Battre les femmes pas islamik du tout

Critique du Coran et ses versets - Chronologie - Histoire - Versets abrogés, Critique constructive des hadiths - quel apport dans la vie d'un musulman ? La réalité de la charia et de ses horreurs un peu partout dans le monde. Comment l'islam règle la vie des gens - comment les religieux oppressent le peuple
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victorien3
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Re: Re : Battre les femmes pas islamik du tout

Message non lu par victorien3 »


euh non du coran ou il parle de battre la femme si' elles sont désobéssantes
j' etais trrés clair avec toi maisil n'est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir :shock:


1_ dieu ordonne aux musulmans de prendre le prophete pour exemple. parcequ il est le mieux placé pour comprendre les versets coraniques de plus ses actes et ses dires sont dicté par dieu

dieu a dit

et il ne prononce rien sous l'effet de la passion;
4. ce n'est rien d'autre qu'une révélation inspirée

Sa`îd Ibn Hishâm s’adressa ainsi à Â’ishah,l’épouse du Prophète, que Dieu l’agrée : "Parle-moi du caractère du Prophète, paix et bénédictions de Dieu sur lui". "Son caractère, répondit-elle, c’était le Coran


llorqu on etudie les hadiths sahihs pour avoir une idée sur le comportement du prophete envers les femmes . on trouve que le musulman pieux doit se comporter de la meilleure facon avec son epouse :D

leprophete a dit : Le meilleur d'entre vous est le meilleur envers ses épouses


le prophete a dit : Les meilleurs de vous ne frapperont pas

aicha a dit : Aicha a dit : « le prophète (psl) n’a jamais frappé un servant ou une femme, .................


O seigneur ! Je mettrai dans la gêne ceux qui s’en prennent aux droits des deux faibles : l’orphelin et la femme. »


D’après Aïcha qu’Allah l’agrée, qui dit : « J’accompagnai le prophète dans un de ses voyages alors que j’étais encore une jeune fille mince et svelte, puis le prophète r dit aux gens : « Avancez ! » Ils avancèrent, puis il me dit : « Viens faire la course avec moi. » Nous fîmes la course ensemble et je le battis. Il ne m’en parla plus pendant un long moment jusqu’à oublier ce fait. Plus tard, lorsque je pris du poids et je forcis, je l’accompagnai une nouvelle fois dans un de ses voyages, puis il dit aux gens : « Avancez ! » Ils avancèrent, puis il me dit : « Viens faire la course avec moi. » Nous fîmes la course ensemble et cette fois, il me battit. Il ria en disant : « cette fois c’est la revanche (de la première course perdue

Anas (qu'Allah l'agréé), raconte que le prophète avait un voisin persan connu pour ses mets délicieux. Ce voisin prépara un plat pour le prophète (que la Paix et la bénédiction d'Allah soit sur lui) et le convia à sa table. Le prophète (que la Paix et la bénédiction d'Allah soit sur lui) lui dit : « Et mon épouse ? (En parlant de son épouse Aïcha, qu’Allah l’agrée) » Il répondit : « Non (je ne l’invite pas). » Le prophète rétorqua : « Je refuse donc. » Le voisin réitéra son invitation et le prophète lui redemanda : « Et mon épouse ? » Il répondit : « Non (je ne l’invite pas). » Le prophète rétorqua de nouveau : « Je refuse donc. » Le voisin réitéra une nouvelle fois son invitation et le prophète lui redemanda : « Et mon épouse ? » L’homme, après trois demandes consécutives, dit : « Je suis d’accord. » Le prophète et Aïcha se levèrent et se suivirent mutuellement jusqu’à atteindre la maison de l’inviteur. »

Aicha (qu'Allah l'agrée) a dit : « Le Prophète salla allaho 3alhyi wa sallam était au service de sa famille, quand l'heure de la prière venait, il sortait prier



2_ meme lorsque vous citez le verset du coran . vous oubliez de parlez de la derniere partie


alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Dieu est certes Très Haut et Très Grand


d' aprés les compagnons du prophéte . ce verset est un avertissement aux hommes qui maltraitent et qui opressent leurs femmes :D


et des femmes pour qui la réconciliation est meilleure en cas de désobéissance de l'homme
meme le mari . il est appelé a a secomporter avec patience dans la maison . et de se concentrer sur les qualités de son epouse

le prophete a dit :

Qu'un croyant n'ait pas de l'aversion envers une croyante, s'il déteste en elle un comportement, qu'il agrée d'elle un autre comportement
maya
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Re: Re : Battre les femmes pas islamik du tout

Message non lu par maya »

muslima a écrit :Pas du tout, tu as délibéremment pris une traduction qui t'arrange.

C'est des hommes que parlait le prophète,pas des femmes.

Pour ce qui est de la désobéissance du mari, c'est pire car lui il est confronté directement au couroux d'Allah. L'injustice sera source de ténébres de jour de la résurection.

La femme n'a pas à se taire, elle peut aller se plaindre aux autorités qui vont se charger de mettre une bonne sanction à son mari.

En plus tu me fais rire, tu demandes pourquoi la femme n'a pas le droit de frapper son mari. Tu sais très bien que les hommes sont plus forts que nous, jamais nous ne pourrions les frapper.

