Comment instaurer le communisme ?

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Sandra
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Comment instaurer le communisme ?

Message non lu par Sandra »

Comment instaurer le communisme ?

Les élections présidentielles prochaines constituent une bonne occasion de militer de diverses manières au bénéfice de résultats escomptés à court, moyen voire long terme. D’autres occasions ou contextes établissent des conditions de militantisme. Les efforts à œuvrer pour l’instauration du communisme nécessitent pour le succès de produire selon leurs pleines potentialités.

La compréhension de ce qu’est le communisme importe de façon essentielle. Cela vaut tant pour le militant que pour tout à chacun. La prise de conscience communiste, sa diffusion, sa promotion et sa concrétisation sont les instruments cruciaux de la réunion des conditions de possibilité de l’instauration du communisme. Le rôle des documents pour présenter le communisme s’avère ainsi posséder une fonction primordiale.

L’œuvre de Karl Marx, quoiqu’en soit sa nature et ses qualités, ne permet pas une efficacité pratique significative. Ce manque reste faiblesse majeure contre l’agissement militant et aussi contre la généralisation d’attitudes favorables au communisme.

Celui, celle, ceux qui écriront une documentation résurgente du communisme auront agit plus puissamment qu’une légion de militants avec des façons usuelles.
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dexter
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Re : Comment instaurer le communisme ?

Message non lu par dexter »

ni dieu, ni maitre, ni ordre moral !
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Re : Comment instaurer le communisme ?

Message non lu par CourGette »

Personnellement, je ne suis pas très intéressée par un régime communiste et suis plutôt à droite...
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yacoub
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Re : Comment instaurer le communisme ?

Message non lu par yacoub »

Les sociétés islamiques donnent une idée de ce que peut-être le communisme.

Pas de liberté de penser, pas de liberté de culte, uniformité.

Une caste au dessus des lois coraniques comme la nomenklatura en Ex-URSS.

Des peuples vivant dans la peur, l'anxiété, l'angoisse, la terreur d'avoir transgresser les interdits très nombreux du soi-disant prophète à moitié fou, pédophile et grand tueur de mécréants.
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Re : Comment instaurer le communisme ?

Message non lu par dexter »

Ce que n'explique pas Sandra, c'est que la différence fondammentale entre les modeles economiques communisme et capitalisme, c'est l'expropriation violente, et la limitation a minima de la propriété privé.
Ce ne sont pas les droits du travail ni les services publiques. :D
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Sandra
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Re : Comment instaurer le communisme ?

Message non lu par Sandra »

Une législature communiste peut aisément se mettre en place en toute modération et avec le soucis du dialogue social.

Le capitalisme actuel favorise exclusion de familles dans la rue.
Une économie socialiste planifiée révolutionnerait essentiellement l'organisation des moyens de production.

:P
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Re : Comment instaurer le communisme ?

Message non lu par dexter »

le dialogue? Jte signal que le communisme c'est la dictature du prolétariat par le biais d'un état tous puissant... Le collectivisme c'est une théorie anarchiste pas communiste.
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Sandra
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Re : Comment instaurer le communisme ?

Message non lu par Sandra »

Je tiens à préciser que les termes dictature du prolétariat doivent être considérés dans leur contexte pour ne pas se trouver mal compris. Ces termes participent d'une terminologie et il importe de ne pas les confondre avec la simple combinaison des termes dictatures d'une part et du prolétariat d'autre part dans les sens où ces mots sont actuellement considérés dans le langage courant.

Pour rendre plus explicite et probante mon intervention, je ferai remarqué que l'expression dictature de la démocratie fut celle-ci aussi couramment usitée dans la terminologie marxiste. Et là, l'on se rend à l'évidence que dictature du prolétariat et dictature de la démocratie ne se rapportent pas à l'usage présent du mot dictature.

:idea:
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Slimane
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Re : Comment instaurer le communisme ?

