Un espoir en Syrie?
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Re: Un espoir en Syrie?
http://www.msf.fr/presse/communiques/no ... -deplacees
Nord de la Syrie : Hôpitaux bombardés, populations déplacées » Paris, 28 Octobre 2015
Depuis la fin septembre 2015, 12 hôpitaux situés dans les gouvernorats d’Idlib, d’Alep et d’Hama, dont six soutenus par MSF, ont été ciblés par des frappes aériennes. Certaines structures ont dû cesser leurs activités. Autre conséquence de l’intensification du nombre d’attaques dans la région : des dizaines de milliers de personnes ont été forcées de quitter leurs domiciles et sont depuis venues grossir les rangs des déplacés syriens.
EN SAVOIR PLUS
Un camp de déplacés à Atmeh dans la région d'Idlib, dans le nord de la Syrie. © MSF
Selon des personnels médicaux soutenus par Médecins Sans Frontières (MSF) en Syrie, la récente et significative augmentation du nombre de frappes aériennes sur les hôpitaux du Nord du pays a tué au moins 35 patients et travailleurs de santé syriens, et en a blessé 72 autres. Depuis la fin septembre 2015, date du début de ces attaques, 12 hôpitaux situés dans les gouvernorats d’Idlib, d’Alep et d’Hama, dont six hôpitaux soutenus par MSF, ont ainsi été ciblés.
Au total, six hôpitaux ont été contraints de cesser leurs activités - dont trois soutenus par MSF - et quatre ambulances ont été détruites. Un seul des hôpitaux a pu rouvrir et l’accès aux services d’urgences, de maternité, de pédiatrie et de soins primaires demeure gravement compromis dans ces zones.
Autre conséquence de l’intensification du nombre d’attaques dans la région : des dizaines de milliers de personnes ont été forcées de quitter leurs domiciles. Certaines ont trouvé refuge dans les champs et villages environnants. Selon les personnels de santé communautaires de MSF, d’autres ont dû fuir plus loin. Ainsi, 1 700 familles (dont 225 pour la seule semaine dernière) ont rejoint les 110 000 déplacés syriens vivant dans quatre camps de regroupement situés autour d’Atmeh, dans le gouvernorat d’Idlib.
« Après plus de quatre années de guerre, je reste sidéré de voir combien le Droit International Humanitaire peut être aussi facilement bafoué par les différentes parties impliquées au conflit syrien, déclare Sylvain Groulx, chef de mission MSF pour la Syrie. On peut finalement se demander si ce concept n’est pas mort ? En effet, tant d’acteurs humanitaires et médicaux - MSF incluse - ont appelé de manière répétée, et appellent encore a un arrêt immédiat de ce type d’attaques... Mais nos voix sont-elles écoutées ? »
En plus des difficultés d’accès aux soins, et avec la chute des températures qui s’amorce, trouver des abris adéquats est désormais la priorité et l’urgence de ces populations déplacées. Mais les possibilités d’accroître les capacités d’accueil des camps existants ou d’en construire de nouveaux pour faire face à cet afflux massif de déplacés restent limitées. Certaines familles partagent leur tente, alors que d’autres s’abritent dans des structures communautaires comme des mosquées ou des écoles.
« En plus de notre dispensaire mobile du Sud d’Alep, nous évaluons la possibilité de fournir du matériel non médical comme des tentes, ajoute Sylvain Groulx. Nous ferons également d’autres distributions de matériel, comme des couvertures. Mais ce genre de soutien n’est qu’une goutte dérisoire dans l’océan, lorsque l’on considère tout ce dont ces familles déplacées ont réellement besoin. Car elles ont avant tout besoin de sécurité et de ne plus vivre dans l’immédiateté, ne plus se demander quand la prochaine bombe tombera ».
Six structures médicales MSF continuent de fonctionner à l’intérieur de la Syrie et l’ONG soutient directement plus de 150 dispensaires, postes de santé et hôpitaux de campagne. En Jordanie, au Liban et en Irak, MSF prend également en charge des patients/réfugiés syriens ayant fui la guerre.
Activités de MSF en Syrie et dans les pays voisins en 2015 :
Survolez l'image pour activer les légendes ou cliquez ici pour l'afficher en plus grand.