Mais attention, la désobéissance citée dans le verset est une désobéissance qui empècherait le mari d'obéir à Allah. Il a une lourde responsabilité, et il sera interrogé dessus, c'est pourquoi Allah lui en a donné les moyens d'assumer cette responsabilité.

toi aussi lol!!!

une femme peut frapper son mari, je me serai pas gênée si j'avais appris par exemple, une tromperie, une bonne gifle, crois moi,
d'ailleurs quadn une femme est enceinte elle a pas toujours les capacités de se retenir lol....
et alors si il est plus fort? c ca l'islam? les lois de la jungle, le plus fort lui, a le droit??
et ben justement , tu vois cet "aspect" la ne me plait pas du tout
couvrir, chérir, protèger, surprotèger le plus faible, c a dire la femme et l'enfant, et on assiste au contraire
donner une arme au plus faible contre les injustices, comme par exemple la femme peut exhortez battre (soyons fous) son mari en cas de prise de surpuissance machiste...
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Re : Battre les femmes pas islamik du tout

Message non lu par muslima »

Je t'ai donné l'exemple de la femme qui bat son mari car c'est toi qui l'a cité.

Je te le redis, Dieu demande aux hommes de bien se comporter avec leurs femmes.

Et ce n'est pas un bon comportement que de frapper sa femme.

Dieu ne dit-Il pas : "et comportez-vous avec elles selon la bienséance" ?

Alors arrête, tu sais très bien que c'est pas bien de frapper sa femme.
IBAR
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Re : Battre les femmes pas islamik du tout

Message non lu par IBAR »

Alors arrête, tu sais très bien que c'est pas bien de frapper sa femme.
c'est pas du foutage de gueule ça?pourquoi allah l'ordonne-t'il alors?
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victorien3
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Re: Re : Battre les femmes pas islamik du tout

Message non lu par victorien3 »

ou ca? ou ai je dit ce que les savants n'ont pas dit?
c plutot vous qui collez a l'islam ce qu'il ne dit pas..
http://www.islamla.com/ftopicp-45696-rouge.html#45696

ce m' intrigue . c' est comment ton mari qui a étudié l'islam en syrie n' a pas pu vous eclairer sur cette question :shock: :shock: :shock:
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Re : Battre les femmes pas islamik du tout

Message non lu par Georges »

Crimes d'honneur : massacre de 5 000 femmes par an dans le monde

Carte des pays où sont perpétrés des crimes d'honneur

Iran : femme pendue
Environ 5 000 femmes et jeunes filles sont victimes d'un crime dit "d'honneur" dans ces pays chaque année.
On leur reproche d'avoir été violées (!?!), de ne pas vouloir d'un mariage arrangé, d'avoir parlé à un homme inconnu, de vouloir demander le divorce, de n'avoir pas servi un repas en temps voulu, ou bien elles doivent être sacrifiées à cause d'une faute commise par un homme de la famille et qui n'a rien à voir avec la victime, de marcher devant leur mari, de rentrer trop tard à la maison, de regarder longtemps par la fenêtre, de bavarder trop longtemps avec les commerçants, que le téléphone sonne et qu'il n'y a personne au bout du fil.

Certains motifs sont particulièrement futiles : un meurtrier à même affirmé avoir assassiné sa femme car il avait rêvé qu'elle l'avait trompé !
“Selda”, âgée de treize ans et mariée, est allée au cinéma avec une parente à Urfa (Turquie) le 28 décembre 1996. Son mari l'a traînée à l'extérieur en l'accusant d'être une prostituée et il lui a tranché la gorge avec un couteau sur une place animée. Il a purgé une courte peine d'emprisonnement.

Les moyens mis en oeuvre pour assassiner les femmes et les jeunes filles sont légions : tortures, mains coupées, lacérations, brûlures, jets d'acide (surtout au visage, "spécialité" bangladeshi), armes à feu, poignards et armes blanches, lapidation (jets de pierres jusqu'à la mort), éventrations, décapitations, immolations par le feu, coups divers avec les poings, des objets, viols collectifs, coups de hache, strangulations, étouffements, noyades, pendaison etc...

Ce massacre, qui se produit également dans nombre de communautés immigrées dans les pays riches, principalement d'obédience musulmane (mais pas uniquement), n'a de pseudo-justification que dans la "coutume" ou la "culture", justification inopérante dans le droit international et les droits humains en général.

Les auteurs de ces massacres ne sont pas ou très rarement punis, voire même ne sont pas recherchés par les autorités, qui sont complices.
Les jugements, lorsqu'il y en a, sont cléments envers les criminels, pour cause de lois inadaptées, de peur des représailles, de poids de la coutume, prépondérante sur les droits nationaux, etc...

Carte des pays où sont perpétrés des crimes d'honneur

Pakistan : femme battue


Pakistan : Manifestation contre les crimes d'honneur

Pour en savoir plus :

Surgir : Mouvement de défense et de secours précis et ciblé, la Fondation SUR GIR s'adresse aux femmes assujetties à des traditions criminelles, martyres dans leur âme et dans leur corps, ainsi qu'à leurs enfants.
Sources : ONU, Amnesty International, Le Livre Noir de la Condition des Femmes, Women's eNews
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928

https://www.facebook.com/georges.hulot.18
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OumSeyf
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Re : Battre les femmes pas islamik du tout

Message non lu par OumSeyf »

Ibar tu le fait expres je le sais bien nous sommes ton defouloir favoris, combien te payent til a chaque post envoyé?
On tapporte le coran expliqué par la sunnah qui est argumenté par les savants, si tu fait ta propre opinion signe la, mais nutilise pas lislam ceux qui connaissent leur religion verrons facilement ton petit jeu.


