Questions sur le contexte historique de l'Islam

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Fleur2jasmin
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Re: Questions sur le contexte historique de l'Islam

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Par qui a t-il était persécuté ? Seulement les polythéistes? ou par les autres communautés?

Merki :)
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Fleur2jasmin
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Re: Questions sur le contexte historique de l'Islam

Message non lu par Fleur2jasmin »

BrokenChains a écrit :Je n'ai malheureusement pas d'infos à te passer, mais je viens t'en demander :mrgreen:
J'aimerais avoir des sources par rapport à ce grand débat, ça a l'air plus qu'interessant!

Voici l'article que j'avais lu, il est écrit par un forumeur de mejliss il s'intitule :
"Quand les intellectuels arabes débattaient avec Mahomet"
Peut être qu'il connait même Islamla.... qui sait, peut être même que vous avez déjà lu ce texte...
Qu'en dites vous?
Vous remarquerez son pseudo :lollol :lollol



Quand les intellectuels arabes débattaient avec Mahomet

Par Mumin Salih
le 15 juin 2008

Il y mille quatre cents années, à La Mecque, eut lieu entre Mahomet et un groupe d’intellectuels arabes le plus important débat public de l’histoire de l’Islam. Les musulmans ayant lourdement censuré l’histoire de l’Arabie, nous ne connaîtrons probablement jamais tous les détails du déroulement de ce débat mais il reste entre les lignes de ces documents lourdement censurés suffisamment d’informations qui indiquent que la performance de Mahomet fut lamentable.

Ce débat eut des conséquences désastreuses pour l’Islam et réduisit Mahomet au silence pendant des années. L’Islam semblait destiné à disparaître au berceau.

Cet article est le fruit de mes investigations en vue de trouver des indices à l’appui de l’allégation islamique que les premiers Arabes qui entendirent le Coran en furent éblouis. C’est une autre question qui, je l’espère, fera l’objet d’un autre article. Toutes les sources islamiques, y compris le Coran, indiquent que le Coran ne fut jamais admiré par les anciens Arabes, ou en tout cas par les intellectuels arabes, y compris de nos jours d’ailleurs.

Cet article est une réplique à ces oulémas qui ont le culot de continuer à prétendre cela malgré toutes les preuves du contraire. Il est dédié à ces grands esprits arabes de La Mecque qui, sans verser une goutte de sang, démasquèrent Mahomet et ses mensonges et tentèrent de contrecarrer la progression de l’Islam.

Le contexte

La Mecque du septième siècle était une cité florissante et un centre commercial et culturel bien établi en Arabie. Il y prévalait un climat de tolérance religieuse qui permettait à toutes les tribus d’y pratiquer librement leurs religions. Loin d’être isolés dans leur péninsule, les Arabes pré-islamiques étaient en contact avec le monde extérieur. Ils se mélangeaient et commerçaient avec les nations voisines et connaissaient bien les cultures et les civilisations du nord et du sud. Les Arabes avaient déjà établi deux royaumes dans le Nord et avaient conclu des alliances stratégiques avec les Romains et les Perses. Ils avaient leur propre culture raffinée qui se reflétait dans une poésie délicate que les Arabes continuent à considérer sans pareille.

Mahomet profita de ce climat de tolérance religieuse et se mit à affirmer qu’il était un prophète. Les Mecquois ne rejetèrent pas ses affirmations à priori et lui donnèrent l’occasion de présenter ses arguments devant un groupe d’éminents intellectuels, c’était l’occasion d’apporter des clarifications ou de répondre aux questions. Ces intellectuels de La Mecque comprenaient Abul Hakam Ibn Hisham et Al Nadr Ibn AlHarith. C’étaient des gens cultivés qui connaissaient le monde et étaient renommés pour leur sagesse et leurs profondes connaissances des civilisations voisines. Ces intellectuels examinèrent avec un esprit ouvert mais critique ce que Mahomet prétendait qu’Allah lui avait révélé dans son Coran. Ces hommes devaient avoir remarqué que le Coran contenait de nombreuses erreurs graves et attendaient de Mahomet qu’il leur donne de bons arguments l’appui de ses allégations de révélations divines. Comme tout intellectuel le ferait quand il passe en revue un nouveau travail littéraire, ces intellectuels arabes exigèrent des réponses et des éclaircissements aux nombreuses questions que le Coran et les affirmations de Mahomet soulevaient. Ces critiques posèrent sur le coran les mêmes questions que, de nos jours encore, nous posons aux oulémas sans obtenir de réponses.

