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Re: apostasie

Publié : sam. 24 août 2013 21:55
par sara
Fantochard a écrit :
Rebel a écrit :C'était la première fois que je me suis reçu une gifle en fait. J'ai eu la fessé jusqu'à mes 12 ans environ. Sinon après il m'avait plus fait ce genre de choses.
Tu as de la chance, la fessé, ça peut être sympathique parfois. Moi j'ai toujours reçu des coups en cuir dur, des coups de poings de ma mère, et des coups de fil électrique. Ca fait un mal de chien. Même une fois, un coup de bâton coupant, c'était horriblement douloureux. J'ai pleuré :'(

Quelle horreur, mon pauvre. Mon frère aussi a eu droit à des coups de ceinture enfant.
ça paraît "normal" chez les arabes de battre les enfants. Dans mon enfance et adolescence, la plupart de mes amis maghrébins avaient très peur de se faire battre suite à une mauvaise note, une bêtise.

Je trouve ça impardonnable de battre un enfant, il me reste des souvenirs des cris de mon frère aîné, si seulement j'avais pu faire quelque chose à ce moment là...Bien plus tard mon père a beaucoup regretté, il n'a jamais frappé ses derniers enfants.

Re: apostasie

Publié : sam. 24 août 2013 22:03
par punkafir
sara a écrit : Quelle horreur, mon pauvre. Mon frère aussi a eu droit à des coups de ceinture enfant.
ça paraît "normal" chez les arabes de battre les enfants. Dans mon enfance et adolescence, la plupart de mes amis maghrébins avais très peur de se faire battre suite à une mauvaise note, une bêtise.
A l'école aussi les profs se donnent le droit de frapper avec des bâtons et même des règles en fer les enfants qui ont des mauvaises notes ou ceux un peu turbulents.
sara a écrit : Je trouve ça impardonnable de battre un enfant, il me reste des souvenirs des cris de mon frère aîné, si seulement j'avais pu faire quelque chose à ce moment là...Bien plus tard mon père a beaucoup regretté, il n'a jamais frappé ses derniers enfants.
Mon père aussi a changer maintenant mais a l'époque il avait beaucoup de travail et était en mauvaise santé donc très irritable. Heureusement quand même que ma mère était la pour prendre ma défense. mais moi je lui en veut plus maintenant j'ai tourne la page, je sais qu'au fond il est gentil et qu'il regrette.

Re: apostasie

Publié : sam. 24 août 2013 22:08
par zeus
Eh ben moi pareil,coups de ceinture,coups de boule,mais le pire c'etait l'electrocution par le biais d'un fil plongé dans l'anus ,c'était horrible du 230 volt,c'était tellement intense qu'une fois mon anus s'est soudé alors mes envies de peter etaient rééguillées vers les oreilles

Re: apostasie

Publié : sam. 24 août 2013 22:10
par Fantochard
zeus a écrit :Eh ben moi pareil,coups de ceinture,coups de boule,mais le pire c'etait l'electrocution par le biais d'un fil plongé dans l'anus ,c'était horrible du 230 volt,c'était tellement intense qu'une fois mon anus s'est soudé alors mes envies de peter etaient rééguillées vers les oreilles
:lollol :lollol :lollol Putain j'ai ri comme un con! Excellent.

Re: apostasie

Publié : sam. 24 août 2013 22:47
par punkafir
Les gars c'est pas sympa! moi je parle de trucks personnel qui me touchent profondément et vous, vous vous foutez de moi. Enfin.. la prochaine fois je m'abstiendrais.

