Il n’y a pas d’islamisation du monde
- Georges
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Re : Il n’y a pas d’islamisation du monde
« Aucune mauvaise conscience »
Jean-Pierre Péroncel-Hugoz
Source : La Nef n°195 de juillet-août 2008
L’islam est-il selon vous intrinsèquement mauvais et dangereux ? Est-il totalitaire ?
Encore faudrait-il savoir si vous vous placez sur le plan théologique ou sur le plan sociopolitique… De toute façon, dans les deux cas, la question est déjà dépassée, à moins qu’une improbable nouvelle Reconquista vienne arrêter l’expansion démographique et religieuse de l’Islam, déjà bien commencée en Europe… Et d’ailleurs, pourquoi pas cette expansion, puisque, d’une part, le droit de conquête (pour lequel les chrétiens ou ex-chrétiens sont bien les seuls à battre leur coulpe) est de tout temps le moteur universel de l’Histoire ; d’autre part, nombreux sont les Européens qui, par mode, par humanitarisme béat, par aveuglement, facilitent idéologiquement et physiquement l’islamisation de leur continent – à l’exception notable, quand même, des Slaves.
Comme toute grande religion-civilisation, l’Islam, bien sûr, est totalisant, ou totalitaire si vous voulez, et l’une de ses forces justement est qu’il n’en éprouve aucune mauvaise conscience, bien au contraire.
L’Islam a-t-il remplacé le communisme comme danger majeur pour l’Europe ?
La fameuse « éternité communiste » n’était finalement que passagère tandis que l’« éternité islamique » risque fort, elle, d’être durable – mais je me refuse toutefois à mettre dans le même panier le système marxiste, intégralement négatif car fonctionnant sans Dieu, sans humanité, sans art de vivre et sans réussite économique, et l’Islam qui, certes, s’élève à nos dépens et risque de nous réduire au triste sort des dhimmis, mais au moins connaît Dieu, l’Art, la Poésie, etc.
Peut-on cohabiter pacifiquement avec l’Islam ? Peut-on et doit-on dialoguer avec lui ?
Si nous survivons à l’islamisation de l’Europe, nous serons des citoyens de seconde zone, avec moins de droits politiques et personnels que les musulmans ; nous serons comme les Coptes d’Égypte ou les Chaldéens de Mésopotamie, à la merci du bon ou du mauvais vouloir des autorités et du peuple islamiques. Là-dessus, il n’y a aucun doute à avoir : jamais, nulle part, l’Islam dominant n’a traité les chrétiens locaux sur un pied d’égalité. Quant à dialoguer, il le faudra bien pour les côtés techniques ou matériels de la coexistence, mais sur le plan spirituel ça ne servira strictement à rien, comme le montre depuis un demi-siècle le moderne « dialogue islamo-chrétien », véritable dialogue de sourds, où les catholiques font des risettes pour se faire bien voir des mahométans, lesquels rient de nous sous le burnous et ont bien raison…
Éditeur au Maroc depuis 1996, grand reporter au Monde de 1969 à 2004, Jean-Pierre Péroncel-Hugoz est auteur depuis 1983 d’une dizaine d’essais, du Radeau de Mahomet à Traversées de la France.
Jean-Pierre Péroncel-Hugoz
Source : La Nef n°195 de juillet-août 2008
L’islam est-il selon vous intrinsèquement mauvais et dangereux ? Est-il totalitaire ?
Encore faudrait-il savoir si vous vous placez sur le plan théologique ou sur le plan sociopolitique… De toute façon, dans les deux cas, la question est déjà dépassée, à moins qu’une improbable nouvelle Reconquista vienne arrêter l’expansion démographique et religieuse de l’Islam, déjà bien commencée en Europe… Et d’ailleurs, pourquoi pas cette expansion, puisque, d’une part, le droit de conquête (pour lequel les chrétiens ou ex-chrétiens sont bien les seuls à battre leur coulpe) est de tout temps le moteur universel de l’Histoire ; d’autre part, nombreux sont les Européens qui, par mode, par humanitarisme béat, par aveuglement, facilitent idéologiquement et physiquement l’islamisation de leur continent – à l’exception notable, quand même, des Slaves.
Comme toute grande religion-civilisation, l’Islam, bien sûr, est totalisant, ou totalitaire si vous voulez, et l’une de ses forces justement est qu’il n’en éprouve aucune mauvaise conscience, bien au contraire.
L’Islam a-t-il remplacé le communisme comme danger majeur pour l’Europe ?
La fameuse « éternité communiste » n’était finalement que passagère tandis que l’« éternité islamique » risque fort, elle, d’être durable – mais je me refuse toutefois à mettre dans le même panier le système marxiste, intégralement négatif car fonctionnant sans Dieu, sans humanité, sans art de vivre et sans réussite économique, et l’Islam qui, certes, s’élève à nos dépens et risque de nous réduire au triste sort des dhimmis, mais au moins connaît Dieu, l’Art, la Poésie, etc.
Peut-on cohabiter pacifiquement avec l’Islam ? Peut-on et doit-on dialoguer avec lui ?
Si nous survivons à l’islamisation de l’Europe, nous serons des citoyens de seconde zone, avec moins de droits politiques et personnels que les musulmans ; nous serons comme les Coptes d’Égypte ou les Chaldéens de Mésopotamie, à la merci du bon ou du mauvais vouloir des autorités et du peuple islamiques. Là-dessus, il n’y a aucun doute à avoir : jamais, nulle part, l’Islam dominant n’a traité les chrétiens locaux sur un pied d’égalité. Quant à dialoguer, il le faudra bien pour les côtés techniques ou matériels de la coexistence, mais sur le plan spirituel ça ne servira strictement à rien, comme le montre depuis un demi-siècle le moderne « dialogue islamo-chrétien », véritable dialogue de sourds, où les catholiques font des risettes pour se faire bien voir des mahométans, lesquels rient de nous sous le burnous et ont bien raison…
Éditeur au Maroc depuis 1996, grand reporter au Monde de 1969 à 2004, Jean-Pierre Péroncel-Hugoz est auteur depuis 1983 d’une dizaine d’essais, du Radeau de Mahomet à Traversées de la France.
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
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"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
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Diesirae
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Re : Il n’y a pas d’islamisation du monde
Islamisation ou le contraire?
D'un point de vue strictement d'expérience personnelle, je vois la chose ainsi, c'est peut-être pas tout à fait exact, mais pas tout à fait faux.
Les Musulmans aiment bien parler de conversions qui selon eux sont galopantes.
J'estime que c'est de la propagande pure et simple. Il y en a certes quelques unes, mais au vu de la masse de gens dans les pays occidentaux qui le font c'est très peu de choses.
Je suis assez bien introduit par mes fréquentations dans les milieux musulmans.
J'ai observé plusieurs conversions, suite à des mariages avec des Musulmanes, qui n'ont pas résisté au divorce. Les ex-maris ne parlent absolument plus d'Islam et la plupart d'entre eux n'ont jamais vraiment pratiqué l'Islam du temps de leur mariage. Je connais un seul cas où le mari est toujours pratiquant, mais c'est le seul cas où le mariage tient toujours. C'est d'ailleurs un affreux macho et je pense qu'il se trouve bien avec une femme plutôt soumise. Au niveau de la pratique pure, je dirais qu'il est surtout opportuniste et qu'il cache sa religion dans les milieux extérieurs et l'étale dans les milieux musulmans. Globalement on peut le considérer comme un cas de conversion réussi, mais pas du tout comme un propagandiste. De ce côté là il est plutôt discret. Méchamment je dirais que c'est la première fois de sa vie qu'il peut dominer une femme, alors qu'il a ramassé quelques baffes dans ses amours antérieurs. Paris vaut bien une prière! A suivre dans le cas d'un éventuel divorce.
Depuis un certain 11 septembre, il est apparu dans nos sociétés une certaine prise de conscience d'une religion qui s'appelle Islam. Si je prends mon horizon professionnel, assez étendu en nombre de personnes et en durée, et depuis cette fameuse date, je peux déduire ceci...