Il apparaît que Mahomet fut déconcerté quand ces grands esprits de La Mecque mirent le doigt sur les faiblesses du Coran. Ils le pressèrent de toute part, exigeants des réponses et des éclaircissements sur les incohérences qu’ils avaient remarqués dans le Coran, mais Mahomet resta à quia, ne sachant que répondre. Le débat laissa Mahomet psychologiquement traumatisé. Quand son calvaire intellectuel fut enfin terminé, Mahomet passa en revue les évènements de la journée et les pénibles moments qu’il avait endurés. Il repensa à certaines des questions embarrassantes auxquelles il n’avait pas su répondre et, pour préserver son amour-propre, il les enveloppa dans de nouveaux versets. Comme il le faisait souvent quand il était stressé, Mahomet a transcrit dans le Coran ses sentiments sur ce débat.

Voici quelques exemples de ces versets exprimant la frustration de Mahomet.

Dans ces versets-ci, c’est un Mahomet en plein désarroi qui se parle à lui-même via son dieu imaginaire ; on sent qu’il aurait probablement préféré ne jamais avoir commencé à parler du Coran au Mecquois :

7: 2. C'est un Livre qui t'a été descendu (le Coran) ; qu'il n'y ait, à son sujet, nulle gêne dans ton cœur ….

11: 12. Il se peut que tu négliges une partie de ce qui t'est révélé, et que ta poitrine s'en sente compressée ….

20: 2. Nous n'avons point fait descendre sur toi le Coran pour que tu sois malheureux.

Dans la sourate 21 (Anbyaa), Mahomet admet indirectement son échec et décrit clairement ce que les Arabes pensaient de lui et de son Coran:

21: 5. .. Mais il dirent : "Voilà plutôt un amas de rêves! Ou bien Il l'a inventé. Ou, c'est plutôt un poète. Qu'il nous apporte donc un Ayâh [signe preuve] identique à celui dont furent chargés les premiers envoyés".

Selon ce verset, les Arabes qualifièrent le Coran de rêves, d’hallucinations ou d’inventions et prièrent Mahomet de produire une preuve convaincante comme les précédents prophètes l’avaient fait. Cela démontre clairement que les Arabes ne considéraient pas que le Coran était une preuve convaincante en soi. Contrairement à ce que prétendent les musulmans contemporains, loin d’avoir été époustouflés par la récitation du Coran, les Arabes de La Mecque soulignèrent son style inférieur. Ils en conclurent immédiatement et à juste titre que Mahomet devait en être l’auteur. Les Arabes effectuaient des échanges avec les nations voisines et connaissaient les anciennes croyances religieuses. Le contenu du Coran n’avait rien de neuf pour eux et ils le décrivirent à juste titre comme de vieilles légendes :

16: 24. Et lorsqu'on leur dit : "Qu'est-ce que votre Seigneur a fait descendre? " Ils disent : "Des légendes anciennes ! "

Des révélations encore plus significatives apparaissent dans la sourate 10 (Younus) où le Coran décrit clairement comment les Arabes exprimèrent leur dédain à son égard. Les Arabes demandèrent clairement à Mahomet de cesser de proférer des absurdités et de tenir des discours plus sensés. Sinon, ils lui suggérèrent de revoir et de corriger son Coran pour le rendre acceptable. Evidemment, l’opinion de Mahomet était que le Coran était parfait et c’était sa seule réponse. Il s’imaginait que tout le monde partageait son opinion sur son Coran. La dernière chose qu’il s’attendait à entendre était bien que son Coran était rempli d’erreurs et avait besoin de corrections. Le verset qui va suivre décrit ce moment de tension tandis que Mahomet était planté, totalement sidéré, devant ces intellectuels. Il ne s’attendait vraiment pas aux remarques critiques de ces éminents érudits. Ainsi que sa réponse en atteste, il fut surpris, désarçonné et perdit contenance. On se serait attendu à ce que Mahomet défende bec et ongles son Coran et clarifie les parties incorrectes ou ambiguës. Pas du tout, il battît honteusement en retraite et rejeta la faute sur Allah ! En effet quand les Mecquois le pressèrent de s’expliquer, la réponse de Mahomet fut parfaitement déshonorante : je suis incapable de vous produire quelque chose de mieux et ce n’est pas ma faute, moi je ne fais que suivre les ordres !

10: 15. Et quand leur sont récités Nos versets en toute clarté, ceux qui n'espèrent pas notre rencontre disent : "Apporte un Coran autre que celui-ci" ou bien "Change-le". Dis : "Il ne m'appartient pas de le changer de mon propre chef ; Je ne fais que suivre ce qui m'est révélé.