Re: apostasie

Publié : sam. 24 août 2013 23:14
par Angelotin
Salut angelotin ,j'aime bcp ta phrase sur la religion et la morale,j'ai pas de signature je voudrais te l'emprunter ,je te l'a rend quand tu veus,merci,je vais essayer de ne pas trop l'abimer.
Elle n'est pas de moi, mais je suis sur que c'est ce genre de phrase qui te fait philosopher.
mais le pire c'etait l'electrocution par le biais d'un fil plongé dans l'anus ,c'était horrible du 230 volt
:lollol
Et dire qu'il y a en qui se torture d'eux-même!
https://www.youtube.com/watch?v=9X0QvW2XQWw

Re: apostasie

Publié : sam. 24 août 2013 23:40
par Rebelichou
Roooo aller punk ça nous empêche pas de rire ! Vaut mieux rire que pleurer dans la vie ! :mrgreen:

Re: apostasie

Publié : dim. 25 août 2013 08:59
par Amada
Yacoub a écrit :
igloo a écrit :Pour ma part, ce n'est pas pour emmerder quiconque que j'ai quitté la secte satanique où le bien c'est le mal et où le mal c'est le bien, où l'illogique est logique et où le logique est illogique, où l'immoral est moral et où le morale est immorale, ou l'esclavage est la liberté et ou la liberté est l'esclavage, je vous le dit, des gens finissent et finirons par vraiment y croire à toutes ces bêtises. :mrgreen:
Je me suis libéré par moi et pour moi, parce que j'ai découvert que l'islam justifiait tout ce qui était fait en son nom, terrorisme, haine (du juif du chrétien et du polythéiste), misogynie, injustices diverses (comme l’héritage)..ect.

Je ne leur ai même pas dit à mes parents et même si je leur disais je suis sûr qu'ils s'en foutraient que je me sois libéré de la prison mentale, ils n'ont jamais essayé de me mahométiser, eux mêmes n'y connaissent rien au mahométisme, ils suivent juste par tradition et j’étais comme eux avant, moi c'est plutôt l’école qui a essayé de me mahométamorphoser mais ça n'a pas pris. :twisted:
:super:
J'ai, enfin, un disciple, enfin un qui sait mahométiser son discours.

Une erreur toutefois le mot "islam" doit être systématiquement remplacé par mahométisme.

le mot "musulman" doit être remplacé par mahométan. Systématiquement.
Exact, ce qui permet d'échapper à la législation des bobos de gauche sur "l'islamophobie".

La mahométophobie n'est pas encore condamnée...

Sinon, islamocrasse, puanteur verte, peste verte, sida vert, abomination verte, etc...

Re: apostasie

Publié : dim. 25 août 2013 09:59
par BarbieTurik
Je compatis avec vous qui avez été battus dans votre enfance.
Je suis d'une famille qui est ni arabe ni musulmane et je l'ai été aussi, comme quoi la connerie et la méchanceté n'ont définitivement pas de frontières....

Re: apostasie

Publié : dim. 25 août 2013 22:18
par Fantochard
Moi je préfère en rire après tout.

Récits d'apostasie

Publié : lun. 16 sept. 2013 11:31
par GrumpyBear
En naviguant sur un site d'iranophiles francophones, j'ai trouvé ce joli récit d'apostasie :

"C’est en rentrant de l’école, française, laïque et républicaine, à 8 ans, que j’ai découvert que j’étais musulman. On venait d’apprendre en histoire les guerres de religion, la St Barthelemy et le conflit opposant les protestants aux catholiques: je demandais à mon père dans lequel des 2 camps nous nous trouvions ; ni l’un ni l’autre. J’apprenais à cette occasion qu’il y avait aussi des juifs et des païens qui eux croyaient en une multitudes de dieux aux noms bizarres. J’appris aussi que l’islam était la seule et vraie religion, et que seuls les musulmans avaient accés au paradis; je suis retourné jouer aux petits soldats, et le lendemain, j’ai pu dire à mes copains de classe que je n’étais ni catholique ni protestant, mais je crois qu’ils s’en foutaient éperdument, et moi aussi à vrai dire. A cette époque là, les musulmans en France étaient quasiment invisibles, les femmes ne portaient pas de foulards, seulement quand il pleuvait, mais les non musulmanes aussi, alors on faisait pas la différence. Mon père écoutait Radio Le Caire (« la voix de la Révolution arabe », j’ai encore le gingle en mémoire), sur ondes courtes ça crachotait et il fallait bouger l’antenne du poste sans arrêt dans tous les sens : on écoutaient les discours de Nasser et les mélopées d’Oum Kelthoum. Dans les cafés arabes de banlieues on visionnait les scopitones aux couleurs criardes de chanteurs algériens qui racontaient la douleur de l’exil, sans s’imaginer qu’une de ces chansons deviendrait un tube de la fin des années 90.