Il est strictement interdit de BATTRE sa femme en islam, mais dans des cas extremes il est autorisé de la corriger,
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OumSeyf
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Re : Battre les femmes pas islamik du tout

Message non lu par OumSeyf »

je ne vous croit pas lorsque vous dites connaitre lislam sinceremnt, vous utilisez votre rethorique et votre blle maniere de parler pour embrouiller ou tenter de.
exemple de bourdes:

-vous prenez un hadith, puis vous en faite une regles generale, un houkm parfois meme sans tenir compte daucun parametres,
vous prenez des hadith sahih pour en faire des regles sinequanones du musulman comme:


Selon ‘Umar, d’après le Prophète -prières et bénédiction d'Allah sur lui-:
« On ne demande pas à l’homme pourquoi il a frappé sa femme. »


hors un hadith faible na jamais dirigé les adorations des musulmans il n'ets acceptable et encore sous plusieures conditions que pour le fadhail e a3mal (motivation au vertues)

Encore de la desinformation!
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Satan
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Re : Battre les femmes pas islamik du tout

Message non lu par Satan »

adorerdieu a écrit :c' etait seulement un conseil pour satan . il habite en usa . et par consequent il peut faire quelque chose de bien en s' engageant dans une association de lutte contre the domestic violence
Merci pour le conseil,je ferais cela le jour ou tu ne croirais plus que les etoiles ont ete crees afin de lapider les diables,qu'un homme avait voyage au 7eme ciel sur le dos d'un cheval avec une tete humaine,que les palmiers pouvaient pleurer,que l'urine des chameaux est un medicament ...... :lol: `

Sinon j'attends toujours la reponse a mes questions: tu pretends que le recit que j'ai cite n'est pas fiable(sans donner des preuves),apres tu cites un recit " faible" pour defendre ton opinion,je te cite les preuves que TON recit a ete affaiblit meme par Boukhari,tu fais comme si tu n'avais rien vu et tu continues a poster des conneries(que tu avais deja cite 36000 fois).

Au lieu de reposter a chaque fois les meme hadith(parfois trafiques ou bien de source faibles) et versets sans meme citer les commentaires des specialistes a propos de ces textes,tu ferais mieux de nous epargner tout cela en essaiyant de repondre clairement et plus brievement aux questions posees.

Sinon pour tous les autres musulmans,au lieu de parler dans le vide(comme vous le faite toujours)vous feriez mieux de nous donner une preuve irrefutable disant qu'il est interdit de battre sa femme(ce n'est pas la peine de chercher,elle n'existe pas).

Et pour victorien3( alias adorermachin),arrete de poster en Anglais,tu veux prouver quoi? Que tu pouvais former une phrase en anglais c ca?
"Il existe une analogie entre la religion et la nevrose obsessionnelle. La religion est une sorte de névrose collective, les symptomes du névrosé sont symboliques et répétitifs."
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victorien3
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Re: Re : Battre les femmes pas islamik du tout

Message non lu par victorien3 »

Sinon j'attends toujours la reponse a mes questions:
comme l' a bien dit karmsing : "Croyez-moi vous vous humiliez vous-même et vous êtes la risée des hôtes de ce forum… "

on commence avec le premier recit :D


لا تضربوا إماء الله
الراوي: إياس بن عبد الله بن أبي ذباب - خلاصة الدرجة: فيه اختلاف - المحدث: المزي - المصدر: تهذيب الكمال - الصفحة أو الرقم: 1/



pour satan ahmad shaker est l' un des grands savants de la sunna . et je vais vous poster ce qui prouve ca


satan a dit : Je contredis ce menteur en citant ici les specialistes de la Sunna qui ont authentifie ce recit


الراوي: عبدالله بن عمر - خلاصة الدرجة: إسناده صحيح - المحدث: أحمد شاكر - المصدر: مسند أحمد - الصفحة أو الرقم: 8/44


comme vous remarquez bien . pour satan le malhonnete. ahmed shaker est l' un des grands savants de la suna .


la question qui se pose : pourquoi satan n' a pas precisé l' avis de ce grand savant a propos du recit


la reponse est evidente : satan ne peut pas citer l' avis d' ahmed shaker parcequ il ne rime pas avec ses intentions pervers


voila la preuve


قال النبي صلى الله عليه وسلم : لا تضربوا إماء الله

الراوي: إياس بن عبدالله بن أبي ذباب - خلاصة الدرجة: [أشار في المقدمة إلى صحته] - المحدث: أحمد شاكر - المصدر: عمدة التفسير - الصفحة أو الرقم: 1/501




come vous voyez bien . ce recit est authentique d' aprés ahmed shaker


et aprés tou cela . satan vient donner des lecons sur la malhonetteté


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comme on a fini avec le premier recit . on va s' attarder mainetant sur la deuxieme

mais cette fois . l' humiliation sera plus grande :lol: :lol:

satan nous a dit quel' islam donne aux musulmans le drorit de frapper leur femme en se basant qur le recit suivant




