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Publié : sam. 23 juin 2007 18:20
par Nokveed
Tu te contredis post après post :
- Tu commences en affirmant que les Juifs n’ont « rien », qu’ils ont besoin d’un état « juif » où ils seraient maîtres chez eux et en sécurité, ce qui – selon toi ! – ne serait pas le cas dans les états « non juifs » où ils résident, dont ils sont citoyens et dont ils ont la nationalité (Etats Unis, Canada, France…)
- Puis tu reprends en disant que les Juifs de nationalité française vivent en fait en parfaite harmonie avec leurs concitoyens français « non juifs » ???
- Pourrais-tu me préciser une chose : un Juif de nationalité française appartient-il au peuple juif ? Ou au peuple français ? Est-il un soldat de l’Armée française ? Ou un soldat de Tsahal ?
=> Concernant ton parallèle avec l’Algérie je te remercie : voilà s’agit d’un pays qui a été conquis par mes armes par les Européens, qui a subi la colonisation de ces mêmes Européens… exactement comme les Juifs ont conquis et colonisé la Palestine !!! La colonisation a duré de 1830 à 1962, soit 132 ans avant que les colons envahisseurs soient chassés !!!
Après tout, Israel n’a encore que 59 ans, soit moins de la moitié de la durée totale de l’occupation européenne en Algérie… Cela laisse de la marge non ?
Publié : sam. 23 juin 2007 20:08
par dexter
Faux, tu déforme encore et encore, les juifs n'avaient RIEN, pcq les juifs n'avaient pas d'état "a eux", alors que les francais ont l'état francais. A moin que pour toi on ne peut se considérer comme juif et Francais (vu tous l'amour qu'on leur a apporter au fil des sciecle quelle manque de reconaissance

) ?
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=> Concernant ton parallèle avec l’Algérie je te remercie : voilà s’agit d’un pays qui a été conquis par mes armes par les Européens, qui a subi la colonisation de ces mêmes Européens… exactement comme les Juifs ont conquis et colonisé la Palestine !!! La colonisation a duré de 1830 à 1962, soit 132 ans avant que les colons envahisseurs soient chassés !!!
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bien et biensur israel n'a pas été envahi et colonisé, mais bon pour toi "c'était avant", pouce ca compte pas.... On aurait du dépeupler l'algérie comme ca les nokveed nous en auraient donner tous l'usufruit. (meme si sur l'état d'israel de 1947 les juifs etait majoritaires). Le passage le plus ridicule etant quand tu explique que les juifs on envahi la palestine. Faut lire autre chose que des sites anti"sionistes", des truc qui s'apelle livre d'histoire par exemple ya une encyclopédie tres bien détailler sur le net qui s'apelle wikipédia et qui aide a relativiser un minimum des discours complétement a l'ouest comme le tien.
Publié : sam. 23 juin 2007 20:30
par dexter
C'est affolant de voir ton résonnement, car avec sa généralisation a l'ensemble des débiles de France on se rend compte qu'il n'aide que la guerre.
Publié : sam. 23 juin 2007 21:12
par dexter
Tien regarde une déclaration d'indépendance "rasciste", qui vaut mieux que toutes mes explication vu qu'elle vient d'un juif, Ben Gourion.
Déclaration d’indépendance de l’Etat d’Israël en français
La terre d’Israël est le lieu où naquit le peuple juif. C’est là que s’est formée son identité spirituelle, religieuse et nationale. C’est là qu’il a réalisé son indépendance et créé une culture qui a une signification nationale et universelle. C’est là qu’il a écrit la Bible et l’a offerte au monde.
Contraint à l’exil, le peuple juif est resté fidèle à la terre d’Israël dans tous les pays où il s’est trouvé dispersé, ne cessant jamais de prier et d’espérer y revenir pour rétablir sa liberté nationale.
Motivés par ce lien historique, les Juifs ont lutté au cours des siècles, pour revenir sur la terre de leurs ancêtres et retrouver leur Etat. Au cours des dernières décennies, ils sont revenus en masse, Ils ont mis en valeur les terres incultes, ont fait renaître leur langue, ont construit des villes et des villages et ont installé une communauté entreprenante et en plein développement qui a sa propre vie économique et culturelle. Ils ont recherché la paix tout en étant prêts à se défendre. Ils ont apporté les bienfaits du progrès à tous les habitants du pays et se sont préparés à l’indépendance souveraine.
En 1897, le premier congrès sioniste, inspiré par la vision de l’Etat juif de Theodor Herzl, a proclamé le droit du peuple juif au renouveau national dans son propre pays.
Ce droit a été reconnu par la Déclaration Balfour du 2 novembre 1917, et réaffirmé par le mandat de la Société des Nations qui a apporté une reconnaissance internationale formelle au lien historique du peule juif avec la Palestine et à son droit de rétablir son Foyer national.
La Shoah, qui a anéanti des millions de Juifs en Europe, a de nouveau montré le besoin de résoudre le problème dû au manque de patrie et d’indépendance du peuple juif, par le rétablissement de l’Etat juif, qui ouvrirait ses portes à tous les Juifs et conférerait au peuple juif un statut d’égalité au sein de la communauté des nations.
Les survivants du terrible massacre en Europe, de même que les Juifs venus d’autres pays, n’ont pas abandonné leurs efforts pour rejoindre Israël, en dépit des difficultés, des obstacles et des périls ; et ils n’ont pas cessé de revendiquer leur droit à une vie de dignité, de liberté et de travail honnête sur la terre de leurs ancêtres.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, la communauté juive de Palestine a apporté sa pleine contribution au combat des nations éprises de liberté contre le fléau nazi. Les sacrifice de ses soldats et son effort de guerre lui ont valu le droit de figurer parmi les nations qui ont fondé l’Organisation des Nations unies.
