Solutions contre l'injustice des etudes

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meteo
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Solutions contre l'injustice des etudes

Message non lu par meteo »

J'ai remarque un certain nombre de problemes dans la maniere dont laquelle les etudes sont organisees, qui conduisent parfois a de veritables injustices. Et, de maniere generale, tel que le systeme est fait actuellement, la periode des etudes represente un tres grand danger, un temps pendant lequel on peut bouziller sa vie, et gacher a jamais ses capacites, ses passions.


Pour commencer, je vais parler de mon experience, mon cas personnel, et des cas dont je suis temoin. Puis je proposerai des solutions pour remedier aux problemes rencontres. Les exemples, temoignages sont en noir, les solutions proposees en bleu et soulignees. La premiere solution est deja revendiquee par certaines associations etudiantes, pas la deuxieme.


Premierement, dans un grand nombre de cursus, il est impossible de travailler a cote des etudes. Pendant les vacances, d'accord, mais pas pendant les periodes ou les cours ont lieu. En ce qui me concerne, en deug de physique, je travaillais plus de 70 heures par semaines. La totalite du temps, en fait. Et encore, j'etais un tres bon eleve en lycee. J'avais une immense passion pour la climatologie. J'ai commence par faire une annee en prepa integree, juste pour avoir un meilleurs niveau qu'en deug, que je n'ai pas eue. Les deux annees suivantes, j'etais constamment au travail. Si je me reveillais suffisamment tot, je travaillais avant les cours. Heureusement, je dormais peu: 5 heures par nuits en moyenne. Dormir plusieurs heures de plus aurait ete vraiment problematique. Heureusement, je devais marcher 5 minutes pour aller en cours, ca limitait les pertes de temps dues aux transports, qui penalisent enormement ceux qui en sont victimes. En cours, je ne comprenais rien, au mieux je me souvenais de quelques details. Car je ne fonctionne pas comme les autres, il m'est impossible de me concentrer sur ce que dit un prof. Tres vite je pars dans mes pensees, et ensuite meme si je fais de nouveau attention a ce que le prof dit, je suis largue, c'est trop complique. Et de toute facon ca va trop vite pour moi. Mais je devais m'y rendre. J'etais plus ou moins oblige (surtout pour les TD, les cours c'etait moins le cas en principe), en tant que boursier.

Donc j'etais contraint de tout voir moi-meme, de passer des heures devant les cours a essayer seul de comprendre. Pour un cours d'une heure trente, j'estimais en premiere annee de deug qu'il me fallait 4 heures en moyenne pour le comprendre la premiere fois (bien sur, il fallait ensuite le revoir regulierement, et puis l'apprendre definitivement, et faire des exercices en rapport). Entre entre midi et deux, je mangeais au restaurant universitaire, et je travaillais avant que les cours reprennent. Le soir, je travaillais toute la soiree jusqu'a 2 ou 3 heures typiquement (il y avait aussi un repas: restaurant universitaire). Tous les jours de la semaine se passaient de cette maniere, mais j'accumulais un important retard. Le week-end, je travaillais toute la journee de 8 heures a 2 ou 3 heures du matin, moins les repas (idem, deja prepares). Mais le week-end ne suffisait pas a rattraper le retard de la semaine. C'est en travaillant pendant presque toutes les petites vacances (Toussaint, Noel, etc...) que je pouvais rattraper la plus grande partie du retard. Pendant cette periode, je ne me suis pas rendue a la moindre soiree dansante, je ne suis jamais alle au cinema. Je frequentais un groupe chretien evangelique, meme si en deuxieme annee j'ai seche de plus en plus frequemment, furieux de voir le retard s'accumuler. Les heures gagnees en n'allant pas a ce groupe etaient une vraie benediction. Exceptionnelement je me suis rendu en ville, comme par exemple pour aller a la fete des lumieres le 8 decembre. Ce n'etait absolument pas un probleme pour moi de travailler autant: j'aimais beaucoup ce que je faisais, et ces annees sont pour moi un tres bon souvenir.

J'ai obtenu le deug avec mention bien, et j'ai frole la mention tres bien. Mais il fallait bien travailler autant. Cela tenait a peu de choses que je rate le deug. Si j'avais dormi quelques heures de plus par nuit, si j'etais sorti en soiree une fois par semaine, si j'avais decide de ne pas travailler le dimanche, par exemple, autant de choses a causes de quoi arrive aux examens, une partie consequente du programme (25%? 50%?) aurait ete pour moi totalement inconnue, par manque de temps.

