L'Allemagne déjoue un complot d'attentat prévu lundi

Tout ce qui ne rentre pas dans les autres subdivisions du forum - Exprimez vous et débattez entre vous - dans le respect de l'autre.
Avatar de l’utilisateur
yacoub
Être-soi-meme
Être-soi-meme
Messages : 21935
Inscription : jeu. 10 nov. 2005 08:00
Twitter : Paradis d'Allah au milieu des houris
Contact :
Status : Hors-ligne

Re: L'Allemagne déjoue un complot d'attentat prévu lundi

Message non lu par yacoub »

L’Algérie n'est pas la seule victime de l'islam dans le monde.
le Liban, la Syrie, le Soudan, l'Afghanistan ont eu leurs lots.
Avatar de l’utilisateur
jug
Lieutenant Virtuel
Lieutenant Virtuel
Messages : 3444
Inscription : jeu. 3 sept. 2009 21:53
Twitter : Algerie
Status : Hors-ligne

Re: L'Allemagne déjoue un complot d'attentat prévu lundi

Message non lu par jug »

Salut à tous
Mais l'enquête, basée sur les témoignages et sur les images des caméras de vidéosurveillance, a mis au jour un scénario un peu différent : 'Babu' se trouvait en réalité avec quatre amis qui sont descendus avec lui de la rame en même temps que le voyageur, et celui-ci ne cherchait pas à voler un téléphone mais importunait les passagères en voulant leur distribuer des bonbons.
http://fr.news.yahoo.com/babu-th%C3%A8s ... 50101.html

http://www.youtube.com/watch?v=wF7HaCCg8e0

Rien à avoir avec l'islam,ni de loin ni de prés.
Les pauvres gens deviennent souvent les plus grands salauds.
Avatar de l’utilisateur
yacoub
Être-soi-meme
Être-soi-meme
Messages : 21935
Inscription : jeu. 10 nov. 2005 08:00
Twitter : Paradis d'Allah au milieu des houris
Contact :
Status : Hors-ligne

Re: L'Allemagne déjoue un complot d'attentat prévu lundi

Message non lu par yacoub »

Drame à Berlin : la tragédie du marché de Noël en images
VIDÉOS. À minuit, le camion qui avait foncé sur la foule a fait au moins 9 morts et une cinquantaine de blessés. La police aurait interpellé le chauffeur présumé.
Le Point.fr (avec AFP)
Modifié le 20/12/2016 à 06:08 - Publié le 19/12/2016 à 20:58 | Le Point.fr
Image
Le camion a foncé sur la foule dans un marché de Noël populaire de Berlin. © AP/SIPA

Un camion a foncé dans un marché de Noël. Il y aurait plusieurs victimes, selon la police. L'agence allemande DPA, cité par l'Agence France-Presse, évoque un attentat. Des images circulent sur les réseaux sociaux montrant la carlingue du poids lourd encastrée dans un chalet, le pare-brise brisé par le choc. Les premières vidéos des témoins commencent à être diffusées et montrent l'ampleur des dégâts. Les secours sont sur place.

Le conducteur du poids lourd a roulé sur un trottoir de ce marché de Noël où se trouvaient des badauds, dans un quartier très touristique de la capitale allemande, Breitscheidplatz Square, selon un porte-parole de la police. La police de Berlin évoquait à minuit au moins neuf morts et « de nombreux blessés ». Le chauffeur du camion est en fuite, selon les médias allemands. La police dit avoir « interpellé » le conducteur présumé et un passager a été retrouvé mort, sans plus de précision.

« Nous sommes en deuil et espérons que les nombreux blessés vont pouvoir recevoir de l'aide », a indiqué le porte-parole d'Angela Merkel, Steffen Seibert, sur son compte Twitter, évoquant les « nouvelles effroyables » qui parvenaient de Berlin.

Attentat de Berlin : le point sur l'enquête

© Tobias Schwarz, AFP | Le camion qui a foncé sur la foule sur le marché de Noël de Berlin, le 19 décembre, était immatriculé en Pologne.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 20/12/2016
Un camion immatriculé en Pologne a foncé "intentionnellement" sur la foule de l'un des marchés de Noël de Berlin lundi soir, faisant au moins 12 morts et 48 blessés. La chancelière allemande a qualifié le drame d'acte terroriste.

Au lendemain de l'attaque d'un camion sur un marché de Noël à Berlin, la chancelière allemande, Angela Merkel, a estimé pouvoir "supposer qu'il s'agit d'un attentat terroriste". Le ministre de l’Intérieur, Thomas de Maizière, a précisé que 18 blessés sont encore dans un état grave.

Que sait-on du déroulement de l'attentat ?

