MERCI KARIM

Critique du Coran et ses versets - Chronologie - Histoire - Versets abrogés, Critique constructive des hadiths - quel apport dans la vie d'un musulman ? La réalité de la charia et de ses horreurs un peu partout dans le monde. Comment l'islam règle la vie des gens - comment les religieux oppressent le peuple
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lorie
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Re: MERCI KARIM

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bennani a écrit :

parceque vous savez bien a quel point vous serez ridiculiser :lol:


UNE SEULE INTERVENTION DE LALLAYETO VAUT MIEUX QUE TES 5000 POSTS SUR ISLAMLA :D


http://www.mejliss.com/showthread.php?t=430785

Et bien reste donc sur mejliss .. personne ne te demande de venir ici .. :finga:
bennani
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Re: MERCI KARIM

Message non lu par bennani »

c' est ce que je vais faire sinon je risque de m' abetir en lisant tes posts :butthead: :drinkers:
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lorie
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Re: MERCI KARIM

Message non lu par lorie »

bennani a écrit :c' est ce que je vais faire sinon je risque de m' abetir en lisant tes posts :butthead: :drinkers:

Au lieu de parler .. vas y .. et surtout ne reviens plus .. tu pourrais te cultiver .. (ps "abétir" ne veut rien dire ...) :finga:
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Georges
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Re: MERCI KARIM

Message non lu par Georges »

Allah n’est pas grand
Guy Duplat

Mis en ligne le 24/02/2009

Le théâtre de Poche a créé "Lettre ouverte aux fanatiques" de Karim Djavani.
Fidèle à sa ligne politique d’empoigner les grands problèmes de notre temps, le théâtre de Poche à Bruxelles, met à l’affiche le texte provocant d’un Iranien en exil, Raphaël-Karim Djavani.

"Lettre ouverte aux fanatiques", monté par Olivier Coyette et joué en solo par Roda Fawaz, a été créé à Bruxelles, au départ de son livre "Allah et moi" (Flammarion 2007). C’est un cri de colère contre ceux qui préfèrent un Dieu sourd à la fraternité des hommes. Dans ce texte, l’auteur prend Allah à la gorge et à témoin des crimes impunis commis en son nom par les prédicateurs-prêcheurs.

Eduqué dans l’attente d’Allah, partisan un temps de l’ayatollah Khomeiny avant de choisir la guérilla des Moudjahiddine du peuple et d’opter finalement pour l’exil en France où il vit depuis 25 ans, il continue la lutte par son stylo. Ce qu’il perçoit comme un désastre en Iran, l’a amené à interpeller directement Allah. S’il est omniscient, comment peut-il se taire ? Comment peut-il laisser faire tant d’hypocrisie et d’horreurs en son nom ? L’auteur explique que son texte est moins une attaque contre un certain Islam qu’un hymne à la vie et au dialogue. "J’écris en homme libre, comme un homme qui a longtemps cru en Allah mais qui n’a plus pu supporter le silence, y compris en Occident, devant ces jeunes qui se faisaient exploser au nom de Dieu. Pourquoi les musulmans ne sont-ils pas les premiers à descendre dans la rue pour protester ?"

Pour l’adaptation théâtrale, l’auteur a choisi d’édulcorer le texte en le mélangeant à d’autres thèmes, mais sans fil dramatique fort, sans doute pour éviter le reproche d’islamophobie. Cette dispersion nuit à la force du texte qui en arrive à dérouler des sentiments trop consensuels. Il est significatif que dans le spectacle, ce soient les films d’actualité des événements en Iran ou des cérémonies sanglantes du martyr d’Hossein (voire la beauté des images de l’auteur le long de la Seine à Paris), qui acquièrent brusquement une émotion que le texte n’a pas assez. Malgré cela, le Poche a le mérite de mettre en débat les grandes questions de nos sociétés.


Lettre ouverte aux fanatiques, au théâtre de Poche, jusqu’au 7 mars à 20h30. Rés. : 02.649.17.27.
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928

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