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Publié : mar. 24 oct. 2006 10:21
par Slimane
Gauche, Droite tout çà n'est que de l'hypocrisie...le PS en France soutiens le parti travailliste en Angleterre car il est catalogué a gauche , Hors Le parti Travailliste au pouvoir avec Tony Blair à une politique beaucoup plus à Droite que l'UMP en France...

Publié : lun. 20 nov. 2006 17:58
par Sandra
Les possibilités de succès du bloc de radicalité de gauche, fédérant tous les non libéraux, sont d'autant plus grandes que le PS vient de choisir la candidature la plus à droite s'alignant ainsi sur les positions de Tony Blair, par exemple.
Du PS à l'UMP, il devient vrai qu'il n'y a plus "ni droite ni gauche".

Certes, les blocs centraux prétendent à rassembler toute la gauche et toute la droite, campagne oblige.
Les rhétoriques et les postures sont donc radicales. Mais, les projets au PS, à l'UDF et à l'UMP s'y trouvent les mêmes.

La version libérale du capitalisme, c'est à dire la droite concrète, commence avec le PS.
La gauche n'est représentée que par la candidature fédératrice qui sera choisie cette fin d'année 2006 et portée en 2007.

Pour mener la gauche au pouvoir, le vote efficace sera le seul utile.

Publié : lun. 20 nov. 2006 18:33
par lorie
Sandra a écrit :
Pour mener la gauche au pouvoir, le vote efficace sera le seul utile.

Sandra les pluralistes PS ne voteront jamais Buffet .. moi en tête ...

Autant voter Bayroud alors !!! .. le programme PC n'a pas de subtance déjà et de plus l'alliance avec des gens comme Laguilliers .. Besansnot et JB ne plaira pas ...

Un exemple JB (encore lui ...) et Besansnot ont soutenu M'Balla .. contre le complôt des sionistes en France (ha la la les méchants ..) et il s'avère que cet humoriste roule FHAINE ... bonjour la crédibilité !!!

C'est l'exemple le plus flagrant qui me vient à l'esprit .. mais pour moi une alliance de gauche avec ces gens là qui prône indirectement ... (Krivine étant l'atout majeur :lol: ...) la haine raciale .. je n'en veux pas .....

Publié : lun. 20 nov. 2006 18:34
par Slimane
Allez Sandra léves le poing: "c'est la lutte finale..." :lol:

Publié : mer. 29 nov. 2006 20:06
par HAGUEN
Avekha a écrit :Au milieu... :roll:
:cry: Oui, au milieu. Glissant tous les deux vers le trou du cul de la démo-crassie !
Balzac92 a écrit :
rawbrol a écrit :Voici en gros les éléments qui pour Mr Bourdieu peuvent clairement définir un clivage entre la droite à la gauche.

Etre de droite, signifie :
- être pour la pérennité d'un ordre établi
- être autoritaire
- être sectaire
- terrorisé les autres grâce à une position de chef
- se targuer d'avoir toujours raison face aux subalternes
- aimer le pouvoir, avoir un tempérament de chef
- prendre des positions de pouvoirs, d'importance sociales
Ces caractéristiques, on les trouve aussi bien à gauche qu’à droite. Elles sont propres à tout corps constitué désireux de conserver ses privilèges. Elles ne reflètent pas du tout un clivage gauche / droite, mais plutôt la position, respectable en soi, d’un anarchiste.

Quant à ce que tu as développé après, ça m’a fait doucement sourire.
- Les chefs :
Un bateau n’a-t-il pas besoin d’un capitaine ? un avion d’un pilote ? un chantier de génie civil d’un ingénieur en chef ? un élève d’un maître ?
- L’élite :
Je ne vois pas comment la "masse" dont tu parles pourrait évoluer sans élites (économiques, scientifiques, artistiques, littéraires, politiques, etc.) Elites qui incarnent les aspirations de cette masse et, de ce fait, sont les plus aptes à concrétiser ses aspirations et à la faire évoluer.
Je traduis "masse" par peuple, ce qui me rappelle les discussions estudiantines de ma jeunesse quand mes camarades petits bourgeois marxisants se masturbaient le cerveau sur la sainteté du peuple et sur les vertus populaires. Dans le pays du Maghreb où je suis né, le peuple est la composante la plus réactionnaire de la société : il demeure attaché - tel une bernique à son rocher - à une religiosité singulièrement obscurantiste, à la servitude des femmes, à l’esclavagisme des enfants et, de manière plus générale, aux valeurs les plus rétrogrades qui soient. Ce peuple, victime à bien des égards mais aussi bourreau impitoyable, je le vomissais.

