Voici un texte fraîchement finis dans se trame mais doit sans doute être "réajuster."
Si vous avez des propositions ce sera avec grand plaisir.
Les Seuls Humanistes.
Année 2008 du calendrier illégitime.
Année 72 du vrai calendrier légitime.
Asmina vivait en France en attendant que son amoureux obtienne la nationalité de son pays. Elle ne s'était jamais sentie exclue sur sa terre natale. Troisième génération née sur le sol de sa mère patrie qu'elle aimait, il s'agissait d'une fière patriote prête à se battre pour défendre ses valeurs. La jeune femme haïssait ses ennemis qui voulaient s'imposer sur son territoire et lui voler sa terre.
Alex, son aimé, devait faire face à sa famille car sa femme n'était pas blanche, une « française de souche » une « bonne chrétienne. » Ce qui le touchait d'autant plus que du côté de sa dulcinée ils l'acceptaient sans encombre et l'adoptèrent même très vite. La question demeura longtemps dans sons esprit avant de comprendre les réponses. Il saisissait mieux les différences fondamentales entre la France, l'occident, le reste du monde et cette nation ainsi que ses alliés.
Le fort soleil du sud se faisait déjà sentir autant que l'été. Ils louaient une modeste habitation non loin d'une ville. Ils avaient un petit jardin où ils y cultivaient quelques fruits et légumes. Alors que sa chère Asmina préparait une salade « Ancienne » faite de diverses plantes, de maïs multi-variétal et de deux vers différents, on sonna à la porte de leur appartement.
Son compagnon partit ouvrir tandis qu'elle ne put s'empêcher de prendre une tranche de saucisson pur porc. Alex se retrouva nez à nez avec son frère ainsi que sa mère toujours sévère dans son attitude. Tendus, ils le saluèrent de leur mieux tandis que le jeune homme les laissa entrer.
–Je vais mettre deux couverts si vous souhaitez prendre un repas.
Elle eut une vive envie de refuser mais voir la compagne de son fils s'interrompre à leur arrivée avec la tranche de saucisson à moitié entamée la surprit.
–C'est du porc ?
–Bonjour… c'est produit localement chez nous. Un élevage en plein air où ils ont pris le temps pour que la viande se fasse bien. Ceux qui m'insultent parce que j'en mange sont des bêtes immondes qui ne méritent que mon mépris. Ils ne valent rien et ils en sont rien pour dire ce que je dois faire.
–Je ne savais que pas ta… femme, était aussi extrême…
–Maman… je comprends Asmina. Elle n'a pas tort de se défendre contre ses ennemis. Pourquoi devrait-elle se soumettre à ces êtres répugnants ? Installez-vous, nous aurons du temps pour en. Par contre, je vais préparer une autre salade, je doute que les vers de palmier vous feront envie.
Son frère, plus jeune mais plus grand de quelques centimètres, cheveux nettement plus courts que les siens, un visage davantage carré, des yeux bruns, avait du mal à le reconnaître. Alex ajouta deux couverts puis les dessous de plats.
–Nous allons trier, inutile d'en faire un autre. Mon fils tu… tu as tellement changé après ton départ. On ne te reconnaît plus. Toi qui aimais la France chrétienne et la défendait…
–Je ne vous ai pas trahis. J'ai juste trouvé mon chemin. Maintenant, parler des communautarismes islamistes et faire ce que vous leur reprochez est hypocrite. Parce que je suis né en France, un « français de souche » comme vous dites alors je devrais forcément vous suivre ? Et que devrait dire Asmina ? Parce que ses arrières grand-parents étaient musulmans alors elle devrait se convertir?
Son aimée apporta les mets sur la table puis l'eau et le vin, un rosé vivement coloré. Avant de continuer ils se servirent tour à tour. Son frère et sa mère évitèrent de prendre les vers de palmier.
–Tu es quand même français et on ne change pas de couleur que je sache...
