5 infirmières bulgares et 1 médecin palestinien condamnés
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mehdi_t
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5 infirmières bulgares et 1 médecin palestinien condamnés
Salut,
Cinq infermières bulgares et un médecin palestinien ont été condamné à mort en Lybie. Les pauvres !!!
Cinq infermières bulgares et un médecin palestinien ont été condamné à mort en Lybie. Les pauvres !!!
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lorie
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Les faits mehdi ... les faits !!!
Et pour une fois je suis d'accord avec toi
Sida: peine de mort à Tripoli pour les infirmières bulgares
Par Afaf GUEBLAOUI
TRIPOLI (AFP) - La justice libyenne a condamné à mort mardi les cinq infirmières bulgares et le médecin palestinien accusés d'avoir délibérément inoculé le virus du sida à 400 enfants libyens, et détenus depuis sept ans.
Leurs défenseurs ont immédiatement annoncé qu'ils feraient appel devant la Cour suprême de ce verdict, très attendu au sein de la communauté internationale, notamment l'Union européenne qui réclamait la libération des accusés qu'elle considère innocents.
Dans la salle du tribunal à Tripoli, les accusés ont éclaté en sanglots à l'énoncé du verdict et sont sortis de la salle à l'issue de la brève audience.
A l'extérieur, les familles d'enfants parmi les 426 atteints du sida, dont 53 sont morts, ont accueilli le verdict en dansant et chantant. Selon l'une des familles, le 53ème mort, un garçon de 8 ans, Nouri al-Orfi, est décédé ce mardi.
"Le procès n'est pas équitable car il ne prend pas en considération les rapports internationaux et les avis d'experts" sur l'apparition et la propagation du virus à l'hopital, a déclaré Ivan Paneff, qui suivait la procédure pour Avocats Sans Frontières-France.
Lors de la dernière audience, le 4 novembre, les accusés, incarcérés depuis février 1999, avaient clamé de nouveau leur innocence et exprimé leur solidarité avec les familles des victimes, ainsi que l'a fait Bulgarie. La défense avait demandé à inclure dans le dossier le fait que les accusés avaient subi des tortures, et un rapport d'experts selon lequel ce sont les mauvaises conditions d'hygiène qui ont été la cause de l'épidémie de sida dans l'hôpital de Benghazi.
Au cours de l'audience du 31 octobre, l'avocat du médecin palestinien Ashraf Ahmad Juma avait expliqué que de nombreux Libyens se faisaient soigner à l'étranger en raison des piètres conditions dans les hôpitaux du pays. La communauté scientifique s'est également mobilisée pour conclure que l'apparition du virus remontait à 1997, avant l'arrivée en Libye des six soignants étrangers, et avait été causée par de mauvaises conditions d'hygiène.
Les accusés avaient été condamnés à mort en mai 2004 mais la Cour suprême avait ordonné un nouveau procès qui a débuté en mai 2006. Brandissant des portraits d'enfants malades ou morts du sida, plusieurs parents s'étaient rassemblés dès le matin devant la salle du tribunal.
"Pourquoi moi?", pouvait-on lire sous le portrait d'un des enfants. "Je ne suis pas à vendre" ou "Vais-je pouvoir vivre longtemps", lisait-on sous d'autres portraits. A son arrivée au tribunal, encerclé par les forces de sécurité qui tentaient notamment d'empêcher que les familles pénètrent dans la salle, l'avocat des infirmières Othmane al-Bizanti avait été pris à partie par des membres des familles et la police avait dû tirer en l'air pour le dégager.
Plusieurs pays, dont la France et les Etats-Unis, tentent depuis des mois d'obtenir l'élargissement des six accusés.
En décembre 2005, la Bulgarie, en partenariat avec l'Union européenne, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, a constitué un fonds international pour aider la Libye à combattre le sida, assurer la mise aux normes de l'hôpital de Benghazi et dédommager les victimes ou leurs familles.
Mardi le tribunal a également condamné l'Etat libyen à verser aux familles des indemnités de 350.000 dinars (environ 250.000 dollars) à 900.000 dinars (environ 800.000 dollars) par victime.
Et pour une fois je suis d'accord avec toi
Sida: peine de mort à Tripoli pour les infirmières bulgares
Par Afaf GUEBLAOUI
TRIPOLI (AFP) - La justice libyenne a condamné à mort mardi les cinq infirmières bulgares et le médecin palestinien accusés d'avoir délibérément inoculé le virus du sida à 400 enfants libyens, et détenus depuis sept ans.
