Joseph Ratzinger cautionne le négationnisme.
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Re: Joseph Ratzinger cautionne le négationnisme.
Benoit XVI et la réhabilitation controversée par les Juifs des intégristes : Pour en finir avec la singularité de la Shoah
8 février 2009
par Prof. Chems Eddine Chitour
« Ah ! qu’il est doux d’être juif en cette fin de XXe siècle ! Nous ne sommes plus les accusés de l’Histoire, nous en sommes les chouchous. L’esprit du monde nous aime, nous honore, nous défend, prend en charge nos intérêts ; il a même besoin de notre imprimatur. »
Alain Finkielkraut
Professeur Chems eddine Chitour
Ecole Polytechnique Alger
Un coup de tonnerre dans un ciel serein. C’est ainsi que l’on peut qualifier la décision du pape qui, par un décret du 24 janvier annule l’excommunication de quatre évêques intégristes pour ramener dans le giron de l’Eglise catholique leurs 150.000 adeptes, au risque, dit-on, d’indisposer des fidèles progressistes et de compromettre le dialogue avec les juifs. En effet, tout le réseau d’influence de personnalités juives politiques et rabbinat en tête ont saturé les médias acquis. De quoi s’agit-il en fait ? Ce mouvement schismatique, qui se revendique selon Saint Pie X (La FSSPX) avait été créé en 1969 par Mgr Marcel Lefebvre, en opposition avec l’adhésion de Vatican II aux principes de la démocratie et de la liberté religieuse. Elle fédérait aussi les fidèles restés attachés au rite ancien de la messe en latin abandonnée au profit d’une liturgie plus moderne. La décision de Mgr Lefebvre d’ordonner lui-même quatre évêques sans l’accord du pape Jean Paul II, en 1988, avait conduit à leur excommunication, provoquant le schisme le plus important depuis la Réforme protestante au XVIe siècle. Tout ceci n’est pas nouveau et toutes les religions connaissent en leur sein des dissidences sur l’interprétation des textes.
En l’occurrence, les intégristes en question veulent faire la messe en latin et le curé doit tourner le dos aux fidèles. De plus et c’est le plus important, ils ne reconnaissent pas « l’aggiornamento », « l’ouverture » de l’Eglise décidée lors de Vatican II sur le pontificat de Jean XXIII. En clair, ils s’en tiennent à ce que l’Eglise a toujours proclamé depuis 2000 ans jusqu’à Vatican II : les Juifs perfides sont des déicides, ils ont mis à mort le Christ. On sait, en effet, d’après les textes religieux (les quatre Evangiles) que le grand rabbin juif Caïphe a laissé l’empereur romain mettre à mort le Christ. L’empereur avait, en effet, coutume de gracier à l’occasion de chaque fête religieuse un détenu. Il demanda au grand rabbin Caïphe de lui désigner celui qui devait être gracié. Barabbas fut choisi et Christ fut crucifié.
Tout ceci n’est pas nouveau mais Vatican II a tourné la page, et l’Eglise développa des relations apaisées vis-à-vis du Judaïsme. Il se trouve parmi les quatre religieux intégristes et conservateurs, un prêtre britannique négationniste. Ce qui a provoqué l’indignation « disproportionné » et massive des Juifs.
Pourtant le père Lombardi porte- parole du Vatican a assuré que le geste « bienveillant » du pape en direction du petit groupe ultra-conservateur et les propos négationnistes de l’évêque Robert Williamson n’ont « rien à voir ». En France et dans une moindre mesure en Allemagne, c’est le branle-bas de combat. La Ligue contre le racisme et l’antisémitisme (LICRA) a estimé que sa réhabilitation serait ’’un recul inquiétant dans la politique menée par l’Eglise contre l’antisémitisme depuis le concile Vatican II’’.
Un pape allemand qui réintègre un évêque négationniste. La nouvelle ne passe pas en Allemagne. Le Saint-Père a-t-il pris la mesure de sa fonction ? s’interroge la presse allemande. Pour Stefan Ulrich, éditorialiste à la Süddeutsche Zeitung, ce ne peut être un hasard. Benoît XVI a choisi de réintégrer quatre évêques lefebvristes, le 24 janvier, soit la veille du 50e anniversaire de la convocation du concile Vatican II. « Cela suscite des doutes sur la fidélité du pape aux enseignements du concile », « Deux explications s’offrent à ce faux pas. Soit il s’agit d’un dysfonctionnement au Vatican, comme cela semblait s’être produit en septembre 2006 quand le pape avait exaspéré les musulmans avec son discours de Ratisbonne. L’autre explication est plus lourde de conséquences. Elle suggère que le pape privilégierait ses liens avec un groupe dissident d’intégristes à ses relations avec le judaïsme et l’aile modérée et moderne de son Eglise », analyse Stefan Ulrich.(1)
Il n’en faut pas plus pour que les commentaires en bon ordre et les journaux zooment sur l’évêque intégriste. Pour Robert Badinter interrogé par Jean Pierre El Kabbach sur Europe 1 le 2 février, cette décision est une ’’blessure profonde’’ pour les Juifs. Le grand rabbinat, plus haute instance du judaïsme dans le pays, a annoncé la rupture de ses relations avec le Vatican pour protester contre la réintégration de ces évêques. Devant l’ampleur de l’événement, Benoît XVI a exprimé sa « solidarité » avec les juifs mercredi 28 janvier, lors de l’audience. Il a précisé que le retour des intégristes ne pourra se faire contre Vatican II, il a rejeté fermement tout propos négationniste à l’encontre de la Shoah, exprimant une solidarité « pleine et indiscutable » avec « nos frères destinataires de la Première Alliance », c’est-à-dire le peuple juif. (2)
La chancelière Angela Merkel estime qu’« il revient au pape et au Vatican de dire très clairement que l’on ne peut pas nier l’Holocauste ». La clarification apportée par le pape « est, de mon point de vue, encore insuffisante », a dit la chancelière.
En signe d’apaisement, et sur de probables instructions, le supérieur des intégristes, Mgr Bernard Fellay, demandait « pardon » au pape et « à tous les hommes de bonne volonté » pour « les conséquences dramatiques » des propos de Mgr Williamson. Mais, a immédiatement noté l’ambassadeur d’Israël près le Saint-Siège, que Mgr Fellay ne condamnait pas le négationnisme en soi et se contentait d’utiliser l’adjectif bien faible d’« inopportun ». Au-delà de la messe en latin, des tendances antisémites et homophobes c’est la remise au goût du jour de la « perfidie des juifs » dans la liturgie. Benoît XVI est un pape intelligent, un intellectuel plus qu’un émotif et je ne crois pas qu’il soit dans l’improvisation avec cette affaire de réintégration. Pas plus que Jean-Paul II ne l’était en canonisant le fondateur de l’Opus Dei, concepteur des collèges où on forme les évangélisateurs : les soldats du Christ.
« Je crois qu’il n’y a pas eu de chambres à gaz (...) Je pense que 200.000 à 300.000 Juifs ont péri dans les camps de concentration, mais pas un seul dans les chambres à gaz », a déclaré l’évêque intégriste Mgr Richard Williamson, au cours de l’émission suédoise. « Il y a certainement eu une grande exploitation (de ces faits). L’Allemagne a payé des milliards et des milliards de deutschemarks et à présent d’euros parce que les Allemands souffrent d’un complexe de culpabilité pour avoir gazé six millions de Juifs, mais je ne crois pas que six millions de Juifs aient été gazés », a-t-il encore dit, au cours de cet entretien diffusé en différé mercredi soir. L’évêque a fait ces commentaires après que le journaliste l’eut interrogé sur les propos négationnistes suivants tenus au Canada : « pas un seul Juif n’a été tué dans les chambres à gaz. Ce sont des mensonges ».(3)
Il faut savoir cependant que le prélat n’est pas le seul à penser ainsi. Dans une interview, jeudi 29 janvier au quotidien La Tribune de Trévise, un prêtre italien affirme que les chambres à gaz ont servi « à désinfecter » « Je sais que les chambres à gaz ont existé au moins pour désinfecter mais je ne saurais dire si elles ont causé des morts ou non », déclare le prêtre intégriste. Floriano Abrahamowicz, juif de naissance. Le prêtre italien voit dans cette polémique une manoeuvre « contre le Vatican ». « La critique que l’on peut faire sur la tragédie de l’Holocauste est qu’on lui donne la suprématie par rapport aux autres génocides. Si Mgr Williamson avait nié à la télévision le génocide de 1,2 million d’Arméniens par les Turcs, je ne pense pas que les journaux auraient parlé de ses déclarations de la même manière », a ajouté le prêtre italien.
Depuis plus de trente ans des voix s’élèvent vite étouffées pour demander que des études historiques objectives soient faites pour faire la part des choses entre le mythe et la réalité. Les pouvoirs officiels, notamment en France et en Allemagne répondent par l’inquisition : la loi interdit de nier la Shoah sous peine d’emprisonnement et d’amende. Comment marche cette « mécanique de la traque, de l’admonestation, voire de la diabolisation, l’un des rouages les plus efficaces- hormis tous les intellectuels aux bons postes et le maillage des médias lourds- est le Crif ? Ainsi, depuis plus de trente ans, le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), convoque chaque année le pouvoir politique français pour l’admonester et lui adresser quelques rares satisfecits dans un océan de reproches. Mais au fil des ans, le tranquille dîner s’est transformé, selon l’expression utilisée par Alain Finkielkraut, en un véritable tribunal dînatoire ».