Dans ces conditions, comment avoir un job? C'est absolument exclu. Par ailleurs, on n'a pas tant que ca le droit a l'erreur. En France, il fallait 3 ans maximum pour faire le deug. Bon, dans certains cas, on peut demander une derogation si ca doit durer plus. Apres, c'est "Bye, bye, choisissez un autre cursus". En Allemagne (meme si ce n'est pas pareil dans tous les Länder), c'est encore pire. Certes, il y a moins de choses a apprendre, mais l'enseignement est beaucoup moins optimal, et les semestres sont plus courts. Dans certains cursus, ils en virent 25% par semestre dans tout le premier cycle. Ceux qui sont vires n'ont plus le droit, a vie, d'etudier dans ce cursus, et ils sont obliges de changer d'universite. Et pas de redoublement possible. Alors qu'en France on passe de prepa a la fac (et on etudie toujours la meme chose, c'est comme une deuxieme chance), et on est ensuite sur d'etre dans les meilleurs. Combien de chercheurs, d'ingenieurs, ont commence par se planter en premiere annee? Et les meilleurs professeurs sont justement ceux qui ont redouble. Les autres ne comprennent pas que les etudiants puissent avoir des difficultes a comprendre. Et bien en Allemagne, tous ces gens se seraient faits jeter comme des merdes, parce qu'ils n'auraient eu qu'une seule chance. Ensuite, ils n'auraient plus eu le droit, a vie, d'etudier dans le meme cursus, ils auraient du recommencer a zero dans un autre, different.

Notons que pour les etudiants etrangers (hors Union europeenne), un echec dans une universite europeenne signifie probablement la fin des etudes. Expiration du visa, retour dans le pays d'origine, ou selon les legislations en vigueur il n'y a pas forcement une seconde chance. Donc on peut avoir ete parmi les meilleurs eleves en lycee, se retrouver dans une course a l'Australienne dans une universite europeenne, faire partie des perdants, pour differentes raisons, et devoir suivre une formation plus manuelle et/ou physique nettement moins interessante que les camarades de classe ont suivie il y a 5 ans, alors qu'on est intellectuel et nul manuellement. Les etudes peuvent etre extremement dangereuses. Et c'est encore pire quand on a une passion et qu'on sait ce qu'on veut faire. Dans le systeme actuel, ceux qui ne savent pas ce qu'ils veulent faire mais qui cherchent juste "un bon travail" sont benis!

Et bien ces etudiants etrangers, justement, doivent souvent travailler a cote des etudes. Souvent de nuit. J'ai connu des etudiants qui travaillaient jusqu'a 5 ou 6 heures et qui avaient un examen a 8 heures. En effet, ces etudiants ne benificient pas du systeme de bourse de la France. Donc, pas le choix! Je n'aurais pas pu etre a leur place. J'aurais travaille d'arache pied, je me serais battu comme un lion, moralement jusqu'au sang, je n'aurais pas beneficie d'assez de temps, et j'aurais ete elimine comme une larve. Alors que ces etudes etaient la realisation de ma passion. Eh bien non, j'aurais rate, et je n'aurais plus eu le droit d'etudier dans cette brache, a vie. Tout ca parce que je ne fonctionne pas comme les autres. Et je ne suis pas une exception: toute une partie des etudiants etrangers ne peuvent pas reussir des etudes dans le systeme actuel, tout aussi motives soient-ils. Il faut avoir la chance d'etre dans la bonne categorie.

En France (comme en Allemagne), on dit que ce sont les parents qui doivent financer les etudes de leurs enfants. Comme les etudes representent un poids pour les parents aux revenus modetes et/ou dont plusieurs enfants etudient simultanement, il existe des systemes d'aides. En France il y a les bourses. Je dois dire que je ne me plaignais pas de leur montant. Si l'on est en residence universitaire, que l'on mange toujours au restaurant universitaire (a peine plus de 5 euros par jours), on peut vivre avec le montant maximal de la bourse du Crous. En Allemagne, il y a le Bafög. Je ne connais pas son montant. Mais c'est a double tranchant, car ensuite il faut rembourser la moitie du Bafög. C'est presque une sorte de pret, dans le pire des cas on peut s'endetter. Je connais par exemple un ami turc, qui a la nationalite allemande. Il a donc droit au Bafög. Mais il compte eventuellement, une fois ses etudes finies, retourner en Turquie. A cause de la difference de salaire, il lui serait trop difficile de rembourser le Bafög, donc il y renonce et il travaille a cote des etudes.

