Bêtise et déficience mentale muzz devant la justice
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Re: Bêtise et déficience mentale muzz devant la justice
L'empire arabe c'est l'arabie saoudite?
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Re: Bêtise et déficience mentale muzz devant la justice
Déjà que les racailles de cités l'ont apostasiée simplement parce qu'elle a accepté un portefeuille au gouvernement 
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Re: Bêtise et déficience mentale muzz devant la justice
J'aime pas quand on parle de racaille.
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Re: Bêtise et déficience mentale muzz devant la justice
david
je te présente mes excuses si je t'ai offensé.
Note que j'ai précisé " des cités" , car il y en a dans toutes les couches de la société...
je te présente mes excuses si je t'ai offensé.
Note que j'ai précisé " des cités" , car il y en a dans toutes les couches de la société...
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Re: Bêtise et déficience mentale muzz devant la justice
Non, ce sont tous les pays de la ligue Arabe qui va de la Mauritanie en passant par l' Arabie et les îles Comores. Et au delà c'est tous les pays de l' oumma.david a écrit :L'empire arabe c'est l'arabie saoudite?
Certains rêvent de reconstituer le califat.
La république a-t-elle un problème avec l'islam ?
FRANCE - 14 septembre 2008 - par SERGE FAUBERT
Quatre affaires liées au respect des règles du culte musulman ont récemment déchaîné les passions. Appelée à se prononcer, la justice semble hésiter. Et le camp laïc s’enflamme.
Y aurait-il deux poids deux mesures, en France, lorsqu’on est croyant ? Depuis quelques mois, les polémiques se multiplient autour de situations - souvent inattendues - qui ont pour point commun d’avoir un lien avec la pratique de l’islam. Alors que, dans le même temps, aucune querelle ne s’est nouée autour du culte catholique, juif, protestant ou même bouddhique.
Il y a d’abord eu l’annulation par un tribunal de Lille d’un mariage entre deux musulmans au motif que la mariée avait caché qu’elle n’était plus vierge. Puis, le refus du maire de Vigneux-sur-Seine de prêter un gymnase à une association musulmane qui entendait organiser un tournoi féminin de basket auquel les hommes ne pouvaient assister. Presque au même moment, le Conseil d’État confirmait la décision du gouvernement de ne pas accorder la nationalité française à une Marocaine portant le niqab, bien qu’elle réside en France depuis plusieurs années et soit mariée à un Français.
Enfin, plus récemment, à Rennes, des avocats ont réclamé et obtenu le report d’un procès d’assises parce qu’un de leurs clients, qui observe le jeûne du ramadan, aurait été trop affaibli pour se défendre.
Quatre affaires, donc. Dans deux d’entre elles, à Lille et à Rennes, la justice française s’est vu accuser - bruyamment - par les médias et une bonne part de la classe politique d’avoir cédé aux pressions de l’islam. En revanche, la décision du Conseil d’État et le refus du maire de Vigneux-sur-Seine ont été largement salués.
Deuxième religion
Qui ne connaît l’histoire de la laïcité en France pourrait croire que la République a un problème avec l’islam. Qu’elle ne parvient pas à s’accommoder d’une religion qui est pourtant devenue la deuxième du pays en nombre de fidèles. Et certains, déjà, instruisent le procès des institutions, traquant ici ou là des relents colonialistes ou racistes dans l’inconscient collectif.
C’est oublier qu’en France la laïcité est avant tout un compromis entre l’État et les cultes. Un armistice conclu au terme de plus d’un siècle de déchirements, au regard desquels les affaires récentes font figure de débats policés. Un texte, la fameuse loi de 1905 sur la séparation de l’Église et de l’État, a scellé une paix qui reste fragile. Une paix à laquelle l’islam n’a pas participé, parce qu’il n’avait pas, à l’époque, l’importance qu’il a acquise depuis.
Rien d’étonnant, par conséquent, à ce que des ajustements soient nécessaires pour que l’exercice du culte musulman trouve ses marques dans la société française. Somme toute, cette cascade de décisions judiciaires et administratives participe d’un mouvement de sécularisation et doit être apprécié comme tel. En revanche, il est permis de s’interroger sur la ligne de conduite des pouvoirs publics.
Peut-on ainsi invoquer l’appartenance religieuse d’une ressortissante marocaine pour lui refuser la nationalité française et s’offusquer de ce que, à Rennes, des avocats usent du même argument pour reporter un procès d’assises ? Quand on convoque Dieu dans les prétoires, il ne faut pas s’étonner qu’il prenne l’habitude de s’y inviter. Si le voile islamique devient un obstacle à l’acquisition de la nationalité française, pourquoi le ramadan n’ouvrirait-il pas droit à un report d’audience ?
