C'est vraiment un bouffon ce gars, je parle du juif...quoique toi aussi de part ta victimisation.mystic a écrit :C'est un islamiste déguisé en juif, parce que les juifs eux sont par nature bons
http://www.alterinfo.net/Pensee-juive-_a17068.html
lorie se ridiculise pour la millieme fois !!!
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Re: pensée juive
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yor
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Re: Re : pensée juive
comment les commercants dans unmarché.... y a qui descute bien avec ces clients y a qui n'arrive pas.... .la religionest une marchandise... .Georges a écrit :Les juifs sont comme les autres ni meilleurs ni pires que d'autres.
Et les rabbins comme les imams ou les curés sont des fanatiques.
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apollon
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Re: Re : pensée juive
hadi andakyor a écrit :comment les commercants dans unmarché.... y a qui descute bien avec ces clients y a qui n'arrive pas.... .la religionest une marchandise... .Georges a écrit :Les juifs sont comme les autres ni meilleurs ni pires que d'autres.
Et les rabbins comme les imams ou les curés sont des fanatiques.
http://www.youtube.com/watch?v=4noZTx8UIXE
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Re: Re : pensée juive
lala machi 3andi...ana manbi3 manchri f l ghachi blklam errachi.... .apollon a écrit :hadi andakyor a écrit :comment les commercants dans unmarché.... y a qui descute bien avec ces clients y a qui n'arrive pas.... .la religionest une marchandise... .Georges a écrit :Les juifs sont comme les autres ni meilleurs ni pires que d'autres.
Et les rabbins comme les imams ou les curés sont des fanatiques.![]()
http://www.youtube.com/watch?v=4noZTx8UIXE
ana hani mhani w khmaj essouk mayquisni.... .rak tchouf fi souk el islam kayen sal3a madi in arabie saouedite(wahabisme w kayen sal3a made in iran (chitte) w sal3ate elazhar (made in egypt)..... .y a aussi de la pub pour ces marchandises dans les chainnes tv. ....je t'assure une seule journée dans le marché(souk) et les chainnes qui fait la pub ...rassek yhbass .
ce sont des commercants de sang et de pouvoir ....makayen wallou men lklam ezzin. ..... .
y a un commercant de religion ydawi koulch (voir la chainne elhaquiqua)
rahoum ymadou lfatawi sbah w a3chiya ma3lik ghir tkhayer illa habit essabah tatzawaj la3chiya talaqu. .... .
n'oublie pas yor est homme de theatre.... .
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l' humansime juive !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Talmud, Pesachim 49b : Il est permit de décapiter les Goïm (non-juifs) le
jour de l'expiation des péchés, même si cela tombe également un jour de
sabbat.Rabbin Eliezer : " Il est permis de trancher la tête d'un idiot,
un membre du peuple de la Terre (Pranaitis), c'est-à-dire un animal
charnel, un Chrétien, le jour de l'expiation des péchés et même si ce
jour tombe un jour de sabbat ". Ses disciples répondirent : " Rabbi !
Vous devriez plutôt dire ‘de sacrifier'un Goï. " Mais il répliqua : " En
aucune façon ! Car lors d'un sacrifice, il est nécessaire de faire une
prière pour demander à dieu de l'agréer, alors qu'il n'il n'est pas
nécessaire de prier quand tu décapites quelqu'un.
jour de l'expiation des péchés, même si cela tombe également un jour de
sabbat.Rabbin Eliezer : " Il est permis de trancher la tête d'un idiot,
un membre du peuple de la Terre (Pranaitis), c'est-à-dire un animal
charnel, un Chrétien, le jour de l'expiation des péchés et même si ce
jour tombe un jour de sabbat ". Ses disciples répondirent : " Rabbi !
Vous devriez plutôt dire ‘de sacrifier'un Goï. " Mais il répliqua : " En
aucune façon ! Car lors d'un sacrifice, il est nécessaire de faire une
prière pour demander à dieu de l'agréer, alors qu'il n'il n'est pas
nécessaire de prier quand tu décapites quelqu'un.
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Re: l' humansime juive !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
L'Islam n'a pas deux visagesvictorien3 a écrit :Talmud, Pesachim 49b : Il est permit de décapiter les Goïm (non-juifs) le
jour de l'expiation des péchés, même si cela tombe également un jour de
sabbat.Rabbin Eliezer : " Il est permis de trancher la tête d'un idiot,
un membre du peuple de la Terre (Pranaitis), c'est-à-dire un animal
charnel, un Chrétien, le jour de l'expiation des péchés et même si ce
jour tombe un jour de sabbat ". Ses disciples répondirent : " Rabbi !
Vous devriez plutôt dire ‘de sacrifier'un Goï. " Mais il répliqua : " En
aucune façon ! Car lors d'un sacrifice, il est nécessaire de faire une
prière pour demander à dieu de l'agréer, alors qu'il n'il n'est pas
nécessaire de prier quand tu décapites quelqu'un.
Y aurait-il deux Islams? L’un guerrier et l’autre tolérant et pacifique? Anne-Marie Delcambre lève le voile sur ce qui apparaît bien être un attrape nigauds.
Pour ne pas avoir à accuser l’islam de violence et de terrorisme, les occidentaux non musulmans et certains musulmans occidentalisés ont inventé “l’islamisme”. Idéologie politique et guerrière, l’islamisme n’aurait, selon eux, absolument rien à voir avec l’islam religion. En d’autres termes, il y aurait deux islams: l’islam éclairé, ouvert, pacifique, religion d’amour, de tolérance et de paix – et ce serait la religion pratiquée par la grosse majorité des musulmans qui ne demanderaient qu’à pratiquer leur religion dans la tranquillité – et l’autre islam -l’islamisme- obscurantiste, fermé sur lui-même, sectaire, fanatique, guerrier, un islam politique, déviant et malade et qui n’aurait rien à voir avec le premier, le vrai, le bon, le juste, le rayonnant, le modéré, le mystique, le frère du judaïsme et du christianisme, dont la haute spiritualité conduirait de nombreux non musulmans à se convertir.
Cette invention des “deux islams” est extrêmement pratique car elle rassure l’Occident non musulman sur la nature de l’islam. Malheureusement il s’agit là d’un énorme mensonge car il n’y a qu’un seul islam et il n’a pas deux visages mais un seul à facettes multiples. La facette mystique et la facette terroriste sont les deux extrêmes, mais de nombreuses facettes se situent entre ces deux facettes extrêmes et toutes ont toujours coexisté et s’abreuvent aux mêmes sources, le Coran, considéré comme la Parole de Dieu et la personne de Muhammad -Mahomet- qui constitue pour tous les musulmans, sans exception, le beau modèle à suivre, comme le prescrit le Coran. (Sourate 33, les Factions, verset 21 “Vous avez dans l’Apôtre d’Allah, un bel exemple (uswatun Hasanatun) pour quiconque espère en Allah et au Dernier Jour et invoque (dhakara) Allah fréquemment”)[Traduction Régis Blachère].