D’un autre côté, il est indéniable que les élites peuvent se compromettre, se montrer opportunistes, trahir. Mais c’est un autre débat.
L’intérêt du système démocratique est qu’il permet l’émergence d’une contre-élite. L’espace y est relativement ouvert parce qu’il y a débat et le peuple a la possibilité de participer à ce débat – au moins par le vote qu’il exprime.

J’ai l’impression que tu te mêles les pinceaux en assimilant la droite au totalitarisme, sans le nommer. Grave confusion: le totalitarisme peut être aussi bien de droite comme de gauche. La dictature du prolétariat, qui est de gauche, n’a rien à envier à une dictature de type Pinochet, qui est de droite. Tu veux d’autres exemples ?

Balzac92
Tout à fait … :wink:

Gilles PILARD



Publié : dim. 28 janv. 2007 18:48
par Sandra
En matière de politique, une question cruciale est celle de la différentiation des partis dans le paysage politique. Ainsi, les découpages tels que droite et gauche ou conservateurs et progressistes se déterminent selon les divergences considérées.
Mais, il importe de comprendre vis-à-vis des distinguos présentés quels sont les écarts de positionnement purement rhétoriques et quels sont ceux concrets et significatifs.

Dans le cas du bipartisme de fait, comme aux USA par exemple, deux partis prétendent occuper à eux seuls tout le paysage politique. Démocrates et Républicains se prétendent très différents. Les premiers seraient la gauche ; Les seconds, la droite.
En pratique, comment vérifier des intentionnalités, des objectifs, des politiques, etc témoignant, par le constat de leurs exercices du pouvoir, d’identités politiques concrètement différentes ?



L’Irak pourrait a priori constituer un bon exemple : Un George Bush Républicain caractéristique du président fortement marqué à droite s’opposerait aux Démocrates eux marqués à gauche. Les partisans de droite déterminer à continuer la guerre tandis que ceux de gauche souhaitant y mettre un terme.

Seulement, en 1968, le président Lyndon Johnson était Démocrate et pour la poursuite de la guerre du Vietnam alors que Richard Nixon qui lui succédera était Républicain et pour l’application d’un plan de désengagement. Ce plan, impliquant la constitution d’une armée sud-vietnamienne et la stabilisation d’un état pro étasunien, ressemble beaucoup à celui actuellement soutenu par la récente majorité Démocrate au congrès.

« … Johnson renforce constamment l'effort de guerre entre 1965 et 1968, ce qui entraîne la mort de milliers de soldats américains, et peut-être 60 fois plus de soldats vietnamiens (les estimations vont de 500 000 à 4 000 000). En même temps, Johnson craint que la guerre ne détourne l'attention de son programme social, c’est pourquoi l'escalade militaire, bien que significative, n'est jamais suffisante pour faire pencher la balance sur le plan militaire. Cette approche est très mal vue par le Pentagone et les alliés des États-Unis au Viêt Nam du sud. La stratégie de Johnson est perçue par certains comme la cause de la défaite des Américains au Viêt Nam. La présidence de Johnson est très vite dominée par la guerre du Viêt Nam. Alors que de plus en plus de soldats américains meurent au Viêt Nam, la cote de popularité de Johnson diminue, particulièrement lorsqu’il est confronté aux manifestations étudiantes (« Hé, hé, LBJ, combien d’enfants as-tu tué aujourd’hui ? »). … » http://fr.wikipedia.org/wiki/Lyndon_Baines_Johnson