لَا تَسْأَل الرَّجُل فِيمَا ضَرَبَ اِمْرَأَته


satan a dit : Tout le monde sait que karadaoui n'est rien compare a Al Albani qui est UNE reference(je dis bien parmis les comtemporains)en matiere de hadith,alors arrete de poster des textes inutils


comme vous voyez bien . satan m' accuse dene rien comprendre en islam . et insiste que cheik al albani est une reference


la question qui se pose : pourquoi satan n' a pas parlé de l' avis d' al albani a propos de ce hadith


la reponse est clair . son avis cette fois ne rime pas avec ces intentions perverrs


alors laissez nous voir l' avis d' al albani a propros de ca recit


لا يسأل الرجل فيم ضرب امرأته
الراوي: عمر بن الخطاب - خلاصة الدرجة: ضعيف - المحدث: الألباني - المصدر: إرواء الغليل - الصفحة أو الرقم: 2034



comme vous voyez bien .ce recit est faible d' aprés al albani .


no comments .
sans commentaires .
senza commento


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je t' ai dis mille fois . que les savants ne sont pas des gens infaillibles. que la faute est humaine .et que nous devons bien raisonner avant de juger quoique ce soit
mais comme dit le proverbe .il n'est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre

il n'est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir



[smilie=peek a boo!.gif] [smilie=to funny.gif]
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yacoub
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Re : Battre les femmes pas islamik du tout

Message non lu par yacoub »

Droit des femmes:





- Dans les pays occidentaux, grâce aux lois sur l’égalité des sexes, les femmes ont sur tous les plans les mêmes droits que les hommes.

- Dans les pays musulmans, les femmes sont considérées comme inférieures, il est légal de les frapper. Elles doivent porter le voile ou, pire, la burka, alors que les hommes peuvent se promener tête nue. Elles ne peuvent étudier, elles ne peuvent conduire de voitures.

- Les hommes peuvent pratiquer la polygamie, (avoir plusieurs épouses), alors que les femmes n’ont pas le droit de pratiquer la polyandrie (avoir plusieurs époux).

- Les femmes adultères peuvent être condamnées à mort, habituellement par lapidation, alors que les hommes n’ont que de légères réprimandes.

- Les femmes ne sont jamais majeures mais dépendent toujours soit de l’autorité de leur père, de leur mari ou de leur frère.


- Chaque année, des milliers de femmes sont assassinées impunément légalement par des membres mâles de leur famille dans ce qui est appelé « crime d’honneur ».



L’islam et les femmes.

http://www.coranix.com/107/index.htm

La femme que nous dépeint le coran est la femme du bédouin arabe des premiers siècles de notre ère. C'est une femme qui n'a pratiquement aucun contact en dehors de sa tribu, de son clan. C’est une femme qui vaque aux travaux domestiques et qui se voile par nécessité, pour échapper aux effets du soleil et des tempêtes de sable. Dans son coran, Mahomet n’a rien inventé. Il n’a fait que transcrire les us et coutumes de son temps et de son pays en les accommodant de quelques recommandations de son cru. Une fois encore, « dieu » n’a rien à voir dans tout cela. Dans une société tribale où l’individu doit s’effacer devant la famille et le clan, la condition de la femme répondait à des règles strictes. Ainsi, si le coran insiste tant sur les coutumes relatives à l’adultère, c’est parce que les femmes de caravaniers restaient parfois des mois et des années sans voir leur époux. Il fallait donc éviter et réprimer les « tentations » auxquelles elles pouvaient être exposées. Dans une société restreinte, comme l’étaient les tribus de nomades, il n’était point besoin de recourir à un quelconque tribunal pour régler ce genre de problème. Les déclarations de quelques témoins visuels suffisaient. La société moderne, elle, n’est pas une tribu nomade.

D’autre part, s’il est dit dans le coran que : « les hommes ont le pas sur les femmes. Par les dons qu’il leur a octroyés, dieu les a élevés au-dessus des femmes » c’est parce que cette vision « machiste » était la règle dans les sociétés régies par des principes patriarcaux, en Arabie comme dans de nombreuses autres régions d’Europe. Sur ce plan-là, les religions monothéistes – dont le dieu unique a toujours été un homme – reprenaient à leur compte le vieux mythe du péché originel imputant à la femme tous les maux de l’humanité. Ce mythe se retrouve dans la Bible mais aussi chez les Grecs (Pandore et sa boîte) et dans pas mal de mythologies très anciennes. Mahomet n’avait aucun intérêt à bouleverser l’ordre établi, d’autant qu’il était manifestement doué pour profiter des femmes.

Le coran dit, certes, que la femme doit être traitée « avec justice et respect » mais c’est un vœu pieu puisque son infériorité est largement confirmée par le droit coranique. C’est ainsi que dans un jugement, son témoignage ne compte que pour la moitié de celui d’un homme (sauf dans les cas d’avortement, jugés spécifiquement féminins). Comment peut-on traiter la femme « avec justice » et, dans le même temps, ramener son témoignage à peu de choses !

Mahomet semble avoir cherché à adoucir quelque peu le sort des femmes de son époque, c’est vrai. Mais c'était il y a 1400 ans et sans jamais pour autant mettre les femmes sur un pied d’égalité avec les hommes. Et l’islam a perpétué jusqu’à nos jours cette vision archaïque, injuste et inégalitaire des droits (ou plutôt de l’absence de droits) de la femme. Il n’y a guère que pendant la période dite « abbasside » que les femmes musulmanes redressèrent quelque peu la tête. On vit même des jeunes filles arabes combattre dans les rangs des armées, au même titre que les hommes (71).

