Remise en cause économique
- Sandra
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Remise en cause économique
Les capitaux se trouvent actuellement au centre de l’attention médiatique ; le capitalisme, ainsi objet de préoccupation, mérite d’être sujet d’interrogation : j’invite à discuter sur cette économie et sur sa rivale.
Les citoyens sont responsables de la vivacité démocratique, notamment en se déterminant et en votant. Or, la démocratie implique de choisir et choisir nécessite de connaître. C’est pourquoi il importe de parfois remettre en question ce que l’on pense savoir.
Chacun possède une responsabilité à se tenir au fait de ce qu’il en est afin de participer de manière adéquate.
Une crise économique résulte d’insuffisances conjoncturelles ou structurelles ; la résorber et prévenir de son retour pose la question de ses mécanismes : la problématique, même si celle-ci ne se réduit pas à cela, consiste à cerner les processus relatifs à la défaillance et à les solutionner.
Les citoyens sont responsables de la vivacité démocratique, notamment en se déterminant et en votant. Or, la démocratie implique de choisir et choisir nécessite de connaître. C’est pourquoi il importe de parfois remettre en question ce que l’on pense savoir.
Chacun possède une responsabilité à se tenir au fait de ce qu’il en est afin de participer de manière adéquate.
Une crise économique résulte d’insuffisances conjoncturelles ou structurelles ; la résorber et prévenir de son retour pose la question de ses mécanismes : la problématique, même si celle-ci ne se réduit pas à cela, consiste à cerner les processus relatifs à la défaillance et à les solutionner.
- rawbrol
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Re: Remise en cause économique
C’est pas d’insuffisance qu’il s’agit, c’est de malfaçon.
1913 : perte de la parité avec l’or.
1944 : indexation sur le dollar.
Les banques d’affaires dirigent les banques d’investissements, mais c’est pas viable à très long terme, donc ça finira par se casser la gueule. Mais pas de panique
on va tous se fomenter une petite guerre sympatoche comme on sait bien le faire, où des millions de cons iront se faire buter et buter eux-mêmes pleins d’autres millions de cons, tous pauvres et sans talents particuliers ayant pu donner un sens à leurs ternes existences et peut-être aussi leur éviter de participer à tous ces massacres cycliques. Ainsi, de crise il n’y aura plus quand le vacarme des bombes cessera, et on pourra recommencer à pousser les gens à prendre un crédit, surtout s’ils ne peuvent pas le rembourser, afin qu’ils redeviennent les esclaves modernes qu’ils sont actuellement. 
Sinon, on pourrait aussi commencer à regarder un peu plus du côté des S.E..L..
1913 : perte de la parité avec l’or.
1944 : indexation sur le dollar.
Les banques d’affaires dirigent les banques d’investissements, mais c’est pas viable à très long terme, donc ça finira par se casser la gueule. Mais pas de panique
Sinon, on pourrait aussi commencer à regarder un peu plus du côté des S.E..L..
- Sandra
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Re: Remise en cause économique
Les activités financières et celles de dépôts sont deux domaines d’activités distincts. Néanmoins, le défaut de solvabilité, maintenant généralisé, du secteur bancaire fragilise la capacité des établissements financiers à recouvrir leurs créances. Ainsi, les dirigeants de l’actuel régime ont engagé leur responsabilité dans la garantie des avoirs des déposants.
Les marchés boursiers évoluent à la baisse de manière significative ; cela participe à intensifier la récession : le commerce marchand décline fortement.
La situation est injuste : lorsque les spéculateurs génèrent des plus-values, ils engrangent de conséquents revenus et en disposent pour leurs consommations personnelles alors que les salaires généraux n’augmentent pas pour autant ; lorsqu’ils génèrent des moins-values, une pratique courante consiste à les remercier et à leur attribuer une substantielle prime de départ tandis que le reste des salariés est concerné par un plan social.
Cette fois-ci, des moins-values historiques viennent en quelques mois d’être générées sans qu’en soit assurées la solvabilité des pertes financières : les citoyens lambda subissent de plein fouet les conséquences des actes des décideurs financiers.