Lundi 19 décembre, vers 20 heures, un camion a traversé sur 50 à 80 mètres un des marchés de Noël les plus visités à Berlin, dans l'ouest de la capitale allemande. Selon la correspondante de France 24 à Berlin, Anne Mailliet, qui était sur place deux heures avant le drame, "le lieu était très fréquenté ce soir-là à l'approche des fêtes", à la fois par les Berlinois mais aussi par les touristes. Le dernier bilan provisoire de la police fait état de 12 morts et de 48 blessés dont 18 dans un état grave. Selon la presse locale, les personnes hospitalisées souffrent de fractures diverses et d'hémorragies internes, causées par la violence du choc. Un témoin australien a indiqué que des enfants et personnes âgées figuraient parmi les personnes gisant au sol après le passage du camion. Le ministre de l’Intérieur a indiqué de pas avoir connaissance pour l’instant d’une revendication de la part du groupe État islamique.

>> À lire : J'ai juste vu ce gigantesque camion foncer sur nous

Que sait-on du conducteur du poids lourd ?

Un homme a été interpellé deux kilomètres plus loin par la police, guidée par un témoin de l'attentat qui l’a poursuivi à travers le parc Tiergarten, selon les médias allemands. Le ministre de l’Intérieur a déclaré, lors d’une conférence de presse, que le suspect, a priori pakistanais, niait toute implication dans l’attentat. Il a précisé qu’avant l’attaque, le suspect avait formulé une demande d’asile qui n’avait pas été accordée. L’homme n’était pas connu des services de police. Selon des sources au sein des services de sécurité citées par l'agence de presse allemande DPA, il serait arrivé en Allemagne le 31 décembre 2015. Cependant, un responsable de la police a indiqué aux médias que le suspect interpellé n'était pas l'auteur des faits.

D'où vient le camion ?

Le poids lourd appartient à une société de transport polonaise, qui n'a plus de nouvelles de son chauffeur. La police allemande pense qu'il a été volé. Un corps sans vie, portant trace d’un coup de feu, a été retrouvé dans la cabine du camion après le drame, sans qu’on puisse trouver l’arme responsable. Le propriétaire de la société à qui appartenait le véhicule a confirmé à l'AFP la disparition de son chauffeur. "On n'a pas de contact avec lui depuis cet après-midi. Je ne sais pas ce qui lui arrive. C'est mon cousin, je le connais depuis l'enfance. Je me porte garant de lui", a déclaré Ariel Zurawski.

Selon les dirigeants de l'entreprise, le véhicule était chargé de 25 tonnes de produits métallurgiques en provenance d'Italie. Le routier se préparait à passer la nuit à Berlin, la société berlinoise qui devait prendre le chargement n'ayant pas pu le recevoir lundi.

Avec AFP
Avatar de l’utilisateur
yacoub
Être-soi-meme
Être-soi-meme
Messages : 21935
Inscription : jeu. 10 nov. 2005 08:00
Twitter : Paradis d'Allah au milieu des houris
Contact :
Status : Hors-ligne

Re: L'Allemagne déjoue un complot d'attentat prévu lundi

Message non lu par yacoub »

https://youtu.be/i6ix_XcCE8c

Le Canada a déjà été touché par des attentats terroristes islamiques et même l’Australie et l'Argentine

https://youtu.be/i6ix_XcCE8c

[youtube]http://youtu.be/i6ix_XcCE8c[/youtube]
Attentat de Berlin : les réponses à vos questions

Enquête, victimes, conséquences politiques… Nos réponses à vos questions.


image: http://s2.lemde.fr/image/2016/12/20/534 ... d1ee54.jpg
Image

Douze personnes ont été tuées lundi 19 décembre dans un attentat contre un marché de Noël à Berlin.
Vous êtes très nombreux à nous poser des questions dans les directs que nous avons ouverts pour couvrir l’attentat qui a touché Berlin, lundi 19 décembre. Nous répondons ici à vos questions les plus récurrentes.

Lire aussi : Le déroulé de la journée au lendemain de l’attentat de Berlin

Si le conducteur officiel du camion a été tué par balle, a-t-il été tué par la police ou pour se faire voler son camion ?

Le poids lourd utilisé dans l’attentat appartenait à une société de transport polonaise, qui n’avait plus de nouvelles de son chauffeur depuis lundi. La police allemande pense qu’il a été volé. Le corps sans vie du chauffeur polonais, tué par balle, a été retrouvé dans le camion après le drame, a indiqué Thomas de Maizière, ministre de l’intérieur. Mais l’arme qui a été utilisée pour l’abattre a en revanche disparu.