Avant les personnes connaissaient juste cette religion de nom, n'avaient pas d'idée précise et auraient même défendu sa cause, s'il était survenu un événement particulier négatif pour eux. Depuis la phénomène s'est totalement inversé, ils sont méfiants, connaissent les points négatifs et s'attardent surtout sur eux. Ils sont à peu près sûrs que la femme est dominée, que l'Islam est agressif, intriguant, et que leur prophète est un mythomane. Si certains ont un peu lu le Coran, ils le considèrent comme un livre embrouillé où il y a tout et son contraire. Certains pleins de bonnes intentions au départ, ont carrément arrêté la lecture en cours de route. Si ils se disent tolérants envers l'Islam dans sa situation actuelle, par contre ils ne sont pas prêts à faire un geste en sa faveur, comme admettre le droit de porter le foulard, séparer les sexes dans certains endroits et faire quoi que ce soit pour faciliter la présence de l'Islam dans nos pays. On retrouve ici l'interprétation liée à l'état laïc, la religion est une affaire privée et doit rester comme telle en remontant au moment où elle fait force de loi. Dit autrement cela signifie pour eux que l'on est chez nous. Je crois même à une possible levée de boucliers et peut-être une situation qui deviendrait un peu comparable à celle de l'antisémitisme sous le régime nazi, si l'Islam voulait se faire plus revendicatif. Prendre une race quelconque, comme cible à l'heure actuelle passe assez difficilement sous nos latitudes, mais une religion qui n'a pas que des amis pourrait y conduire. Je crois que les intégristes qui voient un monde entier converti à l'Islam, sous-estiment fortement le pouvoir de la démocratie tel qu'il est perçu par les citoyens de ces pays, cela il faudrait qu'ils en tiennent compte. J'observe toujours, et c'est très visible dans ce forum, la chose la plus difficile à admettre et surtout à comprendre pour un Musulman, c'est que notre mode de penser n'est pas le même que le leur. Si un un habitant perdu dans la brousse peut trouver mélodieux un son de tam tam, il aura certainement un peu de peine à écouter un opéra et le contraire également. Si j'ai pris cet exemple, c'est que j'ai souvent lu que les versets du Coran faisaient la musique d'un poème en langue arabe. Pour moi qui ne pratique pas cette langue, dans une traduction française, je ne retrouve pas ce lyrisme. Je me base sur la réalité des mots qui ressemblent plus à un recueil mal fagoté d'articles de lois. Au moins nos articles de loi ont un langage qui leur est propre, mais ce n'est pas pour autant que l'on va avoir envie de toutes les respecter.
Pour terminer, je répète que tout ceci est la perception que ce que j'ai observé dans mon milieu proche, professionnel et relationnel. Ce n'est sans doute pas exactement les mêmes constatations qui auraient pu être faites par un autre. Je serais pour toutes ces raisons, plutôt affirmatif, qu'il n'y a pas d'islamisation du monde en dehors des territoires qui lui sont traditionnels. On en parle certes beaucoup plus qu'avant, comme on parlait beaucoup de communisme, il y a quelques années, dans les pays qui échappaient à son contrôle. Ce qui ne l'a pas empêché de subir quelques défaites depuis.
D'un point de vue strictement d'expérience personnelle, je vois la chose ainsi, c'est peut-être pas tout à fait exact, mais pas tout à fait faux.
Les Musulmans aiment bien parler de conversions qui selon eux sont galopantes.
J'estime que c'est de la propagande pure et simple. Il y en a certes quelques unes, mais au vu de la masse de gens dans les pays occidentaux qui le font c'est très peu de choses.
Je suis assez bien introduit par mes fréquentations dans les milieux musulmans.
J'ai observé plusieurs conversions, suite à des mariages avec des Musulmanes, qui n'ont pas résisté au divorce. Les ex-maris ne parlent absolument plus d'Islam et la plupart d'entre eux n'ont jamais vraiment pratiqué l'Islam du temps de leur mariage. Je connais un seul cas où le mari est toujours pratiquant, mais c'est le seul cas où le mariage tient toujours. C'est d'ailleurs un affreux macho et je pense qu'il se trouve bien avec une femme plutôt soumise. Au niveau de la pratique pure, je dirais qu'il est surtout opportuniste et qu'il cache sa religion dans les milieux extérieurs et l'étale dans les milieux musulmans. Globalement on peut le considérer comme un cas de conversion réussi, mais pas du tout comme un propagandiste. De ce côté là il est plutôt discret. Méchamment je dirais que c'est la première fois de sa vie qu'il peut dominer une femme, alors qu'il a ramassé quelques baffes dans ses amours antérieurs. Paris vaut bien une prière! A suivre dans le cas d'un éventuel divorce.
Depuis un certain 11 septembre, il est apparu dans nos sociétés une certaine prise de conscience d'une religion qui s'appelle Islam. Si je prends mon horizon professionnel, assez étendu en nombre de personnes et en durée, et depuis cette fameuse date, je peux déduire ceci...
Avant les personnes connaissaient juste cette religion de nom, n'avaient pas d'idée précise et auraient même défendu sa cause, s'il était survenu un événement particulier négatif pour eux. Depuis la phénomène s'est totalement inversé, ils sont méfiants, connaissent les points négatifs et s'attardent surtout sur eux. Ils sont à peu près sûrs que la femme est dominée, que l'Islam est agressif, intriguant, et que leur prophète est un mythomane. Si certains ont un peu lu le Coran, ils le considèrent comme un livre embrouillé où il y a tout et son contraire. Certains pleins de bonnes intentions au départ, ont carrément arrêté la lecture en cours de route. Si ils se disent tolérants envers l'Islam dans sa situation actuelle, par contre ils ne sont pas prêts à faire un geste en sa faveur, comme admettre le droit de porter le foulard, séparer les sexes dans certains endroits et faire quoi que ce soit pour faciliter la présence de l'Islam dans nos pays. On retrouve ici l'interprétation liée à l'état laïc, la religion est une affaire privée et doit rester comme telle en remontant au moment où elle fait force de loi. Dit autrement cela signifie pour eux que l'on est chez nous. Je crois même à une possible levée de boucliers et peut-être une situation qui deviendrait un peu comparable à celle de l'antisémitisme sous le régime nazi, si l'Islam voulait se faire plus revendicatif. Prendre une race quelconque, comme cible à l'heure actuelle passe assez difficilement sous nos latitudes, mais une religion qui n'a pas que des amis pourrait y conduire. Je crois que les intégristes qui voient un monde entier converti à l'Islam, sous-estiment fortement le pouvoir de la démocratie tel qu'il est perçu par les citoyens de ces pays, cela il faudrait qu'ils en tiennent compte. J'observe toujours, et c'est très visible dans ce forum, la chose la plus difficile à admettre et surtout à comprendre pour un Musulman, c'est que notre mode de penser n'est pas le même que le leur. Si un un habitant perdu dans la brousse peut trouver mélodieux un son de tam tam, il aura certainement un peu de peine à écouter un opéra et le contraire également. Si j'ai pris cet exemple, c'est que j'ai souvent lu que les versets du Coran faisaient la musique d'un poème en langue arabe. Pour moi qui ne pratique pas cette langue, dans une traduction française, je ne retrouve pas ce lyrisme. Je me base sur la réalité des mots qui ressemblent plus à un recueil mal fagoté d'articles de lois. Au moins nos articles de loi ont un langage qui leur est propre, mais ce n'est pas pour autant que l'on va avoir envie de toutes les respecter.
Pour terminer, je répète que tout ceci est la perception que ce que j'ai observé dans mon milieu proche, professionnel et relationnel. Ce n'est sans doute pas exactement les mêmes constatations qui auraient pu être faites par un autre. Je serais pour toutes ces raisons, plutôt affirmatif, qu'il n'y a pas d'islamisation du monde en dehors des territoires qui lui sont traditionnels. On en parle certes beaucoup plus qu'avant, comme on parlait beaucoup de communisme, il y a quelques années, dans les pays qui échappaient à son contrôle. Ce qui ne l'a pas empêché de subir quelques défaites depuis.
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Re : Il n’y a pas d’islamisation du monde
Bonjour Diesirae,
Il y a en effet une prise de conscience du danger que présente l'islam sur les libertés en France.
L'islam a investi la rue, les médias généralistes (où il est relayé par des idiots utiles), l'école et les entreprises. Il grignote insensiblement du terrain en donnant l'impression que le temps travaille pour lui.
Il est généralement perçu comme une menace diffuse, mais certains se préparent déjà à une confrontation et, à les en croire, n'attendent plus que l'étincelle qui mettra le feu à la poudre. L'avenir dira si ce scénario va se réaliser.
Je crois, moi aussi, que le phénomène finira par tomber comme un souflet. Mais quand ? Je ne sais. Probablement dans longtemps. A la fin du pétrole, qui le finance, comme on a tendance à le prédire en ce moment ? Lorsque les élus cesseront de se compromettre et que les administrateurs auront renoncé aux accommodements dits raisonnables ? Lorsque la kaaba, le temple de la Mecque, sera réduit en poussière comme le souhaitait Flaubert ?
Victorien
Il y a en effet une prise de conscience du danger que présente l'islam sur les libertés en France.
L'islam a investi la rue, les médias généralistes (où il est relayé par des idiots utiles), l'école et les entreprises. Il grignote insensiblement du terrain en donnant l'impression que le temps travaille pour lui.
Il est généralement perçu comme une menace diffuse, mais certains se préparent déjà à une confrontation et, à les en croire, n'attendent plus que l'étincelle qui mettra le feu à la poudre. L'avenir dira si ce scénario va se réaliser.
