Re: Salem Ben Ammar
Publié : mer. 26 juil. 2017 15:24
L’islam doit être classé au chapitre des épidémies les plus graves pour l’humanité
Salem Ben Ammar 3 commentaires
Qui peut parier sur les chances de l’islam de s’assagir et de ne plus hanter les cauchemars de l’humanité et qu’il sera enfin regardé comme une religion parmi tant d’autres et non comme le péril majeur de l’humanité pire que le nazisme ? De tous les systèmes de croyance il est celui qui ressemble le moins à une religion dans le sens spirituel du terme et du respect de la vie humaine. Il enseigne la haine là où d’autres apprennent à leurs disciples l’amour de son prochain. Sanctifiant la violence pour en faire son premier pilier là où le christianisme originel tel que le Christ l’avait initié sanctifiait la non-violence;
Les musulmans veulent banaliser l’effroi suscité par la simple évocation de son nom et le simple fait d’en parler soulève leur indignation et provoque leur colère comme les observateurs avisés de l’islam avaient commis un sacrilège et ont violé leur règle sacrée du silence qui entoure la folie meurtrière consubstantielle à l’islam. depuis sa prétendue révélation. Le dieu de l’islam n’est pas un dieu d’amour, il se rapprocherait plus de Kali, cette divinité terrifiante et effrayante du Panthéon hindou. Le dieu de l’islam est dépourvu d’humanité, il est injuste et partial entre ses créatures les dressant les unes contre les autres, établissant une hiérarchie entre elles sur des critères sordides et insensés.
Un dieu qui inocule dans le coeur des siens les graines de la haine de l’autre et de sa destruction ne peut pas être un dieu de sagesse, de pardon, de compassion , de bienveillance, de préservation de la vie, de création et de miséricorde. Intolérant, mégalomaniaque, suprématiste, nombriliste, tellement imbu de son image de soi , narcissique et muré dans ses certitudes de toute puissance qu’il lui est intolérable d’admettre qu’il puisse avoir des voix discordantes par rapport à la sienne et susceptibles de l’ébranler dans ses certitudes. Comme la violence est l’argument propre aux êtres primaires, irréfléchis, impulsifs et écorchés vifs, plutôt que de s’ouvrir au débat contradictoire et de s’affirmer par le dialogue , le dieu de l’islam schizoïde-paranoïde ne l’a pas seulement fait sienne fait sienne, il l’a érigée en dogme religieux. Ce ne sont pas ses fidèles qui le sont c’est leur dieu lui-même qui les nourrit de la sève de la violence. Ils ne font que reprendre à leurs comptes, reproduire ce que leur dieu leur a enseigné et prescrit de faire tout au long de leur vie s’ils ne veulent pas subir le pire châtiment qui les hante, l’enfer.
Ce dieu qui injurie, maudit, vilipende, stigmatise, incite à la haine, raciste, ségrégationniste, hyper sexiste, pédophile, incestueux, suprématiste, nécrophile, cruel, méprisant, hautain, voue à la géhenne et appelle aux meurtres des humains devrait être banni du langage humain comme Hitler. Ses fidèles qui ne jurent que par lui et auxquels il leur est interdit formellement de discuter de son message inhumain et apocalyptique ont cru pouvoir trouver pour sa défense l’argument sentencieux de l’islamophobie. Leur nouveau glaive favori le brandissant à chaque fois que des critiques justes et fondées fusent sur l’islam. Mais comment ne pas occulter l’industrie de la violence dans l’islam alors que ses machines de mort tournent à 100% de leurs capacités de production ?
Il n’y a pas un jour qui passe sans que des vies humaines ne soient brisées pour apaiser l’appétit insatiable de cette divinité férue de chair humaine et qui s’enivre de sang humain. Evidemment tout cela ne heurte pas la bonne conscience musulmane qui sort de son silence tel un rat de sa tanière lorsque son prophète plus Allah qu’Allah lui-même est caricaturé ou un inconscient urinant sur le coran.
Ni le christianisme, ni le judaïsme, ni le taoïsme, ni le sionisme, ni le bouddhisme, ni l’animisme , ni les islamophobes, ni les athées, ni les laïcs, ni les démocrates, ni les patriotes, ni les apostats, ni tous ceux qui ne sont pas dans le moule musulman qui font peser des menaces sur l’humanité et lui préfigurent un avenir des plus sombres et cauchemardesque ce sont des musulmans qui tuent et massacrent d’autres musulmans et des non-musulmans qualifiés par leur prophète d’ennemis de l’islam..
C’est la course effrénée aux prébendes divines qui provoque ce cycle infernal de la violence. L’islam innocent ? Vous plaisantez ! Depuis sa naissance il ne fait que faire couler le sang des siens et des autres. Même les proches parents et les fidèles compagnons de leur prophète n’ont pas été épargnés par le virus mortel de la violence. Dénoncer cette violence aveugle et barbare n’est pas de la phobie, c’est l’islam lui-même qui est la première source de cette phobie qui devrait être considérée comme étant la première et la plus grave épidémie du 21 e siècle.