Certes, dans l’arrêt du Conseil d’État, ce sont simplement les conséquences de l’appartenance religieuse de l’intéressée qui sont pointées : Faiza Silmi, expliquent les juges, « a adopté une pratique radicale de sa religion incompatible avec les valeurs essentielles de la communauté française et notamment le principe d’égalité des sexes ».
Pourquoi donc faire référence à la pratique religieuse ? On entre aussitôt dans un débat sans fin : que dire, par exemple, de la robe et des règles de vie des sœurs carmélites, pourtant détentrices d’une carte d’identité tricolore ? Là aussi, le principe d’égalité des sexes est bafoué. Là encore, les convictions affichées sont aux antipodes des valeurs essentielles de la communauté française. Pourtant, le législateur n’a jamais envisagé de fermer le Carmel. Pour la bonne raison que la République considère que cet engagement relève de la seule liberté de conscience de l’individu. Et que, tant qu’il ne contrevient pas à l’ordre public, la justice n’a pas à intervenir.
Cette référence à la pratique religieuse cacherait-elle alors un soupçon ? Celui d’un quelconque activisme salafiste auquel pourrait s’adonner Faiza Silmi ? Aurait-on redouté, dans cette hypothèse, de ne plus pouvoir l’expulser, une fois devenue française ?
Dans ce registre, il faut le savoir, rien n’est définitif. En février dernier, l’imam de Créteil (Val-de-Marne), Ilyes Hacène, un Algérien naturalisé français, a été déchu de sa nationalité en raison de ses prêches radicaux. Menacé d’une expulsion du territoire national, il a vu la décision être rapportée in extremis, sans toutefois redevenir Français.
L'article oublié
Quant à l’annulation de Lille, l’affaire déborde la seule dimension musulmane. Le jugement a mis sur le devant de la scène un dispositif juridique - prévu par l’article 180 du code civil - dont l’opinion française ignorait l’existence : la possibilité de réclamer l’annulation d’un mariage pour tromperie sur les « qualités essentielles » du conjoint ou de la conjointe. Stupéfaits, les citoyens ont découvert l’abondante jurisprudence suscitée par cet article. Ainsi, mari et femme sont fondés à réclamer l’annulation du mariage si leur a été caché, par exemple, l’existence d’une relation extraconjugale que le conjoint n’avait nullement l’intention de rompre ; la qualité d’ancien condamné ; la qualité de prostituée ; la nationalité ; l’aptitude à avoir des relations sexuelles normales ; la stérilité ; la maladie mentale…
« Laïcité ouverte »
Et justement, parmi ces motifs d’annulation, il en est un qui fait tout autant sursauter que celui invoqué devant le tribunal de Lille. Par le passé, des mariages civils ont été annulés parce que l’un des époux avait caché à l’autre sa qualité de divorcé, ce qui écartait définitivement la possibilité d’un mariage religieux chrétien. Autrement dit, les magistrats de Lille, même s’ils n’ont pas été très avisés d’ajouter la virginité à la longue liste des « qualités essentielles » ne devant pas être dissimulées, ont emprunté un chemin déjà balisé par les impératifs d’une autre religion. Pourquoi, alors, cette hyperréactivité de l’opinion et, au premier chef, du camp laïc ? Jamais l’annulation d’un mariage civil de deux catholiques n’avait provoqué pareille bronca.
La réponse est très certainement à rechercher dans les discours prononcés par Nicolas Sarkozy au palais du Latran (cité du Vatican), en décembre 2007, et lors du dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), en février dernier. En martelant que la morale du rabbin, de l’imam ou du curé était « supérieure » à celle de l’instituteur, il a incontestablement réveillé bien des craintes. Car le président de la République n’a jamais fait mystère de sa volonté de promouvoir une « laïcité ouverte » s’inspirant largement du modèle anglo-saxon. Une laïcité qui, loin de ne reconnaître aucun culte, comme aujourd’hui, les reconnaîtrait tous, indistinctement. Il n’en fallait pas plus pour que l’opinion se crispe à la première décision judiciaire semblant s’inscrire dans ce mouvement. Et que se déploient les étendards.
Le 22 septembre, la cour d’appel de Douai examinera à nouveau la demande d’annulation, après que Rachida Dati, la garde des Sceaux, s’est résolue à interjeter appel. Les magistrats devront à la fois dire le droit et rassurer un front laïc particulièrement vigilant. La tâche s’annonce délicate…
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
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Re: Bêtise et déficience mentale muzz devant la justice
Les choses bougent positivement chez les musulmans de France et vous l’ignorez.