Je crois, moi aussi, que le phénomène finira par tomber comme un souflet. Mais quand ? Je ne sais. Probablement dans longtemps. A la fin du pétrole, qui le finance, comme on a tendance à le prédire en ce moment ? Lorsque les élus cesseront de se compromettre et que les administrateurs auront renoncé aux accommodements dits raisonnables ? Lorsque la kaaba, le temple de la Mecque, sera réduit en poussière comme le souhaitait Flaubert ?
Victorien
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Re : Il n’y a pas d’islamisation du monde
Je pourrais dire qu'au Québec, les gens sont assez réfractaires aux accomodement religieux. Toutefois, nous sommes une province; Notre cour d'appel bloque les accomodements religieux, mais en Cour Suprême du Canada (anglais), il casse les jugements car ils pronent le multiculturalisme.
Je crois que les gens ici sont soient indifférents ou ont développé une Peur de l'Islam assez compréensible. L'exemple de l'Ontario (anglais) qui est en proie à des problèmes nous a marqué. Surtout quand ils ont voulu rentré la Charia. Au Québec, lors de cette polémique, c'est une algérienne(?) députée à l'Assemblé Nationale qui a fait passer une loi qui interdit les tribunaux islamique (charia). Cela nous a rassuré.
Au Québec, il y a eu des sondages d'opinion et les accomodements religieux étaient rejetés à 80%. Les noirs (Caraibes) les latinos et les asiatiques (Est: vietnam...) étaient tout autant réfractaires.
Cela a créé une vague d'intolérance qui est compréhensible envers les femmes voilées et les barbus et les juifs orthodoxes (chapeau noirs et bigoudis) à cause de leur passe droit. Des gens qui ont toujours été ouverts que leurs enfants sortent avec des noirs, des punks..., fassent le tour du monde..., en sont venus ''racistes'' et c'Est dommage. Tout cela parce que des gens sont venus ici alors qu'ils nous haissent. Un marocain extrémiste à écrit de la poésie qui insultent les québécoises, cela a passé dans le journal, cela a choqué pas mal de gens.
Les associations de maghrébins disent que les étrangers ne trouve pas de travail même s'ils ont des DOctorat. Selon moi, c'est surtout parce que des emplois pour des doctorats, le Québec n'en a pas vraiment et c'est là que le bas blesse (Ils font venir des immigrants surqualifié dans des domaines ou il y a pas de job). Et puis, les maghrébins ne parlent pas l'anglais et cela est un handicap. Moi qui suis unilingue, en tant qu'avocate, je n'ai jamais trouvé d'emploi et je suis occidentale. J'ai du créer ma propre job. Mais bon les associations disent que c'est surtout les femmes voilées qui ne trouvent pas de job. Mais les employeurs ont peur de les engager. Tu peux te ramasser en procès pour une saucisse ou alors elles refusent de faire leur job (ex: aller à la piscine avec les enfants en tant que puéricultrice).
J'ai tendance à écrire des textes décousues. Désolée.
J'espère qu'il n'y a pas d'islamisation du monde car j'ai des enfants et je veux un avenir serein!
Je crois que les gens ici sont soient indifférents ou ont développé une Peur de l'Islam assez compréensible. L'exemple de l'Ontario (anglais) qui est en proie à des problèmes nous a marqué. Surtout quand ils ont voulu rentré la Charia. Au Québec, lors de cette polémique, c'est une algérienne(?) députée à l'Assemblé Nationale qui a fait passer une loi qui interdit les tribunaux islamique (charia). Cela nous a rassuré.
Au Québec, il y a eu des sondages d'opinion et les accomodements religieux étaient rejetés à 80%. Les noirs (Caraibes) les latinos et les asiatiques (Est: vietnam...) étaient tout autant réfractaires.
Cela a créé une vague d'intolérance qui est compréhensible envers les femmes voilées et les barbus et les juifs orthodoxes (chapeau noirs et bigoudis) à cause de leur passe droit. Des gens qui ont toujours été ouverts que leurs enfants sortent avec des noirs, des punks..., fassent le tour du monde..., en sont venus ''racistes'' et c'Est dommage. Tout cela parce que des gens sont venus ici alors qu'ils nous haissent. Un marocain extrémiste à écrit de la poésie qui insultent les québécoises, cela a passé dans le journal, cela a choqué pas mal de gens.
Les associations de maghrébins disent que les étrangers ne trouve pas de travail même s'ils ont des DOctorat. Selon moi, c'est surtout parce que des emplois pour des doctorats, le Québec n'en a pas vraiment et c'est là que le bas blesse (Ils font venir des immigrants surqualifié dans des domaines ou il y a pas de job). Et puis, les maghrébins ne parlent pas l'anglais et cela est un handicap. Moi qui suis unilingue, en tant qu'avocate, je n'ai jamais trouvé d'emploi et je suis occidentale. J'ai du créer ma propre job. Mais bon les associations disent que c'est surtout les femmes voilées qui ne trouvent pas de job. Mais les employeurs ont peur de les engager. Tu peux te ramasser en procès pour une saucisse ou alors elles refusent de faire leur job (ex: aller à la piscine avec les enfants en tant que puéricultrice).
J'ai tendance à écrire des textes décousues. Désolée.
J'espère qu'il n'y a pas d'islamisation du monde car j'ai des enfants et je veux un avenir serein!
- yacoub
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Re: Re : Il n’y a pas d’islamisation du monde
Bonjour Victorien 2Victorien2 a écrit :Bonjour Diesirae,
Il y a en effet une prise de conscience du danger que présente l'islam sur les libertés en France.
L'islam a investi la rue, les médias généralistes (où il est relayé par des idiots utiles), l'école et les entreprises. Il grignote insensiblement du terrain en donnant l'impression que le temps travaille pour lui.
Il est généralement perçu comme une menace diffuse, mais certains se préparent déjà à une confrontation et, à les en croire, n'attendent plus que l'étincelle qui mettra le feu à la poudre. L'avenir dira si ce scénario va se réaliser.
Je crois, moi aussi, que le phénomène finira par tomber comme un souflet. Mais quand ? Je ne sais. Probablement dans longtemps. A la fin du pétrole, qui le finance, comme on a tendance à le prédire en ce moment ? Lorsque les élus cesseront de se compromettre et que les administrateurs auront renoncé aux accommodements dits raisonnables ? Lorsque la kaaba, le temple de la Mecque, sera réduit en poussière comme le souhaitait Flaubert ?
Victorien
Je vois que dans les grandes lignes on est d'accord. Je pense que le plus grand danger peut venir des politiciens. Il y en a en effet certains qui dans un but purement électoraliste ou financier, sont prêts à se battre pour n'importe quoi, pourvu qu'à court terme cela leur rapporte quelque chose. En général, ils ont une connaissance de l'Islam très, très, superficielle. Ils n'arrivent pas à s'imaginer que derrière cette religion se cache tout un système politique, très souvent à la botte des religieux. Pire encore, que sans être des extrémistes, les Musulmans voient cela d'un assez bon oeil. Tout cela échappe à nos politiciens qui devraient se poser les bonnes questions. Il ne s'agit pas de mettre les Musulmans à l'index, mais en aucun cas permettre une extension du phénomène. Ou les Musulmans se contentent de la situation actuelle, rien ne les empêche d'aller à la mosquée ou de faire le ramadan que je sache, mais pour le reste ils peuvent toujours aller là où le terrain leur est plus favorable. Ils nous vantent assez les bienfaits des terres de l'Islam. C'est à se demander pourquoi ils ont quitté ces terres promises. Il y a là un malaise que peu de Musulmans admettent comme réel. C'est de leur part un manque de sincérité ou une ignorance volontaire et crasse de la réalité de leur religion.
Enfin c'est aussi un peu à nous d'être vigilants, sans agressivité, mais sans passéisme non plus. Je suis prêt d'ailleurs à le faire pour toutes forme de religion qui voudrait aller au-delà de l'intérêt de la laïcité.
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Re: Re : Il n’y a pas d’islamisation du monde
Merci!Yacoub a écrit :bienvenue DiesIrae et Serpentine.
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Re: Re : Il n’y a pas d’islamisation du monde
Dans ce cas précis, je pense qu'ils n'ont pas raison.Serpentine a écrit :Je pourrais dire qu'au Québec, les gens sont assez réfractaires aux accomodement religieux. Toutefois, nous sommes une province; Notre cour d'appel bloque les accomodements religieux, mais en Cour Suprême du Canada (anglais), il casse les jugements car ils pronent le multiculturalisme.
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Re : Il n’y a pas d’islamisation du monde
C'est aussi le choix qu' a pris la Grande Bretagne: le communautarisme.
Maintenant elle se rend compte que c'etait une erreur.
Maintenant elle se rend compte que c'etait une erreur.