Malgré tout, une volonté immédiate et précipitée de justice ainsi que de vouloir sanctionner les agents financiers de manière impulsive ne serait pas constructive : cela n’aurait que bien peu d’efficacité. Agir en faveur d’une vision à long terme est particulièrement important ; cette attitude raisonnée est même essentielle et cruciale. La solution ne peut être que politique.
Les dirigeants s’efforcent de stabiliser les activités financières, de résorber les créances et de limiter la récession. Ils ambitionnent un plan international qui, mis en œuvre de façon optimale, pourrait permettre de juguler la dépression. Ils espèrent, s’ils y parviennent, pouvoir restreindre les nécessaires changements structuraux de l’économie à un réformisme qui conserverait l’essence du modèle actuel.
Une refondation structurelle et en profondeur de l’économie s’avère indispensable : a contrario d’organiser de simples réformes, l’économie nécessite d’être révolutionnée. Mais, ce projet qui implique tous les citoyens doit mûrir ; il est impératif que ressurgisse et se développe un puissant mouvement démocratique et progressiste.
Les marchés boursiers évoluent à la baisse de manière significative ; cela participe à intensifier la récession : le commerce marchand décline fortement.
La situation est injuste : lorsque les spéculateurs génèrent des plus-values, ils engrangent de conséquents revenus et en disposent pour leurs consommations personnelles alors que les salaires généraux n’augmentent pas pour autant ; lorsqu’ils génèrent des moins-values, une pratique courante consiste à les remercier et à leur attribuer une substantielle prime de départ tandis que le reste des salariés est concerné par un plan social.
Cette fois-ci, des moins-values historiques viennent en quelques mois d’être générées sans qu’en soit assurées la solvabilité des pertes financières : les citoyens lambda subissent de plein fouet les conséquences des actes des décideurs financiers.
Malgré tout, une volonté immédiate et précipitée de justice ainsi que de vouloir sanctionner les agents financiers de manière impulsive ne serait pas constructive : cela n’aurait que bien peu d’efficacité. Agir en faveur d’une vision à long terme est particulièrement important ; cette attitude raisonnée est même essentielle et cruciale. La solution ne peut être que politique.
Les dirigeants s’efforcent de stabiliser les activités financières, de résorber les créances et de limiter la récession. Ils ambitionnent un plan international qui, mis en œuvre de façon optimale, pourrait permettre de juguler la dépression. Ils espèrent, s’ils y parviennent, pouvoir restreindre les nécessaires changements structuraux de l’économie à un réformisme qui conserverait l’essence du modèle actuel.
Une refondation structurelle et en profondeur de l’économie s’avère indispensable : a contrario d’organiser de simples réformes, l’économie nécessite d’être révolutionnée. Mais, ce projet qui implique tous les citoyens doit mûrir ; il est impératif que ressurgisse et se développe un puissant mouvement démocratique et progressiste.
- rawbrol
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Re: Remise en cause économique
Lapin Farci en Cocotte
préparation : 15 minutes
Cuisson : 1 heure
Facile, petits plaisirs
1. Pelez les échalotes et l'ail. Lavez persil et basilic. Pelez et émincez les oignons et les carottes.
2. Hachez le foie d'un lapin avec le veau maigre, la moitié du lard, la gousse d'ail, les échalotes, le serpolet en poudre, le persil et le basilic. Salez et poivrez.
3. Farcissez le lapin de cette préparation et cousez l'ouverture. Bardez de lard.
4. Faites fondre le beurre et l'huile dans une grande cocotte en fonte. Faites-y dorer les oignons et les carottes. Réservez.
5. Faites dorer le lapin sur toutes ses faces. Couvrez le fond de la cocotte d'oignons et de carottes. Déposez dessus le lapin.
6. Mouillez avec le bouillon, ajoutez le bouquet garni et laissez mijoter pendant 1 heure.
7. Déglacez avec du vin blanc et vérifiez l'assaisonnement.
préparation : 15 minutes
Cuisson : 1 heure
Facile, petits plaisirs
1. Pelez les échalotes et l'ail. Lavez persil et basilic. Pelez et émincez les oignons et les carottes.
2. Hachez le foie d'un lapin avec le veau maigre, la moitié du lard, la gousse d'ail, les échalotes, le serpolet en poudre, le persil et le basilic. Salez et poivrez.