Or, dans le Coran, Parole de Dieu, il est difficile de nier que les ordres de Dieu n’appellent à la paix que lorsqu’il n’est pas possible de faire autrement... Dans la sourate 47, Muhammad (Mahomet), verset 35 ou 37, il est prescrit “Ne faiblissez donc pas! N’appelez point à la paix alors que vous avez la supériorité! Allah est avec vous et Il n’abolira pas vos [louables] actions”. Et ces ordres de Dieu, il serait sacrilège d’y toucher. Les paroles divines emprisonnent le croyant, lequel n’aurait jamais l’idée d’en sortir. Comme le fait remarquer Jean-Paul Roux, dans son dernier livre “les Ordres d’Allah”: “Au cours des siècles, on en a fait des commentaires [de ces paroles], on les a expliquées, on a essayé de tirer au clair ce qu’elles avaient d’obscur. On ne les a jamais contestées. Toutes les tentatives d’interprétation libérale ont été vouées à l’échec, que ce soient celles des mutazilites du IX ème siècle, qui soutenaient la théorie d’un Coran créé, et non pas incréé, ou celles des chiites ismaéliens qui en faisaient une lecture ésotérique. Toute personne qui prétend user de son intelligence, de son jugement, de sa science pour aboutir à des conclusions même justes, mais opposées au sens obvie est dans l’erreur car son intelligence, son jugement, sa science ne sauraient égaler ceux d’Allah. Il en découle que toute étude historique et épistémologique semblable à celles qui ont été réalisées en Occident sur la Bible et les Evangiles est impensable et n’a effectivement pas lieu.”
Et la question qui est posée est extrêmement grave car il s’agit de savoir si le musulman est à jamais enfermé dans le carcan de ses textes fondateurs? L’islamologue turcologue qu’est Jean-Paul Roux –qui recherche plus la conciliation que la provocation– énumère les ordres d’Allah qui sont dans le Texte coranique. “Le musulman doit-il, dans certains cas, battre ses femmes, interdire qu’elles épousent des infidèles, se séparer d’elles en les répudiant, condamner la consommation du vin et les jeux de hasard, haïr les juifs, s’efforcer par tous les moyens d’imposer sa religion, tuer les infidèles, de la même façon qu’il doit être modeste, patient humble, juste, honnête, charitable, respectueux, dévoué à ses parents? On est tenté de répondre par l’affirmative, toute innovation étant blâmable, une hérésie (bida).” (p 132 “les Ordres d’Allah”, Editions Desclée de Brouwer, 2006).
Si Jean-Paul Roux est tenté de répondre oui, lui qui cherche, autant que faire se peut, la conciliation, on peut être fortement inquiet. C’est un Catholique honnête et parce qu’il a publié de nombreux ouvrages sur la Turquie, l’Iran, l’empire mongol, il sait que ce qu’il dit s’applique à l’ensemble du monde musulman. Mais là où l’islam est particulièrement dangereux, c’est qu’il englobe toute la vie du croyant, du berceau jusqu’à la tombe, dans tous les domaines et qu’il n’y a pas de séparation entre le public et le privé, pas plus qu’il n’y a de séparation entre le politique et le religieux. L’islam est total, global, il englobe la totalité car tout comportement obéit à une règle. Mais en même temps chaque règle est une règle de comportement religieux, que cette règle soit dans le domaine juridique, politique ou intime. C’est le religieux qui recouvre tout. Le système pleinement réalisé devrait s’appeler théocratie et jamais «démocratie». On nous ment quand on nous affirme que l’islam serait une foi qui se pratique dans la sphère privée, comme le christianisme. L’islam est à la fois une foi, une loi, un droit (fiqh), lequel est l’application de la Loi qu’est la charî’a. Et cette charî’a a prescrit de combattre l’infidèle (jihâd ou qitâl), de lui réserver un traitement inégalitaire (dhimmî), d’appliquer aux musulmans des peines fixes (hudûd) pour des crimes bien définis (adultère (zinâ), apostasie (ridda), blasphème(tajdîf), vol (sariqah), brigandage (qat’ al-tarîq), meurtre (qatl) et bien sûr consommation d’alcool.
Quant au beau modèle que constitue le prophète pour les musulmans, doit-on gommer les passages de sa biographie (sîra) où il a été amené à verser le sang, à s’attribuer des captives de guerre, à partager le butin. Martine Gozlan dans son livre sur l’islamisme (“Pour comprendre l’intégrisme islamiste”, Editions Albin Michel, 1995) ose parler des deux visages de Mahomet, celui fasciné par l’exemple de Jésus, attiré par la prière, sensible à la tendresse et à la douceur, et un Mahomet, celui de Médine, qui va se montrer parfois rancunier, cruel, conquérant. “Aucune grille d’explication de l’islam ne peut passer sous silence cette dualité” écrit-elle!
Mais c’est là justement que réside la malhonnêteté de cette analyse: le prophète aux deux visages, les deux Corans, l’islam et l’islamisme. Faudrait-il conclure que l’islam est double tout simplement parce qu’il faut occulter une partie inquiétante de cette religion! Alors on a choisi d’évincer cette partie jugée mauvaise et de l’appeler: “islamisme”, “intégrisme”, “fondamentalisme”, «salafisme», “wahhabisme”, dans une superbe ignorance de la signification de ces termes, prêts à tout pour trouver des mots “boucs émissaires” pour dédouaner cette belle religion qu’est l’islam, que l’on estime injustement attaquée, calomniée, méprisée. C’est tout juste si certains n’entreprennent pas la réhabilitation de l’islam, tandis que d’autres en font l’apologie de manière éhontée, dans le silence complice des autres religions.
Que l’islamisme soit rendu responsable de toute la violence de l’islam, c’est bien pratique et c’est tellement facile. Mais que va t’on faire pour le Coran et pour le Prophète? Va t’on enlever tous les Ordres d’Allah incompatibles avec les droits de l’Homme? Et le Prophète… qui aurait deux visages, comment va t’on faire? Va t’on en faire un nouveau Janus, avec les deux visages tournés en sens contraire, un visage pour le “bon” islam et un visage pour “l’islamisme”!
Car pour expliquer les attentats, il suffit de se reporter à la vie du prophète, lequel a justifié l’assassinat politique pour le bien de l’islam. De même, faire peur, inspirer la terreur (rahbat) -dont on a tiré le mot moderne “terrorisme” (irhâb))- était la méthode que le noble modèle préconisait pour semer la panique chez les ennemis de l’islam.
Alors dire que l’islamisme n’est pas l’islam, qu’il n’a rien à voir avec l’islam, est faux. Pour le musulman d’hier et d’aujourd’hui il n’y a qu’un seul Coran comme il n’y a qu’un seul prophète. L’islamiste est autant musulman que le mystique car il s’appuie sur ces deux fondements. Et dans ces deux fondements il y a l’appel au combat. Ici-bas la guerre pour la victoire de l’islam doit être poursuivie tant que l’islam n’est pas entièrement victorieux. La paix n’est envisageable que si la victoire paraît, pour le moment, impossible ou douteuse (sourate 47, verset 35/37). Mais la paix sera plutôt une récompense du paradis, quand toute la terre aura été pacifiée. Comment passer sous silence que pour les musulmans le monde se partage entre le territoire de l’islam (dâr al-Islam) et le territoire non musulman, qualifié de territoire de la guerre (dâr al-harb).