Message non lu par Slimane »

Vous savez , bon moi je veux bien , tout le monde égal, personne supérieur a un autre ...etc.
Mais j'ai jamais vu un pays communiste où l'homme était plus libre que dans un systéme capitaliste.
Le communisme pour s'instauré la toujours été dans le sang, de ceux qui n'étaient pas d'accord. De Staline a Lenine, que sa soit les Khmers Rouges, ou autres dictatures communiste chinoise.
"C'est pas parce qu'ils sont nombreux à avoir tort qu'ils ont raison!"
(Michel Colucci, dit Coluche / 1944-1986)
"Les religions sont comme les vers luisants: pour briller, il leur faut de l'obscurité."
(Arthur Schopenhauer / 1788-18
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Sandra
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Re: Re : Comment instaurer le communisme ?

Message non lu par Sandra »

Slimane a écrit :... les Khmers Rouges ...
Voici un sujet là-dessus : http://louve-intrepide.forumactif.com/C ... l-t599.htm
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Re: Re : Comment instaurer le communisme ?

Message non lu par dexter »

Sandra a écrit :Je tiens à préciser que les termes dictature du prolétariat doivent être considérés dans leur contexte pour ne pas se trouver mal compris. Ces termes participent d'une terminologie et il importe de ne pas les confondre avec la simple combinaison des termes dictatures d'une part et du prolétariat d'autre part dans les sens où ces mots sont actuellement considérés dans le langage courant.

Pour rendre plus explicite et probante mon intervention, je ferai remarqué que l'expression dictature de la démocratie fut celle-ci aussi couramment usitée dans la terminologie marxiste. Et là, l'on se rend à l'évidence que dictature du prolétariat et dictature de la démocratie ne se rapportent pas à l'usage présent du mot dictature.

:idea:
la "dictature démocratique", non seulement elle ne peut etre anticonstitutionelle, c'est a dire, qu'elle ne peut accepter que les doits fondemmentaux de tous ne soit pas respecter, mais en plus elle a le mérite de s'imposer par un vote égalitaire et libre pour environ une échéance diférente par ans....
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Sandra
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Re : Comment instaurer le communisme ?

Message non lu par Sandra »

Tu réponds en décalage de mon message précédent. Le message de tête de topic mériterait une petite lecture.

:P
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diablotin
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Re : Comment instaurer le communisme ?

Message non lu par diablotin »

Le sujet lui même est récurrent et il est intéressant à plus d'un titre , mais ne peut être traité dans un site; parce que dans un site on ne peut pas tout dire.

Comment Instaurer le communisme ?

Je pense que le communisme a été instauré mais il a montré ses limites.Peut il a été mal instauré ? la question reste tout de même posée, mais personnellement en deux mots je ne crois que le communisme puisse être le système qui sied le mieux au bien être social de l'homme.Il y a beaucoup de restrictions , beaucoup d'atteintes à la liberté individuelle de l'homme .Trop d'obstacles qui ne permettent pas à l'homme de s'épanouir et d'évoluer librement.J'ai pas envie de développer davantage.

Le capitalisme ou si vous voulez l'économie de marché qui a actuellement triomphé sur le communisme ou l'économie planifié n'est pas aussi à mon humble avis le système dans lequel l'homme en général puisse trouver son compte , parce qu'il basé sur le profit , rien que sur le profit , et que seul la fin justifie les moyens , au dépens de la valeur humaine et de ses interêts et seulle une catégorie de personnes puissent en profiter .Il n 'y a pas de justices sociales où les écarts entre les nantis et les laissés pour compte est énorme




La social-démocratie semble être la réponse ou le compromis entre ces deux approches. En voici la définition qu'en donne le sociologue Jean-Marie Tremblay "On appelle "sociale démocratie" cet ensemble d'idées sociales attribuant à l'État au sein d'une société de type capitaliste le rôle non seulement d'arbitre social mais de promoteur et de défenseur des plus démunis. La sociale démocratie vise à modifier l'organisation sociale d'une société capitaliste dans le but d'atténuer les inégalités sociales, d'améliorer le sort des moins nantis.

Par opposition aux courants néolibéraux ou conservateurs, la sociale-démocratie préconise une répartition équitable de la richesse, des droits, des devoirs et des opportunités entre tous les citoyens .


