Yahveh ne nous aime pas!

Cette catégorie a été créé afin de ne pas encombrer Islamla avec des règlements de comptes qui nuisent à la continuité des fils de discussion et qui n'intéressent pas les membres et les visiteurs.
Si vous avez un différent avec un membre, postez ici l'objet de votre réprobation et invitez votre détracteur à vous y rejoindre.
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lorie
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Re: Yahveh ne nous aime pas!

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mira a écrit :Je n'ai rien trouve d'interessant sur cette religion, il y'a un article de wikipedia qui donne une presentation sommaire du judaisme. Ce n'ets pas ce qu'il y'a de plus fiable mais ca a le merite de donner un idee generale.

et voici ce que je trouve sur la nidda:
Les lois de la nidda (« éloignement ») se rapportent à l'éloignement obligatoire de la femme durant sa période menstruelle, (le mari et son épouse ne dorment pas dans le même lit) et sont appelées « lois de la pureté familiale », les rapports avant mariage étant prohibés, et le mariage survenant vers l'époque de la puberté (au temps bibliques). Il a d'ailleurs été constaté que le cancer de l'utérus était beaucoup moins fréquent en Israël, il s'avère que les scientifiques se sont rendu compte que des rapports pendant ou juste après la période menstruelle étaient très négatifs chez la femme car pendant une dizaine de jour l'utérus se reforme [réf. nécessaire].

Diverses autres lois régissant les rapports entre hommes et femmes s'y rattachent, comme la tsniout (la « pudeur », c'est-à-dire la modestie dans l'habillement), et sont perçues comme des facteurs vitaux de la vie juive, en particulier chez les Orthodoxes, mais ils sont rarement suivis chez les autres.

Les lois de la nidda proprement dites édictent que les rapports sexuels ne peuvent avoir lieu tant que dure le flux menstruel. La femme doit ensuite vérifier ses pertes jusqu'à totaliser sept jours « propres », après quoi elle se rend au mikvé pour se purifier. En suivant ce rite, la femme n'est permise à son mari qu'à partir environ du douzième jour de son cycle et jusqu'à que son prochain cycle survienne.
Pas du tout reluisant tout ca...

Il est vrai que les règles d'hygiène qui ont permis aux juifs de ne pas attraper certaines pandémies .. comme la peste au moyen age .. c'est moche ... beurkkkkkk comme c'est moche !!!

Il n'y a pas plus pire comme religion ...
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Curtis
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Re: Yahveh ne nous aime pas!

Message non lu par Curtis »

Bonjour
Mira a écrit : Il a d'ailleurs été constaté que le cancer de l'utérus était beaucoup moins fréquent en Israël, il s'avère que les scientifiques se sont rendu compte que des rapports pendant ou juste après la période menstruelle étaient très négatifs chez la femme car pendant une dizaine de jour l'utérus se reforme
Huuum... Intéressant ! Y a-t-il un gynéco sur le forum pour confirmer ? :D J'ai trouvé ce texte:

L’historien se fait ensuite sociologue en abordant le contemporain et en mentionnant les justifications de l’interdit des rapports sexuels pendant les règles dans le monde juif orthodoxe aujourd’hui. L’interdit aurait des propriétés prophylactiques en diminuant le risque de MST et de cancers de l’utérus d’une part, et entretiendrait dans le couple amour et égalité entre les sexes.

http://assr.revues.org/index11243.html

Si quelqu'un trouve un site de médecine qui en parle...
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mira
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Re: Yahveh ne nous aime pas!

Message non lu par mira »

Curtis a écrit :Bonjour
Mira a écrit : Il a d'ailleurs été constaté que le cancer de l'utérus était beaucoup moins fréquent en Israël, il s'avère que les scientifiques se sont rendu compte que des rapports pendant ou juste après la période menstruelle étaient très négatifs chez la femme car pendant une dizaine de jour l'utérus se reforme
Huuum... Intéressant ! Y a-t-il un gynéco sur le forum pour confirmer ? :D J'ai trouvé ce texte:

L’historien se fait ensuite sociologue en abordant le contemporain et en mentionnant les justifications de l’interdit des rapports sexuels pendant les règles dans le monde juif orthodoxe aujourd’hui. L’interdit aurait des propriétés prophylactiques en diminuant le risque de MST et de cancers de l’utérus d’une part, et entretiendrait dans le couple amour et égalité entre les sexes.

http://assr.revues.org/index11243.html

Si quelqu'un trouve un site de médecine qui en parle...
Hello Curtis,

wikipedia le mentionnait dans sa presentation de la nidda. Et bien que ca avantage cette religion qui ne m'inspire que degout, je n'ai pas jugé bon de reproduire une information tronquee.