Nord de la Syrie : Hôpitaux bombardés, populations déplacées » Paris, 28 Octobre 2015
Depuis la fin septembre 2015, 12 hôpitaux situés dans les gouvernorats d’Idlib, d’Alep et d’Hama, dont six soutenus par MSF, ont été ciblés par des frappes aériennes. Certaines structures ont dû cesser leurs activités. Autre conséquence de l’intensification du nombre d’attaques dans la région : des dizaines de milliers de personnes ont été forcées de quitter leurs domiciles et sont depuis venues grossir les rangs des déplacés syriens.
EN SAVOIR PLUS
Un camp de déplacés à Atmeh dans la région d'Idlib, dans le nord de la Syrie. © MSF
Selon des personnels médicaux soutenus par Médecins Sans Frontières (MSF) en Syrie, la récente et significative augmentation du nombre de frappes aériennes sur les hôpitaux du Nord du pays a tué au moins 35 patients et travailleurs de santé syriens, et en a blessé 72 autres. Depuis la fin septembre 2015, date du début de ces attaques, 12 hôpitaux situés dans les gouvernorats d’Idlib, d’Alep et d’Hama, dont six hôpitaux soutenus par MSF, ont ainsi été ciblés.
Au total, six hôpitaux ont été contraints de cesser leurs activités - dont trois soutenus par MSF - et quatre ambulances ont été détruites. Un seul des hôpitaux a pu rouvrir et l’accès aux services d’urgences, de maternité, de pédiatrie et de soins primaires demeure gravement compromis dans ces zones.
Autre conséquence de l’intensification du nombre d’attaques dans la région : des dizaines de milliers de personnes ont été forcées de quitter leurs domiciles. Certaines ont trouvé refuge dans les champs et villages environnants. Selon les personnels de santé communautaires de MSF, d’autres ont dû fuir plus loin. Ainsi, 1 700 familles (dont 225 pour la seule semaine dernière) ont rejoint les 110 000 déplacés syriens vivant dans quatre camps de regroupement situés autour d’Atmeh, dans le gouvernorat d’Idlib.
« Après plus de quatre années de guerre, je reste sidéré de voir combien le Droit International Humanitaire peut être aussi facilement bafoué par les différentes parties impliquées au conflit syrien, déclare Sylvain Groulx, chef de mission MSF pour la Syrie. On peut finalement se demander si ce concept n’est pas mort ? En effet, tant d’acteurs humanitaires et médicaux - MSF incluse - ont appelé de manière répétée, et appellent encore a un arrêt immédiat de ce type d’attaques... Mais nos voix sont-elles écoutées ? »
En plus des difficultés d’accès aux soins, et avec la chute des températures qui s’amorce, trouver des abris adéquats est désormais la priorité et l’urgence de ces populations déplacées. Mais les possibilités d’accroître les capacités d’accueil des camps existants ou d’en construire de nouveaux pour faire face à cet afflux massif de déplacés restent limitées. Certaines familles partagent leur tente, alors que d’autres s’abritent dans des structures communautaires comme des mosquées ou des écoles.
« En plus de notre dispensaire mobile du Sud d’Alep, nous évaluons la possibilité de fournir du matériel non médical comme des tentes, ajoute Sylvain Groulx. Nous ferons également d’autres distributions de matériel, comme des couvertures. Mais ce genre de soutien n’est qu’une goutte dérisoire dans l’océan, lorsque l’on considère tout ce dont ces familles déplacées ont réellement besoin. Car elles ont avant tout besoin de sécurité et de ne plus vivre dans l’immédiateté, ne plus se demander quand la prochaine bombe tombera ».
Six structures médicales MSF continuent de fonctionner à l’intérieur de la Syrie et l’ONG soutient directement plus de 150 dispensaires, postes de santé et hôpitaux de campagne. En Jordanie, au Liban et en Irak, MSF prend également en charge des patients/réfugiés syriens ayant fui la guerre.