Le fait d’être musulman, c’était de ne pas manger de porc à la cantine, et pour mes parents de jeûner pendant le ramadan: pour moi c’était tout. Je me souviens qu’il y avait une charcuterie sur le chemin de l’école, je trouvais que l’odeur qui s’en dégageait était très appétissante et qu’il était vraiment bête de n’avoir pas le droit d’y goûter. J’étais jaloux de mes copains qui allaient au catéchisme et au patronage des curés, car ils avaient l’air de bien s’y amuser, et puis après quand ils m’ont raconté les cadeaux qu’ils avaient eu pour leur premières communions, ou pour leur bar-mitsva : moi j’avais rien eu pour ma circoncision, en tout cas je ne m’en souvenais plus. Malgré tout, à Noël, mes parents nous offraient des jouets, et une fois la maîtresse m’a donné le sapin qui ornait la classe et on l’a installé chez nous avec les décorations et on était tout contents ma sœur et moi. Mon père m’emmenait avec lui le dimanche matin au café où il retrouvait ses copains devant le pastis et jouait au tiercé : je savais que l’alcool et les jeux de hasard étaient proscrits par le Coran mais mon père et ses copains ne semblaient pas en être plus malheureux que ça, et même ils s’amusaient bien ! Une fois, j’ai même été choqué : mon père avait retrouvé ses copains au bistrot et ensemble ils levaient leur verre de vin rouge pour fêter la fin du ramadan ! Ce qui préoccupait mes parents, ç’était surtout les difficultés de la vie quotidienne dans lesquelles nous nous débattions, et ce n’était certainement pas la religion qui allait nous permettre d’avoir un logement décent. A la maison il y avait bien un Coran, mais il y avait aussi un dictionnaire médical, l’Humanité, la Vie Ouvrière, et France Soir pour le PMU. J’avais appris la profession de foi (« il n’y a de dieu qu’Allah et Mohamed et son prophète »), que je récitais la nuit quand j’avais peur dans le noir et je croyais en un dieu unique et omniscient qui veillait sur moi et qui me guidait dans ce monde plutôt chaotique….œuvre de même dieu en qui réside la perfection. Hou la ! ça commençait à s’embrouiller, d’autant qu’à l’école j’apprenais que le monde n’avait pas été créé en 6 jours, qu’Adam et Eve n’étaient que des légendes et ainsi de suite.

Les seuls moments où je baignais dans une atmosphère religieuse, c’était pendant les vacances au pays. Ma grand maternelle nous accueillait en postillonnant sur nos visages pour écarter de nous les génies malfaisants ; avec les années et la progression des idées hygiénistes, et aussi à cause de nos mines dégouttées, elles remplaça les postillons par un souffle d’air, tout aussi efficaces contre ces sales petits génies. Elle portait sur elle un tas d’amulette odorantes, brûlait de l’encens à tout propos et lançait des « sorts » à ceux qui l’embêtaient. Son monde était peuplés d’êtres légendaires, et elle s’adressait quotidiennement aux ancêtres de la famille, à qui elle vouait un culte sincère et naïf. Elle avait l’habitude de se rendre au cimetière pour invoquer l’esprit d’une ancêtre, sur la tombe de laquelle une modeste coupole blanchie à la chaux avait été érigée autrefois : là, elle allumait des bougies, versait de l’huile et de la farine, et chantait de vieilles litanies quasi oubliées. Un jour, c’était peu après la « révolution » des mollahs en Iran et le retour à un islam plus rigoureux, des notables du village décidèrent de faire détruire cette coupole, qu’ils jugeaient non-conforme à l’orthodoxie. Ma grand-mère ne se démonta pas : elle traça un cercle de pierre autour de la tombe, et continua ses rituels, au grand dam des bien pensants. Je préférais de loin ces légendes aux textes orthodoxes. Mêlées de superstitions et de poésie, elles m'entraînaient à mille lieux de mon quotidien désenchanté et matérialiste; j’éprouve encore aujourd’hui une grande tendresse pour les souvenirs que m’ont laissés les femmes et les hommes de la génération de mes grands parents, dont les croyances et le mode de vie s’est à jamais perdus.

