un cas de torture ordonnée par Muhammad.

Critique du Coran et ses versets - Chronologie - Histoire - Versets abrogés, Critique constructive des hadiths - quel apport dans la vie d'un musulman ? La réalité de la charia et de ses horreurs un peu partout dans le monde. Comment l'islam règle la vie des gens - comment les religieux oppressent le peuple
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goul
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Re: Re : un cas de torture ordonnée par Muhammad.

Message non lu par goul »

adorerdieu a écrit :salam cher goul


pour ton recit . il est tiré du livre de tabarri qui contient beaucoup de conneries . de plus . il est en flagrant contradiction avec le coran . et par consequent il est a rejeter dans la poubelle
aucune contradiction avec le Coran, le coran autorise la barbarie

Al-Maidah - 5.33. La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager, et qui s'efforcent de semer la corruption sur la terre, c'est qu'ils soient tués, ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou qu'ils soient expulsés du pays. Ce sera pour eux l'ignominie ici-bas; et dans l'au-delà, il y aura pour eux un énorme châtiment,

qauant a dire que Tabari rapporte de connerie, lol !

Et même si c'était vrai, comment ton Dieu peut-il accepter que ces conneries puissent être rapporté par d'authentiques musulmans comme tabari, ibn hicham, Muslim et Boukhari ?

Vous croyez que Dieu est capable de protéger le Coran, donc il est aussi capable de protéger la réputation de son prophète, donc ces récits resteront collées a la peau de ton prophète jusqu'à la fin des temps et ceci grâce aux compilations faites de génération en génération par les musulmans eux-mêmes
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Georges
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Re: Re : un cas de torture ordonnée par Muhammad.

Message non lu par Georges »

IBAR a écrit :goul,s'il te plait tu peux mettre le hadith qui parle du mekkois qui a ete fait prisonnier par mahomet et qu'il a mis a mort meme quand ce pauvre prisonnier suppliait l'humaniste prophete en lui invoquant sa fille toute petite qui n'avait personne pour s'occuper d'elle et que le gourou plein de mansuetude et d'humanite lui retorqua que c'est les feux de l'enfer qui prendront soin d'elle.c'est un exemple de douceur du modele incontestable ,envoye de dieu pour eclairer l'humanite par son exemple,sa droiture et ses qualites morales.a ce propos,quel est l'homme qui peut avoir envie de niquer une gamine:c'est lui,qui peut peut penser a niquer une captive de gueurre,meme s'il a assassine son pere et son mari:c'est lui,qui peut penser a niquer la femme de son fils adoptif :c'est lui.ET QUI A DIT QUE DIEU A FAIT APPEL A LUI POUR DELIVRER SON MESSAGE:C'EST LUI.
j'ai meme vu des gens qui disent que ce pervers est plus cher pour nous que nos parents,je vais ,ce soir,faire une priere pour ces pauvres gens.
c'est la faute à khadija,sa premiere femme,c'est frustrant pour ce jeune homme de taper dans une vieuille outre usee,pour remedier à ça il s'est largement rattrappe par la suite en niquant toute femme qui lui plait,c'est pour ça que le sort de la femme musulmane est dramatique;elle est en train de payer la frustration de ce dynausore sexuel.
Mahomet commanditaire d'assassinats...

« Et ne crois point que sont morts ceux qui ont été tués dans le chemin d’Allah ! Au contraire ! Ils sont vivants auprès de leur Seigneur, pourvu de biens ».

Ceux qui exécutent des attentats se pensent martyrs, vivant auprès de leur Seigneur.
De plus, d’après le comportement du Prophète à Médine, l’assassinat politique est tout à fait licite.
Il suffit de se référer à la chronique de Tabari ou à la biographie du Prophète pour le constater.
Voici comment Tabari raconte quelque-uns des assassinats, au retour de la bataille de Badr, une merveilleuse victoire pour les musulmans mais qui semble n’avoir été qu’un coup de main réussi :