Activités de MSF en Syrie et dans les pays voisins en 2015 :
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Re: Un espoir en Syrie?
http://www.nationspresse.info/informati ... loffensive
Les forces loyalistes repartent à l'offensive
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Re: Un espoir en Syrie?
http://www.lalibre.be/actu/internationa ... b7a8af1147
Dans la peau de kamikazes d'Al-Qaïda: "J'appuierai sur le bouton et avec la permission d'Allah, je les enverrai tous en enfer"
AFP Publié le mercredi 24 février 2016 à 07h09 - Mis à jour le mercredi 24 février 2016 à 07h10
International
L'un est un Saoudien dévot et jovial, l'autre un converti britannique gagné par le doute, le troisième un Syrien appâté par les 72 vierges promises: un nouveau documentaire lève le voile sur l'univers obscur des kamikazes en Syrie.
Rare plongée au sein du Front Al-Nosra, branche syrienne d'Al-Qaïda, "Dugma, le bouton" montre au fil de ses 58 minutes sans commentaires les convictions et questionnements de candidats au martyre, redoutables "armes de précision du pauvre" selon les mots du réalisateur, le journaliste norvégien Pål Refsdal.
"Quand je serai près de la cible, je retirerai la première sécurité (...) et je continuerai de conduire jusqu'à ce que je ne sois plus qu'à quelques mètres, et là je retirerai la deuxième sécurité", explique Abou Qaswara, filmé au volant d'un camion piégé au blindage artisanal digne de Mad Max.
"Ça, c'est le bouton. Ça, c'est Dugma. J'appuierai et avec la permission d'Allah, je les enverrai tous en enfer", dit-il dans un sourire déconcertant.
Ce Saoudien de 32 ans au moment du tournage, père d'une petite fille qu'il n'a jamais vue, est arrivé en Syrie deux ans plus tôt. Il est sur "la liste", celle des volontaires prêts à aller se faire exploser sur une position de l'armée syrienne.
L'attente est généralement longue, entre un et deux ans, selon Pål Refsdal qui a passé plus de six semaines auprès de ces hommes fin 2014 et à l'été 2015 dans le nord-ouest de la Syrie.
"Ils font preuve de parcimonie. Plusieurs semaines peuvent s'écouler entre deux opérations" suicide, explique le journaliste lors d'un entretien avec l'AFP à Oslo.
"Ils ne sont pas comme l'EI (le groupe État islamique contre lequel ils luttent aussi, ndlr) qui envoie des voitures piégées les unes après les autres avec des chauffeurs très jeunes qui meurent en nombre", ajoute-t-il.
En attendant qu'une cible, toujours strictement militaire selon le journaliste, soit désignée, les candidats au martyre s'adonnent aux activités routinières d'une guerre brouillonne et interminable. Au risque d'être rattrapés par le doute.
Né catholique d'un père américain travaillant à Hollywood --Patrick Kinney a participé à la réalisation de Braveheart, Indiana Jones et Rambo II -- et de mère anglaise, Lucas Kinney, dit Abou Basir al-Britani ("le Britannique"), voit ainsi sa détermination chanceler après que sa jeune épouse tombe enceinte.
"Je ne peux pas faire ça à ma famille maintenant", confie-t-il, la voix étranglée par l'émotion.
Il y a aussi des moments d'humour comme lorsque le Syrien "Abou Ljaman" --un pseudonyme-- demande où se trouve le compteur de vitesse sur le blindé qu'Abou Qaswara lui apprend à manier.
"Tu t'achemines vers le martyre. Tu vas vraiment te soucier de la vitesse?", répond le Saoudien.
Abou Ljaman se fait aussi gentiment rabrouer quand, pour la deuxième fois, il évoque les 72 vierges promises dans l'au-delà.
"J'ai été surpris de la facilité de la relation avec eux, de leur côté relax", indique Pål Refsdal, qui s'est converti à l'islam pendant une période de détention aux mains des talibans afghans en 2009. "Si je n'avais pas su qu'ils étaient d'Al-Qaïda, je n'aurais jamais pu, sur la foi de mon seul ressenti, le deviner".
Son documentaire, tourné sans entraves après avoir reçu la permission du Front Al-Nosra, ne risque-t-il pas de donner une tribune aux membres d'une organisation classée comme "terroriste" par de nombreux pays?
"Je comprends que des gens soient en désaccord sur le principe et objectent qu'Al-Qaïda a attaqué New York en 2001, Madrid en 2004, Londres en 2005, Paris et Charlie Hebdo", réplique-t-il.
"Mais le film lui-même n'essaie pas de dire aux gens ce qu'ils doivent penser, il ne fait que dépeindre le quotidien et c'est ensuite aux gens de penser ce qu'ils veulent après l'avoir vu", ajoute-t-il.