Le probleme, pour ceux qui ne beneficient pas de ces aides: en theorie, ce sont les parents qui doivent payer. Et quand ce n'est pas le cas? Le pire des cas, en France, c'est d'avoir des parents dont les revenus sont trop importants pour que le jeune touche une bourse (les bourses sont basees sur les revenus des parents), mais que ces derniers ne fincancent pas les etudes de leurs enfants (conflits?). D'une maniere generale, c'est tres troublant de dependre des parents pour les etudes. En cas de desaccord ideologique notamment. En nous donnant de l'argent, les parents nous donnent du temps, et donc du temps a occuper dans des activites que nos parents desapprouvent. En Allemagne, en theorie, si les parents ne financent pas les etudes d'un de leur enfant, ce dernier peut porter plainte contre eux. Mais ce n'est pas tres marrant de porter plainte contre ses parents pour ce genre de choses. Dans la pratique, nombreux sont ceux qui se salarient a cote de leurs etudes.


Si les parents doivent de toute facon financer les etudes de leurs enfants, est-ce que ca ne reviendrait pas au meme de leur faire payer un impot que l'on reparti entre tous les etudiants (salaire pour etudiant), puis de leur dire: "Ne donnez rien a vos enfants, ils recoivent deja ce dont ils ont besoin"? Cela eviterait que des etudiants non-etrangers ne benificiant pas des aides soient obliges de travailler, et souvent bouzillent leurs etudes. Pour les etudiants etrangers: il faudrait qu'il y ait un systeme equivalent dans les pays concernes. En tout cas, je suis favorable a ce que l'on appelle couramment l' "allocation d'autonomie".


Autre probleme, deja mentionne: le fait que les etudes soient dangereuses, qu'en cas d'echec (ou dans le meilleurs des cas: en cas d'echec repete) on soit renvoye et que ce cursus nous soit interdit a vie. Est-ce vraiment necessaire?

Le probleme, c'est qu'il y a beaucoup d'etudiants qui, pour differentes raisons, connaissent une panne de travail au moment de leurs etudes (et dans bien des cas il est ignoble de les accuser de paresse, comme nous allons le voir), mais qui, quelques annees plus tard, seraient parmi les meilleurs. Avec le systeme actuel, on jette ces etudiants comme des merdes, on detruit leur avenir, on les prive de leur passion.

En ce qui me concerne, par exemple: en classe de terminale j'ai commence a souffrir d'un TOC. Cela me faisait perdre plusieurs heures par jours. De la meme maniere que certains se lavent les mains plusieurs heures par jours (chez moi c'est autre chose). La penalite a ete trop forte l'annee apres le bac, et c'est la raison de mon echec cette anne-la. Ensuite j'ai ete traite, si bien que le deug s'est extremement bien passe (mais moyennant un travail extreme, que peu d'etudiants seraient prets a fournir). Ensuite, pour des raisons tactiques, j'ai ete contraint de changer "provisoirement" de filiere. Je me suis enormement ennuye, car je devais revoir, pour la troisieme fois, un grand nombre de choses que je maitraisais depuis tres longtemps. A cote de ca, il y avait des matieres nouvelles, qui ne m'interessaient pas. Depuis l'ete precedent, j'etais en pleines recherches au sujet de l'islam, du christianisme. J'ai decouvert les forums, j'ai fait pratique de plus en plus d'activites sur internet. Le temps de travail a ete fort reduit. De plus, j'ai souffert d'une forte augmentation du TOC, il y a eu des semaines entieres de perdues, ou je n'ai pas pu travailler. Vers le mois de mai, j'ai consulte de nouveau, et j'ai eu droit a un medicament. Ce medicament a sauve l'annee, mais il a eu aussi d'autres inconvenients, l'annee suivante.

J'etais alors en Allemagne. A cause de ce medicament, mon temps de sommeil a ete multiplie par deux (5->10 heures), me privant des heures qui etaient les plus utiles. De plus, en cours, au bout d'une demi-heure, je luttais pour ne pas m'endormir, mes yeux se fermaient. Dans ces conditions, je ne retenais meme pas trois details du cours, mais souvent strictement rien. D'autant plus que c'etait dans une autre langue. Ma volonte a chute, je suis devenu completement mou. Un jour sans cours, ou je devais travailler toute la journee, je me levais a midi, je trainais jusaqu'a treize heures, j'allais acheter de la nourriture, il etait ensuite 14 heures 30, puis je mangeais, il etait 16 heures 30. Puis quelqu'un arrivait dans la cuisine, on engageait une discussion philosophique, ensuite il etait 20 heures. Puis je prenais une douche: 21 heures. Puis, je commencais a travailler. Pour quelques heures: tres vite, le sommeil se faisait sentir. Et encore je me place dans le meilleurs des cas, sans internet! Je devenais de plus en plus dependant a internet, je luttais corps et ame contre ca, sans aucun resultat. Je pouvais avoir une rage aussi forte que je voulais, je ne pouvais pas echapper a internet.