3. Farcissez le lapin de cette préparation et cousez l'ouverture. Bardez de lard.
4. Faites fondre le beurre et l'huile dans une grande cocotte en fonte. Faites-y dorer les oignons et les carottes. Réservez.
5. Faites dorer le lapin sur toutes ses faces. Couvrez le fond de la cocotte d'oignons et de carottes. Déposez dessus le lapin.
6. Mouillez avec le bouillon, ajoutez le bouquet garni et laissez mijoter pendant 1 heure.
7. Déglacez avec du vin blanc et vérifiez l'assaisonnement.
- Sandra
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Re: Remise en cause économique
Les résultats des élections du 4 novembre, aux USA, ont fait naître de grandes espérances dans un changement significatif de nature du régime et ainsi donc de très importantes attentes. Combiné avec cette foi profonde, le désir de rupture se canalise dans une confiance restituée à l’administration gouvernante très probablement bientôt présidée par Barack Obama.
La transition qui ne sera réalisée qu’après le 20 janvier 2009, avec la prestation de serment du nouveau président et son entrée en fonction, commence déjà intensivement à s’effectuer : Barack Obama est associée de près aux dossiers du pouvoir et aux questions de gestion des affaires de l’état ; il est devenu un homme influent pour les USA.
Concernant le traitement de la dépression économique, Henry Paulson, secrétaire au trésor, vient de décider d’une rectification radicale du plan de sauvetage étasunien. Ce revirement vise à amplement substituer aux recapitalisations un soutien des consommateurs endettés.
Il importe fortement de noter la différence fondamentale entre, d’une part, recapitalisations et achats d’actions par l’état qui sont des interventions où la nation dépense mais en devenant propriétaire et, d’autre part, subventions publiques qui sont des dons financiers de l’état.
Soutenus financièrement, les consommateurs endettés peuvent payer leurs créances, déclenchant des remboursements en chaîne jusqu’aux entreprises matières à recapitalisations. Cette manœuvre permettant indirectement de soulager nombre d’entreprises insolvables peut légitimement se trouver suspectée d’être un subventionnement masqué. Bien entendu, la présomption d’innocence reste de mise. Néanmoins, il s’avère être beaucoup plus difficile d’assurer le recouvrement de prêts accordés aux consommateurs que d’acquérir des parts d’entreprise ; et, si en définitif l’état ne récupère que peu d’argent, le résultat correspond bel et bien à une résorption des créances de ceux à l’origine de la crise financière grâce à la dépense publique et, très probablement, au final, à un remboursement par les contribuables.
Il est raisonnable de maintenant considérer Barack Obama comme d’ores et déjà responsable de la nature précise du plan de sauvegarde économique des USA et de l’orientation de sa mise en œuvre.
L’espoir suscité par un nouveau président est surtout celui d’un changement des pratiques économiques pour plus d’équité et notamment pour davantage de justice financière ; les partisans de Barack Obama peuvent donc souhaiter une évolution fidèle à leurs aspirations. Dans le cas contraire, il serait crucial de tirer les conclusions qui s’imposent, par exemple lors des scrutins de mi-mandat.
La transition qui ne sera réalisée qu’après le 20 janvier 2009, avec la prestation de serment du nouveau président et son entrée en fonction, commence déjà intensivement à s’effectuer : Barack Obama est associée de près aux dossiers du pouvoir et aux questions de gestion des affaires de l’état ; il est devenu un homme influent pour les USA.
Concernant le traitement de la dépression économique, Henry Paulson, secrétaire au trésor, vient de décider d’une rectification radicale du plan de sauvetage étasunien. Ce revirement vise à amplement substituer aux recapitalisations un soutien des consommateurs endettés.
Il importe fortement de noter la différence fondamentale entre, d’une part, recapitalisations et achats d’actions par l’état qui sont des interventions où la nation dépense mais en devenant propriétaire et, d’autre part, subventions publiques qui sont des dons financiers de l’état.