Les pays scandinaves qui appliquent ce système , et à un dégré moindre l'Allemagne , leurs économies se portent à merveille .



Pour ceux qui semblent l'oublier , le capitalisme a lui aussi connu sa grande crise et a aussi montré sa limite en l'année 1929

Voici à titre de rappel ce copier-coller , afin que nul n'oublie !


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Krach de 1929
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Le krach de 1929 est une crise boursière qui se déroula à la Bourse de New York entre le 24 octobre et le 29 octobre 1929. Cet événement marque le début de la Grande dépression, la plus grande crise économique du XXe siècle. Les jours-clés du krach ont hérité de surnoms distincts : le 24 octobre est appelé jeudi noir, le 28 octobre est le lundi noir, et le 29 octobre est le mardi noir.

Sommaire [masquer]
1 Mécanisme
2 Histoire
2.1 Le krach
2.2 Après le krach
2.3 Articles connexes
2.4 Bibliographie
2.5 Liens externes



Mécanisme [modifier]

Indice Dow Jones de 1921 à septembre 1929Le krach de 1929 est consécutif à une bulle spéculative, qui commence vers 1927. La bulle est amplifiée par le nouveau système d'achat à crédit d'actions, qui depuis 1926 est permis à Wall Street. Les investisseurs peuvent ainsi acheter des titres avec une couverture de seulement 10 %. Le taux d'emprunt dépend du taux d'intérêt à court terme, et la pérennité de ce système dépend donc de la différence entre le taux d'appréciation des actions et ce taux d'emprunt.

Suite à la hausse des taux d'intérêt en avril 1929, à la première stagnation des cours, le remboursement des intérêts va devenir supérieur aux gains boursiers et de nombreux investisseurs seront alors contraints de vendre leurs titres pour couvrir leurs emprunts (appels de marge), ce qui va pousser les cours à la baisse et déclencher une réaction en chaîne. C'est en septembre 1929 que les cours atteignent leur plus haut niveau historique.


Histoire [modifier]

Scène de liesse devant un téléimprimeurLes années 1920 marquent une période de forte croissance aux États-Unis. Ainsi, entre 1921 et 1929, la production industrielle augmente de 50 %. Le « boom » boursier n'apparaît donc pas ex nihilo. Toutefois, la hausse annuelle des cours sur la même période est de 18 %, soit une hausse totale de 300 %. Selon Jacques Brasseul, « le cours des titres augmente aussi plus que les profits des entreprises, qui eux-mêmes augmentent plus que la production, la productivité, et enfin plus que les salaires, bons derniers dans cette course. » Un élément spéculatif se développe, puis devient prépondérant à partir de 1928, date où le cabinet Charles Merrill (aujourd'hui Merrill Lynch) recommande de ne plus s'endetter davantage pour acheter des actions, et indique : « sans que cela constitue une recommandation de vente, le moment est opportun pour se libérer de ses crédits ». Ce ne sont en effet plus les dividendes qui attirent les investisseurs, mais la possibilité de revendre avec une importante plus-value, beaucoup de titres sont achetés à crédit à cette fin.

L'économie, elle, montre des signes de faiblesse dès le début 1929 : ainsi, la production automobile chute de 622 000 véhicules à 416 000 entre mars et septembre. La production industrielle, elle, recule de 7 % entre mai et octobre. Ce ralentissement est en partie dû à un phénomène d'asphyxie : les capitaux disponibles accourent à la Bourse plutôt que vers l'économie « réelle ».

Entre mars 1926 et octobre 1929, le cours des actions augmente de 120 %. Le 3 septembre, l'indice Dow Jones atteint 381,17, son plus haut niveau avant 1954. Le 16 octobre, l'économiste Irving Fisher déclare : « Stock prices have reached what looks like a permanently high plateau » (« Les cours ont atteint ce qui semble être un plateau perpétuellement élevé »).