Certes il y a un incontestable idéal de paix, qui est en fait un idéal de pacification. C’est pourquoi il est dit, à propos des ennemis “S’ils inclinent à la paix, toi aussi incline vers elle” (sourate 8, le butin, verset 61/63). Mais il faut lire le verset qui précède, (sourate 8, verset 60/62) “Préparez, contre ces Infidèles, ce que vous pourrez de force et de chevaux par quoi vous effraierez l’ennemi d’Allah… » Et c’est le verbe arhaba qui est utilisé (turhibûna bihi), qui signifie susciter la terreur. C’est le nom d’action (masdar) de ce verbe (irhâb) qui a été choisi pour traduire le mot “terrorisme”.
Entre l’islam et l’islamisme, il n’y a pas de différence de nature mais de degré. L’islamisme est présent dans l’islam comme le poussin l’est dans l’oeuf. Il n’y a pas de bon ou mauvais islam, pas plus qu’il n’y a d’islam modéré. En revanche il y a des musulmans modérés, ceux qui n’appliquent que partiellement l’islam.
Et c’est bien là qu’est le problème. Qui qualifiera t’on de bon musulman? Celui qui stigmatise et tue les infidèles, les idolâtres, les athées, les mécréants, bref tous ceux qui sèment la corruption sur la terre comme l’ordonne le Saint Coran, ou celui qui choisit de lire le Coran autrement, une lecture occidentale, christianisée et laïcisée… Et considérée comme hérétique par rapport à l’interprétation traditionnelle musulmane.
Les autruches occidentales ont choisi de ne pas répondre à cette question et de condamner pour incitation à la haine celui qui oserait prétendre que l’islam n’est pas une religion d’amour, de paix et de tolérance. Elles se sentent d’ailleurs soutenues par les autruches musulmanes qui trouvent commode de présenter l’islam comme une religion idéalisée, sachant que les vrais musulmans “ceux qui savent” ne seront pas dupes. Et quant aux autres, une réislamisation habile aura vite fait de les remettre sur le droit chemin. De plus il ne faudrait pas oublier que la «taqiyya», la dissimulation de protection, est partie intégrante de l’islam chiite et rendue obligatoire («Quiconque n’observe pas la taqiyyah n’a pas de foi: «man lâ taqiyyata lahu lâ dîna lahu»). Or, la taqiyyah est curieusement adoptée aussi par les musulmans sunnites, ce qui leur permet de nous «servir» un discours «light» pour mieux nous tromper sur la réalité de leur religion. Ils ne mentent pas vraiment, ils dissimulent pour faire avancer l’islam! L’avantage non négligeable c’est que des non musulmans pourront ainsi être attirés par cette religion abrahamique, présentée comme si proche du christianisme et du judaïsme et par le biais de ces conversions, l’islam progressera en Europe.
On comprend donc mieux ce consensus qui s’opère pour maintenir, renforcer même, la distinction islam/ islamisme. Le malheur c’est que ces autruches ignorantes ou malhonnêtes ne sont pas de simples mortels. Certaines occupent de hauts postes dans la hiérarchie religieuse. Des rabbins, des pasteurs, des curés, des religieux dominicains, pères blancs, jésuites se sont mis d’accord pour établir un dialogue entre religions. Alors on gomme soigneusement ce qui pourrait diviser. Et on trouve très pratique de parler d’islamisme alors qu’il s’agit, qu’il s’est toujours agi d’islam, purement et simplement.
Car parlons-en de cet islam idéalisé, qualifié d’islam des lumières, qu’on ne cesse de nous vanter. Ce serait l’islam des philosophes et l’islam des mystiques. Or c’est absolument faux de dire que cet islam des lumières ne serait pas un islam des interdits. Aucun philosophe, aucun mystique n’a jamais renié le Coran et le prophète. Oser parler d’un islam des Lumières qui s’opposerait à l’islam juridique revient à envisager un islam qui est encore à naître.
Pour accepter l’islam, l’Europe a forgé le mythe de l’Andalousie tolérante qui aurait constitué un âge d’or pour les trois religions. Tout ce qui concerne les combats, le statut humiliant du non musulman a été soigneusement gommé. Il s’agit d’une véritable falsification de l’histoire réelle. Sinon comment expliquer cette phrase du grand philosophe juif Maïmonide, mort en exil au Caire (Egypte), en 1204 à propos de l’islam des conquérants musulmans almohades d’Espagne: «Jamais nation ne nous a brimés, dégradés, avilis et haïs autant qu’eux». On peut aussi se demander pourquoi le philosophe Avicenne, au Xème siècle, fut obligé de fuir, toujours persécuté pour ses idées hétérodoxes par les Turcs sunnites et pourquoi les musulmans le considèrent comme hérétique. Mais surtout pourquoi le grand mystique Mansur Al-Hallaj, né en 858, qui préconisait simplement l’amour de Dieu jusqu’à l’extase, fut condamné à mort en 922. Il fut conduit sur la place publique, les bourreaux lui coupèrent les mains et les pieds, le flagellèrent de cinq cents coups de fouet. Il fut mis en croix. Décapité, son corps fut arrosé de pétrole, brûlé et ses cendres furent dispersées. La tête fut exposée, piquée au sommet d’une lance, sur un pont du fleuve Tigre, deux jours durant. C’était en 922. Mais le 7 mai 1131, «Ayn Al-Quzât Hamadani», mystique persan du XIIème siècle, accusé d’hérésie, fut écorché vif, pendu et jeté au feu… Il avait trente-trois ans. Son seul crime était d’être mystique…
Alors qu’on cesse de nous considérer comme des idiots qui ignoreraient l’apport de l’islam des lumières. En réalité on ne nous dit jamais que les textes grecs ont été traduits par des Chrétiens d’Orient , à partir du syriaque ou directement du grec. (Ni Avicenne, ni Averroès ne connaissaient le grec!). Qu’on cesse de nous dire qu’il y eut un islam philosophe ou mystique accepté par la majorité des musulmans. C’est exactement le contraire. Le peuple musulman ne toléra jamais que l’on s’écarte de l’interprétation littérale des textes. Le calife abbaside al-Ma'mûn (813-833) voulut imposer par la force l’usage de la raison pour les juristes de l’islam, mais certains comme Ibn Hanbal (fondateur de l’école juridique hanbalite) préféra se faire emprisonner et se laisser fouetter.
Qu’on arrête les mensonges destinés à nous anesthésier. Les musulmans veulent faire admettre par l’Occident un islam habillé autrement et débarrassé de ses aspects choquants. Comme le fait remarquer Marie Thérèse Urvoy, «ils savent jouer des contradictions des Européens, retrouvant les thèmes qui les préoccupent et utilisant le même vocabulaire: la liberté de la femme, son libre choix, ses droits. Les Occidentaux ne répondent rien, incapables de renvoyer quelque image de grandeur et de dignité spirituelle». Les raisons? L’islamologue les donne: d’abord nous sommes victimes de la culture du remords. On se culpabilise pour tout. Mais la deuxième raison est une détestation pathologique de soi: l’Occident se sent coupable et le réflexe inhérent à ce mépris de soi, conduit à préférer l’autre à soi-même: l’islam en Europe a vite compris qu’il était la parfaite incarnation de cette altérité.