Normal, personne ne prend la peine de vous le dire… Rachida Dati est enceinte et vous ne le savez que trop ? Pas étonnant, toute la presse en parle. Quel rapport, me direz-vous ? C’est bien simple : l’usage consiste, dans ces chères contrées européennes - et surtout en France -, à ne présenter, rayon islam, que des produits défectueux, des pratiques périmées et des codes d’honneur morbides.
Garçons portés sur la violence et terroristes en herbe ; mâles misogynes n’hésitant pas à voiler leurs filles ou à leur imposer un mari, quand ils ne s’avisent pas d’annuler un mariage pour vice d’hymen ; pratiquants obtus qui poussent les tribunaux français à ajourner des procès pour cause de ramadan… La liste, comme on le voit, est longue.
Et voilà qu’une musulmane épanouie comme pas deux affiche un ventre rond sur toutes les couvertures de magazines, sans gêne ni fichu, et personne n’applaudit ! Le bébé, de surcroît, a été conçu hors mariage, et sa famille ne souffle mot ni ne lui jette la pierre… Pourtant le père de l’enfant n’est pas identifié - comble de la hchouma (« honte ») - et Rachida ne conçoit aucune gêne à le laisser dire… Le lignage masculin étant sacré chez les Arabes, n’y a-t-il aucun « grand frère » pour laver dans le sang l’honneur de la garde des Sceaux ? Personne, non plus, pour l’accuser de zina (« fornication »), honnie d’Allah ? Les oulémas du Maroc ou d’Algérie, où Rachida a ses racines, n’ont-ils pas émis de fatwas ?
On peut légitimement se demander pourquoi les médias français, si prompts à invoquer la religion musulmane (pour en faire, souvent, la cause de tous les maux), ont oublié les origines culturelles et religieuses de la ministre française de la Justice. Comme par magie, Rachida Dati enceinte aurait cessé d’être une « femme arabe d’origine maghrébine », comme on a l’habitude de la caricaturer ? Pour une fois que preuve est faite de la réaction tolérante et moderne de l’islam de France, je pense, moi, que c’était l’occasion ou jamais - peut-être même le devoir - de le faire savoir. Et plutôt deux fois qu’une, au lieu de continuer à glaner des fatwas de caniveaux…
Par conséquent, chers confrères, chères consœurs, même si on m’a appris que le boulot de journaliste consistait d’abord à parler des trains qui arrivent en retard, je vous prie de témoigner, au moins pour cette fois, que le train de l’islam s’est conformé à l’heure du monde. Vous qui ne cessez d’évoquer une ministre « symbole de la communauté », « emblème de l’immigration », l’accusant parfois d’être la « Beurette de service » (au grand dam de l’intéressée), je vous en prie, allez-y sans hésitation, abusez de l’étiquette communautaire, dites haut et fort que Rachida est musulmane d’origine immigrée ! Et surtout, n’oubliez pas de signaler que ni sa grossesse hors mariage, ni sa vie amoureuse atypique n’ont l’air de choquer les musulmans.
Ce sera une victoire sur l’obscurantisme autant que sur les islamophobes de tout poil.
Normal, personne ne prend la peine de vous le dire… Rachida Dati est enceinte et vous ne le savez que trop ? Pas étonnant, toute la presse en parle. Quel rapport, me direz-vous ? C’est bien simple : l’usage consiste, dans ces chères contrées européennes - et surtout en France -, à ne présenter, rayon islam, que des produits défectueux, des pratiques périmées et des codes d’honneur morbides.
Garçons portés sur la violence et terroristes en herbe ; mâles misogynes n’hésitant pas à voiler leurs filles ou à leur imposer un mari, quand ils ne s’avisent pas d’annuler un mariage pour vice d’hymen ; pratiquants obtus qui poussent les tribunaux français à ajourner des procès pour cause de ramadan… La liste, comme on le voit, est longue.
Et voilà qu’une musulmane épanouie comme pas deux affiche un ventre rond sur toutes les couvertures de magazines, sans gêne ni fichu, et personne n’applaudit ! Le bébé, de surcroît, a été conçu hors mariage, et sa famille ne souffle mot ni ne lui jette la pierre… Pourtant le père de l’enfant n’est pas identifié - comble de la hchouma (« honte ») - et Rachida ne conçoit aucune gêne à le laisser dire… Le lignage masculin étant sacré chez les Arabes, n’y a-t-il aucun « grand frère » pour laver dans le sang l’honneur de la garde des Sceaux ? Personne, non plus, pour l’accuser de zina (« fornication »), honnie d’Allah ? Les oulémas du Maroc ou d’Algérie, où Rachida a ses racines, n’ont-ils pas émis de fatwas ?
