Re : Ne vous inquiètez pas, j'ai 16 ans =)
Publié : jeu. 31 janv. 2008 19:29
Le Dieu du coran veut une immense communauté donc le sperme ne doit pas se perdre entre hommes ou dans la masturbation, il doit entrer dans une femme labourée 
Critiques constructives de l'islam, charia islamique, coran, fatwas, hadiths, sounna par des non-musulmans.
https://islamla.com/
[/quote]
Voici tes preuves adorerdieu : http://atheisme.free.fr/Contributions/C ... olence.htm
si le fait de quitter le forum va te soulager je suis pret a le faireTu me donne envie de ne plus venir ici...
Tu me fais trop rire YacoubYacoub a écrit :Le Dieu du coran veut une immense communauté donc le sperme ne doit pas se perdre entre hommes ou dans la masturbation, il doit entrer dans une femme labourée
.tu vois ça en fait des couleurs et des opinions, tous les non-musulman ne sont pas forcèment athée,
:et si les musulmans ne viennent pas argumenter ce n'est pas notre faute
Tu sais je ne me contente pas d'islamla pour me faire mon opinion! Comme tu le sais j'ai habité au maroc pendant 2 ans...
c'est à dire que pour etre accépté il faut vivre caché!!!! c'est un bon raisonnement à la marocaine![]()
car bcp sont emprisonés de cette idéologie sans mème savoir pourquoi,
1: 16 ans c'est pas 9 ans (ou six) à 16 ans on à le droit de travailler.
par exemple a al jedida, les femmes sans foulards son cde plusen plus insultées et limite traquées,
le pouvoir t'apporte tous ce que tu veux: femmes (et il en a eu!!!), esclaves,ect ect et tout le reste.
eh oui mon dieu est pardonneur clement et mesiricordieuxtu me parle de ton dieu parfait et tout et tout, miséricordieux et pardonneur!!!
mais il a ces conditions
si tu avais gouté le miel de son amour tu n' aurais pas dit ca .dieu ne peut jamais etre sadique dans son chatiment .il est est plus tendre et plus bienveillant qu’une mère envers son fils bien-aimé. il accepte le repentir de ses serviteurs et pardonne tous lés pechés sauf la mecrance .ton dieu et il menace à tout de bras des pires tortures sadique
je ne vois qu un dieu clement - un prophete honnete - et la voie vers le bonheur .
tu ne vois pas le stratagème??
Toujours le même argument à la mords-moi-le-doigt. On peut toujours trouver d'autre régions du monde, Europe comprise, où à un moment ou à un autre de l'histoire quelqu'un a épousé et eu des rapports sexuels avec une fillette pré-pubère. Mais il ne servent de modèle à personne.adorerdieu a écrit :ce serait injuste cher phax de juger le mariage du prophete en se referant aux criteres d' aujoudhuit . si cela vous parrait comme un crime .tu dois mettre dans la tete que c' etait normal pour la societé du 7 eme siecle . scientifiquementilil faut jamais negliger le contexte historique et social
Détrompe-toi, c’est beaucoup plus facile pour un esprit libre de comprendre les mécanismes mentaux de quelqu’un victime de l’esclavage intellectuel que l’inverse. Tu dis que je suis « prisonnier des idées prêtes », mais c’est bien évidemment exactement le contraire : je vois les faits et me fais une opinion librement à leur sujet, en ne faisant appel qu’à la raison et à ma conscience, avec la possibilité constante de changer au fur et à mesure que de nouvelles données me parviennent. Aucune personne, aucun bouquin, aucun parti ne me dicte ce que je dois penser.torabora a écrit : Justement Botchan, toi t'arrives pas à comprendre comment les gens aux 21eme siècle suivent encore cette homme
Ce qui place ta citation sous une toute autre perspective : plus grand que Mahomet, il y a le Christ. En outre, Lamartine suggère la nature divine de ce dernier, ce qui est une hérésie aux yeux de l’islam, et l’air de ne pas y toucher, critique le bellicisme de son prophète.Lamartine a écrit :Il n’y a de plus grand que celui qui, en enseignant avant lui le même dogme, avait promulgué en même temps une morale plus pure, qui n’avait pas tiré l’épée pour aider la parole, seul glaive de l’esprit, qui avait donné son sang au lieu de répandre celui de ses frères, et qui avait été martyr au lieu d’être conquérant. Mais celui-là, les hommes l’ont jugé trop grand pour être mesuré à la mesure des hommes, et si sa nature humaine et sa doctrine l’ont fait prophète, même parmi les incrédules, sa vertu et son sacrifice l’ont fait Dieu !
