dans la série "a-t-on le droit d'être islamophobe?", la réponse est clairement "non", selon cet intello, prof à Sciences Po, puisque, comme il le dit :
La montée de l'intégrisme islamique a coïncidé avec la quête d'un nouvel ennemi stratégique et symbolique en Occident. Partant, la critique de l'islam(isme) s'est substituée subrepticement à la critique du communisme.
Aux Etats-Unis, puis en Europe, l'incapacité supposée des sociétés arabes ou musulmanes à adhérer à la modernité, assimilée aux valeurs occidentales de démocratie, de centralité de l'individu et de sécularisation, s'est répandue dans les milieux politiques et intellectuels. Cette lecture culturaliste et essentialiste vient figer la représentation des musulmans dans l'image d'une masse informe, archaïque, à la fois soumise et incontrôlable (si ce n'est par la force). Cette perception a justifié le soutien des régimes occidentaux à des régimes arabes autoritaires, qui avaient le mérite de maintenir l'ordre et la stabilité...
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heureusement, les commentaires, très pertinents lui rabattent le caquet.
j'aime bien ces intellos faux-dèrches qui crient à l'islamophobie mais ferment les yeux sur tout ce qui concerne la réalité de cette idéologie. et quand bien même on leur prouve qu'il s'agit de la réalité, ils se cachent derrière la théorie du complot. mais bizarrement, personne ne leur dit que la malhonnêteté intellectuelle, ils la pratiquent tous les jours... et d'abord avec eux-mêmes.