mystic, tu oublies que très vite les immigrés se mettent à faire aussi peu d'enfants que les français.
Sinon pour la pauvreté:
le profil type du prisonnier français est: jeune homme de moins de 35 ans ouvrier de père ouvrier, ayant arreté l'école tôt, et étant parti du domicile parentale très tôt.
Les muzz dans les prisons européennes
- david
- Caporal Virtuel

- Messages : 161
- Inscription : ven. 5 sept. 2008 22:16
- Status : Hors-ligne
-
pat
- Recrue pour la Paix

- Messages : 21
- Inscription : lun. 22 sept. 2008 04:09
- Status : Hors-ligne
Re: Re : Les muzz dans les prisons européennes
mystic a écrit :Mais on est la et avec le taux de fécondité bientôt on sera majoritairesGeorges a écrit :L'islam doit s'adapter à l' Europe.
L' Europe ne peut pour plaire aux musulmans :
- accepter que la femme soit considérée comme inferieure
- accepter la polygamie (100 ooo familles musulmanse en France sont polygames)
-accepter l'excision
-accepter que les apostats de l'islam soient tués
Si des musulmans restent toujours accrochés à leur charia, ils n'ont qu'à aller vivre dans des théocraties musulmanes.
Alors il te restes deux choix :
- soit tu te jette de la plus haute des falaise
- prendre les armes pour les liquider tous
http://www.mejliss.com/showthread.php?t=399377
Je t'ai deja repondu mais regarde encore ce lien
Tu ne croyais pas si bien dire
Le dernier post surtout rejoint tes preconisations
- phileas
- Sergent-chef Virtuel

