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Re: Le Pen compare Gaza à un camp de concentration,
Publié : mar. 13 janv. 2009 13:41
par lorie
sofasurfer a écrit :
En quoi est t il négationniste?
Dons je serais une menteuse en affirmant que JMLP est un négationniste ??? heureusement que ses diverses et variées condamnations parlent pour moi ...
Pour en revenir au sujet ...
Gaza un camp de concentration .... ???
Ils sont où les miradors ??? ils sont où les chiens hurlant ???
Les expériences médicales ???
Les baraquements sans chauffage ???
Les fours crématoires ? les pendaisons ???
Le terme "camp de concentration" est un peu .. excessif non ???
Le même le terme de "ghetto" est excessif ??? pourquoi ?? parce que les palestiniens eux ont choisi de vivre à gaza .. pas les juifs de varsovie .. les juifs étaient gardés par des kapos .. à moins que le hamas soit assimilé aux kapos je ne vois pas le rapport ..
Vouloir comparer ce qui se passe à Gaza à ce qui a pu se passer durant la seconde guerre mondiale est tout simplement une insulte à ce que les juifs ont subis .. une manière comme une autre de faire du négationnisme ..
Sofa .. je n'ai rien contre toi en particulier .. mais saches que soit nous pouvons débattre tranquillement sans insulte réciproque soit nous pouvons décider que tous nos échanges soient des attaques personnelles c'est à toi de décider .. et qu'à ce petit jeu tu risques d'y perdre pas mal de choses ..
Re: Israël bombarde Gaza, plus de 425 morts
Publié : mar. 13 janv. 2009 21:50
par Georges
Qui a perdu ? qui a gagné ?
Après plus de deux semaines de conflit et sa cohorte de morts, voilà que le gouvernement israélien est partagé entre des ministres voulant observer une trêve et un premier ministre allié aux militaires qui entendent poursuivre. Et ce, au risque de fragiliser davantage l'Égypte ainsi que la Jordanie tout en favorisant une radicalisation du Hamas.
Malgré un usage soutenu d'avions, de tanks et autres, l'armée israélienne n'est pas parvenue à entamer la capacité d'action du Hamas. Certes, celle-ci a été quelque peu gommée, mais pas autant que prévu, ainsi qu'en témoigne notamment le fait suivant: la quasi-
totalité des leaders politiques et militaires du Hamas présents à Gaza sont toujours libres de leurs mouvements. Ajoutons à ce fait un rappel: la haute direction est basée à Damas en Syrie. À Damas, si loin de Gaza, si commode pour l'Iran.
Alors que s'amorce une autre semaine de feu et de sang, le seul responsable côté israélien qui peut trouver matière à satisfaction s'appelle Éhoud Barack, ministre de la Défense, qui, à un mois des élections législatives, a vu sa popularité grimper en flèche. Pour le reste, le moins que l'on puisse dire, c'est que l'offensive commandée s'est traduite par une série de revers politiques pour Israël.
Commençons par l'Égypte et la Jordanie, soit les seules nations de la région à avoir signé un traité de paix avec Israël. Et alors? Les gouvernements de ces pays sont anxieux, très inquiets, car ils craignent que la solution envisagée pour clore un conflit qui perdure depuis soixante ans, à savoir deux États indépendants, ne vole en éclats dans les mois qui viennent tellement «la rue arabe» est en colère contre Israël, mais aussi contre eux, les Hosni Moubarak d'Égypte et le roi Hussein de Jordanie.
Autant l'étoile de ces derniers a pâli, autant le Hamas, l'Iran, la Syrie et le Hezbollah ont gagné en prestige, en crédibilité auprès des populations arabes. Or ce quartette, c'est à retenir, est toujours opposé à une issue diplomatique telle qu'elle est définie et balisée dans la feuille de route. Et il s'y opposera tant et aussi longtemps qu'il sera tenu à l'écart des pourparlers.
Autre victime, et non des moindres, le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas. Dans son cas, c'est tout simple, son influence au sein de l'univers palestinien s'est passablement réduite au cours des quinze derniers jours. D'autant qu'il a usé d'un subterfuge juridique pour se maintenir en poste après le 9 janvier, date à laquelle se terminait son mandat de président. Toujours est-il qu'en Cisjordanie, son royaume si l'on peut dire, les derniers affrontements entre partisans du Fatah et du Hamas ont été plus sanglants qu'antérieurement. Bref, là aussi, la division règne.