Le 29 novembre 1947, l’Assemblée générale des Nations unies a adopté une résolution recommandant la création d’un Etat juif en Palestine. L’Assemblée? générale a demandé aux habitants de ce pays de prendre toutes les mesures nécessaires pour l’application de cette résolution. Cette reconnaissance par les Nations unies du droit du peuple juif à établir son Etat indépendant est irrévocable.
C’est là le droit naturel du peuple juif de mener, comme le font toutes les autres nations, une existence indépendante dans son Etat souverain.
En conséquence, nous, membres du Conseil national, représentant la communauté juive de Palestine et le Mouvement sioniste mondial, sommes réunis en assemblée solennelle aujourd’hui, jour de la cessation du mandat britannique en Palestine, en vertu du droit naturel et historique du peuple juif et conformément à la résolution de l’Assemblée générale des Nations unies.
Nous proclamons la création de l’Etat juif en Palestine qui portera le nom d’Etat d’Israël.
Nous déclarons qu’à compter de la fin du mandat, à minuit, dans la nuit du 14 au 15 mai 1948, et jusqu’à ce que les organismes de l’Etat régulièrement élus conformément à une Constitution qui sera élaborée par une Assemblée constituante d’ici au 1er octobre 1948, le Conseil national agira en qualité de Conseil provisoire de l’Etat, et l’Administration nationale fera fonction de gouvernement provisoire de l’Etat juif, qui sera appelé Israël.
L’Etat? d’Israël sera ouvert à l’immigration des Juifs de tous les pays où ils sont dispersés ; il veillera au développement du pays au bénéfice de tous ses habitants ; il sera fondé sur les principes de liberté, de justice et de paix ainsi que cela avait été conçu par les prophètes d’Israël ; il assurera une complète égalité sociale et politique à tous ses citoyens, sans distinction de religion, de race ou de sexe ; il garantira la liberté de culte, de conscience, d’éducation et de culture ; il assurera la protection des Lieux saints de toutes les religions, et respectera les principes de la Charte des Nations unies.
L’Etat? d’Israël est prêt à coopérer avec les organismes et les représentants des Nations unies pour l’application de la résolution adoptée par l’Assemblée générale le 29 novembre 1947 et à prendre toutes les mesures nécessaires pour la mise en place de l’Union économique sur l’ensemble de la Palestine.
Nous demandons aux Nations unies d’aider le peuple juif à édifier son Etat et d’admettre Israël dans la famille des nations.
Victimes d’une agression caractérisée, nous demandons cependant aux habitants arabes de l’Etat d’Israël de préserver les voies de la paix et de jouer leur rôle dans le développement de l’Etat, sur la base d’une citoyenneté pleine et égalitaire et d’une juste représentation dans tous les organismes et les institutions - provisoires et permanents - de l’Etat.
Nous tendons notre main en signe de paix et de bon voisinage à tous les Etats qui nous entourent et à leurs peuples, et nous les invitons à coopérer avec la nation juive indépendante pour le bien commun de tous. L’Etat? d’Israël est prêt à apporter sa contribution au progrès du Proche-Orient et dans son ensemble.
Nous demandons au peuple juif de par le monde de se tenir à nos côtés dans la tâche d’immigration et de développement et de nous aider dans le grand combat pour la réalisation du rêve des générations passées : la rédemption d’Israël.
Confiants en l’Eternel Tout-Puissant, nous signons cette déclaration en cette séance du Conseil provisoire de l’Etat, sur le sol de la patrie, dans la ville de Tel Aviv, cette veille du chabbat, 5 Iyar 5708, 14 mai 1948.
Publié : sam. 23 juin 2007 22:04
par Nokveed
Extrait :
Pour Ilan Pappe, un nouvel historien, dans The Making of the arab-Israeli Conflict 1947-1951, il ne fait aucun doute que les dirigeants du Yichouv (la communauté juive de Palestine) ont bien mis en œuvre un plan d'expulsion des Arabes hors des territoires. Le Plan Dalet de l'état-major sioniste notamment, prévu pour être mis en place au départ des Britanniques de Palestine et qui fut appliqué en fait dès le début de 1948, comportait l'évacuation des civils et des opérations d'expulsion au besoin manu militari en direction de la frontière la plus proche.
« Alors que les expulsions forcées avaient été rares pendant les premiers mois de la guerre cette pratique devint plus systématique au cours de l’été 1948 afin de réaliser une continuité territoriale "purement juive" » nous dit Alain Dieckhoff [83] .
Dans les rares archives israéliennes encore accessibles sur le sujet, les historiens ont retrouvé des ordres caractérisés d'expulsion, tel celui d'Itzhak Rabin alors lieutenant-colonel concernant la ville de Lydda (70 000 habitants). Dans ses mémoires, Pinkas Sherut ,il raconte: «Nous marchions dehors aux côtés de Ben Gourion. Allon (Ygal, commandant du front sus répéta la question : "Que devons-nous faire de la population ?" Ben Gourion agita la main en un geste qui signifiait : "Chassez-les." Allon et moi avons tenu conseil. J’étais d’accord avec lui qu’il était essentiel de les chasser […] La population ne quitta pas volontairement les lieux. Il n’y avait pas d’autre moyen que d’utiliser la force et les tirs d’avertissement pour contraindre les habitants » [84]. Il en fut de même pour les importantes agglomérations de Ramleh (30 000 habitants) et de Mjdlet où la population arabe fut, ou contrainte par les bataillons israéliens de vider les lieux ou embarquée à froid sur des camions en direction de Gaza. Entre le 12 et le 13 juillet 1948, nous dit Greilsammer [85], Igal Allon, Itshak Rabin expulsent soixante mille habitants, qui partent dans l’été brûlant à pied ou en autobus. On sait aussi qu’en octobre-novembre 1948 ce sont de 100 000 à 150 000 Palestiniens qui furent expulsés et jetés sur les routes de l’exil lors d’attaques menées en Galilée et dans le Néguev.
