Re: Islamophobie, nous-y voilà
Publié : sam. 17 août 2013 17:59
Pas du tout, tu plaisantes !!BarbieTurik a écrit :Donc c'est officiel, le délit de blasphème (mais que envers l'islam évidemment) existe dorénavant en France?
Critiques constructives de l'islam, charia islamique, coran, fatwas, hadiths, sounna par des non-musulmans.
https://islamla.com/
Pas du tout, tu plaisantes !!BarbieTurik a écrit :Donc c'est officiel, le délit de blasphème (mais que envers l'islam évidemment) existe dorénavant en France?
Pas grave !!Yacoub a écrit :Salut Amada, tu te connectes en invisible, c'est pourquoi je ne t'ai pas salué dans mon précédent message.
Des cochons attaquent un mahométan qui priait Allah dans une mosquée
http://www.liberation.fr/societe/2013/0 ... ble_933528«Pour beaucoup, l'islamophobie est devenu un racisme acceptable»Alice GÉRAUD 21 septembre 2013 à
INTERVIEW
Les sociologues Marwan Mohammed et Hajjat Abdellali publient à La Découverte l'ouvrage Islamophobie, Comment les élites françaises fabriquent le «problème musulman». Interview.
Qu’est ce que l’islamophobie ?
Abdellali Hajjat. Au départ, c’est une expérience sociale, c’est une expérience vécue directement par des présumés musulmans. Pas seulement des actes ouvertement islamophobes, mais le fait d’être ramené à son statut de présumé musulman. Aujourd’hui, même si vous êtes une jeune fille française, élevée en France et dans certains lieux, certains métiers vont vous être interdits. C’est une forme d’altérisation religieuse, où l’on va considérer que les discours ou les comportements d’un individu sont déterminés par son appartenance religieuse. Ce sont aussi des discours hostiles aux musulmans en tant que groupe. Avec, derrière, la question de la légitimité de leur présence sur le territoire. C’est la même question qui se posait pour les Juifs. Les discours antisémites du 19 et 20e avaient pour enjeu la légitimité de leur présence sur le territoire. Il y a une logique analogue pour les musulmans qui sont également considérés comme étrangers.
RETROUVEZ notre dossier complet sur l'islamophobie, le mot qui fâche dans Libération week-end, en kiosque ou dans notre espace abonnés.
Comment ce mot d’islamophobie est-il devenu un enjeu politique au point que beaucoup, le ministre de l'Intérieur par exemple, refusent de l'employer?
Marwan Mohammed. C’est l’émergence de cette notion en 2003 qui a amené la journaliste Caroline Fourest ou Pascal Bruckner à s’y opposer, en expliquant que le terme d’islamophobie serait une arme utilisée par les intégristes iraniens pour interdire le blasphème et la critique de l’islam. A partir de ce moment là, ce terme qui visait pourtant à décrire les discours et pratiques hostiles aux musulmans est devenu problématique. En réalité, le terme islamophobie n’a jamais été inventé par les mollahs iraniens comme le prétendait Caroline Fourest. Il n’existe pas en persan, on doit son origine à des administrateurs coloniaux français du début du 20ème siècle. Mais cette critique initiale a été prescriptrice, en obligeant les élites politiques à se positionner à son égard. Qui prendrait le risque de légitimer les stratégies intégristes? Or, ce déni du terme d’islamophobie a durant longtemps laissé dans l’ombre l’expérience de l’islamophobie. Et ceux qui la subissent le vivent très mal.
Selon vous, l’islamophobie est finalement la transformation du racisme anti-maghrébin des années 80...
Marwan Mohammed. Il y a en effet des continuités historiques dans le regard porté sur l’indigène, l’immigré et le musulman, il y a également des ruptures. Mais attention à ne pas les confondre : tous les musulmans ne sont pas magrébins et tous les magrébins ne sont pas musulmans. En outre, quand on observe les données du ministère de l’intérieur, on observe une stagnation du racisme anti-magrébin, qui a toujours représenté la catégorie la plus importante, contrairement aux actes visant l’islam ou les musulmans, dont la progression est très forte. Il n’y a pas de dynamique commune, bien qu’assez souvent origine et religion s’articulent. Le racisme anti-magrébin est beaucoup moins légitimé que l’islamophobie. Les « débats » sur le voile, sur les prières de rue, etc., ont eu des conséquences sur l’intensité des actes islamophobes. Pour beaucoup, c’est aujourd’hui une forme de racisme acceptable.
Pourquoi la gauche est-elle mal à l'aise avec cette question ?
Marwan Mohammed. Ce qu’on appelle la gauche aujourd’hui n’est pas un tout homogène. Mis à part l’extrême-droite qui a été remise en selle par la montée de l’islamophobie, tous les partis – de l’UMP au NPA – sont divisés sur la question de l’islam. Il y a du malaise partout, car les discours islamophobes sont moins articulés à une rhétorique nationaliste que progressiste, historiquement portée par les gauches d’ailleurs. Je rappelle en outre que les différentes « affaires » du foulard ont souvent été montées en épingle localement par des enseignants se disant de gauche. La première construction politique du « problème musulman » dans les usines Peugeot et Talbot en 1983-84 est l’œuvre du gouvernement Mauroy. Sur le rapport à l’islam, finalement, la droite et la gauche se rejoignent souvent, autour d’une vision de plus en plus restrictive de la laïcité notamment. S’il y a des clivages aujourd’hui, ils portent avant tout sur des conceptions différentes de la laïcité et de la place à accorder l’islam visible : est-ce qu’il faut l’accompagner, le formater, le discipliner ? Ce ne sont bien sûr pas les termes officiels du débat, mais ce sont les enjeux réels. Enfin, le malaise de la gauche provient également de la donne électorale. Au sein de son électorat réel ou potentiel, la gauche compte beaucoup de musulmans et d’électeurs qui leur sont plus ou moins hostiles…
Vous expliquez que l’islamophobie est une construction des élites...