Toutes ces réalités politiques, ces variables géopolitiques considérées permettent d'ores et déjà de remettre en question l'objectif poursuivi par Israël et les moyens choisis pour y parvenir. À l'évidence, ce n'est pas demain la veille que le but consistant à éradiquer le Hamas sera atteint. Surtout, ce n'est pas demain la veille que l'Iran va laisser en jachère le capital de sympathie acquis lors de la guerre au Liban en 2006 et ces jours-ci. Qu'on se le dise, l'Iran a détrôné l'Égypte comme puissance politique de la région.
Après plus de deux semaines de conflit et sa cohorte de morts, voilà que le gouvernement israélien est partagé entre des ministres voulant observer une trêve et un premier ministre allié aux militaires qui entendent poursuivre. Et ce, au risque de fragiliser davantage l'Égypte ainsi que la Jordanie tout en favorisant une radicalisation du Hamas.
Malgré un usage soutenu d'avions, de tanks et autres, l'armée israélienne n'est pas parvenue à entamer la capacité d'action du Hamas. Certes, celle-ci a été quelque peu gommée, mais pas autant que prévu, ainsi qu'en témoigne notamment le fait suivant: la quasi-
totalité des leaders politiques et militaires du Hamas présents à Gaza sont toujours libres de leurs mouvements. Ajoutons à ce fait un rappel: la haute direction est basée à Damas en Syrie. À Damas, si loin de Gaza, si commode pour l'Iran.
Alors que s'amorce une autre semaine de feu et de sang, le seul responsable côté israélien qui peut trouver matière à satisfaction s'appelle Éhoud Barack, ministre de la Défense, qui, à un mois des élections législatives, a vu sa popularité grimper en flèche. Pour le reste, le moins que l'on puisse dire, c'est que l'offensive commandée s'est traduite par une série de revers politiques pour Israël.
Commençons par l'Égypte et la Jordanie, soit les seules nations de la région à avoir signé un traité de paix avec Israël. Et alors? Les gouvernements de ces pays sont anxieux, très inquiets, car ils craignent que la solution envisagée pour clore un conflit qui perdure depuis soixante ans, à savoir deux États indépendants, ne vole en éclats dans les mois qui viennent tellement «la rue arabe» est en colère contre Israël, mais aussi contre eux, les Hosni Moubarak d'Égypte et le roi Hussein de Jordanie.
Autant l'étoile de ces derniers a pâli, autant le Hamas, l'Iran, la Syrie et le Hezbollah ont gagné en prestige, en crédibilité auprès des populations arabes. Or ce quartette, c'est à retenir, est toujours opposé à une issue diplomatique telle qu'elle est définie et balisée dans la feuille de route. Et il s'y opposera tant et aussi longtemps qu'il sera tenu à l'écart des pourparlers.
Autre victime, et non des moindres, le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas. Dans son cas, c'est tout simple, son influence au sein de l'univers palestinien s'est passablement réduite au cours des quinze derniers jours. D'autant qu'il a usé d'un subterfuge juridique pour se maintenir en poste après le 9 janvier, date à laquelle se terminait son mandat de président. Toujours est-il qu'en Cisjordanie, son royaume si l'on peut dire, les derniers affrontements entre partisans du Fatah et du Hamas ont été plus sanglants qu'antérieurement. Bref, là aussi, la division règne.
Toutes ces réalités politiques, ces variables géopolitiques considérées permettent d'ores et déjà de remettre en question l'objectif poursuivi par Israël et les moyens choisis pour y parvenir. À l'évidence, ce n'est pas demain la veille que le but consistant à éradiquer le Hamas sera atteint. Surtout, ce n'est pas demain la veille que l'Iran va laisser en jachère le capital de sympathie acquis lors de la guerre au Liban en 2006 et ces jours-ci. Qu'on se le dise, l'Iran a détrôné l'Égypte comme puissance politique de la région.
Re: Gaza piégée par le…Hamas ! mohamed sifaoui
Publié : mar. 13 janv. 2009 22:14
par lorie
Une question ??? ils ont fait quoi les palestiniens des terres .. des serres et des cultures que les colons ont du laisser dans la bande de Gaza ????