L’existence d'un plan concerté au plus haut niveau de l'Organisation sioniste pour éliminer la population non juive de la Palestine est soutenue par certains historiens juifs modernes mais elle est néanmoins contestée par d'autres. Tel est le cas de Benny Morris dans The Birth of the Palestinian Refugee Problem 1947-1949. On peut affirmer, par contre, qu'il y a bien eu de multiples plans partiels visant, pour une raison ou pour une autre, à expulser tous les habitants d'une zone précise. Alain Gresh [86] nous dit ainsi que c’est en avril 1947, et avec la mise en œuvre du plan Dalet, que les commandements sur le terrain ont reçu « carte blanche ». Cette directive militaire prône des « opérations contre les centres de population ennemie situés au sein de notre système de défense ou à proximité […] Ces opérations peuvent être menées de la manière suivante : ou bien en détruisant les villages (en y mettant le feu, en les dynamitant et en déposant des mines dans leurs débris), et spécialement dans le cas de centres de population difficiles à maîtriser ; ou bien en montant des opérations de ratissage et de contrôle […] En cas de résistance, la force armée doit être anéantie et la population expulsée hors des frontières de l’État ».
Par ailleurs Benny Morris contredit et rejette avec force arguments la thèse officielle israélienne selon laquelle les Palestiniens seraient partis de leur plein gré ou à l'appel radiophonique de la Ligue arabe. Pour lui et pour les nouveaux historiens, les Arabes de Palestine ont quitté leurs villes et villages, avant tout sous la contrainte des forces sionistes, en raison des pillages et des atrocités destinés plus ou moins volontairement à créer la panique : les prétendus appels des États arabes et de leurs radios invitant les Palestiniens à quitter leur pays sont de purs mensonges. Il affirme avec force : « Il n'y a pas eu d'ordre arabe demandant aux Palestiniens de quitter la Palestine ».
On peut affirmer, aussi et surtout, qu'il y a eu depuis le début de l'aventure sioniste un climat tendant à préparer cette « élimination » et que nombre de responsables sionistes avaient bien eu cette volonté de voir procéder à des « transferts » plus ou moins forcés, avaient réfléchi sérieusement aux modalités pratiques d'exécution et imaginé les solutions les plus efficaces. Pour Uri Ben Eliezer, comme le rapporte Greilsammer [87], « il y avait la volonté d'expulser, il y avait une idéologie, il y avait une connivence non écrite entre la direction politique et les militaires et pour cela un ordre explicite n'était pas nécessaire. L'ordre tacite d'expulser n'est que la partie visible de l'iceberg, le reflet d'une culture politique datant d'avant 1948 selon laquelle le départ des Arabes de Palestine allait de soi, était normal et inévitable ».
Les moyens et des méthodes mis en œuvre en 1948, pour terroriser les Palestiniens et les déporter, n'ont pas été sans créer chez certains Juifs une grave crise de conscience. Ahara Zisling, ministre de l'agriculture pouvait déclarer : « Maintenant, les Juifs aussi se conduisent comme des nazis, et mon être entier en est ébranlé ».
Selon les nouveaux historiens : « il ne fallait pas le dire, il ne fallait pas l'écrire, il fallait le faire » (Greilsammer [88]).
Il faut d'ailleurs savoir à ce propos que, bien avant la création de l'État d'Israël, il existait des "Commissions de transfert" des populations non juives, commissions qui, nous dit encore Greilsammer, devaient agir « comme une sorte de lobby auprès du gouvernement et organiser elles-mêmes la destruction de villages abandonnés ». Elles avaient aussi pour but affiché « de faire en sorte que les Arabes qui avaient fui ne puissent pas revenir sur leurs domaines ».
Les textes qui témoignent de cette ferme volonté de récupérer tout le territoire de la Palestine pour les Juifs sont multiples et parfaitement explicites. Et, comme on peut s’en rendre compte, ils ne sont pas tous dépourvus d'un certain cynisme !
Dès 1895, Theodor Herzl note dans son Journal du 18 juin : « Nous tenterons d'encourager la population miséreuse à passer la frontière en lui procurant de l'emploi dans les pays de passage, tout en lui refusant tout travail dans notre pays. Le double processus d'expropriation et de déplacement doit être mené de façon à la fois prudente et discrète. Que les propriétaires fonciers s'imaginent qu'ils nous roulent et nous vendent leurs biens à des prix exagérés ; nous, pour notre part, ne leur revendrons rien ».
Israël Zandwill, écrivain juif de Grande-Bretagne et porte-parole du mouvement sioniste écrit en 1905 : « Si nous voulons donner un pays à un peuple sans pays, il serait absolument fou de lui permettre d'être le pays de deux peuples. Cela ne peut que créer des problèmes. Les juifs souffriraient, et nos voisins aussi. De deux choses l'une : il faut trouver un autre lieu, soit pour les juifs, soit pour leurs voisins ».
Et en 1920 : « Nous ne pouvons pas permettre aux Arabes de se mettre en travers d'une entreprise de reconstruction historique aussi précieuse. Aussi devons-nous les convaincre gentiment de "prendre la piste". Après tout ils ont l'Arabie avec ses millions de kilomètres carrés, ils n'ont aucune raison de s'accrocher à ces quelques kilomètres carrés. Plier leur tente et disparaître en silence est leur habitude : qu'ils la mettent donc maintenant en pratique ».