Salem Ben Ammar 3 commentaires
Qui peut parier sur les chances de l’islam de s’assagir et de ne plus hanter les cauchemars de l’humanité et qu’il sera enfin regardé comme une religion parmi tant d’autres et non comme le péril majeur de l’humanité pire que le nazisme ? De tous les systèmes de croyance il est celui qui ressemble le moins à une religion dans le sens spirituel du terme et du respect de la vie humaine. Il enseigne la haine là où d’autres apprennent à leurs disciples l’amour de son prochain. Sanctifiant la violence pour en faire son premier pilier là où le christianisme originel tel que le Christ l’avait initié sanctifiait la non-violence;
Les musulmans veulent banaliser l’effroi suscité par la simple évocation de son nom et le simple fait d’en parler soulève leur indignation et provoque leur colère comme les observateurs avisés de l’islam avaient commis un sacrilège et ont violé leur règle sacrée du silence qui entoure la folie meurtrière consubstantielle à l’islam. depuis sa prétendue révélation. Le dieu de l’islam n’est pas un dieu d’amour, il se rapprocherait plus de Kali, cette divinité terrifiante et effrayante du Panthéon hindou. Le dieu de l’islam est dépourvu d’humanité, il est injuste et partial entre ses créatures les dressant les unes contre les autres, établissant une hiérarchie entre elles sur des critères sordides et insensés.
Un dieu qui inocule dans le coeur des siens les graines de la haine de l’autre et de sa destruction ne peut pas être un dieu de sagesse, de pardon, de compassion , de bienveillance, de préservation de la vie, de création et de miséricorde. Intolérant, mégalomaniaque, suprématiste, nombriliste, tellement imbu de son image de soi , narcissique et muré dans ses certitudes de toute puissance qu’il lui est intolérable d’admettre qu’il puisse avoir des voix discordantes par rapport à la sienne et susceptibles de l’ébranler dans ses certitudes. Comme la violence est l’argument propre aux êtres primaires, irréfléchis, impulsifs et écorchés vifs, plutôt que de s’ouvrir au débat contradictoire et de s’affirmer par le dialogue , le dieu de l’islam schizoïde-paranoïde ne l’a pas seulement fait sienne fait sienne, il l’a érigée en dogme religieux. Ce ne sont pas ses fidèles qui le sont c’est leur dieu lui-même qui les nourrit de la sève de la violence. Ils ne font que reprendre à leurs comptes, reproduire ce que leur dieu leur a enseigné et prescrit de faire tout au long de leur vie s’ils ne veulent pas subir le pire châtiment qui les hante, l’enfer.
Ce dieu qui injurie, maudit, vilipende, stigmatise, incite à la haine, raciste, ségrégationniste, hyper sexiste, pédophile, incestueux, suprématiste, nécrophile, cruel, méprisant, hautain, voue à la géhenne et appelle aux meurtres des humains devrait être banni du langage humain comme Hitler. Ses fidèles qui ne jurent que par lui et auxquels il leur est interdit formellement de discuter de son message inhumain et apocalyptique ont cru pouvoir trouver pour sa défense l’argument sentencieux de l’islamophobie. Leur nouveau glaive favori le brandissant à chaque fois que des critiques justes et fondées fusent sur l’islam. Mais comment ne pas occulter l’industrie de la violence dans l’islam alors que ses machines de mort tournent à 100% de leurs capacités de production ?
Il n’y a pas un jour qui passe sans que des vies humaines ne soient brisées pour apaiser l’appétit insatiable de cette divinité férue de chair humaine et qui s’enivre de sang humain. Evidemment tout cela ne heurte pas la bonne conscience musulmane qui sort de son silence tel un rat de sa tanière lorsque son prophète plus Allah qu’Allah lui-même est caricaturé ou un inconscient urinant sur le coran.
Ni le christianisme, ni le judaïsme, ni le taoïsme, ni le sionisme, ni le bouddhisme, ni l’animisme , ni les islamophobes, ni les athées, ni les laïcs, ni les démocrates, ni les patriotes, ni les apostats, ni tous ceux qui ne sont pas dans le moule musulman qui font peser des menaces sur l’humanité et lui préfigurent un avenir des plus sombres et cauchemardesque ce sont des musulmans qui tuent et massacrent d’autres musulmans et des non-musulmans qualifiés par leur prophète d’ennemis de l’islam..
C’est la course effrénée aux prébendes divines qui provoque ce cycle infernal de la violence. L’islam innocent ? Vous plaisantez ! Depuis sa naissance il ne fait que faire couler le sang des siens et des autres. Même les proches parents et les fidèles compagnons de leur prophète n’ont pas été épargnés par le virus mortel de la violence. Dénoncer cette violence aveugle et barbare n’est pas de la phobie, c’est l’islam lui-même qui est la première source de cette phobie qui devrait être considérée comme étant la première et la plus grave épidémie du 21 e siècle.