L’évolution était considérable – pour ne pas dire révolutionnaire – dans une région du monde où il avait été usuel, pendant des siècles, de tuer les nouveaux nés de sexe féminin. Mais la femme musulmane ne parvint pas à se maintenir bien longtemps à un tel niveau d’égalité avec les hommes. Elle redevint rapidement une sorte d’esclave domestique n’ayant que le droit de subir en silence et à qui l’on refuse, encore aujourd’hui, de s’élever socialement par les études et le travail.

Ce qu'en pense un musulman

A l’instar du Talmud des Juifs, le coran fait du mariage fécond une obligation religieuse. La femme est la domestique de l’homme mais elle doit aussi enfanter. Dans la société musulmane, le célibat est une sorte d’anomalie puisque l’homme a le droit de « posséder » quatre épouses (à l’exception, bien sûr de Mahomet, qui s’arrogea le droit d’en avoir une quinzaine), ainsi qu’un nombre « illimité » de concubines esclaves (72) (Mahomet en eu au moins onze). En cela le coran ne faisait que confirmer les vieilles coutumes tribales, celles des peuples pour qui le nombre de descendants était source de prestige (sauf pour Mahomet qui n’eut qu’un fils et une fille malgré ses douze femmes et ses nombreuses concubines . On comprend qu'il eut besoin de compenser son infériorité aux yeux de ses contemporains par sa violence, son arrogance... et ses révélations divines !). On raconte ainsi qu’en l’an 423 de l’hégire (année 1045 de notre ère), mourut à Bagdad un teinturier âgé de 87 ans qui avait épousé et répudié neuf cents femmes, soit une par mois en moyenne.

Le mariage légal, tel qu’il se dégage du coran est un mélange subtil de règles juridiques et de coutumes préislamiques. C’est surtout – avec le concubinage – un moyen licite d’avoir des relations sexuelles sans commettre le « péché criminel de Zina ». Il se résume en deux notions « possession physique » et « procréation ». Au chapitre des « empêchements », le coran diffère peu des autres législations de l’époque mais introduit cependant deux notions purement coranique, celle qui réprime les « mésalliances » (mariage entre deux personnes de conditions sociales différentes) et le mariage avec la sœur d’une femme déjà épousée et encore vivante. Sur le plan du mariage, l’islam n’a donc jamais été une religion « égalitaire ». Mais si l’islam interdit le mélange des « classes sociales », il autorise à un musulman d’épouser une femme juive ou chrétienne (Mahomet lui-même a épousé une Juive) tout en interdisant à la femme musulmane de pouvoir faire de même.

Cela tient évidemment du fait que, dans les sociétés anciennes, la femme était tenue d’adopter la religion de son mari. En épousant une juive ou une chrétienne, le musulman faisait une « nouvelle adepte » tandis que, dans le cas contraire, la communauté aurait vu une femme musulmane adhérer à une autre religion. Les Juifs adoptaient – et adoptent toujours – la même attitude discriminatoire. En outre, chez les Juifs comme chez les musulmans, la femme ne participe pas au culte proprement dit. Elle n’en est que la spectatrice et… la victime !

En droit islamique, le mariage peut avoir lieu si les deux conjoints sont pubères. Le coran ne s’encombre pas des notions de « majorité légale » qui, de toute façon, n’existaient pas au VIIe siècle ! Il permet, en outre, la pratique du mariage forcé ou « djebr » (contrainte matrimoniale dans le droit islamique) et, dans ce cas, la puberté n’est plus une condition sine qua non. Le droit au djebr est dévolu au père ou au tuteur désigné par lui (tuteur testamentaire) mais il n’a jamais existé de règles précises à son propos, l’application du djebr ayant varié selon les « écoles » coraniques et les rit. Le djebr n’est d’ailleurs pas une coutume spécifiquement islamique. Elle existait bien avant l’islam et était répandue dans la quasi-totalité de la Méditerranée orientale. Le Talmud des Juifs accordait ce même droit au père. On retrouve dans toutes ces coutumes et règles juridiques, la volonté – pour les sociétés anciennes – de favoriser la démographie. Les peuples qui se faisaient la guerre à outrance devaient compenser les pertes au combat en incitant les filles à procréer dès leur plus jeune âge. On aurait donc dû s’attendre à ce que ces usages disparaissent en même temps que les soucis démographiques. Mais il n’en fut rien chez les musulmans alors même que ni le coran ni les sunna n’abordent cette question. C’est la « doctrine » et la « jurisprudence » qui ont confirmé la pratique du djebr, non la nécessité. Notons encore que le consentement de la fille n’est requis – en droit islamique – que si elle est émancipée, veuve ou divorcée. Elle peut aussi refuser d’être mariée à un fou, à un épileptique ou à un homme difforme. Elle a aussi droit à la parole dans le cas – peu probable dans une communauté musulmane – où l’on refuse de la marier. Il faut aussi rappeler que la loi coranique a décrété que la défloration était licite dès l’âge de neuf ans. Elle se fonde, une fois de plus sur l’exemple de ce vieux satyre de Mahomet qui, voulant épouser Aïchah, la déclara nubile à cet âge. C’est sans doute l’un des aspects les plus abjects de la loi coranique puisqu’il confère un caractère légal (pour ne pas dire « divin ») à la pédophilie (73) !

Le mariage islamique implique la « cohabitation assidue » et l’entretien du ménage. Il impose à l’homme de nourrir ses femmes (elle peuvent manger tout ce qu’elles sont capables de consommer !) et lui recommande de s’abstenir des mauvais traitements et sévices graves. Le coran, toujours contradictoire, permet cependant à l’époux de « corriger par violences légères » (sic) l’épouse dont il aurait à se plaindre. Bien évidemment , la femme a un devoir absolu de fidélité tandis que l’homme n’est aucunement astreint à cette obligation.