Les services de renseignement norvégiens (PST) ne l'ont en tout cas pas inquiété.
"Ce qui est illégal, c'est le soutien et la participation au Front Al-Nosra ou à l'EI", a déclaré à l'AFP un porte-parole, Martin Bernsen. "Faire un documentaire sur eux ne peut être assimilé à un soutien ou une participation".
Acheté par au moins quatre chaînes de télévision, "Dugma, le bouton" sortira début mars.
Dans la peau de kamikazes d'Al-Qaïda: "J'appuierai sur le bouton et avec la permission d'Allah, je les enverrai tous en enfer"
AFP Publié le mercredi 24 février 2016 à 07h09 - Mis à jour le mercredi 24 février 2016 à 07h10
International
L'un est un Saoudien dévot et jovial, l'autre un converti britannique gagné par le doute, le troisième un Syrien appâté par les 72 vierges promises: un nouveau documentaire lève le voile sur l'univers obscur des kamikazes en Syrie.
Rare plongée au sein du Front Al-Nosra, branche syrienne d'Al-Qaïda, "Dugma, le bouton" montre au fil de ses 58 minutes sans commentaires les convictions et questionnements de candidats au martyre, redoutables "armes de précision du pauvre" selon les mots du réalisateur, le journaliste norvégien Pål Refsdal.
"Quand je serai près de la cible, je retirerai la première sécurité (...) et je continuerai de conduire jusqu'à ce que je ne sois plus qu'à quelques mètres, et là je retirerai la deuxième sécurité", explique Abou Qaswara, filmé au volant d'un camion piégé au blindage artisanal digne de Mad Max.
"Ça, c'est le bouton. Ça, c'est Dugma. J'appuierai et avec la permission d'Allah, je les enverrai tous en enfer", dit-il dans un sourire déconcertant.
Ce Saoudien de 32 ans au moment du tournage, père d'une petite fille qu'il n'a jamais vue, est arrivé en Syrie deux ans plus tôt. Il est sur "la liste", celle des volontaires prêts à aller se faire exploser sur une position de l'armée syrienne.
L'attente est généralement longue, entre un et deux ans, selon Pål Refsdal qui a passé plus de six semaines auprès de ces hommes fin 2014 et à l'été 2015 dans le nord-ouest de la Syrie.
"Ils font preuve de parcimonie. Plusieurs semaines peuvent s'écouler entre deux opérations" suicide, explique le journaliste lors d'un entretien avec l'AFP à Oslo.
"Ils ne sont pas comme l'EI (le groupe État islamique contre lequel ils luttent aussi, ndlr) qui envoie des voitures piégées les unes après les autres avec des chauffeurs très jeunes qui meurent en nombre", ajoute-t-il.
En attendant qu'une cible, toujours strictement militaire selon le journaliste, soit désignée, les candidats au martyre s'adonnent aux activités routinières d'une guerre brouillonne et interminable. Au risque d'être rattrapés par le doute.
Né catholique d'un père américain travaillant à Hollywood --Patrick Kinney a participé à la réalisation de Braveheart, Indiana Jones et Rambo II -- et de mère anglaise, Lucas Kinney, dit Abou Basir al-Britani ("le Britannique"), voit ainsi sa détermination chanceler après que sa jeune épouse tombe enceinte.
"Je ne peux pas faire ça à ma famille maintenant", confie-t-il, la voix étranglée par l'émotion.
Il y a aussi des moments d'humour comme lorsque le Syrien "Abou Ljaman" --un pseudonyme-- demande où se trouve le compteur de vitesse sur le blindé qu'Abou Qaswara lui apprend à manier.
"Tu t'achemines vers le martyre. Tu vas vraiment te soucier de la vitesse?", répond le Saoudien.
Abou Ljaman se fait aussi gentiment rabrouer quand, pour la deuxième fois, il évoque les 72 vierges promises dans l'au-delà.
"J'ai été surpris de la facilité de la relation avec eux, de leur côté relax", indique Pål Refsdal, qui s'est converti à l'islam pendant une période de détention aux mains des talibans afghans en 2009. "Si je n'avais pas su qu'ils étaient d'Al-Qaïda, je n'aurais jamais pu, sur la foi de mon seul ressenti, le deviner".