Résultat de ce débat : les mensonges et la personnalité de Mahomet furent démasqués. Il s’était ridiculisé devant les intellectuels arabes par son incapacité à défendre son Coran ou à justifier ses prétentions, il avait été vaincu sur le plan intellectuel et humilié publiquement. Allah comprit bien l’état d’esprit de Mahomet, Il s’empressa de révéler :

21:36. … Quand les mécréants te voient, ils ne te prennent qu'en dérision..

25: 41. Et quand ils te voient, ils ne te prennent qu'en raillerie

Après ce débat, Mahomet demeura encore cinq ans à La Mecque mais ses activités restèrent pratiquement au point mort. Ayant mis à jour sa vraie personnalité, les Mecquois le considéraient comme un dément et se détournaient de lui. Mais ils respectaient complètement ses droits en tant qu’homme. Ils ne considérèrent pas qu’il posait pour la société une menace plus grave que celle des autres fous. Ils le laissaient tranquille dans son monde imaginaire et lui laissaient croire à la religion de son choix. La situation est bien décrite dans les versets suivants du Coran :

44: 14. Puis ils s'en détournèrent en disant : "C'est un homme instruit [par d'autres], un POSSÉDÉ (un FOU) "

37: 36. .. et disaient : "Allons-nous abandonner nos divinités pour UN POÈTE FOU ?"

52: 29. … tu n'es ni un devin ni un FOU.

Pour les Arabes préislamiques, les prophètes autoproclamés n’étaient plus une nouveauté. A l’époque c’était même une activité florissante en Arabie. Les gens étaient conscient que n’importe qui peut prétendre être quelque chose mais que leurs allégations périssent avec eux. Les Arabes de La Mecque se contentèrent de l’ignorer comme ils ignoraient les autres fous. Cette stratégie fonctionna parfaitement aussi longtemps qu’il resta à La Mecque. Le mouvement de Mahomet tournait à vide et l’Islam semblait condamné à disparaître. Mahomet lui-même envisageait le suicide comme nous le lisons dans le Coran:

18:6. Tu vas peut-être te consumer de chagrin parce qu'ils se détournent de toi et ne croient pas en ce discours !

26:3. Il se peut que tu te consumes de chagrin parce qu'ils ne sont pas (ne deviennent pas) croyants !

Cependant, le destin de Mahomet changea du tout au tout quand il rencontra des hommes des tribus Aws et Khazraj de Yathrib. Ces Arabes irresponsables et faibles invitèrent Mahomet et ses adeptes dans leur cité. Il ne fallut que quelques mois à Mahomet pour prendre le pouvoir dans une cité où il était censé n’être qu’un invité. Mahomet disposait désormais des ressources dont il avait besoin pour établir son état. Les Aws et les Khazraj ne jouèrent plus aucun rôle dans l’histoire de l’Islam ; leur nom disparut complètement en une génération après qu’ils aient offert leur pays à Mahomet sur un plateau d’argent.

L’histoire de ce débat résume tout l’Islam. Mahomet perdit la bataille des idées, comme les musulmans de nos jours encore, mais gagna la bataille des épées, et j’espère que cette fois les musulmans ne la gagneront pas. Mahomet n’oublia ni ne digéra jamais l’humiliation qu’il avait du endurer sur le plan intellectuel à La Mecque. L’histoire se termina mal, mais venant de lui ce n’est pas une surprise, Mahomet revint avec son armée et régla ses comptes avec son épée. Une fois devenu chef de guerre, sa première priorité fut d’assassiner les deux hommes qui l’avaient vaincu intellectuellement.

J’ai bien peur que, pour ce qui concerne l’Islam, la plume ne soit pas plus forte que l’épée.


http://forum.mejliss.com/intellectuels- ... nt-mahomet
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Re: Questions sur le contexte historique de l'Islam

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Salut fleur de jasmin !!!

Voici un texte INCONTOURNABLE et ô combien scandaleux ! Il raconte l'apostasie d'un SCRIBE du coran... qui pouvait écrire ce qu'il voulait avec l'aval de mouhammad !!!! Il a donc apostasié et quand mouhammad est revenu à la mecque il l'a cherché spécialement (bah oui trop dangereux, il en savait trop !)

http://www.asraralislam.com/abisarh.html

ce récit existe sous forme de BD aussi. tu pourras le retrouver avec google je pense.

Les sources sont citées à la fin.
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Fleur2jasmin
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Re: Questions sur le contexte historique de l'Islam

Message non lu par Fleur2jasmin »

Elementaire a écrit :Salut fleur de jasmin !!!

