Macron, combien de morts vous faut-il pour déclarer l’islam ennemi public ?
Monsieur Le président de la République française,
C’est avec une grande inquiétude que nous, Français laïcs sans être fanatiques, attendons que vous preniez la mesure du fossé qui se creuse dans la communauté nationale. En effet, de plus en plus de Français de confession musulmane désirent vivre leur religion dans la plus grande exhibition possible de leur culte. Il va de soi que la Constitution garantit le libre droit de pratiquer la religion de ses vœux. Cependant, la Constitution précise que ce droit ne s’applique que dans la sphère privée de la vie des citoyens. Or la multiplication des signes religieux ostentatoires de quelques religions que ce soit, mais particulièrement des musulmans, les demandes incessantes, péremptoires incompatibles avec les devoirs d’un citoyen français toujours plus véhémentes et parfois vindicatives, laissent à penser à nombre de nos concitoyens qu’une fracture définitive s’opère dans la Nation.
Notre patrie est en danger, Monsieur Le président :
Ainsi, nous vous demandons d’écouter les inquiétudes légitimes de ceux qui ne croient pas en un Islam de paix et d’amour. Nous vous demandons d’entendre ceux qui connaissent l’islam, ses écrits, ses traditions, sa takkya, ses accointances avec le nazisme, son anti-judaïsme atavique, afin d’être soutenu dans la prise de mesures nécessaires contre cette religion importée.
Nous vous demandons de venir dans nos villes sinistrées par des années d’errances économiques et de constater que les femmes voilées, les hommes apprêtés selon la mode vestimentaire prétendument imposée par l’islam, les prières de rue, les écoles coraniques non-réglementaires, les lieux de culte prêchant la haine sont de plus en plus nombreux.
Nous vous demandons d’entendre la voix de ceux qui pensent différemment de la doxa médiatique, sans avoir recours à la censure. Avec les lois précédemment instaurées, la France a le triste privilège d’être le pays le plus censuré du monde « occidental ». Pourquoi prétendre qu’une nouvelle serait fausse sous prétexte qu’elle n’est pas dans le moule de la désinformation télévisuelle, radiophonique ou de la presse papier ?
Chateaubriand lutta toute sa vie pour la liberté de la presse. Lui le légitimiste se fit le porte-parole de ses opposants. Seriez-vous, Monsieur Le président, moins ouvert d’esprit que l’inoubliable auteur des Mémoires d’Outre-Tombe ? Seriez-vous, Monsieur Le président, celui qui jettera la dernière pelletée de terre sur le cercueil de la Nation française ? N’entendrons-nous la langue française que comme une langue morte ? Laisserez-vous, la Laïcité ce bastion unique de la raison face à l’obscurantisme religieux s’éteindre sous les coups de boutoirs d’un argent venu des sables pétrolifères ?
Il n’est pas de grand homme sans un grand combat. Lutter pour l’acceptation de l’islam en France et plus généralement en Occident est malheureusement le combat de ceux qui choisirent de fermer les yeux et qui suivirent Pétain dans sa déraison.
Prendre le parti de dire qu’il ne peut y avoir sur le territoire national deux manières de voir le droit, c’est à dire, les lois de la République et la charia, c’est déjà prendre le parti de la résistance.
Nous vous demandons Monsieur Le président, de révoquer les juges qui ne jugent pas en fonction du droit mais de leurs convictions politiques, religieuses, ou philosophiques. Nous vous demandons de surseoir et même d’abandonner définitivement votre intention de créer une loi contre les « fakes news », nous vous prions Monsieur Le président de ne plus tendre une oreille partiale aux revendications mensongères et néfastes pour la France, des thuriféraires de l’islam.
Que l’affaire Ramadan nous serve de leçon, la beauté physique, le beau langage, les mensonges éhontés cachent parfois un esprit dévoyé, l’islam est friand de ce double langage. C’est par un discours du même ordre que le renard fit gras du fromage de corbeau. La leçon dans ces heures est d’importance, la France, l’Europe écoutent les sirènes d’un islam charmeur, mais Ulysse le prévenu obstrua les oreilles de ses compagnons avec du miel. Il semble que les élites de la Nation se fourvoient et oublient que le chant des sirènes est un chant de naufrageurs.
Monsieur Le président, il n’est peut-être pas trop tard. Nous n’espérons pas en vous, nous espérons que la grandeur de la fonction que vous occupez, vous portera à entendre la voix de ceux qui aiment la France tel que les anciens l’ont façonnée.
Ce soir, Monsieur Le président, un autre attentat a eu lieu, une fois encore, une fois de plus, la Nation est heurtée, touchée, meurtrie par l’un des pratiquants de cette soi-disant religion d’amour. Nous allons encore entendre que l’islam ce n’est pas ça, mais nous avons le devoir de vous rappeler que l’islam c’est ça puisque c’est écrit dans le texte fondateur de cette religion.
Un petit village de l’Aude, département au demeurant si tranquille s’endormira ce soir dans l’incompréhension, la colère et la rage de ne pouvoir obtenir justice. Car la mort de ce terroriste n’annihile nullement le besoin de justice. A chaque attentat, pour chaque mort que les Français pleurent, il y a un goût amer d’abandon.
Les Français luttèrent contre tous les envahisseurs de leur territoire, les barbares qui voulaient anéantir notre Patrie. Aujourd’hui, l’ennemi est intérieur, la guerre civile gronde, puisque ce sont de pseudo Français qui de l’intérieur, nous envahissent et ont pour volonté de nous imposer un projet de vie qu’aucun Français digne de ce nom ne peut accepter.
Ce soir Trèbes pleure, demain, peut-être et nous ne le souhaitons pas, Amiens… Combien de morts et de blessés devront nous recenser avant que Vous, Monsieur Le président et tous les autres responsables politiques du pays déclariez l’islam ennemi public et que nous invitions les musulmans vivant en France, soit à renoncer à cette religion soit d’aller vers des terres aux traditions plus conformes à leur religion et mode de vie.
Vous me direz que cela est impossible, qu’il y a de bons musulmans, je répondrai vous avez raison, mais comment choisir entre le bon grain et l’ivraie ?
Monsieur Le président, veuillez recevoir mes salutations patriotiques.
Henri Lautréamont
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