Le coran a aussi donné un caractère légal à une vieille coutume bédouine qui consistait en une sorte de « mariage temporaire ». Nommé « sigheh », il ne pouvait durer plus d’une heure et permettait, jadis, la satisfaction des besoins sexuels des hommes qui se trouvaient éloignés de leur(s) femme(s) (caravaniers, marchands, pélerins,…). C’était, en réalité, une forme de prostitution déguisée. Aujourd’hui, et alors même que cette forme de relation (très) temporaire ne se justifie plus, le sigheh permet les relations sexuelles hors mariage malgré les interdits de ce même coran. C’est ainsi que les relations avec des prostituées sont tolérées par les régimes islamiques les plus puritains si les « passes » ne durent pas plus d’une heure. D’où une recrudescence de la prostitution dans les pays musulmans où la misère sociale ne cesse de grandir d’année en année. Nous sommes, là encore, en présence d’un cas flagrant d’hypocrisie masculine. Imitant leur « prophète », les musulmans s’arrogent des « dérogations » en jouant sur les mots et en se référant à des us et coutumes vieux de plus de quatorze siècles. Ceux qui fréquentent des prostituées se retranchent derrière cette prétendue « autorisation coranique » qu’est le sigheh. Et comme les « passes » chez les putains durent rarement plus d’une heure, ils peuvent se déclarer « en paix avec dieu ». Ben voyons !

La problématique du « voile islamique » met en évidence le même type de comportement hypocrite, la même propension a jouer sur les mots et à se référer à des usages locaux qui n’avaient rien de spécifiquement religieux.

Le « foulard islamique » (sic) est aussi le type même du faux problème, un problème fabriqué spécialement par les islamistes (par déclinaison du tchador Iranien ou de la Burka Afghane) pour leur permettre de tester la résistance des sociétés occidentales. En fait, le port d’un foulard, d’un voile ou de toute autre vêtement (comme le tchador ou tchadri ou burka) n’est prescrit par aucune religion. C’est surtout une tradition propre à certaines ethnies et elle n’a de motivation religieuse pour l'islam que si on veut lui en donner une.

Parmi les explications que donnent les musulmans pour justifier le port du foulard en tant que prescription islamique, ils citent souvent des versets du coran (sourate 33) qui imposent le port d’un voile (hidjâb) En fait, les musulmans eux-mêmes ont très diversement fait usage de ces versets selon les époques et les régions. C’est le cas pour le verset 59 qui dit : « O prophète ! Prescrits à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants d’abaisser un voile sur leur visage. Il sera la marque de leur vertu et un frein contre les propos des hommes… ». Vouloir cacher ses épouses et ses filles est une volonté d’homme jaloux symptomatique des tendances tyranniques de Mahomet. Voir là une « prescription divine » à étendre à toutes les femmes est de même symptomatique des tendances tyranniques de certains « savants » musulmans.

Le port du voile chez les femmes du Moyen-Orient découle d’une très ancienne coutume. On en trouve la trace dans les lois instaurées par Teglath-Phalazar Ier (transcription du nom assyrien Toukoulti-apal-Esharra qui signifiait littéralement « l’enfant de la déesse Esharra est ma force »), rois d’Assyrie qui régna au XIIe siècle avant notre ère. Elles stipulaient déjà que « Les femmes mariées qui sortent dans la rues n’auront pas la tête découverte. La concubine qui va dans la rue avec sa maîtresse (l’épouse) sera également voilée. La hiérodule (prostituée sacrée) qu’un mari a prise sera voilée dans les rues. Et celle qu’un mari n’a pas prise ira la tête découverte. La prostituée (non sacrée) ne sera pas voilée, sa tête sera découverte ». Il n’y a rien de « révélé » dans tout cela. A moins d’admettre qu'Allah ignorait les lois des assyriens !

Chez les chrétiens, les religieuses ont longtemps porté le voile en souvenir des tenues que portaient les premières disciples de Jésus, des femmes juives qui vivaient dans les régions arides de Palestine. Mais jamais le clergé chrétien n’a prétendu qu’il s’agissait là d’une « volonté divine » et, lors des dernières réformes de l’église catholique, le port du voile chez les religieuses a été abandonné (il n'est pas interdit mais est devenu facultatif afin de satisfaire des congrégations très conservatrices).


Saint Paul, dans la première de ses « Epitres aux Corinthiens » (chapitre 11, versets 4 à 16), insistait seulement sur la nécessité, pour la femme, de se couvrir quand elle prie ou prophétise. Pour les hommes, on trouve les mêmes divergences de point de vue. Les chrétiens se décoiffent pour pratiquer leur culte tandis que les Juifs et leurs « plagieurs » musulmans adoptent l’attitude inverse.

Les différents documents çi-après qui illustrent notre propos démontrent que, dans de très nombreux pays musulmans, la femme ne masque pas son visage. Certains peuples musulmans n’ont jamais jugé utile d’imposer le port d’un voile ou d’une tenue quelconque. Chez les Touaregs, c’est l’homme qui porte le voile tandis que la femme n’en a jamais porté. Les musulmans qui obligent leurs femmes et leurs filles à porter le foulard ou le voile le font bien plus pour affirmer leur autorité (et leur jalousie maladive) que par respect d’une quelconque « loi divine».