Voici un texte INCONTOURNABLE et ô combien scandaleux ! Il raconte l'apostasie d'un SCRIBE du coran... qui pouvait écrire ce qu'il voulait avec l'aval de mouhammad !!!! Il a donc apostasié et quand mouhammad est revenu à la mecque il l'a cherché spécialement (bah oui trop dangereux, il en savait trop !)

http://www.asraralislam.com/abisarh.html

ce récit existe sous forme de BD aussi. tu pourras le retrouver avec google je pense.

Les sources sont citées à la fin.
Coucou élémentaire,

En BD carrément cela me plait particulièrement, merci pour le liens
Tu m’étonnes il a dû le buter directement, j'imagine qu'il avait peur que le scribe bave un peu de trop!
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spin
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Re: Questions sur le contexte historique de l'Islam

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Fleur2jasmin a écrit :Ma question est la suivante :

Mahomet s'est-il fait persécuter au début de la révélation à La Mecque?
Extrait de Psychologie de Mahomet et des musulmans (l'éditeur a changé le titre) d'Ali Sina (à paraitre bientôt, je le signalerai) :
Ali Sina a écrit :Le mythe de la persécution
Les appels de Muhammad [Mahomet dans la version finale] à La Mecque furent reçus avec indifférence. Les Mecquois, comme la plupart des non-musulmans aujourd’hui, étaient tolérants en matière de religion. La persécution religieuse était inconnue dans ces régions. Les sociétés polythéistes sont généralement tolérantes par nature. Bien sûr, ils se sentaient offensés quand Muhammad insultait leurs dieux, mais ils ne l’agressaient pas. Ils se moquaient de lui et de sa religion comme beaucoup de gens qui réfléchissent rient aujourd’hui de l’Islam.
La Sira rapporte :
Lorsque les compagnons du Prophète voulaient faire leurs prières, ils sortaient de la ville pour se dérober aux regards des Koraïchites. Un jour que Sa’d ibn Abu Waqqaç était en train d’accomplir la prière avec quelques musulmans dans un sentier des environs de La Mecque, voici qu’ils furent surpris par des païens. Ces derniers leur reprochèrent violemment ce qu’ils faisaient et même leur cherchèrent querelle. Sa’d frappa alors l’un des idolâtres avec la mâchoire d’un chameau et le blessa à la tête. Ce fut le premier sang versé dans l’Islam .
Notons que, même après que leur foi ait été insultée, tout ce que firent les polythéistes fut de se moquer des musulmans. En retour ils étaient agressés et blessés. Il est normal pour les musulmans de salir les convictions religieuses des autres, mais la réciproque les rend violents.
La Sira poursuit : « Lorsque l’Envoyé de Dieu, prit l’initiative de proclamer l’islam devant les Koraïchites, comme Dieu le lui avait ordonné, ces derniers n’opposèrent ni résistance ni critiques. Mais, lorsqu’il en vint à condamner leurs divinités, ils en furent scandalisés et, ensemble, lui déclarèrent leur opposition et même leur hostilité » .
C’est suffisant pour rejeter toute prétention que les hostilités contre les musulmans à La Mecque étaient des persécutions religieuses. Il est normal que des gens se sentent offensés quand leur religion et leurs ancêtres sont diabolisés. Il est aussi compréhensible qu’ils répondent à la critique par la critique, à la moquerie par la moquerie. Les musulmans n’étaient pas pris à partie pour leur foi en Allah ou leur refus des autres divinités. Après tout, les juifs, les chrétiens, les sabéens, étaient aussi monothéistes et ne croyaient pas aux idoles des Koraïchites. Ils n’en étaient pas moins libres de pratiquer et prêcher leur foi. Les musulmans choquaient parce qu’ils abusaient et insultaient.
Finalement, exaspérés par les affronts de Muhammad, les anciens de la ville se plaignirent à Abou Talib et le pressèrent d’empêcher son insolent neveu d’insulter leur foi : « Abou Talib, ton neveu a insulté nos divinités, condamné notre religion et accusé d’erreur nos ancêtres. Qu’il cesse cette provocation ou bien laisse-nous régler nos comptes avec lui, car, comme nous, tu ne crois pas à sa mission » .
Ce n’est pas le langage et la démarche de persécuteurs. C’est une plainte, un ultimatum à Muhammad pour qu’il cesse d’offenser leurs dieux. Comparez cela à ce que font les musulmans quand leur prophète est caricaturé sur quelques dessins. Ils manifestent et tuent des centaines d’innocents. Dans l’esprit de la cohésion communautaire, pendant treize ans les Koraïchites ont toléré les insultes de Muhammad envers leurs dieux. Leur tolérance les a perdus. Les manipulateurs sont toujours plus agressifs quand on les tolère.
à+
De quel droit refuserions-nous de faire usage du plus grand don de Dieu ? N'est-ce pas un formidable blasphème que de croire contre la raison ? (Vivekananda)
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Re: Questions sur le contexte historique de l'Islam

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Elementaire a écrit :Salut fleur de jasmin !!!