Le Crif sait qu’il joue sur un amalgame qui fonctionne bien en Europe et particulièrement en France : toute critique d’Israël est un acte antisémite. Certains trouvent cela « normal », « l’attachement à Israël faisant partie de l’identité juive », on est d’abord juif avant d’être français. Pour l’histoire et pour l’honneur du peuple juif, il faut attester que tous les Juifs ne se reconnaissent pas dans cette organisation, alliée zélée d’Israël.(5)
« Ma vie, écrit le professeur Faurisson, celui qui a osé nier la shoah, est devenue un enfer du jour où, en juillet 1974, j’ai été dénoncé par le journal israélien Yedioth Aharonoth. De 1974 à ce jour, j’ai subi dix agressions physiques, j’ai eu d’innombrables procès et condamnations et j’ai fini par être privé du droit d’enseigner à l’université. En France, pour faire taire les "révisionnistes" que nous sommes, le lobby juif a obtenu le vote d’une loi spéciale, la loi Fabius-Gayssot du 13 juillet 1990, calquée sur une loi israélienne de juillet 1986. Laurent Fabius est un député socialiste, richissime et juif, tandis que Jean-Claude Gayssot est un député communiste. La loi Fabius-Gayssot prévoit jusqu’à un an de prison, 45 000 € d’amende et bien d’autres peines encore contre ceux qui "contestent" le prétendu Holocauste ».
« Dans presque tout le monde occidental, avec ou sans loi spéciale, le révisionnisme est sévèrement sanctionné. Dans le monde occidental, on a le droit de contester toutes les religions sauf la religion de « l’Holocauste ». On peut se moquer de Dieu, de Jésus, de Mahomet mais non de ce que Simon Wiesenthal, Elie Wiesel et Simone Veil ont raconté sur le prétendu génocide ou les prétendues chambres à gaz. Auschwitz est devenu un lieu sacré. On y organise des pèlerinages. On y voit des prétendues reliques de prétendus gazés : des chaussures, des lunettes, des cheveux et des boîtes de l’insecticide Zyklon B qu’on présente comme ayant été un produit servant à tuer les juifs alors qu’il était utilisé pour la désinfection des vêtements ou des locaux dans des camps ravagés par des épidémies de typhus.On nous affirme que les Allemands recherchaient « la solution finale de la question juive » en Europe et que cette formule cachait, paraît-il, leur volonté d’exterminer les juifs. C’est faux. Il ne faut pas tricher. Les Allemands recherchaient en réalité « une solution finale territoriale de la question juive ». Ils voulaient expulser les juifs vers un territoire qui leur fût propre ».
Il faut savoir en définitive, que des historiens comme Vidal, Naquet ne rejettent pas en bloc les propos de Faurisson, notamment aussi en ce qui concerne la véracité du « Journal d’Anne Franck » sur laquelle est bâtie une grande partie de la solidité de la thèse de la Shoah.
Il faut savoir aussi que l’Etat français contrairement à ce qui est admis, a organisé les Juifs et ainsi est né la loi du 29 novembre 1941 instituant une Union générale des Israélites de France Cette Union a pour objet d’assurer la représentation des Juifs auprès des Pouvoirs publics, notamment pour les questions d’assistance, de prévoyance et de reclassement social. Cette Ugif eut un rôle dans le regroupement des enfants : « Avis important, nous constituons à l’Union générale des Israélites de France, un fichier central de tous les enfants juifs dont les parents ont été arrêtés ces jours-ci. Si ces enfants ont été recueillis par un organisme privé ou par des familles particulières et que vous en ayez connaissance, nous vous prions de bien vouloir les signaler. Tout le service social fonctionne en permanence continuelle et, à cet effet, nous vous prions de bien vouloir établir avec nos services une liaison régulière... » Cette information d’apparence anodine publiée dans le Bulletin de l’Ugif du 24 juillet 1942 (soit une semaine après la grande rafle des 16 et 17 juillet) est lourde de menaces car elle préfigure le rassemblement de ces « enfants égarés », dans des maisons où ils seront surveillés de près et où les nazis pourront venir les rafler facilement. (6)
C’est dire si en définitive les choses ne sont pas nettes. Quand on apprend aussi que plus de 150.000 juifs étaient engagés dans la Wehrmacht et qu’il y avait des généraux et un maréchal juif, on ne peut que se poser des questions sur la responsabilité de chacun.
La Shoah est-elle une singularité ?
Il faut avoir en mémoire que pendant la Seconde Guerre mondiale près de 50 millions de personnes ont péri dont environ 20 millions de Russes de la main des Allemands, pour qui les Slaves étaient une race inférieure. Il y eut aussi des millions de morts notamment de tsiganes (petit peuple pratiquement décimé). Curieusement dans les mémoires des « vainqueurs » de la Seconde Guerre mondiale la shoah (catastrophe en hébreu) ou l’holocauste « termes forgés par la suite », n’apparaissent ni dans les écrits d’Eisenhower ni dans ceux du général de Gaulle à peine quelques lignes.
Est-ce à dire que c’est « un point de détail » selon Jean-Marie le Pen ? Certainement pas ! Mais est-ce une singularité que de parler de génocide (terme inventé par Raphael Lemkin). Les génocides ont jalonné l’histoire de l’humanité. La Nekba (catastrophe en arabe) palestinienne n’est-elle pas aussi une singularité ? S’il est admis que des milliers de Juifs furent tués pendant la Seconde Guerre mondiale, doit-on pour autant en faire une singularité inégalée et inégalable ?
Sans aller vers une concurrence victimaire, d’autres massacres eurent lieu, (Algérie, Arménie, Burundi...) ils n’ont pas donné lieu comme l’écrit si bien Norman Finkielstein à une « industrie de l’holocauste » où on doit faire rendre gorge ad vitam aeternam le monde occidental qui se repent à coups de milliards de dollars et surtout en permettant à Israël de procéder à des génocides au quotidien sur le petit peuple de Palestine qui aspire à la paix depuis plus de soixante ans.
1.Marie Béloeil Benoît XVI, un pape bien mal avisé Courrier international. 29 janv. 2009
2.Benoît XVI s’explique sur la levée des excommunications Journal la Croix du 28 01 2009
3.Propos rapportés par AFP 28 01 2009
4.Floriano Abrahamowicz, La Tribune de Trévise NouvelObs.Com 29.01.2009
5.C.E.Chitour : Le Crif. Tutelle sur la politique de la France, L’Expression Janvier 2008.
6.M.Rajsfus, Des Juifs dans la collaboration, 1941-1944, Préface de P. Vidal-Naquet, EDI, 1980.
Prof. Chems Eddine
8 février 2009
par Prof. Chems Eddine Chitour
« Ah ! qu’il est doux d’être juif en cette fin de XXe siècle ! Nous ne sommes plus les accusés de l’Histoire, nous en sommes les chouchous. L’esprit du monde nous aime, nous honore, nous défend, prend en charge nos intérêts ; il a même besoin de notre imprimatur. »
Alain Finkielkraut
Professeur Chems eddine Chitour
Ecole Polytechnique Alger
Un coup de tonnerre dans un ciel serein. C’est ainsi que l’on peut qualifier la décision du pape qui, par un décret du 24 janvier annule l’excommunication de quatre évêques intégristes pour ramener dans le giron de l’Eglise catholique leurs 150.000 adeptes, au risque, dit-on, d’indisposer des fidèles progressistes et de compromettre le dialogue avec les juifs. En effet, tout le réseau d’influence de personnalités juives politiques et rabbinat en tête ont saturé les médias acquis. De quoi s’agit-il en fait ? Ce mouvement schismatique, qui se revendique selon Saint Pie X (La FSSPX) avait été créé en 1969 par Mgr Marcel Lefebvre, en opposition avec l’adhésion de Vatican II aux principes de la démocratie et de la liberté religieuse. Elle fédérait aussi les fidèles restés attachés au rite ancien de la messe en latin abandonnée au profit d’une liturgie plus moderne. La décision de Mgr Lefebvre d’ordonner lui-même quatre évêques sans l’accord du pape Jean Paul II, en 1988, avait conduit à leur excommunication, provoquant le schisme le plus important depuis la Réforme protestante au XVIe siècle. Tout ceci n’est pas nouveau et toutes les religions connaissent en leur sein des dissidences sur l’interprétation des textes.
En l’occurrence, les intégristes en question veulent faire la messe en latin et le curé doit tourner le dos aux fidèles. De plus et c’est le plus important, ils ne reconnaissent pas « l’aggiornamento », « l’ouverture » de l’Eglise décidée lors de Vatican II sur le pontificat de Jean XXIII. En clair, ils s’en tiennent à ce que l’Eglise a toujours proclamé depuis 2000 ans jusqu’à Vatican II : les Juifs perfides sont des déicides, ils ont mis à mort le Christ. On sait, en effet, d’après les textes religieux (les quatre Evangiles) que le grand rabbin juif Caïphe a laissé l’empereur romain mettre à mort le Christ. L’empereur avait, en effet, coutume de gracier à l’occasion de chaque fête religieuse un détenu. Il demanda au grand rabbin Caïphe de lui désigner celui qui devait être gracié. Barabbas fut choisi et Christ fut crucifié.
Tout ceci n’est pas nouveau mais Vatican II a tourné la page, et l’Eglise développa des relations apaisées vis-à-vis du Judaïsme. Il se trouve parmi les quatre religieux intégristes et conservateurs, un prêtre britannique négationniste. Ce qui a provoqué l’indignation « disproportionné » et massive des Juifs.