On s’explique alors cette double attitude envers l’islam chez les Européens, intellectuels et universitaires inclus: l’aversion, parfois irrationnelle, et l’adulation, aussi irrationnelle mais souvent complaisante (par exemple le savant Alain de Libera récriminant contre «l’occultation des sources arabes de la pensée européenne» [Qantara, n° 44, été 2002]). Le passage de l’une à l’autre attitude est fréquent. Aussi, tablant sur cette complaisance des Occidentaux, s’est mis en place une propagande islamique très élaborée, une véritable stratégie d’islamisation. D’où le procédé de revendiquer pour le pur islam toutes les qualités. En même temps, très habilement on dénonce les faiblesses des autres religions. Mais surtout on fait reposer sur l’islamisme toute la violence.
C’est ainsi que Muhammad Talbi, cité par Marie Thérèse Urvoy, n’hésite pas à écrire «Tout dans le Coran invite à la mansuétude. Toute la charia, élaboration purement humaine (..) insiste sur le répressif et ordonne des peines qui n’existent pas dans le Coran: lapidation, décapitation, les deux peines bibliques (sic). Et cette façon d’amalgamer judaïsme et christianisme historiques avec ce qui est présenté comme étant des dérives musulmanes -l’islamisme-, cela est très bien vu des milieux laïques ainsi que de nombre de Chrétiens progressistes». On pourrait ajouter que les juifs progressistes s’associent à cette analyse. C’est plutôt curieux pour les Juifs d’Afrique du Nord qui idéalisent leur vécu en terre d’islam. Ils n’ont trouvé la liberté que sous administration française ou dans les pays occidentaux...
Mais l’on remarquera bien que ces habiles stratèges musulmans se gardent, bien entendu, de parler des versets abrogeants et des versets abrogés. Les versets abrogeants, les plus durs et chronologiquement les derniers révélés, abrogent les versets plus doux, et ceci à partir de l’an 9 de l’hégire, (sourate 9 verset 29). D’autre part, les versets plein de mansuétude, de bonté et de miséricorde ne s’adressent qu’ aux croyants (musulmans)... Le Musulman est le frère du croyant musulman «al-muslim akhû al-musim». Il ne se sent absolument pas le frère du Chrétien, le frère du Juif. Et encore moins le frère de l’athée, de l’impie. Quand il est interdit de tuer (sourate 5, verset 32/35), c’est bien des croyants musulmans, véritables successeurs des Enfants d’Israël, dont il s’agit. La preuve, le verset suivant, verset 33/37 le confirme clairement: «La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager et qui s’efforcent de semer la corruption sur la terre, c’est qu’ils soient tués ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou qu’ils soient expulsés du pays» (..). Texte merveilleux de douceur!
Et l’amour des Juifs (?) transparaît clairement dans cette même sourate 5, verset 64/ou 69: «Et les Juifs disent: «La main d’Allah est fermée». Que leurs propres mains soient fermées et maudits soient-ils pour l’avoir dit. Au contraire, ses deux mains sont largement ouvertes. Il distribue ses dons comme il veut. Et certes, ce qui a été descendu vers toi de la part de ton Seigneur va faire beaucoup croître parmi eux la rébellion et la mécréance. NOUS AVONS JETE PARMI EUX L’INIMITIE ET LA HAINE JUSQU’AU JOUR DE LA RESURRECTION. TOUTES LES FOIS QU’ILS ALLUMENT UN FEU POUR LA GUERRE, ALLAH L’ETEINT. ET ILS S’EFFORCENT DE SEMER LE DESORDRE SUR LA TERRE ALORS QU’ALLAH N’AIME PAS LES SEMEURS DE DESORDRE». Loin d’être abrogé ce verset a été cité, mais habilement tronqué, pour appuyer une fatwa de l’UOIF, destinée aux musulmans, lors des émeutes des banlieues. D’ailleurs la sourate 5, la table servie, est la dernière révélée dans l’ordre de la révélation. Comme les versets de la sourate 9, ses versets ne sont pas abrogés. Or, c’est le contraire qu’on veut nous faire croire, dans le plus total mépris de toute la littérature traditionnelle musulmane (depuis le commentaire de Tabari au 9ème siècle jusqu’à celui de Sayyid Qutb, le maître à penser du mouvement des Frères musulmans, pendu sur l’ordre de Nasser, en 1966. Les commentaires sont extrêmement répétitifs et ne vont jamais dans le sens d’un adoucissement).
Mais nous ne demandons qu’à croire le discours lénifiant de nos autruches parce que nous avons peur de ce que nous pressentons obscurément: Si l’islam est violent alors il faudra le combattre et nous n’en avons pas envie. Alors par lâcheté nous écoutons ce qui nous rassure. Mais comment être pleinement rassurés quand on sait que, remarque Marie-Thérèse Urvoy, «dans la dernière mouture de la charte des Musulmans de France, le droit de changer de religion a été supprimé sans que cela soulève de grandes protestations».
«Les louables soucis d’humanisme, d’universalisme ou simplement la crainte de paraître raciste nous font passer sous silence toutes les questions épineuses, nous font taire ou déguiser la vérité comme si l’on pouvait construire sur des mensonges, même bien intentionnés» remarque Jean-Paul Roux (p 12). La vérité, c’est qu’il n’y a qu’un islam et dans cet islam, l’image du juif, de l’athée, de l’idolâtre, du chrétien trithéiste rend impossible la fraternisation du musulman avec eux... Le problème ce n’est pas l’islamisme… C’est le Coran et le prophète. Tout simplement.
Anne-Marie Delcambre pour LibertyVox
Dernier livre paru: "La Schizophrénie de l'Islam". Editions Desclée de Brouwer

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Re: l' humansime juive !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Cohen
Le Talmud Payot
« Si vous acceptez la fora, c'est parfait ; sinon, vous trouverez ici votre sépulture. » (Chah., 88 a).
Il est donc évident qu'aux yeux des rabbins leur peuple n'était doué d'aucune supériorité exceptionnelle et innée, qui lui eût fait mériter la distinction dont Dieu le gratifia. Son statut privilégié lui serait retiré à l'instant même où il abandonnerait la fora.
En outre, Israël ne doit pas considérer la fora comme sa possession exclusive. Au contraire, elle est destinée à l'humanité entière. Heureux le jour où toutes les nations l'auront adoptée.
De cette espérance procèdent des textes comme ceux-ci : « Chaque phrase sortie de la bouche du Tout-Puissant se divise en soixante-dix langages. » (Chah., 88 b). « Moïse exposa la fora en soixante-dix langues. » (Genèse R., 49, 2). L'expression la plus nuancée de cette théorie se trouve dans l'explication rabbinique du verset 5 de Lévit., 18 : « Vous observerez donc mes lois et mes ordonnances ; l'homme qui les mettra en pratique vivra par elles » : « D'où conclut-on que même un païen qui obéit à la fora est l'égal du grand-prêtre ? Des mots : « l'homme qui les mettra en pratique vivra par elles. » Il est dit de même : « C'est la loi de l'humanité, Seigneur Dieu ! » (2 Samuel, 7, 19). Non pas : « c'est la loi des prêtres, ou des lévites, ou d'Israël », mais : « c'est la loi de l'humanité. » De même encore, la prescription d'Esaïe, 26, 2, ne se formule pas ainsi : « Ouvrez les portes, laissez entrer les prêtres, ou les lévites, ou Israël », mais en ces termes : « Ouvrez les portes, laissez entrer un païen juste et fidèle. » (1).
