Re: Salem Ben Ammar
Publié : mar. 13 nov. 2018 16:09
Wahhabisme, islamisme ou islam, ils sont tous les fruits pourris de l’arbre musulman
11/11/2018 Salem Ben Ammar Un commentaire
A la différence des autres religions monothéistes dont ils se revendiquent sans en avoir les attributs car il est surtout une idéologie totalitaire et globalisante qui se sert du sacré pour mieux asseoir sa domination sur les masses. L’islam a le don de se démultiplier en plusieurs identités laissant croire qu’elles sont antinomiques et incompatibles les unes avec les autres. On trouve ainsi une pléthore d’islam(s), islam modéré, islam progressiste, islam moderniste, islam par héritage c’est-à-dire des parents, islam salafiste, islam fondamentaliste, islam rigoriste, islam radical, islamisme modéré, islamisme fondamentaliste, islam djihadiste, islam sunnite, islam soufi, islam politique, islam wahhabite, islam takfiriste, islam ibadhiste et islam alaouï. De quoi donner le tournis aux musulmans eux-mêmes. Alors que pour eux un musulman est celui qui est dans la pratique de son culte et professe sa foi en Allah et Mahomet. Il ne peut y avoir par conséquent une pluralité d’islam(s) même s’il existe, certes, un islam protéiforme, un islam aux mille visages. Tous ces islam(s) ne sont pas par conséquent des entités différentes les unes des autres, elles se confondent entre elles et s’amalgament de par leurs sources originelles, leur essence, leur théologie, leur doctrine, leur théologie, leur texte, leurs idéaux et leur but, pour n’en faire qu’un. Un islam au singulier, l »oeuvre » d’Allah, ce spectre-alibi de Mahomet, auquel il a fait dire dans la sourate Maida n°5 verset 3 :
« Aujourd’hui j’ai parachevé pour vous votre religion, j’ai complété mon bienfait sur vous et j’ai agrée pour vous l’islam comme religion ».
Elles sont les facettes d’une même personnalité, en l’occurrence l’islam, celui que Mahomet a façonné et dessiné à ses adorateurs. Une foi et loi communes à tous qui ne s’interprètent pas, et ne tolèrent aucun doute, ni accommodement ni personnalisation. Un musulman est aussi celui qui se désagrège et se dilue dans l’Oumma. Il n’est plus soi il est les autres.
Que l’on soit au pôle Nord ou au pôle Sud, Esquimau ou Maori, chamelier ou citadin, lettré ou illettré, déficient mental ou surdoué, sauvage ou civilisé, terroriste ou humaniste, grand ou petit, gros ou maigre, l’islam est un prêt-à-porter standard pour toute l’humanité – rien que ça.
Allah, pourtant totalement ignorant de la géographie humaine, est convaincu que le costard taillé pour ses Arabes est un uniforme parfait pour toute l’humanité, qui se doit de l’adopter pour son salut. L’islam est une pièce unique, invariable, non retouchable, ni adaptable, ni modulable, inflexible aux épreuves du temps, à l’évolution des mœurs et de l’intelligence et la connaissance humaine, des mutations génétiques, biologiques, morphologiques, urbaines et climatiques.
Le monde doit être comme les Arabes au VIIe siècle. Une sacrée référence pour l’humanité : faire des peuplades primitives de coupeurs de tête, son modèle
Mais l’islam est convaincu que le futur est dans la résurgence du passé de la société arabe des origines de l’islam, son « âge d’or ». Un islam brut comme un « diamant » disent les sunnites. Celui des trois premières générations de l’islam, le salaf salih, qui n’avait pas été plus tendre avec les Juifs, les chrétiens, les polythéistes et les opposants à l’islam que le nazisme à l’égard des non-Aryens.
Le pur et le dur islam que prêchent les wahhabites qui est un islam sans fard ni faux-semblants. Il est ce que l’islam doit être. Rigoriste et littéraliste.
Avec eux au moins, il n’y a pas d’esbroufe ni enfumage, on sait parfaitement à quoi s’en tenir, contrairement à celui que promeut les musulmans « modérés » qui est surtout un islam de propagande pour tromper la vigilance des opposants à l’islam.