Pourtant le père Lombardi porte- parole du Vatican a assuré que le geste « bienveillant » du pape en direction du petit groupe ultra-conservateur et les propos négationnistes de l’évêque Robert Williamson n’ont « rien à voir ». En France et dans une moindre mesure en Allemagne, c’est le branle-bas de combat. La Ligue contre le racisme et l’antisémitisme (LICRA) a estimé que sa réhabilitation serait ’’un recul inquiétant dans la politique menée par l’Eglise contre l’antisémitisme depuis le concile Vatican II’’.
Un pape allemand qui réintègre un évêque négationniste. La nouvelle ne passe pas en Allemagne. Le Saint-Père a-t-il pris la mesure de sa fonction ? s’interroge la presse allemande. Pour Stefan Ulrich, éditorialiste à la Süddeutsche Zeitung, ce ne peut être un hasard. Benoît XVI a choisi de réintégrer quatre évêques lefebvristes, le 24 janvier, soit la veille du 50e anniversaire de la convocation du concile Vatican II. « Cela suscite des doutes sur la fidélité du pape aux enseignements du concile », « Deux explications s’offrent à ce faux pas. Soit il s’agit d’un dysfonctionnement au Vatican, comme cela semblait s’être produit en septembre 2006 quand le pape avait exaspéré les musulmans avec son discours de Ratisbonne. L’autre explication est plus lourde de conséquences. Elle suggère que le pape privilégierait ses liens avec un groupe dissident d’intégristes à ses relations avec le judaïsme et l’aile modérée et moderne de son Eglise », analyse Stefan Ulrich.(1)
Il n’en faut pas plus pour que les commentaires en bon ordre et les journaux zooment sur l’évêque intégriste. Pour Robert Badinter interrogé par Jean Pierre El Kabbach sur Europe 1 le 2 février, cette décision est une ’’blessure profonde’’ pour les Juifs. Le grand rabbinat, plus haute instance du judaïsme dans le pays, a annoncé la rupture de ses relations avec le Vatican pour protester contre la réintégration de ces évêques. Devant l’ampleur de l’événement, Benoît XVI a exprimé sa « solidarité » avec les juifs mercredi 28 janvier, lors de l’audience. Il a précisé que le retour des intégristes ne pourra se faire contre Vatican II, il a rejeté fermement tout propos négationniste à l’encontre de la Shoah, exprimant une solidarité « pleine et indiscutable » avec « nos frères destinataires de la Première Alliance », c’est-à-dire le peuple juif. (2)
La chancelière Angela Merkel estime qu’« il revient au pape et au Vatican de dire très clairement que l’on ne peut pas nier l’Holocauste ». La clarification apportée par le pape « est, de mon point de vue, encore insuffisante », a dit la chancelière.
En signe d’apaisement, et sur de probables instructions, le supérieur des intégristes, Mgr Bernard Fellay, demandait « pardon » au pape et « à tous les hommes de bonne volonté » pour « les conséquences dramatiques » des propos de Mgr Williamson. Mais, a immédiatement noté l’ambassadeur d’Israël près le Saint-Siège, que Mgr Fellay ne condamnait pas le négationnisme en soi et se contentait d’utiliser l’adjectif bien faible d’« inopportun ». Au-delà de la messe en latin, des tendances antisémites et homophobes c’est la remise au goût du jour de la « perfidie des juifs » dans la liturgie. Benoît XVI est un pape intelligent, un intellectuel plus qu’un émotif et je ne crois pas qu’il soit dans l’improvisation avec cette affaire de réintégration. Pas plus que Jean-Paul II ne l’était en canonisant le fondateur de l’Opus Dei, concepteur des collèges où on forme les évangélisateurs : les soldats du Christ.
« Je crois qu’il n’y a pas eu de chambres à gaz (...) Je pense que 200.000 à 300.000 Juifs ont péri dans les camps de concentration, mais pas un seul dans les chambres à gaz », a déclaré l’évêque intégriste Mgr Richard Williamson, au cours de l’émission suédoise. « Il y a certainement eu une grande exploitation (de ces faits). L’Allemagne a payé des milliards et des milliards de deutschemarks et à présent d’euros parce que les Allemands souffrent d’un complexe de culpabilité pour avoir gazé six millions de Juifs, mais je ne crois pas que six millions de Juifs aient été gazés », a-t-il encore dit, au cours de cet entretien diffusé en différé mercredi soir. L’évêque a fait ces commentaires après que le journaliste l’eut interrogé sur les propos négationnistes suivants tenus au Canada : « pas un seul Juif n’a été tué dans les chambres à gaz. Ce sont des mensonges ».(3)
Il faut savoir cependant que le prélat n’est pas le seul à penser ainsi. Dans une interview, jeudi 29 janvier au quotidien La Tribune de Trévise, un prêtre italien affirme que les chambres à gaz ont servi « à désinfecter » « Je sais que les chambres à gaz ont existé au moins pour désinfecter mais je ne saurais dire si elles ont causé des morts ou non », déclare le prêtre intégriste. Floriano Abrahamowicz, juif de naissance. Le prêtre italien voit dans cette polémique une manoeuvre « contre le Vatican ». « La critique que l’on peut faire sur la tragédie de l’Holocauste est qu’on lui donne la suprématie par rapport aux autres génocides. Si Mgr Williamson avait nié à la télévision le génocide de 1,2 million d’Arméniens par les Turcs, je ne pense pas que les journaux auraient parlé de ses déclarations de la même manière », a ajouté le prêtre italien.
Depuis plus de trente ans des voix s’élèvent vite étouffées pour demander que des études historiques objectives soient faites pour faire la part des choses entre le mythe et la réalité. Les pouvoirs officiels, notamment en France et en Allemagne répondent par l’inquisition : la loi interdit de nier la Shoah sous peine d’emprisonnement et d’amende. Comment marche cette « mécanique de la traque, de l’admonestation, voire de la diabolisation, l’un des rouages les plus efficaces- hormis tous les intellectuels aux bons postes et le maillage des médias lourds- est le Crif ? Ainsi, depuis plus de trente ans, le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), convoque chaque année le pouvoir politique français pour l’admonester et lui adresser quelques rares satisfecits dans un océan de reproches. Mais au fil des ans, le tranquille dîner s’est transformé, selon l’expression utilisée par Alain Finkielkraut, en un véritable tribunal dînatoire ».
Le Crif sait qu’il joue sur un amalgame qui fonctionne bien en Europe et particulièrement en France : toute critique d’Israël est un acte antisémite. Certains trouvent cela « normal », « l’attachement à Israël faisant partie de l’identité juive », on est d’abord juif avant d’être français. Pour l’histoire et pour l’honneur du peuple juif, il faut attester que tous les Juifs ne se reconnaissent pas dans cette organisation, alliée zélée d’Israël.(5)
« Ma vie, écrit le professeur Faurisson, celui qui a osé nier la shoah, est devenue un enfer du jour où, en juillet 1974, j’ai été dénoncé par le journal israélien Yedioth Aharonoth. De 1974 à ce jour, j’ai subi dix agressions physiques, j’ai eu d’innombrables procès et condamnations et j’ai fini par être privé du droit d’enseigner à l’université. En France, pour faire taire les "révisionnistes" que nous sommes, le lobby juif a obtenu le vote d’une loi spéciale, la loi Fabius-Gayssot du 13 juillet 1990, calquée sur une loi israélienne de juillet 1986. Laurent Fabius est un député socialiste, richissime et juif, tandis que Jean-Claude Gayssot est un député communiste. La loi Fabius-Gayssot prévoit jusqu’à un an de prison, 45 000 € d’amende et bien d’autres peines encore contre ceux qui "contestent" le prétendu Holocauste ».
« Dans presque tout le monde occidental, avec ou sans loi spéciale, le révisionnisme est sévèrement sanctionné. Dans le monde occidental, on a le droit de contester toutes les religions sauf la religion de « l’Holocauste ». On peut se moquer de Dieu, de Jésus, de Mahomet mais non de ce que Simon Wiesenthal, Elie Wiesel et Simone Veil ont raconté sur le prétendu génocide ou les prétendues chambres à gaz. Auschwitz est devenu un lieu sacré. On y organise des pèlerinages. On y voit des prétendues reliques de prétendus gazés : des chaussures, des lunettes, des cheveux et des boîtes de l’insecticide Zyklon B qu’on présente comme ayant été un produit servant à tuer les juifs alors qu’il était utilisé pour la désinfection des vêtements ou des locaux dans des camps ravagés par des épidémies de typhus.On nous affirme que les Allemands recherchaient « la solution finale de la question juive » en Europe et que cette formule cachait, paraît-il, leur volonté d’exterminer les juifs. C’est faux. Il ne faut pas tricher. Les Allemands recherchaient en réalité « une solution finale territoriale de la question juive ». Ils voulaient expulser les juifs vers un territoire qui leur fût propre ».
Il faut savoir en définitive, que des historiens comme Vidal, Naquet ne rejettent pas en bloc les propos de Faurisson, notamment aussi en ce qui concerne la véracité du « Journal d’Anne Franck » sur laquelle est bâtie une grande partie de la solidité de la thèse de la Shoah.