Mes etats d'ames n'influencent en rien mon ethique et je dirai toujours ce que je sais meme quand ca ne m'arrange pas.

Je peux me le permettre pour une raison tres simple: je ne condamne une religion ou une personne que lorsque je detiens des arguments qui la rendent indefendable dans l'absolu.

Par exemple aucun miracle scientifique ne pourra rehabiliter le Coran qui à mes yeux est definitivement out depuis le jour où j'ai decouvert qu'il cautionnait le viol des captives de guerres. ca le rend indefenable dans l'absolu et tout ce qu'il pourra contenir de positif ne racheterait pas ca!!

Idem pour le judaisme, inutile de te dire que je n'ai nullement envie de faire de la pub pour une satanee religion qui ordonne un crime aussi barbare que la lapidation.
Et ca m'est completement egal de savoir si les juifs la pratiquent ou pas, yahveh est definitivement un sanguinaire.

Je n'ai cite cette information que par acquis de conscience ce qui du reste ne change rien au fond du probleme et ne remet pas en cause ce que j'ai dit sur cette religion.

wiki n'a jamais ete une preuve , ca n'est interessant que dans la mesure ou ça donne une idee generale du sujet.

Tu as donc parfaitement raison de chercher à verifier le fondement de cette information.

Moi si je ne l'ai pas fait c'ets parce que ca ne m'interesse pas. J'en sais suffisamment sur yahveh (le peu que j'ai vu suffit) pour conclure que c'ets le dernier des cretins.

Il faut etre timbre pour croire qu'un dieu aussi mysogyne se preoccupe de la sante des femmes.

Je pense que c'ets tout simplement une coincidence.

C'ets du concordisme comme on en a l'habitude chez les musulmans.
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mira
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Re: Yahveh ne nous aime pas!

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selene a écrit :lorie

çà fait un bon moment que je n'ai pas visité ce site et je vois que tu en
toujours au même point à savoir suivre mimi cracra
à la trace comme si cet étron était ta seule raison de vivre .

De plus , arrêtes un peu tes ninounettes à répétition , c'est d'une puérilité
affligeante pour une adulte comme toi .


Généralement , tout individu normalement constitué qui marche dans la rue , évite
une grosse merde fumante posée sur le trottoir et fait tout pour l' éviter , mais
en ce qui te concerne, j'ai l' impression que tu prends un malin plaisir à marcher dedans
et te plains ensuite d'en avoir plein les chaussures .


Il n' y a qu'à voir l' inanité de ce topic débile dans lequel tu t'es engluée et qui n'avait pas
lieu d'être dans la mesure où tout le monde sait qu'aucun juif au monde même le plus
extrémiste d'entr'eux ne lapide qui que ce soit et pour quelque raison soit-elle alors que
cette barbarie n'existe que chez les musulmans !

Partant de là inutile de te laisser embarquer par cet étron pour savoir si les palestiniens
la pratiquent ou pas car là n' est pas le problème de fond , le fait est qu'elle n'existe
qu'en pays musulman ( iran, afghanistan , arabie etc etc ...) et point barre , le reste n'est que
littérature et roupie de sansonnet .
maintenant tu fais comme tu veux mais si tu continues à te complaire dans le sniffage de merde et
l'enculage de mouches , c'est ton problème
!
:lol: :lol: :lol: :lol:

Excellent! Je le dis sans ironie.

mais elle ne vous ecoutera jamais. Elle est trop faible pour cela. Desolee.

C'ets à vous qu'elle a fait la promesse de me mettre sur sa liste d'ignores quand vous lui avez reproché à juste titre de m'avoir traitée de "sourdingue". :lol: Bien evidemment, vous ne le faisiez pas par egard pour moi mais plutot parce que c'est une insulte qui non seulement n'a rien d'un argument mais surtout ne faisait que l'avilir plus qu'elle ne l'etait deja. Malheuresement elle est trop bete et corrompue pour le comprendre. Elle m'a donc mise sur sa liste d'ignores par egard pour vous -et non pas pour son interet comme vous auriez aime qu'elle le comprenne- et je me suis dis que c'etait quand meme la meilleur decision qu'elle ait jamais prise sur ce forum en quoi elle vous devait une fiere chandelle. Helas! il a suffi que vous ayez le dos tourné pour qu'elle revienne sur sa parole et rapplique toute honte bue sans que personne ne l'ait sonnée. . :shock:

Non seulement elle ne peut pas se permettre de m'ignorer mais elle me court apres. Partout où j'interviens , elle ne peux pas s'empecher d'accourir pour pouvoir s'adonner à son sport favori: nous faire du stRip tease en aboyant comme une chienne enragée.