Lire aussi : Le déroulé de la journée au lendemain de l’attentat de Berlin

Y a-t-il eu une revendication ?


Dans la soirée, mardi, l’organisation Etat Islamique (EI) a annoncé dans un communiqué, publié par le canal de son agence Aamaq, que l’attaque au camion à Berlin a été menée par « un soldat de l’Etat islamique ».

Angela Merkel avait confirmé mardi matin qu’il s’agissait d’une « attaque terroriste ». La police berlinoise a quant à elle annoncé que le conducteur du poids lourd avait « délibérément » foncé sur la foule. L’enquête s’oriente vers une attaque au camion bélier, similaire dans ses circonstances à celle de Nice.

Par ailleurs, le suspect de nationalité pakistanaise, un temps soupçonné par la police d’être le conducteur du poids lourd, a été remis en liberté mardi soir a annoncé le parquet fédéral allemand. « Les résultats de l’enquête n’ont à l’heure actuelle pas mis au jour d’éléments confirmant des soupçons concrets » à son encontre, a fait savoir le parquet dans un communiqué.

Pourquoi l’Allemagne serait-elle visée ? Participe-t-elle à la coalition anti-Daech en Syrie, Irak ?


L’Allemagne participe en effet à la coalition contre l’EI en Syrie, les députés ayant voté pour une intervention en décembre 2015. Quelque 900 soldats devaient être envoyés, essentiellement pour des missions de reconnaissance et de protection.

Comme de nombreux pays européens, l’Allemagne a vu des centaines de ses habitants partir en Irak ou en Syrie – un peu plus de 800 personnes au total auraient ainsi quitté le pays pour rallier le territoire contrôlé par l’EI, dont les deux tiers environ seraient de nationalité allemande.

Ce phénomène, les Allemands en avaient véritablement pris conscience en août 2015. A l’époque, une vidéo avait été diffusée, dans laquelle deux djihadistes s’adressaient en allemand à leurs « frères et sœurs » pour les inciter soit à rejoindre l’Irak et la Syrie, soit à commettre des attentats en Allemagne en attaquant « les mécréants dans leurs propres maisons ».

Les autorités ont-elles communiqué sur l’identité des victimes ? Et leur nationalité ?

Holger Münch, le président du bureau criminel fédéral allemand, a déclaré que six des personnes tuées sont allemandes. Le passager du camion, qui a été retrouvé mort, tué par balle, est lui de nationalité polonaise.

Quelles conséquences politiques à court et moyen terme pour Angela Merkel ? D’autant plus si la piste de « réfugiés » se confirme ?

L’attentat constitue en effet une épreuve pour la chancelière allemande, qui brigue un quatrième mandat en septembre 2017. Elle le sait : pour être réélue, il lui faut réussir à conserver l’image qui a longtemps été la sienne, celle de la chancelière protectrice, en démontrant qu’elle est autant capable d’assurer la sécurité du pays face à la menace terroriste que de défendre son économie face à la crise de la zone euro.

Or, depuis un an, cette image s’est fortement écornée. Un événement, de ce point de vue, a joué le rôle de traumatisme fondateur : les agressions sexuelles dont 1 200 femmes ont été victimes pendant la nuit de la Saint-Sylvestre, principalement à Cologne et à Hambourg.

Lire aussi : Attentat de Berlin : une épreuve pour Merkel à dix mois des élections

L’Allemagne, et plus particulièrement Berlin, faisait-elle l’objet d’une menace terroriste ? Des dispositifs de sécurité particuliers avaient-ils été mis en place, notamment sur les marchés de Noël ?

En Allemagne, l’année 2016 a été marquée par de multiples attaques et opérations antiterroristes dans tout le pays. Il y a eu trois attaques revendiquées par l’EI et cinq attentats ou tentatives non revendiqués.

Lire aussi : En 2016, une série d’attaques ont choqué l’Allemagne

Le président du bureau criminel fédéral, Holger Münch, a précisé au cours d’une conférence de presse, mardi, que la crainte que les marchés de Noël soient « particulièrement visés » existait. « Notre évaluation du risque était juste. Le niveau de la menace n’a pas changé. »

Le ministre de l’intérieur allemand, Thomas de Maizière, a par ailleurs annoncé, mardi, que les marchés de Noël ne seront pas annulés mais que des « mesures de sécurité adéquates » seront mises en place.

Quelles sont les réactions en Allemagne ?