–Julien… crois-tu que les gens se limitent à ça chez Asmina ? Sa mère est métissée, elle est à moitié névérime. Il faudrait un jour se poser les bonnes questions ou alors chercher les bonnes réponses. Ils les ont trouvés puisque, visiblement, chez eux l'intégration n'est pas un problème, c'est carrément de l'assimilation et autant dire que je m'y sens comme chez moi là-bas sans y être né.
Ils parlaient et mangeaient leur salade en même temps. Chacun se servait des huiles végétales et du du vinaigre disposés sur la table afin d'accompagner leur assiette. Mais ses paroles les crispait, ils les recevaient comme des attaques. Asmina répondit également.
–Je ne serais pas à ma place, ni chez moi, si j'avais rejeté mon pays, ma culture autant que toutes ses belles valeurs que j'aime et qui me sont si chères. Mes parents ne sont pas musulmans et nous ne reconnaissons qu'une seule culture comme étant à nous. Pourquoi je devrais adhérer à quelque chose qui m'est étranger et me dégoûte quand j'apprends ce que ça fait ailleurs ? Pourquoi faudrait-il m'y résoudre alors que mes valeurs, la culture que je connais, est si opposée, tellement meilleure, tellement plus belle et honorable ? Alex ne veut pas être contre vous ni devenir l'ennemi du monde mais juste vivre en paix. Pourtant les agressions viennent presque toujours de l'extérieur, il est extrêmement rare que ce soit l'inverse.
–Vous préférez me voir vivre là-bas et avoir un avenir ou survivre ici avec un avenir incertain ? J'étais venu chez eux avec des préjugés, toutes sortes de clichés et d'idées reçues. Asmina travaillait dans un petit restaurant quand on s'est rencontrés. Quatre ans se sont écoulées… elle m'a aidé à trouver un travail pour que je reste plus longtemps puis je suis revenu dès que j'ai pu après mes retours en France.
Son frère essayât de détendre un peu l'atmosphère, de désamorcer la situation car il voyait sa mère tendue, animée par une colère qui pouvait exploser à tous moments.
–Je veux bien goûter ces… vers. Vous semblez vous régaler avec ces bestioles...
Engloutissant une fourchette de cette nourriture inhabituelle avec une indifférence étonnante, il conseilla son frère toujours curieux envers les aliments même aussi… « exotiques. »
–Mmm… ils sont pas mal ou alors tu en as d'autres. Là ce sont des larves d'origines africaines dans ce petit bol que nous avons mis à part. Ils ont refait des environnements sous serres pour en faire des élevages. On peut les produire sur place. Elles sont presque autonomes pour toutes leurs ressources ce qui limite leur impact environnemental qui souvent est infime voir nul.
–Je vous rassure, nous ne sommes pas ces prétendus « écolos. » Notre politique a pour principal objectif de permettre aux générations futures de pouvoir vivre de façon descente, de leur transmettre le meilleurs habitat possible. Alex ?
–Oh, oui, c'est vrai, il faudrait leur en parler. Nous aimerions fonder un foyer. La nouvelle ne doit pas vous enchanter...
Sa mère prit ses grands airs, braquée contre lui. Elle le jaugeait d'un air suspicieux comme s'il faisait partie d'un groupe nuisible et dangereux, comme s'il était un « traître. »
–Tu n'es pas devenu athée quand même ! Jusqu'à quel point ils vont t'égarer ! Tu dois arrêter tout ça, c'est de la folie, tu n'as pas le droit de renier notre religion catholique ! Nous t'avons élevé dans le droit chemin…
–J'ai trouvé mon propre chemin, je ne suis pas perdu bien au contraire. Ma voix est saine, pleine de vie, de lumière. Je ne suis plus dans ta communauté hostile au vrai progrès, anti humanisme et je te parle bien de progrès réel, pas de ce que ces salopards avancent comme tel alors que ça ne sert qu'à tout détruire. Vendre et consommer toujours plus même au détriment de l'être humain, de toutes vies, même si ça nous fait tout perdre. Je sais de quoi je parle, j'y suis allez, j'y ai passé du temps, je les ai vu, entendu et côtoyé. Ces gens n'ont pas de dieu, ne tolèrent pas de religions chez eux mais ils ont une morale, une éthique, des valeurs, une culture. Pourquoi ont-ils si peu de problèmes alors que l'occident est aussi malade ?
