Musulman - Laïque ET Républicain

Expériences et témoignages des apostats de l'islam mais aussi des convertis à une autre religion - leur histoire - les problèmes rencontrés dans leur vie de tous les jours - Soutien et aide. Pour les tous "mécréants" qui subissent les attaques des musulmans orthodoxes - Racontez nous votre expérience...
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Georges
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Ben Laden menace la France à travers le GSPC rebaptisé.

Espérons que les musulmans modérés vont faire une manif. :lol: :lol:
Le Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) algérien, a annoncé vendredi avoir changé de nom sur «ordre» du leader terroriste, devenant ainsi «l'organisation d'al-Qaida au pays du Maghreb islamique».


«Organisation d'al-Qaida au pays du Maghreb islamique» : tel est le nouveau nom du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) algérien, considéré par les services de renseignement français comme le groupe constituant la «première menace terroriste» contre l’Hexagone. Un changement de nom qui serait directement inspiré par Oussama ben Laden lui-même. «Après le ralliement du GSPC à l'organisation d'al-Qaida et après avoir prêté allégeance au lion de l'islam Oussama ben Laden, il était absolument nécessaire que le groupe change de nom», écrit le groupe sur un site islamiste crédible.


«Cheikh Oussama ben Laden a transmis son ordre et son choix. Donc, le groupe annonce à tous les musulmans en Algérie et à l'extérieur qu'il se nomme désormais l'organisation d'al-Qaida au pays du Maghreb islamique», précise ce communiqué signé de «l'émir» du groupe politico-religieux, cheikh Abou Moussaab Abdel Ouadoud, alias Abdelmalek Droukdal.


Des liens en Tunisie


Le GSPC avait annoncé son ralliement à al-Qaida le 11 septembre dernier, en prêtant de nouveau allégeance à Ben Laden. Le leader d'al-Qaida n’a quant à lui plus effectué d’interventions médiatiques depuis plusieurs mois. Sa mort a même été évoquée de la part de ses sympathisants sur des sites Internet islamistes. Un silence d'autant plus étrange, selon eux, que Ayman al-Zawahiri, lieutenant et idéologue du réseau terroriste, s'est exprimé à au moins huit reprises par le biais d'enregistrements audio et vidéo.


Le nom du GSPC, qui tente de se reconstituer au Maghreb et au Sahel, a récemment été associé à celui d’un groupe armé islamiste neutralisé début janvier près de Tunis, au cours d'affrontements avec la police qui ont fait 14 morts. Quelques jours plus tôt, le dernier groupe armé actif en Algérie avait appelé ses partisans s’attaquer aux Français résidant en Algérie.
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Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928

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mu'tazilisme

Message non lu par angegabriel »

LE MU’TAZILISME

Al-Ma’mûm, fils de Hârûn ar-Rashîd, arrive au pouvoir en 813, à vingt sept ans, après avoir vaincu par les armes l’héritier légitime, son frère, grâce au concours des persans. Il faut dire que les persans sont partout - et le calife lui-même est fils d’une esclave persane ; ils gouvernent et administrent à Bagdad et dans les provinces ; ils dominent aussi l’intelligensia.
Le nouveau calife, qui a reçu une très bonne éducation – de maîtres persans – ouvre aux savants la bibliothèque que son père avait créée dans la capitale pour son usage privé, la Maison de la sagesse (bayt al-hikma) ; il en fait un lieu de débats ; il y rassemble de nombreux manuscrits perses (pahlavis) byzantins (syriaques et grecs) qu’il fait traduire.

Le Coran, créé ou incréé ?