La chancelière allemande a prononcé un discours mardi. « Je suis, comme des millions de personnes à travers l’Allemagne, horrifiée, choquée et très triste à propos de ce qu’il s’est passé hier soir à Berlin. »
Avatar de l’utilisateur
yacoub
Être-soi-meme
Être-soi-meme
Messages : 21935
Inscription : jeu. 10 nov. 2005 08:00
Twitter : Paradis d'Allah au milieu des houris
Contact :
Status : Hors-ligne

Re: L'Allemagne déjoue un complot d'attentat prévu lundi

Message non lu par yacoub »

https://youtu.be/oDTIHKnRMO8

https://youtu.be/oDTIHKnRMO8

Attentat de Berlin : des empreintes d'Anis Amri retrouvées dans le camion
Faits divers|22 décembre 2016, 10h40 | MAJ : 22 décembre 2016, 12h35|7

Selon le New York Times de ce jeudi, Anis Amri, suspecté d'être l'auteur de l'attentat de Berlin, était connu des services américains pour avoir été en contact avec Daech et pour avoir fait des recherches sur internet afin de fabriquer des explosifs.
Faits diversBerlinAttentat de BerlinBreitscheidplatzMarché de NoëlAnis Amri

Une chasse à l'homme à l'échelle européenne est en cours plus de deux jours après l'attentat de Berlin, qui a fait 12 morts sur un marché de Noël. La justice allemande a lancé un mandat d'arrêt sur tout le continent contre Anis Amri, un demandeur d'asile débouté de 24 ans, suspecté d'avoir conduit le camion qui a foncé dans la foule. Selon nos informations, ses empreintes digitales ont été retrouvées dans le véhicule.



Six victimes sont allemandes. Une septième a été identifiée comme étant une ressortissante israélienne, ont annoncé les autorités de son pays jeudi. L'acte a été revendiqué par le groupe Etat islamique (EI).



Trois jours après l'attaque au camion-bélier, la police semble n'avoir aucune idée du lieu où peut se cacher le fugitif. Une récompense de 100.000 euros est même proposée. Probablement armé, Amri «a pris le large», pronostique un enquêteur sous couvert d'anonymat dans le quotidien Die Welt. «Des recherches et investigations sont évidemment menées dans l'ensemble du pays», indique un porte-parole du Parquet antiterroriste.



Jeudi matin, la police anti-terroriste allemande a procédé à quatre interpellations à Dortmund, probablement en lien avec la recherche du suspect. Deux appartements ont été perquisitionnés et la police a procédé à «quatre interpellations», indique la chaîne de télévision WDR sur son site internet. La chaîne d'information en continu N-TV indique que les quatre personnes sont des proches du suspect tunisien, qui ont été contact avec lui en début d'année.



Par ailleurs, selon l'agence allemande DPA, une centaine de policiers ont mené jeudi une seconde perquisition, après celle de mercredi, dans un foyer de réfugiés d'Emmerich, dans l'ouest du pays, où Amri a séjourné il y a quelques mois. Mercredi soir, deux appartements avaient été fouillés à Berlin, là encore en vain.
-

L'avis de recherche diffusé par le BKA, la police criminelle allemande.



Le retard pris par la traque du terroriste présumé a provoqué un début de polémique en Allemagne. Les enquêteurs se sont d'abord focalisés sur un suspect pakistanais, finalement mis hors de cause. La police allemande concentre maintenant ses recherches sur le Tunisien, dont on a découvert un document d'identité à bord du poids-lourd meurtrier.



Bien connu de la police, Anis Amri avait fait l'objet d'une surveillance policière, notamment à Berlin. Il était soupçonné de préparer un cambriolage pour financer l'achat d'armes automatiques et un attentat. L'enquête avait été abandonnée par le parquet en septembre faute d'éléments probants. Sa demande d'asile avait par ailleurs aussi été rejetée mais son expulsion a été bloquée par son pays d'origine.

Selon le New York Times de ce jeudi, il était également connu des autorités américaines pour avoir au moins une fois été en contact avec les djihadistes de Daech et pour avoir fait des recherches sur internet afin de fabriquer des explosifs.


Malgré tout, un semblant de normalité reprenait ses droits à Berlin. La police a autorisé la réouverture du marché de Noël en fin de matinée ce jeudi.
Avatar de l’utilisateur
yacoub
Être-soi-meme
Être-soi-meme
Messages : 21935
Inscription : jeu. 10 nov. 2005 08:00
Twitter : Paradis d'Allah au milieu des houris
Contact :
Status : Hors-ligne

Re: L'Allemagne déjoue un complot d'attentat prévu lundi

Message non lu par yacoub »

Attentat de Berlin: Anis Amri a été abattu à Milan (direct)

Rédaction en ligne
Mis en ligne il y a 8 minutes

Attentat de Berlin

Le ministre italien de l’Intérieur a confirmé l’information « sans l’ombre d’un doute ».