Le krach [modifier]

Indice Dow Jones pendant le krach de 1929Quelques jours avant le krach (les 18, 19 et 23 octobre), les premières ventes massives ont lieu. Ce sont encore des prises de bénéfices, mais elles commencent à entraîner les cours à la baisse.

Le jeudi 24 octobre (Jeudi noir ou Black Thursday) marque la première vraie panique. Le matin, il ne se trouve presque pas d'acheteurs, quel que soit le prix, et les cours s'effondrent. À midi, l'indice Dow Jones a perdu 22,6 %. Une émeute éclate à l'extérieur du New York Stock Exchange, après que les gardes du bâtiment et la police ont empêché des actionnaires d'entrer. La galerie des visiteurs est fermée. Les rumeurs les plus folles circulent : onze spéculateurs se seraient suicidés, les Bourses de Chicago et Buffalo auraient déjà fermé, celle de New York serait sur le point de le faire. Une réunion d'urgence entre cinq des principaux banquiers de New York se tient au siège de J.P. Morgan & Co. pendant une vingtaine de minutes. À son issue, Thomas Lamont, un des dirigeants de J.P. Morgan, déclare : « il y a eu une petite quantité de vente à perte à la Bourse (...) en raison de conditions techniques sur le marché. (...) Le consensus de notre groupe est que la plupart des cotations de la Bourse ne représentent pas fidèlement la situation. (...) [La situation est] susceptible de s'améliorer. » Le marché rebondit légèrement à la nouvelle que les banques vont intervenir pour soutenir les cours. En effet, vers 13h30, des investisseurs institutionnels menés par Richard Whitney, vice-président du NYSE, interviennent directement : Whitney s'approche du poste de cotation de U.S. Steel, demande le cours en vigueur (195), et annonce « j'achète 25 000 parts à 205 ». Dès que les premiers titres s'échangent, il recommence l'opération pour une autre action, et fait ainsi le tour d'une douzaine de postes. Les cours se redressent rapidement, et la baisse pour la journée est limitée à 2,1% (indice Dow Jones : 299,47). Par exemple, le titre Montgomery Ward vaut 83 dollars à l'ouverture, 50 en milieu de journée, 74 à la clôture. Deux titres enregistrent leur plus haut niveau de l'année, tandis que 441 atteignent leur plus bas niveau. Les volumes échangés atteignent 12,9 millions d'actions pour la journée — un record, le volume normal étant de 2-3 millions, et le précédent record de seulement 8,3 millions. Les téléimprimeurs ont jusqu'à une heure et demie de retard sur les cours ; ainsi les vendeurs paniqués ne savent pas encore à quel prix ils ont cédé leurs titres.


La foule se presse devant la Bourse après le krachLes nombreux investisseurs qui ont emprunté pour spéculer sont contraints de liquider leurs positions (appels de marge ou margin calls) à partir du lendemain. Les cours restent stables le vendredi 25 (Dow Jones : 301,22) et samedi 26 (avant-guerre, il y avait une demi-session le samedi).


Explication des causes et conséquences du Krach de 1929Le cycle s'emballe le lundi 28 (Lundi noir ou Black Monday), où 9,25 millions de titres sont échangés. Les banques n'interviennent pas, contrairement au jeudi précédent. L'indice Dow Jones perd 13 % (260,64), un record qui ne sera battu que par le lundi noir de 1987. Certains titres sont massacrés : General Electric, -48 points ; Eastman Kodak, -42 ; AT&T et Westinghouse, -34 ; U.S. Steel, -18.

Le 29 octobre (Mardi noir ou Black Tuesday), le volume échangé atteint 16,4 millions de titres. Les téléimprimeurs ont jusqu'à deux heures et demie de retard sur les cours. L'indice Dow Jones perd encore 12 % (230,07) et les gains d'une année de hausse disparaissent. John Kenneth Galbraith écrit qu'il s'agit du « jour le plus dévastateur dans l'histoire de la Bourse de New York, et peut-être aussi dans toute l'histoire des Bourses. » Winston Churchill, qui se trouve alors à New York, affirme être le témoin du suicide d'un spéculateur qui se serait jeté par la fenêtre. L'événement n'a jamais été confirmé, et il est à l'origine des légendes sur les nombreux spéculateurs qui se seraient ainsi défenestrés.