Au semestre d'hiver 2005/2006, je n'ai pas fait grand chose pour les etudes. Si a ce moment-la j'echoue dans les etudes et que je n'ai plus le droit d'etudier ce que j'etudie actuellement, est-il juste de dire: "C'est normal, il a rien foutu: il est paresseux! C'est entierement sa faute, il ne fait que recolter ce qu'il a seme. Quand on fait rien on a rien! Bon debarras, au revoir!" ?. Ah bon, je suis paresseux? Et comment se fait-il que je me sois battu autant en deug? Ce que j'ai fait, bien peu de personnes sont pretes a le faire. Depuis, la situation s'ameliore tres lentement, en ce qui me concerne, mais par contre il y a eu une hausse du TOC, de nouveau...

Autre cas: je connais un etudiant non-europeen, qui a obtenu une des meilleures notes au baccalaureat de son pays. Mais dans ma residence, toutes les tentations sont la, notamment c'est le repere de ceux qui bouzillent leurs etudes et qui entrainent les autres avec eux. Il est dans des conditions completement differentes que dans son pays. Il est libre de faire ce qu'il veut, il y a des fetes tous les jours, des bars dans chaque residence, sans arret des amis qui regardent un film, ou des discussions philosophiques, etc... Et le systeme universitaire est completement different en Allemagne, c'est extremement diffiile de s'y adapter. C'est malheureux a dire, mais bien souvent, la reussite depend enormement du systeme. Changement de systeme, et ca change tout! D'excellent etudiant on devient nul ou inversement! Dans son cursus, ils en virent 25% par semestre. Il n'a pas beaucoup travaille au premier semestre. Probablement qu'il aurait ete vire a la fin du premier semestre, qu'il n'aurait plus eu le droit, a vie, d'etudier dans le meme cursus, et qu'il aurait ete oblige de rentrer dans son pays, son visa expirant. Mais il a reussi a obtenir des certificats medicaux pour la plupart es examens.

Il n'a cependant pas obtenu de seconde chance, comme j'avais pu moi-meme en beneficier, et comme c'est presque toujours le cas en France. Il est passe en second semestre, avec d'enormes lacunes du premier semestre. Il a commis les memes erreurs qu'au premier semestre. S'il echoue, c'est peut-etre la fin des etudes pour lui. Meme dans son pays d'origine, je ne suis pas sur qu'il aie une seconde chance. Il etait pourtant l'un des tous premiers bacheliers de son pays.

Ou encore: j'ai lu le temoignage d'une femme qui perdait presque tout son temps a cause de la masturbation. Chez les femmes, c'est possible. Elle n'arrivait pas a s'en empechait, c'etait plus fort qu'elle. Ca peut vraiment etre considere comme une maladie. Elle a bouzille ses etudes avec ca.

C'est triste a dire, mais meme lorsqu'un etudiant est extremement travailleur, qu'il se bat comme personne ne serait pret a le faire, que ce qu'il etudie est sa passion et qu'il fait tout pour obtenir le diplome dans ce domaine, personne ne peut garantir qu'il en sera toujours de meme. Il se peut tres bien que par exemple dans la derniere annee, quelque chose change, qu'il soit dans de mauvaises conditions, et qu'il ne travaille presque plus. A ce moment-la, il se fera jeter comme une merde, il aura tout gache. Definitivement.

Il y a un grand nombre de raisons qui font qu'il peut arriver a tout le monde de traverser une mauvaise periode, et de rater ses etudes, malgre une tres grande motivation, malgre une personnalite tres travailleuse, malgre l'interet que l'on porte pour ces etudes. Il me semble affreusement injuste d'imposer la reussite et de retirer a vie le droit d'etudier dans le cursus correspondant en cas d'echec.


Contre cela, je propose le plan suivant. J'ai deja parle de l'indispensable allocation d'autonomie. Ainsi, chaque etudiant aurait le droit d'etudier dans de bonnes conditions. Il y a bien sur le probleme des parasites: comment eviter que certains restent eternellement etudiants, sans l'etre serieusement, et touchent ainsi un salaire sans rien faire? Il doit y avoir des limites dans le maintien de la situation classique: etudiant libre beneficiant de l'allocation d'autonomie. Par exemple: un echec en premier cycle, et un echec en second cycle. En cas de second echec dans le meme cycle, l'etudiant se verrait alors proposer deux solutions.

La premiere: rentrer dans la vie active. L'etudiant ne recevrait alors plus d'allocation d'autonomie, mais aurait un travail et recevrait un salaire pour cela. Toutefois, il pourrait encore, s'il le souhaite, continuer d'etudier, et ce meme dans le cursus ou il a subi deux echecs dans le meme cycle. Et il pourrait continuer aussi longtemps qu'il le veut, se presenter aux examens autant de fois qu'il le veut. De toute facon, il travaille a cote. S'il est pret a sacrifier ses loisirs ou une partie de ses loisirs pour ca, c'est qu'il est motive. Ceux qui ne sont pas motives arreteront definitivement toute etude. Eventuellement, sur l'intitule du diplome, une mention peut etre faite du temps mis pour obtenir le diplome. Mais meme apres 50 tentatives, le diplome est toujours delivre en cas de reussite.