« Il y avait une femme du nom d’Asmâ bint Marwan. Elle faisait des vers particulièrements insultants pour le prophète de l’islam. Quand ces vers furent rapportés à Mahomet, il dit tout haut : « Est-ce que personne ne me débarassera de la fille de Marwan ? ». Il y avait un homme du clan de la poétesse, ‘Omayr Ibn ‘Adi. Il n’avait pas été à Badr. Bonne raison pour faire preuve de zèle. Le soir même il s’introduisit chez elle. Elle dormait au milieu de ses enfants. Le dernier, encore au sein, sommeillait sur sa poitrine. Il la transperça de son épée et le lendemain alla trouver l’Envoyé de Dieu. Il dit : « Envoyé de Dieu je l’ai tuée ! ». « Tu as secouru Allah et son Envoyé ô ‘Omayr », répondit celui-ci. ‘Omayr demanda : « Est-ce que je supporterais quelque chose à cause d’elle, Envoyé d’Allah ? ». Il dit : « Deux chèvres ne choqueront pas leurs cornes pour elle ! ». ‘Omayr retourna alors dans son clan où ce jour-là, il y avait une grosse émotion au sujet de la fille de Marwan. Elle avait cinq fils et la vengeance pouvait être demandée.

‘Omayr s’adressa à son clan : « Ô Banû Khatma ! J’ai tué la fille de Marwan. Tramez quelque chose contre moi mais ne me faites pas attendre ( Cette phrase est une citation du Coran). Personne ne bougea. »


L’analyste poursuit : « Ce jour-là fut le premier où l’Islam se montra puissant chez les Banû Khatma ». Le coup avait réussi. L’exploit de ‘Omayr est classé par les chroniqueurs musulmans parmi « les expéditions du Prophète ».

Le mois suivant, le poète centenaire Abou ‘Afak fut tué pendant son sommeil, à cause de quatre vers contre Mahomet. Le Prophète avait prononcé négligemment : « Qui me fera justice de cette crapule ? »

Quelqu’un se chargea de l’opération.

Mais l’assasinat politique le plus connue est celui de Kaab Ibn Achraf. C’était un poète de Médine, juif par sa mère, qui n’avait cessé de tourner le prophète de l’Islam en dérision.
Lorsqu’il apprit le succès de Badr, il se rendit à la Mecque pour inciter les Mecquois à la vengeance. Et là, Mahomet, excédé, ordonne son assassinat, mais de manière détournée, comme un parrain qui lance un contrat sur quelqu’un : « Qui veut me délivrer de Kaab Ibn Achraf ? ».
La plus ancienne biographie de Mahomet, celle d’Ibn Ishâq, traite longuement des campagnes et expéditions des musulmans à l’époque du prophète. Et parmi les expéditions, on trouve « Les assasinats politiques ». Le premier assassinat perpétré sur l’ordre de Mahomet est ce que le traducteur, Abdul Rahman Badawi, intitule « Le meurtre de Kaab b. Al-Ashraf ». Kaab était un homme de la tribu de Tayy et sa mère était des Banû al-Nadîr. C’était un poète. Il détestait Mahomet et ne comprenait pas que le réfugié de la Mecque ait fait tuer à Badr des nobles Quraychites. Il ne cessait d’exciter les Mecquois à la vengeance.
Il composait des poèmes érotiques visant à détruire la réputation des femmes musulmanes. Alors l’Envoyé d’Allah dit : « Qui me débarrasserait d’Ibn Al-Ashraf ? ». Muhammad b. Maslamah répondit : « Moi, ô Envoyé d’Allah, je m’en chargerai, je le tuerai. » L’Envoyé de Dieu lui dit : « Fais-le si tu peux. » Ibn Maslamah dit : « Ô Envoyé d’Allah ! Nous serons obligés de dire des paroles trompeuses. »

L’Envoyé d’Allah répondit : « Dites ce que vous voulez : cela est permis. »

Et l’assassinat se prépare. L’épisode largement développé par Ibn Ishâq est ici résumé tant les détails sont insoutenables par leur inconsciente cruauté. « Plusieurs hommes s’étaient associés pour tuer Kaab. La nuit ils se promenèrent avec le poète.
Un poète Abu Nâ’ilah se montrait fort gentil avec Kaab. Il introduisait sa main dans ses cheveux en disant : « Je n’ai jamais senti un meilleur parfum . »
Ils marchaient pendant plusieurs heures, ceci pour mettre en confiance le poète juif. Puis soudain Abu Nâ’ilah saisit les cheveux de la tête de Kaab en disant : « Frappez cet ennemi de Dieu ! » Ils le frappèrent et leurs épées qui se croisaient sur Kaab ne pouvaient cependant l’achever.