Leurs défenseurs ont immédiatement annoncé qu'ils feraient appel devant la Cour suprême de ce verdict, très attendu au sein de la communauté internationale, notamment l'Union européenne qui réclamait la libération des accusés qu'elle considère innocents.
Dans la salle du tribunal à Tripoli, les accusés ont éclaté en sanglots à l'énoncé du verdict et sont sortis de la salle à l'issue de la brève audience.
A l'extérieur, les familles d'enfants parmi les 426 atteints du sida, dont 53 sont morts, ont accueilli le verdict en dansant et chantant. Selon l'une des familles, le 53ème mort, un garçon de 8 ans, Nouri al-Orfi, est décédé ce mardi.
"Le procès n'est pas équitable car il ne prend pas en considération les rapports internationaux et les avis d'experts" sur l'apparition et la propagation du virus à l'hopital, a déclaré Ivan Paneff, qui suivait la procédure pour Avocats Sans Frontières-France.
Lors de la dernière audience, le 4 novembre, les accusés, incarcérés depuis février 1999, avaient clamé de nouveau leur innocence et exprimé leur solidarité avec les familles des victimes, ainsi que l'a fait Bulgarie. La défense avait demandé à inclure dans le dossier le fait que les accusés avaient subi des tortures, et un rapport d'experts selon lequel ce sont les mauvaises conditions d'hygiène qui ont été la cause de l'épidémie de sida dans l'hôpital de Benghazi.
Au cours de l'audience du 31 octobre, l'avocat du médecin palestinien Ashraf Ahmad Juma avait expliqué que de nombreux Libyens se faisaient soigner à l'étranger en raison des piètres conditions dans les hôpitaux du pays. La communauté scientifique s'est également mobilisée pour conclure que l'apparition du virus remontait à 1997, avant l'arrivée en Libye des six soignants étrangers, et avait été causée par de mauvaises conditions d'hygiène.
Les accusés avaient été condamnés à mort en mai 2004 mais la Cour suprême avait ordonné un nouveau procès qui a débuté en mai 2006. Brandissant des portraits d'enfants malades ou morts du sida, plusieurs parents s'étaient rassemblés dès le matin devant la salle du tribunal.
"Pourquoi moi?", pouvait-on lire sous le portrait d'un des enfants. "Je ne suis pas à vendre" ou "Vais-je pouvoir vivre longtemps", lisait-on sous d'autres portraits. A son arrivée au tribunal, encerclé par les forces de sécurité qui tentaient notamment d'empêcher que les familles pénètrent dans la salle, l'avocat des infirmières Othmane al-Bizanti avait été pris à partie par des membres des familles et la police avait dû tirer en l'air pour le dégager.
Plusieurs pays, dont la France et les Etats-Unis, tentent depuis des mois d'obtenir l'élargissement des six accusés.
En décembre 2005, la Bulgarie, en partenariat avec l'Union européenne, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, a constitué un fonds international pour aider la Libye à combattre le sida, assurer la mise aux normes de l'hôpital de Benghazi et dédommager les victimes ou leurs familles.
Mardi le tribunal a également condamné l'Etat libyen à verser aux familles des indemnités de 350.000 dinars (environ 250.000 dollars) à 900.000 dinars (environ 800.000 dollars) par victime.
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mehdi_t
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Les faits sont là : 400 enfants soignés par les infirmières bulgares ont été contaminés par le sida. A moins que des agents du Mossade ne soient passés par là, c'est bien les infirmières bulgare qui sont en contacte direct avec les enfants.Lorie a écrit :Les faits mehdi ... les faits !!!
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Sida: peine de mort à Tripoli pour les infirmières bulgares
Par Afaf GUEBLAOUI
TRIPOLI (AFP) - La justice libyenne a condamné à mort mardi les cinq infirmières bulgares et le médecin palestinien accusés d'avoir délibérément inoculé le virus du sida à 400 enfants libyens, et détenus depuis sept ans.
Leurs défenseurs ont immédiatement annoncé qu'ils feraient appel devant la Cour suprême de ce verdict, très attendu au sein de la communauté internationale, notamment l'Union européenne qui réclamait la libération des accusés qu'elle considère innocents.
Dans la salle du tribunal à Tripoli, les accusés ont éclaté en sanglots à l'énoncé du verdict et sont sortis de la salle à l'issue de la brève audience.