- Messages : 831
- Inscription : mer. 27 août 2008 20:13
- Status : Hors-ligne
Prisons : le chaudron islamiste
Prisons : le chaudron intégriste
Par
Fabrice Madouas
Contagion. De nombreux détenus se radicalisent derrière les barreaux. L’administration pénitentiaire peine à contenir l’influence d’imams autoproclamés. Des syndicalistes sonnent l’alarme.
« La prison est en panne ! Nos détentions sont livrées à des “lobbys” qui “gangrènent” leurs bons fonctionnements ! Nos détentions se sont ghettoïsées, laissant le “prosélytisme islamique” galopant s’installer et fédérer ses forces, préparant ses attaques et ses troupes à l’intérieur d’une institution républicaine : la prison ! C’est grave ! »
Ces quelques phrases sont tirées d’une lettre ouverte envoyée le 6 mai à François Hollande par le secrétaire général de FO Pénitentiaire. Emmanuel Gauthrin y décrit l’exaspération des gardiens confrontés aux dérives d’un système carcéral que le gouvernement ne parvient pas à endiguer. « La sécurité des prisons françaises est dynamitée », poursuit-il en déplorant qu’une « loi pénitentiaire permissive » et des procédures administratives complexes aient « ligoté les surveillants en leur enlevant toute autorité ».
Ce constat alarmant fait écho aux propos tenus par Nicolas Sarkozy en mars 2012, après la mort de Mohamed Merah. « Nous ne pouvons pas accepter que nos prisons deviennent des terreaux d’endoctrinement à des idéologies de haine et de terrorisme », avait déclaré l’ancien chef de l’État. C’est en prison que Merah s’était “radicalisé” au contact de ses codétenus. Comme Khaled Kelkal, l’auteur des attentats de 1995. Ou, plus récemment, Jérémie Louis-Sidney, abattu par le GIPN en octobre 2012, après l’attentat contre une épicerie juive de Sarcelles. C’est aussi en prison que Ouassini Cherifi a recruté ses complices pour organiser, en 2005, des braquages destinés à financer Al-Qaïda.
Il y a 66 000 détenus en France. En se fondant sur les demandes de menu sans porc, le contrôleur général des prisons estime que 30 à 40 % sont de confession musulmane. L’administration pénitentiaire penche plutôt pour la moitié — sachant que cette proportion peut atteindre 70 % dans les établissements d’Île-de-France, du Nord, ainsi qu’à Marseille et Lyon. Tous, heureusement, ne basculeront pas dans l’action violente. Quelque 800 détenus font l’objet d’une surveillance particulière, dont 200 sont incarcérés pour des faits en relation avec l’islamisme radical, précisait l’an dernier la chancellerie. Mais le prosélytisme agressif que certains imams autoproclamés déploient derrière les barreaux favorise la radicalisation de détenus d’autant plus perméables à leurs prêches qu’ils sont jeunes et qu’ils connaissent mal l’islam.
C’est ce que soulignaient des gardiens, en mai 2011, dans un document explosif sur « le prosélytisme en détention », dont Valeurs actuelles révèle aujourd’hui le détail. « Omniprésente dans ses revendications […], la mouvance islamique exploite les moindres failles de la réglementation qui régit la gestion globale d’un établissement pénitentiaire. Il devient de plus en plus fréquent que ces mêmes revendications fassent référence à la charia et à la sunna. » Et de décrire avec précision la mise en place d’une « nouvelle forme de caïdat », voire d’un « contre-pouvoir islamique » au sein des prisons, que l’administration pénitentiaire peine à réprimer (lire encadré ci-dessous).
L’ancien aumônier musulman de la maison d’arrêt de Nanterre a déjà raconté comment, en 2010, une véritable cour s’était formée autour d’un prisonnier turc condamné pour terrorisme. « Il se déplaçait entouré de gardes du corps », recevait dans sa cellule garnie de moquette et de coussins et assistait aux prêches de l’aumônier pour « mieux les attaquer », muni d’un coran édité en Arabie Saoudite. Car les revendications des détenus ne concernent pas seulement la restauration ou le port de la djellaba depuis longtemps admis, au moins dans les cellules. Elles portent aussi sur la pratique du culte musulman.
Les islamistes ont annexé de nombreuses structures collectives « pour y enseigner leurs doctrines ou pour y communier lors de prières collectives », précise la note sur « le prosélytisme en détention ». À la maison centrale de Poissy, il y a plusieurs années, la direction avait mis six mois à “reconquérir” un gymnase transformé en lieu de culte par des prisonniers qui en interdisaient l’accès au personnel féminin. Il est de plus en plus fréquent que des détenus refusent d’adresser la parole aux femmes intervenant en prison, qu’il s’agisse de surveillantes ou de conseillères d’insertion et de probation, censées les accompagner tout au long de leur détention.
Député UMP de l’Aube, Nicolas Dhuicq n’a cessé d’interpeller le gouvernement sur ces dérives. En novembre 2012, devant l’Assemblée nationale, il a souligné que les progrès de l’islamisme mettaient en danger les gardiens mais aussi la sécurité des Français : « La réalité, dans les prisons de France, c’est que le règlement de l’administration pénitentiaire n’est pas appliqué. La réalité, particulièrement dans les centrales, c’est que la République régresse, c’est que le terrain est livré à celles et ceux qui utilisent leur religion comme un instrument politique majeur de conquête du territoire. »
« Des décisions de transfèrement sont prises aussi souvent que nécessaire » pour éviter l’émergence de groupes islamistes au sein d’un établissement, lui a répondu Christiane Taubira. Qui parie aussi sur la formation d’aumôniers musulmans modérés pour contrecarrer l’influence des fondamentalistes. À condition de bien les choisir. L’an dernier, l’administration pénitentiaire a décidé le retrait d’agrément d’un aumônier musulman qui diffusait en prison des ouvrages religieux jugés polémiques.
http://www.valeursactuelles.com/prisons ... y-context=
Par
Fabrice Madouas
Contagion. De nombreux détenus se radicalisent derrière les barreaux. L’administration pénitentiaire peine à contenir l’influence d’imams autoproclamés. Des syndicalistes sonnent l’alarme.
« La prison est en panne ! Nos détentions sont livrées à des “lobbys” qui “gangrènent” leurs bons fonctionnements ! Nos détentions se sont ghettoïsées, laissant le “prosélytisme islamique” galopant s’installer et fédérer ses forces, préparant ses attaques et ses troupes à l’intérieur d’une institution républicaine : la prison ! C’est grave ! »
Ces quelques phrases sont tirées d’une lettre ouverte envoyée le 6 mai à François Hollande par le secrétaire général de FO Pénitentiaire. Emmanuel Gauthrin y décrit l’exaspération des gardiens confrontés aux dérives d’un système carcéral que le gouvernement ne parvient pas à endiguer. « La sécurité des prisons françaises est dynamitée », poursuit-il en déplorant qu’une « loi pénitentiaire permissive » et des procédures administratives complexes aient « ligoté les surveillants en leur enlevant toute autorité ».
Ce constat alarmant fait écho aux propos tenus par Nicolas Sarkozy en mars 2012, après la mort de Mohamed Merah. « Nous ne pouvons pas accepter que nos prisons deviennent des terreaux d’endoctrinement à des idéologies de haine et de terrorisme », avait déclaré l’ancien chef de l’État. C’est en prison que Merah s’était “radicalisé” au contact de ses codétenus. Comme Khaled Kelkal, l’auteur des attentats de 1995. Ou, plus récemment, Jérémie Louis-Sidney, abattu par le GIPN en octobre 2012, après l’attentat contre une épicerie juive de Sarcelles. C’est aussi en prison que Ouassini Cherifi a recruté ses complices pour organiser, en 2005, des braquages destinés à financer Al-Qaïda.
Il y a 66 000 détenus en France. En se fondant sur les demandes de menu sans porc, le contrôleur général des prisons estime que 30 à 40 % sont de confession musulmane. L’administration pénitentiaire penche plutôt pour la moitié — sachant que cette proportion peut atteindre 70 % dans les établissements d’Île-de-France, du Nord, ainsi qu’à Marseille et Lyon. Tous, heureusement, ne basculeront pas dans l’action violente. Quelque 800 détenus font l’objet d’une surveillance particulière, dont 200 sont incarcérés pour des faits en relation avec l’islamisme radical, précisait l’an dernier la chancellerie. Mais le prosélytisme agressif que certains imams autoproclamés déploient derrière les barreaux favorise la radicalisation de détenus d’autant plus perméables à leurs prêches qu’ils sont jeunes et qu’ils connaissent mal l’islam.
C’est ce que soulignaient des gardiens, en mai 2011, dans un document explosif sur « le prosélytisme en détention », dont Valeurs actuelles révèle aujourd’hui le détail. « Omniprésente dans ses revendications […], la mouvance islamique exploite les moindres failles de la réglementation qui régit la gestion globale d’un établissement pénitentiaire. Il devient de plus en plus fréquent que ces mêmes revendications fassent référence à la charia et à la sunna. » Et de décrire avec précision la mise en place d’une « nouvelle forme de caïdat », voire d’un « contre-pouvoir islamique » au sein des prisons, que l’administration pénitentiaire peine à réprimer (lire encadré ci-dessous).
L’ancien aumônier musulman de la maison d’arrêt de Nanterre a déjà raconté comment, en 2010, une véritable cour s’était formée autour d’un prisonnier turc condamné pour terrorisme. « Il se déplaçait entouré de gardes du corps », recevait dans sa cellule garnie de moquette et de coussins et assistait aux prêches de l’aumônier pour « mieux les attaquer », muni d’un coran édité en Arabie Saoudite. Car les revendications des détenus ne concernent pas seulement la restauration ou le port de la djellaba depuis longtemps admis, au moins dans les cellules. Elles portent aussi sur la pratique du culte musulman.
Les islamistes ont annexé de nombreuses structures collectives « pour y enseigner leurs doctrines ou pour y communier lors de prières collectives », précise la note sur « le prosélytisme en détention ». À la maison centrale de Poissy, il y a plusieurs années, la direction avait mis six mois à “reconquérir” un gymnase transformé en lieu de culte par des prisonniers qui en interdisaient l’accès au personnel féminin. Il est de plus en plus fréquent que des détenus refusent d’adresser la parole aux femmes intervenant en prison, qu’il s’agisse de surveillantes ou de conseillères d’insertion et de probation, censées les accompagner tout au long de leur détention.
Député UMP de l’Aube, Nicolas Dhuicq n’a cessé d’interpeller le gouvernement sur ces dérives. En novembre 2012, devant l’Assemblée nationale, il a souligné que les progrès de l’islamisme mettaient en danger les gardiens mais aussi la sécurité des Français : « La réalité, dans les prisons de France, c’est que le règlement de l’administration pénitentiaire n’est pas appliqué. La réalité, particulièrement dans les centrales, c’est que la République régresse, c’est que le terrain est livré à celles et ceux qui utilisent leur religion comme un instrument politique majeur de conquête du territoire. »
« Des décisions de transfèrement sont prises aussi souvent que nécessaire » pour éviter l’émergence de groupes islamistes au sein d’un établissement, lui a répondu Christiane Taubira. Qui parie aussi sur la formation d’aumôniers musulmans modérés pour contrecarrer l’influence des fondamentalistes. À condition de bien les choisir. L’an dernier, l’administration pénitentiaire a décidé le retrait d’agrément d’un aumônier musulman qui diffusait en prison des ouvrages religieux jugés polémiques.
http://www.valeursactuelles.com/prisons ... y-context=
- phileas
- Sergent-chef Virtuel