Navree pour vous. Ne choisissez pas vos copines juste parce qu'elles sont aussi ignobles que vous.

Il faudrait aussi qu'elles aient un minimum de maitrise de soi malheuresement votre lorie est complement livrée et asservie à ses bas instincts.
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Georges
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Re: Yahveh ne nous aime pas!

Message non lu par Georges »

Bonjour Selene,

Toujours aussi caustique :lol:

Mais Mira n'est pas "une grosse merde fumante" comme elle n'est pas "une truie et une chienne".
C'est la conscience antiraciste de ce site islamophobe et arabophobe. :)

Bientôt elle aussi ainsi que Maya retrouveront la Voie Droite. :)
pas la voie des égarés comme Mario ou la voie des réprouvés comme Lorie.

A quand ta conversion à la meilleure des religions ?
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
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Curtis
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Re: Yahveh ne nous aime pas!

Message non lu par Curtis »

Bonjour Lorie

Lorie a écrit :Mais il est vrai que quand on décide d'attaquer tous ceux que son gourou déteste (raf) ... Curtis lui n'est pas un apostat ... il est un religieux chrétien ... le revendique ... et s'il est bien une personne que tu devrais te dispenser d'attaquer bêtement pour faire comme raf ... c'est bien Curtis ... puisque vous êtes de la même religion ... le charisme .. le respect et la gentillesse en plus pour Curtis ...
LionelofJ est un sectateur de Raf. Il essaye de se faire passer pour un chrétien afin de mieux s'intégrer dans le forum. C'est un troll tout comme Raf. Leur objectif est de pourrir et couler Islamla. Bien dommage qu'il n'y ait plus de modération.
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Re: Yahveh ne nous aime pas!

Message non lu par yacoub »

Je le savais ainsi que Renaud
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lorie
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Re: Yahveh ne nous aime pas!

Message non lu par lorie »

Curtis a écrit :Bonjour Lorie


LionelofJ est un sectateur de Raf. Il essaye de se faire passer pour un chrétien afin de mieux s'intégrer dans le forum. C'est un troll tout comme Raf. Leur objectif est de pourrir et couler Islamla. Bien dommage qu'il n'y ait plus de modération.

Ce n'est pas la modération que je regretterais .. ce serait plutôt le fait qu'il n'est plus possible d'avoir un avis contraire sans s'en prendre plein la poire ...

Pour lionel de JC de toute façon il a perdu toute crédibilité sur ce forum dès qu'il a voulu prendre fait et cause pour son maitre et gourou raf ..

J'ai vraiment beaucoup aimé quand il nous a appris que raf l'avait viré de son forum et qu'il l'avait supplié de le reprendre ..

Ce n'est pas l'idée que je me faisais des chrétiens ...

De toute façon cette bande aurait encore plus pourri le forum s'il y avait eu de la modération en se faisant passer pour "martyr" (rappelle toi il y a deux ans en arrière ...) .. là au moins ils ont pu s'exprimer et montrer ce qu'ils étaient en fait ..
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Georges
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Re: Yahveh ne nous aime pas!

Message non lu par Georges »

Jésus aime Mira, la Sainte , pleine de grâces. Raf l' aime aussi. :)
Qui écrira le premier un AVe Mira ?
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Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
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Re: Yahveh ne nous aime pas!

Message non lu par victorien3 »

Le commerce d’esclaves conduit à Israël



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Israël continue d’être une destination favorite du trafic de femmes pour l’industrie du sexe - connu aussi sous le nom de traite des blanches - et pour une forme d’esclavage moderne dans lequel sont exploités les travailleurs émigrés des pays développés.

Le Département d’Etat des USA a placé Israël en position Tiers 2 dans son rapport de 2007 sur le trafic d’êtres humains. Un tribunal israélien a également statué contre la politique du pays en matière de visas de travail qui forcent les travailleurs étrangers à être liés par une forme d’ "engagisme" [Indentured Labour][1] avec un employeur unique.

"Israël n’a été remonté à la position Tiers 2 que l’année dernière", dit Romm Lewkowicz, un porte-parole de l’Assistance aux Travailleurs Immigrés d’Israël [Israel’s Hotline for Migrant Workers], une association de défense des droits des travailleurs étrangers.

Le Département d’Etat des USA divise les pays en trois tiers. Le Tiers 1 est pour les pays qui ont mis en place avec succès des mesures de contrôle du trafic d’êtres humains (la plupart des pays occidentaux tombent dans cette catégorie). Le Tiers 2 est pour les pays qui essayent d’éradiquer cet esclavage des temps modernes mais qui n’ont toujours pas réussi à satisfaire les normes nécessaires. Le Tiers 3 est réservé aux pays qui ne s’occupent pas de cette question au niveau le plus élémentaire.