La deuxieme solution que l'on propose a cet etudiant est la "prison pour etudiant". Ce concept a ete imagine par un ami qui souffre lui-meme de graves troubles du travail actuellement. Il s'agit d'une residence universitaire pas comme les autres, ou les etudiants sont enfermes dans leur chambre, avec uniquement leur materiel scolaire. Regulieremenrt, le gardien sort les etudiants, leur fait faire une promenade (s'ils le souhaitent), ou bien du sport, par exemple. Au bout d'un temps defini, les etudiants sont raccompagnes a leur chambre et enfermes. Leur allocation d'autonomie est maintenue, et sert a payer leur loyer dans cette residence, les repas, et d'autres besoins eventuels. Les etudiants peuvent se rendre a l'universite, mais leurs horaires sont connues, et ils doivent rendre compte de tout retard au retour. Des retards trop importants et/ou trop frequents peuvent amener a des sanctions a definir. Les etudiants doivent rendre compte du travail effectue chaque semaine. En cas de reussite franche, les etudiants peuvent choisir: soit passer une autre annee dans la "prison pour etudiant", soit reprendre les etudes normalement, de maniere libre, toujours avec l'allocation d'autonomie. En revanche, en cas de nouvel echec, la solution 1 leur est cette fois-ci imposee, l'allocation d'autonomie supprimee, ils doivent rentrer dans la vie active, ce qui ne veut pas dire que leurs etudes sont terminees, comme nous l'avons vu.



Il me semble que la, les etudes ne seraient plus le plus grand danger de la vie, et seraient enfin justes.
Femme ronde tu es exquise
Tes lèvres larges me fascinent
Tu respires la joie de vivre
J'apprécie tes formes magiques et sensuelles
Tes rondeurs synonymes de vie
D'abondance de féminité de plaisir
Je veux que tu sois heureuse de monde
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Message non lu par CourGette »

Si les parents doivent de toute facon financer les etudes de leurs enfants, est-ce que ca ne reviendrait pas au meme de leur faire payer un impot que l'on reparti entre tous les etudiants (salaire pour etudiant), puis de leur dire: "Ne donnez rien a vos enfants, ils recoivent deja ce dont ils ont besoin"?
Personnellement, puisque je devrai étudier dans une autre ville que la mienne l'année prochaine, je me rends bien compte des difficultés financières auxquelles sont soumis les étudiants. Mais je sais aussi que nous ne sommes pas tous soumis aux mêmes problèmes :
- les étudiants qui restent étudier près de chez eux sont généralement logés et nourris, et puisque les études sont quasi gratuites en France, n'ont donc pratiquement aucune dépense à faire. Ne serait-il pas plutôt plus équitable de partager l'argent en fonction d'autres critères ?
- il y a des études plus chères que d'autres. Je n'ai pas vraiment d'exemples en tête, mais un étudiant qui est obligé d'aller faire un stage loin de chez lui doit davantage dépenser qu'un autre...
Comme tu l'as souligné, le gros problème est surtout la mauvaise répartition des bourse qui, d'une part, élague une partie de la classe moyenne ni assez riche et ni assez pauvre pour s'en sortir, et d'autre part, ne tient pas compte de l'augmentation du coût de la vie et du loyer.
De plus, je ne suis pas certaine que les parents ne donneront plus rien à leurs enfants une fois cet impôt mis en place, car après tout, ils veulent mettre toutes les chances de leur coté. Alors s'ils pensent que leur gosse peut optimiser ses chances de réussite dans un appartement de 100 m², ils ne vont pas l'en priver. ^^