Ailleurs, il n'est pas écrit : « Voici la porte de l'Éternel ; par elle entreront les prêtres, ou les lévites, ou Israël », mais : « Voici la porte de l'Éternel ; par elle entreront les justes. » (Ps. 118, 20). Et encore, non pas : « Réjouissez-vous en l'Éternel, vous les prêtres, ou les lévites, ou Israël », mais : « Ré-jouissez-vous en l'Éternel, vous les justes. » (Ps. 33, 1). On ne lit pas : « Éternel, répands tes bienfaits sur les prêtres, ou sur les lévites, ou sur Israël », mais : « sur les bons. » (Ps. 125, 4). Ainsi, même un païen qui observe la tora est bien l'égal du grand-prêtre. » (Sifra de Lévit., 18, 5).
Rien n'est plus impressionnant que la portée universaliste de cette doctrine ; elle réfute l'opinion prédominante qui attribue au judaïsme rabbinique un caractère étroit, un exclusivisme ethnique. Même les sacrifices célébrés dans le temple s'effectuaient à l'intention de l'humanité, pour son bien. « Le huitième jour de la fête des tabernacles, on offrait soixante-dix jeunes boeufs en faveur des soixante-dix nations. Malheur aux peuples ; grande est leur perte, mais ils ne savent pas ce qu'ils ont perdu : tant que subsista le temple, l'autel faisait pour eux l'expiation ; qui la fait désormais ?» (Souk. 55 b).
Néanmoins, il est inévitable de rencontrer occasionnellement certaines affirmations qui respirent un tout autre esprit. En voici des spécimens typiques : « Un païen qui se livre à l'étude de la fora mérite la mort, car il est dit : « Moïse nous a donné la loi, héritage de l'assemblée d'Israël „ (Deutéron. 33, a) ; l'héritage est à nous, non aux autres. » (Sanh., 59 a). — « Moïse demanda que la chekhina demeurât sur Israël, et Dieu l'a accordé, ainsi qu'il est dit : « N'est-ce pas, tu marcheras avec nous ? » (Exode, 33, 16). Il demandait que la chekhina ne reposât pas sur les autres peuples du monde, et Dieu y consentit, car il est dit : « de sorte que nous soyons distingués, moi et ton peuple.» (Ibidem). (Ber., 7 a). Selon toute probabilité, des déclarations de ce genre furent provoquées par l'expansion du christianisme, car les chrétiens aussi étudiaient les Écritures et affirmaient que la grâce divine reposait sur eux.
....
Une opinion contraire apparaît isolément : « Les prosélytes sont pour Israel aussi fâcheux qu'une plaie. » (Yeb., 47 b.) Mais. ceci résulte de l'expérience faite à une époque où les convertis s'étaient comportés de manière à causer à la communauté des troubles et à la mettre en danger. On examina alors les postulants avec le plus grand soin, et les motifs qui les déterminaient subirent de minutieuses investigations. Voici comment est décrite la cérémonie de l'admission : « Quand un prosélyte arrive à l'époque où on peut l'admettre comme converti, on lui demande : « Pour quel motif vous présentez-vous pour être converti ? Ignorez-vous qu'Israël subit présentement affliction, persécution, humiliation, tourments et endure des châtiments?» S'il répond : « Je le sais, et suis indigne (d'en partager la rigueur) », on l'admet et on l'instruit des préceptes, tant des moindres que des essentiels, ainsi que des pénalités qui y sont attachées. On lui dit : « Sachez qu'avant de franchir cette étape vous consommiez votre part des graisses prohibées et pro-faniez le sabbat sans encourir aucune sanction, mais désormais, si vous commettiez ces délits, de terribles châtiments vous frappe-raient. » De même qu'on lui fait connaître les punitions attachées aux préceptes, de même on l'informe des récompenses. On lui dit : « Sachez que le monde à venir est réservé aux justes, et qu’Israel est actuellement incapable d'accepter soit l'abondance de soit l'abondance du châtiment. » Néanmoins il ne faut pas le rebuter à l'excès. S'il consent à tout cela, on le circoncit sur le c Quand il en est remis, il subit l'immersion (1) sans délai, et deux disciples des sages se tiennent à ses côtés, qui lui font connaître les préceptes, les moindres et les essentiels. Après qu'il a subi l'immersion et qu'il est sorti de l'eau, il est à tous égards un Israélite. » (Yeb., 47 a, b).
Celui qui se distingua le plus en plaidant la cause des prosélytes fut Hillel. Il avait pris cette devise : « Soyez du nombre des disciples d'Aaron, aimez la paix et recherchez-la, aimez vos compagnons, toutes les créatures, et amenez-les auprès de la fora. » (Aboth, 1, 12). On raconte qu'un païen vint trouver Chammai et lui demanda d'être admis comme converti pourvu qu'on lui récitât toute la tora pendant qu'il se tiendrait sur un pied. Le rabbin le chassa du bout de la baguette qu'il tenait. Il alla alors présenter la même requête à Hillel, qui lui dit : « Ce que tu détestes pour toi-même, ne le fais pas à ton prochain. C'est là toute la loi ; le reste se borne à la commenter. Va l'apprendre. » (Chab., 31 a).
Aux païens non préparés à entrer dans le bercail d'Israël, un code moral était offert, connu sous le nom des sept commandements des fils de Noé ». En voici le contenu : « pratiquer l'équité, s'abstenir de blasphémer le Nom, de pratiquer l'idolâtrie, l'immoralité, le meurtre, le vol et de manger un membre pris à un animal vivant.» (Sanh., 56 a).
Par une conduite• droite, basée sur ces lois fonda-mentales, ils mériteraient l'approbation divine. Le texte : « la justice élève une nation, mais le péché est la honte des peuples » (Prov., 14, 34), était appliqué à Israël comme visé dans la première phrase, et aux païens compris dans la seconde. Comme le mot traduit par « honte » ou « opprobre » (khèsed) signifie proprement « piété », on interprétait le texte en disant que même les actions pieuses des païens sont pour eux un péché parce que les motifs en sont entachés d'impureté. Mais le r. Jokhanan b. Zakkai n'admet-tait pas cette théorie ; il déclarait : « Exactement comme l'offrande pour le péché fait l'expiation pour Israël, la justice la procure aux peuples du monde. » (B. b., 10 b). Dieu, au surplus, est tellement juste en son jugement qu' « il juge les païens d'après le meilleur d'eux tous. » (p. R. h., 57 a).
Les dures sentences dont le Talmud frappe parfois les non-Juifs procèdent de la conviction d'après laquelle « les païens sont livrés au dérèglement » (Yeb., 98 a). Les rabbins se révoltaient à constater à quel point la conduite menée autour d'eux était relâchée ; et ils éprouvaient une vive reconnaissance pour les idéaux plus exigeants que leur offrait leur propre religion. Une prière, composée pour être prononcée en quittant la maison d'étude, s'exprime ainsi : « Je te rends grâces, ô Seigneur mon Dieu, Dieu de mes pères, d'avoir établi mon lot parmi ceux qui prennent place dans la maison d'étude et dans la synagogue, et non pas avec ceux qui fréquentent les théâtres et les cirques, car, pendant que je travaille pour hériter du paradis, ils travaillent pour l'abîme de la destruction. » (p. Ber., 7 d).