On peut légitimement se demander pourquoi les médias français, si prompts à invoquer la religion musulmane (pour en faire, souvent, la cause de tous les maux), ont oublié les origines culturelles et religieuses de la ministre française de la Justice. Comme par magie, Rachida Dati enceinte aurait cessé d’être une « femme arabe d’origine maghrébine », comme on a l’habitude de la caricaturer ? Pour une fois que preuve est faite de la réaction tolérante et moderne de l’islam de France, je pense, moi, que c’était l’occasion ou jamais - peut-être même le devoir - de le faire savoir. Et plutôt deux fois qu’une, au lieu de continuer à glaner des fatwas de caniveaux…
Par conséquent, chers confrères, chères consœurs, même si on m’a appris que le boulot de journaliste consistait d’abord à parler des trains qui arrivent en retard, je vous prie de témoigner, au moins pour cette fois, que le train de l’islam s’est conformé à l’heure du monde. Vous qui ne cessez d’évoquer une ministre « symbole de la communauté », « emblème de l’immigration », l’accusant parfois d’être la « Beurette de service » (au grand dam de l’intéressée), je vous en prie, allez-y sans hésitation, abusez de l’étiquette communautaire, dites haut et fort que Rachida est musulmane d’origine immigrée ! Et surtout, n’oubliez pas de signaler que ni sa grossesse hors mariage, ni sa vie amoureuse atypique n’ont l’air de choquer les musulmans.
Ce sera une victoire sur l’obscurantisme autant que sur les islamophobes de tout poil.
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Re: Bêtise et déficience mentale muzz devant la justice
bsr georges
Il est de qui cet article ???
C'est bizarre on ne sait pas vraiment si c'est du lard ou du cochon mais je sens quand même une
petite pointe d'ironie et même de provocation presque jubilatoire dans cet article .
Il est de qui cet article ???
C'est bizarre on ne sait pas vraiment si c'est du lard ou du cochon mais je sens quand même une
petite pointe d'ironie et même de provocation presque jubilatoire dans cet article .
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Re: Bêtise et déficience mentale muzz devant la justice
Je l'ai trouvé sur le site de jeune Afrique.
C'est vrai que Dati au Maroc elle aurait été ostracisée par l' oumma.
C'est vrai que Dati au Maroc elle aurait été ostracisée par l' oumma.
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Re: Bêtise et déficience mentale muzz devant la justice
http://www.dhnet.be/infos/faits-divers/ ... arier.html
(19/09/2008)
Elle brûle la main de sa fille pour l'empêcher de se marier
Une peine de six mois de prison avec sursis a été requise par la justice française contre une Algérienne qui avait brûlé la main de sa fille avec un couteau chauffé à blanc pour l'empêcher de se marier avec un Français chrétien, a-t-on appris vendredi de source judiciaire.
Cette mère musulmane de 49 ans avait demandé à maintes reprises à sa fille de 20 ans de mettre fin à sa liaison avec son ami français. Lundi soir, la jeune fille est rentrée à la maison avec un suçon. Le lendemain matin, la mère a chauffé à blanc un couteau et d'abord tenté de marquer sa fille au bras avant de lui brûler la main au deuxième degré.
La jeune fille, qui a subi une interruption temporaire de travail de trois jours, a porté plainte.
A l'audience jeudi en comparution immédiate, devant le tribunal correctionnel de Mulhouse (est), la mère a reconnu des menaces de mort contre sa fille mais assuré qu'elle n'a jamais voulu aller jusque là et qu'elle regrettait ses violences.
"Ma mère a rencontré les parents de mon ami et je pensais que tout allait s'arranger, mais finalement, elle a estimé que même s'il se convertissait, il aurait toujours du sang chrétien dans les veines", a déclaré sa fille en affirmant qu'elle était "embarrassée" par cette affaire, car elle aimait sa mère.
Le parquet a requis six mois avec sursis, une mise à l'épreuve de trois ans et une obligation de soin contre la prévenue. L'affaire a été renvoyée au 24 octobre après une expertise psychiatrique.
© La Dernière Heure 2008
(19/09/2008)
Elle brûle la main de sa fille pour l'empêcher de se marier
Une peine de six mois de prison avec sursis a été requise par la justice française contre une Algérienne qui avait brûlé la main de sa fille avec un couteau chauffé à blanc pour l'empêcher de se marier avec un Français chrétien, a-t-on appris vendredi de source judiciaire.