Publié : sam. 23 juin 2007 22:06
par Nokveed
Autre extrait :
En 1937, Bonné, directeur d'un Institut au Fonds national juif (KKL), lors d’une réunion du "Comité du transfert" peut dire : « les arguments pour ou contre le caractère obligatoire du transfert doivent être énoncés en détail. Il est vital de ne pas renoncer trop facilement à la proposition de "coercition" qui a originellement été suggérée, non par les juifs, mais par les Anglais ».
« Je suis convaincu, dit de son côté Shmuel Zukhovitsky, spécialiste des questions agricoles, lors d'une réunion de l'exécutif de l'Agence juive, qu'il sera tout à fait impossible d'accomplir le transfert sans coercition. Je ne vois dans cette mesure rien d'immoral. Je veux aider les juifs à rejoindre l'état juif et je veux aider les Arabes à rejoindre l'État arabe ».
À la même réunion de 1938, Menahem Ussishkin : « Si vous me demandez s'il est moral de déplacer 60 000 familles de leur lieu de résidence et de les transférer ailleurs, je dirai que c'est moral... Je suis prêt à aller défendre la moralité de la chose devant le Tout-Puissant et devant la Société des Nations... Il n'y a pas que le gouvernement britannique qui puisse procéder au déplacement forcé et, à cet effet, deux choses sont nécessaires : de la poigne anglaise et de l'argent juif ».
Tandis que pour David Remez, Président du Comité national, secrétaire général de la Histradout à la même époque : « Il y a des choses délicates dont il n'est pas facile de parler. Néanmoins nous devons dire ces choses en dépit du risque que cela comporte. Nous devons avoir la force de confisquer des terres dans l'État juif pour le développement et la mise en œuvre du plan de colonisation qui est à la base de la structure tout entière ».
Quant au directeur du "Fonds national juif", Yosef Weitz, il écrivait en 1940 : « Il doit être clair pour nous qu’il n'y a pas de place pour deux peuples dans ce pays. Si les Arabes le quittent, cela nous suffira [...] sinon il n'existe pas d'autre moyen que de les déplacer tous ; il ne faut pas laisser un seul village, une seule tribu. Il faut expliquer à Roosevelt, et à tous les chefs d'États amis, que la terre d'Israël n'est pas trop petite si tous les Arabes s'en vont, et si les frontières sont un peu repoussées vers le Nord, le long du Litani, et vers l’Est, sur les hauteurs du Golan ». (Journal, Tel-Aviv, 1965)
Et en 1941 : « Pendant tout le voyage, mes réflexions tournaient autour de ce plan auquel nous pensons depuis des années. Le plan d'évacuation du pays à notre profit, je connais les difficultés... mais c'est seulement du transfert des populations que le salut viendra. Il n'y a pas de place pour nous avec nos voisins. Le développement est un processus trop lent. Ils sont trop nombreux et trop enracinés. La seule manière, c'est de les éradiquer, d'arracher leurs racines ».
Plus tard il explicitait parfaitement ce qui signifiait en pratique « rendre la Palestine "juive". « Il y en a qui croient que la population non-juive même en pourcentage élevé, à l’intérieur de nos frontières, sera plus facilement surveillée par nous ; et il y en a d’autres qui croient le contraire, c’est-à-dire qu’il est plus facile de surveiller les activités d’un voisin que celles d’un locataire. Je tends à soutenir ce deuxième point de vue et j’ai un argument supplémentaire : la nécessité de renforcer le caractère de l’État qui sera désormais juif (…) avec une minorité non-juive limitée à 15 %. J’étais déjà arrivé à cette conclusion fondamentale dès 1940 et je l’avais noté dans mon Journal : "Nous devons utiliser la terreur, l’assassinat, la confiscation des terres et la suppression de tous les services sociaux pour débarrasser la Galilée de sa population arabe"». (Rapport Koenig dans le journal israélien Al Hamishar du 7 septembre 1976)
Dans ses écrits, Baruch Kimmerling, professeur à l'Université de Jérusalem, rapporte aussi, nous dit Joseph Algazy [89], les propos du premier président de l'État d'Israël Haïm Weizmann selon lequel le vrai « miracle » lors de la guerre de 1948 n'avait pas été la victoire juive, mais le « nettoyage » du pays par l'éviction des Arabes. « Tout le monde le savait, écrit-il, mais ce sujet a toujours figuré parmi les tabous de l'historiographie israélienne ». Et Kimmerling d'ajouter : « Historiens et sociologues, tous ceux qui font ce que l'on exige d'eux - fournir au peuple une histoire partielle, préfabriquée, déformée, fondée sur des mythes - abusent de leur fonction de scientifiques comme de leur fonction intellectuelle ».
Dans le grand journal israélien Yediot Aharonoth du 14 juillet 1972, Yoram Ben Porath rappelle avec force l'objectif à atteindre : « C'est le devoir des dirigeants israéliens d'expliquer clairement et courageusement à l'opinion un certain nombre de faits que le temps fait oublier. Le premier de ceux-ci, c'est le fait qu'il n'y a pas de sionisme, de colonisation, d'État juif, sans l'éviction des Arabes et l'expropriation de leurs terres ».