Quelques-unes des déclarations les plus amères avaient jailli de l'angoisse causée par une extrême provocation. La plus réprouvée de toutes est celle-ci : « Tuez le meilleur d'entre les païens ! Ecrasez la tête du meilleur des serpents ! » (Mekh. sur Exode, 14, 7 ; 27 a). Mais il faut se rappeler qu'elle a pour auteur le r. Siméon b. Jokkaï, qui vivait pendant les terribles persécutions d'Adrien ; il avait vu son maître aimé, le r. Akiba, subir les cruautés diaboliques des Romains et réduit à se cacher avec son fils durant treize années pour échapper aux tyrans de son peuple. Ses paroles n'expriment ainsi que ses sentiments personnels; il serait très injuste d'y trouver l'image exacte de l'éthique talmudique.
L'opposition des Juifs à l'égard des païens était d'ordre moral ; elle ne ressortissait pas à une rivalité de races. Ceci résulte claire-ment du texte que voici : « Le r. Eliézer déclarait : « Aucun païen n'aura part au monde à venir, ainsi qu'il est dit : « Le méchant retourne au séjour des morts ; de même, toutes les nations qui oublient Dieu ». (Ps. 9, 17) ; « le méchant » désigne les mauvais membres du peuple d'Israël. » Le r. Josué lui dit : « Si le texte disait : « le méchant retourne au séjour des morts, ainsi que toutes les nations », je serais d'accord avec toi. Mais le texte ajoute : « qui oublient Dieu ». Il faut donc qu'il y ait parmi les nations des justes, qui auront leur part dans le monde à venir » (Tosi/fa Sanh., 13, 2). Les justes de tous les peuples héritent de la félicité future : telle est la doctrine reçue dans le judaïsme rabbinique (I).
Le Talmud Payot
« Si vous acceptez la fora, c'est parfait ; sinon, vous trouverez ici votre sépulture. » (Chah., 88 a).
Il est donc évident qu'aux yeux des rabbins leur peuple n'était doué d'aucune supériorité exceptionnelle et innée, qui lui eût fait mériter la distinction dont Dieu le gratifia. Son statut privilégié lui serait retiré à l'instant même où il abandonnerait la fora.
En outre, Israël ne doit pas considérer la fora comme sa possession exclusive. Au contraire, elle est destinée à l'humanité entière. Heureux le jour où toutes les nations l'auront adoptée.
De cette espérance procèdent des textes comme ceux-ci : « Chaque phrase sortie de la bouche du Tout-Puissant se divise en soixante-dix langages. » (Chah., 88 b). « Moïse exposa la fora en soixante-dix langues. » (Genèse R., 49, 2). L'expression la plus nuancée de cette théorie se trouve dans l'explication rabbinique du verset 5 de Lévit., 18 : « Vous observerez donc mes lois et mes ordonnances ; l'homme qui les mettra en pratique vivra par elles » : « D'où conclut-on que même un païen qui obéit à la fora est l'égal du grand-prêtre ? Des mots : « l'homme qui les mettra en pratique vivra par elles. » Il est dit de même : « C'est la loi de l'humanité, Seigneur Dieu ! » (2 Samuel, 7, 19). Non pas : « c'est la loi des prêtres, ou des lévites, ou d'Israël », mais : « c'est la loi de l'humanité. » De même encore, la prescription d'Esaïe, 26, 2, ne se formule pas ainsi : « Ouvrez les portes, laissez entrer les prêtres, ou les lévites, ou Israël », mais en ces termes : « Ouvrez les portes, laissez entrer un païen juste et fidèle. » (1).
Ailleurs, il n'est pas écrit : « Voici la porte de l'Éternel ; par elle entreront les prêtres, ou les lévites, ou Israël », mais : « Voici la porte de l'Éternel ; par elle entreront les justes. » (Ps. 118, 20). Et encore, non pas : « Réjouissez-vous en l'Éternel, vous les prêtres, ou les lévites, ou Israël », mais : « Ré-jouissez-vous en l'Éternel, vous les justes. » (Ps. 33, 1). On ne lit pas : « Éternel, répands tes bienfaits sur les prêtres, ou sur les lévites, ou sur Israël », mais : « sur les bons. » (Ps. 125, 4). Ainsi, même un païen qui observe la tora est bien l'égal du grand-prêtre. » (Sifra de Lévit., 18, 5).
Rien n'est plus impressionnant que la portée universaliste de cette doctrine ; elle réfute l'opinion prédominante qui attribue au judaïsme rabbinique un caractère étroit, un exclusivisme ethnique. Même les sacrifices célébrés dans le temple s'effectuaient à l'intention de l'humanité, pour son bien. « Le huitième jour de la fête des tabernacles, on offrait soixante-dix jeunes boeufs en faveur des soixante-dix nations. Malheur aux peuples ; grande est leur perte, mais ils ne savent pas ce qu'ils ont perdu : tant que subsista le temple, l'autel faisait pour eux l'expiation ; qui la fait désormais ?» (Souk. 55 b).
Néanmoins, il est inévitable de rencontrer occasionnellement certaines affirmations qui respirent un tout autre esprit. En voici des spécimens typiques : « Un païen qui se livre à l'étude de la fora mérite la mort, car il est dit : « Moïse nous a donné la loi, héritage de l'assemblée d'Israël „ (Deutéron. 33, a) ; l'héritage est à nous, non aux autres. » (Sanh., 59 a). — « Moïse demanda que la chekhina demeurât sur Israël, et Dieu l'a accordé, ainsi qu'il est dit : « N'est-ce pas, tu marcheras avec nous ? » (Exode, 33, 16). Il demandait que la chekhina ne reposât pas sur les autres peuples du monde, et Dieu y consentit, car il est dit : « de sorte que nous soyons distingués, moi et ton peuple.» (Ibidem). (Ber., 7 a). Selon toute probabilité, des déclarations de ce genre furent provoquées par l'expansion du christianisme, car les chrétiens aussi étudiaient les Écritures et affirmaient que la grâce divine reposait sur eux.
....
Une opinion contraire apparaît isolément : « Les prosélytes sont pour Israel aussi fâcheux qu'une plaie. » (Yeb., 47 b.) Mais. ceci résulte de l'expérience faite à une époque où les convertis s'étaient comportés de manière à causer à la communauté des troubles et à la mettre en danger. On examina alors les postulants avec le plus grand soin, et les motifs qui les déterminaient subirent de minutieuses investigations. Voici comment est décrite la cérémonie de l'admission : « Quand un prosélyte arrive à l'époque où on peut l'admettre comme converti, on lui demande : « Pour quel motif vous présentez-vous pour être converti ? Ignorez-vous qu'Israël subit présentement affliction, persécution, humiliation, tourments et endure des châtiments?» S'il répond : « Je le sais, et suis indigne (d'en partager la rigueur) », on l'admet et on l'instruit des préceptes, tant des moindres que des essentiels, ainsi que des pénalités qui y sont attachées. On lui dit : « Sachez qu'avant de franchir cette étape vous consommiez votre part des graisses prohibées et pro-faniez le sabbat sans encourir aucune sanction, mais désormais, si vous commettiez ces délits, de terribles châtiments vous frappe-raient. » De même qu'on lui fait connaître les punitions attachées aux préceptes, de même on l'informe des récompenses. On lui dit : « Sachez que le monde à venir est réservé aux justes, et qu’Israel est actuellement incapable d'accepter soit l'abondance de soit l'abondance du châtiment. » Néanmoins il ne faut pas le rebuter à l'excès. S'il consent à tout cela, on le circoncit sur le c Quand il en est remis, il subit l'immersion (1) sans délai, et deux disciples des sages se tiennent à ses côtés, qui lui font connaître les préceptes, les moindres et les essentiels. Après qu'il a subi l'immersion et qu'il est sorti de l'eau, il est à tous égards un Israélite. » (Yeb., 47 a, b).