Anis Amri, le principal suspect de l’attentat de Berlin a été tué à Milan « sans l’ombre d’un doute ». L’homme était suspecté d’avoir commis un attentat au camion-bélier dans un marché de Noël de Berlin, tuant au moins 12 personnes et en blessant 48 autres. Marco Minniti, le ministre italien de l’Intérieur a confirmé l’information lors d’une conférence de presse.

Selon les médias italiens, rapportant des informations policières, Anis Amri a été arrêté à bord d’une voiture vers 3h vendredi matin lors d’un contrôle de routine. Il a sorti une arme et a été abattu par la police, après avoir blessé un policier.
Avatar de l’utilisateur
yacoub
Être-soi-meme
Être-soi-meme
Messages : 21935
Inscription : jeu. 10 nov. 2005 08:00
Twitter : Paradis d'Allah au milieu des houris
Contact :
Status : Hors-ligne

Re: L'Allemagne déjoue un complot d'attentat prévu lundi

Message non lu par yacoub »

Dans une vidéo, Anis Amri prête allégeance à Daech et adresse un message aux Chrétiens

publié le 23/12/2016 15:48

Anis Amri abattu en Italie

Terrorisme : Bouhlel, Amri, El Hakim et les autres

Dans une vidéo qui vient d’être mise en ligne par Aâmak, un média de Daech, en cette après-midi du vendredi 23 décembre 2016, Anis Amri, l’auteur tunisien présumé de l’attentat de Berlin prête allégeance à Abou Bakr Al Baghdadi, chef de Daech, et adresse un message de haine aux chrétiens. Une vidéo que Business News a choisi de ne pas diffuser vu son contenu violent et incitant à la haine et au meurtre.

Dans cette vidéo, vraisemblablement filmée avant l’attentat de Berlin, Anis Amri traite les chrétiens de « cochons » et profère plusieurs menaces à leur encontre. Dans un arabe littéraire et un accent oriental, loin du dialecte tunisien, le terroriste déclare également : « Le sang des musulmans ne sera pas impuni […] Nous allons nous venger. Notre vengeance sera terrible ». Et d’appeler les « frères de Daech » au jihad et au combat les exhortant à soutenir la religion « chacun avec les moyens dont il dispose. » « Dieu, prends de notre sang jusqu’à être satisfait de nous !», répète-t-il.

Anis Amri, auteur présumé de l’attentat de Berlin, a été tué, aujourd’hui 23 décembre 2016, lors d’un échange de tirs par la police italienne à Milan, selon l’agence Reuters.
Avatar de l’utilisateur
yacoub
Être-soi-meme
Être-soi-meme
Messages : 21935
Inscription : jeu. 10 nov. 2005 08:00
Twitter : Paradis d'Allah au milieu des houris
Contact :
Status : Hors-ligne

Re: L'Allemagne déjoue un complot d'attentat prévu lundi

Message non lu par yacoub »

Une émission présentée par Jean Yves le Gallou et Hervé Grandchamp Berlin : concert médiatique autour d’un « camion fou » Lundi 19 décembre, attentat à Berlin, un jihadiste précipite un 35 tonnes au milieu d’un marché de Noël. Les gros titres et les dépêches médiatiques font disparaitre le djihadiste en personnifiant le camion devenu "fou". I-Média décrypte. Le Zapping d’I-Média « Times Magazine » et « C dans l’air » présentent une photo d' allemands traversant un pont détruit en 1945. Cette image est censé nous rappeler qu’il y a peu les européens étaient eux aussi des "migrants". Cette idée est une désinformation par la novlangue : car le mot « migrant » ne pouvait être utilisé puisqu’il s’agissait d’allemand qui se déplaçaient à l’intérieur du territoire allemand... Berlin : dérapages des « experts » Quelques heures après l’attentat il faut donner la parole aux différents « experts » pour comprendre et décrypter. C’est aussi l’heure des dérapages des poids lourd de l’expertise : Pour Mathieu Guidère l’attentat de Berlin s’explique par la « frustration des migrants », pour le député Michel Pouzol la plupart des attentats en France viennent de français de souche. I-Média réinforme. Les tweets de la semaine : Propagande transgenre avec la Une de « National Geographic » qui affiche en couverture Avery Jackson une « fille » trans de 9 ans. Séquence émotionnelle pour la propagande de guerre en Une du « Monde » : Un père dit adieu à son fils. Dans le reflet d’un car, un couple semble en instance de séparation. « Migrants » : la désintox en pleine intox Le 08 décembre « Libération » publiait dans sa rubrique « Désintox » un article intitulé « Migrant : comment la fachosphère intoxique en recyclant des données publiques », en cause un article paru sur le site Fdesouche intitulé « la preuve que les ONG sont complices des passeurs ». Quand la désintox devient l’arroseur arrosé, i-Média décrypte.