Cette mère musulmane de 49 ans avait demandé à maintes reprises à sa fille de 20 ans de mettre fin à sa liaison avec son ami français. Lundi soir, la jeune fille est rentrée à la maison avec un suçon. Le lendemain matin, la mère a chauffé à blanc un couteau et d'abord tenté de marquer sa fille au bras avant de lui brûler la main au deuxième degré.
La jeune fille, qui a subi une interruption temporaire de travail de trois jours, a porté plainte.
A l'audience jeudi en comparution immédiate, devant le tribunal correctionnel de Mulhouse (est), la mère a reconnu des menaces de mort contre sa fille mais assuré qu'elle n'a jamais voulu aller jusque là et qu'elle regrettait ses violences.
"Ma mère a rencontré les parents de mon ami et je pensais que tout allait s'arranger, mais finalement, elle a estimé que même s'il se convertissait, il aurait toujours du sang chrétien dans les veines", a déclaré sa fille en affirmant qu'elle était "embarrassée" par cette affaire, car elle aimait sa mère.
Le parquet a requis six mois avec sursis, une mise à l'épreuve de trois ans et une obligation de soin contre la prévenue. L'affaire a été renvoyée au 24 octobre après une expertise psychiatrique.
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Re: Bêtise et déficience mentale muzz devant la justice
http://www.la-croix.com/afp.static/page ... ubnq7l.htm
MEAUX (Seine-et-Marne), 21 oct 2008 (AFP)
L’imam de la mosquée Al Badr de Meaux (Seine-et-Marne) a été mis en examen mardi pour “célébration habituelle de mariage religieux avant la cérémonie civile” et pour escroquerie aux Assedic, et placé sous contrôle judiciaire, a-t-on appris de source judiciaire.
Une information judiciaire a été ouverte ce même jour.
L’imam, Nourdine Mamoun, 33 ans, de nationalité française, s’est vu interdire de “rencontrer les maris, les témoins” des mariages en cause, et de sortir du territoire.
Il est soupçonné d’avoir célébré huit mariages illégaux, de janvier 2006 à décembre 2007, et d’avoir perçu indûment des Assedic une allocation mensuelle de 930 euros par mois, d’août 2007 à aujourd’hui.
Licencié par l’Association islamique de Meaux, qui gère la mosquée, il aurait en effet “continué ses actes d’imam en touchant des Assedic“, selon la source judiciaire.
Le président de l’association, Nabil Jarboui, a été entendu mis en examen.
Environ quatre-vingt musulmans ont manifesté mardi à Meaux pour affirmer leur soutien à leur chef religieux, et réclamer un “lieu de culte digne de ce nom“, a rapporté une source policière.
MEAUX (Seine-et-Marne), 21 oct 2008 (AFP)
L’imam de la mosquée Al Badr de Meaux (Seine-et-Marne) a été mis en examen mardi pour “célébration habituelle de mariage religieux avant la cérémonie civile” et pour escroquerie aux Assedic, et placé sous contrôle judiciaire, a-t-on appris de source judiciaire.
Une information judiciaire a été ouverte ce même jour.
L’imam, Nourdine Mamoun, 33 ans, de nationalité française, s’est vu interdire de “rencontrer les maris, les témoins” des mariages en cause, et de sortir du territoire.
Il est soupçonné d’avoir célébré huit mariages illégaux, de janvier 2006 à décembre 2007, et d’avoir perçu indûment des Assedic une allocation mensuelle de 930 euros par mois, d’août 2007 à aujourd’hui.
Licencié par l’Association islamique de Meaux, qui gère la mosquée, il aurait en effet “continué ses actes d’imam en touchant des Assedic“, selon la source judiciaire.
Le président de l’association, Nabil Jarboui, a été entendu mis en examen.
Environ quatre-vingt musulmans ont manifesté mardi à Meaux pour affirmer leur soutien à leur chef religieux, et réclamer un “lieu de culte digne de ce nom“, a rapporté une source policière.
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Re: Bêtise et déficience mentale muzz devant la justice
Recherche en paternité : les prises de sang « contraires à la loi et à la tradition musulmane »
20/10/2008
RABAT (NOVOpress) – Mohamed Bellakdhim est en colère. La justice marocaine lui impute au nom de l’islam une paternité dont il n’est pas responsable. Une affaire où la science n’a pas le dernier mot. Flash back. En 1995, ce cadre de 42 ans établi en Saône-et-Loire, d’origine marocaine, se marie au pays de ses ancêtres. Les époux font transcrire leur union afin qu’elle soit reconnue en France.
