Civilisation idolâtre du corps-objet féminin et de l’organe sexuel masculin.
Cette civilisation malade se gave d’impudeur, le plus inquiétant, c’est qu’elle n’en a pas la nausée !
Ce monde se réduit à la bestialité et sombre dans le néant affectif : Déshumanisation tragique, malheurs et souffrances qui retombent sur toute l’humanité.
Avons-nous conscience de nos folies ? Chacun d’entre nous se remet-il en question ?
Qu’avons-nous fait de notre humanité ?
Le cri du cœur :
L’homme continue de considérer la femme comme une chose, de la réduire à des normes esthétiques et sexuelles.
Le plus triste c'est qu'elle s’y complait : elle est de plus en plus impudique.
La femme doit résister à ce statut de biologie femelle imposé par l’homme et prendre conscience que son corps est un temple sacré, pas une auberge.
Entre mettre un voile sur son visage et montrer ses fesses et/ou ses seins, il y a un juste milieu : le corps a besoin de pudeur.
La femme a beaucoup de mérites : elle subit dans la paix et la dignité l’inconduite et la violence de l’homme, pour cela elle est un exemple et une espérance pour l’humanité.
Elle a gardé instinctivement trace du Bien en elle, c’est cette beauté-là qu’elle doit développer.
L’homme a une vision cérébrale et matérialiste de la femme : Ramener systématiquement les relations hommes/femmes à la sensualité est extrêmement limité.
Que l’homme lave son cœur et ses pensées, qu’il mette un « voile » sur son regard !
L’irresponsabilité et l’infantilisme de l’homme instaurées en droit légitime deviennent insupportables.
Que l’homme arrête de vouloir tout dominer, qu’il apprenne à se dominer lui-même !
Qu’il maîtrise son orgueil, ses nerfs, qu’il résiste aux pulsions de ses basses entrailles et qu’il entre enfin dans l’ère de l’humilité, du respect et de la responsabilité.
Il est temps de changer, d’arrêter de chercher des excuses pour justifier le mal et de restaurer l’effort sur soi.