Le port d’un voile ou d’un foulard n’étant rien d’autre qu’une coutume, nous sommes - en Europe - parfaitement en droit d’en interdire le port à l’intérieur des bâtiments publics et plus particulièrement des écoles. En Europe, ce sont les coutumes européennes qui s’imposent, pas celles des déserts d’Arabie, du Maghreb, de Palestine, d’Afghanistan ou d’ailleurs. D’autant que la coutume européenne impose de se découvrir devant un supérieur hiérachique, ou une personne qui détient une forme quelconque d’autorité. C’est une simple question de politesse. Dans le cas des élèves des écoles en présence des membres du corps enseignant, c’est une forme élémentaire de respect.

Dès lors, le fait de ne pas se découvrir dans des locaux scolaires est un manque flagrant de civisme et doit être sanctionné comme tel, qu’il s’agisse d’élèves musulmans ou non musulmans. Et pour les musulmans que nos coutumes « dérangent », il existe pas mal de bateaux et d’avions en partance pour les pays musulmans, ces « paradis » où le coran est roi et où l’on se retrouve sous les verrous pour avoir éternué un peu trop fort pendant la lecture des « saintes révélations » !




On notera surtout que les politiciens occidentaux - par pur opportunisme ou par peur – ont presque toujours tenté de fuir leurs responsabilités dans de telles affaires. Lorsque Lionel Jospin, alors ministre de l'éducation, a eu à prendre une décision lors de la première affaire de foulard islamique, il s'est empressé... de ne surtout rien faire et rien décider, alors qu'il pouvait d'une simple signature tuer dans l'oeuf ce problème qui empoisonne maintenant l'ensemble de la société Française. C’est ce manque de fermeté politique qui a incité les islamistes à « passer la vitesse supérieure » et à se comporter de plus en plus ouvertement en « conquérants ».

Nous nous devons de leur rappeler que les régimes politiques de la plupart des pays occidentaux sont régis par le principe de laïcité, un principe qui met toutes les religions sur un pied d'égalité et ne peut donc admettre de dérogations qui avantageraient une quelconque religion par rapport aux autres. Dés lors que le voile ou le foulard est arboré comme un signe de « différence religieuse », il se trouve en opposition avec le principe de laïcité. Il en serait de même pour un juif qui, dans une école publique, porterait ostensiblement la « kippa » (coupole en hébreu), cette calotte que portent les Juifs pratiquants

www.musulmans.info/ Droit%20des%20femmes.htm.
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Re : Battre les femmes pas islamik du tout

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La guerre de l'islam contre les femmes
--> "Le prix du voile": un livre publié par Giuliana Sgrena
Nombreux-ses sont sans doutes parmi vous celles et ceux qui se souviennent de Giuliana Sgrena, journaliste du quotidien Il Manifesto, qui avait été enlevée en Irak par des terroristes islamistes et menacée de mort puis libérée par un agent des services de renseignement italien qui était venu la chercher, agent qui trouva la mort en cherchant à la protéger dans la voiture qui la ramenait lorsque celle-ci fut mitraillée sur la route par « mégarde » par…les américains.
On ne peut donc pas soupçonner Giuliana Sgrena, communiste, d’être islamo-gauchiste, et son témoignage est donc des plus crédibles. Elle connaît bien les pays musulmans où elle a souvent travaillé et couvert de nombreux reportages.

Elle vient de publier un livre aux éditions Feltrinelli : Le prix du voile La guerre de l’islam contre les femmes.

Réquisitoire contre le voile islamique, son ouvrage présente de nombreux témoignages et analyse des cas bien différents dans des pays très divers.


Pour comprendre ce que le voile recouvre, Giuliana Sgrena a effectué une vaste enquête. En interviouvant des femmes qui occupent une place importante dans la société marocaine ou algérienne. Mais aussi en explorant la Tunisie, la Serbie, l’Irak, l’Arabie Saoudite, la France, l’Iran et la Bosnie-Herzégovine sur le terrain pour chercher des points communs mais aussi les nombreuses différences qui existent entre des réalités différentes.

Le voile représente, pas seulement de façon symbolique, l’oppression des femmes dans le monde islamique. Derrière son imposition ne se cache pas seulement la tentative de réislamisation forcée menée par les forces islamiques les plus traditionalistes. Une véritable guerre contre les femmes a lieu, contre leur corps, vu comme un terrain de bataille sur lequel affirmer des principes et des usages qui souvent remontent à une époque bien antérieure à la tradition islamique, mais qui cadrent parfaitement avec un « nouveau » retour à l’ordre masculin et réactionnaire. Plus que les chars d’assaut américains, se sont les femmes, et leurs organisations, comme le démontre l’expérience algérienne, qui peuvent arrêter l’imposante vague de réislamisation prête à s’abattre sur les pays musulmans. C’est là que se joue le véritable défi démocratique sur l’autre rive de la Méditerranée.

Peut-on lire dans le communiqué de presse de l'éditeur Feltrinelli.



En dernière analyse, la condamnation du voile est sans appel. A la question de la journaliste qui l’interviouve dans le cadre de la présentation de son livre, quel est l’élément si déstabilisant que l’on veut neutraliser avec l’imposition du voile ? Giuliana Sgrena répond : on veut imposer le contrôle sur la sexualité des femmes.