En 2006, Israël se trouvait sur la liste de surveillance du Département d’Etat relative au trafic d’êtres humains.

"Cette position tombe entre les catégories Tiers 2 et Tiers 3. Les Etats-Unis appliquent des sanctions économiques aux pays qui tombent dans la catégorie Tiers 3, mais comme nous avons une relation économique forte avec les USA, Israël a reçu un avertissement et a été placé dans une catégorie légèrement plus élevée", a déclaré Lewkowicz.

Le gouvernement israélien a été également confronté à des critiques sévères de la part des Etats-Unis sur ce qu’Israël appelle sa politique de visa de travail restrictif qui lie effectivement les émigrés - essentiellement en provenance des pays en développement et des pays de l’Est de l’ancien bloc soviétique, dans certaines industries comme le bâtiment, la main d’œuvre non qualifiée, le personnel de maison et l’agriculture - à l’employeur spécifié sur le visa.

"La délivrance de ces visas est conditionnée à ce que les travailleurs restent avec le même employeur spécifié sur le visa et, si cette condition est rompue, le travailleur immigré est alors déclaré illégal et passible d’expulsion sans avoir l’occasion de défendre son cas dans un tribunal", dit Sigal Rosen de l’association Hotline.

Ceci a encouragé des employeurs sans scrupules à retenir les salaires et à extorquer leurs employés, sachant qu’ils peuvent toujours les remplacer et échapper aux poursuites.

L’une des affaires les plus notoires était l’accord de 2002 "des Turcs contre des Chars". Conformément à cet accord, l’industrie militaire israélienne (Ta’as) a mis à niveau environ 200 chars pour la Turquie, au tarif de 687 millions de dollars, à l’occasion de l’un des plus gros contrats d’exportation d’armement du pays. Une partie de ce contrat accordait à 800 travailleurs turcs des permis de travail en Israël dans l’industrie du bâtiment, après que ceux-ci avaient été placés par l’agence d’emploi turque Yilmazlar.

L’un des contractants de Yilmazlar, Shaheen Yelmaz, est arrivé en Israël en 2006, en rêvant de pouvoir aider son père à rembourser une montagne de dettes, après la promesse d’un bon travail en Israël payé 1.400 dollars par mois - une fortune selon les normes turques où le chômage est élevé.

A son arrivée, son passeport et son téléphone mobile lui furent retirés et, en compagnie d’autres travailleurs turcs, il fut logé dans des conditions sordides.

"Nous n’avions pas le droit de quitter les locaux le soir et l’on ne pouvait sortir que lors de notre jour de repos. Et nous n’étions pas payés pendant les trois premiers mois", a déclaré Yelmaz.

L’Ambassade de Turquie n’était pas disposée à intervenir en raison du contrat lucratif avec Israël.

Yelmaz et ses camarades, la plupart peu éduqués, furent forcés de signer des documents en blanc avant de quitter la Turquie, lesquels garantissait visiblement leur dépendance à Yilmazlar.

"Notre employeur israélien nous avait également dits que si nous n’étions pas contents nous pouvions partir. Ensuite, la police nous arrêterait comme illégaux et nous serions expulsés", a dit Yelmaz.

A la suite d’un grand nombre de cas similaires, Hotline et d’autres associations israéliennes des droits de l’homme ont remis une pétition à la Cour Suprême d’Israël. Cette cour a reconnu l’injustice de ce système, mais statua que le contrat de Yilmazlar avec l’industrie de défense israélienne était un cas unique et que le contrat de cette société avec Israël était limité.

Toutefois, la Cour a bien statué en 2006 que la politique de visas restrictifs était généralement illégale et ordonna à l’Etat d’établir une alternative. Rosen dit qu’ils attendent toujours une réponse définitive de la part de l’Etat israélien.

Yelmaz fut par la suite expulsé vers la Turquie, endetté à hauteur de 15.000 dollars, et le contrat d’Israël avec Yilmazlar fut renouvelé.

"Tandis que la situation des travailleurs sous engagisme reste sérieuse, le trafic de femmes s’est quelque peu amélioré", dit Lewcowicz. "Depuis que le Département d’Etat des USA a placé Israël sur sa liste de surveillance en 2006, le nombre de femmes envoyées en Israël a décliné et le trafic de femmes est désormais illégal. De plus, le gouvernement accorde désormais aux prostituées un visa de réhabilitation d’un an. Cependant, la bureaucratie impliquée signifie que l’octroi de ces visas est souvent problématique."