Voici un texte INCONTOURNABLE et ô combien scandaleux ! Il raconte l'apostasie d'un SCRIBE du coran... qui pouvait écrire ce qu'il voulait avec l'aval de mouhammad !!!! Il a donc apostasié et quand mouhammad est revenu à la mecque il l'a cherché spécialement (bah oui trop dangereux, il en savait trop !)

http://www.asraralislam.com/abisarh.html

ce récit existe sous forme de BD aussi. tu pourras le retrouver avec google je pense.

Les sources sont citées à la fin.
Coucou élémentaire :)

En lisant je me suis rendu compte que je connaissait plutôt bien ce Monsieur

Après s'être "amendé" auprès de Mohamed et d'Allah, grace a son frère de lait Othman, il est devenu un musulman extrêmement zélé, il est fort possible qu'il ait continué a être un hypocrite, mais il est surtout connu pour être l'un des initiateurs de la traite négrière arabo-musulmane débuté en 652 au nom de l'islam et qui a durée 14 siècles.

Deux possibilités : il s'est amendé par ce qu'il n'avait aucun autre choix hormis cela ou la mort et par la suite il a continué à faire semblant en se rendant compte des biens faits qu'il pourrait en tirer (richesses, gloires ect...)

Ou alors, il s'est réellement amendé, et est redevenu sincèrement croyant et a donc pratiqué l’esclavagisme conformément au coran.
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Re: Questions sur le contexte historique de l'Islam

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Je pense la 2nd possibilité impossible. On ne peut pas CROIRE une chose quand on SAIT le contraire.
Il a carrément écrit ce qu'il voulait dans le coran et on lui disait "c'est pareil !!!".

En punissant la mécréance par la mort, l'islam est une machine a fabriquer l’hypocrisie qu'elle condamne !
Dernière modification par Elementaire le dim. 23 août 2015 21:10, modifié 1 fois.
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Re: Questions sur le contexte historique de l'Islam

Message non lu par Fleur2jasmin »

spin a écrit :
Fleur2jasmin a écrit :Ma question est la suivante :