La femme est considérée à l’origine de tous les maux et surtout à l’origine de la provocation de l’homme.
L’homme doit faire valoir son propre honneur non pas en la repoussant mais en l’évitant.
Ainsi, la femme voilée, les yeux baissés, parlant à voix basse, se déplaçant en silence, est la garantie de l’honneur du mâle. Ce n’est jamais lui qui se rend protagoniste en premier lieu, mais la femme qui doit subir ces contraintes pour pouvoir garantir l’honneur du mâle, sa virilité.
Et c’est bien ce qui est inacceptable : que la femme doive annuler son propre corps pour permettre à l’homme sa propre identité, son propre honneur.


Giuliana Sgrena, dans une autre interview qu’on peut voir sur you tube, rappelle également que l’avortement est interdit dans de nombreux pays musulmans. La soi-disant modernité d’un islam revisité, d'un féminisme musulman que les "féministes musulmanes" prétendent sous leur voile est donc un leurre.

Et aux féministes pro-voiles bien françaises de souche de chez nous qui nous bassinent avec leur zèle, retrouvant curieusement la parole dès qu’il s’agit de se dresser contre l’offensive anti-avortement du Vatican mais qui sont étrangement muettes dès qu’il s’agit d’islam et qui vont jusqu’à cautionner le voile au nom du relativisme culturel et de l’émancipation des indigènes, à toutes celles qui pérorent avec la bénédiction du Rezo des copains (ils doivent avoir un foulard dans une main derrière leur dos, prêts à leur tendre, et qui osent -oui, ils osent- présenter sur leur tabloid un article de l'ineffable Alain Gresh : Vers une révolution de l'islam en Turquie, rien de moins, ce qui nous fait une belle jambe), qui n’ont jamais risqué leur peau comme Giuliana Sgrena ni comme tant de femmes tuées en Irak ou en Afghanistan pour le simple motif qu’elles n’étaient pas voilées, ou tabassées parce qu’elles étaient "mal voilées ou pas assez" en Iran, nous leur conseillerons de lire le livre de Giuliana Sgrena dès qu’il sera traduit en français
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Wafa Sultan : « L’occident sous-estime la perversité de l’islam »

A l’occasion d’un séjour de 2 semaines en Australie, Dr Wafa Sultan, psychiatre, syrienne de naissance, a rencontré les dirigeants du pays. Elle les a mis en garde, estimant que les pays occidentaux devaient surveiller de près tous leurs ressortissants musulmans.
Selon elle, l’Australie et les Etats-Unis ont été abusés en étant amenés à croire qu’il existait une interprétation modérée de l’islam.

Wafa Sultan a déclaré que les musulmans subissaient un «lavage de cerveau dès le plus jeune âge, leur faisant croire que les valeurs occidentales étaient néfastes, et que le monde serait un jour soumis à la charia».

Déjà sous le coup de deux fatwas demandant sa mort, elle a averti les dirigeants politiques que les musulmans continueraient à exploiter la liberté d’expression de l’Ouest pour répandre la haine et attaquer leur pays d’adoption. Jusqu’à ce que les occidentaux comprennent l’ampleur de la menace islamique.

“Vous combattez quelqu’un qui souhaite mourir” a t-elle déclaré. “Il vous faut comprendre cette mentalité et trouver le moyen d’y faire face. La mission du musulman sur terre est de combattre pour l’islam, et de tuer ou d’être tué. Le musulman n’est là que pour un court moment : une fois qu’il a tué un kafir (un incroyant), il est prêt à rejoindre son dieu. »

Selon Wafa Sultan, l’islam est une idéologie politique que l’on considère à tort comme ayant un versant modéré. « C’est la raison pour laquelle l’occident doit surveiller de près tous les musulmans ; vous ne pouvez pas savoir quand ils sont prêts à être “activés”. Le problème est qu’ils partagent tous les mêmes croyances de base ».

Dr Sultan, mère de 3 enfants, qui a émigré aux USA en 1989, a déclaré que si les occidentaux voulaient gagner la guerre contre le terrorisme, ils devaient tenir les musulmans responsables des atrocités commises au nom de l’islam. Alors qu’elle considère le prophète Mahomet comme pervers, estime que le coran doit être détruit pour sa violence, le Dr Sultan a plus de mal à formuler sa pensée concernant les musulmans, qu’elle essaye de libérer de leur carcan de croyances.

« Je pense que la seule façon est d’exposer les musulmans à d’autres cultures, à d’autres modes de pensée. Les musulmans sont les otages de leur propres croyances depuis 1400 ans. Il est impossible de conserver le




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Re : Battre les femmes pas islamik du tout

Message non lu par yacoub »

« De nombreux Musulmans ne cherchent qu’une chose, islamiser l’Amérique et l’Occident, coûte que coûte ! »

« Je crois que le monde musulman a perdu son équilibre moral »

« Les appels à la prière étaient presque toujours suivis d’appels à détruire les juifs et les infidèles »

Arabe et musulmane, Nonie Darwish est née au Caire et a grandi à Gaza à l’époque où Nasser promettait de détruire Israël. Son père, Mustapha Hafez Darwish, dirigeait à l’époque les services de renseignement à Gaza. C’est lui qui crée les Fedayin, ces groupes armés qui mènent des attaques en territoire israélien pour y semer la mort et la destruction.

Expatriée aux Etas Unis, Nonie Darwish est aujourd’hui journaliste, écrivain, et fondatrice de
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Elle a participé en 2007 au Sommet de l’islam laïque

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