Le hamas il a fait quoi pour donner à manger à sa population ???
Re: Gaza piégée par le…Hamas ! mohamed sifaoui
Publié : mar. 13 janv. 2009 22:18
par Georges
L’Iran et l’islamisme, ultimes arguments pour excuser l’impuissance des régimes arabes face à Israël
Par lounes guemache , le 12/01/2009 | réactions : 6 1545 visites
L'armée israélienne a poursuivi aujourd'hui, pour le dix-septième jour consécutif, ses raids aériens et ses opérations terrestres contre les Palestiniens à Gaza. Depuis le début de cette agression, plus de 900 Palestiniens, dont un tiers d'enfants et de nombreuses femmes, ont été tués, et plus de 4000 autres blessés. Dans cette guerre, Israël a, selon l'ONG Human Rights Watch, utilisé des armes interdites. Plusieurs autres ONG accusent l'Etat hébreu de crimes de guerre. En dépit de cette situation, les dirigeants arabes restent silencieux. Des pays comme l'Egypte vont encore plus loin en jouant les simples médiateurs, comme s'ils n'étaient pas directement concernés par le conflit.
Beaucoup de régimes arabes tentent d'expliquer leur silence par les enjeux liés à la présence du Hamas dans ce conflit. Pour certains dirigeants, notamment ceux de l'Egypte et de l'Arabie Saoudite, l'explication tient dans le fait que le Hamas, en choisissant de s'allier avec l'Iran, s'est volontairement « exclu » de la sphère arabe dans un contexte marqué par une guerre d'influence sans précédent entre les Iraniens d'un côté, les Saoudiens et les Egyptiens de l'autre. Pour d'autres dirigeants arabes, comme ceux de l'Algérie, de la Tunisie ou du Maroc, l'explication est encore plus simple : soutenir le Hamas pourrait profiter aux islamistes locaux. En Algérie, le pouvoir ne le dit pas clairement mais certains partis ou personnalités politiques font le travail pour lui.
Dans un cas comme dans l'autre, la démarche aurait pu paraître cohérente. Il est préférable de donner l'image d'un régime mou face à Israël que de perdre une bataille diplomatique et d'influence régionale ou encore de permettre aux islamistes de réoccuper la scène politique après des années de violences terroristes.
Malheureusement, ces explications ne tiennent pas la route. Et pour cause : ce n'est pas la première fois que les régimes arabes se taisent devant des exactions israéliennes. Yasser Arafat, encerclé pendant plusieurs mois en 2002 et 2003, était-il un islamiste ? Les incursions régulières dans les territoires palestiniens depuis 2002 qui font des milliers de morts tous ans ont-elles ciblé que des islamistes ? L'agression contre le Liban en 2006 ? Les installations « nucléaires » syriennes bombardées par l'aviation en septembre 2007 ? etc.
Ces événements récents montrent que la peur de l'islamisme et de l'Iran ne sont pas les vraies raisons du silence arabe sur les massacres de l'armée israélienne à Gaza. Les causes sont à chercher ailleurs. Dans la nature même de ces régimes, dans la crainte qu'Israël leur inspire et dans le fait que les pays arabes ne possèdent les moyens pour obliger Israël à se retirer de Gaza et à conclure la paix avec les Palestiniens.
Gaza: début de la réunion de Doha en présence du Hamas et ..
Publié : ven. 16 janv. 2009 14:06
par Invité
Gaza: début de la réunion de Doha en présence du Hamas et de l'Iran
La réunion de Doha sur la guerre de Gaza s'est ouverte vendredi en milieu d'après-midi en présence du chef en exil du Hamas, Khaled Mechaal, et du président iranien Mahmoud Ahmadinejad, notamment
La réunion, baptisée "Sommet extraordinaire de Gaza", se tenait dans un grand hôtel de la capitale du Qatar, où les chefs d'Etat ou représentants d'une douzaine des 22 membres de la Ligue arabe ont pris place autour d'une grande table ronde.
Les sièges prévus pour les pays arabes absents étaient vides, y compris celui de "la Palestine", le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, ayant préféré ne pas faire le déplacement à Doha, sur fond de divisions entre les pays arabes sur l'opportunité d'un sommet sur Gaza.