Mais de nouveaux problèmes ont fait surface. "Israël n’est plus seulement un importateur de prostituées mais en est devenu également un exportateur. L’année dernière, nous avons découvert un nouveau business où des femmes israéliennes étaient victimes d’un trafic vers le Royaume-Uni et l’Irlande pour travailler dans l’industrie du sexe," a déclaré Lewkowicz.

La prostitution est devenue aussi une activité clandestine en Israël. "Auparavant, elle était pratiquée ouvertement dans la rue, mais beaucoup d’acteurs de cette industrie se sont résolus désormais à travailler depuis des appartements privés, à la suite des mesures sévères prises par la police et le gouvernement contre ce trafic", a-t-il ajouté.

Selon le Groupe de Travail sur le Trafic d’Êtres Humains [Task Force on Human Trafficking (TFHT)], dont le siège se trouve à Jérusalem, approximativement 1.000 prostituées sur les 10.000 estimées en Israël sont mineures.

Les immigrants des pays de l’ancien bloc soviétique, dont certains sont impliqués dans la mafia russe, gèrent environ 20% de ce commerce, tandis que les 80% restant sont gérés par des Israéliens, dit Lewkowicz.

Un rapport d’Analyse du Terrorisme Mondial, publié par la Fondation Jamestown, basée à Washington, expose qu’un grand nombre des femmes victimes de ce trafic sont passées clandestinement depuis le Sinaï en Egypte par des Bédouins qui sont également impliqués dans la contrebande d’armes.

Cette industrie s’est avérée très lucrative pour les trafiquants d’êtres humains, avec chaque femme vendue en Israël rapportant entre 50.000 et 100.000 dollars.

Mais, selon Hotline, l’Etat empoche aussi une bonne part des profits de la traite des blanches.

Les prestataires de services, comme les chauffeurs de taxis transportant les prostituées, les avocats qui représentent les clients des prostituées, les logeurs qui louent leurs locaux à des bordels, payent tous l’impôt sur le revenu, qui atterrit au bout du compte dans les coffres de l’Etat. Sans parler des cas de policiers corrompus qui se sont remplis les poches avec les pots-de-vin
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lorie
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Re: Yahveh ne nous aime pas!

Message non lu par lorie »

Il est où le rapport avec la religion juive ???

Tu veux que l'on parle de l'esclavage moderne que pratique encore les pays islamiques ???

Islam et « esclavage » ou l’impossible « négritude » des Africains musulmans

L’islamisation de l’Afrique subsaharienne s’est accompagnée d’une entreprise massive d’asservissement des païens. Cet esclavage musulman et la traite « orientale » qu’il a impliquée demeurent refoulés par les Africains comme par les Occidentaux. L’Historien Jean Schmitz revient sur les raisons de ce silence et éclaire sa portée : de l’Afrique de l’Ouest aux banlieues françaises en passant par le Maghreb.

On voudrait mettre en rapport la stratégie de visibilité d’une minorité « noire » en France regroupant Africains et Antillais avec la création du Conseil représentatif des associations noires (CRAN) à la fin 2005 (Ndiaye 2005), construite à partir de la mémoire de l’esclavage, et le relatif silence des immigrés musulmans originaires d’Afrique de l’Ouest à cet endroit.

Symétriquement, on est frappé par l’absence de recours à la rhétorique islamiste par les mêmes jeunes « blacks » des cités durant l’incendie des banlieues de novembre 2005. Nous voudrions montrer que le « grand récit » mettant en continuité l’esclavage, la colonisation, l’émigration et la discrimination à l’embauche permet le retournement de la stigmatisation liée à la couleur de la peau dans la mesure où il se situe à l’intérieur d’une sphère occidentale et chrétienne (non confessionnelle), comme l’ont fait dans les années 1930 Léopold Sédar Senghor (Vaillant 2006) et Aimé Césaire, puis après 1945 Alioune Diop (Jules Rosette 1992) et Frantz Fanon. À l’inverse, nous tentons ici de montrer qu’une telle opération, dont nous ne pouvons développer les conditions, est difficilement possible dans la sphère musulmane, sinon au prix de malentendus débouchant sur des violences et cela pour deux raisons principales.

L’esclave est défini comme non musulman

En Afrique de l’Ouest, au sens large incluant le Sahara et le Sahel, « l’esclavage » et la « négritude » ont moins une valeur « ethnique » ou raciale que morale et religieuse, en l’occurrence islamique car liée à la doctrine du jihâd : l’obligation étant faite à tout croyant de mener la guerre sainte afin d’asservir les païens, l’esclave est défini comme non musulman. À partir du moment où l’Afrique (Côte d’Afrique de l’Est et Afrique subsaharienne) devint la principale zone pourvoyeuse d’esclaves de la traite orientale, la négritude devint synonyme de servitude (Lewis 1993) et corrélativement la noirceur de la peau fut associée à un déni d’islam.

