Indépendamment des dessous de cette "Révolution de l'hiver pourri arabe" conçue et mise en scène par les stratèges de la géopolitique de la Maison Blanche, on ne peut nier qu'elle a eu moins le mérite d'avoir révélé au monde le vrai visage de la Tunisie.
Un visage méconnu et occulté mais que cette mascarade révolutionnaire, véritable usine à gaz, a permis de faire découvrir ses stigmates des plus cauchemardesques et repoussantes.
Plus personne ne peut dire aujourd'hui que la Tunisie est un pays à part dans le marécage nauséabond des pays musulmans. Son ADN n'est en rien différent de celui de l'Afghanistan ou de la Somalie.
Pour l'islam on tue père et mère pour ne pas s'exposer au châtiment divin. Pour lui on trahit la patrie pour la cause de l'Oumma de malheur.
On croyait que les Tunisiens étaient un peuple de bon sens, éclairé et ouvert sur le monde et plus ou moins immunisés contre le fanatisme, l'intolérance, la haine de l'autre, le racisme, la violence, le djihad dans la voie d'Allah, l'antisémitisme et l'obscurantisme, mais ce n'était en réalité qu'une illusion car ils ne pouvaient donner libre-cours de leur nature profondément belliqueuse et velléitaire à cause de Bourguiba et Ben Ali qui avaient le souci de l'image de la Tunisie pour séduire les touristes et les investisseurs internationaux.
Derrière le rideau de fer créé par ses anciens despotes se cachait une autre Tunisie autrement plus effrayante et hideuse, celle dont le Coran et la Sunna ont dessiné les contours et les composantes et auxquelles elle a échappé en apparence.
Les masques sont tombés au lendemain du 17 janvier 2011, et la Charia reprend ses droits et impose la rigueur inhumaine de ses lois. Il est permis de tuer ceux qui se détournent de la voie de l'islam ou osent formuler la moindre critique à son égard.
Dans mon cas, je ne saurais prendre le moindre risque à me rendre dans un pays où un terroriste est honoré et un libre-penseur qui trouble les musulmans dans leurs convictions est jugé comme impie et un apostat et dont il permis de châtier au nom de la cette loi criminelle et scélérate de la Charia.
Ma mère est partie sans que je lui dise adieu ni pouvoir faire mon deuil d'elle en allant se recueillir sur sa tombe parce que la mère-patrie devenue hostile à ses enfants qui l'aiment depuis ce jour maudit où sa lie politique l'avait trahie sous l'égide de l'I. S.I.E.
Attristé et affligé par cette descente aux enfers d'un pays qui m'a vu naître et témoin de mes premiers sourires et larmes,mais je préfère continuer à faire vivre en moi jusqu'à la fin de mes jours le souvenir des miens plutôt que de finir sous la lame d'un couteau de boucher d'un illuminé qui aspire à l'érection éternelle et à l'éthylisme chronique.
Autant subir la double peine de la perte de ma patrie et de ma mère et de continuer à dénoncer avec ma plume les ravages destructeurs de l'islam sur les sociétés humaines.
En Tunisie, il n'y a désormais de place que pour les manipulateurs enturbannés qui embrigadent le peuple pour le détourner de la voie du progrès humain et qui nourrissent son cœur de la haine de l'Occident, et ses enfants fidèles et loyaux sont voués aux gémonies.
On a inversé l'échelle des valeurs et c'est ma tragédie personnelle. Il m'est intolérable de voir les terroristes la gouverner et souiller son sol chargé d'histoire tandis que les patriotes sont jetés de la Roche Tarpéienne.
Comme si aimer cette terre sacrée qui vient d'accueillir en son sein le noble corps de ma mère héritière d'une lignée de ces hommes et femmes qui ont marqué l'histoire de la Tunisie et dont le sang des deux de ses petits-fils ont irrigué sa Révolution est un crime et un pêché mortel.
Ne peut vivre en Tunisie que celui qui la trahit. Un pédophile, un terroriste, un imposteur, un prédicateur, un vitrioleur, un violeur, un assassin, un incendiaire, un fornicateur, un escroc, un raciste, un antisémite, un exciseur, un vendu ont tous les privilèges tant qu'ils sont musulmans et des humains de mon espèce sont comme des pestiférés qu'il faut éradiquer, l'ennemi à abattre parce qu'ils ne croient pas aux vertus humanistes de l'islam et qui préfèrent leur patrie à leur religion.
Il n'y a de modèle matriciel pour l'homme que l'humain qu’il est , la mère qui lui a insufflé l'amour donné et la patrie qui lui enseigné la liberté.
Autant de valeurs inconnues à la religion. Une mère et une patrie sont irremplaçables, les perdre c'est perdre son âme mais perdre une religion, ce n'est pas une âme qu'on perd c'est la liberté retrouvée.