Mahomet s'est-il fait persécuter au début de la révélation à La Mecque?
Extrait de Psychologie de Mahomet et des musulmans (l'éditeur a changé le titre) d'Ali Sina (à paraitre bientôt, je le signalerai) :
Ali Sina a écrit :Le mythe de la persécution
Les appels de Muhammad [Mahomet dans la version finale] à La Mecque furent reçus avec indifférence. Les Mecquois, comme la plupart des non-musulmans aujourd’hui, étaient tolérants en matière de religion. La persécution religieuse était inconnue dans ces régions. Les sociétés polythéistes sont généralement tolérantes par nature. Bien sûr, ils se sentaient offensés quand Muhammad insultait leurs dieux, mais ils ne l’agressaient pas. Ils se moquaient de lui et de sa religion comme beaucoup de gens qui réfléchissent rient aujourd’hui de l’Islam.
La Sira rapporte :
Lorsque les compagnons du Prophète voulaient faire leurs prières, ils sortaient de la ville pour se dérober aux regards des Koraïchites. Un jour que Sa’d ibn Abu Waqqaç était en train d’accomplir la prière avec quelques musulmans dans un sentier des environs de La Mecque, voici qu’ils furent surpris par des païens. Ces derniers leur reprochèrent violemment ce qu’ils faisaient et même leur cherchèrent querelle. Sa’d frappa alors l’un des idolâtres avec la mâchoire d’un chameau et le blessa à la tête. Ce fut le premier sang versé dans l’Islam .
Notons que, même après que leur foi ait été insultée, tout ce que firent les polythéistes fut de se moquer des musulmans. En retour ils étaient agressés et blessés. Il est normal pour les musulmans de salir les convictions religieuses des autres, mais la réciproque les rend violents.
La Sira poursuit : « Lorsque l’Envoyé de Dieu, prit l’initiative de proclamer l’islam devant les Koraïchites, comme Dieu le lui avait ordonné, ces derniers n’opposèrent ni résistance ni critiques. Mais, lorsqu’il en vint à condamner leurs divinités, ils en furent scandalisés et, ensemble, lui déclarèrent leur opposition et même leur hostilité » .
C’est suffisant pour rejeter toute prétention que les hostilités contre les musulmans à La Mecque étaient des persécutions religieuses. Il est normal que des gens se sentent offensés quand leur religion et leurs ancêtres sont diabolisés. Il est aussi compréhensible qu’ils répondent à la critique par la critique, à la moquerie par la moquerie. Les musulmans n’étaient pas pris à partie pour leur foi en Allah ou leur refus des autres divinités. Après tout, les juifs, les chrétiens, les sabéens, étaient aussi monothéistes et ne croyaient pas aux idoles des Koraïchites. Ils n’en étaient pas moins libres de pratiquer et prêcher leur foi. Les musulmans choquaient parce qu’ils abusaient et insultaient.
Finalement, exaspérés par les affronts de Muhammad, les anciens de la ville se plaignirent à Abou Talib et le pressèrent d’empêcher son insolent neveu d’insulter leur foi : « Abou Talib, ton neveu a insulté nos divinités, condamné notre religion et accusé d’erreur nos ancêtres. Qu’il cesse cette provocation ou bien laisse-nous régler nos comptes avec lui, car, comme nous, tu ne crois pas à sa mission » .
Ce n’est pas le langage et la démarche de persécuteurs. C’est une plainte, un ultimatum à Muhammad pour qu’il cesse d’offenser leurs dieux. Comparez cela à ce que font les musulmans quand leur prophète est caricaturé sur quelques dessins. Ils manifestent et tuent des centaines d’innocents. Dans l’esprit de la cohésion communautaire, pendant treize ans les Koraïchites ont toléré les insultes de Muhammad envers leurs dieux. Leur tolérance les a perdus. Les manipulateurs sont toujours plus agressifs quand on les tolère.
à+
Coucou Spin :)

Merci pour tout cela.

C'est quand même marrant les différentes versions qui existent.

Moi même je me suis fait la même réflexion.... si il avait à l'époque au minimum 3 obédiences religieuses différentes (juifs, chrétiens, polythéistes de toutes sortes), vivant en bonne entente car souvent inter dépendant économiquement je ne vois pas comment Mahomet aurait été persécuté, puisque le pluralisme religieux était un fait.

Par contre j'ai émis l'hypothèse, qu'ils (polythéistes et autres) ne devaient pas s'êtres gêné pour répliquer, ce qui est naturelle, lorsqu'on te critique avec mépris comme le faisait Mahomet, il est normal de réagir (encore aujourd'hui j'ai remarqué plusieurs fois, ils sont tjrs entrain de critiquer les croyances des autres, par contre il leur est impensable d'avoir une auto critique sur leurs croyances, quand j'étais musulmane j'attirais leur attention sur ce point précis)

J'ai pas fini mes investigations, mais déjà on m'avait dit a plusieurs reprises, qu'il avait été persécuté par les polythéistes et les juifs.
Instinctivement j'avais un doute, particulièrement par rapport a ce que je rappel dans le paragraphe plus haut.

Pour l'instant, je pense que Mahomet avait comme plan, de se victimiser, a fin de ramener des gens à sa cause et de créer des conflits a fin de s'approprier la Ka'ba, et des richesses prometteuses.
Pour l'instant c'est mon hypothèse.
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Re: Questions sur le contexte historique de l'Islam

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mohammad version 1.0 : "personne ne m'aime !"
mohammad version 1.1 : "je suis dans les textes antérieurs"
mohammad version 1.5 : "attention au cous roux... euh.. au courroux les kouffars !"
mohammad version 2.0 (le momo nouveau est arrivé) : "j'vais tous vous n...quer sale mécréants"
mohammad version 2.1 , en 2015 dans sa tombe : "héhéhé ! même mort je les fait encore chi...r !!!"
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Message non lu par Fleur2jasmin »

Elementaire a écrit :Je pense la 2nd possibilité impossible. On ne peut pas CROIRE une chose quand on SAIT le contraire.
Il a carrément écrit ce qu'il voulait dans le coran et on lui disait "c'est pareil !!!".

En punissant la mécréance par la mort, l'islam est une machine a fabriquer l’hypocrisie qu'elle condamne !
Coucou élémentaire :)

Oui moi aussi je pense largement plus probable la première raison, et effectivement l'islam rend fondamentalement hypocrite.
L'hypocrisie est pratiqué dans beaucoup de milieu notamment nous sommes parfois obligé d'être hypocrite dans le monde professionnel, car nous somme astreints par certaines raisons sociales, mais l'islam oblige l'hypocrisie en continuité : dans le cadre amicale, familial, amoureux, professionnel.....

