour une personne de son âge et en savait sans doute trop au goût de certains sur ce qui se passait dans ce monde.
–C'est pas faux… ça me dégoûte. On vous critique pour avoir des années scolaires plus longues, moins de vacances, mais vous avez une à deux heures de cours en moins par jours. Je me trompe ?
Elle eut un petit rire auquel il ne fut guère insensible puis l'adolescente secoua doucement la tête. Ses beaux cheveux suivaient doucement ses mouvements avec une certaine grâce.
–C'est exact. Peu importe que ce ne soit pas terminé, on reprend plus tard. Nous faisons parfois une année de plus afin de compléter ce qui manque. Cela permet aussi de faire des rappels. J'entamerai bientôt mes formations donc je n'irai plus en cours ce qui ne m'empêchera pas d'étudier à la maison. Nous avons, des débats, des réflexions adaptées à nos âges et niveaux avec nos enseignants.
–On passe vraiment pour des gros lourds à côté de vous. Notre système d'éducation n'est pas le pire, ni le plus mauvais mais il reste très loin derrière le vôtre. Je comprends que vous soyez si avancés sur tant de choses dans vos mentalités ou vos états d'esprits.
–La France pourrait devenir un grand pays mais il leur faudrait commencer dès maintenant, fixer un cap et le maintenir sans dévier. On ne verrait de réelles évolutions que d'ici cinquante ans.
–Vous avez tout fait pour que la religion soit absente de vos nations. Ce pays est le plus récent. On peut dire que le catholicisme a complètement disparu depuis plus de mille ans. Pourtant vous n'avez pas dérivé en plus de disposer d'une réelle liberté de conscience, un libre arbitre. Tout le monde autour a connu l'échec en essayant d'en faire autant sans vous suivre.
Elle servit une cliente puis reporta son attention sur lui. Il avait du mal à comprendre pourquoi de personnes présentes depuis à peine quelques générations se sentaient si proches de ce pays, attachées à une histoire qui commençât deux mille ans plus tôt. Elle répondit au jeune homme.
–Chez nous, rien ne provient du christianisme ou de ses dérivés, de doctrines anti libre arbitre. Les pires tyrans, les pires dictatures, ont prétendu vouloir le bonheur de tous, savoir ce qui est bien ou mal. Ils ont menti et ne feront toujours que mentir en combattant le libre arbitre, la liberté.
–Il est clair que les religions et leurs fanatiques veulent vous faire disparaître. Je comprends qu'ils aient toute cette haine contre votre peuple. Ils vous haïssent parce que vous êtes presque tous athée.
–Ils prétendent que notre existence serait un « blasphème » puisque nous n'avons pas de dieu. Ils nous insultent parce qu'on leur cédera rien. Mais comme tant d'autres dans nos beaux pays, j'ai foi en quelque chose, j'ai une morale, une éthique, une loi. Nos agresseurs eux n'ont ni morale ni éthique ni loi. Ça explique qu'ils se croient tout permis envers ceux qui ne se conforment pas à ce qu'ils veulent imposer et dicter au monde entier peu importe par quels moyens.
Il prit la dernière gorgée de rosé tout en approuvant ce qu'elle disait. Il avait déjà vu ces groupes agressifs, malhonnêtes, haineux aussi violents que virulents dans leurs propos, faire peser tous les maux de l'humanité sur ces pays et leur population. Ils jugeaient arbitrairement des centaines de millions de personnes avec d'obscures principes religieux, réducteur, manichéens. Clément savait qu'ils avaient torts et ils ne l'admettraient jamais. Elle se servit tranquillement un simple verre de jus de raisin bien frais et s'en délecta en savourant tranquillement chaque gorgée.
–Je ne suis pas plus intelligente quelqu'un d'autre. Quand on commence à réfléchir on risque de désobéir, de ne plus suivre les masses conditionnées, les formatages mis en place. Puisque nous pensons nous dérangeons ceux qui voudraient penser à notre place si l'on peut considérer ça comme étant une forme de pensée alors qu'il s'agit d'un code destiné à dénaturer et robotiser les humains. La spéculation et les machines virtuelles existent depuis plus longtemps que vous ne pouvez le croire. Vos sociétés en payent le prix. Violences, haines, guerres, famines, crimes en tous genres…
Il fixa longuement son verre vide, réfléchissant à ces paroles. Clément se dit qu'il aurait été dérangé qu'une fille ayant sept ans de moins que lui puisse y donner de telles leçons. Mais il n'éprouvait ni gêne, ni honte. Elle répondait naturellement, d'égale à égal.
