Amada mon gros malin est née au Maroc et est juive. Amada à la même obsession de l'islam et est aussi partial avec Israël. Amada fait les mêmes raccourci entre délinquance et islam. Amada ne fait que citer ce blog.
Et la seule chose que j'ai dit c'est que ça fait beaucoup de point commun tu ne trouves pas ?
Et ce blog n'est en aucun cas une source fiable. Il n'est que la pour proclamer la gloire d'israel et montrer a quel point les musulmans sont des délinquants. C'est tout ce que je dis. Rien de plus.
Tu m'expliqueras en quoi cela peut te faire réagir aussi violemment.
Pour la première partie de ton agression, pour ton information on appelle ça une blague. Ou autrement dit de l'humour. Mais ça semble échapper aux gros malin dans ton genre.
Ce blog est une source comme les autres, toute source quelle quelle soit n'est pas complètement neutre cela dépend des orientations des auteurs .
Je ne t'ais pas agressé cela viendra peur être mais pour l'instant non gros malin .

Ton humour ne me fais pas rire surtout que cela semble être celui d'un moraliste .
Tu aurais du lire mon commentaire en tête du texte publié avant de jouer à l'humoriste .
Ce qui dit Amada n'engage qu'elle et c'est son problème .
Quel rapport avec Thérèse Zrihen-Dvir qui à publié ce texte sur son blog . Amada tu la vois partout .La théorie du complot piloté par Amada qui ouvre des blogs sous d'autres noms pour critiquer les musulmans .

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Thérèse Zrihen-Dvir possède un blog va y faire un tour au lieu de prétendre que serait Amada qui aurait publier cela .
Thérèse Zrihen-Dvir
L'auteur est d'origine Israélo - Canadienne, née à Marrakech - Maroc. Depuis sa naissance à la fin de la seconde guerre mondiale jusqu'en 1967, elle vit dans le quartier juif de Marrakech et côtoie principalement une communauté fermée aux nuances insaisissables et parfois insoupçonnées, criblées par des petites mœurs bourgeoises.
Thérèse est la petite fille du président de la communauté juive de Marrakech, Rabbi Moshé Zrihen Z’L, Rabbin-juge (Dayan).
À l'âge de quinze ans elle termine ses études secondaires. Après une vaine tentative de poursuivre des études universitaires en France, elle décide d'épauler sa mère devenue veuve de son second mariage. Elle commence à travailler comme dactylo à la Province de Marrakech, mais progresse très rapidement dans l'échelon administratif, jusqu'à l'obtention d'un poste de collaboratrice. Entre-temps elle prend des cours privés en littérature et en arts. Ses poèmes sont lus à la radio nationale du Maroc, et ses écrits publiés dans des feuilletons féminins.
En 1966, Elle visite Israël qui par sa petitesse et précarité l'émeut. De retour au Maroc, la guerre des Six-Jours éclate et avec l'atterrissage de cailloux jetés par quelques extrémistes marocains musulmans de Marrakech, elle décide d'émigrer en Israël, suivie par toute sa famille.
Au début, son absorption en Israël est assez escarpée. Après une expérience au kibboutz et une connaissance approfondie des vétérans, de leur vie, des dangers auxquels ils sont perpétuellement exposés, ses convictions sur certains aspects d’Israël changeront du tout au tout. Les vagues d'émigrants venant du Maroc qui échouaient sur les côtes du petit pays, l’attendrissaient. Et comme par miracle, l’indulgence et débonnaireté exprimées par certains vétérans/communautés réussirent à aplanir les montagnes psychologiques qui les divisaient. Pour Marie, les choses s'emboîteront admirablement.
Elle commence une carrière bancaire qui lui permet des études en économie. Après une ascension fulgurante, elle décide de changer d'horizon et prend en charge une compagnie d'import qu'elle gère avec grand succès en lui amalgamant ses études en direction. C'était l'âge d'or, décrira-t-elle plus tard.
Elle quitte Israël pour le Canada en 1981 où elle met ses connaissances dans l'art en oeuvre pour promouvoir les toiles de son époux jusqu'en 1985. Elle réussit à placer deux peintures à Queen's Park, Toronto qui font aujourd'hui parti de la collection nationale Canadienne. Elle retourne en Israël où elle réside à ce jour.
Elle poursuit sa carrière professionnelle qu'elle converge vers les recherches et développements, et gère successivement trois compagnies. À la maturité de ses enfants, elle décide de se vouer complètement à l'écriture qu'elle présentera comme son premier amour. Ses racines marocaines juives l'obnubilant, elle décide de rectifier par l'écriture de ses livres certaines présomptions erronées et injustifiées qui par leur répugnance souillèrent l'image typique et exceptionnelle d'une génération en voie d'extinction. La majorité de ses œuvres couvrent le mode de vie de la communauté juive, leurs luttes de survie, leur isolation, les problèmes engendrés par leur niveau social et éducationnel, mais surtout leur legs riche de traditions qui à ce jour nous émerveillent.