Ben Gourion, qui fut sans doute le plus grand théoricien et praticien des transferts massifs de populations arabes, considérait d'ailleurs le transfert comme « une idée humaniste et sioniste importante ». En effet, pour lui, le transfert permettait de donner des terres nouvelles à la fois aux Juifs (venant en Palestine) et aux Arabes (transférés en Jordanie, en Syrie, ou en Irak). On peut noter, à ce propos, que le transfert des Arabes figurait dans le programme du Labour Party britannique en 1944 (Greilsammer [90]).
Rehavam Zeevi (ministre dans le gouvernement Shamir en 1983) n'hésite pas, quant à lui, à demander le transfert de tous les Palestiniens de Cisjordanie vers d'autres terres arabes au motif que Staline et les Polonais ont pratiqué ainsi en Poméranie, en Silésie, en Prusse en 1945 sans que le monde réagisse.
Quant à Rafael Eitan chef d’état-major des Forces armées israéliennes et dirigeant du parti raciste d’extrême droite Tsomet, il est plus précis encore : « Nous déclarons ouvertement que les Arabes n’ont aucun droit à s‘établir ne serait-ce que sur un centimètre d’Eretz Israël (…) La force est la seule chose qu’ils comprennent et qu’ils comprendront jamais. Nous utiliserons la force extrême jusqu’à ce que les Palestiniens viennent à nos pieds en rampant ». (Gad Becker, "Yediot Aharanot » du 13 avril 1983 ; New York Times du 14 avril 1983).
Favoriser le départ des populations arabes de Palestine en exploitant leur faiblesse ou organiser méthodiquement leur irréversible transfert à l'occasion des diverses guerres qui ont ensanglanté la Palestine a manifestement été une préoccupation majeure et quotidienne de nombreux sionistes depuis le début de leur entreprise, mais surtout, bien entendu, depuis 1947 et la création de l'État d'Israël. Si le transfert des Arabes n'est plus actuellement que dans le programme politique de l'extrême droite israélienne - ce « crime contre l’humanité » pour le droit international - il n'en reste pas moins que tous les gouvernements qui se sont succédé ont eu comme objectif prioritaire: "un État juif pour les seuls Juifs"!
Publié : sam. 23 juin 2007 22:10
par Nokveed
Extrai (3) :
Le pouvoir corrupteur du sionisme.
Si les instances religieuses de l'Allemagne ont pu se laisser contaminer par le nazisme pendant quelques années, leur culpabilité a relevé généralement de la passivité. Ici, comme nous venons de le voir, le phénomène est donc très différent : ce sont les religieux d'Israël et des autres pays qui, dans leur majorité, se sont révélés, depuis plus d'un demi-siècle, les supporters les plus zélés de l'idéologie sioniste avec son racisme anti-"non-Juifs" et les plus ardents défenseurs des actions criminelles menées en son nom.
Fait notable, les Organisations israéliennes pour les droits de l'homme n'ont pas échappé elles-mêmes à ce pouvoir de corruption. En effet, la plupart de ces Organisations :
- acceptent sans protester les différentes lois édifiées par l’État qui fondent une citoyenneté de seconde zone et un rigoureux et humiliant apartheid,
- se sont absoutes de la responsabilité des pertes subies par les réfugiés dépossédés par l’État de leurs maisons et de leurs terres « au nom du peuple juif »,
- acceptent l’annexion du Golan et de Jérusalem,
- dénient le droit au retour des Palestiniens,
- ne demandent même pas la fin de l’occupation de la Cisjordanie et de Gaza.
Les Nations Unies, tout en n'appliquant par faiblesse aucune sanction pratique envers Israël, ont néanmoins dénoncé les discriminations raciales dont sont porteuses de nombreuses lois de ce pays, lois contribuant à faire deux types irréductibles de citoyens : des citoyens à part entière, les Juifs, des citoyens de seconde zone au statut subalterne, les non-Juifs. Elles en ont recensé 17.
Parmi elles, on peut citer :
- les lois qui interdisent la participation aux élections de tout parti arabe n'ayant pas reconnu le caractère juif de l'État,
- la loi du retour qui accorde systématiquement aux Juifs du monde entier la citoyenneté israélienne alors que les réfugiés arabes n'ont pas le droit de revenir en Israël sur leurs propres terres,
- la loi suivant laquelle les citoyens arabes d'Israël ayant épousé des non-israéliens se voient refuser la réunification familiale,
- les lois d'urgence qui permettent la confiscation de terres appartenant aux Arabes,
- les lois qui interdisent aux Arabes d'acheter des terres à des Juifs,
- la loi sur l'éducation qui fixe parmi ses objectifs la promotion de l'idéologie sioniste,
- la loi qui interdit aux non-Juifs d'habiter certaines villes.
Quant aux deux dernières lois de discrimination raciale de juillet 2005 au niveau des couples, votées à une très grande majorité par le Parlement israélien et confirmées par une décision de la Haute cour de justice israélienne le 14 mai 2006, l’une interdit le regroupement familial des deux côtés de la « ligne verte » si l’un des conjoints est palestinien, l’autre veut que les Palestiniens de moins de 35 ans et les Palestiniennes de moins de 25 ans ne peuvent pas demander la citoyenneté israélienne, même si leur conjoint (e) est israélien et vit en Israël. Ces lois visent spécifiquement les Arabes israéliens (les citoyens palestiniens d’Israël) et les habitants palestiniens de Jérusalem car ce sont eux qui épousent des Palestiniens de Cisjordanie et de la bande de Gaza. Les conjoints israéliens sont mis dans l’alternative : la séparation ou l’émigration.
On peut ajouter que cette notion de race inhérente au judaïsme, entretenue voire exaltée par les sionistes et tous les Juifs religieux et qui, depuis un siècle, a fait tant de mal aux Arabes de Palestine, n'est pas sans conséquences funestes pour les Juifs eux-mêmes. Faut-il rappeler que pour les nazis, un Juif converti au christianisme, tel le protestant Victor Klemperer, restait juif (conformément au Talmud) et qu'il était voué, de par sa race, à l'extermination commune ?