Al-Ma’mûm va se déclarer adepte du mu’tazilisme. C’est une école qui, à partir d’une réflexion sur la question de la toute puissance de Dieu et de la liberté de l’homme, l’unicité de Dieu et ses attributs. (en réaction en partie au dualisme mazdéen et aux dogmes chrétiens.) a développé en une cinquantaine d’années une doctrine qui peut être qualifiée de rationaliste. La révélation est en cause. Les mu’tazilistes ne croient pas que Dieu ait délivré aux hommes un livre ayant l’attribut d’éternité comme Lui. Un Coran incréé contredirait le dogme de l’unicité divine (tawhid), qui est au centre de l’Islam. Dès lors que le Coran est créé, qu’il est un fait d’histoire qui s’explique par des circonstances et des hommes, il peut être corrigé, mis à jour. D’autre part, Dieu ne peut avoir recommandé aux hommes des comportements qui ne sont pas conformes à la raison : certains passages du Livre saint qui prêche le mal tel que la raison permet de le définir ne peuvent être paroles de Dieu. Un tri commence entre les versets, dont certains sont abrogés.
Al-Ma’mûm, dès son arrivée au pouvoir, est en quête de la pierre philosophale qui lui permettra de reconstituer un empire unitaire et lui en garantira la pérennité. Dans un premier temps, il croit trouver la solution dans l’instauration d’un califat shiite à Bagdad.
Comme les agitations ethno-politico-religieuses ne cessent pas, le calife intellectuel va tenter un autre pari. Il déclare le mu’tazilisme doctrine officielle.
En 827, il proclame que le Coran est une création et il exige que tous les fonctionnaires et officiels de l’Empire, à tous les niveaux, professent publiquement la même conviction. Aussitôt, la haute hiérarchie de l’orthodoxie résiste. Elle en appelle aux croyants ‘de la base’.
Se conformant aux comportements despotiques de ses prédécesseurs à la tête de la communauté islamique, le calife tente d’imposer ses vues par la force. Il installe une police et justice de la pensée, une ‘inquisition’ (mihma : épreuve) qui va subsister après sa mort, en 833, sous ses deux successeurs, al-Mu‘tasim et al-Wathîq. La prison, le fouet, la torture, la peine de mort même frappent les opposants.

A-Mutawakkil, à partir de 847, revient à une stricte orthodoxie sunnite. Professer la création du Coran sera puni de mort.
Le courant rationaliste ne disparaît pas de la philosophie arabe, mais les philosophes se gardent bien d’attaquer de front les dogmes sur lesquels repose le pouvoir islamique. Le plus connu des rationalistes en Occident, le cordouan Averroès (Ibn Rushd, 1126-1198) fut condamné à l’exil, ses livres furent brûlés et son œuvre n’eut aucune conséquence sur l’Islam.
Le fondamentalisme islamique n’aura été ébréché par le rationalisme que pendant quelques années, par la volonté d’un calife cultivé, et lui-même tyran totalitaire.

René Marchand, auteur de Mahomet, Contre-enquête – cité par MONDE et VIE n° 769, page 15
Monde et vie –<www.monde-vie.com> 14, rue Edmond Valentin 75007 – PARIS

je pense que si les musulmans en revenait au rationalisme, il y aurait un grand pas de fait et ce ne serait pas une invention car comme vous pouvez le lire, elle a eu pour ancêtre Averroès.



Bonne lecture. Hier, on fêtait st Polycarpe, évêque martyr de Smyrne en Turquie
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Georges
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Re : Musulman - Laïque ET Républicain

Message non lu par Georges »

Islamisme opposant et islamisme régnant


Par :Mustapha Hammouche


Comme des paroles prophétiques opportunément ressuscitées, on peut lire dans l’entretien accordé par Tahar Djaout à la BBC, trois jours avant l’attentat islamiste qui lui coûta la vie, ces mots : “C’est (l’islamisme) l’expression paroxystique de cette idéologie (du pouvoir).”
Évoqués seize ans plus tard, les faits d’actualité les confirment. En prolongement de la campagne de fermeture des établissements des débits de boissons, conduite depuis deux ans par les autorités, le GSPC vient de s’attaquer à nouveau aux propriétaires de bar et d’en assassiner probablement les deux premiers d’une nouvelle série.
On se souvient qu’au cours de “la décennie noire” — la première, parce qu’à l’évidence la suivante n’est pas plus rose —, les cibles politiques du discours officiel (les laïco-assimilationnistes, les francophiles, les communistes…) ne différaient pas tant des cibles physiques des groupes islamistes.
Expliquant que l’intégrisme n’est que l’excroissance du régime, Djaout rappelle que, par rapport à “la constitution élaborée par le FLN qui stipule que l’islam est religion d’État, il est évident que les islamistes, dans leur logique, ne demandent que l’application de cet article”.
Si le pouvoir a, depuis le début, consenti à habiller une idéologie intégriste d’une constitution pseudo-républicaine, le zèle qu’il met à en appliquer la rigueur religieuse dépend de la conjoncture. Aujourd’hui, le choix d’une convergence avec l’islamisme radical qui, déjà s’est concrétisé sous forme de “Charte pour la réconciliation nationale”, s’expose ostensiblement à travers les campagnes de moralisation qui mobilisent les institutions sécuritaires et judiciaires. Tout récemment, le Chef du gouvernement a très franchement exprimé cette option théocratique en proclamant que le Coran était la Constitution de “la société algérienne”.
Ce n’est pas un hasard si la résistance au terrorisme islamiste, avant qu’elle ne fût complètement interrompue par “la réconciliation nationale”, était l’expression d’un attachement à la République et aux libertés. Souvenons-nous que le refus de porter le hidjab, l’enseignement du français et les comportements “déviants”, comme la consommation d’alcool, la connexion aux chaînes de télévision satellitaires (dénoncée encore récemment), ont constitué pour le GIA des motifs d’assassinat. Ils ont de ce fait, et par réfutation, constitué des modes d’expression de la résistance citoyenne.
La résistance et la lâcheté se mesuraient, en effet, à l’aune de l’obstination des uns à respecter leurs habitudes et de la promptitude des autres à s’adapter aux prescriptions des terroristes. Et dans ce combat entre le courage et la peur, entre la dignité et la faiblesse, l’État n’a pas été du bon côté, à l’image de ce Premier ministre qui proclamait au journal télévisé qu’il avait adopté le nœud papillon parce que la cravate le gênait dans l’exécution de ses prières.
Aujourd’hui, l’alliance est plus dangereuse parce que sous prétexte de “réconciliation nationale” et “de paix retrouvée”, on veut nous faire croire que l’Algérie n’a plus d’enjeu de devenir, alors que l’alliance islamo-conservatrice n’a jamais été aussi entreprenante dans sa mission d’anéantissement national. Et qu’elle est si près du but !
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Georges
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Re: Musulman - Laïque ET Républicain