On assiste aujourd’hui à la réactualisation des violences culturelles et sociales induites par ces assimilations, autant au Maghreb qu’en Occident. D’une part, la politique d’externalisation et de délégation aux États du Maghreb du contrôle des migrations des Subsahariens menée par les États européens, met en lumière l’attribution du qualificatif « d’esclaves », ‘abid (sg. ‘abd) à ces derniers (Aouad-Badoual 2004), comme en Libye et ce depuis plusieurs années (Bensaad 2005).

D’autre part le même sobriquet « d’esclave » utilisé à l’endroit des migrants africains musulmans dans les cités et les banlieues de France n’est pas seulement une métaphore puisqu’il légitime la réticence des Maghrébins à voir des mosquées dirigées par des Africains ou à prier derrière un imam noir (Diop et Michalak 1996, Diouf 2002, Soares 2004). C’est un des principaux éléments permettant de comprendre la très faible représentation de l’Islam africain aussi bien au niveau politique du Conseil français des musulmans de France (CFCM) qu’au sein de l’espace public en France (rassemblement religieux, lieux de prière, mosquées...) et plus largement l’impossible identification à une « umma » [1] imaginaire, à la fois gage de moralisation mais aussi terreau de l’islamisme radical et du jihâd d’Al Qa‘ida (Mohammad-Arif et Schmitz 2006).
Islamisation et mise en esclavage des païens

Ce déni d’islam, qui procède de l’impact du réformisme musulman et du nationalisme arabe du XXe siècle au Maghreb, réduit à néant la longue et vénérable entreprise intellectuelle et religieuse des savants musulmans africains qui s’appliquèrent à déconnecter la couleur de la peau de l’islam. Instaurant une distance critique par rapport à « l’ethnographie arabe » dualiste reposant sur le couple bîdân (Blanc) / sûdân (Noir) et assimilant ce dernier à un païen ou idolâtre (kafir), un savant de Tombouctou pris par les Marocains avant d’être libéré, Ahmed Baba (1556-1627), élabora une « ethnographie religieuse » (Robinson 2004) distinguant, à l’intérieur des Noirs, les musulmans des païens, et corrélativement interdisant la capture d’esclaves parmi les premiers mais l’autorisant parmi les seconds.

Cette distinction fut lourde de conséquences puisque près de deux siècles après, elle fut au fondement des jihâd des XVIIIe et XIXe siècles dont les plus importants furent celui de Sokoto (Nord du Nigeria actuel) mené par Uthman dan Fodio vers 1810 et d’al-Hâjj Umar au Mali au milieu du XIXe siècle (Robinson 1988, Schmitz 2006). La création de cet archipel d’États musulmans qui s’égrenèrent du Sénégal à l’Ouest jusqu’au Nigeria et au Cameroun à l’Est fut un phénomène à double face. Car la lutte contre la mise en esclavage et la traite atlantique au nom de l’interdiction de capture d’un musulman fut à la fois le moteur de l’islamisation (Diouf 1998), en créant des États qui étaient autant de zones refuges, et simultanément la légitimation d’une entreprise massive d’asservissement des païens situés plus au sud du Sahel, en Guinée, Mali, Burkina, Cameroun.

En effet, ces guerres saintes inaugurèrent des traites et des mises au travail des esclaves au sein de plantations internes à l’Afrique, (Meillassoux 1986, Lovejoy 2002, 2004, Pétré-Grenouilleau 2004) ainsi que des opérations de colonisation au nom de l’islam, ces dernières se poursuivant sous des formes pacifiques jusqu’à aujourd’hui (Schmitz 2006). Avant de poursuivre, mesurons l’importance de cette reconfiguration comportant deux facettes de l’identification entre la couleur de peau, l’élément médian et l’islam d’une part, la catégorie servile d’autre part.

Des musulmans ouest-africains se qualifient de « Blancs »

Premièrement, le dualisme blanc-noir fut réservé à la sphère religieuse et à celle du caractère de la personne, la blancheur du « cœur », siège de l’intelligence et de la volonté étant opposée à la noirceur de la dissimulation (Taine Cheikh 1986). Aussi les musulmans d’Afrique de l’Ouest (Soninke, Peuls / FulBe / Fulani) se qualifièrent-ils de « Blancs » (du point de vue religieux) au grand étonnement des voyageurs occidentaux du début du XIXe siècle qui pratiquaient une observation de type « sensualiste » assurant le passage du physique au moral. Ces derniers étaient en quête de « races » identifiées et mesurées au nom du paradigme naturaliste de « l’anthropologie » (physique) (Broca). Ne pouvant expliquer la présence de Blancs parmi les Noirs, ils inventèrent des migrations en provenance de l’Orient (Robinson 1988, Botte & Schmitz 1994).