Notons qu’en plus de montrer la piètre opinion qu’avait en fait Lamartine de Mahomet, ce passage dément la nature divine de la révélation, balayant un autre dogme fondamental des musulmans. C’est Mahomet qui est présenté comme seul responsable. A d’autres endroits, par contre, il insiste sur l’irresponsabilité du prophète, tout en ne cachant pas qu’il ne croit pas le moins du monde à la transcendance du Coran. Un beau méli-mélo.Lamartine a écrit :Ce penchant pour les voluptés sensuelles […] ce fut la faiblesse dominante de son caractère et devint le vice et la ruine de sa législation. Les Arabes épousaient et répudiaient autant de femmes que le caprice, l’inconstance ou le dégoût les autorisaient à en flétrir. Mahomet crut faire assez pour la réhabilitation de cette moitié du genre humain en consacrant l’union des sexes par un lien religieux et presque indissoluble ; mais il ne crut pas faire trop pour rendre sa loi compatible avec la licence des Arabes en les autorisant à épouser jusqu’à quatre femmes légitimes, quand leur fortune leur permettrait d’assurer convenablement leur vie et leur rang d’épouses. La chaste et sévère unité du mariage chrétien, la plus antisensuelle, mais la plus morale et la plus civile des conséquences du christianisme qu’il avait sous les yeux en Syrie, fut écartée par Mahomet de sa législation comme trop incompatible avec les habitudes de son peuple, ou plutôt comme trop austère pour sa propre sensualité. Il oublia que, dans une législation religieuse, tout ce qui veut paraître divin doit être de nécessité surhumain, et qu’il n’est pas permis à un législateur inspiré de faire à la faiblesse humaine la concession d’une vertu. L’égalité réciproque de droits et de devoirs dans les rapports des deux sexes entre eux n’étant que la première de toutes les vertus, la justice, Mahomet violait la justice, maintenait l’inégalité des devoirs, continuait la dégradation de la moitié de l’espèce humaine, privait de femmes légitimes les deux tiers des hommes pauvres, favorisait le débordement des riches, privait d’époux, pour leur donner des maîtres, les deux tiers des femmes, et jetait la confusion dans les sentiments et dans les hérédités des familles, en proclamant, non le précepte, mais la tolérance de la polygamie chez les croyants. Cette licence démentait sa mission aux yeux de tout homme réfléchi, même à son époque. Ce qui dégradait la moitié de ses créatures ne pouvait être inspiré de Dieu. […] Ce fut le scandale de son Coran, le cri du genre humain contre l’autorité de son livre, la supériorité du christianisme sur sa législation , la condamnation future de sa doctrine sociale. Cette complaisance pour les sens lui coûta l’esprit de l’univers.
Tout le reste de cette « Vie de Mahomet » est de la même eau : passages narratifs mêlés parfois à des propos flatteurs sur le fondateur de l’islam, alternant avec d’autres extrêmement critiques et qui s’accordent nettement mieux aux idées qu’il exprime dans le reste de son œuvre.Lamartine a écrit :L’inconvénient des théocraties telle que celle que fondait Mahomet, est de lier à un dogme religieux, qui doit être absolu et immuable, une loi civile qui doit changer avec le temps, les mœurs, le progrès des idées, les nécessités de la politique. […] Ainsi dépendent et meurent les peuples théocratiques qui n’ont pas séparé le pouvoir religieux et le pouvoir civil.
Père de famille, imam et pédophile
Posté par infosdumaroc le 25/6/2007 13:30:03 (1033 lectures)
L’imam de la mosquée «Al Karma», située au quartier Sidi Abdelkrim à Safi, sexagénaire et père de 6 enfants a été arrêté pour pédophilie.
Nous sommes au quartier Sidi Abdelkrim, au nord de la ville de la poterie, Safi. La mosquée «Al Karma» est fréquentée par tous les fidèles de la région, du moins le vendredi pour écouter le prêche de l’imam Mohamed. B. Ce prêcheur de soixante et un ans jouit d’une bonne réputation. Tout le monde le respecte, l’apprécie et lui fait le baise-main. Personne ne se souvient avoir entendu dire du mal ni sur lui ni sur son épouse, et encore moins sur ses trois garçons et trois filles dont deux enseignants ; éducation islamique pour l'un d'eux dans un collège de la ville alors que le deuxième enseigne dans une école primaire.