A l'extérieur, les familles d'enfants parmi les 426 atteints du sida, dont 53 sont morts, ont accueilli le verdict en dansant et chantant. Selon l'une des familles, le 53ème mort, un garçon de 8 ans, Nouri al-Orfi, est décédé ce mardi.
"Le procès n'est pas équitable car il ne prend pas en considération les rapports internationaux et les avis d'experts" sur l'apparition et la propagation du virus à l'hopital, a déclaré Ivan Paneff, qui suivait la procédure pour Avocats Sans Frontières-France.
Lors de la dernière audience, le 4 novembre, les accusés, incarcérés depuis février 1999, avaient clamé de nouveau leur innocence et exprimé leur solidarité avec les familles des victimes, ainsi que l'a fait Bulgarie. La défense avait demandé à inclure dans le dossier le fait que les accusés avaient subi des tortures, et un rapport d'experts selon lequel ce sont les mauvaises conditions d'hygiène qui ont été la cause de l'épidémie de sida dans l'hôpital de Benghazi.
Au cours de l'audience du 31 octobre, l'avocat du médecin palestinien Ashraf Ahmad Juma avait expliqué que de nombreux Libyens se faisaient soigner à l'étranger en raison des piètres conditions dans les hôpitaux du pays. La communauté scientifique s'est également mobilisée pour conclure que l'apparition du virus remontait à 1997, avant l'arrivée en Libye des six soignants étrangers, et avait été causée par de mauvaises conditions d'hygiène.
Les accusés avaient été condamnés à mort en mai 2004 mais la Cour suprême avait ordonné un nouveau procès qui a débuté en mai 2006. Brandissant des portraits d'enfants malades ou morts du sida, plusieurs parents s'étaient rassemblés dès le matin devant la salle du tribunal.
"Pourquoi moi?", pouvait-on lire sous le portrait d'un des enfants. "Je ne suis pas à vendre" ou "Vais-je pouvoir vivre longtemps", lisait-on sous d'autres portraits. A son arrivée au tribunal, encerclé par les forces de sécurité qui tentaient notamment d'empêcher que les familles pénètrent dans la salle, l'avocat des infirmières Othmane al-Bizanti avait été pris à partie par des membres des familles et la police avait dû tirer en l'air pour le dégager.
Plusieurs pays, dont la France et les Etats-Unis, tentent depuis des mois d'obtenir l'élargissement des six accusés.
En décembre 2005, la Bulgarie, en partenariat avec l'Union européenne, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, a constitué un fonds international pour aider la Libye à combattre le sida, assurer la mise aux normes de l'hôpital de Benghazi et dédommager les victimes ou leurs familles.
Mardi le tribunal a également condamné l'Etat libyen à verser aux familles des indemnités de 350.000 dinars (environ 250.000 dollars) à 900.000 dinars (environ 800.000 dollars) par victime.
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phil29
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Medhi-tâche;
Encore une ânerie de plus, si tu t'étais interessé un peu à l'affaire, tu saurais que ces infirmières sont des boucs émissaires!!!
En effet, les experts internationaux ont démontré que le virus du SIDA était présent bien avant la venue des infirmières dans cet hopital... Les conditions d'hygiènes étaient déplorables. Cette condamnation intervient pour éviter d'abord à l'état lybien d'avoir à payer le dédomagement aux familles des victimes et deuxièmement, cela évite à la Lybie d'expliquer la pandémie de SIDA qui s'est produit dans son pays. Accuser l'étranger pour cacher sa propre incurie et son incompétence est une méthode connue. Surtout dans une dictature aussi impitoyable que celle de KADHAFI.
Encore une ânerie de plus, si tu t'étais interessé un peu à l'affaire, tu saurais que ces infirmières sont des boucs émissaires!!!
En effet, les experts internationaux ont démontré que le virus du SIDA était présent bien avant la venue des infirmières dans cet hopital... Les conditions d'hygiènes étaient déplorables. Cette condamnation intervient pour éviter d'abord à l'état lybien d'avoir à payer le dédomagement aux familles des victimes et deuxièmement, cela évite à la Lybie d'expliquer la pandémie de SIDA qui s'est produit dans son pays. Accuser l'étranger pour cacher sa propre incurie et son incompétence est une méthode connue. Surtout dans une dictature aussi impitoyable que celle de KADHAFI.
Tout ce qu'il y a d'atroce, de nauséabond, de fétide en l'homme se trouve résumé en un mot:DIEU. Fernando Arrabal
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phil29
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Bonjour,
Medhi encore une fois tu dis n'importe quoi....En effet les experts internationaux ont démontré que le virus du SIDA était bien présent dans cet hopital AVANT la venue de ces infirmières. Elles ne sont donc pas coupable de ce qui leur est reproché. Ce ne sont pas elles qui ont apporté le virus dans leurs bagages....