Soutenus financièrement, les consommateurs endettés peuvent payer leurs créances, déclenchant des remboursements en chaîne jusqu’aux entreprises matières à recapitalisations. Cette manœuvre permettant indirectement de soulager nombre d’entreprises insolvables peut légitimement se trouver suspectée d’être un subventionnement masqué. Bien entendu, la présomption d’innocence reste de mise. Néanmoins, il s’avère être beaucoup plus difficile d’assurer le recouvrement de prêts accordés aux consommateurs que d’acquérir des parts d’entreprise ; et, si en définitif l’état ne récupère que peu d’argent, le résultat correspond bel et bien à une résorption des créances de ceux à l’origine de la crise financière grâce à la dépense publique et, très probablement, au final, à un remboursement par les contribuables.
Il est raisonnable de maintenant considérer Barack Obama comme d’ores et déjà responsable de la nature précise du plan de sauvegarde économique des USA et de l’orientation de sa mise en œuvre.
L’espoir suscité par un nouveau président est surtout celui d’un changement des pratiques économiques pour plus d’équité et notamment pour davantage de justice financière ; les partisans de Barack Obama peuvent donc souhaiter une évolution fidèle à leurs aspirations. Dans le cas contraire, il serait crucial de tirer les conclusions qui s’imposent, par exemple lors des scrutins de mi-mandat.
- Sandra
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Re: Remise en cause économique
En dépit des, maintenant très nombreux, plans de « relance », la dépression économique qui s’est propagée hors des USA s’intensifie : la récession, plus intense qu’officiellement prévue, nourrit le cercle vicieux dépressif. En effet, les baisses de revenus plombent la consommation ; la chute de la consommation grève les revenus ; ainsi de suite …
Cela s’avère spectaculaire pour les secteurs automobile, aéronautique, naval, immobilier, hôtelier, touristique, artistique, et cætera.
Néanmoins, les produits et services quotidiens se trouvent aussi affectés, y compris ceux indispensables comme les soins de santé et les médicaments. Les USA viennent d’annoncer, concernant la récession, un recul de 2.7% des ventes au détail pour le mois précédent.
La moyenne de tous les reculs peut raisonnablement être considérée se trouvant beaucoup plus forte qu’environ 3% compte tenu des domaines quasiment en arrêt d’activité.
Les gouvernances des régimes promoteurs du capitalisme communiquent sur le thème de la nécessité de réformer. « Le capitalisme était un mauvais capitalisme et il faut le remplacer par le bon capitalisme. »
J’invite néanmoins à envisager une autre voie économique, à savoir englober l’économie dans le champ démocratique afin que sa gestion soit régulée par le pouvoir populaire.
Cela s’avère spectaculaire pour les secteurs automobile, aéronautique, naval, immobilier, hôtelier, touristique, artistique, et cætera.
Néanmoins, les produits et services quotidiens se trouvent aussi affectés, y compris ceux indispensables comme les soins de santé et les médicaments. Les USA viennent d’annoncer, concernant la récession, un recul de 2.7% des ventes au détail pour le mois précédent.
La moyenne de tous les reculs peut raisonnablement être considérée se trouvant beaucoup plus forte qu’environ 3% compte tenu des domaines quasiment en arrêt d’activité.
Les gouvernances des régimes promoteurs du capitalisme communiquent sur le thème de la nécessité de réformer. « Le capitalisme était un mauvais capitalisme et il faut le remplacer par le bon capitalisme. »
J’invite néanmoins à envisager une autre voie économique, à savoir englober l’économie dans le champ démocratique afin que sa gestion soit régulée par le pouvoir populaire.
- Georges
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Re: Remise en cause économique
Quelle autre voie ?
Il y a Mystic qui préconise l' interdiction des intérêts conformément à l' islam
et l' interdiction des assurances parce que non halal ?
Il y a Mystic qui préconise l' interdiction des intérêts conformément à l' islam
et l' interdiction des assurances parce que non halal ?