–Nous vivons sans doctrine religieuse depuis plus de mille deux cents ans et n'avons envahis aucun pays ni pratiqués d'esclavage, cherché à convertir autrui de grès ou de force.
–Ce qui vous rend d'autant plus crédibles et donne davantage de poids et d'intérêt à vos paroles.
Il jeta un regard vers la fenêtre, constatant qu'une forte averse s'abattait dehors. Elle répondit tout en nettoyant quelques verres avant de les ranger derrière le comptoir.
–Si vous avez des affaires à prendre à l'hôtel je demanderai à monsieur Holse s'il peut nous y conduire pour tout récupérer et nous mener chez moi après.
Il jeta un dernier regard en direction des fenêtres et, voyant la pluie s'intensifier, Clément acceptât son offre en attendant tranquillement que le bar finisse sa soirée. Monsieur Holse avait alors proposé de les mener tous les deux avant la fermeture car la soirée allait sans doute tarder. Elle lui donnât son nom sur le chemin : Savina.
Nous sommes là très loin d'une bande de colonialistes et de républicains! Là ce sont des patriotes fiers de leur pays et qui défendent leur valeurs contre leurs agresseurs.
Chez eux les islamistes finissent une balle entre les yeux et dans une boite renvoyée là d'où ils viennent.
Si les gugus en france après commencent à leur chercher des problèmes ils leur laissent seulement le choix entre se taire ou la guerre.
D'ailleurs ce qui fait que des gens issus de l'immigration se sont si bien assimilés là-bas malgré l'énorme choc culturel dans cette fiction, c'est que contrairement à en france ils n'ont pas été traités comme des crottes. Et avec le temps, avec les échos de ce qui se passait en france, ils ont bien compris que même si ces nations rejettent l'islam au moins là-bas ils ne vont pas se faire insulter par rapport aux pays d'où ils viennent.
C'est pour ça que dans ce texte, la jeune fille, Savina, ne reconnaît que pour seule culture celle du pays où elle est née et ne veut pas d'islam chez elle. Et elle ne veut rien céder à ses ennemis, les tuer de ses mains s'il faut se battre pour se défendre contre ceux qui veulent la guerre, ceux qui sont en guerre.
L'islam salis la femme, il défèque sur le respect de sa dignité, de son corps, de sa vie.
Comment Savina pourrait tolérer l'intolérable et vouloir devenir une chienne soumise alors que c'est une personne digne, fière et qui préfère mourir que se soumettre aux sous-chiens qui ne sont pas éduqués?
C'est la différence entre la france prétentieuse, qui avance des "droits de l'homme" qu'elle n'a jamais ni respecté ni appliqué... dans cette fiction, eux au moins ils ne se vantent pas, ils agissent et ils n'ont pas besoin de le dire pour que des gens s'en aperçoivent, pour ainsi devenir de plus en plus crédibles. Celui qui veut les prendre avec le ventre des femmes chez eux finit lynché en place publique en guise d'exemple.
D'ailleurs Savina serait la première à attaquer son ennemi.
Les religion ne font que récolter ce qu'elles sèment, l'islam ne fait pas exception et n'est pas meilleure que les autres.
"Il y a cent mille ans, une grande et puissante civilisation existait... et comme d'autres, elle a connu un évènement qui lui a été fatal. C'était quelque chose qu'ils n'attendaient pas, l'arrivée d'une force obscure et destructrice qui n'avait aucune limite dans sa soif insatiable de possessions et de domination. Ils nommèrent cet ennemi: les Destructeurs.
Tous les mondes qu'ils prenaient portaient la vie et ils ne laissaient derrière que des terres stériles hautement toxiques, vidées de toutes leurs ressources...