► Retrouvez l'actualité de la WebTV sur notre site : http://www.tvlibertes.com/
► Suivez-nous sur Facebook : https://www.facebook.com/tvlibertes
► Suivez ce lien pour nous suivre sur Twitter : https://twitter.com/tvlofficiel

https://youtu.be/J9U9cYTflDc

https://youtu.be/J9U9cYTflDc
Avatar de l’utilisateur
yacoub
Être-soi-meme
Être-soi-meme
Messages : 21935
Inscription : jeu. 10 nov. 2005 08:00
Twitter : Paradis d'Allah au milieu des houris
Contact :
Status : Hors-ligne

Re: L'Allemagne déjoue un complot d'attentat prévu lundi

Message non lu par yacoub »

Qui est Anis Amri, le suspect tunisien recherché pour l'attentat de Berlin?



Montage de portraits du suspect de l'attentat de Berlin, le Tunisien Anis Amri, diffusé le 21 décembre 2016 par la police fédérale allemand

Montage de portraits du suspect de l'attentat de Berlin, le Tunisien Anis Amri, diffusé le 21 décembre 2016 par la police fédérale allemand

afp.com/Handout
Toutes les polices européennes recherchent désormais ce Tunisien de 24 ans, après l'attentat de Berlin qui a fait 12 morts lundi. Une récompense de 100 000 euros est offerte pour sa capture.

Anis Amri a été abattu à Milan dans la nuit de jeudi à vendredi. La veille, la justice antiterroriste allemande avait émis un avis de recherche européen contre le Tunisien. Après l'attaque au camion-bélier sur un marché de Noël de Berlin, revendiquée par le groupe Etat islamique (EI), un avis de recherche européen a été émis contre lui. Anis Amri, 24 ans, mesure 1m78 et pèse environ 75 kilos. "Il pourrait être dangereux et armé", poursuit le parquet dans un communiqué, précisant qu'une récompense de 100 000 euros est offerte.

LIRE AUSSI >> Attentat de Berlin: les dernières heures du chauffeur polonais

Une pièce d'identité a été retrouvée dans un portefeuille sous le siège du camion. Il s'agit d'un document remis à un migrant dont la demande d'asile a été rejetée, sans pour autant qu'il puisse être expulsé. Il a été délivré en avril 2016 dans le district de Clèves, près de la frontière néerlandaise, en Rhénanie-du-Nord-Westphalie.
Soupçonné, avant l'attaque de Berlin, de préparer un attentat

"Il y a un nouveau suspect, on le recherche", a déclaré à la presse à Berlin le ministre allemand de l'Intérieur Thomas de Maizière, à la mi-journée. "Un avis de recherche a été émis à minuit pour l'Allemagne, mais aussi pour l'espace Schengen, c'est-à-dire en Europe".

L'homme était déjà soupçonné, avant l'attaque de Berlin, de préparer un attentat, a ajouté le ministre. "Il s'agit d'un individu classé dangereux, que les services de sécurité connaissaient et qui appartenait à la scène islamiste-salafiste", a précisé le député Stephan Mayer, spécialiste des questions de sécurité et présent au côté du ministre.
Plusieurs identités

Anis Amri est né en 1992 à Tataouine, d'après le site du Spiegel. Il se serait fait connaître sous au moins sept identités, selon l'avis de recherche. Il se faisait appeler Ahmed Zaghloul, Anis Amir, Ahmad Zarzour, Ahmed Almasri ou Mohamed Hassa. Selon ses alias, Anis Amri évoquait une nationalité égyptienne, tunisienne ou libanaise.

"Quand j'ai vu la photo de mon frère dans les médias, je n'en ai pas cru mes yeux (...) Je ne peux croire que c'est lui qui a commis ce crime", a réagi de puis la Tunisie son frère, Abdelkader Amri. Mais "s'il s'avère qu'il est coupable, il mérite alors toutes les condamnations. Nous rejetons le terrorisme et les terroristes et nous n'avons aucune relation avec les terroristes."
Radicalisé en prison en Italie?

Le père du suspect a confié, dans une interview accordée à Mosaïque FM, qu'il n'avait "quasiment plus de nouvelles" de son fils depuis qu'il était en Europe. "Il ne m'appelle pas, je ne sais pas ce qu'il fait comme travail, je vous le jure. Ca fait 7 ans qu'il est parti, je n'ai même pas son numéro de téléphone", a-t-il assuré, précisant toutefois que son fils était en contact régulier avec ses frères.