- Messages : 831
- Inscription : mer. 27 août 2008 20:13
- Status : Hors-ligne
Re: Prisons : le chaudron islamiste
Document exclusif: “les non-convertis sont marginalisés”
http://www.valeursactuelles.com/documen ... 30607.html
http://www.valeursactuelles.com/documen ... 30607.html
- Angelotin
- Lieutenant Virtuel

- Messages : 3419
- Inscription : dim. 19 févr. 2012 05:12
- Status : Hors-ligne
Re: Prisons : le chaudron islamiste
L"islam est la religion des dictatures politiques et des voyous. Ce n'est pas une nouveauté!
Ni Dieu, Ni Maitre. Athéisme naturaliste et humaniste. l'auto gestion comme forme politique. L'écologie pour nous sauver. La vie comme une romance gothique!.
"Vous n'avez pas besoin de religion pour justifier l'amour, mais c'est le meilleur outil jamais inventé pour justifier la haine."
"Vous n'avez pas besoin de religion pour justifier l'amour, mais c'est le meilleur outil jamais inventé pour justifier la haine."
- yacoub
- Être-soi-meme

- Messages : 21935
- Inscription : jeu. 10 nov. 2005 08:00
- Twitter : Paradis d'Allah au milieu des houris
- Contact :
- Status : Hors-ligne
Re: Prisons : le chaudron islamiste
Des militaires aussi comme les colonels arabes l'ont dit.angelotin a écrit :L"islam est la religion des dictatures politiques et des voyous. Ce n'est pas une nouveauté!
C'est l'islam qui est à l'origine de la Mafia en Sicile.
La preuve Omerta est un mot arabe amr wa ta'a qui signifie ordre et obéissance.