Par ailleurs, je ne suis pas non plus certaine que nos concitoyens accepteront de verser un "salaire" aux étudiants. J'ai bien l'impression que bon nombre d'entre eux se plaignent de tous ces "branleurs" qui vont dans les filières garages telles que la philosophie, les lettres, ou l'histoire en pensant faire une année sabatique et sortent de l'université sans aucun diplôme (Ce qui est loin d'être faux, d'ailleurs. Mais je suis plus encline à penser que leur situation est davantage due à un manque d'orientation.) et n'accepteront surement pas de les payer pour boire et pour danser en boite. (Par ailleurs, cette dérive est aussi constatée chez certains boursiers.)
Autre probleme, deja mentionne: le fait que les etudes soient dangereuses, qu'en cas d'echec (ou dans le meilleurs des cas: en cas d'echec repete) on soit renvoye et que ce cursus nous soit interdit a vie. Est-ce vraiment necessaire?
Non je ne pense pas. Mais si l'on a échoué dans un certain cursus, c'est avant tout parce que la manière de travailler ne nous convenait pas, mais s'il existe une autre filière par laquelle atteindre le métier souhaité, ce ne serait pas si dramatique puisqu'on a quand même la possibilité d'atteindre son but. Par contre, l'interdiction à vie, c'est un peu trop radical. Si on l'interdit à l'étudiant, il serait profitable de permettre ux gens qui ont déjà un diplôme d'y accéder plus tard pour se cultiver.
Avec le systeme actuel, on jette ces etudiants comme des merdes, on detruit leur avenir, on les prive de leur passion.
Je suis d'accord avec toi. Mais d'un autre côté, il faut bien faire une sélection, car dans le cas contraire, tout le monde pourrait obtenir le diplôme et il perdrait de sa valeur. La meilleure des solutions resterait de créer le maximum de passerelles pour permettre à ces étudiants d'atteindre leur but en ayant suivi un cursus qui leur soit plus adapté.

Il y a un grand nombre de raisons qui font qu'il peut arriver a tout le monde de traverser une mauvaise periode, et de rater ses etudes, malgre une tres grande motivation, malgre une personnalite tres travailleuse, malgre l'interet que l'on porte pour ces etudes. Il me semble affreusement injuste d'imposer la reussite et de retirer a vie le droit d'etudier dans le cursus correspondant en cas d'echec.
Je suis d'accord. L'idéal serait de laisser à ces étudiants une seconde chance...
La deuxieme solution que l'on propose a cet etudiant est la "prison pour etudiant". Ce concept a ete imagine par un ami qui souffre lui-meme de graves troubles du travail actuellement. Il s'agit d'une residence universitaire pas comme les autres, ou les etudiants sont enfermes dans leur chambre, avec uniquement leur materiel scolaire. Regulieremenrt, le gardien sort les etudiants, leur fait faire une promenade (s'ils le souhaitent), ou bien du sport, par exemple. Au bout d'un temps defini, les etudiants sont raccompagnes a leur chambre et enfermes. Leur allocation d'autonomie est maintenue, et sert a payer leur loyer dans cette residence, les repas, et d'autres besoins eventuels. Les etudiants peuvent se rendre a l'universite, mais leurs horaires sont connues, et ils doivent rendre compte de tout retard au retour. Des retards trop importants et/ou trop frequents peuvent amener a des sanctions a definir. Les etudiants doivent rendre compte du travail effectue chaque semaine. En cas de reussite franche, les etudiants peuvent choisir: soit passer une autre annee dans la "prison pour etudiant", soit reprendre les etudes normalement, de maniere libre, toujours avec l'allocation d'autonomie. En revanche, en cas de nouvel echec, la solution 1 leur est cette fois-ci imposee, l'allocation d'autonomie supprimee, ils doivent rentrer dans la vie active, ce qui ne veut pas dire que leurs etudes sont terminees, comme nous l'avons vu.
Mais cela supposerait que les études sont la chose la plus importante dans une vie humaine. Je ne suis pas d'accord. Dans le cas de l'étudiant qui s'est laissé aller à faire la fête, il a sans doute quelque chose à retirer de son expérience : des souvenirs plus agréables de sa vie étudiante. Il est possible de faire quelque chose d'intéressant de sa vie même si l'on ne possède aucun diplôme : il suffit de s'en donner la peine et d'avoir un peu de talent. Bien entendu, ceci est plus embêtant si on a une passion qui ne peut se satisfaire qu'à travers un certain cursus.

Bref, je ne pense pas que les études constituent le "plus grand danger de la vie".
Une vie humaine dure en général plus de 60 ans (en France, du moins). Je ne vois donc pas comment réduire celle-ci à une petite période (je parle des études supérieures), même s'il est vrai qu'elles ont une grande répercussion sur notre avenir. Le plus grand danger de celle-ci résiderait plutôt en sa perte !^^

Et personnellement, je ne vois pas vraiment pourquoi les études devraient être justes. Dans l'idéal, on devrait pouvoir permettre à tous les étudiants de pouvoir suivre leur voie sans avoir à se soucier des besoins matériels. Mais en ce qui concerne le reste, il va de soi que quelqu'un, aussi passionné de mathématiques soit-il, ne va pas pouvoir entrer dans une fac de maths s'il ne sait pas résoudre une équation du 2nd degré. Pour espérer y trouver un métier en tout les cas, car l'on devrait également permettre à tous ceux qui le veulent d'accéder à la culture, pour préserver la pérénité de cette dernière.
Avekha
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Bonjour Meteo, quel parcours mouvementé... ca fait peur les études :roll:

J'ai lu scrupuleusement ton post fort intéréssant!