Vers 16 ans j’ai découvert le soufisme, en écoutant une émission de France Culture consacrée à Al Hallaj, mystique crucifié à Bagdad pour ses propos iconoclastes. J’ai lu quelques bouquins consacrés à la voie soufie, j’ai eu ma petite crise mystique, qui a duré quelques semaines et s’est évanouie avec ma première cuite. J’aimais bien la philo, j’y apprenais le doute, l’esprit critique, la liberté de pensée, toute chose incompatible avec la religion. Ma religiosité fragile avait du mal a tenir devant ces contradictions, aussi j’évitais de trop m’y confronter. Et puis la fidélité à ma famille, la sensation d’être écartelé entre deux cultures que je pensais incompatibles, avec l’idée fausse d’être sur la défensive ont fait que j’ai continué de me dire musulman, sans pratique et sans conviction bien solide. Je rencontrais un jour un chauffeur de taxi d’origine tunisienne ou algérienne je ne sais plus, et qui m’a dit sans détour qu’il était devenu athée, qu’il avait rejeté l’islam et qu’il s’en trouvait très bien. Cette affirmation m’a perturbé, dérangé et m’as mis mal à l’aise: je n’étais pas prêt de l’accepter, sans pouvoir la rejeter définitivement : le doute s'était instillé en moi.

Durant l’été 1984, nous étions au pays : c’était la première fois que nous y fêtions l’aïd el kebir qui tombait cette année là pendant les grandes vacances. La veille du grand jour, j’avais demandé à mon père de me réveiller pour que je puisse me rendre avec lui à la prière de l’aïd à la mosquée, où je n’étais jamais aller avec lui. Lorsque je me levais, mon père était déjà parti, et à son retour je lui demandais pourquoi il ne m’avait pas prévenu : il m’a répondu que m’ayant trouvé endormi, il n’avait pas voulu me réveiller, que j’étais en vacances et que j’avais le droit de me reposer. Mes cousins, s’ils avaient le malheur d’être encore endormis a l’heure de l’office étaient brutalement sorti du lit par leur père ; la tendresse que mon père m’a témoigner ce jour là, sa tolérance et son peu de foi m’émeuvent d’autant plus que jamais plus je n’ai eu l’occasion de fêter avec lui l’aïd el kebir au pays , la maladie devant l’emporter quelques mois plus tard. Paradoxalement, c’est peut-être là que s’enracine mon cheminement vers l’athéisme.

Les antennes paraboliques ont commencé a fleurir sur les toits des maisons du village de mes grands parents, et à coté des bimbos européennes court vêtues, qui aiguisaient les frustrations de la jeunesse, se glissaient sur les chaînes moyen-orientales les prédicateurs barbus qui distillaient leurs poisons à longueur de journée. On voyait de plus en plus de barbes et de foulards, les mosquées faisaient le plein, il en poussait un peu partout dans le pays, bref l’ambiance devenait délétère. Le même mouvement se faisait sentir à Paris, et trouvait ici un terrain propice : avenir bouché, chômage, dépit et frustration font les délices des curés et imams de tout poil