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Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
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Re: Re : Il n’y a pas d’islamisation du monde
Je suis du même avis Yacoub, regarde Al Qaida s'attaque au Nord de l'Afrique pour tous nous islamiser à donf et les états n'agissent pas. L'islam grimpe en Europe jusqu'en dans les cantines des gosses. L'Islam est devenu la première religion du monde en nombre de pratiquants... bref c'est tout l'inverse qui se produit.Yacoub a écrit :je ne suis pas aussi optimiste que toi.
L' islam est terroriste et sournois Il faitson chemin doucement sans se presser.
Puis c'est trop tard
« Allah est grand ! ». Ce cri du moueddin ressemble à une immense plainte.
Cinq fois par jour, est-ce la Terre qui gémit vers son créateur indifférent ?
Omar Khayyam
Berbère Chaoui de culture musulmane[/i:
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Re : Il n’y a pas d’islamisation du monde
Sur quelle reference tu t'appuis ?
les sites musulmans
Un simple pet, et les mec se mettent a trembler
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"Dieu c'est pour moi le Pere Noel des adultes"
cedric rozier : 2008
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Re : Il n’y a pas d’islamisation du monde
Non le JT de Tf1 il y a environ une semaine.
C'est quoi le rapport avec le pet...
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« Allah est grand ! ». Ce cri du moueddin ressemble à une immense plainte.
Cinq fois par jour, est-ce la Terre qui gémit vers son créateur indifférent ?
Omar Khayyam
Berbère Chaoui de culture musulmane[/i:
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- Georges
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Re : Il n’y a pas d’islamisation du monde
Wafa Sultan, la mauvaise conscience de l’islam
mercredi 26 mars 2008, par Christine Tasin
A l’heure où j’écris ces lignes, vendredi 21 mars, 5000 Afghans, criant "Mort au Danemark ! Mort aux Pays-Bas !", brûlent le drapeau des Pays-Bas et défilent à Kaboul pour dénoncer la reprise d’une caricature de Mahomet dans la presse danoise et la sortie annoncée prochainement du film de Geert Wilders sur le Coran (1).
Il est donc plus que temps de donner la parole à Wafa Sultan, psychologue américaine d’origine syrienne, qui a acquis une certaine célébrité à cause des débats qu’elle a menés sur la chaîne Al Jazeera avec des universitaires ou religieux musulmans. Lors de ces débats, elle a critiqué avec véhémence l’Islam.
Le 4 mars dernier, la chaîne en langue arabe, basée au Qatar, l’a de nouveau, bizarrement, invitée à un débat (2) sur les relations entre l’Occident et le monde islamique dans le cadre de l’affaire des caricatures danoises. En effet, à l’heure où une association musulmane néerlandaise vient de demander un référé contre "Fitna", le film du député Geert Wilders, AVANT MEME QUE CELUI-CI SOIT SORTI !, on peut être tenté d’admirer, à priori, que la chaîne plutôt proche des islamistes, et c’est un euphémisme, ait organisé et diffusé le débat (quitte à présenter des excuses quelques jours après aux musulmans, mais il ne faut pas trop en demander !) d’autant que le journaliste et son invité, le Docteur Faysal, bien incapables de répondre aux critiques de Wafa Sultan, se sont enferrés dans un système offensif primaire.
A moins que cela n’ait été le but de la manoeuvre, et que Wafa Sultan n’ait été instrumentalisée pour revigorer les émeutiers et terroristes en tout genre, notamment parce que sa condition de femme la place d’emblée, dans le monde musulman, en situation inférieure et décrédibilise son discours ???
Quoi qu’il en soit, quel bonheur de voir cette femme, qui n’a pas froid aux yeux, dire, avec conviction et même emportement, sans hypocrisie ni langue de bois, ce qu’elle pense de l’Islam à ses contradicteurs, qui, systématiquement, refusent le débat et la critique, préférant en appeler à une guerre des civilisations.
Quel bonheur, également, de pouvoir comparer sa franchise et la bien pensance, pour ne pas dire l’hypocrisie d’une bonne partie de la gauche actuelle, même celle qui se dit laïque, qui refuse de voir les dangers de la tolérance religieuse et qui ignore les Wafa Sultan, se contentant de traiter de racistes ou d’ultralaïques tous ceux qui disent le centième de ce qu’affirme Wafa Sultan.
Tout d’abord, j’aimerais rappeler quelques passages, marquants, représentatifs et instructifs, du débat.
Le Docteur Faysal a très vite mis l’Occident en accusation, en situant le monde musulman, appelé "notre Oumma", la "communauté", dans le camp des opprimés (que dire de cette victimisation voulue ? Combien de temps faudra-t-il rappeler qu’un certain nombre de pays musulmans grâce à leurs richesses naturelles, font partie des pays riches et que c’est à cause de leurs systèmes politiques dictatoriaux et très inégalitaires que les populations en sont si pauvres, comme l’Algérie ou l’Arabie Saoudite ?) :
" L’Occident ne comprend que le langage de la force et n’attaque que les faibles", aussi en a-t-il appelé à une "attitude résolue de résistance et de confrontation", appelant à l’insurrection populaire autour des ambassades occidentales.
Wafa Sultan, elle, a cherché à comprendre et à expliquer comment l’Islam avait pu faire naître les caricatures.
En effet, partant du principe que les religions occidentales avaient pu évoluer et se bonifier grâce aux critiques qui en avaient été faites au cours des siècles, elle invite l’Islam à accueillir de bon gré ce qui lui est reproché pour évoluer et avoir une chance de perdurer : " Toute croyance qui coupe la tête de ses critiques est condamnée à devenir terrorisme et tyrannie. C’est la situation de l’Islam de ses débuts à aujourd’hui".[…] " Si l’Islam n’était pas ce qu’il est, les caricatures n’auraient jamais existé".[…] "Les musulmans doivent apprendre la critique des autres".[…] "Les réactions des musulmans qui sont caractérisées par leur violence, leur barbarie, et leur arriération n’ont fait qu’accroître la valeur de ces caricatures et leur ont donné plus d’importance qu’elles n’en méritaient simplement parce que ces réactions ont prôné que ces caricatures étaient vraies, que le message qu’elles faisaient passer était vrai. Le musulman est une créature irrationnelle dominée par ses instincts."
Après avoir levé les bras au ciel, son contradicteur s’est contenté d’énoncer avec superbe : "l’Islam est trop grand pour que l’éditeur de cette caricature ou que cette femme qui parle puissent lui nuire" ou encore " j’ai l’impression que les agences de renseignement américain et sioniste ont commencé à produire des gens qui sont hostiles à leur propre oumma."
On s’amusera de constater que rien ne peut nuire à l’Islam mais qu’il faut, paradoxalement, déclencher des émeutes dès qu’on émet la moindre critique le concernant et, surtout, le refus de débattre du fond pour se cacher derrière une vison manichéenne du monde et la théorie du complot, à la fois américain et sioniste ! Effectivement, toute l’argumentation pour montrer l’hostilité de l’Occident aux musulmans s’est limitée à l’exemple de l’Irak et à celui des Palestiniens à Gaza.)
Le débat, à partir de là, a pris un tour surréaliste, fait de deux monologues incapables de se rejoindre, Wafa Sultan, qui a le sens de la répartie, ironisant en reprenant les exemples de son interlocuteur et se fondant sur les préceptes coraniques pour en montrer la barbarie et la violence. "A Gaza, ils font ce que le Coran dit : Ils tuent et se font tuer. Israël les aide donc à obtenir ce qu’ils veulent, devenir des martyrs et rencontrer leurs vierges aux yeux noirs. Où est le problème ?"[…] "Je peux dénoncer Palestiniens et Israéliens de la même façon. Le Hamas a choisi cette voie et il faut payer le prix de vos choix. Vous devez reconnaître et respecter le droit d’Israël à exister.[…] Si vous voulez changer les choses, vous devez réexaminer vos enseignements terroristes, vous devez reconnaître et respecter le droit de l’autre à exister, vous devez enseigner à vos enfants l’amour, la paix, la coexistence et le travail productif. Quand vous ferez tout cela, le monde vous respectera et vous dessinera sous un meilleur angle. "
Pour toute réponse, elle n’a obtenu que des questions destinées à la pousser dans ses retranchements : " Oseriez-vous dire que l’Holocauste ne compte ne serait-ce qu’une victime de moins que ce qu’ils disent ? Pourquoi n’osez-vous pas toucher à l’histoire juive et encore moins à la religion juive et à ce qu’elle considère comme sacré ? Pourquoi montrez-vous les dents uniquement face aux musulmans opprimés ? "Notre courageuse psychologue a eu beau jeu d’éviter le piège en refusant de mettre sur le même plan un livre religieux et l’histoire : " Pourquoi voulez-vous que je nie les documents historiques qui confirment que l’Holocauste a eu lieu ?" et, à son tour, elle a attaqué l’Islam historique : " Comment quelqu’un qui croit qu’on peut massacrer quelqu’un qui ne prie pas ose-t-il critiquer les libertés en Occident ? C’est une farce. Quel passé défend-il ? Défend-il les invasions et les pillages ?"