La Syrie, dont le président, Bachar al-Assad, est l'un des principaux participants au sommet, est, avec l'Iran, le principal soutien du Hamas, qui a évincé le Fatah, le mouvement de M. Abbas, du pouvoir en juin 2007 à Gaza.
MM. Ahmadinejad et Mechaal ainsi que les autres chefs de l'opposition palestinienne basée à Damas, dont Ramadan Challah du Jihad islamique, ont pris place parmi les observateurs, invités à la réunion.
L'Arabie saoudite et l'Egypte, les deux poids lourds du monde arabe, boudaient le sommet de Doha, illustrant les profondes divisions interarabes.
news.yahoo.com
Une guerre de gaza en Asie
Publié : ven. 16 janv. 2009 19:28
par Curtis
Une guerre qui dure depuis des décennies, semblable au conflit de Gaza, et qui a fait des dizaines de milliers de morts.
Au moins 26 rebelles tamouls tués au Sri Lanka
Au moins 26 rebelles tamouls et un soldat sri-lankais ont été tués lundi au cours des combats quotidiens dans le nord du Sri Lanka, dont une partie est contrôlée par la guérilla séparatiste, a annoncé mardi le ministère de la Défense.
Selon le gouvernement, qui a reconnu la mort d'un seul militaire, les insurgés sont tombés lors d'accrochages dans les départements septentrionaux de Vavuniya, Mullaitivu et Weli Oya, des régions où l'armée sri-lankaise tente de reprendre du terrain aux Tigres de libération de l'Eelam tamoul (LTTE).
Les deux camps s'affrontent tous les jours dans le nord et fournissent en général des informations contradictoires sur les combats les opposant. Les bilans sont invérifiables de sources indépendantes, le gouvernement bloquant tout accès des journalistes et des travailleurs humanitaires aux lignes de front.
Selon Colombo, 5.557 rebelles ont été tués et 506 soldats ont trouvé la mort depuis le 1er janvier. Indépendant du Royaume-Uni depuis le 4 février 1948, le Sri Lanka, anciennement Ceylan et peuplé de 20 millions d'habitants, s'enlise dans le plus vieux conflit en cours en Asie: une guerre opposant l'armée à la guérilla tamoule où alternent phases de combats, attentats et périodes d'accalmie.
En lutte depuis 1972, les Tigres tamouls, hindouistes, se battent pour l'indépendance du nord et du nord-est de ce pays peuplé à 75% de Cinghalais bouddhistes. Quelque
70.000 personnes ont été tuées en trois décennies et des milliers sont mortes depuis le regain de violences fin 2005. (belga/7sur7)
http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/a ... anka.dhtml
Les bouddhistes pillonnent les positions tamouls avec leurs avions de chasse faisant ainsi des victimes civils mais la communauté internationnale ne se bougera pas pour trouver une issue diplomatique à ce conflit. On ne criera pas au génocide, ni au crime de guerre, ni au crime contre l'humanité bien que le nombre de victimes civils est beaucoup élevé que celui de la guerre de gaza. On ne verra pas de manifestations, pas de protestations. On ne nous passera pas en boucle des images de cadavres d'enfants.
Pourquoi, me direz-vous, ne parle-ton pas de cette guerre ?
Parce que les "agresseurs" ne sont pas juifs mais bouddhistes.
2 poids 2 mesures comme on dit.
Va-t-il y avoir une réaction de la pseudo humaniste de ce forum ?
Re: Une guerre de gaza en Asie
Publié : ven. 16 janv. 2009 22:20
par yacoub
Ce ne sont pas des juifs ca n' interesse pas la secte

Re: Gaza: début de la réunion de Doha en présence du Hamas et ..
Publié : sam. 17 janv. 2009 12:55
par Georges
L' opinion de Vedrine
Gaza : le diagnostic sans concession d’Hubert VédrineInterview.
Pour l’ancien ministre des Affaires étrangères, «Israël ne viendra à bout du Hamas qu'en faisant disparaître la désespérance qui le soutient».
Reportages
Interview Gilles Martin-Chauffier/Paris Match
Paris Match. Israël peut-il venir à bout du Hamas?