Maintenant, cette condamnation évite d'abord à l'état lybien de payer des compensations financières aux familles, ensuite d'expliquer pourquoi la pandémie de SIDA a pris de telles proportions dans son pays et enfin de protéger le pouvoir de Kadhafi. En effet, cette affaire a eut un énorme retentissement en Lybie et si la population prenait conscience de la responsabilité du pouvoir lybien dans cette affaire; il pourrait bien vaciller.
Ainsi, accuser des étrangères, permet d'orienter la colère de la population sur des femmes occidentales et flatte un certains racisme de la foule.... Voilà ce qui explique cette condamnation malgré toutes les preuves de leur innocence et les pressions de la communauté internationale.

Medhi encore une fois tu dis n'importe quoi....En effet les experts internationaux ont démontré que le virus du SIDA était bien présent dans cet hopital AVANT la venue de ces infirmières. Elles ne sont donc pas coupable de ce qui leur est reproché. Ce ne sont pas elles qui ont apporté le virus dans leurs bagages....
Maintenant, cette condamnation évite d'abord à l'état lybien de payer des compensations financières aux familles, ensuite d'expliquer pourquoi la pandémie de SIDA a pris de telles proportions dans son pays et enfin de protéger le pouvoir de Kadhafi. En effet, cette affaire a eut un énorme retentissement en Lybie et si la population prenait conscience de la responsabilité du pouvoir lybien dans cette affaire; il pourrait bien vaciller.
Ainsi, accuser des étrangères, permet d'orienter la colère de la population sur des femmes occidentales et flatte un certains racisme de la foule.... Voilà ce qui explique cette condamnation malgré toutes les preuves de leur innocence et les pressions de la communauté internationale.
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phil29
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Je vous conseille la lecture de cette dépêche de l'AFP qui présente la situation de l'épidmie de SIDA dans les pays musulmans...
http://survivreausida.net/a4878
http://survivreausida.net/a6280-maroc-h ... -sida.html
http://survivreausida.net/a4878
http://survivreausida.net/a6280-maroc-h ... -sida.html
Tout ce qu'il y a d'atroce, de nauséabond, de fétide en l'homme se trouve résumé en un mot:DIEU. Fernando Arrabal
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phil29
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En voici un autre:
http://survivreausida.net/a6280-maroc-h ... -sida.html
et sinon aussi:
Avec plus de 510 000 séropositifs, le VIH/SIDA prend une ampleur sans précédent au sein du monde arabe. En 2005 on a enregistré 61 000 nouvelles contaminations, et 58 000 patients sont morts victimes du virus. Le manque de prévention y est pour beaucoup.
Dans leur rapport annuel, l'ONUSIDA et l'OMS s'inquiètent de la situation. Elles estiment qu'" il faudra des efforts majeurs pour introduire des stratégies plus efficaces de prévention de l'infection à VIH au Moyen-Orient et en Afrique du Nord ".
L'Algérie par exemple a enregistré deux fois plus de nouveaux cas d'infection qu'en 2003. Au Maroc, la prévalence du VIH/SIDA chez les femmes en consultation prénatale a doublé en 5 ans, et 16 000 Marocains vivent aujourd'hui avec le virus. Une tendance générale à la hausse donc, que l'on retrouve également en Libye et dans les autres pays de la région. Seule la Tunisie semble tirer son épingle du jeu avec une épidémie officiellement stable ces dernières années. Les rapports sexuels non protégés sont le principal moteur de la poursuite des contaminations dans le monde arabe.
Quoi qu'il en soit, les chiffres avancés par l'ONUSIDA et l'OMS demeurent peu élevés à l'échelle de la planète. Ils ne représentent que 1,3% des personnes atteintes par le VIH/SIDA. Loin derrière l'Afrique subsaharienne, centre de l'épidémie.
Sources: ONUSIDA, OMS,
http://survivreausida.net/a6280-maroc-h ... -sida.html
et sinon aussi:
Avec plus de 510 000 séropositifs, le VIH/SIDA prend une ampleur sans précédent au sein du monde arabe. En 2005 on a enregistré 61 000 nouvelles contaminations, et 58 000 patients sont morts victimes du virus. Le manque de prévention y est pour beaucoup.