Message non lu par Georges »

Lors de sa visite très médiatisée à la Mosquée de Paris, le premier ministre Jean-Pierre Raffarin affirma devant les caméras de la France entière, sans que son propos ambiguë ne provoquât le moindre malaise chez les intellectuels : « Nous serons intransigeants avec l’islamophobie qui avance de manière sournoise […] Nous combattrons toutes formes de haine ».
La lutte contre la haine, voilà certes un argument qui clôt définitivement tout débat, sans nuance possible. Néanmoins chaque mot a un sens précis, et il serait malhonnête de profiter de la réaction passionnée des citoyens pour opérer un glissement sémantique aussi dangereux qu’erroné.

Or cette diatribe véhémente contre l’islamophobie était-elle mûrement réfléchie ? Procède-t-elle d’une étude approfondie de l’Islam ? Ou bien, exprimait-elle seulement la mise garde contre des dérives possibles et inacceptables ? En d’autres termes, le premier ministre Raffarin n’aurait-il pas confondu l’islamophobie et la musulmanophobie, pour employer des barbarismes pourtant essentiels pour la clarté du débat ?

Quelle est la différence ? Elle est énorme. L’islamophobie consiste à dénoncer l’Islam en tant que système de croyances, et non les musulmans en tant que personnes humaines. Le second cas relèverait de la musulmanophobie, en d’autres termes cette hostilité contre les hommes et les femmes musulmans qui s’assimilerait à une forme intolérable de xénophobie, comme le suggère de manière un peu trop voilée le premier ministre. A l’inverse, l’islamophobie ne se place que sur le plan des idées : il ne s’agit nullement d’attaquer les musulmans dans leur chair, mais de critiquer l’Islam en tant que présupposé philosophique et moral, de dénoncer son corpus théologique comme contraire aux droits des femmes, de souligner son intolérance à l’égard des non-croyants. En quelque sorte, l’islamophobie n’est qu’une nouvelle forme d’anti-cléricalisme, mais cette fois dirigé contre la religion de Mahomet. Or de deux choses l’une : soit nous vivons en démocratie et nous devons accepter la critique de toute forme d’idée, y compris spirituelle et religieuse, soit la République reconnaît l’Islam comme une nouvelle religion intouchable, avec toutes les graves conséquences que cela comporte.

Certes, répondent les islamophiles, mais la critique de l’Islam se fonde-t-elle sur une analyse objective ? Peut-on reprocher au Coran une prétendue intolérance dont les recteurs musulmans de France se défendent avec une sincérité touchante ? Nous pouvons leur retourner la question :

Peut-on reprocher à l’écrivain Michel Houellebecq de s’effondrer de désespoir quand ses yeux tombent sur ce verset tiré du livre sacré des musulmans : « Tuez-les partout où vous les trouverez… S’ils vous combattent, tuez-les : c’est la récompense de ceux qui sont incroyants » (Coran : sourate 2, verset 187) ?

Peut-on reprocher au rescapé de la Shoah son dégoût instinctif quand il apprend que « [les juifs] parcourent la terre pour y répandre la corruption… » (Coran : sourate 5, verset 69) ?

Peut-on reprocher au militant pacifique son malaise indicible quand il lit : « S’ils tournent le dos, saisissez-les et tuez-les partout où vous les trouverez » (Coran : sourate 4, verset 91) ?

Peut-on reprocher aux femmes modernes de rejeter avec énergie ce genre de vérité lumineuse : « Les hommes sont supérieurs aux femmes par le fait qu’Allah en a élevé plusieurs au dessus des autres » (Coran : sourate 4, verset 38) ?