Son interlocuteur se permettant d’affirmer : " Je défends le passé de l’islam qui était le phare de la connaissance pour le monde entier", la réponse de Wafa Sultan est fulgurante : "Polygamie, décapitations, amputations de mains et de pieds opposés, accusations d’hérésie, et boire de l’urine de chameau comme traitement pour tous les maux, est-ce ce passé qu’il défend ? Pouvez-vous en tant que musulman nier le massacre des juifs de la tribu de Beni Qurayza, par Mahomet et ses hommes " ?
J’admire cette femme qui, à aucun moment, ne s’est laissée démonter par les digressions et les attaques personnelles ; elle connaît parfaitement l’histoire de Mahomet ainsi que le Coran, ce qui lui permet de répondre du tac au tac et de montrer que, contrairement aux assertions de ses contradicteurs, la violence et la barbarie sont intrinsèques à l’Islam, que c’est un système fascisant, alors que l’on ne peut réduire caricaturalement l’Occident et son histoire à l’invasion américaine en Irak ou à l’occupation de Gaza par les Israéliens. Son invite à autocritique, à analyse et à évolution sont exemplaires.
Comment, surtout, ne pas être songeur devant son courage, devant son refus de pratiquer la langue de bois ? Elle pense que les pratiques de l’Islam sont barbares ? Elle le dit et elle le prouve. Elle pense que la liberté d’expression est ce qui fonde, actuellement, la supériorité de l’Occident sur le monde musulman ? Elle le dit et elle le prouve.
Ainsi, à mille lieues des compromis quotidiens auxquels nous assistons en Europe, quand la direction nationale de l’Ufal qui fut, autrefois, le fer de lance de la lutte contre le port du voile et des signes religieux à l’école défend, comme les islamistes turcs (sic ! ) le port du voile à l’Université ; quand une Caroline Fourest, qui, il n’y a pas si longtemps, fustigeait avec "Prochoix" l’angélisme de gauche, parvient à dire, au cours d’une émission, sur RMC (3), où elle apportait la contradiction à Robert Redeker que la Bible étant plus violente à priori que le Coran, il ne faut pas dénigrer l’islam qui vaut bien une autre religion, confortant ainsi une interview donnée sur nouvelobs.com le 6 décembre 2005 (4) : " L’islam n’est pas incompatible avec les valeurs républicaines, pas plus que n’importe quelle autre religion […] L’islam ne pose en soi aucun problème. Seul l’intégrisme menace les libertés et le vivre ensemble."
Caroline Fourest, comme la direction nationale de l’Ufal et nos bobos gauchisants oublient que Robert Redeker a rappelé dans l’émission susnommée que le problème était que le Coran soit prescriptif : « Dans la religion juive, on a pris de la distance avec les massacres et la violence, parce qu’ils sont historicisés, alors que dans le Coran il n’y a aucune distance, c’est "voilà ce que vous devez faire aujourd’hui." ».
Sa situation, ainsi que l’actualité, hélas, donnent raison à celui qu’une fatwa a condamné à mort ; en effet, fin mars, a lieu la fête de l’UOIF (mouvement qui représente les Frères musulmans en Europe) au Bourget (5). Certes, il y a moins d’un quart des cinq millions de musulmans de France qui sont pratiquants, mais le succès de cette fête, qui rassemblait dix mille personnes en 1990 mais cent mille à présent selon l’UOIF, est un témoignage de l’islamisation rampante de notre société.
En effet, c’est là que l’on trouve le plus grand marché islamique d’Europe, on y trouve notamment le "guide du savoir-vivre de la parfaite musulmane" qui explique que la femme ne doit pas combatte la polygamie ni considérer que son mari polygame lui est infidèle ; que regarder des étrangers, directement ou à la télévision est interdit, car cela peut permettre le désir et exposer à la tentation ; que toute femme qui sort parfumée de chez elle est une fornicatrice…
La très grande majorité des femmes que l’on voit sur la vidéo sont non seulement voilées mais couvertes des pieds à la tête, et les vêtements qu’on leur propose, qu’elles aient 15 ou 60 ans, de véritables murailles. En France, en 2008, où l’égalité est inscrite dans la constitution !!! Et cela ne gêne guère les politiques qui, depuis, des années, se pressent au congrès de l’UOIF au Bourget : on se souvient du ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy qui, en 2003 (6), s’était fait chaleureusement applaudir avant d’être hué et sifflé pendant de très longues minutes quand il osa, le bougre, affirmer qu’il n’était pas possible que les femmes figurent voilées sur les photos d’identité et qu’il ajouta, (suivi derechef de la reprise des protestations, violentes), qu’il était et demeurerait illégal que des mairies louent à des associations culturelles des locaux pour qu’elles en fassent un usage cultuel. Cela n’a pas empêché, évidemment, un an après, le partisan du voile à l’école Noël Mamère d’honorer de sa présence le congrès, ni en 2006, Christine Boutin d’y retrouver le partisan de la lapidation des femmes adultères, Hani Ramadan … ( 7)
La collusion des antirépublicains, de gauche comme de droite. A vomir.
Combien de Wafa Sultan sont-elle prêtes à s’élever contre ce cancer qui ronge, peu à peu, la société occidentale et remet en question des siècles de luttes des femmes ?
Christine Tasin
mercredi 26 mars 2008, par Christine Tasin
A l’heure où j’écris ces lignes, vendredi 21 mars, 5000 Afghans, criant "Mort au Danemark ! Mort aux Pays-Bas !", brûlent le drapeau des Pays-Bas et défilent à Kaboul pour dénoncer la reprise d’une caricature de Mahomet dans la presse danoise et la sortie annoncée prochainement du film de Geert Wilders sur le Coran (1).
Il est donc plus que temps de donner la parole à Wafa Sultan, psychologue américaine d’origine syrienne, qui a acquis une certaine célébrité à cause des débats qu’elle a menés sur la chaîne Al Jazeera avec des universitaires ou religieux musulmans. Lors de ces débats, elle a critiqué avec véhémence l’Islam.
Le 4 mars dernier, la chaîne en langue arabe, basée au Qatar, l’a de nouveau, bizarrement, invitée à un débat (2) sur les relations entre l’Occident et le monde islamique dans le cadre de l’affaire des caricatures danoises. En effet, à l’heure où une association musulmane néerlandaise vient de demander un référé contre "Fitna", le film du député Geert Wilders, AVANT MEME QUE CELUI-CI SOIT SORTI !, on peut être tenté d’admirer, à priori, que la chaîne plutôt proche des islamistes, et c’est un euphémisme, ait organisé et diffusé le débat (quitte à présenter des excuses quelques jours après aux musulmans, mais il ne faut pas trop en demander !) d’autant que le journaliste et son invité, le Docteur Faysal, bien incapables de répondre aux critiques de Wafa Sultan, se sont enferrés dans un système offensif primaire.
A moins que cela n’ait été le but de la manoeuvre, et que Wafa Sultan n’ait été instrumentalisée pour revigorer les émeutiers et terroristes en tout genre, notamment parce que sa condition de femme la place d’emblée, dans le monde musulman, en situation inférieure et décrédibilise son discours ???
Quoi qu’il en soit, quel bonheur de voir cette femme, qui n’a pas froid aux yeux, dire, avec conviction et même emportement, sans hypocrisie ni langue de bois, ce qu’elle pense de l’Islam à ses contradicteurs, qui, systématiquement, refusent le débat et la critique, préférant en appeler à une guerre des civilisations.
Quel bonheur, également, de pouvoir comparer sa franchise et la bien pensance, pour ne pas dire l’hypocrisie d’une bonne partie de la gauche actuelle, même celle qui se dit laïque, qui refuse de voir les dangers de la tolérance religieuse et qui ignore les Wafa Sultan, se contentant de traiter de racistes ou d’ultralaïques tous ceux qui disent le centième de ce qu’affirme Wafa Sultan.
Tout d’abord, j’aimerais rappeler quelques passages, marquants, représentatifs et instructifs, du débat.
Le Docteur Faysal a très vite mis l’Occident en accusation, en situant le monde musulman, appelé "notre Oumma", la "communauté", dans le camp des opprimés (que dire de cette victimisation voulue ? Combien de temps faudra-t-il rappeler qu’un certain nombre de pays musulmans grâce à leurs richesses naturelles, font partie des pays riches et que c’est à cause de leurs systèmes politiques dictatoriaux et très inégalitaires que les populations en sont si pauvres, comme l’Algérie ou l’Arabie Saoudite ?) :
" L’Occident ne comprend que le langage de la force et n’attaque que les faibles", aussi en a-t-il appelé à une "attitude résolue de résistance et de confrontation", appelant à l’insurrection populaire autour des ambassades occidentales.