–Ils vouent un culte au diable !
–Vraiment, nous sommes si monstrueux que vous le prétendez ? Avons-nous colonisé les autres, fait des esclaves, des trafiques humains ? Qui laisse les réseaux de prostitution les envahir avec toutes les dérives et les ignominies que cela sous-entend ? Qui laisse toutes sortes de sites porno les envahir même les plus ignobles ? Qui se fait envahir physiquement et idéologiquement par l'usure ou les religions de haine et de guerre ? Pour en venir à ça vos sociétés doivent vraiment êtres perdues et à la dérive. Sommes-nous liés à l'usure ou est-elle pratiquée directement ou de façon détournée comme avec les banques islamistes ? Non, rien de tel n'est tolérer chez nous.
Alex préférait laisser faire, comprenant qu'il ne serait jamais possible qu'ils puissent un jour s'ouvrir ou comprendre ce qu'on leur disait. Sa mère se leva de table, un regard fou de colère dans lequel brûlait un feu haineux, mauvais et méprisant. Dans son ultime et lâche fuite en avant, se retranchant dans ses convictions insensées et infondées, elle lançât avant de partir : « tout est marqué dans les saintes écritures et tout vous décrit parfaitement, c'est tout ! »
–Nous attendons toujours vos prétendues preuves et vos arguments qui sont juste inexistants. Vos échecs sont la preuve de vos erreurs. Nos réussites sont les preuves que nous avons raison.
Un air désolé, son frère paraissait tout à coup troublé, tiraillé entre rester pour discuter ou suivre sa mère monarchiste qui ne voulait rien entendre. Il décidât de faire un pas, serrant la main de la jeune femme et celle de son frère, acquiesçant comme pour dire « je reviendrai. »
Deux heures plus tard, ils sortaient en ville pour une marche dont leur corps avait besoin pour se détendre. Vêtue d'une ample robe bleu marine arrivant à mi-cuisses, ni vulgaire ni provocante, elle marchait d'un pas assuré, fière, tenant son homme main dans la main, bras croisés. Plutôt élégante dans sa tenue, élancée, son corps fin dégageait force et santé et elle regardait souvent les filles maigres présentées comme « top modèles » avec un sentiment de répulsion non dissimulé.
Elle se portait nettement mieux que les victimes d'un système dénaturé, déshumanisé, qui n'avait aucune limite. La jeune femme appréciait beaucoup sa poitrine quelque peu menue, se mettait en avant avec ce qui pour elle était un atout. Alex comprenait son aimée.
Il se savait aussi en sécurité aux côtés de sa femme. S'en prendre à l'un de deux reviendrait à attaquer toute leur famille. Menacer ces gens était la pire chose à faire, voir une idée suicidaire. Tant qu'on ne les agressait pas ils se montraient neutres ou sympathiques mais une fois menacés, une fois agressé, ils ripostaient impitoyablement contre leurs agresseurs devenus leurs ennemis. La robe de son aimée arborait un léger décolleté qui était bien loin de l'exhibition qui agressait. Ses doux et longs cheveux sombres suivaient son avancée.
Des fantômes les croisèrent à certains moments, suscitant un regard courroucé de la part d'Asmina qui suivait ces spectres avec une vive intention de déchirer ces choses salissantes qui les couvraient avant de les brûler. Alex finit par s'inquiéter. Des furies seins nus virent les provoquer et plusieurs furent tuées par une foule en colère qui ripostait contre une invasion, une agression.
Une femme voilée vint les provoquer à son tour et connut le même sort que les furies seins nus. Quand la France et d'autres pays d'Europe commençèrent à s'en mêler, les représentants de la nation d'Asmina ne donnèrent à la France que le choix entre se taire ou une guerre.