« Il est étonnant, écrit Edmond Amran El Maleh (écrivain juif marocain), que personne n'ait osé entreprendre, au-delà des critiques du régime israélien, une analyse philosophique des bases racistes du sionisme. Racistes, parce que prônant la patrie par le sang, l'exclusion des non-juifs et, dans la foulée, l'expansionnisme territorial, la terreur, la violation des lois internationales. » Quant à Annah Arendt, dans une lettre de 1961 à son mari, elle n’hésite pas à faire un parallèle dévastateur entre les lois de Nuremberg et celles de l’ « État juif ». Relatant un dîner avec Golda Meir, ministre israélienne des Affaires étrangères, elle écrit : Nous nous sommes disputées jusqu’à une heure du matin […] Les enjeux : au fond, surtout, la question de la Constitution, de la séparation de l’Église et de l’État, de l’interdiction des mariages mixtes ou plus exactement de ces lois de Nuremberg qui existent actuellement et qui sont en partie vraiment monstrueuses » [71]. Et Alain Gresh [72], d’ajouter : « Du danger de creuser une ligne de démarcation entre les juifs et les Autres, de faire des juifs une entité à part… ». Dans son ouvrage sur le procès Eichmann, Hannah Arendt reviendra d’ailleurs sur ce sujet et montrera l’ironie d’attaquer les Lois de Nuremberg [73] alors que certaines Lois israéliennes concernant le statut des Juifs sont identiques à celles du régime nazi.
Emmanuel Lévyne, pour sa part, qualifie le sionisme de « nazisme juif » dans son ouvrage Judaïsme contre sionisme.
Toutes ces données expliquent fort bien qu'en Israël, si les non-Juifs sont susceptibles d'avoir des droits en tant qu'individus isolés, ils ne sauraient en avoir comme membres d'une communauté. N’a-t-il pas fallu attendre les accords d'Oslo (en 1993) pour que les dirigeants Israéliens arrivent à réviser leur position traditionnelle et à admettre qu'il n'y avait pas seulement des indigènes mais une communauté arabe en Palestine ? Cette communauté est d’ailleurs toujours ignorée par les livres d'Histoire à l'usage des enfants israéliens : le Livre du Jubilé, publié en 1998 pour commémorer l’anniversaire de la création de l’État d’Israël et destiné à toutes les écoles du pays, en est un témoin exemplaire [74]. Car les non-Juifs ne seront jamais que des guérim, , ces « résidents en terre d'Israël », étrangers que l'on tolère dans la condescendance ou la suspicion, faute jusqu’ici, sous le regard des nations, de les expulser hors des frontières de la Palestine.
Publié : sam. 23 juin 2007 22:16
par apollon
dexter a écrit :apollon a écrit :dexter a écrit :Ouai, on sait les gentil résistant face au méchant envahisseur c'est bien connu Apolon

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tu veux qu on retourne au point de depart?expulser les palestiniens de leur terre et emmener des juifs "etrangers" et de toutes nationnalites pour les faire installer en pßalestine.tu appelles quoi ca?
La palestine, c'etait quoi avant que les juifs s'y installe? un désert dont personne ne voulait, qu'on leur ait donner 10% de la palestine mendataire, alors qu'on leur avait promis 100 % a Balfour ne me parait pas une injure.
Les juifs se sont fait virer ya 12 sciecle d'israel, les espagnole on mis 8 sciecle pour la reconquista, je ne vois pas pkoi on accorderais la pleine légitimité a l'espagne et pas a israel.... (en plus les juifs n'ont envahi aucun pays vu que la palestine n'a jamais exister en tant qu'état, et que dans la partie juive prévu en 1948 il était majoritaire).
De plus tu colporte encore le mensonge de l'explusion, alors que dans un autre poste je t'ai démontrer que c'etait un mensonge bateau pour crétin sans argument.
Tu pourrais aussi me parler des 700 000 juifs expluser et voler des pays arabes, et dont l'indemnisation n'a jamais été pris en charge que par israel et par aucun UNRVA ou aucune Union européenne, mais peu etre que ces réfugier la sont moin important. (et eux n'ont jamais été expluser que par la force...)
dexter pourquoi tu refuses d admettre que la pensee sioniste n est qu une idiologie raciste qui meprise l autre.en palestine tout le monde vivait en paix avant l arrivee des premiers colons .
que des juifs vivaient a une epoque si eloignee dans cette terre ne leur donne pas le droit comme a dit nokveed de s y installer sinon les egyptiens pourraient bien expulser les soudanais en pretendant que le soudan a ete terre egyptienne ,et de meme les coptes avec les arabes musulmans..
si tu veux parler de l histoire on peut en parler ,de l arrivee des cananiens de l arabie en palestine vers 3000av-j,en passant par la colonisation de la palestine pas "bani israel",la construction du temple par salomon a jerusalem,puis l arrivee des assyriens,puis..etc
dexter a écrit :De plus tu colporte encore le mensonge de l'explusion, alors que dans un autre poste je t'ai démontrer que c'etait un mensonge bateau pour crétin sans argument
quel post?
dexter a écrit :Tu pourrais aussi me parler des 700 000 juifs expluser et voler des pays arabes, et dont l'indemnisation n'a jamais été pris en charge que par israel et par aucun UNRVA ou aucune Union européenne, mais peu etre que ces réfugier la sont moin important. (et eux n'ont jamais été expluser que par la force...)
oui biensur,arrete de tout victimiser.ils ont ete expulse et sont alle installer partout dans le monde ou bien en palestine?si tu veux qu on parle des juifs arabes tu me le dirais.
perso je ne suis pas contre les juifs ,mais plutot contre l ideologie sioniste.dans la region il y a une realite,il faut bien la reconnaitre.
je suis pour un etat palestinien laic,peut etre un etat rassemblant juifs et arabes,mais est ce que les israeliens sont pret pour respecter cet etat ,pour le retour des refugiers palestiniens et regler le statut de jerusalem?est ce que les israeeliens sont prets pour une paix durable?