Après le musulman lambda, dira que que le scribe, à volontairement trompé le prophète et a menti sur lui et il rajoutera la preuve : il s'est amendé....

Point de place pour une pensée divergente!
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Re: Questions sur le contexte historique de l'Islam

Message non lu par Fleur2jasmin »

Elementaire a écrit :mohammad version 1.0 : "personne ne m'aime !"
mohammad version 1.1 : "je suis dans les textes antérieurs"
mohammad version 1.5 : "attention au cous roux... euh.. au courroux les kouffars !"
mohammad version 2.0 (le momo nouveau est arrivé) : "j'vais tous vous n...quer sale mécréants"
mohammad version 2.1 , en 2015 dans sa tombe : "héhéhé ! même mort je les fait encore chi...r !!!
:lol: :lol: :lol:

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spin a écrit :
Fleur2jasmin a écrit :Ma question est la suivante :

Mahomet s'est-il fait persécuter au début de la révélation à La Mecque?
Extrait de Psychologie de Mahomet et des musulmans (l'éditeur a changé le titre) d'Ali Sina (à paraitre bientôt, je le signalerai) :
Ali Sina a écrit :Le mythe de la persécution
Les appels de Muhammad [Mahomet dans la version finale] à La Mecque furent reçus avec indifférence. Les Mecquois, comme la plupart des non-musulmans aujourd’hui, étaient tolérants en matière de religion. La persécution religieuse était inconnue dans ces régions. Les sociétés polythéistes sont généralement tolérantes par nature. Bien sûr, ils se sentaient offensés quand Muhammad insultait leurs dieux, mais ils ne l’agressaient pas. Ils se moquaient de lui et de sa religion comme beaucoup de gens qui réfléchissent rient aujourd’hui de l’Islam.
La Sira rapporte :
Lorsque les compagnons du Prophète voulaient faire leurs prières, ils sortaient de la ville pour se dérober aux regards des Koraïchites. Un jour que Sa’d ibn Abu Waqqaç était en train d’accomplir la prière avec quelques musulmans dans un sentier des environs de La Mecque, voici qu’ils furent surpris par des païens. Ces derniers leur reprochèrent violemment ce qu’ils faisaient et même leur cherchèrent querelle. Sa’d frappa alors l’un des idolâtres avec la mâchoire d’un chameau et le blessa à la tête. Ce fut le premier sang versé dans l’Islam .
Notons que, même après que leur foi ait été insultée, tout ce que firent les polythéistes fut de se moquer des musulmans. En retour ils étaient agressés et blessés. Il est normal pour les musulmans de salir les convictions religieuses des autres, mais la réciproque les rend violents.
La Sira poursuit : « Lorsque l’Envoyé de Dieu, prit l’initiative de proclamer l’islam devant les Koraïchites, comme Dieu le lui avait ordonné, ces derniers n’opposèrent ni résistance ni critiques. Mais, lorsqu’il en vint à condamner leurs divinités, ils en furent scandalisés et, ensemble, lui déclarèrent leur opposition et même leur hostilité » .
C’est suffisant pour rejeter toute prétention que les hostilités contre les musulmans à La Mecque étaient des persécutions religieuses. Il est normal que des gens se sentent offensés quand leur religion et leurs ancêtres sont diabolisés. Il est aussi compréhensible qu’ils répondent à la critique par la critique, à la moquerie par la moquerie. Les musulmans n’étaient pas pris à partie pour leur foi en Allah ou leur refus des autres divinités. Après tout, les juifs, les chrétiens, les sabéens, étaient aussi monothéistes et ne croyaient pas aux idoles des Koraïchites. Ils n’en étaient pas moins libres de pratiquer et prêcher leur foi. Les musulmans choquaient parce qu’ils abusaient et insultaient.
Finalement, exaspérés par les affronts de Muhammad, les anciens de la ville se plaignirent à Abou Talib et le pressèrent d’empêcher son insolent neveu d’insulter leur foi : « Abou Talib, ton neveu a insulté nos divinités, condamné notre religion et accusé d’erreur nos ancêtres. Qu’il cesse cette provocation ou bien laisse-nous régler nos comptes avec lui, car, comme nous, tu ne crois pas à sa mission » .
Ce n’est pas le langage et la démarche de persécuteurs. C’est une plainte, un ultimatum à Muhammad pour qu’il cesse d’offenser leurs dieux. Comparez cela à ce que font les musulmans quand leur prophète est caricaturé sur quelques dessins. Ils manifestent et tuent des centaines d’innocents. Dans l’esprit de la cohésion communautaire, pendant treize ans les Koraïchites ont toléré les insultes de Muhammad envers leurs dieux. Leur tolérance les a perdus. Les manipulateurs sont toujours plus agressifs quand on les tolère.
à+
C'est d'ailleurs la technique utilisé en occident par les communautés musulmanes ,victimisation à outrance ,utilisation de la charte des droits de l'homme à leur avantage et ensuite la corde sensible du racisme a tout va .
14 siècles que la technique est rodée pour 2 des 3 raisons citées .
L'islam n'est pas la révélation de dieu a l'homme mais celle de l'homme sur dieu.
La religion en tant que source de consolation est un obstacle à la véritable foi, et en ce sens l'athéisme est une purification
L'athéisme est une négation de Dieu, et par cette négation, il pose l'existence de l'homme.
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spin
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Re: Questions sur le contexte historique de l'Islam