Ils sont dangereux. Imprévisibles, haineux et versatiles.
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.
11/11/2018 Salem Ben Ammar Un commentaire
A la différence des autres religions monothéistes dont ils se revendiquent sans en avoir les attributs car il est surtout une idéologie totalitaire et globalisante qui se sert du sacré pour mieux asseoir sa domination sur les masses. L’islam a le don de se démultiplier en plusieurs identités laissant croire qu’elles sont antinomiques et incompatibles les unes avec les autres. On trouve ainsi une pléthore d’islam(s), islam modéré, islam progressiste, islam moderniste, islam par héritage c’est-à-dire des parents, islam salafiste, islam fondamentaliste, islam rigoriste, islam radical, islamisme modéré, islamisme fondamentaliste, islam djihadiste, islam sunnite, islam soufi, islam politique, islam wahhabite, islam takfiriste, islam ibadhiste et islam alaouï. De quoi donner le tournis aux musulmans eux-mêmes. Alors que pour eux un musulman est celui qui est dans la pratique de son culte et professe sa foi en Allah et Mahomet. Il ne peut y avoir par conséquent une pluralité d’islam(s) même s’il existe, certes, un islam protéiforme, un islam aux mille visages. Tous ces islam(s) ne sont pas par conséquent des entités différentes les unes des autres, elles se confondent entre elles et s’amalgament de par leurs sources originelles, leur essence, leur théologie, leur doctrine, leur théologie, leur texte, leurs idéaux et leur but, pour n’en faire qu’un. Un islam au singulier, l »oeuvre » d’Allah, ce spectre-alibi de Mahomet, auquel il a fait dire dans la sourate Maida n°5 verset 3 :
« Aujourd’hui j’ai parachevé pour vous votre religion, j’ai complété mon bienfait sur vous et j’ai agrée pour vous l’islam comme religion ».
Elles sont les facettes d’une même personnalité, en l’occurrence l’islam, celui que Mahomet a façonné et dessiné à ses adorateurs. Une foi et loi communes à tous qui ne s’interprètent pas, et ne tolèrent aucun doute, ni accommodement ni personnalisation. Un musulman est aussi celui qui se désagrège et se dilue dans l’Oumma. Il n’est plus soi il est les autres.
Que l’on soit au pôle Nord ou au pôle Sud, Esquimau ou Maori, chamelier ou citadin, lettré ou illettré, déficient mental ou surdoué, sauvage ou civilisé, terroriste ou humaniste, grand ou petit, gros ou maigre, l’islam est un prêt-à-porter standard pour toute l’humanité – rien que ça.
Allah, pourtant totalement ignorant de la géographie humaine, est convaincu que le costard taillé pour ses Arabes est un uniforme parfait pour toute l’humanité, qui se doit de l’adopter pour son salut. L’islam est une pièce unique, invariable, non retouchable, ni adaptable, ni modulable, inflexible aux épreuves du temps, à l’évolution des mœurs et de l’intelligence et la connaissance humaine, des mutations génétiques, biologiques, morphologiques, urbaines et climatiques.
Le monde doit être comme les Arabes au VIIe siècle. Une sacrée référence pour l’humanité : faire des peuplades primitives de coupeurs de tête, son modèle
Mais l’islam est convaincu que le futur est dans la résurgence du passé de la société arabe des origines de l’islam, son « âge d’or ». Un islam brut comme un « diamant » disent les sunnites. Celui des trois premières générations de l’islam, le salaf salih, qui n’avait pas été plus tendre avec les Juifs, les chrétiens, les polythéistes et les opposants à l’islam que le nazisme à l’égard des non-Aryens.
Le pur et le dur islam que prêchent les wahhabites qui est un islam sans fard ni faux-semblants. Il est ce que l’islam doit être. Rigoriste et littéraliste.
Avec eux au moins, il n’y a pas d’esbroufe ni enfumage, on sait parfaitement à quoi s’en tenir, contrairement à celui que promeut les musulmans « modérés » qui est surtout un islam de propagande pour tromper la vigilance des opposants à l’islam.
Ils sont dangereux. Imprévisibles, haineux et versatiles.
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