Il faut savoir aussi que l’Etat français contrairement à ce qui est admis, a organisé les Juifs et ainsi est né la loi du 29 novembre 1941 instituant une Union générale des Israélites de France Cette Union a pour objet d’assurer la représentation des Juifs auprès des Pouvoirs publics, notamment pour les questions d’assistance, de prévoyance et de reclassement social. Cette Ugif eut un rôle dans le regroupement des enfants : « Avis important, nous constituons à l’Union générale des Israélites de France, un fichier central de tous les enfants juifs dont les parents ont été arrêtés ces jours-ci. Si ces enfants ont été recueillis par un organisme privé ou par des familles particulières et que vous en ayez connaissance, nous vous prions de bien vouloir les signaler. Tout le service social fonctionne en permanence continuelle et, à cet effet, nous vous prions de bien vouloir établir avec nos services une liaison régulière... » Cette information d’apparence anodine publiée dans le Bulletin de l’Ugif du 24 juillet 1942 (soit une semaine après la grande rafle des 16 et 17 juillet) est lourde de menaces car elle préfigure le rassemblement de ces « enfants égarés », dans des maisons où ils seront surveillés de près et où les nazis pourront venir les rafler facilement. (6)
C’est dire si en définitive les choses ne sont pas nettes. Quand on apprend aussi que plus de 150.000 juifs étaient engagés dans la Wehrmacht et qu’il y avait des généraux et un maréchal juif, on ne peut que se poser des questions sur la responsabilité de chacun.
La Shoah est-elle une singularité ?
Il faut avoir en mémoire que pendant la Seconde Guerre mondiale près de 50 millions de personnes ont péri dont environ 20 millions de Russes de la main des Allemands, pour qui les Slaves étaient une race inférieure. Il y eut aussi des millions de morts notamment de tsiganes (petit peuple pratiquement décimé). Curieusement dans les mémoires des « vainqueurs » de la Seconde Guerre mondiale la shoah (catastrophe en hébreu) ou l’holocauste « termes forgés par la suite », n’apparaissent ni dans les écrits d’Eisenhower ni dans ceux du général de Gaulle à peine quelques lignes.
Est-ce à dire que c’est « un point de détail » selon Jean-Marie le Pen ? Certainement pas ! Mais est-ce une singularité que de parler de génocide (terme inventé par Raphael Lemkin). Les génocides ont jalonné l’histoire de l’humanité. La Nekba (catastrophe en arabe) palestinienne n’est-elle pas aussi une singularité ? S’il est admis que des milliers de Juifs furent tués pendant la Seconde Guerre mondiale, doit-on pour autant en faire une singularité inégalée et inégalable ?
Sans aller vers une concurrence victimaire, d’autres massacres eurent lieu, (Algérie, Arménie, Burundi...) ils n’ont pas donné lieu comme l’écrit si bien Norman Finkielstein à une « industrie de l’holocauste » où on doit faire rendre gorge ad vitam aeternam le monde occidental qui se repent à coups de milliards de dollars et surtout en permettant à Israël de procéder à des génocides au quotidien sur le petit peuple de Palestine qui aspire à la paix depuis plus de soixante ans.
1.Marie Béloeil Benoît XVI, un pape bien mal avisé Courrier international. 29 janv. 2009
2.Benoît XVI s’explique sur la levée des excommunications Journal la Croix du 28 01 2009
3.Propos rapportés par AFP 28 01 2009
4.Floriano Abrahamowicz, La Tribune de Trévise NouvelObs.Com 29.01.2009
5.C.E.Chitour : Le Crif. Tutelle sur la politique de la France, L’Expression Janvier 2008.
6.M.Rajsfus, Des Juifs dans la collaboration, 1941-1944, Préface de P. Vidal-Naquet, EDI, 1980.
Prof. Chems Eddine
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
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phil29
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Re: Joseph Ratzinger cautionne le négationnisme.
Bonsoir;
cette éructation comme tu dis est un fantasme des services du Vatican qui voit dans la tempête médiatique un complot franco lesbiano franc maçon, cette thèse du Vatican a été reprise par la presse italienne à tel point que l'une des intéressées visés par les accusations des sbires du Vatican a du donner sa version des faits sur la diffusion du fameux documentaire en suède sur la fraternité Saint pie X au moment de l'annonce de la levé de l'excommunication.
Voici donc le lien pour écouter ces explications:(extrait d'une émission diffusée sur FRANCE CULTURE).
http://www.prochoix.org/cgi/blog/index. ... re-le-pape
Bonne soirée
Bonjour;Omicron a écrit:
je ne pense rien de l'article du Monde que vous notez en lien, je n'ai pas pour habitude de me prononcer à partir d'un seul article dont je n'ai pas eu d'écho(s) par ailleurs.
Pour moi, et en attendant plus, il s'agit d'une simple éructation médiatique de plus.
cette éructation comme tu dis est un fantasme des services du Vatican qui voit dans la tempête médiatique un complot franco lesbiano franc maçon, cette thèse du Vatican a été reprise par la presse italienne à tel point que l'une des intéressées visés par les accusations des sbires du Vatican a du donner sa version des faits sur la diffusion du fameux documentaire en suède sur la fraternité Saint pie X au moment de l'annonce de la levé de l'excommunication.
Voici donc le lien pour écouter ces explications:(extrait d'une émission diffusée sur FRANCE CULTURE).
http://www.prochoix.org/cgi/blog/index. ... re-le-pape
Bonne soirée
Tout ce qu'il y a d'atroce, de nauséabond, de fétide en l'homme se trouve résumé en un mot:DIEU. Fernando Arrabal
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Re: Joseph Ratzinger cautionne le négationnisme.
Ben....
Je maintiens.
Si vous réécoutez la vidéo de Catherine Fourest, vous noterez qu'il est difficile de faire la part entre ce qui relève de reproches faits par le Vatican même (et exclusivement) et ceux émis par un "journal de la droite catholique" du nom de "il giornale".
Pas d'amalgames trop faciles.
De plus, c'est, et elle seule qui fabrique le nom de " complot franco lesbiano franc maçon" et qu'il s'agit là d'un procédé médiatiquement efficace mais malhonnête.
Le fantasme du retour vers l'esprit de la prière des juifs est si peu crédible que le Pape sera reçu à la synagogue de Rome
http://plunkett.hautetfort.com/archive/ ... .html#more
et qu'il fera bien son voyage en Israël, comme prévu initialement.
http://plunkett.hautetfort.com/archive/ ... .html#more
J'ajoute enfin que, avant l'annonce officielle de la levée d'excommunication des quatre évêques lefévristes, mgr Di Falco, tendance catho progressiste peu enclin à porter les lefévristes dans son coeur, n'était pas au courant des déclarations négationistes de Mgr Williamson.
Il ne faut pas croire, comme le pense Catherine Fourest, que tous ces gens se marquent à la culotte.
Donc, ça reste toujours pour moi de l'ordre de l'éructation médiatique, déjà oubliée.
Je maintiens.
Si vous réécoutez la vidéo de Catherine Fourest, vous noterez qu'il est difficile de faire la part entre ce qui relève de reproches faits par le Vatican même (et exclusivement) et ceux émis par un "journal de la droite catholique" du nom de "il giornale".
Pas d'amalgames trop faciles.
De plus, c'est, et elle seule qui fabrique le nom de " complot franco lesbiano franc maçon" et qu'il s'agit là d'un procédé médiatiquement efficace mais malhonnête.
Le fantasme du retour vers l'esprit de la prière des juifs est si peu crédible que le Pape sera reçu à la synagogue de Rome
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et qu'il fera bien son voyage en Israël, comme prévu initialement.
http://plunkett.hautetfort.com/archive/ ... .html#more
J'ajoute enfin que, avant l'annonce officielle de la levée d'excommunication des quatre évêques lefévristes, mgr Di Falco, tendance catho progressiste peu enclin à porter les lefévristes dans son coeur, n'était pas au courant des déclarations négationistes de Mgr Williamson.
Il ne faut pas croire, comme le pense Catherine Fourest, que tous ces gens se marquent à la culotte.
Donc, ça reste toujours pour moi de l'ordre de l'éructation médiatique, déjà oubliée.
Ne pas croire en Dieu, ce n'est pas croire en Rien, c'est croire en N'importe Quoi. (G.K. Chesterton)
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Re: Joseph Ratzinger cautionne le négationnisme.
Bonjour;
Je pense que ton exemple est mal choisi.
Bonne soirée.
Le contraire m'eut étonné, toutefois, j'ai réécouté l'extrait et je trouve que l'explication est clair: " Le Vatican a accusé les deux journalistes françaises de complot et cette thèse a été reprise par un journal italien qui en a rajouté par dessus". Je ne vois pas ou est la confusion.Omicron a écrit:
Ben....
Je maintiens.
Si vous réécoutez la vidéo de Catherine Fourest, vous noterez qu'il est difficile de faire la part entre ce qui relève de reproches faits par le Vatican même (et exclusivement) et ceux émis par un "journal de la droite catholique" du nom de "il giornale".
Pas d'amalgames trop faciles.
Cette formule ne fait que résumer les thèses loufoques de la feuille de chou italienne, je ne vois pas en quoi elle serait malhonnête, à moins que tu ne considères que l'ironie soit malhonnête....Omicron a écrit:
c'est, et elle seule qui fabrique le nom de " complot franco lesbiano franc maçon" et qu'il s'agit là d'un procédé médiatiquement efficace mais malhonnête.
Heu, que les intégristes de Lefevre marchaient mains dans la main avec l'extrème droite européenne est un fait connu de tous; monsieur Di Falco sait très bien à qui il a affaire, c'est un écclésiastique rompu à la diplomatie qui a de nombreux liens dans de nombreux milieux et qui est expert dans le domaine de la communication, il n'était peut être pas au courant des dernières déclarattions publiques de Williamson mais il connait très bien le milieu intégriste, son idéologie et ses fréquentations sulfureuses.Omicron a écrit:
J'ajoute enfin que, avant l'annonce officielle de la levée d'excommunication des quatre évêques lefévristes, mgr Di Falco, tendance catho progressiste peu enclin à porter les lefévristes dans son coeur, n'était pas au courant des déclarations négationistes de Mgr Williamson.