Muhammad b. Maslamah dit : « Quand je vis que nos épées ne serviraient à rien, je me suis souvenu d’un couteau attaché à mon épée.
Je le pris et l’enfonçai dans son bas-ventre et je me pressai sur lui jusqu’à ce que j’atteigne le pubis. Alors Kaab tomba par terre. » L’assassinat du poète juif est largement traité sur sept longues pages (p.18 à 25) et le récit de cet acte est justifié par Ibn Ishâq qui cite les vers de hassan b. Thâbit : « Ils cherchaient la victoire pour la religion de leur prophète regardant comme peu de chose tout acte inique ».

Les cas de meurtre recensés par Ibn Ishâq sont nombreux et ils occupent une partie importante du deuxième volume. C’est le cas par exemple de l’assassinat du juif Satam b. Abî Al-Huqayq qui se trouvait dans la ville de Khaybar.
La tribu arabe médinoise des Aw avant la bataille de Uhud, avait tué Kaab Ibn Al-Ashraf. La tribu médinoise arabe des Khazraj, qui ne veut pas être en reste, demande à Mahomet la permission de tuer un juif qui comme Kaab était un ennemi de Mahomet.
L’Envoyé d’Allah leur en donna la permission. Là encore, l’assassinat fut collectif et perpétré par ruse : cinq hommes de la tribu des Khazraj allèrent à Khaybar pour exécuter le plan. Ils se font passer pour des acheteurs. « La femme d’Al-Huqayq demanda : « Qui êtes-vous ? » Ils répliquèrent : « Nous sommes des Arabes et nous cherchons de l’approvisionnement en grains. » La femme dit : « Voilà votre homme, entrez chez lui. »
Quand ils entrèrent ils fermèrent la porte et avec leurs épées ils l’attaquèrent alors qu’il était sur son lit. L’ayant déjà poignardé, Abd Allah b. ‘Unays lui enfonça encore son épée dans le ventre de telle sorte qu’elle ressortit de l’autre côté.
Ils retournèrent à Médine. Ils entrèrent chez Mahommet et l’informèrent de la mort du juif. Mais chacun prétendait l’avoir tué.
Alors l’Envoyé d’Allah dit : « Apportez-moi vos épées. » Ils les lui apportèrent. Il regarda et se référent à l’épée de ‘Abd Allah b. ‘Unays il dit : « Celle-ci l’a tuée car j’y vois la trace de la nourriture. » »

Mais il est un autre assassinat politique que l’on ne saurait oublier. Il s’agit de celui de Kinânah b.al-Rabî’, un juif important de Khaybar. Chez lui était censé se trouver le trésor des banû al-Nadîr, la tribu juive chassée de médine. L’Envoyé d’Allah lui demanda où était ce trésor. Kinânah refusait de répondre. Après avoir trouvé une partie du trésor des Juifs, le prophète demanda à Kinânah où se trouvait le reste. Mais ce dernier refusa de l’indiquer. L’ Envoyé d’Allah ordonna alors à Al-Zubayr de le torturer : « Al-Zubayr se mit à brûler avec un briquet sa poitrine, jusqu’à ce que Kinânah fût sur le point de mourir.
Puis l’Envoyé d’Allah le livra à Muhammad b. Maslamah ; celui-ci lui coupa le cou, pour venger son frère Mahmûd b. Maslamah. »
C’est la femme de Kinânah, Safiyya, que le Prophète prit comme épouse.
Il n’eut pas la patience d’attendre le retour à Médine pour consommer le mariage.

Un partisan de Mahomet, resté toute la nuit de "noces" à veiller, avec son épée, près de leur tente, dira au Prophète : « Je craignais la réaction de cette femme à ton égard. C’est une femme dont tu as tué le père, le mari et le peuple. »

L’assassinat politique n’est pas sans troubler des musulmans contemporains comme Philippe Aziz, écrivain et journaliste de l’hebdomadaire Le Point qui parle de l’assassinat de Kaab Ibn Ashraf.( de son vrai nom Azîz Mahjoub, d’une famille tunisienne pieuse, qui a écrit Mahomet, la glaive, l’amour, la foi, Editions Ramsay, 1997)

Salah Stétié, dans son livre sur Mahomet (Editions Pygmalion, 2000) a choisi lui, d’occulter totalement tous les assassinats politiques commis à Médine.
Son objectif est de présenter un Islam acceptable pour la mentalité occidentale. Roger Caratini, dans son Mahomet ( Editions Criterion, 1993) parle bien du meurtre politique (P.409).
L’auteur de la fameuse Encyclopédie Bordas ne pouvait passer sous silence ce que tous les biographes du prophète de l’époque abasside relatent sans aucune gêne.
Mais il sait qu’il écrit pour les Occidentaux et cet auteur du Génie de l’Islamisme (Editions Michel laffont, 1996) paraît justifier ce meurtre politique :