Son documentaire, tourné sans entraves après avoir reçu la permission du Front Al-Nosra, ne risque-t-il pas de donner une tribune aux membres d'une organisation classée comme "terroriste" par de nombreux pays?
"Je comprends que des gens soient en désaccord sur le principe et objectent qu'Al-Qaïda a attaqué New York en 2001, Madrid en 2004, Londres en 2005, Paris et Charlie Hebdo", réplique-t-il.
"Mais le film lui-même n'essaie pas de dire aux gens ce qu'ils doivent penser, il ne fait que dépeindre le quotidien et c'est ensuite aux gens de penser ce qu'ils veulent après l'avoir vu", ajoute-t-il.
Les services de renseignement norvégiens (PST) ne l'ont en tout cas pas inquiété.
"Ce qui est illégal, c'est le soutien et la participation au Front Al-Nosra ou à l'EI", a déclaré à l'AFP un porte-parole, Martin Bernsen. "Faire un documentaire sur eux ne peut être assimilé à un soutien ou une participation".
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Re: Un espoir en Syrie?
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Re: Un espoir en Syrie?
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Re: Un espoir en Syrie?
L'humour, c'est la politesse du désespoir. Je suis sûr qu'en Syrie les blagues doivent fonctionner. Il ne faut pas être coincé.

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Re: Un espoir en Syrie?
Que fait un pedophile un soir de Ramadan ?
Il rompt le jeune ! (Blague mash'up!)
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Re: Un espoir en Syrie?
Bonjour Elementaire, tu aurais du mettre ça dans le topic humour, là tu es hors sujet comme aurait dit Krinou.Elementaire a écrit :Que fait un pedophile un soir de Ramadan ?
Il rompt le jeune ! (Blague mash'up!)
Un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres n'est pas victime ! Il est complice.
George Orwell.
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Re: Un espoir en Syrie?
Syrie : un attentat-suicide fait au moins dix morts à la frontière turque

Le lieu de l’attentat se trouve à une cinquantaine de kilomètres de la ville d’Alep.
Un attentat près de la frontière avec la Turquie a fait au moins dix morts dimanche 14 août en Syrie, a assuré l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), organisation non gouvernementale installée à Londres. Un kamikaze aurait fait exploser sa ceinture d’explosifs à l’intérieur d’un autobus transportant des rebelles syriens.
Le gouverneur de la province turque d’Hatay, au sud-est du pays, a confirmé que l’attaque avait eu lieu en territoire syrien, dimanche vers 21 heures, près du poste-frontière d’Atmeh. La chaîne CNN Türk a affirmé par ailleurs que l’explosion avait eu lieu à l’entrée du camp de réfugiés de la ville frontalière.
La province d’Idlib, bastion de l’opposition syrienne, est le théâtre de bombardements – menés par le gouvernement de Bachar Al-Assad et son allié russe – qui ont tué près de 70 civils pendant le week-end, notamment dans la ville assiégée d’Alep, qui se situe à une cinquantaine de kilomètres à l’est du lieu de l’attentat.

Le lieu de l’attentat se trouve à une cinquantaine de kilomètres de la ville d’Alep.
Un attentat près de la frontière avec la Turquie a fait au moins dix morts dimanche 14 août en Syrie, a assuré l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), organisation non gouvernementale installée à Londres. Un kamikaze aurait fait exploser sa ceinture d’explosifs à l’intérieur d’un autobus transportant des rebelles syriens.
Le gouverneur de la province turque d’Hatay, au sud-est du pays, a confirmé que l’attaque avait eu lieu en territoire syrien, dimanche vers 21 heures, près du poste-frontière d’Atmeh. La chaîne CNN Türk a affirmé par ailleurs que l’explosion avait eu lieu à l’entrée du camp de réfugiés de la ville frontalière.
La province d’Idlib, bastion de l’opposition syrienne, est le théâtre de bombardements – menés par le gouvernement de Bachar Al-Assad et son allié russe – qui ont tué près de 70 civils pendant le week-end, notamment dans la ville assiégée d’Alep, qui se situe à une cinquantaine de kilomètres à l’est du lieu de l’attentat.

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Re: Un espoir en Syrie?
Je suis sans espoir pour ce pays