"Lorsqu'il était encore ici en Tunisie, il étudiait. Il n'a jamais travaillé. Il a eu un BAC+2 mais ça ne marchait pas fort. Les études ne lui plaisaient pas, il refusait d'être assidu", poursuit-il. Son fils, précise-t-il, a quitté la Tunisie pour entrer clandestinement en Europe il y a sept ans. Il est d'abord passé par l'Italie où il a purgé sa peine de quatre ans de prison "pour vol et pour avoir brûlé une école".

Anis Amri s'est-il radicalisé lors de sa détention en Italie? Son frère Walid a confié au Wall Street Journal que son frère, qui a purgé une peine de 4 ans ferme en Italie, avait "changé en prison". "Les codétenus qu'il a fréquentés en prison ont modifié sa façon de penser", insiste-t-il.

Après avoir purgé sa peine, Anis Amri se serait directement rendu en Allemagne. "Tout ce que je sais c'est que ça fait un an qu'il était en Allemagne", se rappelle son père.
Une reconduite à la frontière qui n'a jamais abouti

D'après des informations de Bild et de la Allgemeine Zeitung, il faisait déjà l'objet d'une enquête en Allemagne pour soupçon de préparation d'attentat. Considéré comme dangereux, cet homme est soupçonné de liens avec le groupe Etat islamique (EI), selon le Spiegel. L'EI a revendiqué mardi soir l'attentat de Berlin.

Le suspect devait être reconduit à la frontière, après le rejet, en juin dernier, de sa demande d'asile, mais "la Tunisie a d'abord nié que l'homme était tunisien", selon Thomas de Maiziere, et donc refusé toute expulsion sur son territoire. Tunis n'a reconnu sa nationalité que ce mercredi et fourni un document de voyage permettant son expulsion, mais il ne s'agirait d'une simple coïncidence chronologique.
Lié à la mouvance salafiste

Les médias allemands indiquent qu'il fréquentait un islamiste radical, Ahmad Abdulaziz Abdullah. Cet Irakien, connu sous le nom d'Abu Walaa, a été arrêté le mois dernier pour son rôle dans le recrutement de combattants pour l'EI. Selon Bild, Anis Amri aurait aussi tenté de recruter des complices, il y a plusieurs mois, afin de commettre un attentat.

En novembre encore, il avait fait l'objet d'un signalement, avant de disparaître. Malgré cette longue liste de suspicions établie aussi bien au niveau fédéral que dans les Etats-régions de Berlin et de Rhénanie du Nord-Westphalie (ouest), il a été laissé en liberté par manque de preuve. La presse outre-Rhin se demande ce jeudi comment les policiers et les procureurs ont pu rater autant de signaux d'alerte.
Des preuves ADN?

La police a indiqué qu'elle était en train d'examiner plus de 500 indices, parmi lesquels des traces ADN retrouvées dans le camion, des images de vidéo-surveillance et des témoignages divers. Selon la chaîne RBB, l'homme pourrait être blessé. La police aurait fouillé tous les hôpitaux de la région dans le cadre de cette chasse à l'homme.

Mercredi, environ 150 policiers ont perquisitionné un foyer de réfugiés dans l'ouest de l'Allemagne, à Emmerich, où l'homme a séjourné il y a quelques mois, selon des médias allemands. Faute de résultat, les autorités se sont donc résolues à publier un avis de recherche à l'échelle européenne.

LIRE AUSSI >> Attentat de Berlin: les autorités critiquées pour avoir laissé filer Anis Amri

+ Plus d'actualité sur : Attentat à Berlin au camion-bélier sur un marché de Noël

Attentat de Berlin: une pétition pour honorer "l'héroïsme" du chauffeur polonais
Le terroriste de Berlin aperçu sur les caméras de la gare de Lyon-Part-Dieu
Attentat de Berlin: arrestation en Tunisie de trois individus liés à Anis Amri

+ Et aussi :

Anis Amri, Tunisien suspecté d'être l'auteur de l'attentat de Berlin
Avatar de l’utilisateur
yacoub
Être-soi-meme
Être-soi-meme
Messages : 21935
Inscription : jeu. 10 nov. 2005 08:00
Twitter : Paradis d'Allah au milieu des houris
Contact :
Status : Hors-ligne

Re: L'Allemagne déjoue un complot d'attentat prévu lundi

Message non lu par yacoub »

Un pois chiche dans la tête
Claude Picard
27 décembre 2016
Poing de vue
17 Commentaires