« A ceux de nos lecteurs que ce récit scandaliserait il est à peine besoin de rappeler… qu’en gaule depuis la mort de Clovis, en 511, le meurtre politique fleurissait chez les Francs au rythme de plusieurs assassinats par an ! La différence fondamentale entre ces actions sanglantes est importante. Le meurtre mérovingien est une sorte de meurtre successoral, par lequel on écarte un prétendant ou un rival.
Le meurtre musulman est stratégique. » En d’autres termes pour Caratini, ce n’est pas Kaab Ibn Ashraf que condamne Mahomet, « c’est un rouage important du système, en l’occurrence un agent de communication et de propagande ».
La mort de Kaab fit du bruit, raconte Caratini, et Muhammad ben Maslama l’exécuteur des hautres œuvres se vanta d’avoir semé la terreur parmi les Juifs de Médine.

Le prophète proclama devant ses fidèles : « Tuez tout juif qui tombera en votre pouvoir. »

Dans son livre sur Mahomet ( Editions du Seuil , 1961), Rodinson parle des assassinats politiques.
Ainsi au retour de Badr la rancune du Prophète se déchaîna contre deux prisonniers mecquois qui avaient dirigé contre lui des attaques intellectuelles.

Ils s’étaient informés à des sources juives et iraniennes, lui avaient posé des questions difficiles. Ils s’étaient moqués de lui et de ses messages divins. Mahomet ordonna de les exécuter. L’un d’eux lui dit : « Et qui s’occupera de mes garçons Muhammad ? » Il répondit : « L’Enfer ! »

En fait l’assassinat fait partie des moyens utilisés par Mahomet pour émerger dans cette politique tribale et arriver à être suffisamment puissant pour qu’on ne songa pas à tirer vengeance de lui et de ses fidèles.
Des partisans fanatiques entourent le prophète, prêt à exécuter les basses besognes.
Mais c’est Mahomet qui « lance le contrat ».
Faire peur, si peur que personne n’osera plus rien tenter contre lui, c’est la stratégie du prophète de l’Islam.

Faire peur mais seulement quand il faut.
Ainsi on lui rapporta des propos insultants tenus par Ibn Ubayy, le chef noble de la tribu arabe des Khazraj, le converti du bout des lèvres qui déteste Mahomet qui n’est pour lui qu’un vil.
Omar lui dit : « Ordonne à Abbad Ibn Bishr de le tuer ! » Mahomet répondit : « Comment cela Omar ? Et les gens diront que Mahomet tue ses compagnons ! » Ibn Ubayy, là-dessus, vint tout nier avec serment à l’appui.
Les Médinois le soutinrent et Mahomet passa l’éponge.
Plus tard Ibn Ubayy se comporta de telle façon que les Médinois le désaprouvèrent.
Alors Mahomet dit à Omar : « Qu’en dis-tu, si je l’avais tué, par Allah, le jour où tu me l’as conseillé, les chefs médinois en auraient tremblé de rage et maintenant si je leur ordonnais de le tuer, ils le tueraient. »

Alors comment s’étonner des assassinats politiques au nom de l’Islam ?
Le 29 juin 1992, le président algérien Mohammed Boudiaf est assassiné à Annaba par un jeune officier de sa garde de sécurité.

Déjà en octobre 1981, il y avait eu l’assassinat d’Anouar al-Sadate.

Les deux assassins étaient de jeunes officiers d’élite gagnés aux idées islamistes.
L’assassin égyptien s’appelle Khalidal-Istambuli ; l’assassin algérien Lembarek Boumaarafi.
L’exemple égyptien a nourri l’imaginaire des militants, d’Alger à Tehéran et d’Istanbul à Djakarta.
Khalid al-Istambuli a ses boulevards dans la république islamique d’Iran.

Son frère est un orateur très demandé dans les milieux religieux.
En 1992, l’essayiste laïque Farag Foda a finit par être assassiné au printemps.
Mais en gardant à l’esprit l’exemple du prophète, on n'est pas surpris par le comportement de ces musulmans qui débarrassent la communauté de ses « corrupteurs ».