Entre le 22 octobre et le 13 novembre, l'indice Dow Jones passe de 326,51 à 198,69 (-39 %), ce qui correspond à une perte virtuelle de 30 milliards de dollars.


Après le krach [modifier]
Voir l’article Grande dépression.
Par un effet de dominos, c'est l'ensemble de la Bourse qui s'effondre, et la chute de 1930 à 1932 est supérieure à celle de l'année 1929. Le 8 juillet 1932, l'indice Dow Jones tombe à 41,22, son plus bas niveau depuis sa création en 1896.


La salle des échanges peu après le krachParmi les effondrements spectaculaires :

Goldman Sachs passe de 104 dollars en 1929 à 1,75 en 1932 ;
American Founders Group (société d'investissement) passe de 75 dollars à 0,75 en 1935 ;
U.S. Steel passe de 262 dollars à 22 le 8 juillet 1932 ;
General Motors passe de 1075 dollars à 40 en 1932.
General Electric de 1612 dollars à 154 en 1932.
Le Dow Jones perd, dans cet intervalle, 89% de sa valeur. La valeur virtuelle de l'ensemble des titres perd en fin de compte , quant à elle, 72 milliards de dollars.

Quelques perdants célèbres, avec leurs pertes en dollars de l'époque :

J. P. Morgan, Jr. : entre 20 et 60 millions de dollars ;
Famille Vanderbilt : 40 millions ;
Famille Rockefeller : environ 80 % du patrimoine ;
Eddie Cantor : 2 millions ;
Winston Churchill : 500 000 ;
Groucho Marx : 240 000.
La perte de confiance due à la crise boursière affecte la consommation et les investissements lors des mois suivant le krach. Les investisseurs qui ont spéculé en empruntant ne peuvent plus rembourser et causent des pertes sèches, ce qui conduit les banques à restreindre leur crédit. Les grandes entreprises connaissent alors des difficultés de trésorerie croissantes. Les plus faibles font faillite, ce qui accroît la fragilité des banques. Les épargnants paniquent et se précipitent auprès de leur banque pour retirer leur argent. Sans mécanismes de stabilisation, les banques les plus faibles sont dévastées par l'hémorragie de fonds et doivent faire faillite à leur tour : la crise devient alors une crise bancaire à partir de 1930.


L'American Union Bank ferme ses portes le 30 juin 1931Les crédits se tarissent, la consommation, l'investissement et la production continuent de chuter, le chômage explose (de 1,5 millions à 15 millions en 1933), et la crise bancaire devient une crise économique en 1931.

L'instabilité financière et les mesures protectionnistes (telles que la loi Hawley-Smoot de 1930 sur les droits de douane) favorisent la propagation de la crise à toutes les économies occidentales à partir de 1931.

Une tentative de redressement de l'économie américaine sera amorcée par le New Deal et en particulier le National Industrial Recovery Act de 1933, mais une rechute se produit en 1937. Ce n'est qu'avec l'entrée des États-Unis dans la Seconde Guerre mondiale fin 1941 que le pays se redresse durablement.

Les indices boursiers ne reprendront des valeurs comparables à celles précédant la crise de 1929 que vingt-cinq ans plus tard (le pic du 3 septembre 1929 est dépassé le 23 novembre 1954
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Re : Comment instaurer le communisme ?

Message non lu par dexter »

comprenons-nous diablotin, a mes yeux, la bourse est le pire frein a l'économie, un vampirisme du travail et de la production. La bourse c'est le vol !!!
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Re: Re : Comment instaurer le communisme ?

Message non lu par dexter »

Sandra a écrit :Tu réponds en décalage de mon message précédent. Le message de tête de topic mériterait une petite lecture.

:P
Je t'ai expliquer Sandra, que pour moi le communisme c'est simplement l'éradication de toute propriété privé, c'est a dire une réduction des libérter individuel abissal.
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