Toutes les doctrines politiques ou religieuses sont portées par une idéologie qui se veut la plus cohérente et la plus efficace possible. Pour avoir le plus d’adeptes, elles préconisent plutôt l’entraide, le respect, l’empathie et l’amour des autres. C’est avec ces principes que l’humanité a pu se bâtir. Pourtant, deux idéologies dérogent à la règle : la théorie politique du nazisme qui exhortait à la pureté de la race, à l’extermination des Juifs et de tous les déviants sexuels, et d’autre part, les préceptes religieux de l’islam qui prêchent la haine des autres, … l’extermination des Juifs, des incroyants, des déviants sexuels… Évidemment, les spécialistes de l’islam rétorqueront, très justement, que le Coran peut se lire de diverses façons et que les radicaux islamistes sont dans l’erreur d’appréciation. Certes, mais, différence qui en dit long sur les dérives de l’islam, les intégristes des autres religions n’appellent jamais au meurtre de ceux qui ne pensent pas comme eux. En tout cas, ils ne passent pas à l’acte et restent apparemment civilisés, contrairement aux adeptes de l’islam radical qui pratiquent, allègrement, le terrorisme et la communication idéologique par des mises en scènes macabres et barbares.

La haine de l’islamiste contre tous ceux qui ne lui ressemble pas, avant le passage au meurtre pour les plus fanatiques, peut se traduire de mille façons différentes. Toujours bêtement ou violemment, mais à chaque fois avec son « pauvre cerveau devenu comme un pois chiche ; quand il marchait dans la rue, ça sonnait comme un grelot de bicyclette » pour parodier une célèbre réplique écrite par Marcel Pagnol pour sa trilogie. Sauf que chez l’islamiste kamikaze, sa cervelle ratatinée par une idéologie mortifère, ne fait pas « grelin, grelin » pour nous avertir. C’est plutôt l’inverse : l’art de la dissimulation est chez lui, un art de guerre, comme une seconde nature. C’est bien la seule intelligence qu’on peut lui reconnaître et qui, malheureusement, lui permet de faire beaucoup de victimes collatérales.

Confortés par le laxisme ambiant des bisounours professionnels, ayant eux aussi, un pois chiche dans la tête, les islamistes de base qui veulent affirmer leur croyance, profèrent, en toute impunité, des arguments haineux inconcevables pour le commun des mortels un peu évolué. Quelques exemples récents et significatifs, relatés par voie de presse, peuvent étayer l’indigence de leurs raisonnements ou l’incurie des autorités : à Montpellier, dans un cabinet médical, une islamiste bouscule violemment et menace de mort la secrétaire parce qu’elle ne porte pas le voile… Interpellée, peu après, elle nie et assure, contrairement aux témoins ayant assisté à l’altercation, que c’est elle qui a été malmenée… Toujours la même méthode usitée par les islamistes : « ce n’est pas moi, c’est l’autre qui a commencé »… Deuxième exemple : Smaïn Aït Ali Belkacem, 48 ans, condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour les attentats de 1995 à Paris, particulièrement surveillé pour avoir, avec son ami d’Amedy Coulibaly, le terroriste de l’Hyper Cacher, fait deux tentatives d’évasion, a pu recevoir au parloir de la centrale d’Alençon-Condé-sur-Sarthe (Orne) son épouse, Aïcha, arrivant d’Algérie, titulaire d’un permis de visite et d’un permis de séjour… alors qu’elle est interdite de séjour en France, par arrêté du ministère de l’Intérieur… Autre exemple : Nicolas Moreau, français de souche converti à l’islam, déjà condamné 14 fois, comparaît devant la 16e chambre du tribunal correctionnel pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste »… Sa stratégie de défense : « si vous me relâchez pas, moi, je vous promets, je vais pas me laisser faire. Je reprends les armes ! »… En prison, il est, ce que l’on appelle un détenu difficile : la dernière fois qu’il a menacé un surveillant, il déclara : « Je nique la France et les sales Français ! »… Lui, à la place du cerveau, il a quoi ?

La France et les pays occidentaux subissent une pression insoutenable de la part d’individus et de groupes décérébrés, soumis à une doctrine de haine et devenus incapables d’avoir le moindre recul raisonnable par rapport à des textes écrits au septième siècle. Cette pression ne serait rien si elle ne s’exerçait pas de manière massivement récurrente et trop souvent sanglante. Et nous interpelle sur une question cruciale : quand les pouvoirs publics vont-ils comprendre que nos lois démocratiques ne sont pas adaptées aux ignominies islamistes et que pour contrer des sauvages sans foi ni loi, ayant un pois chiche à la place du cerveau, il faudra adapter un arsenal juridique et judiciaire particulier ? En temps de guerre, mesures de guerre !

Claude Picard


Dernière remontée par yacoub le sam. 29 juil. 2017 13:29.
Répondre