Deux mois seulement après les noces, Mohamed Bellakdhim divorce. La rupture est prononcée en terre d’islam et enregistrée dans l’Hexagone. Onze mois après la séparation, un bébé voit le jour. Sa mère affirme que Mohamed Bellakdhim est le père. Le tribunal de Mulhouse (Bas-Rhin) est saisi. Mais l’homme conteste cette paternité. Un test ADN lui donne raison.
Son ex-femme a plus d’un tour dans son sac. Elle se tourne alors vers la justice marocaine qui rejette la décision française et condamne Mohamed Bellakdhim à être le père de l’enfant. Il doit aussi verser une pension alimentaire. Pourquoi ? Les autorités marocaines refusent les analyses de sang pour reconnaître la filiation. Elles sont « contraires à la loi et à la tradition musulmane. En plus, le droit de descendance est un droit divin à ne pas dispenser ou nier écrivent les magistrats », peut-on lire dans Le Parisien de ce jour.
L’islam ne fait pas bon ménage avec les progrès de la science.
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Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
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Re: Bêtise et déficience mentale muzz devant la justice
C'est l' enfant du seroual
En Egypte c'est déjà arrivé et c'est rapporté dans " Le radeau de Mahomet".
http://www.youtube.com/watch?v=ayT_FvUt8i8
En Egypte c'est déjà arrivé et c'est rapporté dans " Le radeau de Mahomet".
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Re: Bêtise et déficience mentale muzz devant la justice
http://www.lanouvellerepublique.fr/doss ... num=979857
Ils menacent d’immoler leur fille de 14 ans
Deux parents se sont acharnés sur leur fille de 14 ans. Jugés en comparution immédiate, hier, par le tribunal de correctionnel de Châteauroux, ils ont été condamnés à 6 mois de prison ferme et ont été écroués.
La facture de téléphone était trop salée… La jeune fille de 14 ans avait dépassé de 30 € le forfait du portable de sa mère. Pour cela, elle a subi les assauts de ses parents et de son frère, dans la nuit de vendredi à samedi, à Châteauroux.
Ce soir-là, cette famille de quatre enfants, d’origine marocaine, est réunie à la maison. Une discussion s’engage sur le dépassement de forfait constaté. Les parents mènent leur enquête. Et rapidement, les soupçons se portent sur leur fille, élève de seconde dans un lycée de Châteauroux. Quelques mois plus tôt, elle avait elle-même été responsable de factures de 300 € et 250 €.
Interrogée sur ces 30 € de dépassement, la jeune fille continue de nier. Le ton monte. Le père détache alors la ceinture de son pantalon et frappe l’adolescente à plusieurs reprises. Celle-ci continue de nier. C’est alors avec un tuyau à gaz, apporté par son frère, que les coups pleuvent. A l’aide d’une tondeuse à cheveux, les parents lui rasent ensuite des mèches de dix centimètres.
Elle l’asperge d’alcool il agite le briquet
Mais leur fille résiste toujours. La mère saisit alors une bouteille d’alcool à brûler dans la cuisine et l’en asperge. Tandis que le père agite un briquet au niveau du visage, menaçant de l’immoler. Le briquet est finalement jeté. Et la jeune fille monte dans sa chambre. Le lendemain, l’adolescente s’est rendue au commissariat pour porter plainte. La jeune fille présente six hématomes de 6 à 12 cm de long sur les cuisses, ainsi que des bleus à l’œil, au bras et à la main gauche. Après une perquisition au domicile, les parents et le frère, âgé de 16 ans (1), seront placés en garde à vue et interrogés.
Jugés en comparution immédiate, hier, les parents sont apparus effondrés à la barre. « Je reconnais que ce que j’ai fait n’est pas digne d’un homme civilisé », lance le père de famille, en larmes. Bien intégrés, les parents indiquent tour à tour avoir « tout fait » pour leurs enfants. Si le dépassement de forfait téléphonique apparaît comme la première explication, en toile de fond se détache un autre problème : les parents n’acceptent pas que leur fille fréquente un garçon africain non-musulman. Se considérant comme « un berger de troupeau » au sein de la famille, le père entendait surveiller sa fille.
Le tribunal suivra les réquisitions du procureur, François Antona, et condamnera les deux parents à six mois de prison ferme et douze mois avec sursis. Immédiatement écroués, les parents ont d’ores et déjà déclaré qu’ils feraient appel.
(1) Le frère de 16 ans a également participé au déchaînement de violence, en assénant un coup de poing et un coup de pied à la machoire de sa sœur. Parce que, dira-t-il aux enquêteurs, « elle avait insulté son père ». Il a été présenté au juge des enfants et a été placé sous contrôle judiciaire.