Message non lu par spin »

Fleur2jasmin a écrit :si il avait à l'époque au minimum 3 obédiences religieuses différentes (juifs, chrétiens, polythéistes de toutes sortes), .
Tu fais bien de mettre "au minimum" car il y avait les mandéens (ou sabéens), fidèles de Jean le Baptiste. Ils me tiennent à coeur car ils ont gardé (mais ne sont pas en situation de le crier sur les toits) des infos sur Jésus, à savoir que le Baptiste l'aurait finalement rejeté (et il en reste une trace mal effacée dans Matthieu et Luc).

De nouveau je n'ai plus les avis, comme sur d'autres forums. Je n'arrive pas à comprendre pourquoi... cry:

à+
De quel droit refuserions-nous de faire usage du plus grand don de Dieu ? N'est-ce pas un formidable blasphème que de croire contre la raison ? (Vivekananda)
https://daruc.fr/divers/islamp.htm
https://bouquinsblog.blog4ever.com/blog ... ique_.html
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moame
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Re: Questions sur le contexte historique de l'Islam

Message non lu par moame »

Le chose que je me demande c'est pourquoi Mahomet aurait il intégré dans le Coran le fait que les intellectuels de l'époque se moquaient de sa révélation.
Ce n'est pas la partie la plus reluisante de son histoire.

Sinon Spin tu pourrais nous en dire plus sur l'histoire que tu evoques avec Jean Baptiste?
Venez participer à mon podcast "APOSTATS ISLAM" et raconter votre sortie de l'Islam !
Contactez moi en pv ou sur apostatsislam@gmail.com
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Re: Questions sur le contexte historique de l'Islam

Message non lu par Fleur2jasmin »

moame a écrit :Le chose que je me demande c'est pourquoi Mahomet aurait il intégré dans le Coran le fait que les intellectuels de l'époque se moquaient de sa révélation.
Ce n'est pas la partie la plus reluisante de son histoire.

Sinon Spin tu pourrais nous en dire plus sur l'histoire que tu evoques avec Jean Baptiste?
Coucou Moame :)
Comment vas tu?

Je ne suis pas sure que Mahomet ait intégré volontairement la moquerie des gens, par contre je pense qu'il y a inclus plutôt un état d'esprit a avoir en cas de moquerie de son dogme, de plus cela lui permet de mettre en garde ses ouailles contres les arguments des "mécréants".

Je donne un exemple que j'ai testé .

Dans le récit plus haut et c'est aussi ce qui ressort dans la tradition islamique, les détracteurs de l'islam ont tout de suite indiqués que ce que racontait Mahomet été connu de tous depuis longtemps et que par conséquent ce n'était que de vielles histoires (emprunt au judaisme, christianisme ect...)

Quand tu indiques a un musulman que Mahomet n'a rien raconté de nouveau et que telles histoires ont été empruntées a telle religion et/ou tradition il te réponds sans trembler:

"Bah oui le coran le dis, qu'il y a des choses révélée par Mahomet qui existait avant et d'ailleurs le coran les reconnait comme authentiques"

ou encore "Le coran prévient de ce que les mécréants vont dire"

21:36. … Quand les mécréants te voient, ils ne te prennent qu'en dérision..

25: 41. Et quand ils te voient, ils ne te prennent qu'en raillerie


Donc cela fonctionne plutôt bien sur la masse musulmane.
"Gentil, tu seras
Droit dans le cul tu te la prendras"
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