« … la « vietnamisation » de la Guerre du Viêt Nam : retrait progressif des troupes américaines du Viêt Nam en les remplaçant par des combattants sud-vietnamiens ;
Dans le cadre de la guerre du Viêt Nam, les bombardements sur le territoire du Cambodge neutre, puis le renversement du régime en place. …
… Le 30 juillet 1969, Nixon fait une visite surprise au Viêt Nam du Sud où il rencontre le président Nguyễn Văn Thiệu et le commandant en chef des forces armées américaines. La guerre se termine pendant sa présidence, mais après quatre années de bombardements massifs, de piétinements sur le terrain et par le retrait des troupes du Viêt Nam du Sud. … »
http://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Nixon
« … Richard Nixon est élu président et démarre à compter de janvier 1969 sa politique de lent désengagement de la guerre. Le but est d'aider progressivement le Sud à construire sa propre armée de sorte qu'il puisse poursuivre la guerre par lui-même. Cette politique devient la clé de voûte de la « doctrine Nixon ».
Appliquée au Viêt Nam, la doctrine devient la « vietnamisation » déjà effectuée par les Français dès 1949 avec la création d'un État vietnamien de Saïgon et son "Armée nationale" peu différent de l'État français de Vichy avec son Armée de l'intérieur en 1940-1945. Le but de la vietnamisation est de permettre à l'armée du Sud Viêt Nam de tenir de mieux en mieux contre le FNL et l'armée du Nord Viêt Nam, et surtout de ne plus faire subir autant de pertes à l'armée américaine. Cela doit aussi donner, selon le bon mot de Mr Kissinger, « l'intervalle nécessaire » au désengagement des troupes américaines. Les soldats du Sud Viêt Nam seront formés par les américains. … » http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_du_Vi%C3%AAt_Nam


Alors donc ?
Les divergences ne sont elles pas en fait simplement des postures verbales correspondant à des critiques circonstancielles de l’action d’un de ces deux partis lorsque celui-ci exerce le pouvoir par l’autre lorsque ce second se trouve dans l’opposition ?
L’un critique l’autre cycliquement. Et, aux grés des alternances, les inflexions de politiques s’effectuent : Celles-ci auraient de toute manière eut lieu mais se trouvent médiatisées comme traduisant des identités opposées gauche droite attribuées aux Républicains et aux Démocrates.
Cela simule le changement démocratique.

De là, une autre vision du paysage politique étasunien est de considérer ce bipartisme fondé sur des partis jumeaux qui, tenant à se distinguer autant que faire se peut par leurs postures et leurs rhétoriques, adhèrent aux mêmes intentionnalités et possèdent un attachement identique au libéralisme économique.



En France, ce danger de restriction démocratique à un bipartisme existe aussi. Les blocs centraux, PS, UDF et UMP encouragent le « vote utile » et se prétendent fédérateurs de tout l’espace politique. Ces trois partis formatent leurs discours à dessein. Leurs trois candidats respectifs appliqueraient concrètement en fait strictement la même politique de rupture vers le libéralisme économique se trouvant élu à la présidence de la république.

Re : Où se situe la limite gauche droite ?

Publié : sam. 24 févr. 2007 17:43
par Sandra
En France, les blocs centraux offrent trois choix de candidatures au travers du PS, de l'UDF et de l'UMP.

Les français peuvent donc choisir entre trois versions la façon dont la rupture vers le libéralisme économique sera appliquée en France.
Il s'agit du libéralisme économique rose, dit de gauche, du libéralisme économique orange, dit ni de gauche ni de droite et du libéralisme économique bleu, dit de droite.

Le marketing politique propose ainsi ces trois emballages du même produit.
De manière concrète, malgrès des discours très différents, les politiques mises en place seraient strictement les mêmes, à commencer par la remise en cause de la non ratification du Traité établissant une Constitution pour l'Europe. Ce n'est pas un hasard si le TCE n'est évoqué ni par le PS, ni par l'UDF ni par l'UMP ... Les français pourraient encore "mal voter" ... ;)

Nota bene : L'on peut aussi choisir de voter pour soutenir une candidature non économiquement libérale.

Re : Où se situe la limite gauche droite ?