Hubert Védrine. L’armée israélienne peut, pour un temps et jusqu’à un certain point, détruire les capacités militaires du Hamas à Gaza. Mais Israël ne “viendra à bout du Hamas” qu’en faisant disparaître la désespérance qui a fait son succès social et électoral, donc en laissant se faire un Etat palestinien. J’ajoute que, d’une façon ou d’une autre, les Israéliens finiront aussi par parler avec des responsables du Hamas. Il faudra qu’ils y parviennent sans affaiblir l’Autorité palestinienne plus qu’ils ne l’ont déjà fait.
En faisant du Hamas le héros de la Résistance, Israël ne fragilise-t-il pas Mahmoud Abbas, son interlocuteur privilégié?
On ne peut pas parler d’interlocuteur “privilégié” ! Israël n’a rien donné à Arafat. Puis rien à Abbas, sous les prétextes les plus divers, notamment une interprétation à court terme des exigences sécuritaires.
Ehoud Barak a lui-même reconnu qu’Israël avait joué – à tort –, il y a quelques années, le Hamas contre l’OLP!
La politique israélienne de ces dernières années, verrouillée par des forces hostiles à tout règlement et qui utilise pour cela le scrutin de représentation proportionnelle qui donne une influence démesurée à n’importe quel petit parti extrémiste, ou au lobby des colons par exemple, est absurde. La force du Hamas est le produit de ce refus, que l’administration Bush a aggravé. Pour parler comme La Palice, tant que le problème de fond ne sera pas réglé, la situation empirera.
Comment Israël peut-il aider Mahmoud Abbas qui est la chance de la paix? Par l’économie, par la politique…?
En décidant enfin (comme Rabin) de régler le problème palestinien. En faisant enfin de Mahmoud Abbas son partenaire politique, sans fermer la porte au Hamas.
Le silence des pays arabes est-il un encouragement à en finir avec des mouvements ultranationalistes comme le Hamas?
Ce n’est pas le nationalisme du Hamas qui gêne les autres pays arabes, mais son islamisme. Ils rêvent d’être protégés de l’islamisme et débarrassés, par un règlement approprié, du problème palestinien. Cela leur permettrait d’avoir des relations avec Israël et de coopérer plus avec les Occidentaux.
Y a-t-il des pressions internationales susceptibles de contraindre Israël à négocier? Obama peut-il changer la politique américaine à l’égard d’Israël?
Des pressions? Non, je n’y crois pas. Les seules efficaces viendraient des Etats-Unis, qui se l’interdisent. Les pressions ont plutôt lieu dans l’autre sens. Il y a, en revanche, une opposition depuis des décennies entre, d’une part, les Israéliens qui (dixit Olmert) utilisent tous les prétextes pour ne faire aucune concession et, d’autre part, ceux, majoritaires dans l’opinion, qui acceptent un Etat palestinien à condition que leur sécurité soit totalement garantie. Obama pourrait renforcer le camp de la paix. Il pourrait changer la donne. 1. S’il y a en Israël un Premier ministre qui veut régler le problème. 2. S’il est courageux et persévérant. S’il le fait, s’il réussit, il sécurisera Israël – malgré lui – et rendra l’Occident populaire dans le monde arabe. Ce serait le coup le plus rude porté au terrorisme et aux extrémistes.
Re: Gaza piégée par le…Hamas ! mohamed sifaoui
Publié : sam. 17 janv. 2009 14:54
par Georges
Israël a perdu une fois de plus
vendredi 16 janvier 2009 - Gilad Atzmon
Ceci ne devrait pas beaucoup nous surprendre. Bien qu’Israël ait indubitablement prouvé sa capacité à mener un génocide à grande échelle, il a aussi prouvé que ses forces militaires n’ont pas de réponse face à la résistance islamique. Les principaux chefs militaires israéliens ont aussi admis que « Israël a réalisé il y a quelques jours tout ce qu’il pouvait faire à Gaza ». Les FID auraient apparemment terminé leur travail à Gaza dont les quartiers ont été réduits à l’état de décombres.