(Tiré du livre d’Anne-Marie Delcambre : L’Islam des interdits, Editions desclée de Brouwer, 2004
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928

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goul
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Re : un cas de torture ordonnée par Muhammad.

Message non lu par goul »

Non mais franchement nous avons une cervelle et d'après les croyant c'est Dieu qui nous l'a donné cette cervelle, donc on doit l'utiliser n'en déplaise a adorerallah

Comment un Dieu qui cherche à nous faire croire qu'il existe permet que des récits comme ceux là puissent venir jusqu'à nous ?

Ces récit sont dans des bouquins que les musulmans n'ont jamais condamné, les hadith de Muslim et de Boukahri son quasiment sacrés pour la majorité écrasante des musulmans, c'est l'équivalent des Evangiles (les évangiles sont des témoignages).


Ou alors nous sommes en présence d'un Dieu trompeur, il cherche a nous égarer en permettant a des textes que les musulmans colportent juste pour remplir son terrible enfer ?

Et les musulmans qui ont colporter et compilé ces textes étaient-il des égarés ou seulement étaient-ils un procédé pour ce Dieu trompeur ?

Après la falsification des textes juifs et chrétiens (en l'espace de quelque génération en ce qui concerne Jésus) que seuls les musulmans affirment, voici la théorie de la falsification de la Sîra et des hadiths

Ça devient compliqué de croire en dieu, si vraiment l'Islam dit vrai
soumisarab
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Re : un cas de torture ordonnée par Muhammad.

Message non lu par soumisarab »

alors la c'est grave!!
perdue,je vous suplie d'arréter ca,il semble que vous faites exprét svp respecter Selene comme Elle vous respcte et comme elle respecte tout le monde,mais elle vousa rien dis,elle vous parle d'une facon tres respactable,pourquoi vous lui parlerde cette facon?
je suis sure qu'elle ne veut pas entrerdans votre jeu et ce salir a cause de vous,et je sais aussi que vous pouvez etre plus respactable que ca,vous emblezetre une fille intéligente et gentille,mais on sent que quelqu'un est derier tout ca.
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Re: Re : un cas de torture ordonnée par Muhammad.

Message non lu par soumisarab »

perdue a écrit :soumisarab je t'ai dis si tu veux lui lècher les bottes ne le fais pas sur mon dos
qu'on insulte tes parents et que tu applauddis c ton problème

qu'on insulte les miens et je sors mes griffes assurément
peste , cadeau empoisonné
quand elle calomniait a mon sujet, (ouais elle joue la pauvre apostat blabla) je l'ai fermée, mais là c la goutte
elle est pas bien dans sa tête cette femme
mais elle n'a jamais insulter mes parents ni les votre?
elle insulte l'islam cette merde d'islam,et le pédophile mohamed,mais vous elle ne vous a jamais insulter
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Re: Re : un cas de torture ordonnée par Muhammad.

Message non lu par yor »

soumisarab a écrit :
perdue a écrit :soumisarab je t'ai dis si tu veux lui lècher les bottes ne le fais pas sur mon dos
qu'on insulte tes parents et que tu applauddis c ton problème

qu'on insulte les miens et je sors mes griffes assurément
peste , cadeau empoisonné
quand elle calomniait a mon sujet, (ouais elle joue la pauvre apostat blabla) je l'ai fermée, mais là c la goutte
elle est pas bien dans sa tête cette femme
mais elle n'a jamais insulter mes parents ni les votre?
elle insulte l'islam cette merde d'islam,et le pédophile mohamed,mais vous elle ne vous a jamais insulter
soumis j'aimerrais bien te voir dire ca devant le public comme belhaj a la mosqué de l'approval....pour toi y a pas mieux comme le stade 5juillet...
je serrais tres heurreux d'etre la. ...notre cheikh anti-islam. oul'autre verssion de moustic le cheikh del'islam
je vois que selene est une bonne solution pour toi soumis.
bonne chance (hmar bla wadnnine) (aghyoul) (aqujoun)... .
ebighak sawled vavek af lsslik... .eznighak abrid l'europe machi am abrid
tamnrast..la ou il y a des vrais hommes libres.
y a chiyat ya biya3 ...ya tafah ya day3.... .
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Georges
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Re: un cas de torture ordonnée par Muhammad.

Message non lu par Georges »

Il suit l' exemple du Beau Modèle. :shock:

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"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928

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