Celui qui se distingua le plus en plaidant la cause des prosélytes fut Hillel. Il avait pris cette devise : « Soyez du nombre des disciples d'Aaron, aimez la paix et recherchez-la, aimez vos compagnons, toutes les créatures, et amenez-les auprès de la fora. » (Aboth, 1, 12). On raconte qu'un païen vint trouver Chammai et lui demanda d'être admis comme converti pourvu qu'on lui récitât toute la tora pendant qu'il se tiendrait sur un pied. Le rabbin le chassa du bout de la baguette qu'il tenait. Il alla alors présenter la même requête à Hillel, qui lui dit : « Ce que tu détestes pour toi-même, ne le fais pas à ton prochain. C'est là toute la loi ; le reste se borne à la commenter. Va l'apprendre. » (Chab., 31 a).
Aux païens non préparés à entrer dans le bercail d'Israël, un code moral était offert, connu sous le nom des sept commandements des fils de Noé ». En voici le contenu : « pratiquer l'équité, s'abstenir de blasphémer le Nom, de pratiquer l'idolâtrie, l'immoralité, le meurtre, le vol et de manger un membre pris à un animal vivant.» (Sanh., 56 a).
Par une conduite• droite, basée sur ces lois fonda-mentales, ils mériteraient l'approbation divine. Le texte : « la justice élève une nation, mais le péché est la honte des peuples » (Prov., 14, 34), était appliqué à Israël comme visé dans la première phrase, et aux païens compris dans la seconde. Comme le mot traduit par « honte » ou « opprobre » (khèsed) signifie proprement « piété », on interprétait le texte en disant que même les actions pieuses des païens sont pour eux un péché parce que les motifs en sont entachés d'impureté. Mais le r. Jokhanan b. Zakkai n'admet-tait pas cette théorie ; il déclarait : « Exactement comme l'offrande pour le péché fait l'expiation pour Israël, la justice la procure aux peuples du monde. » (B. b., 10 b). Dieu, au surplus, est tellement juste en son jugement qu' « il juge les païens d'après le meilleur d'eux tous. » (p. R. h., 57 a).
Les dures sentences dont le Talmud frappe parfois les non-Juifs procèdent de la conviction d'après laquelle « les païens sont livrés au dérèglement » (Yeb., 98 a). Les rabbins se révoltaient à constater à quel point la conduite menée autour d'eux était relâchée ; et ils éprouvaient une vive reconnaissance pour les idéaux plus exigeants que leur offrait leur propre religion. Une prière, composée pour être prononcée en quittant la maison d'étude, s'exprime ainsi : « Je te rends grâces, ô Seigneur mon Dieu, Dieu de mes pères, d'avoir établi mon lot parmi ceux qui prennent place dans la maison d'étude et dans la synagogue, et non pas avec ceux qui fréquentent les théâtres et les cirques, car, pendant que je travaille pour hériter du paradis, ils travaillent pour l'abîme de la destruction. » (p. Ber., 7 d).
Quelques-unes des déclarations les plus amères avaient jailli de l'angoisse causée par une extrême provocation. La plus réprouvée de toutes est celle-ci : « Tuez le meilleur d'entre les païens ! Ecrasez la tête du meilleur des serpents ! » (Mekh. sur Exode, 14, 7 ; 27 a). Mais il faut se rappeler qu'elle a pour auteur le r. Siméon b. Jokkaï, qui vivait pendant les terribles persécutions d'Adrien ; il avait vu son maître aimé, le r. Akiba, subir les cruautés diaboliques des Romains et réduit à se cacher avec son fils durant treize années pour échapper aux tyrans de son peuple. Ses paroles n'expriment ainsi que ses sentiments personnels; il serait très injuste d'y trouver l'image exacte de l'éthique talmudique.
L'opposition des Juifs à l'égard des païens était d'ordre moral ; elle ne ressortissait pas à une rivalité de races. Ceci résulte claire-ment du texte que voici : « Le r. Eliézer déclarait : « Aucun païen n'aura part au monde à venir, ainsi qu'il est dit : « Le méchant retourne au séjour des morts ; de même, toutes les nations qui oublient Dieu ». (Ps. 9, 17) ; « le méchant » désigne les mauvais membres du peuple d'Israël. » Le r. Josué lui dit : « Si le texte disait : « le méchant retourne au séjour des morts, ainsi que toutes les nations », je serais d'accord avec toi. Mais le texte ajoute : « qui oublient Dieu ». Il faut donc qu'il y ait parmi les nations des justes, qui auront leur part dans le monde à venir » (Tosi/fa Sanh., 13, 2). Les justes de tous les peuples héritent de la félicité future : telle est la doctrine reçue dans le judaïsme rabbinique (I).

- Georges
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Re: l' humansime juive !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
le talmud c'est l' ancien testament en gros. Sans ça comment momo aurait crée son coran ?
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
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lorie
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Re: une juive qui embrasse l' islam
Et c'est reparti ... je te signale que tu nous poste régulièrement cette vidéo ...
Tu n'as que cela pour nous convaincre que tu as raison ???
Tu n'as que cela pour nous convaincre que tu as raison ???
- victorien3
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la juive lorie se ridiculise !!!!!!
Les juifs et les chrétiens et les païens brûleront dans le feu d’enfer à jamais. Ils sont les plus vils de toutes les créatures. » (s.98, v.51)
d' aprés lorie la juive . ce verset n 51se trouve dans la sourate numero 98
le probleme c' est que la sourate 98 ne cotient que 8 verset
1. Les infidèles parmi les gens du Livre, ainsi que les Associateurs, ne cesseront pas de mécroire jusqu'à ce que leur vienne la Preuve évidente :
2. un Messager, de la part de Dieu, qui leur récite des feuilles purifiées,
3. dans lesquelles se trouvent des prescriptions d'une rectitude parfaite.
4. Et ceux à qui le Livre a été donné ne se sont divisés qu'après que la preuve leur fut venue.
5. Il ne leur a été commandé, cependant, que d'adorer Dieu, Lui vouant un culte exclusif, d'accomplir la Salat et d'acquitter la Zakat. Et voilà la religion de droiture.
6. Les infidèles parmi les gens du Livre, ainsi que les Associateurs iront au feu de l'Enfer, pour y demeurer éternellement. De toute la création, ce sont eux les pires.
7. Quant à ceux qui croient et accomplissent les bonnes oeuvres, ce sont les meilleurs de toute la création.
8. Leur récompense auprès de Dieu sera les Jardins de séjour, sous lesquels coulent les ruisseaux, pour y demeurer éternellement. Dieu les agrée et ils L'agréent. Telle sera [la récompense] de celui qui craint son Seigneur.