Elles sont même allées implacablement jusqu’à tuer la population civile en plein jour à coups de raids aériens et de bombardements à partir de navires de guerre. Les images des obus au phosphore blanc explosant au dessus d’écoles et d’hôpitaux resteront gravées dans notre mémoire collective. L’image du soldat hébreu est maintenant celle des tanks qui tirent sur les écoles pleines de personnes ayant évacué leurs maisons pour s’y réfugier. Et pourtant, les Israéliens n’ont atteint aucun de leurs objectifs. Je dois admettre qu’il faut sans doute un talent particulier pour être général israélien. Ces généraux, qui excellent à perpétrer des crimes de guerre, échouent d’une façon ou d’une autre dans tout le reste.
Les politiciens israéliens ont initialement juré de détruire le Hamas ; puis ils ont rabattu leurs ambitions et ont promis de ne détruire que les installations de lancement de roquettes tout en assurant à leurs électeurs israéliens excités que cette fois l’Etat juif se battrait jusqu’au bout. Apparemment, cette fois encore, ils n’ont pas pu tenir leurs promesses.
Le Hamas est toujours là ; la rue palestinienne le soutient plus que jamais. Et pas seulement la rue palestinienne. Le message de défi du Hamas se répand dans tout le monde musulman et au-delà. La semaine dernière, à Londres, je marchais avec quelque 100.000 manifestants. Le soutien au Hamas était partout : sur les pancartes, les drapeaux, les bandeaux et les haut-parleurs. Le Hamas est non seulement loin d’être battu, sa capacité à lancer des roquettes n’a pas l’air entamée. Jour après jour, les combattants du Hamas réussissent à rappeler aux Israéliens de Ashdod, Ashkelon et Sderot qu’ils vivent en fait sur une terre palestinienne volée. Donnez le temps au Hamas et il enverra son message balistique dans tous les coins de la Palestine volée.
Israël veut désespérément une stratégie de sortie. J’ai appris aujourd’hui que le Ministre de la défense, Barak, veut obtenir une semaine de cessez-le-feu humanitaire. Ne retenez pas votre souffle, le tueur de masse notoire n’a pas brusquement perdu ses taches. Ancien général, Barak se rend très bien compte que ses soldats sur le terrain ont besoin d’une pause et qu’il la leur faut tout de suite. Comme ils sont rassemblés dans quelques espaces ouverts éparpillés, ils essuient actuellement le feu des francs tireurs et des mortiers du Hamas. Ces derniers jours, les forces israéliennes ont commencé à subir un nombre croissant de pertes. Leur tentative d’intensifier la bataille à Gaza ville s’est heurtée à une vive résistance. L’armée israélienne est une fois de plus bloquée.
Comme si cela ne suffisait pas, dans quelques jours Obama va entrer à la Maison Blanche et les Israéliens ne sont pas totalement convaincus que le nouveau président étasunien soutiendra aveuglément leur stratégie meurtrière. Le Ministre de la Défense Barak se rend compte qu’il pourrait perdre son créneau d’opportunité. Il se rend compte que les soldats des FID devront peut-être s’incruster dans les faubourgs de Gaza sans réaliser aucun de leurs objectifs militaires. Barak a besoin de quelques jours de cessez-le-feu pour créer une nouvelle réalité sur le terrain. Il préfère de toute évidence se cacher derrière un effort humanitaire.
C’est beaucoup plus facile que d’admettre qu’une fois encore, les FID n’étaient pas prêtes. Les assistants d’Olmert ont toutefois été assez stupides pour admettre le mensonge. Apparemment, l’un d’entre eux l’a reproché à Barak aujourd’hui en lui disant que comme le « Hamas voit et entend , ces commentaires lui donnent un coup de fouet, à lui et à ses dirigeants ».
En l’état actuel des choses, les soldats des FID sont coincés à Gaza. Ne vous méprenez pas, ils sont toujours capables de semer la mort et de perpétrer des massacres, mais ils ne peuvent pas gagner cette guerre. Les FAI ont épuisé leurs cibles « militaires » il y a une semaine et l’artillerie est sans doute dans le même état. A mesure que les nouvelles arrivent il devient évident que, une fois hors de leurs tanks Merkava, les soldats israéliens sont à la merci du Hamas. J’ai lu aujourd’hui sur Ynet que des soldats des FID auraient dit qu’ils « ne voient pas vraiment l’ennemi » « nous sommes touchés et nous ne savons pas par qui ni comment ».