À cinq cents mètres de la mosquée «Al Karma», près du Centre pédagogique régional Mohammed V, sis rue Colon, l’imam Mohamed occupe une maison dont il est propriétaire. D’abord, il a aménagé, depuis plus d’une trentaine d’années son rez-de-chaussée en école coranique où il enseigne aux enfants et aux adolescents le Coran. Plusieurs fkihs de la ville ont appris le Coran grâce à lui et ont rejoint d’autres villes pour enseigner la parole divine aux enfants. Selon les habitants du quartier, il y aurait même parmi ses élèves un professeur de Charia en Arabie Saoudite. Argument supplémentaire de fierté pour le vénérable théologien.
Youssef, âgé de huit ans, et son frère aîné de deux ans, Yassine, n’ont pas fait l’exception parmi leurs camarades du quartier. Ils y ont passé leur enfance pour apprendre le Coran. Et lorsqu’ils sont arrivés à l’âge de la scolarisation, ils n’ont pas cessé de fréquenter l'école coranique pour garder la main. Leur père souhaitait qu’ils apprennent par cœur tous les versets du Coran. À l’instar d’autres enfants et adolescents de la ville, ils s’y rendaient quand ils n'avaient pas classe.
Nous sommes le jeudi 14 juin. Vers 17 h, Youssef, élève en deuxième année du primaire quitte l’école, se rend chez lui et casse la croûte. Une pause d’une demi-heure lui suffit pour se rendre ensuite à l’école coranique de l’imam de la mosquée «Al Karma». Vers 18 h, son frère aîné quitte également l’école, arrive chez lui et sa mère lui demande d’aller voir si Youssef est en train d’apprendre le Coran ou s’il joue avec ses camarades du quartier. Sans tarder, Yassine se lance pour accomplir la tâche. Quand Yassine arrive devant l’entrée, l’imam l’empêche d’y accéder. Non pas directement, mais en lui remettant une pièce d’un dirham et lui demandant d’aller acheter une aiguille chez un commerçant situé un peu plus loin. Mais, Yassine décide d’aller chez le commerçant le plus proche. Quelques secondes plus tard, il regagnait l’école coranique. Seulement, il remarque cette fois-ci Abdelkader, âgé de dix ans, planté à l’entrée. Pourquoi ? Il n'en savait rien. Sans parler à l’enfant, il y rentre. Il ne trouve ni l’imam ni son frère ni les autres enfants à «Lamhadra», l’espace où se regroupent les enfants qui apprennent le Coran. Où étaient-ils passés ? Il n’en a aucune idée. Lentement et sans faire de bruit, il se dirige vers «Lakouissa», recoin situé sous les escaliers et réservé à garder les planches en bois où sont inscrits les versets du Coran à apprendre. En y mettant le pas, il est comme foudroyé. Il ne peut plus avancer d’un pas. Soudain, il sort en courant et criant : «Le fkih abuse de mon frère, le fkih abuse de mon frère». En un clin d’œil, les badauds s’attroupent devant l’entrée de l’école coranique, s’interrogent sur ce que racontait Yassine. L’imam ne présidait ni la prière d’Al Maghrib ni celle d’Al Ichaâ. Il reste chez lui. La police du premier arrondissement réagit, interroge Yassine, son frère Youssef et Abdelkader qui était planté à l’entrée de l’école coranique. Ce dernier a avoué avoir été abusé par l’imam à quatre reprises, la dernière remonte au matin du même jeudi 14 juin.
Youssef en est à sa troisième expérience. Le lendemain, vendredi, l’imam Mohamed ne préside pas la « prière d’Al Joumouâ ». Parce qu’il a été arrêté. Il avoue son crime. Dimanche 17 juin, il est traduit devant le parquet général près la Cour d’appel de Safi. Jeudi 28 juin, il sera présenté devant le juge d’instruction. L’imam avait-il fait d’autres victimes ? La présidente de l’association «Touche pas à mes enfants», Najia Adib, a affirmé à ALM qu’il y en avait plusieurs, mais leurs parents se sont abstenus de porter plainte.
Abderrafii ALOUMLIKI
Aujourdhui.ma
un cretin c' est celui qui fais dire aux morts ce qu ils n' ont jamais ditMais espèce de cretin ne sais