Camille Chatillonnr.chateauroux@nrco.fr
Ils menacent d’immoler leur fille de 14 ans
Deux parents se sont acharnés sur leur fille de 14 ans. Jugés en comparution immédiate, hier, par le tribunal de correctionnel de Châteauroux, ils ont été condamnés à 6 mois de prison ferme et ont été écroués.
La facture de téléphone était trop salée… La jeune fille de 14 ans avait dépassé de 30 € le forfait du portable de sa mère. Pour cela, elle a subi les assauts de ses parents et de son frère, dans la nuit de vendredi à samedi, à Châteauroux.
Ce soir-là, cette famille de quatre enfants, d’origine marocaine, est réunie à la maison. Une discussion s’engage sur le dépassement de forfait constaté. Les parents mènent leur enquête. Et rapidement, les soupçons se portent sur leur fille, élève de seconde dans un lycée de Châteauroux. Quelques mois plus tôt, elle avait elle-même été responsable de factures de 300 € et 250 €.
Interrogée sur ces 30 € de dépassement, la jeune fille continue de nier. Le ton monte. Le père détache alors la ceinture de son pantalon et frappe l’adolescente à plusieurs reprises. Celle-ci continue de nier. C’est alors avec un tuyau à gaz, apporté par son frère, que les coups pleuvent. A l’aide d’une tondeuse à cheveux, les parents lui rasent ensuite des mèches de dix centimètres.
Elle l’asperge d’alcool il agite le briquet
Mais leur fille résiste toujours. La mère saisit alors une bouteille d’alcool à brûler dans la cuisine et l’en asperge. Tandis que le père agite un briquet au niveau du visage, menaçant de l’immoler. Le briquet est finalement jeté. Et la jeune fille monte dans sa chambre. Le lendemain, l’adolescente s’est rendue au commissariat pour porter plainte. La jeune fille présente six hématomes de 6 à 12 cm de long sur les cuisses, ainsi que des bleus à l’œil, au bras et à la main gauche. Après une perquisition au domicile, les parents et le frère, âgé de 16 ans (1), seront placés en garde à vue et interrogés.
Jugés en comparution immédiate, hier, les parents sont apparus effondrés à la barre. « Je reconnais que ce que j’ai fait n’est pas digne d’un homme civilisé », lance le père de famille, en larmes. Bien intégrés, les parents indiquent tour à tour avoir « tout fait » pour leurs enfants. Si le dépassement de forfait téléphonique apparaît comme la première explication, en toile de fond se détache un autre problème : les parents n’acceptent pas que leur fille fréquente un garçon africain non-musulman. Se considérant comme « un berger de troupeau » au sein de la famille, le père entendait surveiller sa fille.
Le tribunal suivra les réquisitions du procureur, François Antona, et condamnera les deux parents à six mois de prison ferme et douze mois avec sursis. Immédiatement écroués, les parents ont d’ores et déjà déclaré qu’ils feraient appel.
(1) Le frère de 16 ans a également participé au déchaînement de violence, en assénant un coup de poing et un coup de pied à la machoire de sa sœur. Parce que, dira-t-il aux enquêteurs, « elle avait insulté son père ». Il a été présenté au juge des enfants et a été placé sous contrôle judiciaire.
Camille Chatillonnr.chateauroux@nrco.fr
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Re: Bêtise et déficience mentale muzz devant la justice
http://www.liberation.fr/societe/010126 ... iage-force
Une lycéenne subit des violences pour avoir refusé un mariage forcé
La jeune fille d'origine algérienne a subi des violences de la part de sa mère et de ses deux soeurs, selon l'enquête de la police
Une lycéenne de 18 ans d’origine algérienne a été victime de violences aggravées de la part de sa famille, la semaine dernière à Toulon, parce qu’elle refusait d’être mariée en Algérie à un homme de 30 ans et entretenait une relation avec un jeune homme non musulman.
La jeune fille, qui a été enlevée et séquestrée quelques heures, a eu le visage et l’abdomen lacérés par un couteau. Le parquet de Toulon a ouvert une information judiciaire pour «enlèvement, séquestration, violences aggravées», confiée au juge d’instruction Jean-Pierre Buffoni.
L’affaire remonte au 4 novembre. Ce jour-là, la jeune fille qui, après une dispute avec son entourage familial, habite depuis une semaine avec son petit ami, comme elle élève de terminale dans un lycée toulonnais, est attirée dans la rue et enlevée en voiture par sa famille, selon une source policière.
Tailladée au couteau
Forcée à rentrer au domicile familial situé dans un quartier excentré de Toulon, elle y subit des violences.
Selon une autre source, proche du dossier, la jeune fille, maintenue par ses deux soeurs, âgées de 14 et 16 ans, a été corrigée par sa mère, âgée de 52 ans et de nationalité algérienne.