On en est au point où le Hamas devient le symbole de la persévérance héroïque. Ses combattants sur le terrain se battent presque à mains nues contre la technologie étasunienne la plus létale. De même, le leadership politique du Hamas a réussi à se poser comme la clé de toute solution possible au conflit actuel. Espérer que le Hamas serait renversé ou discrédité n’était qu’une pollution nocturne de plus. La communauté internationale commence a accepter largement le Hamas qui est considéré comme un ingrédient élémentaire de toute solution possible. Israël, en revanche, est considéré pour ce qu’il est vraiment : un état meurtrier criminel impliqué dans des crimes de guerre de la pire espèce.
Il y a toutefois une nouvelle réalité que nous devons prendre en compte. Les dommages qu’Israël laisse derrière lui à Gaza sont horrifiants. Il a aplati des quartiers entiers, il a répandu du phosphore blanc dans les zones peuplées. Comme si cela ne suffisait pas, les tonnes de bombes bunker buster qu’Israël a utilisées de jour et de nuit ont ébranlé les fondations de tous les bâtiments à Gaza et on se demande si on pourra vivre en sécurité dans les maisons qui sont encore debout. Les officiels de l’UE ont soulevé la question aujourd’hui et se demandaient qui allait payer pour la reconstruction de ces villes, de ces camps et de ces villages détruits.
Dans un monde moral, Israël aurait laissé les Gazaouis retourner sur leurs terres. Mais la morale et Israël ressemblent à deux lignes parallèles : elles ne se rejoignent jamais. Bien qu’il soit évident que les Palestiniens retourneront dans leurs terres, ce ne sera pas Israël qui accueillera les Palestiniens qui rentreront inévitablement.
Quelqu’un devra reconstruire Gaza et le seul nom qui vienne à l’esprit est celui du Hamas démocratiquement élu. En réalisant un projet aussi énorme le Hamas fera pièce à la guerre criminelle d’Israël et à ses objectifs meurtriers.
* Gilad Atzmon est musicien de Jazz, compositeur et écrivain.
Re: Gaza piégée par le…Hamas ! mohamed sifaoui
Publié : sam. 17 janv. 2009 15:26
par lorie
Je pense que surtout Israël a encore une fois perdu la face auprès des médias .. les gens qui servent de boucliers humains c'est tellement romantique
Re: Une guerre de gaza en Asie
Publié : dim. 18 janv. 2009 01:01
par AliadArrakis
J'ai entendu parler de ce conflit, qui a aussi une dimension nationaliste que celui d'Israël et de la Palestine.
Mais les guerres des pauvres n'ont jamais intéressé les riches. C'est déjà depuis les années 80s.
Ceci dit, les bouddhistes (pas le bouddhisme) se sont aussi "bagarrés" dans l'histoire quand c'est pour se disputer avec les écoles concurrentes, comme au Tibet au XVIIième siècle (et les Chinois et Mongols ont mis fin à ce conflit en instaurant le dalaï-lama de l'école Gelugpa comme chef d'Etat). Les plus grosses bagarres se trouvent même au Japon.
Les chrétiens à GAZA vivent dans la terreur du hamas
Publié : dim. 18 janv. 2009 21:04
par lorie
Sans commentaire !!!!!!![youtube]<object width="425" height="344"><param name="movie" value="
http://www.youtube.com/v/HvCZiSOyCls&hl ... ram><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="
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Camp de concentration" à Gaza: un cardinal défend ses propos
Publié : dim. 18 janv. 2009 21:22
par marzoki
Le cardinal Renato Martino, ministre de la Justice et de la Paix du Vatican a estimé ce jeudi qu’il n’y avait "rien d’anti-israélien" dans des propos tenus mercredi dans lesquels il affirmait que la bande de Gaza "ressemblait de plus en plus à un camp de concentration".
Re: Gaza piégée par le…Hamas ! mohamed sifaoui
Publié : mer. 21 janv. 2009 11:11
par yor
lorie a écrit :Une question ??? ils ont fait quoi les palestiniens des terres .. des serres et des cultures que les colons ont du laisser dans la bande de Gaza ????
Le hamas il a fait quoi pour donner à manger à sa population ???
il a donner la route aux paradis pouur les 72nanas qui attend les cons.
Re: Gaza piégée par le…Hamas ! mohamed sifaoui
Publié : mer. 21 janv. 2009 13:10
par Georges
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