Peu à peu, le petit vernis religieux se lézardait: mes amis étaient pour la plupart non croyants, et nos aspirations nous menaient vers la volonté de changer la société et de vivre aussi librement que possible nos désirs, que nous savions déjà limités par les contraintes matérielles et sociales : alors y rajouter une contrainte religieuse, pas question ! Et en grandissant, j’ai eu plus d’assurance quant à mon identité, j’ai accepté pleinement ma part française, et j’ai fait mien l'héritage de Rabelais, de Diderot au coté d’Ibn Khaldoun et d’Omar Khayyam, je passais sans encombre d’Oum Kalthoum à Georges Brassens, de la musique arabo-andalouse au lied de Schubert. Et c’est grâce à Khomeiny que j’ai définitivement larguée les amarres. C’est la fatwa du barbu contre Salman Rushdie qui m’a permis d’affirmer clairement mon athéisme, mon rejet de toute forme d'oppression, y compris religieuse. Bien que n’ayant jamais été contraint, ma famille ne m’ayant jamais imposé quelques pratiques que ce soit (prière, jeûne,etc..), je me suis senti libéré, comme si un poids m’était ôté d’un coup ; et je n’avais pas le sentiment de trahir qui que ce soit :je gardais pour les miens le même attachement, pour les origines de mes parents la même reconnaissance.

J’ai pu lire depuis des témoignages d’ « ex-musulman » : certains ont rompu non seulement avec la religion mais aussi avec leurs origines en se plaçant dans le camp « occidental » contre le camp « oriental », apportant consciemment ou non une force d’appoint à ceux qui veulent escamoter la lutte des classes et la remplacer par le choc des civilisations. D’autres disaient avoir rompu après avoir découvert la violence des textes coraniques et de la tradition musulmane, bien réelle: est-ce à dire que si ces textes étaient tout miel et fleurs ils n’auraient pas décroché ? La religion est un instrument de pouvoir, et les circonstances historiques de la naissance de l’islam en sont un parfait exemple ; tout instrument de pouvoir est basé sur la coercition et la violence. Je sais par l'apprentissage, et non par croyance, que le destin de l’homme est celui qu’il se forge par lui-même, par ses désirs et ses luttes, en association avec ses semblables et ses égaux, contre toutes formes d’asservissement et d’endoctrinement ; qu’il n’y a pas d’autre monde que celui-ci et qu’il nous appartient de le rendre vivable afin que nul prophète, nul guide suprême ne vienne nous promettre ses chimères contre une foi aveugle et la démission de la pensée.

Quand je me tiens devant la tombe de mon père, entre les 2 oliviers qu’il avait désignés pour son dernier repos, je me rend compte du chemin que j’ai parcouru, et qu’il avait initié"

Re: Récits d'apostasie

Publié : lun. 16 sept. 2013 12:59
par BarbieTurik
J'ai beaucoup aimé lire ce témoignage très bien écrit et rempli de nostalgie.

Re: Récits d'apostasie

Publié : lun. 16 sept. 2013 13:07
par fallenRaziel
C'est très beau.

Re: Récits d'apostasie

Publié : lun. 16 sept. 2013 13:24
par JohnGalt
Magnifique témoignage, on ressent bien l'islamisation des esprits depuis la révolution islamique en Iran. Khomeyni n'aurait pas pris le pouvoir,on aurait été tranquille.

Re: Récits d'apostasie

Publié : jeu. 19 sept. 2013 13:18
par Lilith
rody5110 a écrit :Magnifique témoignage, on ressent bien l'islamisation des esprits depuis la révolution islamique en Iran. Khomeyni n'aurait pas pris le pouvoir,on aurait été tranquille.
non, car ce n'est pas le même islam qui empoisonne le monde. les chiites étant relativement peu nombreux et méprisés par les sunnites, leur croyance se serait cantonnée au Moyen-Orient. ce qui a changé la donne, c'est l'arrivée des talibans au pouvoir. ils ont un esprit conquérant et guerrier. du coup, la plupart des musulmans sunnites avides de baston se reconnaissent en eux...