Cette dernière a, selon cette source, utilisé un couteau et marqué sa fille au visage, sur les deux joues. Avec la lame, elle a également tracé les lettres U, T et E sur le ventre de la jeune femme. Enfin, elle lui a glissé le couteau au niveau du sexe, lui faisant une légère entaille.
Dans la nuit du 4 au 5 novembre, la victime a finalement réussi à prendre la fuite et s’est présentée vers 01H00 au commissariat central de Toulon pour déposer plainte.
Garde à vue
Dans un premier temps, elle n’a évoqué que la séquestration et les marques sur son visage. Mais, le 6 novembre, accompagnée de son petit ami, elle est revenue pour une nouvelle déposition et a montré aux enquêteurs son ventre.
Selon la source proche du dossier, un examen gynécologique a confirmé ses dires, réfutant notamment l’hypothèse d’une auto-mutilation. Une interruption totale de travail de cinq jours lui a été délivrée.
Le 7 novembre, sa mère et ses deux soeurs ont été interpellées et placées en garde-à-vue. Elles ont nié les faits mais, au terme d’un prolongement de la garde-à-vue, la mère a finalement reconnu avoir enlevé et séquestré sa fille.
Egalement arrêtés, le père de famille et un frère de la victime, âgé de 10 ans, ont de leur côté dit aux policiers qu’il ne s’était rien passé. Aucune poursuite n’a été retenue à leur encontre.
La mère et les deux soeurs ont quant à elles été remises en liberté sous contrôle judiciaire avec obligation de pointer toutes les semaines au commissariat et confiscation de leur passeport.
Une lycéenne subit des violences pour avoir refusé un mariage forcé
La jeune fille d'origine algérienne a subi des violences de la part de sa mère et de ses deux soeurs, selon l'enquête de la police
Une lycéenne de 18 ans d’origine algérienne a été victime de violences aggravées de la part de sa famille, la semaine dernière à Toulon, parce qu’elle refusait d’être mariée en Algérie à un homme de 30 ans et entretenait une relation avec un jeune homme non musulman.
La jeune fille, qui a été enlevée et séquestrée quelques heures, a eu le visage et l’abdomen lacérés par un couteau. Le parquet de Toulon a ouvert une information judiciaire pour «enlèvement, séquestration, violences aggravées», confiée au juge d’instruction Jean-Pierre Buffoni.
L’affaire remonte au 4 novembre. Ce jour-là, la jeune fille qui, après une dispute avec son entourage familial, habite depuis une semaine avec son petit ami, comme elle élève de terminale dans un lycée toulonnais, est attirée dans la rue et enlevée en voiture par sa famille, selon une source policière.
Tailladée au couteau
Forcée à rentrer au domicile familial situé dans un quartier excentré de Toulon, elle y subit des violences.
Selon une autre source, proche du dossier, la jeune fille, maintenue par ses deux soeurs, âgées de 14 et 16 ans, a été corrigée par sa mère, âgée de 52 ans et de nationalité algérienne.
Cette dernière a, selon cette source, utilisé un couteau et marqué sa fille au visage, sur les deux joues. Avec la lame, elle a également tracé les lettres U, T et E sur le ventre de la jeune femme. Enfin, elle lui a glissé le couteau au niveau du sexe, lui faisant une légère entaille.
Dans la nuit du 4 au 5 novembre, la victime a finalement réussi à prendre la fuite et s’est présentée vers 01H00 au commissariat central de Toulon pour déposer plainte.
Garde à vue
Dans un premier temps, elle n’a évoqué que la séquestration et les marques sur son visage. Mais, le 6 novembre, accompagnée de son petit ami, elle est revenue pour une nouvelle déposition et a montré aux enquêteurs son ventre.
Selon la source proche du dossier, un examen gynécologique a confirmé ses dires, réfutant notamment l’hypothèse d’une auto-mutilation. Une interruption totale de travail de cinq jours lui a été délivrée.
Le 7 novembre, sa mère et ses deux soeurs ont été interpellées et placées en garde-à-vue. Elles ont nié les faits mais, au terme d’un prolongement de la garde-à-vue, la mère a finalement reconnu avoir enlevé et séquestré sa fille.
Egalement arrêtés, le père de famille et un frère de la victime, âgé de 10 ans, ont de leur côté dit aux policiers qu’il ne s’était rien passé. Aucune poursuite n’a été retenue à leur encontre.
La mère et les deux soeurs ont quant à elles été remises en liberté sous contrôle judiciaire avec obligation de pointer toutes les semaines au commissariat et confiscation de leur passeport.