Publié : dim. 25 févr. 2007 06:51
par dexter
J'ai récemment penser au Vietnam justement....
En meme temps j'aime bien cette état de fait dans la penser : les américains ont fait la guerre au vietnam comuniste pour enrayer le communisme dans la région .
Si on le dit comme ca, rien de plus vrai, c'est en effet la principale raison qui ont fait entrer les USA dans la guerre, le probleme c'est que cette guerre etait une guerre D'INVASION du vietnam du nord, une dictature, sur le vietnam sud .... une démocratie ou existait la liberter si chere au idéot de (la vrai) gauche.
Comment des gens qui se disent anti-impérialiste peuvent trouver glorieux ou positif la victoire du nord-vietnam ?
Certes les intentions prioritaire américaine n'etait pas la liberter du sud, mais apres tous on s'en fou, le résultat est le meme et leur intention ne sont pas le sujet.
ce ne sont pas les USA qui auraient dû y aller, mais tous le monde pour défendre le vietnam sud ! La guerre du vietnam, ce ne sont pas les USA qui l'ont perdu, c'est le vietnam sud qui a perdu sont indépendance, les usa ont perdu juste des millitaires.

Donc, ton président démocrates n'a rien de conservateur, il a, dans les fait, défendu un peuple oprimmer.

Re : Où se situe la limite gauche droite ?

Publié : dim. 25 févr. 2007 18:16
par Sandra
Tu oublies Dexter l'origine de la guerre du Vietnam. Précédemment, eut lieu la guerre l'indochine ...

La guerre "de libération" n'est qu'un artifice réthorique.
En Irak, les USA nommaient leur opération "restore hope" c'est à dire "rendre l'espoir" ... C'est clair que l'opération étasunienne est un échec !
Rendre l'espoir, guerre de libération, etc. ne fait que masquer des intérêts.

L'intervention "de libération" de USA au Vietnam n'était qu'un prétexte pour intervenir.
Les USA bombardèrent d'ailleurs intensément le Cambodge qui n'avait pourtant exprimé aucune demande de libération.



Mais, dans mon message précédent, je mettais surtout en évidence la symétrie des rôles que peuvent cycliquement jouer démocrates et républicains simulant l'alternance démocratique :
Concernant le Vietnam, un démocrate qui prône la guerre et un républicain que y met fin.
Concernant l'Irak, un républicain qui prône la guerre et un démocrate que y met fin.

Donc, la diabolisation de George Walker Bush lui confère une responsabilité excessive.
Il existe des fondamentaux correspondant au modèle étasunien et aux puissants intérêts des détenteurs des capitaux.
Ces fondamentaux se conservent lors des alternances entre républicains et démocrates.

Ainsi, je montre que l'alternance participe à conserver l'establishment.
Seul une profonde alternative politique permettrait une remise en causes des fondementaux politiques et assurerait une évolution.

Je transpose la situation à la France.

Re : Où se situe la limite gauche droite ?

Publié : dim. 25 févr. 2007 22:45
par dexter
et alors, l'intervention de PROTECTION des américain, etait pe etre un pretexte, mais elle a au moin ue le mérite d'essayer de protéger le sud vietnam : moi si on me donne 10 000 euros, meme si c'est pour désériter un fils ingra, je prend les 10 000 euros, c'est pareil ici, défendre le sud et faire la guerre au nord etait la chose a faire ! Dailleur, je vois pas le rapport entre ce conflit et la guerre d'indochine, ce conflit en est surement la résultante mais je vois pas en quoi ca légitime une invasion du sud par le nord, puis l'installation d'une dictature communiste immonde ....
Ca m'amuse aussi, tu parles de ce démocrate comme si il avait ue une position de républicain .... Et d'un autre coté, toi, ainsi que tout les troskyste ou assimiller fustiger et rejeter le stalinisme, le maoisme, les kmer rouge etc.. comme des "dictatures" et non des "régimes communistes".
Donc ma question ... En quoi les combatre comme l'a fait ce président américain etait de droite?

Re : Où se situe la limite gauche droite ?

Publié : jeu. 14 févr. 2008 20:24
par yacoub