Dans leur rapport annuel, l'ONUSIDA et l'OMS s'inquiètent de la situation. Elles estiment qu'" il faudra des efforts majeurs pour introduire des stratégies plus efficaces de prévention de l'infection à VIH au Moyen-Orient et en Afrique du Nord ".
L'Algérie par exemple a enregistré deux fois plus de nouveaux cas d'infection qu'en 2003. Au Maroc, la prévalence du VIH/SIDA chez les femmes en consultation prénatale a doublé en 5 ans, et 16 000 Marocains vivent aujourd'hui avec le virus. Une tendance générale à la hausse donc, que l'on retrouve également en Libye et dans les autres pays de la région. Seule la Tunisie semble tirer son épingle du jeu avec une épidémie officiellement stable ces dernières années. Les rapports sexuels non protégés sont le principal moteur de la poursuite des contaminations dans le monde arabe.
Quoi qu'il en soit, les chiffres avancés par l'ONUSIDA et l'OMS demeurent peu élevés à l'échelle de la planète. Ils ne représentent que 1,3% des personnes atteintes par le VIH/SIDA. Loin derrière l'Afrique subsaharienne, centre de l'épidémie.
Sources: ONUSIDA, OMS,
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Dans les pays africains pauvres, les condition d'hygiène sont pire qu'en Lybie, mais le Sida ne se transmet que de deux façons : par le sexe et par la transfusion sanguine.phil29 a écrit :Bonjour,
Medhi encore une fois tu dis n'importe quoi....En effet les experts internationaux ont démontré que le virus du SIDA était bien présent dans cet hopital AVANT la venue de ces infirmières. Elles ne sont donc pas coupable de ce qui leur est reproché. Ce ne sont pas elles qui ont apporté le virus dans leurs bagages....![]()
Maintenant, cette condamnation évite d'abord à l'état lybien de payer des compensations financières aux familles, ensuite d'expliquer pourquoi la pandémie de SIDA a pris de telles proportions dans son pays et enfin de protéger le pouvoir de Kadhafi. En effet, cette affaire a eut un énorme retentissement en Lybie et si la population prenait conscience de la responsabilité du pouvoir lybien dans cette affaire; il pourrait bien vaciller.
Ainsi, accuser des étrangères, permet d'orienter la colère de la population sur des femmes occidentales et flatte un certains racisme de la foule.... Voilà ce qui explique cette condamnation malgré toutes les preuves de leur innocence et les pressions de la communauté internationale.![]()
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phil29
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Medhi;
tu oublie les instruments souillés par le sang, l'hopital ne disposait pas des moyens nécessaires pour décontaminer les instruments chirurgicaux et de plus le personnel piquait les enfants avec les aiguilles déjà utilisées pour faire des économies. De plus, comme tu le dis, le sang pour les transfusions n'était pas décontaminé (chauffé) et bien sur pas de test anti sida; ce qui fait que l'hopital était le meilleur endroit pour choper le SIDA et ce bien avant l'arrivée des infirmières bulgare. La théorie des autorités Lybiennes ne tient pas.
"Des experts scientifiques de renom, tel le Professeur Luc Montagnier, découvreur du virus du SIDA, qui a témoigné devant le tribunal libyen, ont exclu la possibilité de contamination délibérée, compte tenu des circonstances de fait : certains enfants ont été contaminés avant même que les accusés commencent à exercer dans l'hôpital. Un grand nombre d'enfants n'ont jamais été soignés au sein des services dans lesquels les accusés ont travaillé.
Les accusés sont les boucs émissaires du manque d'hygiène dans l'hôpital et du manque de produits de première nécessité, conséquences des défaillances du système hospitalier libyen. "
http://www.bulgaria-france.net/lybie/liberation.html
tu oublie les instruments souillés par le sang, l'hopital ne disposait pas des moyens nécessaires pour décontaminer les instruments chirurgicaux et de plus le personnel piquait les enfants avec les aiguilles déjà utilisées pour faire des économies. De plus, comme tu le dis, le sang pour les transfusions n'était pas décontaminé (chauffé) et bien sur pas de test anti sida; ce qui fait que l'hopital était le meilleur endroit pour choper le SIDA et ce bien avant l'arrivée des infirmières bulgare. La théorie des autorités Lybiennes ne tient pas.
"Des experts scientifiques de renom, tel le Professeur Luc Montagnier, découvreur du virus du SIDA, qui a témoigné devant le tribunal libyen, ont exclu la possibilité de contamination délibérée, compte tenu des circonstances de fait : certains enfants ont été contaminés avant même que les accusés commencent à exercer dans l'hôpital. Un grand nombre d'enfants n'ont jamais été soignés au sein des services dans lesquels les accusés ont travaillé.
