Les femmes de la terre sont à leur mort, pour cezlles admises au paradis, transformées en esclaves houris
« j'ai entendu le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم :
« explique moi ce que Allah le Très Haut veut dire par : « houris aux grand yeux. ».
Il صلى الله عليه وسلم répondit : « des Houris blanches, aux grands yeux. La paupière d'une Houri ressemble à l'aile d'un aigle. »
Je lui demandai une nouvelle fois : « explique moi ce que le Très Haut veut dire par : « comme des œufs cachés »
Il répondit : « leur pureté est celle des perles qui sont encore dans leur coquillage et que les mains n'ont pas touchées. ».
Elle demanda aussi : « explique moi ce que Allah veut dire par : « semblables au blanc cacheté de l'œuf ».
Il répondit : « elles sont aussi fines que la peau intérieure de l'œuf »
Elle demanda encore : « Ô Messager d'Allah, explique moi ce que Allah veut dire par : « aimantes et d'égale jeunesse ».
Il répondit : « elles trouvèrent la mort, dans la vie ici-bàs, vieilles, aux yeux chassieux et aux cheveux grisonnants. Il les a récréées après la vieillesse et les a faites vierges, aimantes, désirantes, d'un même âge et d'un même jour de naissance. »
J'édite, j'en ai oublié
Abû Bakr Ibn Abû Chayba rapporte d'après 3Aicha, qu'une vieille femme des Ansars vint trouver le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم et lui dit :
« Ô Messager d'Allah, prie Allah de me faire entrer au Paradis.
Il dit : « les vieilles femmes n'entrent pas au Paradis » Le Messager d'Allah s'en alla, fit la prière puis revint auprès de 3Aicha.
Elle lui dit : « J'ai eu de la peine à supporter ce que tu viens de dire »
Il répondit : « Les choses sont ainsi. Quand Allah les fait entrer au Paradis, il les transforme en jeunes filles »
(Ibn Al Qayyim dans « Hâdi al-Arwah » page 155
Il a été relaté dans le hadith du « Cor », concernant l'entrée des croyants au Paradis que le le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :
« L'un d'entre eux couche avec 72 épouses que Allah crée et avec deux épouses de la descendances d'Adam qui sont meilleures que les première grace à l'adoration qu'elles consacraient à Allah dans la vie ici bas.
Il couche avec la première de ces deux dans une chambre faite d'un seul rubis, sur un lit en or, couronné de perles, couvert de 70 paires de matelas de brocart et de soie.
Il pose sa main entre ses deux épaules, puis il regarde l'emplacement de sa mains sur sa poitrine à travers ses vêtements, sa peau et sa chair.
Il voit la moelle de ses jambes comme chacun de vous regarde le fil à travers le roseau des rubis.
Chacun d'eux trouve son miroir dans le foie de l'autre.
Pendant qu'il est avec elle aucun ennui ne s'empare ni de lui ni d'elle.
A chaque relation charnelle, elle est toujours vierge et ne se plaint pas de ses étreintes, et lui demeure en érection.
Cependant il ne connaît pas d'éjaculation.
Alors qu'il est dans cet état, on l'appelle en ces termes : « Nous savons que tes relations ne souffrent pas d'ennui mais tu as d'autres épouses »
Il sort et rend visite à chacune d'elles successivement.
Chacune d'entre elles dit après son passage : « je jure par Allah que personne, au Paradis n'est, pour moi meilleur et plus digne de mon amour que toi »