spin a écrit :Qui dit qu'il n'y a pas des formules potentielles radicalement différentes ?
Personne ne prétend le contraire il me semble que la science se réfère aux modèles connus .Extrapoler c'est du scientisme .
Voila ce que j'avais déjà publié sur ce thème et pour l'instant c'est ce modèle qui prévaut dans la communauté scientifique .
Les exobiologistes , astrophysiciens ainsi que les astronomes cherchent de préférence des planètes du type terrestre et orbitant dans les zones d’habitabilité de leurs étoiles par extrapolation par rapport à notre système stellaire car c'est le seul modèle connu qui a permis l'apparition et l'aboutissement de la vie.
C'est exact de prétendre que les formes de vie qui composent notre environnement ne seront pas forcement basées sur la même chimie (carbone) que celle qui s'est développée sur terre.
Dans d'autres systèmes stellaires sur des planètes différentes de part leur taille (gravité,atmosphère, eau ,composition chimique, etc.etc...)ainsi que la nature des étoiles, naine jaune ,rouge, géante rouge ,jaune, bleue , leur nombre, système simple, binaire, triple,ces formes de vie pourraient être totalement différentes du modèle terrestre .
La chimie pouvant faire émerger une chimie organique propice à la vie n'as pas besoin d'être basée sur le carbone comme sur terre, par exemple elle pourrait avoir comme base le souffre,le méthane etc.. etc.. . Au vu des connaissances actuelles les extrapolations sur des hypothétiques formes de vie basées sur d'autres elements chimiques autres que le carbone pourraient produire une diversité biologique moins importante que celle basée sur le carbone et ayant un environnement aqueux important.
Sur Terre, la vie est basée sur la chimie du carbone, les réactions ayant lieu dans un solvant, l'eau. Carbone et eau présentent tous deux des propriétés remarquables, qui les prédestinaient à jouer un rôle majeur dans l'apparition du vivant .
Toutes les molécules qui rentrent dans la composition de la matière vivante, que ce soit les protéines, les lipides, les sucres ou les acides nucléiques, sont architecturées autour de longues chaînes d'atomes de carbone. Du point de vue chimique, cet élément offre un excellent compromis, ce qui explique sans doute son choix par la nature : il est d'un côté capable de développer des liaisons solides avec d'autres éléments (quatre au maximum), mais ces dernières sont aussi suffisamment lâches pour permettre à un grand nombre de réactions chimiques d'avoir lieu dans des conditions compatibles avec la vie.
Intervenant directement dans d'innombrables réactions biochimiques, que ce soit des synthèses ou des destructions, capables de dissoudre puis de transporter de nombreux composés, l'eau est tellement indispensable à la vie que les biologistes ne peuvent pas se résoudre à la concevoir en son absence .
Pourtant, certains exobiologistes se sont interrogées sur le caractère universel du couple carbone/eau. Est-ce la seule combinaison possible pour former des êtres vivants, où la nature a-t-elle d'autres choix à sa disposition ?
Une des alternatives possibles serait de remplacer l'eau par de l'ammoniaque. Cette molécule, constituée d'un atome d'azote relié à trois atomes d'hydrogène (NH3), possède effectivement des propriétés physiques proches de celle de l'eau. Contrairement à cette dernière, qui est liquide entre 0° et 100°C à la pression atmosphérique, l'ammoniaque n'est cependant liquide qu'à très basse température (entre -78°C et -33°C). Les réactions chimiques pouvant se dérouler dans ce solvant sont donc beaucoup plus lentes que celle prenant place dans l'eau (la vitesse des réactions diminuant effectivement avec la température).