Wafa Sultan, elle, a cherché à comprendre et à expliquer comment l’Islam avait pu faire naître les caricatures.
En effet, partant du principe que les religions occidentales avaient pu évoluer et se bonifier grâce aux critiques qui en avaient été faites au cours des siècles, elle invite l’Islam à accueillir de bon gré ce qui lui est reproché pour évoluer et avoir une chance de perdurer : " Toute croyance qui coupe la tête de ses critiques est condamnée à devenir terrorisme et tyrannie. C’est la situation de l’Islam de ses débuts à aujourd’hui".[…] " Si l’Islam n’était pas ce qu’il est, les caricatures n’auraient jamais existé".[…] "Les musulmans doivent apprendre la critique des autres".[…] "Les réactions des musulmans qui sont caractérisées par leur violence, leur barbarie, et leur arriération n’ont fait qu’accroître la valeur de ces caricatures et leur ont donné plus d’importance qu’elles n’en méritaient simplement parce que ces réactions ont prôné que ces caricatures étaient vraies, que le message qu’elles faisaient passer était vrai. Le musulman est une créature irrationnelle dominée par ses instincts."
Après avoir levé les bras au ciel, son contradicteur s’est contenté d’énoncer avec superbe : "l’Islam est trop grand pour que l’éditeur de cette caricature ou que cette femme qui parle puissent lui nuire" ou encore " j’ai l’impression que les agences de renseignement américain et sioniste ont commencé à produire des gens qui sont hostiles à leur propre oumma."
On s’amusera de constater que rien ne peut nuire à l’Islam mais qu’il faut, paradoxalement, déclencher des émeutes dès qu’on émet la moindre critique le concernant et, surtout, le refus de débattre du fond pour se cacher derrière une vison manichéenne du monde et la théorie du complot, à la fois américain et sioniste ! Effectivement, toute l’argumentation pour montrer l’hostilité de l’Occident aux musulmans s’est limitée à l’exemple de l’Irak et à celui des Palestiniens à Gaza.)
Le débat, à partir de là, a pris un tour surréaliste, fait de deux monologues incapables de se rejoindre, Wafa Sultan, qui a le sens de la répartie, ironisant en reprenant les exemples de son interlocuteur et se fondant sur les préceptes coraniques pour en montrer la barbarie et la violence. "A Gaza, ils font ce que le Coran dit : Ils tuent et se font tuer. Israël les aide donc à obtenir ce qu’ils veulent, devenir des martyrs et rencontrer leurs vierges aux yeux noirs. Où est le problème ?"[…] "Je peux dénoncer Palestiniens et Israéliens de la même façon. Le Hamas a choisi cette voie et il faut payer le prix de vos choix. Vous devez reconnaître et respecter le droit d’Israël à exister.[…] Si vous voulez changer les choses, vous devez réexaminer vos enseignements terroristes, vous devez reconnaître et respecter le droit de l’autre à exister, vous devez enseigner à vos enfants l’amour, la paix, la coexistence et le travail productif. Quand vous ferez tout cela, le monde vous respectera et vous dessinera sous un meilleur angle. "
Pour toute réponse, elle n’a obtenu que des questions destinées à la pousser dans ses retranchements : " Oseriez-vous dire que l’Holocauste ne compte ne serait-ce qu’une victime de moins que ce qu’ils disent ? Pourquoi n’osez-vous pas toucher à l’histoire juive et encore moins à la religion juive et à ce qu’elle considère comme sacré ? Pourquoi montrez-vous les dents uniquement face aux musulmans opprimés ? "Notre courageuse psychologue a eu beau jeu d’éviter le piège en refusant de mettre sur le même plan un livre religieux et l’histoire : " Pourquoi voulez-vous que je nie les documents historiques qui confirment que l’Holocauste a eu lieu ?" et, à son tour, elle a attaqué l’Islam historique : " Comment quelqu’un qui croit qu’on peut massacrer quelqu’un qui ne prie pas ose-t-il critiquer les libertés en Occident ? C’est une farce. Quel passé défend-il ? Défend-il les invasions et les pillages ?"
Son interlocuteur se permettant d’affirmer : " Je défends le passé de l’islam qui était le phare de la connaissance pour le monde entier", la réponse de Wafa Sultan est fulgurante : "Polygamie, décapitations, amputations de mains et de pieds opposés, accusations d’hérésie, et boire de l’urine de chameau comme traitement pour tous les maux, est-ce ce passé qu’il défend ? Pouvez-vous en tant que musulman nier le massacre des juifs de la tribu de Beni Qurayza, par Mahomet et ses hommes " ?
J’admire cette femme qui, à aucun moment, ne s’est laissée démonter par les digressions et les attaques personnelles ; elle connaît parfaitement l’histoire de Mahomet ainsi que le Coran, ce qui lui permet de répondre du tac au tac et de montrer que, contrairement aux assertions de ses contradicteurs, la violence et la barbarie sont intrinsèques à l’Islam, que c’est un système fascisant, alors que l’on ne peut réduire caricaturalement l’Occident et son histoire à l’invasion américaine en Irak ou à l’occupation de Gaza par les Israéliens. Son invite à autocritique, à analyse et à évolution sont exemplaires.
Comment, surtout, ne pas être songeur devant son courage, devant son refus de pratiquer la langue de bois ? Elle pense que les pratiques de l’Islam sont barbares ? Elle le dit et elle le prouve. Elle pense que la liberté d’expression est ce qui fonde, actuellement, la supériorité de l’Occident sur le monde musulman ? Elle le dit et elle le prouve.
Ainsi, à mille lieues des compromis quotidiens auxquels nous assistons en Europe, quand la direction nationale de l’Ufal qui fut, autrefois, le fer de lance de la lutte contre le port du voile et des signes religieux à l’école défend, comme les islamistes turcs (sic ! ) le port du voile à l’Université ; quand une Caroline Fourest, qui, il n’y a pas si longtemps, fustigeait avec "Prochoix" l’angélisme de gauche, parvient à dire, au cours d’une émission, sur RMC (3), où elle apportait la contradiction à Robert Redeker que la Bible étant plus violente à priori que le Coran, il ne faut pas dénigrer l’islam qui vaut bien une autre religion, confortant ainsi une interview donnée sur nouvelobs.com le 6 décembre 2005 (4) : " L’islam n’est pas incompatible avec les valeurs républicaines, pas plus que n’importe quelle autre religion […] L’islam ne pose en soi aucun problème. Seul l’intégrisme menace les libertés et le vivre ensemble."
Caroline Fourest, comme la direction nationale de l’Ufal et nos bobos gauchisants oublient que Robert Redeker a rappelé dans l’émission susnommée que le problème était que le Coran soit prescriptif : « Dans la religion juive, on a pris de la distance avec les massacres et la violence, parce qu’ils sont historicisés, alors que dans le Coran il n’y a aucune distance, c’est "voilà ce que vous devez faire aujourd’hui." ».
Sa situation, ainsi que l’actualité, hélas, donnent raison à celui qu’une fatwa a condamné à mort ; en effet, fin mars, a lieu la fête de l’UOIF (mouvement qui représente les Frères musulmans en Europe) au Bourget (5). Certes, il y a moins d’un quart des cinq millions de musulmans de France qui sont pratiquants, mais le succès de cette fête, qui rassemblait dix mille personnes en 1990 mais cent mille à présent selon l’UOIF, est un témoignage de l’islamisation rampante de notre société.
En effet, c’est là que l’on trouve le plus grand marché islamique d’Europe, on y trouve notamment le "guide du savoir-vivre de la parfaite musulmane" qui explique que la femme ne doit pas combatte la polygamie ni considérer que son mari polygame lui est infidèle ; que regarder des étrangers, directement ou à la télévision est interdit, car cela peut permettre le désir et exposer à la tentation ; que toute femme qui sort parfumée de chez elle est une fornicatrice…
La très grande majorité des femmes que l’on voit sur la vidéo sont non seulement voilées mais couvertes des pieds à la tête, et les vêtements qu’on leur propose, qu’elles aient 15 ou 60 ans, de véritables murailles. En France, en 2008, où l’égalité est inscrite dans la constitution !!! Et cela ne gêne guère les politiques qui, depuis, des années, se pressent au congrès de l’UOIF au Bourget : on se souvient du ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy qui, en 2003 (6), s’était fait chaleureusement applaudir avant d’être hué et sifflé pendant de très longues minutes quand il osa, le bougre, affirmer qu’il n’était pas possible que les femmes figurent voilées sur les photos d’identité et qu’il ajouta, (suivi derechef de la reprise des protestations, violentes), qu’il était et demeurerait illégal que des mairies louent à des associations culturelles des locaux pour qu’elles en fassent un usage cultuel. Cela n’a pas empêché, évidemment, un an après, le partisan du voile à l’école Noël Mamère d’honorer de sa présence le congrès, ni en 2006, Christine Boutin d’y retrouver le partisan de la lapidation des femmes adultères, Hani Ramadan … ( 7)
La collusion des antirépublicains, de gauche comme de droite. A vomir.