Les accusés sont les boucs émissaires du manque d'hygiène dans l'hôpital et du manque de produits de première nécessité, conséquences des défaillances du système hospitalier libyen. "
http://www.bulgaria-france.net/lybie/liberation.html
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mehdi_t
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Justement, les infirmières qui piquent avec des seringues souillées sont des criminelles. En effet, il suffirait de les faire bouillire dans une marmite pour stériliser les seringues. 400 contaminations c'est beaucoup. On ne peut pas laisser partir comme ça les infirmières criminelles !!! En Chine elles seraient exécutées depuis longtemps.phil29 a écrit :Medhi;
tu oublie les instruments souillés par le sang, l'hopital ne disposait pas des moyens nécessaires pour décontaminer les instruments chirurgicaux et de plus le personnel piquait les enfants avec les aiguilles déjà utilisées pour faire des économies. De plus, comme tu le dis, le sang pour les transfusions n'était pas décontaminé (chauffé) et bien sur pas de test anti sida; ce qui fait que l'hopital était le meilleur endroit pour choper le SIDA et ce bien avant l'arrivée des infirmières bulgare. La théorie des autorités Lybiennes ne tient pas.
"Des experts scientifiques de renom, tel le Professeur Luc Montagnier, découvreur du virus du SIDA, qui a témoigné devant le tribunal libyen, ont exclu la possibilité de contamination délibérée, compte tenu des circonstances de fait : certains enfants ont été contaminés avant même que les accusés commencent à exercer dans l'hôpital. Un grand nombre d'enfants n'ont jamais été soignés au sein des services dans lesquels les accusés ont travaillé.
Les accusés sont les boucs émissaires du manque d'hygiène dans l'hôpital et du manque de produits de première nécessité, conséquences des défaillances du système hospitalier libyen. "
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Bonjour à tous
Amicalement.
Elles n'ont jamais eu l'intention de contaminer ces enfants et même si elles l'avaient fait volontairement, ce n'est pas une raison pour les tuer.Mehdi a écrit :On ne peut pas laisser partir comme ça les infirmières criminelles !!! En Chine elles seraient exécutées depuis longtemps.
Amicalement.
Aimons nous les uns les autres
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jacqueline
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non pas deux façons mais une multitudes ... par exemple :mehdi_t a écrit :Dans les pays africains pauvres, les condition d'hygiène sont pire qu'en Lybie, mais le Sida ne se transmet que de deux façons : par le sexe et par la transfusion sanguine.
- les excisions dont tu es si friand,
- la transmission mère/foetus,
- la transmission professionnelle : le bistouri qui dérappe .....
il y en a certainement d'autres que j'oublie.
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phil29
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Ces infirmières ne sont pas à l'origine de ces contaminations; le virus du SIDA circulait dans l'hopital bien avant l'arrivée de ce personnel. Elles ne sont donc pas responsable.Medhi-t a écrit:
Justement, les infirmières qui piquent avec des seringues souillées sont des criminelles. En effet, il suffirait de les faire bouillire dans une marmite pour stériliser les seringues. 400 contaminations c'est beaucoup. On ne peut pas laisser partir comme ça les infirmières criminelles !!! En Chine elles seraient exécutées depuis longtemps.
"Des experts scientifiques de renom, tel le Professeur Luc Montagnier, découvreur du virus du SIDA, qui a témoigné devant le tribunal libyen, ont exclu la possibilité de contamination délibérée, compte tenu des circonstances de fait : certains enfants ont été contaminés avant même que les accusés commencent à exercer dans l'hôpital. Un grand nombre d'enfants n'ont jamais été soignés au sein des services dans lesquels les accusés ont travaillé.
Les accusés sont les boucs émissaires du manque d'hygiène dans l'hôpital et du manque de produits de première nécessité, conséquences des défaillances du système hospitalier libyen. "
http://www.bulgaria-france.net/lybie/liberation.html
Le professeur Montagnier est le spécialiste mondial du VIH, c'est lui qui l'a découvert dans les années 80! Cette affaire est la tentative des autorités lybiennes pour acher l'iincurie de leur système médical et éviter de rendre des compte à leur peuple.
Tout ce qu'il y a d'atroce, de nauséabond, de fétide en l'homme se trouve résumé en un mot:DIEU. Fernando Arrabal