d' aprés lorie la juive . ce verset n 51se trouve dans la sourate numero 98
le probleme c' est que la sourate 98 ne cotient que 8 verset
1. Les infidèles parmi les gens du Livre, ainsi que les Associateurs, ne cesseront pas de mécroire jusqu'à ce que leur vienne la Preuve évidente :
2. un Messager, de la part de Dieu, qui leur récite des feuilles purifiées,
3. dans lesquelles se trouvent des prescriptions d'une rectitude parfaite.
4. Et ceux à qui le Livre a été donné ne se sont divisés qu'après que la preuve leur fut venue.
5. Il ne leur a été commandé, cependant, que d'adorer Dieu, Lui vouant un culte exclusif, d'accomplir la Salat et d'acquitter la Zakat. Et voilà la religion de droiture.
6. Les infidèles parmi les gens du Livre, ainsi que les Associateurs iront au feu de l'Enfer, pour y demeurer éternellement. De toute la création, ce sont eux les pires.
7. Quant à ceux qui croient et accomplissent les bonnes oeuvres, ce sont les meilleurs de toute la création.
8. Leur récompense auprès de Dieu sera les Jardins de séjour, sous lesquels coulent les ruisseaux, pour y demeurer éternellement. Dieu les agrée et ils L'agréent. Telle sera [la récompense] de celui qui craint son Seigneur.
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- Inscription : jeu. 4 sept. 2008 16:20
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Re: la juive lorie se ridiculise !!!!!!
Exacte, même si je répugne un peu à dialoguer avec un troll obtus.
Je pense qu'il était question de la S98 V6:
98.6. Les infidèles parmi les gens du Livre, ainsi que les Associateurs iront au feu de l'Enfer, pour y demeurer éternellement. De toute la création, ce sont eux les pires.
إِنَّ الَّذِينَ كَفَرُوا مِنْ أَهْلِ الْكِتَابِ وَالْمُشْرِكِينَ فِي نَارِ جَهَنَّمَ خَالِدِينَ فِيهَا أُوْلَئِكَ هُمْ شَرُّ الْبَرِيَّةِ
Mon "tafsir": Les gens du Livre (avisés) et les faux-croyants (ceux qui font semblant), sont encore plus punis que les autres car ils ont eu le message entre les mains et ont continué à pêcher (donc prévenus), et c'est pourquoi ils sont les pires.
Mais bon, c'est qui les gens du Livre?
chrétiens et juifs.
Et c'est quoi être infidèles c'est continuer à pêcher?
Infidèle et pêcheur est celui qui ne pratique pas l'islam, ne reconnait pas Mahomet et n'applique pas ses principes.
Donc au final ça revient au même que la traduction plus haut (Ils- chrétiens et juifs- brûleront dans le feu d’enfer à jamais. Ils sont les plus vils de toutes les créatures).
Je pense qu'il était question de la S98 V6:
98.6. Les infidèles parmi les gens du Livre, ainsi que les Associateurs iront au feu de l'Enfer, pour y demeurer éternellement. De toute la création, ce sont eux les pires.
إِنَّ الَّذِينَ كَفَرُوا مِنْ أَهْلِ الْكِتَابِ وَالْمُشْرِكِينَ فِي نَارِ جَهَنَّمَ خَالِدِينَ فِيهَا أُوْلَئِكَ هُمْ شَرُّ الْبَرِيَّةِ
Mon "tafsir": Les gens du Livre (avisés) et les faux-croyants (ceux qui font semblant), sont encore plus punis que les autres car ils ont eu le message entre les mains et ont continué à pêcher (donc prévenus), et c'est pourquoi ils sont les pires.
Mais bon, c'est qui les gens du Livre?
chrétiens et juifs.
Et c'est quoi être infidèles c'est continuer à pêcher?
Infidèle et pêcheur est celui qui ne pratique pas l'islam, ne reconnait pas Mahomet et n'applique pas ses principes.
Donc au final ça revient au même que la traduction plus haut (Ils- chrétiens et juifs- brûleront dans le feu d’enfer à jamais. Ils sont les plus vils de toutes les créatures).
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- Georges
- Général de division Virtuel

- Messages : 7078
- Inscription : lun. 1 mai 2006 08:00
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Re: la juive lorie se ridiculise !!!!!!
6. Les infidèles parmi les gens du Livre, ainsi que les Associateurs iront au feu de l'Enfer, pour y demeurer éternellement. De toute la création, ce sont eux les pires.
On comprend toutes les boucheries faites au nom de l' islam quand on éduque des jeunes
avec pareilles corâneries.
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
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Re: la juive lorie se ridiculise !!!!!!
Bonjour KB+ et bienvenue dans ce forum ...
Désolée pour les erreurs .. je ne suis pas une spécialiste de tous les versets du coran ... j'avoue le connaitre dans sa globalité comme tout juifs ou tout mécréant qui a un peu étudié ...
J'avoue aussi me servir du meilleur ami de l'homme (gooogle) pour faire mes recherches et j'avoue ne pas vérifier si les sourates données sont justes ou pas ... sachant aussi que le coran n'est pas publié dans le bon sens ... et que des spécialistes essaient actuellement de le remettre dans son ordre réel ...
J'ai aussi noté que tu approuves malgré tout ce que j'ai écrit ... qui ne change pas malgré l'erreur des numéros des sourates ...
Je me présente du coup comme cela adotroll n'aura pas besoin de le faire ... j'ai 100 ans depuis quelques jours ... je suis donc très vieille ... ménopausée depuis la fin de la IIème W et je suis juive ... et ... et ... et ...je suis sioniste !!!
Et donc nous en arrivons tous à la conclusion que adocrétin a perdu encore une merveilleuse occazzzzzz d'aller se masturber sur une plage ensoleillée plutôt que de rester les doigts collés sur son clavier ..
Désolée pour les erreurs .. je ne suis pas une spécialiste de tous les versets du coran ... j'avoue le connaitre dans sa globalité comme tout juifs ou tout mécréant qui a un peu étudié ...
J'avoue aussi me servir du meilleur ami de l'homme (gooogle) pour faire mes recherches et j'avoue ne pas vérifier si les sourates données sont justes ou pas ... sachant aussi que le coran n'est pas publié dans le bon sens ... et que des spécialistes essaient actuellement de le remettre dans son ordre réel ...
J'ai aussi noté que tu approuves malgré tout ce que j'ai écrit ... qui ne change pas malgré l'erreur des numéros des sourates ...
Je me présente du coup comme cela adotroll n'aura pas besoin de le faire ... j'ai 100 ans depuis quelques jours ... je suis donc très vieille ... ménopausée depuis la fin de la IIème W et je suis juive ... et ... et ... et ...je suis sioniste !!!
Et donc nous en arrivons tous à la conclusion que adocrétin a perdu encore une merveilleuse occazzzzzz d'aller se masturber sur une plage ensoleillée plutôt que de rester les doigts collés sur son clavier ..
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caius
- Caporal-chef Virtuel

- Messages : 253
- Inscription : ven. 1 août 2008 08:00
- Status : Hors-ligne
Re: la juive lorie se ridiculise !!!!!!
Bonjour Lorie
Comme disait Sammy Davis Jr :
Je suis noir, juif et borgne, que demander de plus ?

Comme disait Sammy Davis Jr :
Je suis noir, juif et borgne, que demander de plus ?