Après leur marche le frère de son aimé appela pour revenir. Un quart d'heure plus tard, il toquât à la porte puis une fois assis autour d'une table, discutèrent durant plus de deux heures. Ils essayaient de lui ouvrir l'esprit, d'élargir son champ de vision, sur une nation et ses alliés dont il ne connaissait d'eux que des mensonges, des propagandes, des insultes et des accusations infondés.
–Est-ce vrai… que vous ne tolérez pas l'usure dans vos pays ?
–Oui, c'est exact. Vous comprenez mieux pourquoi l'occident ne veut pas nous rejoindre ?
–J'en sais rien… c'est sûr que les intérêts de certains sont menacés. Dans ces conditions, comment ne pas comprendre. Je comprends aussi pourquoi les sionistes vous haïssent plus que tous les autres. Ils ne peuvent rien faire contre vous. Ils n'ont aucune emprise et le nombre de ceux qui vous suivent ne cesse d'augmenter.
–Je voulais savoir, le mariage pour tous n'existe pas chez vous ? Pourquoi vous êtes contre ? Les couples homosexuels peuvent pourtant vivre ensemble, adopter et les femmes peuvent êtres mères avec une tutrice légale à ses côtés, sa compagne.
–C'est une humiliation pour les homosexuels, un affront qui leur est fait. Encore une foi, il faut faire quelque chose qui est à part, juste pour eux, comme s'ils étaient en marge d'une société. Les lois sur l'égalité sont une absurdité, stupides et insensées. Notre modèle égalitaire et humaniste n'a pas besoin de ça. Les lois établies prennent hommes et femmes en considération égale ou équivalentes, adaptées dans certains cas puisque les femmes ne sont pas des hommes et les hommes ne sont pas des femmes. Il n'y a pas de mariage de notre côté. C'est contre nature, anti naturel.
–La virilité est mal vue chez vous, c'est une vérité ou un mensonge ?
–C'est une chose qui nous échappe, qui n'a pas sa place en plus d'être sans intérêt. Est-ce pour autant que les hommes se féminisent ou que les femmes masculinisent ? Non, nous gardons nos identités de femmes et d'hommes. Bien que femmes et hommes aient une forme d'intelligence plus ou moins différentes elles sont parfaitement comparables, elles se complètent ou se compensent. Cette différence est une de nos forces. Aucune des deux intelligence n'est supérieure à l'autre et l'on peut avoir des très bons résultats des deux côtés dans des proportions qui varient selon divers paramètres.
–Je ne comprends pas… vous êtes pour l'égalité alors pourquoi vous dites ne pas êtres féministes ?
–Parce que c'est une porte ouverte à des dérives intolérables comme le matriarcat, la théorie du genre ou encore la haine contre les hommes ainsi que l'anti famille. Il n'existe pas de valeurs réellement compatibles avec les nôtres, harmonie dans la famille, complicité et communication entre hommes et femmes dans les couples sont une réalité chez nous. Parce que nous sommes avant tout des êtres humains, que cette humanité est notre nature commune, un pont entre les individus, les hommes et les femmes, tout fonctionne nettement mieux dans nos sociétés que n'importe où ailleurs et il n'existe aucune sociétés autres que les nôtres qui soient égales ou s'en rapprochent.
–Je vois… ça explique pourquoi certains disent que vos sociétés sont les plus saines et les plus stables que l'humanité ait connu. Vous n'êtes pas orgueilleux en le disant. Vous seriez vraiment le seul chemin à suivre ? Je voudrais venir voir par moi-même. Ça paraît dingue de ma part, en plus avec ma remarque de tout à l'heure, mais je me suis dis que ça n'était pas possible, qu'il y avait forcément une erreur quelque part, que j'ai loupé quelque chose.