J'ai fait pas mal de recherches sur le déroulement des études, la vie après le lycée mais je ne trouve rien et j'ai besoin d'un coup de main.

Comment se déroule les études?

Je vais entrer en Terminale Littéraire cette année, avec du travail et de la motivation j'espère bien sur décrocher mon bac et m'orienter dans une fac d'Histoire, dans ma region à 40/50 kms de chez moi (avec un parcours Histoire-Géo pour l'enseigner dans le second degré).

Ce qui m'inquiètes le plus en effet et le financement, je me dit qu'il faudra absolument que je travaille à côté pour vivre en étudiant sachant que c'est la nourriture et tout le reste qui puise le plus dans les ressources, je suis sur que mes parents n'auront pas la tête et le moyens de payer mes études car j'ai 2 soeurs qui suivent derrière moi, il faudra que je soit autonome!

Tu as évoqué touts les difficultées... de plus j'aimerais m'installer avec ma copine avec qui je suis depuis des années est ce possible financièrement, touver un logement pas cher et convenable?

Le travail est conséquent certes mais je ne savais pas qu'il était aussi épuisant et lourd, pour moi l'Histoire est une passion et c'est un plaisir de m'instruire sur ce sujet faire des études dans cette filière est mon plus grand souhait.

Pouvez vous m'éclairer que ce soit Meteo ou Courgette car franchement je me renseigne mais je trouve rien svp.

Merci
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Message non lu par dexter »

Avekha a écrit :Bonjour Meteo, quel parcours mouvementé... ca fait peur les études :roll:

J'ai lu scrupuleusement ton post fort intéréssant!

J'ai fait pas mal de recherches sur le déroulement des études, la vie après le lycée mais je ne trouve rien et j'ai besoin d'un coup de main.

Comment se déroule les études?

Je vais entrer en Terminale Littéraire cette année, avec du travail et de la motivation j'espère bien sur décrocher mon bac et m'orienter dans une fac d'Histoire, dans ma region à 40/50 kms de chez moi (avec un parcours Histoire-Géo pour l'enseigner dans le second degré).

Ce qui m'inquiètes le plus en effet et le financement, je me dit qu'il faudra absolument que je travaille à côté pour vivre en étudiant sachant que c'est la nourriture et tout le reste qui puise le plus dans les ressources, je suis sur que mes parents n'auront pas la tête et le moyens de payer mes études car j'ai 2 soeurs qui suivent derrière moi, il faudra que je soit autonome!

Tu as évoqué touts les difficultées... de plus j'aimerais m'installer avec ma copine avec qui je suis depuis des années est ce possible financièrement, touver un logement pas cher et convenable?

Le travail est conséquent certes mais je ne savais pas qu'il était aussi épuisant et lourd, pour moi l'Histoire est une passion et c'est un plaisir de m'instruire sur ce sujet faire des études dans cette filière est mon plus grand souhait.

Pouvez vous m'éclairer que ce soit Meteo ou Courgette car franchement je me renseigne mais je trouve rien svp.

Merci
Tu peux faire une demande d'APL (aide personelle au logement, c'est assez conséquent), vu ta situation elle te sera donner je penses, et une demande de bourse qui te sera atribuer sans trop de probleme. (biensur si tu habite en France). Apres tu peux taffer un jour dans la semaine, ou profiter des vacances pour faire le plein d'argent . Ou sinon tu vend dla drogue :D .
jacqueline
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Message non lu par jacqueline »

Avekha, tu es allé sur ces sites là ?

http://www.crous-paris.fr/
http://www.cnous.fr/_cnous_2.htm
http://www.caf.fr/
http://www.laureades.com/
http://logement.capcampus.com/index.php

fais attention aux dates de dépôt des dossiers c'est souvent au mois de janvier précédant l'obtention du diplôme. donc pour toi ça serait dans 5 mois, le temps de recueillir toutes les pièces nécessaires ... faudrait t'y mettre maintenant.
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Message non lu par jacqueline »

au pire tu peux trouver des solutions de substitution si dans ta région il y a des opérations de ce genre :

http://www.e-tud.com/une/?12-nathalie-g ... erationnel

j'ai vu des sites de petites annonces pour des hébergements contre petits boulots...

le hic c'est que dans ce cas tu serais tout seul pendant un an en attendant de trouver autre chose pour être avec ton amie.

n'hesite pas a aller voir les assoc de personnes agées pour leur proposer. on ne sait jamais.
Avekha
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Message non lu par Avekha »

Merci pour les infos jacqueline et dexter...

Pour ton post aec les ptis boulots chez les personne agés cela ne m'interesse pas car je voudrais m'installer avec ma copine. :roll:

Dexter la drogue est un moyen efficace certes :lol: mais c'est pas mon style lol!!