Il ne faut pas croire, comme le pense Catherine Fourest, que tous ces gens se marquent à la culotte.
Je pense que ton exemple est mal choisi.
Ordonné prêtre le 29 juin 1968, pour le diocèse de Marseille, il est ensuite enseignant de 1972 à 1977, puis directeur de l'Institut supérieur de pédagogie de l'Institut catholique de Paris de 1977 à 1982.
En parallèle, il est directeur et aumônier des classes élémentaires de l'école Saint-Thomas d'Aquin à Paris de 1968 à 1974, puis des classes élémentaires de l'école Bossuet à Paris de 1974 à 1984. Il a également été aumônier du Cours d'Hulst à Paris.
Délégué général de Chrétiens-Médias de 1982 à 1987, il est ensuite nommé secrétaire général adjoint et porte-parole de la Conférence des évêques de France, fonctions qu'il exerce de 1987 à 1996.
En 1996, il est nommé conseiller culturel de l'ambassade de France près le Saint-Siège, à Rome, directeur du Centre d'études Saint-Louis de France à Rome et directeur au séminaire français de Rome.
Nommé évêque auxiliaire de Paris le 4 juillet 1997, il est consacré le 10 octobre suivant à Notre-Dame de Paris par le cardinal Jean-Marie Lustiger. Le 18 novembre 2003, il est nommé évêque de Gap.
Au sein de la Conférence des évêques de France, il préside le Conseil pour la communication. Le 8 novembre 2008, il a été réélu président de ce conseil pour un mandat de trois ans[1]. Il préside en outre la commission des évêques d'Europe pour les médias et est consulteur du Conseil pontifical pour les communications sociales à Rome.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Michel_di_Falco
Bonne soirée.
- Georges
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Re: Joseph Ratzinger cautionne le négationnisme.
Benoît XVI se rendra bien en Israël et renouvelle la demande de pardon
Le pape rencontrait jeudi 12 février des responsables juifs, pour la première fois depuis l’affaire Williamson. Il a de nouveau condamné tout négationnisme
Benoît XVI en compagnie du rabbin Arthur Schneier, de la synagogue de Park East à New York, et des représentants des associations juives américains, jeudi 12 février au Vatican (Photo L'Osservatore Romano/AP).
Pour cette première rencontre avec la communauté juive depuis « l’affaire Williamson », chaque mot de Benoît XVI a été pesé.
S’adressant aux représentants des associations juives américaines, le pape se devait d’effacer les malentendus qui ont culminé avec la levée de l’excommunication de l’évêque négationniste. Il le fait en réitérant sa condamnation de la Shoah, en répétant la demande de pardon de Jean-Paul II au peuple juif, ainsi qu’en annonçant officiellement son voyage en Israël.
Les propos négationnistes de l’évêque intégriste britannique avaient encore obscurci des relations déjà mises à mal ces derniers temps par la nouvelle prière du Vendredi saint en rite tridentin et le dossier de l’éventuelle béatification de Pie XII, que Benoît XVI continue de retenir. Un malentendu d’autant plus regrettable que cet intellectuel allemand, par son histoire, par sa culture, est lui-même attaché à ce dialogue.
"Toute négation de la Shoah est intolérable"
Il a redit jeudi que l’un de ses premiers gestes, comme pape, fut sa visite à la synagogue de Cologne. Il a rappelé les deux rencontres avec les communautés juives de Washington et New York, et est revenu sur sa visite à Auschwitz-Birkenau, avec une condamnation de la Shoah encore plus forte que le 31 janvier, puisqu’il la définit comme « un crime contre Dieu et contre l’humanité ».
Dans une allusion claire aux propos de Mgr Williamson, il a ajouté : « Ce devrait être clair pour tout le monde, particulièrement pour ceux qui font partie de la tradition des Saintes Écritures (…) Toute négation ou minimisation de ce terrible crime est intolérable et tout à fait inacceptable. »
De même, ce qu’il n’avait jamais fait jusqu’alors, le pape s’est penché sur le problème de l’Église catholique et de l’antisémitisme. Depuis Vatican II, « l’Église est amenée de manière profonde et irrévocable à rejeter tout antisémitisme », et Benoît XVI reprend à son compte (« Je fais mienne »), en la récitant, la prière de repentance laissée par Jean-Paul II au mur du Temple de Jérusalem. Un acte significatif, lorsque l’on sait les réticences du cardinal Ratzinger à l’encontre des demandes de pardon de son prédécesseur.
Israël, un passage obligé pour le pape
En annonçant son voyage en Israël, sans doute du 8 au 15 mai, le pape se place dans la perspective théologique des relations judéo-chrétiennes. Une manière aussi de lui ôter toute signification politique.
Car la situation très tendue de la région conduit certains, à la Curie, à craindre qu’il n’apporte une caution à la dureté israélienne vis-à-vis des territoires palestiniens. Mais ce déplacement est une priorité pour le pape qui veut marquer que, depuis Paul VI, ce voyage est un passage obligé pour tout successeur de Pierre.
Isabelle DE GAULMYN, à Rome
Le pape rencontrait jeudi 12 février des responsables juifs, pour la première fois depuis l’affaire Williamson. Il a de nouveau condamné tout négationnisme
Benoît XVI en compagnie du rabbin Arthur Schneier, de la synagogue de Park East à New York, et des représentants des associations juives américains, jeudi 12 février au Vatican (Photo L'Osservatore Romano/AP).
Pour cette première rencontre avec la communauté juive depuis « l’affaire Williamson », chaque mot de Benoît XVI a été pesé.
S’adressant aux représentants des associations juives américaines, le pape se devait d’effacer les malentendus qui ont culminé avec la levée de l’excommunication de l’évêque négationniste. Il le fait en réitérant sa condamnation de la Shoah, en répétant la demande de pardon de Jean-Paul II au peuple juif, ainsi qu’en annonçant officiellement son voyage en Israël.
Les propos négationnistes de l’évêque intégriste britannique avaient encore obscurci des relations déjà mises à mal ces derniers temps par la nouvelle prière du Vendredi saint en rite tridentin et le dossier de l’éventuelle béatification de Pie XII, que Benoît XVI continue de retenir. Un malentendu d’autant plus regrettable que cet intellectuel allemand, par son histoire, par sa culture, est lui-même attaché à ce dialogue.
"Toute négation de la Shoah est intolérable"
Il a redit jeudi que l’un de ses premiers gestes, comme pape, fut sa visite à la synagogue de Cologne. Il a rappelé les deux rencontres avec les communautés juives de Washington et New York, et est revenu sur sa visite à Auschwitz-Birkenau, avec une condamnation de la Shoah encore plus forte que le 31 janvier, puisqu’il la définit comme « un crime contre Dieu et contre l’humanité ».
Dans une allusion claire aux propos de Mgr Williamson, il a ajouté : « Ce devrait être clair pour tout le monde, particulièrement pour ceux qui font partie de la tradition des Saintes Écritures (…) Toute négation ou minimisation de ce terrible crime est intolérable et tout à fait inacceptable. »
De même, ce qu’il n’avait jamais fait jusqu’alors, le pape s’est penché sur le problème de l’Église catholique et de l’antisémitisme. Depuis Vatican II, « l’Église est amenée de manière profonde et irrévocable à rejeter tout antisémitisme », et Benoît XVI reprend à son compte (« Je fais mienne »), en la récitant, la prière de repentance laissée par Jean-Paul II au mur du Temple de Jérusalem. Un acte significatif, lorsque l’on sait les réticences du cardinal Ratzinger à l’encontre des demandes de pardon de son prédécesseur.
Israël, un passage obligé pour le pape
En annonçant son voyage en Israël, sans doute du 8 au 15 mai, le pape se place dans la perspective théologique des relations judéo-chrétiennes. Une manière aussi de lui ôter toute signification politique.
Car la situation très tendue de la région conduit certains, à la Curie, à craindre qu’il n’apporte une caution à la dureté israélienne vis-à-vis des territoires palestiniens. Mais ce déplacement est une priorité pour le pape qui veut marquer que, depuis Paul VI, ce voyage est un passage obligé pour tout successeur de Pierre.
Isabelle DE GAULMYN, à Rome
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
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Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
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Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
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Omicron
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Re: Joseph Ratzinger cautionne le négationnisme.
@ Phil29,
Je ne m'attendais pas à ce que Georges donne les derniers rebondissements de ce non-événement, je ne sais pas où il va trouver si vite les traces écrites qu'il cite mais je m'associe à son post, ce qui m'évite de me creuser la tête, et c'est la seule chose que je tiens à retenir de ces quelques jours.
Les allégations de Catherine Fourest ne sont reprises nulles part, sauf dans l'article du Monde et l'extrait de France Culture qui bouclent, quant au ton de l'ironie, en effet je ne l'apprécie pas (du tout) lorsqu'il est utilisé en public par des gens qui se disent des intellectuels.
C'est une notion de responsabilité qui échappe à certains.
Je ne m'associe pas du tout aux condamnations du Vatican si elles sont avérées, non plus qu'a celles de cette feuille de chou italienne.
De mon côté, et sans vouloir être irrévérencieux envers vous, je pense que la discussion sur ce sujet est close, nous tournerions en rond.
En revanche, je vous dois encore une explication sur le fait qu'une femme ne peut être prêtre.
J''y pense et si je trouve les mots qui (me) conviennent je vous répondrai, sans chercher à vous convaincre.
Bonne soirée.
Je ne m'attendais pas à ce que Georges donne les derniers rebondissements de ce non-événement, je ne sais pas où il va trouver si vite les traces écrites qu'il cite mais je m'associe à son post, ce qui m'évite de me creuser la tête, et c'est la seule chose que je tiens à retenir de ces quelques jours.