–Nous détestons l'orgueil comme celui des fanatiques religieux qui n'ont jamais dit aucune vérité et toujours faits que mentir. Nous préférons les faits irréfutables plutôt que la propagande infâme des ignares incultes qui s'imposent avec violence, intolérance et beaucoup de haine. Ils ne font que récolter ce qu'ils sèment donc qu'ils cessent de se plaindre. Si demain je me drogue et bois beaucoup trop en conduisant après et que je roule à une allure très élevée pour finir dans un mur, je n'aurais pas le droit de me plaindre. Nous sommes juste le seul chemin à suivre mais ça ne veut pas dire qu'un autre ne peut être envisagé. On peut même penser par la suite à créer une autre voix. C'est ce que l'on appel rester humble, simple et ouvert dans l'acceptation de nos éventuelles erreurs.
–Si tout ce que tu dis est vrais… les peuples fiers, orgueilleux, envahisseurs, agresseurs, ne peuvent que se briser contre vos frontières. C'est d'ailleurs ce qui s'est toujours passé,non ? Vos lois datent du temps où de plus en plus de catholiques, fervents conservateurs monarchistes et traditionalistes, sont venus chez vous dans le but de vous convertir. J'ai toujours une haine contre votre pays pour nous avoir fichus dehors. Nous vous haïssons parce que vous n'avez pas tolérés que l'on viennes dans un de vos pays pour le noyauter, l'envahir, le détruire. C'était une guerre et c'est toujours d'actualité dans nos mentalités. Du moins, pour les conservateurs et surtout, les monarchistes.
–Tu connais l'histoire sur la version officielle de groupes obscurantistes qui se sont faits passer pour des victimes alors qu'ils sont venus en tant qu'envahisseurs, en tant qu'agresseurs. Que dirais-tu un jour de connaître la version véritable des faits, ni officielle ni officieuse, directement issues des archives, des témoignages, de la source même des informations ? Rie ne presse, prends ton temps.
–Très bien, je vais y réfléchir… en tout cas, vos lois datent de cette époque et vous protègent désormais de vos ennemis qui voudraient… prendre votre pays avec le ventre des femmes pour remplacer les fusils.
Piquée au vif, Asmina réagit au quart de tour, son instinct territorial, patriotique, prenant le dessus car savoir ce qui se passait ailleurs la poussait à se retrancher encore plus sur ses positions.
–Ce sont nos fusil qui les abattent quand ils essaient de nous détruire. Si la loi de l'état n'est pas suffisante, alors la loi de Légitime Défense et de Justice prend le relais avec celle de l'état derrière et bien sûr la nation qui s'engage également. Qu'ils soient stérilisés ou exterminés. Nous ne sommes pas l'Occident, nous ne cédons rien à nos ennemis peu importe ce qu'ils sont. Les "valeurs" de l'islam sont l'ennemi de l'humanité, l'ennemi de la famille, tue et violent les femmes. Les "valeurs" de l'islam dénigrent l'amour et sont contre l'amour. Les "valeurs" de l'islam sont contraires au respect de la vie, de la vie humaine et de la dignité humaine mais aussi contraires aux droits humains que nous sommes les seuls sur Terre à avoir établis, respecté et appliqué.
Concluant la discussion avant de partir, adressant un sourire confiant à son frère, il lui serra la main et vint faire la bise à une femme qu'il ne pouvait que respecter en dépit de leurs différences.
–Je vous dis à plus tard et surtout, soyez heureux, fondez une famille et… défendez ce qui vous est cher, ce qu'on veut vous prendre. Tues vos ennemis où qu'ils soient, sans pitié et sans répit.
...
"Il y a cent mille ans, une grande et puissante civilisation existait... et comme d'autres, elle a connu un évènement qui lui a été fatal. C'était quelque chose qu'ils n'attendaient pas, l'arrivée d'une force obscure et destructrice qui n'avait aucune limite dans sa soif insatiable de possessions et de domination. Ils nommèrent cet ennemi: les Destructeurs.
Tous les mondes qu'ils prenaient portaient la vie et ils ne laissaient derrière que des terres stériles hautement toxiques, vidées de toutes leurs ressources...