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
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- Sandra
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Re: Remise en cause économique
La crise économique des années 80, apparue en URSS, aurait été profondément structurelle et inhérente à ses principes de fonctionnement ... Et ... La crise économique actuelle, apparue aux USA, serait surtout conjoncturelle et certes aussi due à des manières facultatives de faire fonctionner le capitalisme …
L'URSS et les USA se sont opposés dans une très intense guerre froide. Dans un moment de faiblesse de l'économie soviétique, les USA ont accentué leur doctrine de l'endiguement et du refoulement. Ils intensifièrent la course aux armements, celle à l'exploration spatiale et toutes les autres formes d'oppositions.
Les USA gagnèrent la guerre froide.
Les USA, qui étaient la dernière superpuissance mondiale, ne sont plus depuis longtemps ni en guerre froide ni dans une autre situation problématiquement équivalente. Les capitalistes ont les commandes, peuvent librement prendre toute décision qu'ils estiment nécessaire et les faiblesses économiques du capitalisme ne sont pas exploitées par un bloc symétrique adverse.
La dépression économique accroît sans cesse sa sévérité.
… Alors, ce qui est à considérer du domaine du conjoncturel et ce qui est à considérer du domaine du structurel mériteraient de ne pas dépendre du seul crédit accordé aux discours procapitalistes.
Il devrait en être de même quant à ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas.
D’autre part, je ne pense pas que l'essence du capitalisme soit modifiable par des réformes même prononcées …
Par rapport à la dépression économique, les avocats du capitalisme soutiennent et développent la thèse du « mauvais capitalisme ». De mauvaises habitudes, des pratiques douteuses, un laxisme qui se serait instauré, pas assez de contrôles quant aux fraudeurs, des produits financiers mal conçus, et cætera, seraient les causes de la crise ... Et, maintenant, les réformes transformeraient le mauvais capitalisme en le bon capitalisme.
Les dirigeants capitalistes accepteront les concessions nécessaires afin de sauvegarder au mieux la stabilité du régime et de prévenir une évolution révolutionnaire. Mais, toutes les réformes seront élaborées et mises en œuvre avec des arrière-pensées et les progressions vers plus d’équité ne seront qu’autant que possible provisoires.
… Il s’agit pour les réels progressistes de valoriser les possibilités d’instaurer une économie aspéculative et englobée dans le champ démocratique.
L'URSS et les USA se sont opposés dans une très intense guerre froide. Dans un moment de faiblesse de l'économie soviétique, les USA ont accentué leur doctrine de l'endiguement et du refoulement. Ils intensifièrent la course aux armements, celle à l'exploration spatiale et toutes les autres formes d'oppositions.
Les USA gagnèrent la guerre froide.
Les USA, qui étaient la dernière superpuissance mondiale, ne sont plus depuis longtemps ni en guerre froide ni dans une autre situation problématiquement équivalente. Les capitalistes ont les commandes, peuvent librement prendre toute décision qu'ils estiment nécessaire et les faiblesses économiques du capitalisme ne sont pas exploitées par un bloc symétrique adverse.
La dépression économique accroît sans cesse sa sévérité.
… Alors, ce qui est à considérer du domaine du conjoncturel et ce qui est à considérer du domaine du structurel mériteraient de ne pas dépendre du seul crédit accordé aux discours procapitalistes.
Il devrait en être de même quant à ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas.
D’autre part, je ne pense pas que l'essence du capitalisme soit modifiable par des réformes même prononcées …
Par rapport à la dépression économique, les avocats du capitalisme soutiennent et développent la thèse du « mauvais capitalisme ». De mauvaises habitudes, des pratiques douteuses, un laxisme qui se serait instauré, pas assez de contrôles quant aux fraudeurs, des produits financiers mal conçus, et cætera, seraient les causes de la crise ... Et, maintenant, les réformes transformeraient le mauvais capitalisme en le bon capitalisme.
Les dirigeants capitalistes accepteront les concessions nécessaires afin de sauvegarder au mieux la stabilité du régime et de prévenir une évolution révolutionnaire. Mais, toutes les réformes seront élaborées et mises en œuvre avec des arrière-pensées et les progressions vers plus d’équité ne seront qu’autant que possible provisoires.
… Il s’agit pour les réels progressistes de valoriser les possibilités d’instaurer une économie aspéculative et englobée dans le champ démocratique.
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Re: Remise en cause économique
Le capitalisme est en train de vivre ses derniers jours.
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
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"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
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