Jacqueline il aut que je m'y prenne s'y tôt... alors que je ne suis pas majeur et que j'ai même pas commencer mon année scolaire peut être qu'avec des réunions d'orientation durant le début de l'année ca fera l'affaire?

En tout cas merci.
« Allah est grand ! ». Ce cri du moueddin ressemble à une immense plainte.
Cinq fois par jour, est-ce la Terre qui gémit vers son créateur indifférent ?
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Message non lu par jacqueline »

Avekha a écrit :Merci pour les infos jacqueline et dexter...

Pour ton post aec les ptis boulots chez les personne agés cela ne m'interesse pas car je voudrais m'installer avec ma copine. :roll:

Dexter la drogue est un moyen efficace certes :lol: mais c'est pas mon style lol!!

Jacqueline il aut que je m'y prenne s'y tôt... alors que je ne suis pas majeur et que j'ai même pas commencer mon année scolaire peut être qu'avec des réunions d'orientation durant le début de l'année ca fera l'affaire?

En tout cas merci.
mais non ! éditer les dossiers disponibles sur les sites, les remplir et recueillir les données qu'ils demandent tu peux le faire dès maintenant ainsi tout sera prêt à envoyer la veille et tu seras dans les premiers courriers du lendemain ... les places sont chères fais attention.

de plus tu seras bien au point dans ta tête et profiteras des conseils supplémentaires lors des réunions d'info. Tu pourras choper le conseiller à part et il saura que tu es motivé, ça l'aidera à s'investir pour toi au mieux alors que si tu sors de l'oeuf avec un regard hagard il sera moins enclin.

les conseillers sont balèzes pour les filiaires mais les financements, le quotidien .... c'est pas franchement leur truc.
Avekha
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Message non lu par Avekha »

jacqueline a écrit :
Avekha a écrit :Merci pour les infos jacqueline et dexter...

Pour ton post aec les ptis boulots chez les personne agés cela ne m'interesse pas car je voudrais m'installer avec ma copine. :roll:

Dexter la drogue est un moyen efficace certes :lol: mais c'est pas mon style lol!!

Jacqueline il aut que je m'y prenne s'y tôt... alors que je ne suis pas majeur et que j'ai même pas commencer mon année scolaire peut être qu'avec des réunions d'orientation durant le début de l'année ca fera l'affaire?

En tout cas merci.
mais non ! éditer les dossiers disponibles sur les sites, les remplir et recueillir les données qu'ils demandent tu peux le faire dès maintenant ainsi tout sera prêt à envoyer la veille et tu seras dans les premiers courriers du lendemain ... les places sont chères fais attention.

de plus tu seras bien au point dans ta tête et profiteras des conseils supplémentaires lors des réunions d'info. Tu pourras choper le conseiller à part et il saura que tu es motivé, ça l'aidera à s'investir pour toi au mieux alors que si tu sors de l'oeuf avec un regard hagard il sera moins enclin.

les conseillers sont balèzes pour les filiaires mais les financements, le quotidien .... c'est pas franchement leur truc.
^^

Jacqueline ou je peux recueillir ces dossiers... je te promet je suis allé sur tous les sites que tu m'as conseillé pourtant? :roll:
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Message non lu par CourGette »

En ce qui concerne la bourse du CROUS, j'ai fait une demande cette année, donc je pense pouvoir te renseigner...
Le dossier est à remplir sur le net vers février/mars environ. (Attention, date limite le 30 avril, je crois...)
Tu dois remplir quatre choix d'établissements pour la prochaine rentrée, et quelques informations sur les revenus de tes parents.
Tu recevras une lettre de confirmation par la poste quelques temps plus tard, puis un papier à renvoyer.
Ensuite, ils t'enverront encore un papier que tu devras alors envoyer à ton établissement avec le dossier d'inscription.

Voilà !
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Message non lu par meteo »

Attention, en travaillant trop, on peut perdre du côté de la bourse. D'ailleurs, avoir un vrai job pendant l'année scolaire supprime la bourse. Sinon, en histoire tu n'auras certainement pas autant de travail, j'étais en sciences.
Femme ronde tu es exquise
Tes lèvres larges me fascinent
Tu respires la joie de vivre
J'apprécie tes formes magiques et sensuelles
Tes rondeurs synonymes de vie
D'abondance de féminité de plaisir
Je veux que tu sois heureuse de monde
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Message non lu par Avekha »

Merci pour l'info jacqueline. :)

Tant mieux pour moi si j'en ai moins météo :wink:
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Message non lu par jacqueline »

Tiens Aveka, un article tout chaud de ce matin :

Etudiants : bien se préparer pour dénicher un logement

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0 ... 609,0.html
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