Les allégations de Catherine Fourest ne sont reprises nulles part, sauf dans l'article du Monde et l'extrait de France Culture qui bouclent, quant au ton de l'ironie, en effet je ne l'apprécie pas (du tout) lorsqu'il est utilisé en public par des gens qui se disent des intellectuels.
C'est une notion de responsabilité qui échappe à certains.
Je ne m'associe pas du tout aux condamnations du Vatican si elles sont avérées, non plus qu'a celles de cette feuille de chou italienne.
De mon côté, et sans vouloir être irrévérencieux envers vous, je pense que la discussion sur ce sujet est close, nous tournerions en rond.
En revanche, je vous dois encore une explication sur le fait qu'une femme ne peut être prêtre.
J''y pense et si je trouve les mots qui (me) conviennent je vous répondrai, sans chercher à vous convaincre.
Bonne soirée.
Ne pas croire en Dieu, ce n'est pas croire en Rien, c'est croire en N'importe Quoi. (G.K. Chesterton)
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Re: Joseph Ratzinger cautionne le négationnisme.
@ Phil 29,
Je relis mon post précédent et je voudrais apporter une précision : je traite de non-événement les déboires, avérés ou non de Catherine Fourest avec le Vatican.
La levée d'excommunication de quatre évêques intégristes, elle, n'est pas un non-événement, et les soubresauts qui se sont ensuivis sont tout à fait légitimes.
Voilà, voilà, pour éviter tout confusion.
Je devais être un peu colère
Bonne nuit.
Je relis mon post précédent et je voudrais apporter une précision : je traite de non-événement les déboires, avérés ou non de Catherine Fourest avec le Vatican.
La levée d'excommunication de quatre évêques intégristes, elle, n'est pas un non-événement, et les soubresauts qui se sont ensuivis sont tout à fait légitimes.
Voilà, voilà, pour éviter tout confusion.
Je devais être un peu colère
Bonne nuit.
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Re: Joseph Ratzinger cautionne le négationnisme.
@Omicron, j' ai des alertes google sur la montée des fanatismes religieux.
L’argentine demande à Mgr Williamson de quitter le pays
L'Argentine a donné jeudi 19 février dix jours à l'évêque britannique Richard Williamson pour quitter le pays, soulignant que ses thèses négationnistes "heurtaient profondément la société argentine, le peuple juif et l'humanité"
"Le ministre de l'intérieur, Florencio Randazzo, a annoncé aujourd'hui (jeudi 19 février) que la Direction nationale des Migrations sommait Mgr Richard Williamson de quitter impérativement le pays dans un délai de dix jours sous peine d'être expulsé", a annoncé le ministère dans un communiqué.
Le ministre de l’intérieur argentin justifie cette injonction en soulignant que ses thèses négationnistes "heurtaient profondément la société argentine, le peuple juif et l'humanité"
Mgr Richard Williamson avait déclaré à une télévision suédoise : "Je crois qu'il n'y a pas eu de chambres à gaz (...) Je pense que 200.000 à 300.000 juifs ont péri dans les camps de concentration mais pas un seul dans les chambres à gaz".
Les papiers de l'évêque ne seraient pas en règle
Buenos Aires légitime sa décision par l’irrégularité des papiers de Mgr Williamson. La direction argentine des migrations déclare "que l'évêque a falsifié à plusieurs reprises la véritable raison de sa résidence dans ce pays, puisqu'il déclarait être employé de l'Association civile « La Tradition », alors qu'il était prêtre et directeur du séminaire lefebvriste que la Fraternité Saint Pie X possède dans la localité de Moreno".
Le secrétaire au culte, Guillermo Oliveri, a toutefois précisé que l'évêque "pouvait évidemment faire appel" de cette décision administrative, ce qui n’annule aucunement la demande de départ adressée à Mgr Williamson.
La communauté juive d'Argentine, la plus importante en Amérique Latine, a "salué" la décision du gouvernement.
Une plainte devant la justice fédérale argentine pour apologie du négationnisme avait été déposée le 10 février à l'encontre de Mgr Williamson par le responsable de l'édition argentine du magazine américain Newsweek.
AFP
L’argentine demande à Mgr Williamson de quitter le pays
L'Argentine a donné jeudi 19 février dix jours à l'évêque britannique Richard Williamson pour quitter le pays, soulignant que ses thèses négationnistes "heurtaient profondément la société argentine, le peuple juif et l'humanité"
"Le ministre de l'intérieur, Florencio Randazzo, a annoncé aujourd'hui (jeudi 19 février) que la Direction nationale des Migrations sommait Mgr Richard Williamson de quitter impérativement le pays dans un délai de dix jours sous peine d'être expulsé", a annoncé le ministère dans un communiqué.
Le ministre de l’intérieur argentin justifie cette injonction en soulignant que ses thèses négationnistes "heurtaient profondément la société argentine, le peuple juif et l'humanité"
Mgr Richard Williamson avait déclaré à une télévision suédoise : "Je crois qu'il n'y a pas eu de chambres à gaz (...) Je pense que 200.000 à 300.000 juifs ont péri dans les camps de concentration mais pas un seul dans les chambres à gaz".
Les papiers de l'évêque ne seraient pas en règle
Buenos Aires légitime sa décision par l’irrégularité des papiers de Mgr Williamson. La direction argentine des migrations déclare "que l'évêque a falsifié à plusieurs reprises la véritable raison de sa résidence dans ce pays, puisqu'il déclarait être employé de l'Association civile « La Tradition », alors qu'il était prêtre et directeur du séminaire lefebvriste que la Fraternité Saint Pie X possède dans la localité de Moreno".
Le secrétaire au culte, Guillermo Oliveri, a toutefois précisé que l'évêque "pouvait évidemment faire appel" de cette décision administrative, ce qui n’annule aucunement la demande de départ adressée à Mgr Williamson.
La communauté juive d'Argentine, la plus importante en Amérique Latine, a "salué" la décision du gouvernement.
Une plainte devant la justice fédérale argentine pour apologie du négationnisme avait été déposée le 10 février à l'encontre de Mgr Williamson par le responsable de l'édition argentine du magazine américain Newsweek.
AFP
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
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"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
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Re: Joseph Ratzinger cautionne le négationnisme.
Bonjour;
Ahh zut, t'as été plus rapide que moi sur ce coups là George... Plus sérieusement, ne soyons pas trops inquiet pour ce sale type, je suis sur qu'il y a une bonne tonne de fondu pour lui accorder un asile doré, je suis même étonné que Ahmadinedjad ne l'ai pas déjà inviter à séjourner dans son pur paradis terrestre islamique...
Bonne journée.
Ahh zut, t'as été plus rapide que moi sur ce coups là George... Plus sérieusement, ne soyons pas trops inquiet pour ce sale type, je suis sur qu'il y a une bonne tonne de fondu pour lui accorder un asile doré, je suis même étonné que Ahmadinedjad ne l'ai pas déjà inviter à séjourner dans son pur paradis terrestre islamique...
Bonne journée.
Tout ce qu'il y a d'atroce, de nauséabond, de fétide en l'homme se trouve résumé en un mot:DIEU. Fernando Arrabal
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Re: Joseph Ratzinger cautionne le négationnisme.
Vatican - Une enquête de Joods Actueel met au jour un antisémitisme chrétien primaire propagé par des sites intégristes
samedi 21 février 2009
Le site juif Joods Actueel a procédé à une analyse de sites de la mouvance de la Fraternité St Pie X et y a découvert des propos dont l’antijudaïsme et l’antisémitisme virulents n’ont rien à envier aux libelles médiévaux que l’on croyait définitivement proscrits par l’Eglise. Cette dernière devrait y regarder à deux fois avant d’envisager de rétablir ces gens fidèles qui professent une telle haine envers le peuple juif. M’est avis que le pape devra choisir entre le nettoyage des écuries d’Augias auquel s’apparente la tâche d’extirper cette lèpre d’un autre âge, et la poursuite de son dialogue avec le judaïsme. On trouvera ci-après la traduction française du résumé en anglais de l’enquête de Joods Actueel, mis en ligne sur notre site. [*] (Menahem Macina).
[*] (Exclusive from Joods Actueel) Pius X society : ’Jews, the enemy of man’
Traduction française : Menahem Macina pour upjf.org
19 février 2009
Texte original sur le site de Joods Actueel : "In-depth review of ’Pius X’ websites reveal shocking information".
Une recherche réalisée par une équipe de journalistes de Joods Actueel, Belgique, organe d’information juive, a révélé l’existence d’une grande quantité de matériau antisémite sur les sites de la Fraternité S. Pie X, société catholique dont l’excommunication a été annulée récemment par le pape. Une grande controverse fait rage autour de la réhabilitation de l’un de ses membres, l’évêque Richard Williamson, connu pour sa négation de l’Holocauste.
La recherche parvient à la conclusion que le Fraternité S. Pie X est un groupe catholique conservateur extrémiste qui rejette le Second Concile du Vatican et diffuse la pire sorte d’antisémitisme (voir quelques exemples, ci-après).
Pour les besoins de la recherche ont été consultés non seulement le site principal de la Fraternité, mais aussi un grand nombre de sites nationaux tels ceux des Etats-Unis, du Brésil, d’Irlande, d’Asie, d’Autriche, d’Afrique du Sud et de Pologne.
Il faut s’attendre à ce que, suite à la publication de cet article, un certain nombre de textes susceptibles d’être incriminés soient enlevés, c’est pourquoi des copies des contenus de ces sites ont été réalisées par Joods Actueel.