En second lieu se répandit particulièrement au Sahara et au Sahel une ethnographie ou une raciologie non pas dualiste mais comportant trois termes, en ajoutant au couple Blancs / Noirs, celui de Blancs / Rouges (ou d’autres termes de couleur) décliné en arabe ou en Tamasheq (berbère des Twaregs) (Lewis 1993). Les « Rouges » servaient à qualifier les nobles au statut ambigu, comme les Haratîn du Sahara occidental (Mauritanie, Maroc), affranchis ou descendants d’esclaves « noirs » mais musulmans et « arabophones ». Échappe également au dualisme l’appellation des Noirs musulmans de Mauritanie qui ne sont pas désignés en arabe hassaniyya par l’antonyme de Blancs (bidân), sûdân - réservé aux ‘abd et Haratîn - mais par le terme kwâr désignant la couleur vert foncée d’origine tamasheq (Taine Cheikh 1986).

Enfin, le dualisme moral fut affecté à ces catégories ambiguës. En effet, les esclaves ou affranchis compris dans cette zone du Sahara et du Sahel sont moins stigmatisés par rapport à leur couleur de peau que pour leur absence de vergogne ou de sens moral (Klein 2005). Cela renvoie à des codes de l’honneur et de la générosité transmis par la généalogie (Botte 2000), qui sont des lieux communs des sociétés des milieux arides ou désertiques et non des sociétés musulmanes à proprement parler, ces dernières valorisant l’aumône et le don pour recevoir la bénédiction. Aussi l’islamisation de ces catégories qu’on rencontre aussi bien au Nord qu’au Sud du Sahara ne suffit pas à les émanciper.

Une sous-estimation de la traite « arabe »

Cette déconnexion entre couleur de peau, islam et esclavage et le dépassement du dualisme Blanc-Noir par une ethnographie à trois termes n’ont duré qu’un temps et ont été limités à Afrique de l’Ouest, à la fois par la raciologie occidentale et par l’arabisation qui a remis en pratique « l’ethnographie arabe ».

Le dualisme Noirs / Blancs, construit aux États-Unis par des dispositifs à fabriquer de la race (race making institutions) que sont après l’esclavage, l’hyper ghetto et l’incarcération de masse des Afro-américains (Wacquant 2005), a dominé l’interprétation des violences qui opposèrent Sahariens (bîdân donc blancs) et Sahéliens (noirs, négro-mauritaniens...) au cours des années 1990 : « événements sénégalo-mauritaniens » de 1989 jusqu’à 1992 assimilés au conflit du sud Soudan (Bullard 2005) et rébellion puis chasse aux Twaregs au nord du Mali entre de 1990-1996 (Maiga 1997).

Au Proche-Orient comme au Maghreb, cette construction a été recouverte par le nationalisme arabe dont l’islamisme est un héritier et qui pratiqua une « politique du passé » à deux volets. En effet, la mise entre parenthèses de la traite à la fois « orientale » (océan indien et Maghreb) et interne à l’Afrique au profit d’une attention quasi exclusive à la traite atlantique était la condition de la fusion des victimes, « Arabes » et Subsahariens.

La reconnaissance de la traite (principalement atlantique) et de l’esclavage comme crime contre l’humanité a été reconnue par une loi française proposée par Christiane Taubira, députée de la Guyane et promulguée le 21 mai 2001. De même, une telle reconnaissance, quoique moins nette, a été opérée à la conférence de Durban (Afrique du Sud) contre le racisme et la discrimination raciale... en septembre 2001. Dans les deux cas, on a assisté à une sous-estimation de la traite orientale ou « arabe ». Le second événement nous semble le plus révélateur. Précédant le 11 septembre, les conférenciers réunis à Durban ont réussi à faire passer au premier plan des « victimes » contemporaines de l’Occident, non plus les Africains, l’apartheid étant supprimé et l’esclavage étant renvoyé au passé, mais les « Arabes » à travers les figures des Afghans ou des Palestiniens.