Comme la molécule d'eau, la molécule d'ammoniaque est détruite par des rayonnements ultraviolets. Mais là ou l'eau libère de l'oxygène puis de l'ozone (qui absorbe les UV, protégeant ainsi la surface d'une planète d'une trop forte irradiation), la molécule d'ammoniaque se dissocie en azote moléculaire, qui n'a aucune capacité d'absorption des UV. Sur une planète ou l'ammoniaque remplacerait l'eau, les êtres vivants ne pourraient donc pas être protégés des ultraviolets solaires par de l'ozone (à moins que celui-ci ne soit produit par un autre mécanisme). Cet inconvénient n'en est peut-être cependant pas un : lors de la formation du système solaire, l'ammoniaque s'est effectivement accumulé dans les régions les plus externes et les plus froides, là ou les radiations solaires sont beaucoup moins agressives .
En suivant un raisonnement similaire, les exobiologistes ont spéculé sur l'existence de formes de vie bâties non plus sur du carbone, mais sur un atome aux propriétés analogues, le silicium. Situé juste en dessous du carbone dans la classification périodique des éléments de Mendeleïev, le silicium est lui aussi tétravalent (c'est à dire qu'il peut former quatre liaisons avec d'autres atomes, tout comme le carbone).
Malheureusement, ces liaisons sont beaucoup trop solides et nécessitent beaucoup trop d'énergie pour être rompues pour autoriser les innombrables réactions indispensables au vivant. De plus, l'étude des nuages interstellaires montre que les molécules architecturées autour du carbone sont bien plus nombreuses que les molécules basées sur le silicium. Pour une centaine de molécules carbonées, on trouve seulement quelques molécules silicatées. L'Univers ne semble donc pas s'être beaucoup amusé avec le silicium. :
spin a écrit :Feraient-elles parler d'elles autrement ?
Pour l'instant je ne vois pas d'annonces fantastiques ni élucubrations tentant d’attirer le gogo .
Je crois savoir que ces agences ne baignent pas dans les crédits .
De mon point vue elles font plutôt leur boulot correctement .Sauf à part peut être financer des stations spatiales qui ne servent à rien ou à pas grand chose .Une fumisterie que tout cela .
spin a écrit :Cet impact ne fait pas l'unanimité ! J'ai vu, dans un ouvrage a priori sérieux (mais que je n'ai pas sous la main), expliquer que le fameux cratère au large du Yucatan est en fait antérieur de plusieurs millions d'années à l'extinction, puisqu'on a pu, en sondant au milieu, retrouver intactes les dernières couches du Mésozoïques (Secondaire), Maastrichtien, Campanien, etc. Elles auraient dû être pulvérisées autrement. Cette extinction est aussi imputée à un volcan, situé en Inde (Deccan) et dont les débris couvrent une surface supérieure à celle de la France. Après, on a fait remarquer que ce volcan se trouve aux antipodes du cratère du Yucatan, et qu'il est normal qu'un choc en un point d'une sphère ait des effets plus importants au point opposé (convergence des ondes de choc).
Pour l'instant c'est celle de l’astéroïde qui prévaut et la plus plausible , les traces d’iridium dans les couches géologiques penchent pour cette solution. de même que celle des trappes sibériennes semble être a l'origine de extension de masse du permien il y a 250 millions d'années .D'autres parlent de rayons gamma .
En 1980, des scientifiques de l’Université de Californie découvrent une couche argileuse vieille de 65 millions d’années et contenant un fort taux d’iridium, un métal extrêmement rare sur Terre mais présent dans les météorites.
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Spin a écrit
Et encore bien plus de moindre importance. Une, aussi attribuée à un volcan, a parait-il failli nous (humains) faire disparaître il y a près de 70000 ans.
Oui c'est vrai ,une catastrophe ou un ensemble de catastrophes semblent indiquer que l'humanité a failli disparaître de la surface du globe . Leur nombre à été réduit à plusieurs milliers d'individus seulement. Des études génétiques tendent à prouver l'existence d'une Ève mitochondriale ancienne de 150 000 ans . Il semble que tous les ADN mitochondriaux humains ont une origine commune à cette femme .Cette théorie n'est possible que si le nombre d'individus est relativement restreint .