Selon Dirk Verhofstadt, auteur d’une publication récente sur le rôle du pape durant la Seconde Guerre mondiale, l’évêque Williamson n’est pas le seul a avoir franchi la ligne rouge ; c’est également le cas des déclarations de l’évêque réhabilité, Bernard Tissier de Mallerais qui, dans le passé, avait accusé les Juifs d’être les « principaux militants de l’avènement de l’Antichrist ». Il y a quelques mois, cet évêque français a également donné une interview dans laquelle il désavoue clairement "Nostra Aetate", le document du Second Concile du Vatican, par lequel l’Eglise rejette la conception selon laquelle les Juifs seraient responsables de la mort du Christ.
Michael Freilich, directeur de Rédaction de la revue Juive Joods Actueel, a dirigé la recherche et a émis la déclaration suivante :
« C’est, à maints égards, pire que les scandaleuses affirmations de l’évêque Williamson niant l’Holocauste et l’existence des chambres à gaz. Williamson est un imbécile isolé qui n’est pas pris au sérieux par beaucoup de gens, alors qu’il s’agit ici d’une société entière comptant des milliers de prêtres qui prêchent la haine à des centaines de milliers de gens dans le monde entier (La Fraternité Saint-Pie X aurait entre 600.000 et un million de fidèles). Autre différence avec Williamson : si effrayants que soient indéniablement les propos de ce dernier, ils nient le passé. Par contre, ce que nous avons découvert ici, c’est une prédication de mensonges et de haine contre les Juifs aujourd’hui, et donc, une fois de plus, une incitation à la haine contre le peuple juif.
L’antisémitisme de l’Eglise n’est pas chose nouvelle ; il a existé durant des siècles. Les mesures positives prises après la Seconde Guerre mondiale, telles que celles du Concile Vatican II, courent le danger d’être réduites à néant par l’accueil positif réservé au retour vers l’Église d’un groupe extrémiste comme celui-là. Ce qu’il faut maintenant, ce sont des actes, et non des mots. La société propagatrice de haine Saint-Pie X n’a pas sa place dans l’Église et devrait être excommuniée au plus vite. »
samedi 21 février 2009
Le site juif Joods Actueel a procédé à une analyse de sites de la mouvance de la Fraternité St Pie X et y a découvert des propos dont l’antijudaïsme et l’antisémitisme virulents n’ont rien à envier aux libelles médiévaux que l’on croyait définitivement proscrits par l’Eglise. Cette dernière devrait y regarder à deux fois avant d’envisager de rétablir ces gens fidèles qui professent une telle haine envers le peuple juif. M’est avis que le pape devra choisir entre le nettoyage des écuries d’Augias auquel s’apparente la tâche d’extirper cette lèpre d’un autre âge, et la poursuite de son dialogue avec le judaïsme. On trouvera ci-après la traduction française du résumé en anglais de l’enquête de Joods Actueel, mis en ligne sur notre site. [*] (Menahem Macina).
[*] (Exclusive from Joods Actueel) Pius X society : ’Jews, the enemy of man’
Traduction française : Menahem Macina pour upjf.org
19 février 2009
Texte original sur le site de Joods Actueel : "In-depth review of ’Pius X’ websites reveal shocking information".
Une recherche réalisée par une équipe de journalistes de Joods Actueel, Belgique, organe d’information juive, a révélé l’existence d’une grande quantité de matériau antisémite sur les sites de la Fraternité S. Pie X, société catholique dont l’excommunication a été annulée récemment par le pape. Une grande controverse fait rage autour de la réhabilitation de l’un de ses membres, l’évêque Richard Williamson, connu pour sa négation de l’Holocauste.
La recherche parvient à la conclusion que le Fraternité S. Pie X est un groupe catholique conservateur extrémiste qui rejette le Second Concile du Vatican et diffuse la pire sorte d’antisémitisme (voir quelques exemples, ci-après).
Pour les besoins de la recherche ont été consultés non seulement le site principal de la Fraternité, mais aussi un grand nombre de sites nationaux tels ceux des Etats-Unis, du Brésil, d’Irlande, d’Asie, d’Autriche, d’Afrique du Sud et de Pologne.
Il faut s’attendre à ce que, suite à la publication de cet article, un certain nombre de textes susceptibles d’être incriminés soient enlevés, c’est pourquoi des copies des contenus de ces sites ont été réalisées par Joods Actueel.
Selon Dirk Verhofstadt, auteur d’une publication récente sur le rôle du pape durant la Seconde Guerre mondiale, l’évêque Williamson n’est pas le seul a avoir franchi la ligne rouge ; c’est également le cas des déclarations de l’évêque réhabilité, Bernard Tissier de Mallerais qui, dans le passé, avait accusé les Juifs d’être les « principaux militants de l’avènement de l’Antichrist ». Il y a quelques mois, cet évêque français a également donné une interview dans laquelle il désavoue clairement "Nostra Aetate", le document du Second Concile du Vatican, par lequel l’Eglise rejette la conception selon laquelle les Juifs seraient responsables de la mort du Christ.
Michael Freilich, directeur de Rédaction de la revue Juive Joods Actueel, a dirigé la recherche et a émis la déclaration suivante :
« C’est, à maints égards, pire que les scandaleuses affirmations de l’évêque Williamson niant l’Holocauste et l’existence des chambres à gaz. Williamson est un imbécile isolé qui n’est pas pris au sérieux par beaucoup de gens, alors qu’il s’agit ici d’une société entière comptant des milliers de prêtres qui prêchent la haine à des centaines de milliers de gens dans le monde entier (La Fraternité Saint-Pie X aurait entre 600.000 et un million de fidèles). Autre différence avec Williamson : si effrayants que soient indéniablement les propos de ce dernier, ils nient le passé. Par contre, ce que nous avons découvert ici, c’est une prédication de mensonges et de haine contre les Juifs aujourd’hui, et donc, une fois de plus, une incitation à la haine contre le peuple juif.
L’antisémitisme de l’Eglise n’est pas chose nouvelle ; il a existé durant des siècles. Les mesures positives prises après la Seconde Guerre mondiale, telles que celles du Concile Vatican II, courent le danger d’être réduites à néant par l’accueil positif réservé au retour vers l’Église d’un groupe extrémiste comme celui-là. Ce qu’il faut maintenant, ce sont des actes, et non des mots. La société propagatrice de haine Saint-Pie X n’a pas sa place dans l’Église et devrait être excommuniée au plus vite. »
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
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Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
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Re: Joseph Ratzinger cautionne le négationnisme.
Crise intégriste" : Benoît XVI s'explique dans une lettre aux évêques
Dans une lettre très personnelle, Benoît XVI reconnaît l’ampleur de la crise, assume les erreurs et redonne la véritable portée de la levée de l’excommunication des quatre évêques intégristes
(Photo CPP/OR/Ciric).
Le mode d’expression est inhabituel pour un pape. Sur la forme : une lettre envoyée aux évêques pour s’expliquer sur une décision, et écrite avec une plume très personnelle qui, notait jeudi 12 mars le P. Federico Lombardi, directeur de la Salle de presse du Saint-Siège, « révèle de manière toute particulière la personnalité de ce pape » : il est rare que le successeur de Pierre fasse part ainsi de sa propre souffrance.
Inhabituel sur le fond : Benoît XVI reconnaît l’ampleur de la crise provoquée dans l’Église par la révocation de l’excommunication. Il assume les erreurs, notamment de communication, avec humilité.
Écrite dans l’objectif de « ramener la paix dans l’Église », la lettre explique la portée de la levée de l’excommunication. Puis le pape replace ce geste dans la logique de son pontificat. Il demande aux catholiques une plus grande solidarité à son égard, leur reprochant en des termes assez durs les « discordances » exprimées : « Si vous vous mordez et dévorez les uns les autres, prenez garde : vous allez vous détruire les uns les autres », dit-il, citant saint Paul.
Deux erreurs
Benoît XVI ne nie pas la profondeur de la crise interne à l’Église, qui « a laissé perplexes » de nombreux évêques. Il désigne les deux erreurs commises. D’abord le cas Williamson, sur lequel il ne revient que brièvement, estimant que les rencontres qu’il a eues depuis avec les représentants juifs – jeudi encore, il recevait le grand rabbinat d’Israël – ont levé les malentendus.
De fait, le pape ne peut être soupçonné de revenir sur le rapprochement avec le judaïsme : cette exigence exista, dit-il « dès le début de mon travail théologique personnel », comme le prouvent le discours comme cardinal à l’Académie des sciences morales et politiques en 1995, ou le document de la Commission biblique pontificale sur Le Peuple juif et ses Saintes Écritures. Seconde erreur, la mauvaise communication. Au passage, le pape demande à ses collaborateurs une plus grande attention à Internet (sur lequel les propos de Mgr Williamson avaient été diffusés).
Comment comprendre la portée de la levée de l’excommunication ? Benoît XVI insiste sur le fait qu’elle concerne des personnes – les quatre évêques, non la Fraternité – et qu’elle lève une sanction disciplinaire. Mais du point de vue doctrinal, le problème reste entier. Tant que la discussion n’aura pas eu lieu, « la Fraternité n’a aucun statut canonique dans l’Église » et, précision importante, « ses ministres n’exercent de façon légitime aucun ministère dans l’Église ».