Au centre de l’opération, mentionnons l’action menée depuis le début des années 1990 par un groupe de pression, le Group of Eminent Person ayant à sa tête deux historiens, J. F. Ade Ajayi et un politologue américain d’origine kenyane, Ali Mazrui, qui arguèrent de la traite atlantique pour demander des « réparations » en décembre 2002 au colloque de l’African Studies Association (Howard Hassman 2004). Outre l’exclusion de la traite orientale du réquisitoire, les membres du groupe s’appuyaient sur l’absence de caractère racial de la traite musulmane. L’innocence de la traite arabe est un mythe occidental datant du XVIIIe siècle (Lewis 1993 : 50) qui se cristallisa lors de la première abolition de 1792 et de la suppression de la traite. L’euphémisation de l’esclavage, qui prendra le relais, attribue également un caractère bénin à l’esclavage africain alors que l’analyse historique actuelle inverse les termes : au XIXe siècle, le sort des esclaves aux États-Unis est plus enviable que celui de ceux capturés en Afrique mais également des prolétaires en Europe (Botte 2000).

Néanmoins, l’esclavage musulman était différent du chattel slavery occidental - en dehors des « plantations » sahéliennes. Ses deux formes dominantes, l’esclavage domestique et les armées d’esclaves, étant l’occasion d’une réelle mobilité sociale (Robinson 2004). Ce déni de l’esclavage interne sera repris par les Africains proto nationalistes - Senghor, Nyerere, Nkrumah -, mais aussi les ethnologues comme Griaule (Botte 2000) qui construisirent en miroir une civilisation africaine égalitaire et communautaire, en l’absence d’une historiographie consistante sur les jihâd des XVIIIe et XIXe siècles qui n’apparut que dans les années 1970.

Victimes ici, dominants là-bas

Ce déni de l’esclavage africain sera étendu à celui des « Arabes » au nom du nationalisme des indépendances qui récusa l’abolitionnisme chrétien, principal argument de la colonisation. En effet, pour les Occidentaux de la fin du XIXe siècle, le caractère bénin de l’esclavage des musulmans fait place à un abolitionnisme militant véhiculé en Afrique par les missionnaires à travers deux figures dominantes.

David Livingstone, explorateur de l’Afrique du Sud et de l’Est et évangéliste écossais fut le promoteur des « three Cs - Christianity, commerce et civilisation ». Son équivalent français fut Charles Lavigerie, évêque catholique d’Alger et fondateur de l’ordre des Pères Blancs, chargé de mener un combat sans merci contre l’esclavage et le commerce des esclaves de l’Afrique islamique sous forme d’une véritable croisade (1868-1892) à laquelle participa un des fondateurs de l’Africanisme, Maurice Delafosse.

Ainsi, en conclusion, dirions-nous qu’aussi bien en matière d’islam que d’ethnonymie, le qualificatif de couleur fait l’objet de contournements manifestes lorsqu’il est question des Africains de l’Ouest. On parle plus volontiers d’islam africain (D. Robinson 2004) que « d’islam noir » comme dans la première moitié du XXe siècle (Schmitz 1998). Cet évitement signale un ensemble complexe de représentations et de configurations réversibles et formant cascades : les victimes ici sont les dominants là-bas en fonction d’une série de critères également contextuels : maîtrise de la langue arabe, signes visibles de piété musulmane...

Ces phénomènes de « stigmatisation dans la stigmatisation » rendent difficile mais indispensable le « devoir d’histoire » plus que de mémoire (Weil et Dufoix 2005) à l’endroit de ces deux ensembles que l’on a tenté de croiser et qui font l’objet d’une attention renouvelée, surtout dans le monde anglo-saxon : l’islam (Robinson 2004) et l’esclavage (Botte 2000, 2005, Pétré-Grenouilleau 2004, Lovejoy 2004). Afin de rendre justice aux valeurs et à cette économie morale de l’islam qui a permis aux migrants d’Afrique de l’Ouest de garder la tête droite même dans des conditions de vie très difficiles.
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Marie2009
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Re: Yahveh ne nous aime pas!

Message non lu par Marie2009 »

L'esclavage surtout des femmes n' a jamais été aboli.

http://www.herodote.net/articles/article.php?ID=554
C'est le devoir de chaque homme de rendre au monde au moins autant qu'il en a reçu.
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lorie
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Re: Yahveh ne nous aime pas!

Message non lu par lorie »

Marie2009 a écrit :L'esclavage surtout des femmes n' a jamais été aboli.

http://www.herodote.net/articles/article.php?ID=554

Faut savoir qu'adocrétin poste sans cesse des textes des livres saints des juifs et qu'il floode sans cesse pour essayer de faire oublier que sa religion est une religion de haine

Il fait aussi cela pour noyer toutes discussions
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Marie2009
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Re: Yahveh ne nous aime pas!

Message non lu par Marie2009 »

Même si le divorce juif ce n'est pas encore ça.
Les femmes en Israel ont quand même un meilleur sort que les musulmanes
qui sont obligées de se couvrir totalement car le musulman ne peut pas se retenir.
C'est le devoir de chaque homme de rendre au monde au moins autant qu'il en a reçu.
Albert Einstein
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