Publié : sam. 23 juin 2007 22:18
par Nokveed
Qui est raciste ?
"OUR RACE IS THE MASTER RACE. WE ARE DIVINE GODS ON THIS PLANET. WE ARE AS DIFFERENT FROM THE INFERIOR RACES AS THEY ARE FROM INSECTS. IN FACT, COMPARED TO OUR RACE, OTHER RACES ARE BEASTS AND ANIMALS, CATTLE AT BEST. OTHER RACES ARE CONSIDERED AS HUMAN EXCREMENT. OUR DESTINY IS TO RULE OVER THE INFERIOR RACES. OUR EARTHLY KINGDOM WILL BE RULED BY OUR LEADER WITH A ROD OF IRON. THE MASSES WILL LICK OUR FEET, AND SERVE US AS OUR SLAVES."
Now, who said it?
Was it Hitler?
Was it Stalin?
Menachem Begin
(Israeli Prime Minister, 1977-1983)
Publié : sam. 23 juin 2007 22:41
par dexter
apollon a écrit :dexter a écrit :apollon a écrit :dexter a écrit :Ouai, on sait les gentil résistant face au méchant envahisseur c'est bien connu Apolon

.
tu veux qu on retourne au point de depart?expulser les palestiniens de leur terre et emmener des juifs "etrangers" et de toutes nationnalites pour les faire installer en pßalestine.tu appelles quoi ca?
La palestine, c'etait quoi avant que les juifs s'y installe? un désert dont personne ne voulait, qu'on leur ait donner 10% de la palestine mendataire, alors qu'on leur avait promis 100 % a Balfour ne me parait pas une injure.
Les juifs se sont fait virer ya 12 sciecle d'israel, les espagnole on mis 8 sciecle pour la reconquista, je ne vois pas pkoi on accorderais la pleine légitimité a l'espagne et pas a israel.... (en plus les juifs n'ont envahi aucun pays vu que la palestine n'a jamais exister en tant qu'état, et que dans la partie juive prévu en 1948 il était majoritaire).
De plus tu colporte encore le mensonge de l'explusion, alors que dans un autre poste je t'ai démontrer que c'etait un mensonge bateau pour crétin sans argument.
Tu pourrais aussi me parler des 700 000 juifs expluser et voler des pays arabes, et dont l'indemnisation n'a jamais été pris en charge que par israel et par aucun UNRVA ou aucune Union européenne, mais peu etre que ces réfugier la sont moin important. (et eux n'ont jamais été expluser que par la force...)
dexter pourquoi tu refuses d admettre que la pensee sioniste n est qu une idiologie raciste qui meprise l autre.en palestine tout le monde vivait en paix avant l arrivee des premiers colons .
que des juifs vivaient a une epoque si eloignee dans cette terre ne leur donne pas le droit comme a dit nokveed de s y installer sinon les egyptiens pourraient bien expulser les soudanais en pretendant que le soudan a ete terre egyptienne ,et de meme les coptes avec les arabes musulmans..
si tu veux parler de l histoire on peut en parler ,de l arrivee des cananiens de l arabie en palestine vers 3000av-j,en passant par la colonisation de la palestine pas "bani israel",la construction du temple par salomon a jerusalem,puis l arrivee des assyriens,puis..etc
dexter a écrit :De plus tu colporte encore le mensonge de l'explusion, alors que dans un autre poste je t'ai démontrer que c'etait un mensonge bateau pour crétin sans argument
quel post?
dexter a écrit :Tu pourrais aussi me parler des 700 000 juifs expluser et voler des pays arabes, et dont l'indemnisation n'a jamais été pris en charge que par israel et par aucun UNRVA ou aucune Union européenne, mais peu etre que ces réfugier la sont moin important. (et eux n'ont jamais été expluser que par la force...)
oui biensur,arrete de tout victimiser.ils ont ete expulse et sont alle installer partout dans le monde ou bien en palestine?si tu veux qu on parle des juifs arabes tu me le dirais.
perso je ne suis pas contre les juifs ,mais plutot contre l ideologie sioniste.dans la region il y a une realite,il faut bien la reconnaitre.
je suis pour un etat palestinien laic,peut etre un etat rassemblant juifs et arabes,mais est ce que les israeliens sont pret pour respecter cet etat ,pour le retour des refugiers palestiniens et regler le statut de jerusalem?est ce que les israeeliens sont prets pour une paix durable?
Deja, met toi bien a l'idée que les Israelien ont gagner toutes les guerre d'agression des pays arabes alentour ainsi que des palestiniens, et donc qu'ils n'ont aucun "du" envers les arabes, ils auraient tres bien pu anexer la cisjordanie et gaza des 1967 mais ont préferer garder ces térritoire pour négocier la paix, certes en y implantant des colonies, mais toujours dans l'optique d'en rendre une bonne partie, sinon ils auraient anexer ces térritoire et "épurer", vu que d'apres nokveed et ses amis "historiens" c'est un sport national juif.