La Fraternité devra accepter Vatican II
Qui dit discussion doctrinale implique qu’elle soit menée à ce niveau-là. Logiquement, le pape annonce l’intégration de la commission « Ecclesia Dei » dans la Congrégation pour la doctrine de la foi. Cela devrait permettre, ajoute le pape dans une critique implicite au mode de fonctionnement d’« Ecclesia Dei », d’améliorer la collégialité des prises de décisions, en intégrant dans le processus de délibération des cardinaux chefs de dicastères, ainsi que des représentants des conférences épiscopales.
Sur les négociations elles-mêmes, le pape fixe les deux extrêmes à éviter : il ne s’agit pas de « geler l’autorité magistérielle de l’Église à l’année 1962 » (année du concile), donc la Fraternité devra accepter Vatican II, mais aussi le Magistère de tous les papes qui ont suivi, comme le précisait une note de la Secrétairerie d’État le 4 février. Inversement, il ne faut pas non plus considérer que toute l’histoire de l’Église a commencé avec Vatican II. C’est la fameuse « herméneutique de la réforme » à l’égard d’un concile s’inscrivant dans la continuité de l’Église, définie devant la Curie en décembre 2005.
Une fois ces précisions données, Benoît XVI replace cette décision et la crise dans le cadre de son pontificat. C’est un passage intéressant pour comprendre le mode choisi par ce pape théologien pour gouverner l’Église. La réconciliation avec les intégristes n’est pas sa priorité comme telle, dit-il. Comme il l’a souligné dès le début, l’axe de son pontificat est d’affermir ses frères dans la foi. Mais cela passe par un effort constant au service de l’unité. L’unité avec les autres chrétiens, mais aussi avec les autres croyants : deux points – œcuménisme et dialogue interreligieux – au nombre des éléments auxquels les intégristes s’opposent le plus fortement.
Le pape ne se fait guère d’illusion sur les intégristes
C’est donc comme geste de « petite réconciliation » qu’il faut comprendre la main tendue aux intégristes. Benoît XVI l’avait explicité dans sa lettre aux évêques accompagnant le motu proprio qui libéralisait l’usage de l’ancien Missel. Le pape ne se fait guère d’illusion sur les intégristes. Les termes qu’il utilise pour les caractériser (« éléments déformés et malades, suffisance et présomption, unilatéralisme ») ne sont pas tendres.
Mais, interroge-t-il dans une analyse quasi politique, ne faut-il « pas mieux tenter de prévenir les radicalisations, et de réintégrer – autant que possible – leurs éventuels adhérents dans les grandes forces qui façonnent la vie sociale ? ». D’autre part, il y a un principe de réalité : un « mouvement de 491 prêtres, 215 séminaristes, 6 séminaires, 88 écoles, 2 instituts universitaires, 117 frères, 164 sœurs » ne peut laisser indifférent.
Il y va enfin d’une attitude spirituelle. Benoît XVI dit avoir souffert du manque de tolérance avec laquelle il a été traité, subissant « une haine sans crainte ni réserve ». Manifestement, certains reproches, notamment venus d’Allemagne, l’ont blessé. Et le pape de reprocher aux catholiques critiques de « se mordre et se dévorer entre eux ».
L’affaire des intégristes a révélé, au sein des pays occidentaux, la force de l’opinion publique à l’intérieur de l’Église. Comme le note le canoniste Adolphe Borras, vicaire général de Liège, « il y a eu beaucoup de prises de position, certaines excessives, mais nous devons nous former à une culture du débat : nous sommes en train de faire l’apprentissage de Vatican II ».
Isabelle de GAULMYN, à Rome
Dans une lettre très personnelle, Benoît XVI reconnaît l’ampleur de la crise, assume les erreurs et redonne la véritable portée de la levée de l’excommunication des quatre évêques intégristes
(Photo CPP/OR/Ciric).
Le mode d’expression est inhabituel pour un pape. Sur la forme : une lettre envoyée aux évêques pour s’expliquer sur une décision, et écrite avec une plume très personnelle qui, notait jeudi 12 mars le P. Federico Lombardi, directeur de la Salle de presse du Saint-Siège, « révèle de manière toute particulière la personnalité de ce pape » : il est rare que le successeur de Pierre fasse part ainsi de sa propre souffrance.
Inhabituel sur le fond : Benoît XVI reconnaît l’ampleur de la crise provoquée dans l’Église par la révocation de l’excommunication. Il assume les erreurs, notamment de communication, avec humilité.
Écrite dans l’objectif de « ramener la paix dans l’Église », la lettre explique la portée de la levée de l’excommunication. Puis le pape replace ce geste dans la logique de son pontificat. Il demande aux catholiques une plus grande solidarité à son égard, leur reprochant en des termes assez durs les « discordances » exprimées : « Si vous vous mordez et dévorez les uns les autres, prenez garde : vous allez vous détruire les uns les autres », dit-il, citant saint Paul.
Deux erreurs
Benoît XVI ne nie pas la profondeur de la crise interne à l’Église, qui « a laissé perplexes » de nombreux évêques. Il désigne les deux erreurs commises. D’abord le cas Williamson, sur lequel il ne revient que brièvement, estimant que les rencontres qu’il a eues depuis avec les représentants juifs – jeudi encore, il recevait le grand rabbinat d’Israël – ont levé les malentendus.
De fait, le pape ne peut être soupçonné de revenir sur le rapprochement avec le judaïsme : cette exigence exista, dit-il « dès le début de mon travail théologique personnel », comme le prouvent le discours comme cardinal à l’Académie des sciences morales et politiques en 1995, ou le document de la Commission biblique pontificale sur Le Peuple juif et ses Saintes Écritures. Seconde erreur, la mauvaise communication. Au passage, le pape demande à ses collaborateurs une plus grande attention à Internet (sur lequel les propos de Mgr Williamson avaient été diffusés).
Comment comprendre la portée de la levée de l’excommunication ? Benoît XVI insiste sur le fait qu’elle concerne des personnes – les quatre évêques, non la Fraternité – et qu’elle lève une sanction disciplinaire. Mais du point de vue doctrinal, le problème reste entier. Tant que la discussion n’aura pas eu lieu, « la Fraternité n’a aucun statut canonique dans l’Église » et, précision importante, « ses ministres n’exercent de façon légitime aucun ministère dans l’Église ».
La Fraternité devra accepter Vatican II
Qui dit discussion doctrinale implique qu’elle soit menée à ce niveau-là. Logiquement, le pape annonce l’intégration de la commission « Ecclesia Dei » dans la Congrégation pour la doctrine de la foi. Cela devrait permettre, ajoute le pape dans une critique implicite au mode de fonctionnement d’« Ecclesia Dei », d’améliorer la collégialité des prises de décisions, en intégrant dans le processus de délibération des cardinaux chefs de dicastères, ainsi que des représentants des conférences épiscopales.
Sur les négociations elles-mêmes, le pape fixe les deux extrêmes à éviter : il ne s’agit pas de « geler l’autorité magistérielle de l’Église à l’année 1962 » (année du concile), donc la Fraternité devra accepter Vatican II, mais aussi le Magistère de tous les papes qui ont suivi, comme le précisait une note de la Secrétairerie d’État le 4 février. Inversement, il ne faut pas non plus considérer que toute l’histoire de l’Église a commencé avec Vatican II. C’est la fameuse « herméneutique de la réforme » à l’égard d’un concile s’inscrivant dans la continuité de l’Église, définie devant la Curie en décembre 2005.
Une fois ces précisions données, Benoît XVI replace cette décision et la crise dans le cadre de son pontificat. C’est un passage intéressant pour comprendre le mode choisi par ce pape théologien pour gouverner l’Église. La réconciliation avec les intégristes n’est pas sa priorité comme telle, dit-il. Comme il l’a souligné dès le début, l’axe de son pontificat est d’affermir ses frères dans la foi. Mais cela passe par un effort constant au service de l’unité. L’unité avec les autres chrétiens, mais aussi avec les autres croyants : deux points – œcuménisme et dialogue interreligieux – au nombre des éléments auxquels les intégristes s’opposent le plus fortement.
Le pape ne se fait guère d’illusion sur les intégristes
C’est donc comme geste de « petite réconciliation » qu’il faut comprendre la main tendue aux intégristes. Benoît XVI l’avait explicité dans sa lettre aux évêques accompagnant le motu proprio qui libéralisait l’usage de l’ancien Missel. Le pape ne se fait guère d’illusion sur les intégristes. Les termes qu’il utilise pour les caractériser (« éléments déformés et malades, suffisance et présomption, unilatéralisme ») ne sont pas tendres.
Mais, interroge-t-il dans une analyse quasi politique, ne faut-il « pas mieux tenter de prévenir les radicalisations, et de réintégrer – autant que possible – leurs éventuels adhérents dans les grandes forces qui façonnent la vie sociale ? ». D’autre part, il y a un principe de réalité : un « mouvement de 491 prêtres, 215 séminaristes, 6 séminaires, 88 écoles, 2 instituts universitaires, 117 frères, 164 sœurs » ne peut laisser indifférent.
Il y va enfin d’une attitude spirituelle. Benoît XVI dit avoir souffert du manque de tolérance avec laquelle il a été traité, subissant « une haine sans crainte ni réserve ». Manifestement, certains reproches, notamment venus d’Allemagne, l’ont blessé. Et le pape de reprocher aux catholiques critiques de « se mordre et se dévorer entre eux ».
L’affaire des intégristes a révélé, au sein des pays occidentaux, la force de l’opinion publique à l’intérieur de l’Église. Comme le note le canoniste Adolphe Borras, vicaire général de Liège, « il y a eu beaucoup de prises de position, certaines excessives, mais nous devons nous former à une culture du débat : nous sommes en train de faire l’apprentissage de Vatican II ».
Isabelle de GAULMYN, à Rome
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
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