Abdellali Hajjat. Le rapport des élites aux musulmans est intrinsèquement lié au fait que l’immense majorité des musulmans en France appartiennent aux classes populaires. C’est une des grandes différences avec les Etats-Unis ou le Canada par exemple où, même s’il y a aussi des conflits violents liés à des questions d’islamophobie, le fait qu’il y ait des classes moyennes, voire une bourgeoisie musulmane, change les représentations. L’islamophobie en France s’articule très clairement avec un racisme de classe.
Marwan Mohammed. Ce ne sont pas les classes populaires qui construisent le problème musulman tel qu’il nous est présenté. En terme de discours, d’image. Cela ne veut pas dire que les classes populaires ou moyennes ne font pas preuve d’islamophobie dans leur vie quotidienne.Mais on ne peut pas comprendre les réactions hostiles à une femme portant le hijab sans le mettre en rapport avec vingt ans de discours politique et médiatique sur ce sujet
L'islam est surtout très fragile pour ne pas accepter la moindre critique.BarbieTurik a écrit :Fausses agressions *
L'islamophobie est un droit, ce n'est pas du racisme.
On a le droit de détester une doctrine.
A se foutre à ce point de la gueule du monde, ils vont précipiter leur chute...
Pas de lien?maried a écrit :La gloire des athées islamohobes christianosphobes judaïsmophobes hindouistophobes
La gloire des athées : 100 textes rationalistes et antireligieux, de l'Antiquité à nos jours : anthologie / [rédigé par Jean-Claude Lamoureux]Les montées parallèles des fondamentalismes musulman, chrétien et autres, témoignent du grand désordre de la planète, lequel a d'autres causes, de natures économique et sociale. Mais elles redonnent de la pertinence à un anticléricalisme qui apparaissait définitivement périmé. Face aux fanatismes qui relèvent la tête, il est opportun de rappeler le combat multiséculaire des athées et des libres penseurs, qui ont été la meilleure part et l'avant-garde de la philosophie contre les Eglises et les pouvoirs constitués ; et à qui l'on doit en définitive les progrès que le monde a connus. Cependant, l'athéisme n'est qu'assez peu de choses s'il se limite à la négation de « Dieu » et laisse debout les innombrables idoles et cultes de substitution de notre monde modernitaire. Et à quoi bon jeter des pierres au ciel si on laisse en place le système (anti-)économique qui détruit la terre ?
Les textes ici rassemblés par ordre chronologique - dont certains sont inédits en français - mêlent oeuvres philosophiques et littéraires, poèmes, chansons ou pamphlets, depuis l'Antiquité indienne, chinoise, grecque... jusqu'à nos jours, en n'oubliant pas le domaine arabo-persan. Ils sont issus majoritairement d'Europe, ce continent ayant abrité jusqu'à présent la meilleure expression du rationalisme. C'est une anthologie, mais aussi une histoire succinte de la pensée antireligieuse et matérialiste.


On pourrait peut-être rappeler un peu plus fort que l'identitarisme c'est une question (sur laquelle je n'ai pas d'avis bien tranchéyacoub a écrit :Sardou qui ne fait pas dans la dentelle...
bjr amadaAmada a écrit :Oui, j'ai vu passer ça sur Facebook.yacoub a écrit :
Sardou dit ce que pensent tous les Français attachés à nos valeurs.
Bonjour selene, la plupart de ceux dont tu parles sont soit des gauchistes, soit des immigrés, soit des traîtres, soit les trois. Des gens malhonnêtes, sans foi ni loi. Ce ne sont donc pas des "Français" mais des gens qui ne sont attachés à aucune valeur. Il y a une autre France des Français qui aiment leur pays et sont attachés à ses valeurs traditionnelles. Et puis il y a tous les opportunistes qui mangent à tous les rateliers.selene a écrit :bjr amadaAmada a écrit :Oui, j'ai vu passer ça sur Facebook.yacoub a écrit :
Sardou dit ce que pensent tous les Français attachés à nos valeurs.
tu dis que tous les français sont attachées à leurs valeurs .
faut croire que non puisqu'ils ont voté hollande et les gauchos en 2012
alors qu' ils savaient pertinemment que le programme des gauchos précisément
est de ramener de plus en plus d' étrangers et même de leur donner
le droit de vote aux municipales puisque c'est précisément leur fond de commerce .
donc qu 'ils arretent de pleurer .
Ils sont tellement cupides qu 'ils ont crû aux autres salades et autres promesses purement médiatiques lors de la campagne et aujourd'hui ils se retrouvent non seulement avec du vent et encore plus pauvres qu 'ils n' étaient mais subissent en plus la pression des flux migratoires , la déconfiture des organismes de santé et j' en passe et des meilleures .
Bien fait pour leur gueule au final .![]()