Alors voila ce qu'on proposer les israélien au palestinien a camp david en 2000 puis a taba en 2001.
http://www.monde-diplomatique.fr/IMG/artoff8070.jpg
soit en 2001 95% de la cisjordanie, l'intégraliter de gaza et une compensation en térritoire des 5 % restant pres de gaza et la jerusalem arabe. Je trouve que ya pire comme peuple guérrier que celui qui, vainqueur rend tous pour la paix.
Malheureusement a cette généreuse proposition arafat répond par la second intifada.
Publié : sam. 23 juin 2007 22:43
par dexter
Nokveed a écrit :Qui est raciste ?
"OUR RACE IS THE MASTER RACE. WE ARE DIVINE GODS ON THIS PLANET. WE ARE AS DIFFERENT FROM THE INFERIOR RACES AS THEY ARE FROM INSECTS. IN FACT, COMPARED TO OUR RACE, OTHER RACES ARE BEASTS AND ANIMALS, CATTLE AT BEST. OTHER RACES ARE CONSIDERED AS HUMAN EXCREMENT. OUR DESTINY IS TO RULE OVER THE INFERIOR RACES. OUR EARTHLY KINGDOM WILL BE RULED BY OUR LEADER WITH A ROD OF IRON. THE MASSES WILL LICK OUR FEET, AND SERVE US AS OUR SLAVES."
Now, who said it?
Was it Hitler?
Was it Stalin?
Menachem Begin
(Israeli Prime Minister, 1977-1983)
Si tu veu on peu se combatre par sitation interposer, je pourrais par exemple te cité la penser de monsieur al huseini, oncle d'arafat et grand mufty de jerusalem pendant le mendat anglais qui a collaboré avec Hitler.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Amin_al-Husseini
Publié : dim. 24 juin 2007 08:04
par lorie
Nokveed a écrit :Après tout moi aussi je pourrais très bien revendiquer des droits historiques sur un pays où ont vécu mes ancêtres !
Ma mère est normande : cela signifie qu'elle a des ancêtres Vikings qui se sont installés dans cette région au Xème siècle !
Donc, en suivant le raisonnement délirant des sionistes, pourquoi n'irai-je pas en Scandinavie sur la terre des ancêtres de ma mère afin d'en chasser les gens qui y vivent actuellement et les déposséder de leur pays ?
J'ai autant de droits pour expulser les habitants de la Scandinavie et prendre possession de leurs pays… que les Juifs en ont sur la Palestine des Arabes !!!
Quel délire !!!
Oui mais là toi aussi tu délires ... il faudrait me dire quand les palestiniens ont habité la palestine ... et aussi pourquoi ils n'ont jamais rallé quand les égyptiens et les jordaniens et les anglais ... et les syriens leur ont piqué leur terres ...
Tu oublies aussi de dire que si Israél doit rendre les terres aux palestiniens alors pourquoi la Jordanie n'en fait pas autant ??? et la syrie ??? et le liban ???
Ben oui alors pourquoi revendiquer qu'une partie de ses terres ????
Publié : dim. 24 juin 2007 08:08
par lorie
Nokveed a écrit :Tu te contredis post après post :
- Tu commences en affirmant que les Juifs n’ont « rien », qu’ils ont besoin d’un état « juif » où ils seraient maîtres chez eux et en sécurité, ce qui – selon toi ! – ne serait pas le cas dans les états « non juifs » où ils résident, dont ils sont citoyens et dont ils ont la nationalité (Etats Unis, Canada, France…)
- Puis tu reprends en disant que les Juifs de nationalité française vivent en fait en parfaite harmonie avec leurs concitoyens français « non juifs » ???
- Pourrais-tu me préciser une chose : un Juif de nationalité française appartient-il au peuple juif ? Ou au peuple français ? Est-il un soldat de l’Armée française ? Ou un soldat de Tsahal ?
=> Concernant ton parallèle avec l’Algérie je te remercie : voilà s’agit d’un pays qui a été conquis par mes armes par les Européens, qui a subi la colonisation de ces mêmes Européens… exactement comme les Juifs ont conquis et colonisé la Palestine !!! La colonisation a duré de 1830 à 1962, soit 132 ans avant que les colons envahisseurs soient chassés !!!
Après tout, Israel n’a encore que 59 ans, soit moins de la moitié de la durée totale de l’occupation européenne en Algérie… Cela laisse de la marge non ?
J'aime bien le parallèle avec l'algérie ... c bien trouvé !!!
Je te rappelle comme çà au passage que les algériens ont spoliés les algériens de nationalité française ... et qu'ils les ont fait partir en prenant bien soin de garder l'essentiel ...
Et que maintenant ces mêmes algériens ne rêvent que de venir vivre en france ... chez le mécahnd colonisateur ...
Mais j'attends ta réponse sur les terres de la palestine et les revendications dans un seul sens ...
Ah ... et tant que tu y es ... tu me diras ce que sont devenus les spoliations des juifs dans les pays musulmans ... où la présence des juifs est antérieure à la venue au monde de momo ...
Publié : dim. 24 juin 2007 11:45
par Victorien
Bonjour,
C'est dommage que la discussion ait tourné à l'acharnement, chacun voulant avoir le dernier mot, avec des arguments qui parfois n'en sont pas.
Le sujet du fil dans tout ça ?
Question : si demain le gouvernement de Mahmoud Abbas conclut un accord avec Israël pour déloger le hamas de Gazza, que diriez-vous ? Personnellement, j'applaudirai des deux mains.
Victorien
Publié : dim. 24 juin 2007 14:56
par dexter
Je sais pas, au moin ce conflit inter-palestinien permet de sortir un peu de merde des yeux des pro-paly occidentaux eternel bon apôtre.