Combien de Wafa Sultan sont-elle prêtes à s’élever contre ce cancer qui ronge, peu à peu, la société occidentale et remet en question des siècles de luttes des femmes ?
Christine Tasin
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
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Re : Il n’y a pas d’islamisation du monde
L'Islam : Rémi Braque au travers de 3 questions
...« Le danger est intérieur »...Quels que soient les adversaires de l’Europe, réels ou imaginaires, ils ne tirent leur force que de sa faiblesse intérieure. C’était déjà le cas avec l’Union Soviétique. Cette maladie paralysante, c’est le doute de soi, le sentiment de culpabilité par rapport au passé ; c’est la haine de soi qui tourne en haine de la vie. Au confluent des deux, c’est chez certains la haine du christianisme que l’on charge de tous les crimes de l’histoire.
« Le danger est intérieur » Rémi Brague
Source : La Nef n°195 de juillet-août 2008
Nous avons lancé le mois dernier notre enquête sur l’islam en présentant les enjeux et les problèmes en cause. textes de Rémi Brague et Jean-Pierre Péroncel-Hugoz qui répondent aux trois mêmes questions.
1) L’islam est-il selon vous intrinsèquement mauvais et dangereux, est-il totalitaire ?
Je n’aime pas trop ce genre de question, vous pouvez le deviner. D’abord, parce que « islam » a plusieurs sens : religion de l’abandon intégral de soi à Dieu, civilisation vieille de quatorze siècles, populations professant actuellement la religion musulmane. Il est tellement facile de confondre le jugement purement intellectuel que l’on peut porter sur une religion (ou idéologie, ou position politique, etc.) avec l’attitude concrète envers ceux qui professent telle ou telle idée. Il faut garder sa liberté de jugement et de parole envers la religion, tout en accordant à ceux qui la professent le respect infini que nous devons à tout homme. On peut penser que le tabac est cancérigène tout en ayant des amis fumeurs… Et même à l’intérieur de l’islam au sens étroit, comme religion, il ne faut pas tout mélanger. Il y a d’une part les sources dont chaque musulman reconnaît l’autorité, à savoir le Coran, qu’il croit dicté par Dieu, et les récits sur la vie (sira) et les déclarations (hadith) de Mahomet. Il y a d’autre part les développements postérieurs dans les écoles juridiques, les confréries soufies, la piété populaire, qui varient selon les pays et les époques. On peut penser ce qu’on veut de Mahomet et du Coran. Cela n’empêche pas de reconnaître la grandeur de la civilisation, et la dignité de la vie de certains musulmans. Totalitaire ? L’adjectif a pris une coloration péjorative dont on ne peut plus guère le séparer. Il vaudrait mieux l’éviter. Si l’on veut dire par là que l’islam revendique la totalité de l’humanité et l’être humain dans toutes ses dimensions, d’accord. Mais le christianisme lui aussi s’adresse à tout homme et à tout l’homme. Souvenez-vous de ce que Roland Freisler, le Vichinsky de l’Allemagne nazie, avait lancé : le nazisme et le christianisme ont un point commun et un seul, c’est qu’ils veulent l’homme tout entier. La différence concerne non l’objet, mais la façon dont s’exerce la revendication, soit par la contrainte politique ou la pression sociale, soit en faisant appel à la liberté : la Gestapo ou la grâce, ce n’est pas la même chose… On pourrait dire de même que l’islam est « fondamentaliste », sans nuance péjorative, mais de façon purement descriptive : il voit dans le Coran un livre dicté par Dieu, un peu comme les fondamentalistes protestants voient dans la Bible le recueil infaillible de toutes les vérités, à prendre à la lettre.
2) L’islam a-t-il remplacé le communisme comme danger majeur pour l’Europe ?
Le rapprochement entre les deux mouvements historiques n’est pas nouveau. En particulier, Jules Monnerot, dans sa Sociologie du communisme (1950), avait qualifié celui-ci d’islam du xxe siècle.
Ce qui comportait une part de vérité. Grande ou petite, je laisse aux connaisseurs le soin d’en décider. Mais en tout cas, la comparaison allait en sens inverse : ce qui faisait peur à l’époque, et non sans raison, c’était le léninisme, qui se prétendait « communiste », alors que l’islam ne servait que de métaphore. Aujourd’hui, on a cessé, peut-être un peu vite d’ailleurs, de craindre le léninisme. Et c’est à l’islam que l’on fait jouer le rôle du « méchant », comme J.R. dans Dallas : « celui que vous aimez haïr »… À l’extrême-gauche, certains, déçus par l’échec de l’Union Soviétique, sont d’ailleurs fascinés par la puissance, réelle ou supposée, du terrorisme islamique, qui leur semble seul à même de mettre à mal leur principal ennemi, les États-Unis.
Le plus grand danger pour l’Europe, et pour l’Occident entier, est intérieur.
Quels que soient les adversaires de l’Europe, réels ou imaginaires, ils ne tirent leur force que de sa faiblesse intérieure. C’était déjà le cas avec l’Union Soviétique. Cette maladie paralysante, c’est le doute de soi, le sentiment de culpabilité par rapport au passé ; c’est la haine de soi qui tourne en haine de la vie. Au confluent des deux, c’est chez certains la haine du christianisme que l’on charge de tous les crimes de l’histoire.
L’un des aspects de cette faiblesse intérieure, c’est d’ailleurs le refus des Européens de la regarder en face pour en chercher les remèdes. Et pour se cacher l’origine intérieure du mal, rien de tel que de projeter ses craintes sur un épouvantail extérieur. Léninisme et islam, de ce point de vue, remplissent la même fonction.
3) Peut-on cohabiter pacifiquement avec l’islam, peut-on et doit-on dialoguer avec lui ?
On doit et on peut cohabiter pacifiquement avec des populations venues de pays musulmans par immigration, et aussi avec des pays voisins, comme ceux du Maghreb, dans lesquels l’islam est la religion dominante. Bien sûr, il faut aussi faire pression sur les gouvernements des pays musulmans pour qu’ils respectent la liberté religieuse de leurs citoyens ou sujets ; qui doivent pouvoir changer de religion s’ils le veulent, pratiquer leur culte, etc. La situation varie selon les pays, mais dans l’ensemble nous en sommes encore loin. Pour parler du rapport avec l’islam comme religion, le mot « cohabiter » ne convient guère. Dialoguer ? On ne peut le faire qu’avec des personnes. La première difficulté sera alors, si des musulmans cherchent le dialogue, de savoir si ces personnes représentent autre chose qu’elles-mêmes. L’islam sunnite, neuf musulmans sur dix, donc, n’a pas de magistère doté d’autorité. L’islam chiite a développé ce genre de clergé, ce qui a sans doute facilité la récente déclaration commune entre le Vatican et des intellectuels chiites. La grande difficulté du dialogue avec l’islam est que celui-ci se comprend dès l’origine comme un post-christianisme. Le Coran contient déjà une polémique contre les chrétiens, et le ‘Issâ (Jésus) dont il parle est un personnage purement virtuel, messager d’un Évangile (au singulier !) évidemment disparu, et qui aurait été une sorte de Coran. Ce ‘Issâ n’a guère plus que le nom en commun avec le Jésus dont parlent les quatre Évangiles. L’islam se croit destiné à rétablir la vérité que les chrétiens ont déformée, et donc à remplacer ce qui s’imagine être le christianisme et qui n’est en fait qu’une trahison du message de Jésus. Cette façon de voir, le colonel Khadafi l’a récemment développée à Paris, devant un auditoire médusé. Le plus inquiétant n’est d’ailleurs pas le culot du dictateur libyen. C’est la surprise du public, pourtant composé de gens « importants » et supposés cultivés, devant ce qui est en islam quasiment une évidence… Le ronron bien comme il faut sur les trois monothéismes, les trois religions d’Abraham, les trois religions du Livre, etc. est bien sûr plus confortable. Mais parler ainsi, c’est se placer d’un point de vue chrétien que les Musulmans n’acceptent pas. Du coup, on n’aboutit guère qu’à des monologues parallèles. La première condition, si nous voulons vraiment discuter, est donc de savoir comment l’islam se comprend lui-même.
Rémi Brague est professeur de philosophie aux Universités de Paris I-Sorbonne et de Munich, auteur notamment de Europe, la voie romaine et Du Dieu des chrétiens et d’un ou deux autres.