Peut-on reprocher au démocrate convaincu son opposition de principe à ce passage ouvrant la voie à tous les totalitarismes : « Et la sédition est plus grave que le fait de tuer » (Coran : sourate 2, verset 214) ?

Peut-on reprocher aux citoyens sincères leur intolérance intellectuelle face à des passages aussi barbares que celui-ci : « Ceux qui ne croient pas à nos signes, nous les brûlerons dans le feu. Chaque fois que leurs peaux auront été consumées, nous leur donnerons d’autres peaux pour qu’ils puissent sentir le supplice » (Coran : sourate 4, verset 59) ?

Car qu’apprend-t-on dans le Coran ? Que l’Islam est une religion qui appelle à la guerre sainte contre les infidèles. Qu’elle persécute outrageusement les athées. Qu’elle avilie la condition féminine. Qu’elle condamne à mort les apostats. Qu’elle légitime l’esclavage. Qu’elle confirme la loi moyenâgeuse du talion. Qu’elle se livre à une surenchère antisémite.

Bien sûr, les islamophiles vous expliqueront que « le Coran n’est pas à prendre au pied de la lettre », que « le Coran doit être interprété au second degré ». Malheureusement, ces mêmes islamophiles ne connaissent pas l’Islam. Car pour les musulmans, le Coran a été dicté par Dieu lui-même avant d’être transmis à Mahomet sur le Mont Hira par l’intermédiaire de l’ange Gabriel. D’essence fondamentalement divine, le Coran ne souffrirait d’aucune imperfection et donc d’aucune objection, et tout ce qui y est écrit détient une valeur absolue. L’infaillibilité coranique, voilà une source de dangerosité illimitée pour l’intelligence et la sérénité du débat. Les passages précédents du Coran l’illustrent suffisamment.

D’autres islamophiles prétendent que le christianisme se base également sur des passages aussi tendancieux et violents, pour preuve certains récits belliqueux de l’Ancien Testament. Sauf que le catholicisme ne considère plus l’Ancien Testament comme un livre de révélation unilatérale mais comme un livre de sagesse écrit par des hommes. Sauf que Jésus n’a jamais tué personne de ses propres mains, alors que Mahomet a précipité l’extermination de la tribu juive des Qurayza après la bataille du Fossé à Médine en 627. Sauf que le Christ enseigne une religion personnelle alors que l’Islam est foncièrement, que l’on veuille ou non, une religion politique.

Alors, faut-il pourchasser les islamophobes comme au bon vieux temps de l’Inquisition, à cette époque où les hérétiques étaient promis à la détestation publique avant de monter sur le bûcher ? Ce serait contraire à l’intérêt de l’humanité en général et des musulmans en particulier. Car les musulmans éclairés ont besoin d’une critique argumentée de l’Islam pour qu’une réforme profonde de cette religion puisse enfin la rendre compatible avec nos valeurs modernes. Ce n’est pas avec la complaisance de notre premier ministre que nous pourrions aider les musulmans de bonne foi dans leur effort de modernisation du Coran. Ce n’est pas avec la chasse aux sorcières islamophobes qu’une réforme positive de l’Islam pourra réconcilier les musulmans avec leur époque. Ce n’est pas en rendant l’Islam intolérant à la moindre critique, à la moindre objection, à la moindre opposition que nous pourrions défendre les valeurs du progrès et de la modernité.
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Re: Musulman - Laïque ET Républicain

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Initiatives pour diversifier la représentation des musulmans de France

PARIS (AFP) — Les six millions de musulmans de France, pratiquants ou pas, sont actuellement représentés par un seul organisme à caractère religieux, le Conseil français du culte musulman (CFCM), mais des laïcs revendiquent aujourd'hui le droit de s'exprimer aussi en leur nom.
Une Fédération nationale laïque des citoyens de sensibilité musulmane, baptisée Mosaïc, qui existe déjà dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, pourrait voir le jour d'ici deux ans.
Son président, Marouane Bouloudhnine, chirurgien orthopédiste de Nice, a annoncé vendredi l'organisation du congrès fondateur de Mosaïc pour fin 2010. S'appuyant sur son existence régionale, en Paca, l'organisation entend représenter tous ceux qui "aspirent à être Français sans renier leur identité musulmane" et devenir un "espace d'expression pour cette population silencieuse".
Fondé par un groupe de musulmans "qui ont réussi", Mosaïc doit être un vecteur de "promotion sociale par l'exemplarité", explique le président de l'organisation qui entend aborder les questions de discrimination, d'emploi, de logement, "tout ce qui relève de la politique de la Ville".
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