...« Le danger est intérieur »...Quels que soient les adversaires de l’Europe, réels ou imaginaires, ils ne tirent leur force que de sa faiblesse intérieure. C’était déjà le cas avec l’Union Soviétique. Cette maladie paralysante, c’est le doute de soi, le sentiment de culpabilité par rapport au passé ; c’est la haine de soi qui tourne en haine de la vie. Au confluent des deux, c’est chez certains la haine du christianisme que l’on charge de tous les crimes de l’histoire.
« Le danger est intérieur » Rémi Brague
Source : La Nef n°195 de juillet-août 2008
Nous avons lancé le mois dernier notre enquête sur l’islam en présentant les enjeux et les problèmes en cause. textes de Rémi Brague et Jean-Pierre Péroncel-Hugoz qui répondent aux trois mêmes questions.
1) L’islam est-il selon vous intrinsèquement mauvais et dangereux, est-il totalitaire ?
Je n’aime pas trop ce genre de question, vous pouvez le deviner. D’abord, parce que « islam » a plusieurs sens : religion de l’abandon intégral de soi à Dieu, civilisation vieille de quatorze siècles, populations professant actuellement la religion musulmane. Il est tellement facile de confondre le jugement purement intellectuel que l’on peut porter sur une religion (ou idéologie, ou position politique, etc.) avec l’attitude concrète envers ceux qui professent telle ou telle idée. Il faut garder sa liberté de jugement et de parole envers la religion, tout en accordant à ceux qui la professent le respect infini que nous devons à tout homme. On peut penser que le tabac est cancérigène tout en ayant des amis fumeurs… Et même à l’intérieur de l’islam au sens étroit, comme religion, il ne faut pas tout mélanger. Il y a d’une part les sources dont chaque musulman reconnaît l’autorité, à savoir le Coran, qu’il croit dicté par Dieu, et les récits sur la vie (sira) et les déclarations (hadith) de Mahomet. Il y a d’autre part les développements postérieurs dans les écoles juridiques, les confréries soufies, la piété populaire, qui varient selon les pays et les époques. On peut penser ce qu’on veut de Mahomet et du Coran. Cela n’empêche pas de reconnaître la grandeur de la civilisation, et la dignité de la vie de certains musulmans. Totalitaire ? L’adjectif a pris une coloration péjorative dont on ne peut plus guère le séparer. Il vaudrait mieux l’éviter. Si l’on veut dire par là que l’islam revendique la totalité de l’humanité et l’être humain dans toutes ses dimensions, d’accord. Mais le christianisme lui aussi s’adresse à tout homme et à tout l’homme. Souvenez-vous de ce que Roland Freisler, le Vichinsky de l’Allemagne nazie, avait lancé : le nazisme et le christianisme ont un point commun et un seul, c’est qu’ils veulent l’homme tout entier. La différence concerne non l’objet, mais la façon dont s’exerce la revendication, soit par la contrainte politique ou la pression sociale, soit en faisant appel à la liberté : la Gestapo ou la grâce, ce n’est pas la même chose… On pourrait dire de même que l’islam est « fondamentaliste », sans nuance péjorative, mais de façon purement descriptive : il voit dans le Coran un livre dicté par Dieu, un peu comme les fondamentalistes protestants voient dans la Bible le recueil infaillible de toutes les vérités, à prendre à la lettre.
2) L’islam a-t-il remplacé le communisme comme danger majeur pour l’Europe ?
Le rapprochement entre les deux mouvements historiques n’est pas nouveau. En particulier, Jules Monnerot, dans sa Sociologie du communisme (1950), avait qualifié celui-ci d’islam du xxe siècle.
Ce qui comportait une part de vérité. Grande ou petite, je laisse aux connaisseurs le soin d’en décider. Mais en tout cas, la comparaison allait en sens inverse : ce qui faisait peur à l’époque, et non sans raison, c’était le léninisme, qui se prétendait « communiste », alors que l’islam ne servait que de métaphore. Aujourd’hui, on a cessé, peut-être un peu vite d’ailleurs, de craindre le léninisme. Et c’est à l’islam que l’on fait jouer le rôle du « méchant », comme J.R. dans Dallas : « celui que vous aimez haïr »… À l’extrême-gauche, certains, déçus par l’échec de l’Union Soviétique, sont d’ailleurs fascinés par la puissance, réelle ou supposée, du terrorisme islamique, qui leur semble seul à même de mettre à mal leur principal ennemi, les États-Unis.
Le plus grand danger pour l’Europe, et pour l’Occident entier, est intérieur.
Quels que soient les adversaires de l’Europe, réels ou imaginaires, ils ne tirent leur force que de sa faiblesse intérieure. C’était déjà le cas avec l’Union Soviétique. Cette maladie paralysante, c’est le doute de soi, le sentiment de culpabilité par rapport au passé ; c’est la haine de soi qui tourne en haine de la vie. Au confluent des deux, c’est chez certains la haine du christianisme que l’on charge de tous les crimes de l’histoire.
L’un des aspects de cette faiblesse intérieure, c’est d’ailleurs le refus des Européens de la regarder en face pour en chercher les remèdes. Et pour se cacher l’origine intérieure du mal, rien de tel que de projeter ses craintes sur un épouvantail extérieur. Léninisme et islam, de ce point de vue, remplissent la même fonction.
3) Peut-on cohabiter pacifiquement avec l’islam, peut-on et doit-on dialoguer avec lui ?
On doit et on peut cohabiter pacifiquement avec des populations venues de pays musulmans par immigration, et aussi avec des pays voisins, comme ceux du Maghreb, dans lesquels l’islam est la religion dominante. Bien sûr, il faut aussi faire pression sur les gouvernements des pays musulmans pour qu’ils respectent la liberté religieuse de leurs citoyens ou sujets ; qui doivent pouvoir changer de religion s’ils le veulent, pratiquer leur culte, etc. La situation varie selon les pays, mais dans l’ensemble nous en sommes encore loin. Pour parler du rapport avec l’islam comme religion, le mot « cohabiter » ne convient guère. Dialoguer ? On ne peut le faire qu’avec des personnes. La première difficulté sera alors, si des musulmans cherchent le dialogue, de savoir si ces personnes représentent autre chose qu’elles-mêmes. L’islam sunnite, neuf musulmans sur dix, donc, n’a pas de magistère doté d’autorité. L’islam chiite a développé ce genre de clergé, ce qui a sans doute facilité la récente déclaration commune entre le Vatican et des intellectuels chiites. La grande difficulté du dialogue avec l’islam est que celui-ci se comprend dès l’origine comme un post-christianisme. Le Coran contient déjà une polémique contre les chrétiens, et le ‘Issâ (Jésus) dont il parle est un personnage purement virtuel, messager d’un Évangile (au singulier !) évidemment disparu, et qui aurait été une sorte de Coran. Ce ‘Issâ n’a guère plus que le nom en commun avec le Jésus dont parlent les quatre Évangiles. L’islam se croit destiné à rétablir la vérité que les chrétiens ont déformée, et donc à remplacer ce qui s’imagine être le christianisme et qui n’est en fait qu’une trahison du message de Jésus. Cette façon de voir, le colonel Khadafi l’a récemment développée à Paris, devant un auditoire médusé. Le plus inquiétant n’est d’ailleurs pas le culot du dictateur libyen. C’est la surprise du public, pourtant composé de gens « importants » et supposés cultivés, devant ce qui est en islam quasiment une évidence… Le ronron bien comme il faut sur les trois monothéismes, les trois religions d’Abraham, les trois religions du Livre, etc. est bien sûr plus confortable. Mais parler ainsi, c’est se placer d’un point de vue chrétien que les Musulmans n’acceptent pas. Du coup, on n’aboutit guère qu’à des monologues parallèles. La première condition, si nous voulons vraiment discuter, est donc de savoir comment l’islam se comprend lui-même.
Rémi Brague est professeur de philosophie aux Universités de Paris I-Sorbonne et de Munich, auteur notamment de Europe, la voie romaine et Du Dieu des chrétiens et d’un ou deux autres.
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
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Re: Re : Il n’y a pas d’islamisation du monde
Je suis trop impressioné, tes sources, le jt de TF1...Avekha a écrit :Non le JT de Tf1 il y a environ une semaine.
C'est quoi le rapport avec le pet...
TF1 la chaine reconnu pour son QI
Non moi je m'attendais a des titre de bouquin, des spécialistes...tu sais ces gars qui font des études poussées dans une direction ?
Fais gaffe, y'a un complot...je pense meme qu'ils sont sur toi...
Le pet ? je veux dire par la, que les bergers disent n'importe quoi, et les moutons s'affolent...bref un simple pet pourrais te faire peur...alors j'imagine un raggot sur le complot musulman...
"Dieu c'est pour moi le Pere Noel des adultes"
cedric rozier : 2008
cedric rozier : 2008
